‘It’s all over’: how Iran abandoned Assad to his fate days before fall

As city after city fell to a lightning rebel offensive in Syria last December, Iranian forces and diplomats supporting Bashar al-Assad saw the writing on the wall, abandoning the longtime ruler days before his ousting, sources told AFP.During Syria’s civil war, which erupted in 2011 following the government’s brutal repression of pro-democracy protests, Iran was one of Damascus’s biggest backers, sending Assad military advisers and forces from its Revolutionary Guards.Iranian and allied regional fighters — mainly from Lebanon’s Hezbollah, but also from Iraq and Afghanistan — had held key locations and helped prop up Assad, only to melt away in the face of Islamist-led forces’ headlong rush towards the capital.Syrian officers and soldiers served under the Iranian Guards, whose influence grew during the conflict as Assad’s power waned.A former Syrian officer assigned to one of the Guards’ security headquarters in Damascus said that on December 5 last year, his Iranian superior summoned him to an operations centre in the Mazzeh district the following day to discuss an “important matter”.The former officer, requesting anonymity due to fears for his safety, said his superior, known as Hajj Abu Ibrahim, made a bombshell announcement to around 20 Syrian officers and soldiers gathered for the meeting.”From today, there will be no more Iranian Revolutionary Guards in Syria. We’re leaving,” they were told.”It’s all over. From today, we are no longer responsible for you.” He said they were ordered to burn or otherwise destroy sensitive documents and remove hard drives from computers.- Border bottleneck -The announcement came as the Islamist forces were making huge gains, but it still took the Syrian soldiers by surprise, he said.”We knew things hadn’t been going well, but not to that extent.”They received one month’s salary in advance and went home.Two days later the Islamist forces captured Damascus without a fight after Assad fled to Russia.Two Syrian employees of Iran’s consulate in Damascus, requesting anonymity for security reasons, also described a hasty Iranian exit.The consulate was empty by the evening of December 5 as Iranian diplomats scarpered across the border to Beirut, they told AFP.Several Syrian employees “who held Iranian nationality left with them, accompanied by senior Revolutionary Guards officers”, according to one of the former employees.At Jdeidet Yabus, Syria’s main border crossing with Lebanon, taxi drivers and former staff reported a massive bottleneck on December 5 and 6, with an eight-hour wait to clear the frontier.Both of the former consulate employees said the Iranians told their Syrian personnel to stay home and paid them three months’ salary.The embassy, consulate and all Iranian security positions were deserted by the morning of December 6, they said.- Russian base -During the war, forces under Iranian command were concentrated in sensitive areas inside Damascus and its suburbs, particularly the Sayyida Zeinab area, home to an important Shiite Muslim shrine, and around Damascus airport, as well as near the Lebanese and Iraqi borders.Parts of the northern city of Aleppo and locations elsewhere in the province were also major staging areas for personnel and fighters.At a site that used to be a key military base for Iranian forces south of Aleppo, Colonel Mohammad Dibo said that when the city fell early in the rebels’ campaign, “Iran stopped fighting”.Iranian forces “had to withdraw suddenly after the quick collapse” of Assad’s military, said Dibo, who took part in the rebel offensive and now serves in Syria’s new army.On the heavily damaged walls of the abandoned base, an AFP journalist saw Iranian and Hezbollah slogans, and a painting of a sword tearing through an Israeli flag.Tehran’s foe Israel had launched hundreds of strikes on Syria over the course of the war, mainly saying it was targeting Assad’s army and Iran-backed groups.The former Syrian army officer who requested anonymity said that on December 5, a senior Iranian military official known as Hajj Jawad and several Iranian soldiers and officers were evacuated to Russia’s Hmeimim base on the Mediterranean coast, then flown back to Tehran.At the abandoned site near Aleppo, Dibo said that after the city’s fall, “some 4,000 Iranian military personnel were evacuated via Russia’s Hmeimim base” where they had taken refuge.Others fled overland through Iraq or Lebanon, he said.Their exit was so rushed that “when we entered their bases” in Aleppo province, “we found passports and identity documents belonging to Iranian officers who didn’t even have time to retrieve them.” 

“Tout est fini”: comment l’Iran a abandonné Assad deux jours avant sa chute

L’Iran a retiré ses militaires et diplomates de Syrie deux jours avant la chute le 8 décembre 2024 du président Bachar al-Assad, dont il était l’un des principaux alliés, ont révélé plusieurs sources concordantes à l’AFP.Téhéran maintenait en Syrie des conseillers militaires issus des Gardiens de la révolution, l’armée idéologique de la République islamique, ainsi …

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Décès du photographe britannique Martin Parr à l’âge de 73 ans

Le photographe britannique Martin Parr, célèbre pour son esthétique saturée et son regard ironique sur la vie quotidienne de ses compatriotes, est décédé samedi à l’âge de 73 ans, a annoncé sa fondation dimanche dans un communiqué.”C’est avec une grande tristesse que nous annonçons que Martin Parr (1952-2025) est décédé (samedi) à son domicile à Bristol”, a-t-elle annoncé en même temps que Magnum Photos, agence pour laquelle le photographe avait très longtemps travaillé.Corps cramoisis par le soleil, garden parties chapeautées… Martin Parr a accédé au rang de star grâce à son esthétique reconnaissable, avec gros plans et couleurs saturées, sa touche british et ses thèmes de prédilection, comme le tourisme de masse ou le consumérisme.Son influence dépasse largement le cercle des amateurs de photographie, même si son œuvre presque documentaire, parfois taxée de kitsch, lui a valu d’avoir autant d’admirateurs que de détracteurs.Né dans le Surrey le 23 mai 1952, Martin Parr a été initié à la photographie par un grand-père passionné, et avait commencé par des clichés en noir et blanc, à l’instar des grands maîtres des années 1970.C’est au milieu des années 80 qu’il se fait remarquer avec “Last Resort”, clichés de vacanciers de la middle class à Brighton, qui préfigure la suite de son oeuvre, avec son recours au flash même en extérieur.Après un parcours semé d’embûches, il était devenu membre à part entière de l’agence Magnum en 1994,malgré le refus initial de Henri Cartier-Bresson. Il l’a ensuite dirigée de 2013 à 2017.

Benin government says ‘foiled’ coup attemptSun, 07 Dec 2025 13:49:29 GMT

Benin’s government on Sunday said it had thwarted an attempted coup, after a group of soldiers announced on state television that they had ousted President Patrice Talon.Military and security sources said that around a dozen soldiers were arrested, including those behind the foiled coup.West Africa has experienced a number of coups in recent years, including …

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L’entraîneur de l’équipe de foot palestinienne coaché par sa mère depuis une tente à Gaza

Ehab Abou Jazar entraîne l’équipe de foot palestinienne à Doha. Mais c’est sa mère, depuis la tente où elle vit déplacée à Gaza, qui le motive, l’inspire et le conseille.La guerre à Gaza, déclenchée par l’attaque sans précédent du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, a mis un terme au championnat de foot et aux activités des clubs dans le territoire palestinien dévasté, et les athlètes en exil se rongent les sangs pour leurs familles restées sur place.   Mais la mère de l’entraîneur, Oum Ehab, refuse de laisser le conflit obérer les rêves sportifs de son fils, et lui donne conseils et encouragements par téléphone depuis sa tente à Gaza, où elle vit désormais après que la maison familiale a été détruite, raconte-t-il à l’AFP.Mère et fils échangent lorsque le réseau le permet. “Elle et le reste de la famille font tout pour regarder nos matches à la télévision. Ils anticipent l’utilisation du générateur, et l’essence à acheter”. “Elle ne me parle de rien d’autre que de l’équipe et du championnat!” sourit l’homme de 45 ans, qui vit à Doha. “Elle me demande des nouvelles des joueurs, qui sera titulaire, qui sera absent, me questionne sur la stratégie et le moral de l’équipe”. Ehab Abou Jazar, un ancien arrière-gauche, espère insuffler l’optimisme maternel à ses joueurs.”Nous disons toujours que nous sommes une petite famille palestinienne” représentant l’ensemble de la population,  explique-t-il. “Cela nous met bien sûr la pression, mais c’est une pression positive”.- “La résilience dans les gènes” – L’équipe nationale palestinienne est au 96e rang du classement FIFA, et ses espoirs de participer à sa première Coupe du monde en juin prochain se sont évanouis cet été après un match nul face à Oman en Jordanie.Les joueurs, dont la plupart n’ont jamais mis les pieds à Gaza, n’en rêvent pas moins d’atteindre les quarts de finale dans la Coupe arabe de la FIFA.L’équipe palestinienne affronte ce dimanche la Syrie dans le dernier match de leur groupe, et un nul suffirait pour lui permettre de se qualifier et de réaliser un exploit sans précédent.Cela prouverait au monde que les Palestiniens peuvent “exceller dans tous les domaines” s’ils sont dans de bonnes conditions, espère M. Abou Jazar, qui a fini sa carrière de joueur en 2017 avant de devenir sélectionneur de l’équipe nationale en 2024.Avec ses joueurs, il a suivi le conflit à Gaza depuis Doha, dans l’angoisse pour ses proches, déplacés comme la majorité de Gazaouis. “C’était une pression mentale, particulièrement au début de la guerre”, dit-il, alors qu’une fragile trêve est en vigueur à Gaza entre Israël et le Hamas depuis le 10 octobre, sous pression du président américain Donald Trump.”Nous ne comprenions pas ce qui se passait. Mais nous avons la résilience dans les gènes”, assure le coach. “Si nous renonçons, nous disparaîtrons en tant que peuple”.Lorsque l’équipe joue, elle a le sentiment d’apporter un peu d’air à la population gazaouie, épuisée par deux ans de guerre. “C’est ce qui nous fait tenir debout et nous motive, apporter de la joie à notre peuple”, dit le quadragénaire. “Tout ceci nous pousse à nous battre sur le terrain, jusqu’à notre dernier souffle”.