“Allocation sociale unique”: un projet de loi sera déposé en décembre, annonce Lecornu
Le gouvernement déposera un projet de loi en décembre en faveur d’une “allocation sociale unique”, réclamée principalement par la droite, a annoncé le Premier ministre Sébastien Lecornu vendredi à Albi lors des Assises des Départements de France.”Cette aventure de l’allocation sociale unique va faire l’objet d’un projet de loi rapide, puisqu’il sera déposé au conseil des ministres au mois de décembre”, a affirmé le Premier ministre.L'”allocation sociale unique” permet de “rapprocher la prime d’activité, le RSA et un certain nombre d’aides au logement”, a précisé Sébastien Lecornu.Il a souligné la “capacité” de cette mesure “à faire des économies, non pas sur les bénéficiaires (…) mais tout simplement, évidemment, des économies de gestion”, et à “réconcilier beaucoup de gens de sensibilités politiques différentes”.”Il est temps d’enfin créer un vrai social.gouv.fr qui permet aux travailleurs sociaux” et aux départements en charge des aides sociales, “de pouvoir justement avoir un accompagnement personnalisé” des bénéficiaires, a-t-il ajouté.Il s’agit d’une mesure chère au chef de file des députés Les Républicains Laurent Wauquiez, qui préconise une “allocation sociale unique” plafonnée à “70% du Smic” afin de lutter contre l'”assistanat”.Pour les associations de défense des plus précaires, l’idée d’une simplification et d’une harmonisation des bases des prestations sociales est une bonne chose en soi au vu du taux de non recours de certaines d’entre elles. Mais il ne faut pas que cette réforme se fasse aux dépens des plus vulnérables, insistent-elles, mettant en garde contre la tentation d’une “harmonisation vers le bas”.Ce risque de potentiels “perdants” avait été pointé en 2018 par France Stratégie, un organisme rattaché à Matignon, selon lequel la fusion de plusieurs prestations pourrait “à budget constant” entraîner une baisse de ressources pour 3,55 millions de ménages.Cette réforme promise par Emmanuel Macron depuis 2018, relancée par les prédécesseurs de M. Lecornu à Matignon, a vocation à rendre les prestations sociales plus lisibles mais ses contours sont pour l’heure encore flous.Fin 2024 Michel Barnier, alors Premier ministre, avait prévu de lancer en 2025 ce chantier, repris ensuite par François Bayrou, qui n’avait pas donné cependant son périmètre et les prestations concernées.
Départements: le gouvernement souhaite doubler le fonds de sauvegarde
Le gouvernement va déposer un amendement pour porter de 300 à 600 millions d’euros le fonds de sauvegarde des départements, en difficulté financière, dans le budget 2026, a annoncé vendredi le Premier ministre Sébastien Lecornu en clôture des Assises nationales des Départements de France.”Le gouvernement déposera un amendement pour multiplier par deux le fonds d’urgence”, a déclaré M. Lecornu, qui a également “donné mandat aux ministres pour rouvrir le dossier du Dilico”, un dispositif très critiqué de mise en réserve des recettes fiscales, faisant droit aux revendications des départements. Ancien président du conseil départemental de l’Eure et toujours membre de cette assemblée, Sébastien Lecornu a également jugé que le temps était “venu de réformer en profondeur les agences régionales de santé, d’affirmer la part régalienne du sanitaire, les analyses de l’eau, la gestion des grandes épidémies” et de “permettre aux préfets d’en être les responsables”.”Comment peut-on expliquer que la planification des soins de proximité soit encore gérée par une agence régionale, là où les conseils départementaux” qui “ont accompli ces dernières années les maisons pluridisciplinaires de santé peuvent le faire?”, s’est-il interrogé devant un parterre d’élus et plusieurs ministres. Les départements alertent depuis trois ans sur le risque d’asphyxie financière qui les guette sous l’effet conjoint de la chute de leurs recettes issues des transactions immobilières et de l’explosion de leurs dépenses sociales. “Le Premier ministre a annoncé une mesure de 600 millions d’aides pour les départements les plus en difficulté. C’est ce que nous demandions. Je lui ai demandé d’arrêter de charger la barque des départements (…), ça nous permettra d’avoir la tête hors de l’eau”, a réagi le président de Départements de France François Sauvadet (UDI).
Départements: le gouvernement souhaite doubler le fonds de sauvegarde
Le gouvernement va déposer un amendement pour porter de 300 à 600 millions d’euros le fonds de sauvegarde des départements, en difficulté financière, dans le budget 2026, a annoncé vendredi le Premier ministre Sébastien Lecornu en clôture des Assises nationales des Départements de France.”Le gouvernement déposera un amendement pour multiplier par deux le fonds d’urgence”, a déclaré M. Lecornu, qui a également “donné mandat aux ministres pour rouvrir le dossier du Dilico”, un dispositif très critiqué de mise en réserve des recettes fiscales, faisant droit aux revendications des départements. Ancien président du conseil départemental de l’Eure et toujours membre de cette assemblée, Sébastien Lecornu a également jugé que le temps était “venu de réformer en profondeur les agences régionales de santé, d’affirmer la part régalienne du sanitaire, les analyses de l’eau, la gestion des grandes épidémies” et de “permettre aux préfets d’en être les responsables”.”Comment peut-on expliquer que la planification des soins de proximité soit encore gérée par une agence régionale, là où les conseils départementaux” qui “ont accompli ces dernières années les maisons pluridisciplinaires de santé peuvent le faire?”, s’est-il interrogé devant un parterre d’élus et plusieurs ministres. Les départements alertent depuis trois ans sur le risque d’asphyxie financière qui les guette sous l’effet conjoint de la chute de leurs recettes issues des transactions immobilières et de l’explosion de leurs dépenses sociales. “Le Premier ministre a annoncé une mesure de 600 millions d’aides pour les départements les plus en difficulté. C’est ce que nous demandions. Je lui ai demandé d’arrêter de charger la barque des départements (…), ça nous permettra d’avoir la tête hors de l’eau”, a réagi le président de Départements de France François Sauvadet (UDI).
Départements: le gouvernement souhaite doubler le fonds de sauvegarde
Le gouvernement va déposer un amendement pour porter de 300 à 600 millions d’euros le fonds de sauvegarde des départements, en difficulté financière, dans le budget 2026, a annoncé vendredi le Premier ministre Sébastien Lecornu en clôture des Assises nationales des Départements de France.”Le gouvernement déposera un amendement pour multiplier par deux le fonds d’urgence”, a déclaré M. Lecornu, qui a également “donné mandat aux ministres pour rouvrir le dossier du Dilico”, un dispositif très critiqué de mise en réserve des recettes fiscales, faisant droit aux revendications des départements. Ancien président du conseil départemental de l’Eure et toujours membre de cette assemblée, Sébastien Lecornu a également jugé que le temps était “venu de réformer en profondeur les agences régionales de santé, d’affirmer la part régalienne du sanitaire, les analyses de l’eau, la gestion des grandes épidémies” et de “permettre aux préfets d’en être les responsables”.”Comment peut-on expliquer que la planification des soins de proximité soit encore gérée par une agence régionale, là où les conseils départementaux” qui “ont accompli ces dernières années les maisons pluridisciplinaires de santé peuvent le faire?”, s’est-il interrogé devant un parterre d’élus et plusieurs ministres. Les départements alertent depuis trois ans sur le risque d’asphyxie financière qui les guette sous l’effet conjoint de la chute de leurs recettes issues des transactions immobilières et de l’explosion de leurs dépenses sociales. “Le Premier ministre a annoncé une mesure de 600 millions d’aides pour les départements les plus en difficulté. C’est ce que nous demandions. Je lui ai demandé d’arrêter de charger la barque des départements (…), ça nous permettra d’avoir la tête hors de l’eau”, a réagi le président de Départements de France François Sauvadet (UDI).
India’s Modi celebrates as party set for big win in state vote
Indian Prime Minister Narendra Modi on Friday hailed a “resounding” victory for his party and its allies in a key local election in the country’s poorest state of Bihar.The eastern state of 130 million people was widely seen as a bellwether and a test of Modi’s ability to translate New Delhi’s booming economy into gains for its poorest citizens.Counting is still ongoing and the final tally may not be out until Saturday, but the election commission said partial results and projections suggested a solid majority for Modi’s Hindu nationalist Bharatiya Janata Party (BJP) and its allies in the state assembly.Modi called the win a “victory of good governance”.”This resounding public mandate will empower us to serve the people and work with new resolve for Bihar,” he said in a post on social media.Bihar is the only state in the Hindi-speaking north where Modi’s party has never ruled alone.This time too, it is unlikely to secure a majority by itself but appears set to emerge as the single largest party ahead of its alliance partner, Janata Dal (United).Together with smaller allies, they are on course to securing at least three quarters of the state legislature’s 243 seats, according to figures from the election commission.The election outcome can boost Modi and his party ahead of other key regional polls next year, analysts say.It is also expected to put the Indian leader on a surer footing after a series of daunting economic and foreign policy challenges, including armed conflict with neighbouring Pakistan and steep US tariffs.





