XV de France: après la claque sud-africaine, une tournée à terminer

Après la claque reçue contre les Springboks samedi soir (32-17), à Saint-Denis, le XV de France a une tournée à terminer, avec les Fidji et l’Australie au programme et le Mondial 2027 en Australie toujours en ligne de mire. Et pas question de “baisser la tête”.”Il y a beaucoup de frustration”, a reconnu Gaël Fickou, le capitaine bleu, dans les entrailles du Stade de France, après cette quatrième défaite d’affilée des Français, une première depuis le début de l’ère Galthié, en 2020: “de là à dire qu’on va baisser la tête, ça c’est hors de question, au contraire, on a encore deux gros challenges à relever”.Mais le coup a été difficile à encaisser, avec ce nouveau revers contre les doubles champions du monde en titre, deux ans après le cauchemar du quart de finale du Mondial 2023 perdu (29-28), sur cette même pelouse de Saint-Denis.”On se prépare bien sûr pour la victoire, on cherche la victoire, mais à ce niveau là on se prépare aussi à vivre la défaite”, a tenté de relativiser le sélectionneur Fabien Galthié, rappelant qu’il reste désormais 19 matches à jouer avant le prochain Mondial, pour espérer rêver à un titre: “c’est un moment à vivre, à traverser, et puis on va enchaîner”.Enchaîner avec les Fidji donc, samedi, à Bordeaux, puis une semaine plus tard, le 22 novembre, avec les Wallabies, à nouveau au Stade de France. Mais avec qui ?Si le groupe des 42 joueurs convoqués à Marcoussis lundi matin est le même que celui qui avait terminé les deux semaines de préparation pour l’Afrique du Sud, le XV de départ contre les Fidjiens samedi au Stade Atlantique (21h10) sera sans doute assez différent de celui aligné contre les Springboks.Mais d’ici là tous n’avaient qu’un mot samedi soir: “Retourner au boulot, au travail”, pour espérer combler ce retard qui les sépare encore des champions du monde en titre s’ils veulent les détrôner dans deux ans.- “Pas au même niveau” -“Leurs points forts (NDLR: le paquet d’avant, le jeu au pied haut, l’efficacité) c’est toujours leurs points forts, voire encore mieux développés, et nous, nous on travaille, mais dans ce domaine-là, ils ont été plus performants que nous, à nouveau”, a reconnu le sélectionneur.”Je pense qu’on manque peut-être un peu de repères collectifs”, a tenté de son côté Thibaud Flament, rappelant que cela ne fait que deux semaines que le XV de France prépare cette tournée d’automne, quand les Boks eux “ça fait plusieurs mois qu’ils sont ensemble, qu’ils enchaînent les matchs de haut niveau”, avec notamment leur nouvelle victoire dans le Rugby Championship.”Mais on va bosser dur, on va s’y remettre dès lundi”, a insisté le deuxième ligne toulousain, “très confiant pour la suite”, tout en reconnaissant qu’aujourd’hui les Bleus ne sont “clairement pas au même niveau” que les joueurs de Rassie Erasmus.”Il faut repartir au boulot, baisser la tête et rebosser”, a répété également Julien Marchand, le talonneur toulousain, refusant que le XV de France se “trouve des excuses et se lamente sur lui même”: “C’est une évidence qu’ils ont plus d’automatismes, mais ce soir ça ne s’est pas joué sur ça” (…) “petit à petit on a aussi cédé dans la tête”.Déni ? Pour certains Bleus hier soir, l’écart avec les Springboks ne serait pas si important que ça. “Je ne dirais pas que cette équipe est en avance sur nous”, a ainsi lâché Nolann Le Garrec, demi de mêlée titulaire samedi soir, en l’absence d’Antoine Dupont, qui devrait lui revenir d’ici quelques semaines de sa longue blessure à un genou.”Je crois honnêtement qu’on a fait le match pour battre cette équipe”, a de même déclaré Thomas Ramos, l’arrière toulousain, auteur de la dernière passe sur les deux essais de Damian Penaud samedi soir.Mais avant d’espérer à nouveau battre les Sud-Africains, les Bleus vont devoir d’abord se coltiner les Fidjiens, qui ont longtemps tenu tête aux Anglais samedi, à Twickenham (38-18). Puis ce sera des Australiens sans doute remontés après deux défaites déjà dans cette tournée, en Angleterre (25-7) et en Italie samedi (26-19). 

Mercosur: la France “ne signera pas” un accord qui “condamnerait” ses agriculteurs, assure Genevard

La France ne “signera pas un accord” qui “condamnerait” ses agriculteurs, a assuré dimanche la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, trois jours après des propos “positifs” d’Emmanuel Macron quant à un possible feu vert sur l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur.”Nous voulons soutenir nos agriculteurs et c’est pourquoi la France ne signera pas un accord qui les condamnerait à terme”, a déclaré la ministre dans le JDD, réaffirmant les “lignes rouges” de la France.Celles-ci sont au nombre de trois: “une clause de sauvegarde agricole spécifique”, des “mesures miroir” empêchant l’importation en Europe de produits agricoles moins-disants que les normes européennes sanitaires et environnementales et un renforcement des contrôles sanitaires.A propos de la clause de sauvegarde, l’idée serait, selon la ministre, de “pouvoir enclencher un frein d’urgence si, par exemple, la filière est menacée par une chute massive de prix liée à un afflux des denrées importées”.Elle a toutefois reconnu que de nombreux points étaient à éclaircir, assurant de sa “vigilance” : “Qui décide ? Qui vérifie ? En combien de temps ? Quels critères déclenchent le mécanisme ? Nous sommes en train de l’examiner en nous posant une seule question: ce dispositif est-il réellement efficace et protecteur pour nos agriculteurs ?”.Interrogée sur la possibilité pour la France de “bloquer” le processus, alors que le Brésil a évoqué une signature avec l’UE d’ici au 20 décembre, Mme Genevard a assuré que la France “a les moyens de se faire entendre” et souligné que d’autres Etats-membres partagent ses inquiétudes parmi lesquels la Pologne, l’Autriche, les Pays-Bas, l’Irlande et la Hongrie.”Tant que ces garanties ne sont pas écrites, validée et acceptées par nos partenaires du Mercosur, la France restera sur sa position”, a assuré Mme Genevard. Jeudi, au Brésil, Emmanuel Macron s’était dit “plutôt positif” sur la possibilité d’accepter cet accord commercial décrié en France, tout en affirmant rester “vigilant”, assurant quelques heures plus tard, lors d’une nouvelle étape de sa tournée sud-américaine, au Mexique, que “la France continue d’attendre des réponses claires”.Ces propos, alors que la France a longtemps jugé l’accord inacceptable avant ces clauses, ont été dénoncés par une grande partie de la classe politique française et le monde agricole.

Mercosur: la France “ne signera pas” un accord qui “condamnerait” ses agriculteurs, assure Genevard

La France ne “signera pas un accord” qui “condamnerait” ses agriculteurs, a assuré dimanche la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, trois jours après des propos “positifs” d’Emmanuel Macron quant à un possible feu vert sur l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur.”Nous voulons soutenir nos agriculteurs et c’est pourquoi la France ne signera pas un accord qui les condamnerait à terme”, a déclaré la ministre dans le JDD, réaffirmant les “lignes rouges” de la France.Celles-ci sont au nombre de trois: “une clause de sauvegarde agricole spécifique”, des “mesures miroir” empêchant l’importation en Europe de produits agricoles moins-disants que les normes européennes sanitaires et environnementales et un renforcement des contrôles sanitaires.A propos de la clause de sauvegarde, l’idée serait, selon la ministre, de “pouvoir enclencher un frein d’urgence si, par exemple, la filière est menacée par une chute massive de prix liée à un afflux des denrées importées”.Elle a toutefois reconnu que de nombreux points étaient à éclaircir, assurant de sa “vigilance” : “Qui décide ? Qui vérifie ? En combien de temps ? Quels critères déclenchent le mécanisme ? Nous sommes en train de l’examiner en nous posant une seule question: ce dispositif est-il réellement efficace et protecteur pour nos agriculteurs ?”.Interrogée sur la possibilité pour la France de “bloquer” le processus, alors que le Brésil a évoqué une signature avec l’UE d’ici au 20 décembre, Mme Genevard a assuré que la France “a les moyens de se faire entendre” et souligné que d’autres Etats-membres partagent ses inquiétudes parmi lesquels la Pologne, l’Autriche, les Pays-Bas, l’Irlande et la Hongrie.”Tant que ces garanties ne sont pas écrites, validée et acceptées par nos partenaires du Mercosur, la France restera sur sa position”, a assuré Mme Genevard. Jeudi, au Brésil, Emmanuel Macron s’était dit “plutôt positif” sur la possibilité d’accepter cet accord commercial décrié en France, tout en affirmant rester “vigilant”, assurant quelques heures plus tard, lors d’une nouvelle étape de sa tournée sud-américaine, au Mexique, que “la France continue d’attendre des réponses claires”.Ces propos, alors que la France a longtemps jugé l’accord inacceptable avant ces clauses, ont été dénoncés par une grande partie de la classe politique française et le monde agricole.

Budget: la popularité du Premier ministre en recul dans un sondage

Dans le contexte d’incertitude politique autour du vote du budget, la popularité du Premier ministre Sébastien Lecornu est en baisse, selon un sondage Ipsos BVA-CESI publié par la Tribune Dimanche.Les débats parlementaires sur les projets de loi de finances de l’Etat et de la Sécurité sociale pour 2026 semblent lasser les Français et le locataire de Matignon en fait les frais.Son impopularité enregistre en un mois une hausse de 5 points à 60%, contre 25% d’opinions favorables (-2 points).Il conserve toutefois une cote de popularité importante chez les sympathisants du bloc central (75%) mais aussi, dans une moindre mesure, auprès de ceux des Républicains et de l’UDI d’Hervé Marseille (44%).De son côté, le président de la République Emmanuel Macron reste stable avec 19% d’opinions favorables, un niveau de popularité extrêmement bas.Le classement des personnalités que les Français seraient satisfaits de voir accéder à l’Elysée reste dominé par le duo dirigeant du Rassemblement national, Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais le président du RN prend 4 points à 37%, tandis que la patronne des députés du parti reste stable à 33%.Quant aux ténors de l’ex-socle commun – Edouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau, Gérald Darmanin – qui avaient perdu des plumes dans la crise politique ayant suivi la nomination, puis la démission et la reconduction de Sébastien Lecornu à Matignon, ils reprennent des couleurs.Edouard Philippe remonte à la troisième place (24%, +2 points), suivi par Gérald Darmanin (22%, +3 points), Bruno Retailleau (21%, +1 point) et Gabriel Attal (21%, +2 points).Sondage réalisé les 6 et 7 novembre sur un échantillon de 1.000 personnes âgées de 18 ans et plus, représentatif de la population française, interrogées en ligne, selon la méthode des quotas. 

Budget: la popularité du Premier ministre en recul dans un sondage

Dans le contexte d’incertitude politique autour du vote du budget, la popularité du Premier ministre Sébastien Lecornu est en baisse, selon un sondage Ipsos BVA-CESI publié par la Tribune Dimanche.Les débats parlementaires sur les projets de loi de finances de l’Etat et de la Sécurité sociale pour 2026 semblent lasser les Français et le locataire de Matignon en fait les frais.Son impopularité enregistre en un mois une hausse de 5 points à 60%, contre 25% d’opinions favorables (-2 points).Il conserve toutefois une cote de popularité importante chez les sympathisants du bloc central (75%) mais aussi, dans une moindre mesure, auprès de ceux des Républicains et de l’UDI d’Hervé Marseille (44%).De son côté, le président de la République Emmanuel Macron reste stable avec 19% d’opinions favorables, un niveau de popularité extrêmement bas.Le classement des personnalités que les Français seraient satisfaits de voir accéder à l’Elysée reste dominé par le duo dirigeant du Rassemblement national, Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais le président du RN prend 4 points à 37%, tandis que la patronne des députés du parti reste stable à 33%.Quant aux ténors de l’ex-socle commun – Edouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau, Gérald Darmanin – qui avaient perdu des plumes dans la crise politique ayant suivi la nomination, puis la démission et la reconduction de Sébastien Lecornu à Matignon, ils reprennent des couleurs.Edouard Philippe remonte à la troisième place (24%, +2 points), suivi par Gérald Darmanin (22%, +3 points), Bruno Retailleau (21%, +1 point) et Gabriel Attal (21%, +2 points).Sondage réalisé les 6 et 7 novembre sur un échantillon de 1.000 personnes âgées de 18 ans et plus, représentatif de la population française, interrogées en ligne, selon la méthode des quotas. 

Colis: les avions-cargos MD-11 immobilisés aux Etats-Unis après un accident mortel

Le régulateur aérien américain a ordonné samedi l’immobilisation de l’ensemble des avions-cargos MD-11 après un accident qui a fait 14 morts cette semaine dans le Kentucky (centre-est des Etats-Unis).Un avion-cargo McDonnell Douglas MD-11 opéré par UPS et à destination de Hawaï s’est écrasé mardi peu après son décollage de l’aéroport de Louisville, dans le centre-est …

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