US hip-hop label Def Jam launches China division in Chengdu

Def Jam, the influential US record label, will launch a division in the “capital of Chinese hip-hop” Chengdu, its parent company Universal Music announced late Tuesday, in a vote of confidence for China’s music scene.The New York-based label worked on the first records of Public Enemy and Beastie Boys, as well as some albums from Jay-Z and Kanye West — all mainstays of American hip-hop.”China is one of the most important and dynamic music markets in the world today, with a new generation of artists shaping culture both locally and globally,” Adam Granite, executive vice president of market development at Universal Music, said in a statement. “Launching Def Jam Recordings China reflects our long-term commitment to this market and our belief that Chinese hip-hop has a powerful role to play in the global evolution of the genre.”Def Jam has also worked with African and European artists through its regional divisions. Chengdu is China’s fourth-largest city and the capital of southwestern Sichuan province, home to the country’s iconic giant pandas.Chengdu is “widely recognized for its vibrant music ecosystem and deep-rooted hip-hop culture,” Universal Music wrote in a press release. Higher Brothers, known for blending Mandarin and the local dialect, is one of the main hip-hop groups originating from the city. Def Jam will work with three acclaimed Chinese rappers — Xie Di, Yitai Wang and Deng Dianguo “DDG” — to help identify and mentor emerging artists. 

Shein et le BHV se défendent d’être “le grand méchant loup” et vantent leur modèle “disruptif” au Sénat

Les représentants de Shein et du BHV ont défendu mercredi au Sénat leur vision “disruptive” du commerce, appelant à une “coopération” avec les autorités mais aussi avec les acteurs de l’industrie textile française, inadaptée selon eux aux nouvelles réalités économiques.”Arrêtez de nous voir comme le grand méchant loup”: après des mois de polémiques et des rendez-vous déclinés à l’Assemblée nationale, Quentin Ruffat, porte-parole de Shein en France, a estimé que la marque asiatique d’ultra fast-fashion pouvait “aider les marques de prêt-à-porter en difficulté”.Le partenariat avec le groupe SGM, dirigé par Frédéric Merlin et propriétaire du BHV, vise à “démontrer comment la force et la popularité d’une marque digitale comme la nôtre peuvent contribuer à stimuler la fréquentation et l’attractivité des commerces physiques plutôt que de s’y substituer”, estime M. Ruffat.Au BHV pourtant, “l’expérimentation” n’a pas encore porté ses fruits. Si 5.000 visiteurs minimum viennent chaque jour au magasin Shein depuis son ouverture début novembre, peu ont acheté, reconnaît Frédéric Merlin. Avec le départ de nombreuses marques, en raison d’impayés ou par opposition au champion de la mode éphémère, le BHV a connu “une vraie baisse de chiffre d’affaires”. La bonne recette est en voie d’être trouvée, assure Frédéric Merlin, mais il n’a toujours pas donné de date pour l’ouverture de cinq espaces Shein en province, confirmant seulement que ça sera “très prochainement”.Plusieurs sénateurs sont restés sceptiques comme l’écologiste Yannick Jadot qui dénonce une “alliance mortifère pour l’industrie textile européenne”. Shein est “le meilleur sur le digital et sur l’internationalisation”, pourquoi donc ne pas collaborer avec elle, a rétorqué M. Ruffat. Il invite les marques françaises “qui ont du mal à s’internationaliser, à se digitaliser” à “utiliser” la plateforme.Seulement “10% du chiffre d’affaires des marques de prêt-à-porter françaises est sur le digital, (…) ce n’est plus possible de faire ça, il faut être multicanal, c’est tout l’enjeu de notre partenariat” avec le BHV, a-t-il asséné.Les acteurs du commerce en France et en Europe sont loin de vouloir une telle coopération: une coalition de fédérations du commerce a attaqué Shein en justice pour concurrence déloyale.- “Je veux bien faire preuve d’éthique, mais…” -L’Etat français a lui aussi assigné Shein en raison des produits interdits que la plateforme vendait. Malgré des “dommages graves à l’ordre public”, la demande de suspension de la plateforme a été rejetée par le tribunal. L’Etat a fait appel.Interrogé sur la désertification commerciale des centres-villes, Frédéric Merlin a critiqué un commerce devenu trop cher et déconnecté des consommateurs: des marques “premium” vendent des robes à 600 euros tout en produisant en Asie “dans les mêmes usines” que Shein – ce que réfutent plusieurs fédérations de l’habillement.”Je veux bien faire preuve d’éthique, mais en tant que commerçant, avec 2.000 salaires à payer tous les mois, je veux que ces clients (de Shein, NDLR) viennent dans mes magasins”, a-t-il continué.Shein revendique “25 millions d’utilisateurs actifs en France” au premier semestre 2025 et représente “une offre de choix”, et non “une injonction à consommer”, a plaidé Quentin Ruffat. Il voit dans le modèle de production de Shein “à la demande” une révolution face au commerce plus classique et ses taux d’invendus de “20 à 40%”. Shein a un taux “à un chiffre”.Avec son volume colossal de références proposées, majoritairement en matière plastique, Shein est régulièrement accusé par des ONG environnementales d’encourager la surconsommation et d’aggraver la crise environnementale, des tonnes de vêtements peu durables finissant dans des décharges sauvages à travers le monde. Shein a émis 26,2 millions de tonnes de CO₂ en 2024 (+23,1% par rapport à 2023), soit plus que Zara et H&M réunis.Interrogé sur le travail forcé de la minorité musulmane des Ouïghours en Chine, comme le dénoncent des ONG, M. Ruffat a renvoyé au chiffre de 95% des fournisseurs de Shein audités en 2024 par des cabinets indépendants. Shein explique avoir “trois points de zéro tolérance: le travail d’enfants, le travail forcé et le refus de se soumettre à un audit indépendant”. En 2024, Shein a cessé de travailler avec douze fournisseurs pour ces raisons.

Shein et le BHV se défendent d’être “le grand méchant loup” et vantent leur modèle “disruptif” au Sénat

Les représentants de Shein et du BHV ont défendu mercredi au Sénat leur vision “disruptive” du commerce, appelant à une “coopération” avec les autorités mais aussi avec les acteurs de l’industrie textile française, inadaptée selon eux aux nouvelles réalités économiques.”Arrêtez de nous voir comme le grand méchant loup”: après des mois de polémiques et des rendez-vous déclinés à l’Assemblée nationale, Quentin Ruffat, porte-parole de Shein en France, a estimé que la marque asiatique d’ultra fast-fashion pouvait “aider les marques de prêt-à-porter en difficulté”.Le partenariat avec le groupe SGM, dirigé par Frédéric Merlin et propriétaire du BHV, vise à “démontrer comment la force et la popularité d’une marque digitale comme la nôtre peuvent contribuer à stimuler la fréquentation et l’attractivité des commerces physiques plutôt que de s’y substituer”, estime M. Ruffat.Au BHV pourtant, “l’expérimentation” n’a pas encore porté ses fruits. Si 5.000 visiteurs minimum viennent chaque jour au magasin Shein depuis son ouverture début novembre, peu ont acheté, reconnaît Frédéric Merlin. Avec le départ de nombreuses marques, en raison d’impayés ou par opposition au champion de la mode éphémère, le BHV a connu “une vraie baisse de chiffre d’affaires”. La bonne recette est en voie d’être trouvée, assure Frédéric Merlin, mais il n’a toujours pas donné de date pour l’ouverture de cinq espaces Shein en province, confirmant seulement que ça sera “très prochainement”.Plusieurs sénateurs sont restés sceptiques comme l’écologiste Yannick Jadot qui dénonce une “alliance mortifère pour l’industrie textile européenne”. Shein est “le meilleur sur le digital et sur l’internationalisation”, pourquoi donc ne pas collaborer avec elle, a rétorqué M. Ruffat. Il invite les marques françaises “qui ont du mal à s’internationaliser, à se digitaliser” à “utiliser” la plateforme.Seulement “10% du chiffre d’affaires des marques de prêt-à-porter françaises est sur le digital, (…) ce n’est plus possible de faire ça, il faut être multicanal, c’est tout l’enjeu de notre partenariat” avec le BHV, a-t-il asséné.Les acteurs du commerce en France et en Europe sont loin de vouloir une telle coopération: une coalition de fédérations du commerce a attaqué Shein en justice pour concurrence déloyale.- “Je veux bien faire preuve d’éthique, mais…” -L’Etat français a lui aussi assigné Shein en raison des produits interdits que la plateforme vendait. Malgré des “dommages graves à l’ordre public”, la demande de suspension de la plateforme a été rejetée par le tribunal. L’Etat a fait appel.Interrogé sur la désertification commerciale des centres-villes, Frédéric Merlin a critiqué un commerce devenu trop cher et déconnecté des consommateurs: des marques “premium” vendent des robes à 600 euros tout en produisant en Asie “dans les mêmes usines” que Shein – ce que réfutent plusieurs fédérations de l’habillement.”Je veux bien faire preuve d’éthique, mais en tant que commerçant, avec 2.000 salaires à payer tous les mois, je veux que ces clients (de Shein, NDLR) viennent dans mes magasins”, a-t-il continué.Shein revendique “25 millions d’utilisateurs actifs en France” au premier semestre 2025 et représente “une offre de choix”, et non “une injonction à consommer”, a plaidé Quentin Ruffat. Il voit dans le modèle de production de Shein “à la demande” une révolution face au commerce plus classique et ses taux d’invendus de “20 à 40%”. Shein a un taux “à un chiffre”.Avec son volume colossal de références proposées, majoritairement en matière plastique, Shein est régulièrement accusé par des ONG environnementales d’encourager la surconsommation et d’aggraver la crise environnementale, des tonnes de vêtements peu durables finissant dans des décharges sauvages à travers le monde. Shein a émis 26,2 millions de tonnes de CO₂ en 2024 (+23,1% par rapport à 2023), soit plus que Zara et H&M réunis.Interrogé sur le travail forcé de la minorité musulmane des Ouïghours en Chine, comme le dénoncent des ONG, M. Ruffat a renvoyé au chiffre de 95% des fournisseurs de Shein audités en 2024 par des cabinets indépendants. Shein explique avoir “trois points de zéro tolérance: le travail d’enfants, le travail forcé et le refus de se soumettre à un audit indépendant”. En 2024, Shein a cessé de travailler avec douze fournisseurs pour ces raisons.

Dauphins: un nouveau mois sans pêche, mais peut-être pas le dernier

Considéré comme “très efficace” pour protéger les dauphins, le mois sans pêche dans le golfe de Gascogne est reconduit jeudi pour la troisième année consécutive, et peut-être pas pour la dernière fois, faute d’alternative. De la pointe du Finistère jusqu’à la côte basque, un peu moins de 300 bateaux de plus de 8 mètres resteront à quai jusqu’au 20 février en bénéficiant d’une indemnisation gouvernementale à hauteur de 80% de leur chiffre d’affaires.”On se laisse endormir par les indemnisations. Il y a une forme de résignation”, estime auprès de l’AFP Thomas Le Gall, ligneur à Audierne (Finistère) et président de l’association Pêche avenir Cap Sizun, faisant part d’un “fort sentiment d’incertitude et d’anxiété” de ses collègues pêcheurs. L’hiver dernier, 274 navires ont été indemnisés à hauteur de 14,5 millions d’euros pour leur manque à gagner, estimé à 4.320 tonnes de poissons. En incluant une quarantaine d’entreprises de mareyage, les indemnisations totales ont atteint 20 millions d’euros.M. Le Gall craint que ce mois de fermeture, initialement prévu pour trois ans, soit reconduit en 2027 et au-delà.Car, avec 60% de captures accidentelles évitées, le mois sans pêche a le mérite d’être “très efficace” pour protéger les cétacés, selon l’entourage de la ministre de la Mer Catherine Chabaud, en novembre. D’après les données de l’observatoire Pelagis (CNRS/Université de La Rochelle), 1.900 dauphins communs sont morts par capture accidentelle entre le 1er décembre 2024 et le 31 mars 2025 sur la façade Atlantique et la Manche Ouest, contre 4.700 en moyenne par hiver entre 2017 et 2023.- “Pas une solution de long terme”-Pour autant, le ministère, interrogé par l’AFP, refuse de se prononcer sur une nouvelle fermeture l’an prochain, rappelant simplement que cette mesure n’était “pas une solution de long terme”.”Le gouvernement souhaite évidemment la réouverture du golfe de Gascogne, simplement il faudra pour cela qu’on puisse recueillir les données de cette saison, s’appuyer également sur les conclusions qu’aura formulées le Conseil d’État”, a déclaré mercredi au Sénat le ministre délégué chargé de la Transition écologique, Mathieu Lefèvre.La Commission européenne a, quant à elle, rappelé son attachement “à la protection des espèces sensibles”, consacrée par le droit européen. “Les efforts visant à réduire les prises accessoires de dauphins communs doivent se poursuivre”, a-t-elle dit à l’AFP.S’appuyant sur cette même législation européenne, les ONG Sea Shepherd et Défense des milieux aquatiques ont d’ailleurs déposé en décembre un recours devant la justice administrative pour demander une extension du dispositif de fermeture.”Les délais contentieux devant le Conseil d’État sont très longs”, a souligné à l’AFP l’avocate Manon Crécent, confirmant une information du quotidien Ouest-France. L’avocate espère ainsi une décision avant janvier 2027.Arguant que “le pic de mortalité (des dauphins) se déplace”, les associations réclament une extension de la fermeture à trois mois l’hiver et un mois l’été, a-t-elle ajouté. “Le gouvernement est opposé à l’allongement des périodes de fermeture”, a assuré M. Lefèvre.- Pas de solution technique parfaite -C’est à la suite de deux décisions du Conseil d’État, rendues en 2023, que le mois sans pêche avait vu le jour pour la première fois l’année suivante.Depuis, de nombreux pêcheurs se sont équipés en répulsifs acoustiques (pingers), en balises sur leurs filets et en caméras embarquées mais aucune solution technique parfaite n’émerge encore malgré les nombreuses expérimentations en cours.”Cette troisième fermeture ne peut et ne doit pas devenir une norme”, prévient le comité national des Pêches dans un communiqué, en appelant à “ouvrir une phase nouvelle, fondée sur l’évaluation des mesures mises en œuvre et le déploiement de solutions alternatives durables”.À Lorient, le fileyeur David Le Quintrec accuse le gouvernement de ne “pas défendre ses pêcheurs”. “Il va falloir qu’on tape du poing sur la table!”, tonne M. Le Quintrec, par ailleurs patron de l’Union française des pêcheurs artisans (UFPA), en disant regretter l’absence de visibilité dans le métier, entre mois sans pêche, baisse des quotas et hausse des coûts.

Dans les quartiers nord de Marseille “votez Pierrette ou Paulette, mais votez!”

“Ah bon, il y a des élections ?”: dans les cités des quartiers nord de Marseille, nombreux sont ceux qui, à deux mois des municipales de mi-mars, ignorent tout du scrutin, indifférents ou désabusés.”Pourquoi voter ?”, lance un homme d’une soixantaine d’années, baguette sous le bras, avant de s’engouffrer dans un immeuble.C’est dans un quartier prioritaire du 15e arrondissement, où 44% de la population vit sous le seuil de pauvreté, que Salim Siouani, aujourd’hui professeur de lycée, a grandi: “les gens sont découragés, ils pensent que le vote ne sert à rien. On essaie de les convaincre du contraire”.Avec des copains d’enfance, il mène des opérations de porte-à-porte pour inciter les habitants à s’inscrire sur les listes électorales, au sein du collectif KGBS aux initiales de quatre cités (Kallisté, Granière, Bourrely, Solidarité), dont ils sont originaires. Le temps presse: les inscriptions sont closes en ligne le 4 février, en mairie le 6.”Toc toc, c’est pas la police !” ou encore “toc toc, c’est moi !”: tous les subterfuges sont bons pour se faire ouvrir les portes dans ces grands ensembles où les appartements sont souvent squattés ou sous-loués. Et où les stigmates du narcotrafic sont visibles : accès bloqué par une barrière, jeunes guetteurs au pied d’un immeuble. Domicilié chez ses parents, Mehdi, 22 ans, en formation de gestionnaire d’immeuble, “n’a jamais voté” et ne savait pas qu’il allait y avoir des élections. “Chez moi, on ne parle pas politique”. Son amie Carmen, 20 ans, n’avait pas “non plus entendu parler” du scrutin. Elle estime pourtant que “la voix des jeunes est importante” et promet de “regarder” les tracts du collectif qui permettent, via un QR code, de vérifier son inscription sur les listes ou expliquent “Qui fait quoi” entre la ville, la mairie de secteur et la métropole. – Pas de rush -“Votez Pierrette, Paulette ou Jacquette, mais votez!” leur lance Kader Benayed, porte-parole de KGBS et représentant syndical à l’hôpital psychiatrique Edouard Toulouse, situé non loin de la cité des Bourrely où il a grandi.”On a plus de 50% d’abstention dans nos quartiers, déplore-t-il. On essaie de faire prendre conscience aux gens qu’ils ont une force. On leur dit +si on vous délaisse, c’est peut-être aussi parce que vous ne votez pas+”. “Mais, insiste Salim Siouani, nous ne sommes pas dans une démarche partisane. On ne dit pas pour qui les gens doivent voter”.Louna a hésité de longues minutes avant d’ouvrir après des coups répétés sur sa porte. Autrefois styliste en Algérie devenue agente d’entretien à Marseille, elle n’a jamais demandé la nationalité française mais assure que ses filles, l’une lycéenne, l’autre étudiante, voteront. “Quand on a un droit, il faut l’utiliser. Les gens disent +c’est inutile+. Ils sont tellement désespérés ! Ils veulent des logements, toquent à toutes les portes, ils n’ont rien. Et pourtant, c’est ça qui devrait les pousser à voter !”, juge-t-elle. Du coup, elle promet d’appeler ses “copines pour vérifier si elles sont inscrites !”Une jeune mère, hijab sur la tête, explique elle “ne pas encore avoir eu le temps de s’inscrire. Et puis si c’est voter pour ne rien avoir…” “Y’a plus rien pour les jeunes dans le quartier, il n’y a plus de médecin, on annonce régulièrement que La Poste va fermer, il a fallu batailler un an pour obtenir le retour des bus après 21H00 à la cité de la Solidarité après un droit de retrait des chauffeurs, …”, tempête Kader Benayed.Depuis plusieurs mois, la Ville de Marseille a déployé de son côté deux “mairies mobiles” qui permettent aux habitants de ces quartiers éloignés des services publics, d’effectuer des démarches administratives. Mais, reconnait Sophie Roques, adjointe au maire en charge de l’état civil, “pour l’instant, il n’y a pas de rush d’inscriptions pour les municipales”.

US Congress targets Clintons in Epstein contempt fight

A US House panel was set to vote Wednesday on whether to launch contempt of Congress proceedings against Bill and Hillary Clinton over their refusal to testify before its politically charged investigation into sex offender Jeffrey Epstein.The Republican-led House Oversight Committee is weighing two resolutions accusing the former president and former secretary of state of defying subpoenas to appear in person before investigators.If approved, the measures advance to the full House of Representatives, also majority Republican, which would decide whether to formally cite the Democratic power couple for contempt and refer them to the Justice Department for possible criminal prosecution.The vote underscores how the Epstein affair continues to cast a long shadow over Washington, entangling some of the most prominent names in US politics.Lawmakers are examining how authorities handled earlier investigations into Epstein, whose 2019 death in custody as he awaited trial on sex-trafficking charges was ruled a suicide.The Clintons say the probe is being weaponized to attack political opponents of President Donald Trump — himself a longtime Epstein associate who has not been called to testify — rather than to conduct legitimate oversight.Trump spent months trying to block the disclosure of the files linked to Epstein, who moved in elite circles for years, cultivating close ties with business tycoons, politicians, academics and celebrities to whom he was suspected of trafficking girls and young women for sex.The president and his Justice Department officials are accused by Democrats of a cover-up, having released only a fraction of the case files it was required by law to make public more than a month ago.  Neither Trump nor the Clintons have been accused of criminal wrongdoing related to Epstein.But Republicans say the Democratic couple’s past links to the disgraced financier, including Bill Clinton’s use of his private jet in the early 2000s, justify in‑person questioning under oath.- ‘Ridiculous offer’ -The contempt push followed oversight committee Chairman James Comer’s rejection of a last‑minute offer for a narrower interview with Bill Clinton in New York.Comer said the proposal would have limited questioning to a single lawmaker, barring colleagues from participating and producing no official transcript — terms he said violate standard committee practice.”I have rejected the Clintons’ ridiculous offer,” Comer said, accusing them of seeking special treatment because of their name.Clinton representatives dispute that account, saying they never opposed testimony being on the record or under oath. In refusal letters, the couple argue that the subpoenas are invalid because they lack a clear legislative purpose.Instead, the Clintons submitted sworn written statements describing their knowledge of Epstein and his associate Ghislaine Maxwell, who is serving a prison sentence for sex trafficking.Comer announced that Maxwell had been scheduled to give a deposition before the committee’s investigators on February 9, although he said he expected her to assert her constitutional right to remain silent to avoid self-incrimination.Bill Clinton acknowledged flying on Epstein’s plane in the early 2000s for Clinton Foundation-related humanitarian work but said he never visited Epstein’s private island.Hillary Clinton said she had no meaningful interactions with Epstein, never flew on his plane and never visited his island. The committee vote exposes divisions among Democrats, some of whom privately acknowledge that no one should be beyond scrutiny in efforts to uncover the full scope of Epstein’s crimes. Others fear that advancing the contempt resolutions plays into a partisan strategy to shift attention away from Trump’s own past contacts with Epstein and from criticism that his administration has moved slowly to release all related records.”We have offered to help, we have helped, and to this very moment we are ready to help,” Bill Clinton’s deputy chief of staff Angel Urena posted on X.”But the Republicans REFUSE to say YES.”

US Treasury chief accuses Fed chair of ‘politicising’ central bank

US Treasury Secretary Scott Bessent accused Federal Reserve Chairman Jerome Powell on Wednesday of “politicising” the institution, ratcheting up pressure on the central bank.President Donald Trump has accused Powell of not moving faster to cut interest rates, and the Fed chief revealed this month that the Justice Department has launched an investigation into him — a move former Fed chairs labelled an effort to undermine the bank’s independence.Bessent on Wednesday criticised Powell for planning to attend a Supreme Court hearing on Trump’s attempt to fire Fed Governor Lisa Cook, calling his presence “a political statement”.”I am not sure why Chair Powell would go and support Governor Cook when the Fed has not undertaken an examination of whether she did in fact commit mortgage fraud,” Bessent said on the sidelines of the World Economic Forum in Davos, citing allegations Cook has denied.”The Fed should not be politicised. He is politicising the Fed.”Trump has anchored his attempt to remove Cook, the first Black woman to serve on the central bank’s board of governors, on mortgage fraud allegations.She challenged the removal attempt and the Supreme Court allowed her to remain in her post until it hears her case. She has not been charged with a crime.Trump renewed criticism of Powell in Davos on Wednesday, blaming Fed policymaking for holding back his achievements.”They stop you from being successful,” he said, adding that he planned to announce a new Fed chairman in the “not-too-distant future”, with Powell’s term at the helm ending in May.This month, Powell revealed that US prosecutors had opened an inquiry into him over an ongoing renovation of the Fed’s headquarters.Prosecutors sent the Fed subpoenas and threatened a criminal indictment relating to testimony Powell gave last summer about the remodelling. Powell has dismissed the investigation as a politically motivated attempt to influence the central bank’s interest rate setting, and the heads of major central banks have thrown their support behind him.Trump has said he will judge Powell’s successor on whether they immediately cut rates.