Cameroonian opposition figure Anicet Ekane dies in detentionMon, 01 Dec 2025 17:45:56 GMT

Cameroonian opposition figure Anicet Ekane died in detention in Yaounde on Monday morning, the vice president of his party told AFP.The left-wing nationalist politician was arrested in Douala on October 24, on the eve of the publication of presidential election results that returned 92-year-old Paula Biya to power for an eighth mandate.Ekane was close to …

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US to zero out tariffs on UK pharma under trade deal

The United States on Monday exempted British pharmaceuticals from import tariffs under a unique deal which sees the UK increase spending on American drugs by 25 percent.The accord aims to “address long-standing imbalances in US-UK pharmaceutical trade,” ending what US trade ambassador Jamieson Greer called an arrangement where “American patients have been forced to subsidise prescription drugs and biologics in other developed countries.”Under the deal struck between the administrations of US President Donald Trump and British Prime Minister Keir Starmer, Britain’s publicly-funded National Health Service (NHS) will increase its prices for new US treatments by 25 percent. The agreement means Britain will be exempted from hefty US tariffs imposed on pharma imports that entered force on October 1. It is the only country to reach such a deal.The lofty price of medications has been a major political issue in the United States for years, with a Rand Corporation study showing Americans paid 2.5 times as much for pharmaceuticals as in France.Prior to Monday’s announcement, the Trump administration had announced tariffs of 100 percent on branded pharmaceuticals.At the same time, the White House delayed the tariffs for three years with Pfizer and British group AstraZeneca after both agreed to invest in US manufacturing capacity.British Science and Technology Secretary Liz Kendall said the latest deal will “ensure UK patients get the cutting-edge medicines they need sooner,” while also enabling “life sciences companies to continue to invest and innovate right here in the UK.”- Deals elsewhere -The Trump administration said it “is reviewing the pharmaceutical pricing practices of many other US trading partners and hopes that they will follow suit with constructive negotiations”.As it stands, the European Union and Switzerland face pharma tariffs totalling 15 percent.AstraZeneca in July announced plans to invest $50 billion by 2030 on boosting its US manufacturing and research operations.Around the same time, British rival GSK revealed it planned to invest $30 billion in the United States over the next five years.The UK government on Monday said it will “invest around 25 percent more in innovative, safe, and effective treatments — the first major increase in over two decades.” It meant the NHS “will be able to approve medicines that deliver significant health improvements but might have previously  been declined  purely on cost-effectiveness grounds.”AstraZeneca and Merck recently axed plans for sizeable infrastructure investment in Britain, with the US pharma group citing UK drugs prices as a major reason for its U-turn.Critics argue high taxes and a lack of British government subsidies and investment are hindering foreign investment across various sectors.

BD: le festival d’Angoulême annulé, les organisateurs blâment les pouvoirs publics

Séisme dans la BD: le festival international d’Angoulême, plombé par le boycott d’auteurs, a été officiellement annulé par la société organisatrice 9e Art+, qui rejette sur les financeurs publics “la responsabilité” de cette décision quasi-inédite annoncée lundi.Depuis plusieurs semaines, la plus grande incertitude entourait la 53e édition du Festival international de la bande dessinée (FIBD) prévue du 29 janvier au 1er février, l’un des plus grands rendez-vous du secteur qui attire chaque année des auteurs du monde entier et quelque 200.000 visiteurs.Après une édition 2025 sous tension, de nombreux auteurs et autrices, dont la lauréate du Grand Prix de la BD 2025 Anouk Ricard, avaient annoncé boycotter l’édition 2026, critiquant l’opacité et la dérive commerciale du festival. S’appuyant sur des révélations du quotidien L’Humanité, ils reprochaient également à 9e Art+ d’avoir licencié une salariée qui venait de porter plainte pour un viol survenu en marge du festival en 2024.Face à la tempête, les grandes maisons d’édition de BD avaient récemment jugé l’édition 2026 “compromise”, estimant “la confiance (…) rompue” avec les organisateurs, avant que les financeurs publics du festival, qui contribuent pour moitié à son budget d’environ six millions d’euros, n’appellent le 20 novembre à une annulation pure et simple.Face à la pression, la société 9e Art+, qui organise l’événement depuis 2007, a décidé d’annuler la prochaine édition du festival pour la première fois depuis sa création en 1974, excepté en 2021 en raison de l’épidémie de Covid.”L’édition 2026 est annulée”, a indiqué à l’AFP Me Vincent Brenot, l’un des deux avocats de la société 9e Art+, confirmant une information du journal La Charente Libre.”Cette situation ne résulte en aucun cas d’un choix de la société 9e Art+ dont le FIBD constitue l’unique raison d’être, mais bien d’une décision unilatérale prise sans concertation par les financeurs publics”, détaillent dans un communiqué Me Brenot et son confrère Ghislain Minaire, au nom de 9e Art+.”La responsabilité en incombe aux financeurs publics qui n’ont cessé de s’immiscer dans la gestion, pourtant privée, de l’événement, avec la volonté manifeste d’en évincer l’organisateur historique”, détaillent-ils.- Passe d’armes -Une accusation rejetée auprès de l’AFP par la région Nouvelle-Aquitaine, un des principaux financeurs publics du festival, qui évoque une “pirouette”.”On a un organisateur qui oublie juste que c’est lui qui a provoqué cette crise, avec un boycott de quasi 100% des auteurs de la filière et la quasi-totalité des éditeurs, quelle que soit leur taille, quelle que soit leur histoire avec le festival”, estime Frédéric Vilcocq, conseiller culture de la région Nouvelle-Aquitaine.Sollicités par l’AFP, le maire d’Angoulême, Xavier Bonnefont, et le ministère de la Culture n’ont pas souhaité faire de commentaires.Après l’édition 2025, les opposants à 9e Art+ avaient obtenu de l’association FIBD, détentrice des droits du festival, le lancement d’un appel d’offres dans l’espoir qu’un nouvel organisateur soit désigné pour organiser l’événement à l’avenir.A l’issue du processus, critiqué pour son manque de transparence, 9e Art+ avait toutefois été reconduit début novembre, provoquant une nouvelle levée de boucliers. Face au tollé, la procédure avait été annulée par l’association FIBD qui avait décidé d’écarter 9e Art+ d’un nouvel appel d’offres, sans réussir à éteindre l’incendie. Les financeurs publics (Etat, région, collectivités) avaient alors annoncé leur intention de “reprendre la main” sur l’organisation future.”En dehors de tout cadre légal, les acteurs publics locaux ont, selon leurs propres termes, +pesé de tout leur poids+ pour empêcher la reconduction du contrat privé confiant à 9e Art+ l’organisation du FIBD”, estiment les avocats de 9e Art+.Selon le communiqué, le délégataire actuel s’inquiète par ailleurs “des conséquences humaines et économiques de l’absence d’édition 2026” et pointe la “lourde incertitude” qui entoure celle de 2027, dont l’organisation lui “appartient juridiquement”.”Une solution concertée peut, et doit, maintenant être trouvée”, conclut le communiqué.”L’annulation d’un événement comme celui-ci, avec toute l’activité qu’il y a derrière, c’est catastrophique pour un territoire”, a souligné de son côté Guillaume Jacques, président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) en Charente et Charente-Maritime, souhaitant que ce “précédent” n’hypothèque pas l’avenir du festival.

BD: le festival d’Angoulême annulé, les organisateurs blâment les pouvoirs publics

Séisme dans la BD: le festival international d’Angoulême, plombé par le boycott d’auteurs, a été officiellement annulé par la société organisatrice 9e Art+, qui rejette sur les financeurs publics “la responsabilité” de cette décision quasi-inédite annoncée lundi.Depuis plusieurs semaines, la plus grande incertitude entourait la 53e édition du Festival international de la bande dessinée (FIBD) prévue du 29 janvier au 1er février, l’un des plus grands rendez-vous du secteur qui attire chaque année des auteurs du monde entier et quelque 200.000 visiteurs.Après une édition 2025 sous tension, de nombreux auteurs et autrices, dont la lauréate du Grand Prix de la BD 2025 Anouk Ricard, avaient annoncé boycotter l’édition 2026, critiquant l’opacité et la dérive commerciale du festival. S’appuyant sur des révélations du quotidien L’Humanité, ils reprochaient également à 9e Art+ d’avoir licencié une salariée qui venait de porter plainte pour un viol survenu en marge du festival en 2024.Face à la tempête, les grandes maisons d’édition de BD avaient récemment jugé l’édition 2026 “compromise”, estimant “la confiance (…) rompue” avec les organisateurs, avant que les financeurs publics du festival, qui contribuent pour moitié à son budget d’environ six millions d’euros, n’appellent le 20 novembre à une annulation pure et simple.Face à la pression, la société 9e Art+, qui organise l’événement depuis 2007, a décidé d’annuler la prochaine édition du festival pour la première fois depuis sa création en 1974, excepté en 2021 en raison de l’épidémie de Covid.”L’édition 2026 est annulée”, a indiqué à l’AFP Me Vincent Brenot, l’un des deux avocats de la société 9e Art+, confirmant une information du journal La Charente Libre.”Cette situation ne résulte en aucun cas d’un choix de la société 9e Art+ dont le FIBD constitue l’unique raison d’être, mais bien d’une décision unilatérale prise sans concertation par les financeurs publics”, détaillent dans un communiqué Me Brenot et son confrère Ghislain Minaire, au nom de 9e Art+.”La responsabilité en incombe aux financeurs publics qui n’ont cessé de s’immiscer dans la gestion, pourtant privée, de l’événement, avec la volonté manifeste d’en évincer l’organisateur historique”, détaillent-ils.- Passe d’armes -Une accusation rejetée auprès de l’AFP par la région Nouvelle-Aquitaine, un des principaux financeurs publics du festival, qui évoque une “pirouette”.”On a un organisateur qui oublie juste que c’est lui qui a provoqué cette crise, avec un boycott de quasi 100% des auteurs de la filière et la quasi-totalité des éditeurs, quelle que soit leur taille, quelle que soit leur histoire avec le festival”, estime Frédéric Vilcocq, conseiller culture de la région Nouvelle-Aquitaine.Sollicités par l’AFP, le maire d’Angoulême, Xavier Bonnefont, et le ministère de la Culture n’ont pas souhaité faire de commentaires.Après l’édition 2025, les opposants à 9e Art+ avaient obtenu de l’association FIBD, détentrice des droits du festival, le lancement d’un appel d’offres dans l’espoir qu’un nouvel organisateur soit désigné pour organiser l’événement à l’avenir.A l’issue du processus, critiqué pour son manque de transparence, 9e Art+ avait toutefois été reconduit début novembre, provoquant une nouvelle levée de boucliers. Face au tollé, la procédure avait été annulée par l’association FIBD qui avait décidé d’écarter 9e Art+ d’un nouvel appel d’offres, sans réussir à éteindre l’incendie. Les financeurs publics (Etat, région, collectivités) avaient alors annoncé leur intention de “reprendre la main” sur l’organisation future.”En dehors de tout cadre légal, les acteurs publics locaux ont, selon leurs propres termes, +pesé de tout leur poids+ pour empêcher la reconduction du contrat privé confiant à 9e Art+ l’organisation du FIBD”, estiment les avocats de 9e Art+.Selon le communiqué, le délégataire actuel s’inquiète par ailleurs “des conséquences humaines et économiques de l’absence d’édition 2026” et pointe la “lourde incertitude” qui entoure celle de 2027, dont l’organisation lui “appartient juridiquement”.”Une solution concertée peut, et doit, maintenant être trouvée”, conclut le communiqué.”L’annulation d’un événement comme celui-ci, avec toute l’activité qu’il y a derrière, c’est catastrophique pour un territoire”, a souligné de son côté Guillaume Jacques, président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) en Charente et Charente-Maritime, souhaitant que ce “précédent” n’hypothèque pas l’avenir du festival.

Twice-a-year HIV prevention shots begin in AfricaMon, 01 Dec 2025 17:11:20 GMT

South Africa, Eswatini and Zambia on Monday began administering a groundbreaking HIV-prevention injection in the drug’s first public rollouts in Africa, which has the world’s highest HIV burden.Lenacapavir, which is taken twice a year, has been shown to reduce the risk of HIV transmission by more than 99.9 percent, making it functionally akin to a …

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Cyber malveillance: les données d’1,6 million de personnes “susceptibles d’être divulguées”

Les données personnelles d’environ 1,6 million de jeunes suivis par les missions locales pour les aider à trouver un emploi “sont susceptibles d’être divulguées” à la suite d’un piratage informatique, ont annoncé lundi France Travail et l’Union nationale des missions locales (UNML).Les données concernées sont le nom et le prénom, la date de naissance, le numéro de sécurité sociale, l’identifiant France Travail, les adresses mail et postale, ainsi que le numéro de téléphone. “Aucun mot de passe ni aucune coordonnée bancaire n’ont été extraits”, précisent toutefois les deux organismes dans un communiqué conjoint.”Les premières investigations révèlent que le compte d’un agent, responsable gestion de compte d’une mission locale, a été piraté”, détaille le communiqué qui précise que l’attaquant a ensuite pu “créer deux nouveaux comptes” qui lui ont permis de consulter “des dossiers des jeunes accompagnés”.Il s’agit de jeunes inscrits à France Travail ou à qui on avait recommandé une formation via l’outil Ouiform opéré par cet organisme.”Les personnes concernées seront informées et nous leur recommandons dès maintenant de faire preuve de la plus grande vigilance face aux tentatives d’hameçonnage (mails ou appels frauduleux) ou d’usurpation d’identité et de ne jamais communiquer leur mot de passe ou leurs coordonnées bancaires par téléphone ou par mail”, selon le communiqué, qui ajoute que “France Travail comme les autres organismes publics ne le demandent jamais”.L’incident a été signalé à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) et à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil).Le 14 novembre, le service Pajemploi servant à déclarer les assistants maternels et gardes d’enfants à domicile avait été victime d’un vol de données qui a pu concerner jusqu’à 1,2 million de personnes.

Présidentielle au Honduras : duel serré entre les candidats de droite, dont celui adoubé par Trump

Le Honduras a basculé à droite lors de l’élection présidentielle qui fait toujours l’objet lundi d’un duel serré entre l’homme d’affaires Nasry Asfura, soutenu par le président américain Donald Trump, et le présentateur de télévision Salvador Nasralla. Les Honduriens ont sanctionné lors du scrutin de dimanche la gauche dirigée par la présidente Xiomara Castro, qui gouverne l’un des pays les plus pauvres d’Amérique latine, frappé également par la violence des gangs, le trafic de drogue et la corruption. Mme Castro est arrivée au pouvoir en 2021, plus d’une décennie après le coup d’État contre son époux, Manuel Zelaya, qui s’était rapproché du Venezuela et de Cuba, engendrant une polarisation gauche-droite sans précédent dans le pays.Nasry Asfura, ancien maire de Tegucigalpa âgé de 67 ans, devance d’un cheveu Salvador Nasralla, un présentateur télévisé de 72 ans, après le dépouillement de 56% des bulletins de vote, selon le Conseil national électoral (CNE). M. Asfura, dit “Tito”, obtient 40% des voix contre 39,8% pour M. Nasralla, admirateur des présidents argentin Javier Milei et salvadorien Nayib Bukele.La candidate de la gauche au pouvoir, l’avocate Rixi Moncada, 60 ans, arrive loin derrière dans cette élection à un seul tour, avec environ 20 points.”Il est impossible de déterminer le vainqueur avec les données dont nous disposons”, a affirmé l’analyste politique Carlos Calix.MM. Nasralla, du Parti libéral (PL), et Asfura, du Parti national (PN), qui ont tous les deux des origines palestiniennes, ont mené campagne en agitant la peur que le maintien de la gauche conduise le Honduras à devenir un autre Venezuela, pays dans une crise profonde. La campagne a par ailleurs été marquée ces derniers jours par l’irruption de Donald Trump, qui a adopté une position interventionniste dans toute la région, n’hésitant pas à conditionner l’aide américaine à la bonne volonté des gouvernements et à ses affinités avec leurs dirigeants.- “Grâce” d’un ancien président – S’agissant du Honduras, le président américain a assuré que “s’il (Asfura) ne remporte pas les élections, les Etats-Unis ne gaspilleront pas leur argent”.Il a assuré qu’il “ne pourrait pas travailler” avec Rixi Moncada “et les communistes” et qu’il ne faisait “pas confiance” à Salvador Nasralla.”Tito (Nasry Asfura) et moi pouvons travailler ensemble pour lutter contre les +narco-communistes+ et apporter au peuple du Honduras l’aide dont il a besoin”, a écrit M. Trump sur les réseaux sociaux.Le dirigeant républicain a aussi annoncé qu’il gracierait l’ancien président hondurien Juan Orlando Hernandez, qui purge sur le sol américain une peine de 45 ans de prison après avoir été reconnu coupable d’avoir aidé à expédier des centaines de tonnes de cocaïne vers les Etats-Unis.Selon la justice américaine, M. Hernandez, qui a gouverné de 2014 à 2022 sous la bannière du parti de Nasry Asfura, a transformé le Honduras en un “narco-État”. Cette grâce annoncée va à contre-courant de l’offensive meurtrière de Donald Trump dans les Caraïbes, où Washington a déployé son plus grand porte-avions ainsi qu’une flottille de navires de guerre et d’avions de chasse, dans le cadre d’opérations antidrogue visant particulièrement le Venezuela.Mme Moncada a dénoncé l’ingérence des Etats-Unis, tandis que M. Asfura a nié que cette grâce puisse lui bénéficier.  – “Des voleurs nous gouvernent” – Nasry Asfura brigue la présidence pour la deuxième fois après avoir perdu en 2021 face à Mme Castro, et Salvador Nasralla pour la troisième fois. Au Honduras, pays de 11 millions d’habitants parmi les plus instables d’Amérique latine, les politiciens n’ont pas bonne réputation.”Ils ne font rien pour les pauvres, les riches deviennent chaque jour plus riches et les pauvres chaque jour plus pauvres, seuls des voleurs nous gouvernent”, a commenté lundi auprès de l’AFP Henry Hernandez, un gardien de voitures de 53 ans. Michelle Pineda, commerçante de 38 ans, espère que le gagnant de ce duel serré verra dans le pays “autre chose qu’un sac d’argent à piller”. Près de 6,5 millions de Honduriens étaient appelés à élire le successeur de Xiomara Castro, ainsi que des députés et des maires pour quatre ans. L’autorité électorale n’a pas encore donné de chiffre de participation. Après une campagne marquée par des dénonciations anticipées de fraude, la journée de dimanche s’est déroulée calmement, selon la mission d’observateurs de l’Organisation des Etats américains (OEA).