Des feux d’artifice et des verres levés ont dans le monde l’entrée en 2026 jeudi, disant adieu à l’une des années les plus chaudes jamais enregistrées, marquée par les droits de douane du président Donald Trump, une trêve à Gaza et de fragiles espoirs de paix en Ukraine.Le président russe Vladimir Poutine a profité de son traditionnel discours du Nouvel An pour assurer à ses compatriotes que leurs “héros” militaires leur apporteraient la victoire en Ukraine, dans le conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.De son côté, son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que l’accord de paix pour mettre fin au conflit était “prêt à 90%”, ajoutant que les 10% restants “contiennent tout, en fait”.C’est dans les nations du Pacifique que les douze coups de minuit ont d’abord résonné, à l’instar de la Nouvelle-Zélande où la capitale Wellington s’est illuminée de feux d’artifice, donnant le coup d’envoi à une chaîne de festivités dans le monde.Les célébrations du Nouvel An à Sydney ont pris une tournure solennelle: les fêtards ont observé une minute de silence en mémoire des victimes de l’attentat de la plage de Bondi, avant que neuf tonnes de feux d’artifice n’illuminent le grand port australien à minuit pile. – Annulation à Hong Kong -“Là, maintenant, la joie que nous ressentons habituellement au début de la nouvelle année est tempérée par la tristesse de l’année écoulée”, a déclaré le Premier ministre australien, Anthony Albanese, dans un message vidéo. A Hong Kong, le grand feu d’artifice prévu dans la baie Victoria a carrément été annulé en hommage aux 161 personnes mortes dans l’incendie d’un complexe d’habitations en novembre.En Syrie, où une tempête de neige a recouvert le nord du pays, des habitants se sont rassemblés à Damas pour célébrer le Nouvel An, un peu plus d’un an après la chute du président Bachar el-Assad.Sahar al-Said, une responsable marketing de 33 ans, a confié à l’AFP à Damas que les célébrations de cette année étaient “très différentes des années précédentes”.- Euro à Sofia -A Dubaï, aux Émirats arabes unis, des milliers de personnes, résidents et touristes, se sont rassemblés au pied de la Burj Khalifa, la plus haute tour du monde, pour observer les feux d’artifices et les projections spectaculaires sur le célèbre gratte-ciel. Le riche émirat du Golfe proposait plus d’une quarantaine de spectacles de feux d’artifices aux quatre coins de la ville. A Paris, des fêtards ont marqué le passage à 2026 en ouvrant des bouteilles de champagne près de la Tour Eiffel, au moment où la Bulgarie devenait le 21e pays à abandonner sa monnaie nationale pour l’euro.Au Brésil, à Rio de Janeiro, la “plus grande célébration du Nouvel An” reconnue par le Guinness des records, s’annonçait grandiose avec 2,5 millions de fêtards attendus sur la plage de Copacabana.Une marée humaine a déferlé sur le sable carioca pour profiter des nombreux concerts et feux d’artifice. “Une journée merveilleuse, inoubliable”, a savouré Ayane de Fatima, 30 ans, qui espère que la nouvelle année sera “libérée des mauvaises choses qui se passent dans le monde”.Aux États-Unis, l’obélisque de Washington s’allumera pour donner le coup d’envoi de la 250e année d’existence du pays, alors qu’à New York, des milliers de personnes se sont rassemblées sur Times Square pour le mythique lâcher de la boule.Ailleurs, certains dirigeants ont commencé à échanger leurs voeux. Le Chinois Xi Jinping a ainsi salué auprès de Vladimir Poutine une année 2025 “qui marque un pas en avant dans le partenariat stratégique global de coordination Chine-Russie”. Côté américain, Donald Trump a choisi de se montrer confiant pour 2026, année d’élections de mi-mandat. “N’est-ce pas agréable d’avoir une FRONTIÈRE FORTE, pas d’inflation, une armée puissante et une économie florissante? Bonne année!”, a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.En Corée du Nord, Kim Jong Un a rendu hommage à ses soldats qui “se battent courageusement sur les champs de bataille en terre étrangère”, faisant référence aux déploiements en Ukraine en soutien de l’allié russe. “Pyongyang et Moscou sont derrière vous”, a-t-il dit, selon l’agence de presse officielle de son pays.- Le sport et l’espace -Les douze mois à venir promettent d’être riches en événements sportifs, spatiaux et en débats autour de l’intelligence artificielle.Le Mondial de football va changer de dimension avec 48 équipes, 104 matches et trois pays hôtes (États-Unis, Mexique, Canada). Il s’étalera sur près de six semaines – du 11 juin au 19 juillet – dans 16 stades éloignés parfois de milliers de kilomètres les uns des autres. Plus de 50 ans après la dernière mission lunaire du programme Apollo, 2026 pourrait aussi être l’année de l’envoi d’engins habités à proximité de la Lune.Reportée à plusieurs reprises, la mission américaine Artémis 2, au cours de laquelle des astronautes doivent voyager autour de cet astre sans y atterrir, est maintenant prévue pour le début de l’année, avril au plus tard.Les inquiétudes suscitées par l’IA – alimentées par des exemples de désinformation, des accusations de violation de droits d’auteur, des licenciements massifs, des études sur son lourd impact environnemental – pourraient s’intensifier. Des investisseurs craignent notamment que l’engouement pour cette technologie ne soit qu’une bulle spéculative.Selon le cabinet américain Gartner, les dépenses mondiales dans l’IA devraient dépasser les 2.000 milliards en 2026.Préoccupations aussi quant à la poursuite des phénomènes météorologiques extrêmes survenus en 2025, des feux de forêt en Europe à la sécheresse en Afrique et aux inondations meurtrières en Asie, aggravés par le dérèglement climatique que provoquent les activités humaines.
Des feux d’artifice et des verres levés ont dans le monde l’entrée en 2026 jeudi, disant adieu à l’une des années les plus chaudes jamais enregistrées, marquée par les droits de douane du président Donald Trump, une trêve à Gaza et de fragiles espoirs de paix en Ukraine.Le président russe Vladimir Poutine a profité de son traditionnel discours du Nouvel An pour assurer à ses compatriotes que leurs “héros” militaires leur apporteraient la victoire en Ukraine, dans le conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.De son côté, son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que l’accord de paix pour mettre fin au conflit était “prêt à 90%”, ajoutant que les 10% restants “contiennent tout, en fait”.C’est dans les nations du Pacifique que les douze coups de minuit ont d’abord résonné, à l’instar de la Nouvelle-Zélande où la capitale Wellington s’est illuminée de feux d’artifice, donnant le coup d’envoi à une chaîne de festivités dans le monde.Les célébrations du Nouvel An à Sydney ont pris une tournure solennelle: les fêtards ont observé une minute de silence en mémoire des victimes de l’attentat de la plage de Bondi, avant que neuf tonnes de feux d’artifice n’illuminent le grand port australien à minuit pile. – Annulation à Hong Kong -“Là, maintenant, la joie que nous ressentons habituellement au début de la nouvelle année est tempérée par la tristesse de l’année écoulée”, a déclaré le Premier ministre australien, Anthony Albanese, dans un message vidéo. A Hong Kong, le grand feu d’artifice prévu dans la baie Victoria a carrément été annulé en hommage aux 161 personnes mortes dans l’incendie d’un complexe d’habitations en novembre.En Syrie, où une tempête de neige a recouvert le nord du pays, des habitants se sont rassemblés à Damas pour célébrer le Nouvel An, un peu plus d’un an après la chute du président Bachar el-Assad.Sahar al-Said, une responsable marketing de 33 ans, a confié à l’AFP à Damas que les célébrations de cette année étaient “très différentes des années précédentes”.- Euro à Sofia -A Dubaï, aux Émirats arabes unis, des milliers de personnes, résidents et touristes, se sont rassemblés au pied de la Burj Khalifa, la plus haute tour du monde, pour observer les feux d’artifices et les projections spectaculaires sur le célèbre gratte-ciel. Le riche émirat du Golfe proposait plus d’une quarantaine de spectacles de feux d’artifices aux quatre coins de la ville. A Paris, des fêtards ont marqué le passage à 2026 en ouvrant des bouteilles de champagne près de la Tour Eiffel, au moment où la Bulgarie devenait le 21e pays à abandonner sa monnaie nationale pour l’euro.Au Brésil, à Rio de Janeiro, la “plus grande célébration du Nouvel An” reconnue par le Guinness des records, s’annonçait grandiose avec 2,5 millions de fêtards attendus sur la plage de Copacabana.Une marée humaine a déferlé sur le sable carioca pour profiter des nombreux concerts et feux d’artifice. “Une journée merveilleuse, inoubliable”, a savouré Ayane de Fatima, 30 ans, qui espère que la nouvelle année sera “libérée des mauvaises choses qui se passent dans le monde”.Aux États-Unis, l’obélisque de Washington s’allumera pour donner le coup d’envoi de la 250e année d’existence du pays, alors qu’à New York, des milliers de personnes se sont rassemblées sur Times Square pour le mythique lâcher de la boule.Ailleurs, certains dirigeants ont commencé à échanger leurs voeux. Le Chinois Xi Jinping a ainsi salué auprès de Vladimir Poutine une année 2025 “qui marque un pas en avant dans le partenariat stratégique global de coordination Chine-Russie”. Côté américain, Donald Trump a choisi de se montrer confiant pour 2026, année d’élections de mi-mandat. “N’est-ce pas agréable d’avoir une FRONTIÈRE FORTE, pas d’inflation, une armée puissante et une économie florissante? Bonne année!”, a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.En Corée du Nord, Kim Jong Un a rendu hommage à ses soldats qui “se battent courageusement sur les champs de bataille en terre étrangère”, faisant référence aux déploiements en Ukraine en soutien de l’allié russe. “Pyongyang et Moscou sont derrière vous”, a-t-il dit, selon l’agence de presse officielle de son pays.- Le sport et l’espace -Les douze mois à venir promettent d’être riches en événements sportifs, spatiaux et en débats autour de l’intelligence artificielle.Le Mondial de football va changer de dimension avec 48 équipes, 104 matches et trois pays hôtes (États-Unis, Mexique, Canada). Il s’étalera sur près de six semaines – du 11 juin au 19 juillet – dans 16 stades éloignés parfois de milliers de kilomètres les uns des autres. Plus de 50 ans après la dernière mission lunaire du programme Apollo, 2026 pourrait aussi être l’année de l’envoi d’engins habités à proximité de la Lune.Reportée à plusieurs reprises, la mission américaine Artémis 2, au cours de laquelle des astronautes doivent voyager autour de cet astre sans y atterrir, est maintenant prévue pour le début de l’année, avril au plus tard.Les inquiétudes suscitées par l’IA – alimentées par des exemples de désinformation, des accusations de violation de droits d’auteur, des licenciements massifs, des études sur son lourd impact environnemental – pourraient s’intensifier. Des investisseurs craignent notamment que l’engouement pour cette technologie ne soit qu’une bulle spéculative.Selon le cabinet américain Gartner, les dépenses mondiales dans l’IA devraient dépasser les 2.000 milliards en 2026.Préoccupations aussi quant à la poursuite des phénomènes météorologiques extrêmes survenus en 2025, des feux de forêt en Europe à la sécheresse en Afrique et aux inondations meurtrières en Asie, aggravés par le dérèglement climatique que provoquent les activités humaines.
