Kevin Warsh, a former Fed ‘hawk’ now in tune with Trump

Kevin Warsh, a former US Federal Reserve official named by President Donald Trump on Friday as its next chief, was long an inflation foe but has aligned his views with those of Trump officials seeking aggressive interest rate cuts.Trump made the announcement after the Fed held its benchmark rate steady this week under Chairman Jerome Powell, whom the president again slammed as a “moron”.The months of personal attacks have fuelled widespread fears among investors that the Fed’s policy independence is under threat, potentially posing an inflation risk to the world’s biggest economy.Warsh has edged out three other contenders for the Fed job: Fed Governor Christopher Waller, Rick Rieder of the investment behemoth BlackRock, and Trump’s top economic adviser Kevin Hassett.A Fed governor between 2006 and 2011, Warsh was previously a mergers and acquisitions banker at Morgan Stanley.He later joined former president George W. Bush’s administration, serving as a White House economic policy adviser from 2002 to 2006 before being nominated to the Fed’s Board of Governors.During his first term, Trump had considered Warsh for the Fed chair position, but eventually chose Powell instead.But Powell’s fall from grace was capped this month when US prosecutors issued subpoenas against him threatening a criminal indictment, an unprecedented move widely seen as an escalation of Trump’s campaign against the central bank.- No longer a ‘hawk’ –Warsh’s term as a Fed governor saw him work closely with its chief Ben Bernanke on the central bank’s policy responses during the financial crisis that rocked the global economy in 2008.He emerged as a key communications conduit between policymakers and financial markets, even as he became increasingly skeptical of some of the Fed’s actions — including interest rate cuts to help contain the damage.He resigned as a Fed governor in 2011, several years before his term was to expire in 2018.At the time, he was seen as an inflation “hawk,” a term describing policymakers more inclined to prioritize stable prices and low inflation.This is usually done by favoring tighter monetary policy and higher interest rates.But recently Warsh has stepped up his criticism of the Fed, endorsing many of the policy positions of Trump and his administration.He argued in a speech last year that the Fed had strayed from its monetary policy mission into political areas where it lacked expertise.Warsh also claimed that poor policy choices by the Fed were holding back the US economy from growing further.In an interview with Fox Business at the time, he backed interest rate cuts to boost growth, even as Fed officials said they needed to evaluate the potential impact of Trump’s tariffs barrage on inflation.Warsh, a graduate of Stanford University and Harvard Law School, is married to Jane Lauder, of the family known for the Estee Lauder cosmetics group. Her billionaire father Ronald Lauder is a longtime associate of Trump’s.Warsh’s appointment to the Fed would have to be confirmed by the US Senate, where he will face scrutiny including from Trump’s own Republican lawmakers.Republican Thom Tillis, who sits on the Senate Banking Committee, has vowed to oppose the confirmation of any Fed nominee until the probe against Powell is resolved.

Kevin Warsh, du cercle de Trump aux portes de la Fed

Kevin Warsh, désigné vendredi par Donald Trump comme son candidat pour diriger la Réserve fédérale (Fed), s’est érigé ces derniers mois en défenseur des politiques présidentielles et contempteur de la banque centrale am&éricaine, dont il a déjà été l’un des gouverneurs.Donald Trump a annoncé vendredi sur son réseau Truth social son choix pour présider le Conseil des gouverneurs de la banque centrale, une institution qu’il ne cesse de bousculer dans l’espoir de faire baisser les taux d’intérêt. Les marchés attendaient avec impatience cette décision, qui devra être validée par le Sénat, à majorité républicaine.Kevin Warsh, 55 ans, est l’un des deux “Kevin” qui étaient pressentis pour remplacer Jerome Powell, avec Kevin Hassett, fidèle conseiller économique de Donald Trump, qu’il a semble-t-il doublé dans la dernière ligne droite.Il a déjà voté sur la politique monétaire américaine, en tant que gouverneur de la Fed de 2006 à 2011. Il avait été propulsé à ce poste par le président républicain d’alors, George W. Bush, et était devenu à 35 ans le plus jeune gouverneur de l’histoire de la banque centrale.Il aurait pu conserver ce poste jusqu’en 2018, terme initial de son mandat, mais avait démissionné en 2011 en critiquant la poursuite de la politique monétaire très accommodante adoptée pour soutenir la reprise, après la crise de 2008-09.Un geste qui l’a catalogué dans la catégorie des “faucons”, terme qui désigne les responsables très attachés à la lutte contre l’inflation et rétifs aux taux bas. Ce point pesait en sa défaveur aux yeux de l’exécutif actuel. Mais il a passé l’année 2025 à envoyer des signaux favorables à la Maison Blanche, plaidant pour des diminutions de taux et critiquant l’institution monétaire.- Anti “dogme” -En novembre, dans une tribune publiée par le Wall Street Journal, Kevin Warsh avait ainsi épousé le credo du gouvernement républicain en dénonçant la “gouvernance défaillante” de la Fed, qui doit selon lui revoir sa politique monétaire et la régulation des banques.Il a aussi loué “les politiques procroissance portées par le président Trump” grâce auxquelles “les Etats-Unis vont croitre plus vite que les autres grandes économies”.”Les Américains bénéficieraient d’un salaire net plus élevé et d’un pouvoir d’achat accru si seulement les dirigeants de la Réserve fédérale cessaient de défendre leurs erreurs et commençaient à les corriger”, avait-il asséné.Selon lui, la banque centrale doit notamment “abandonner le dogme selon lequel l’inflation est causée par une croissance économique trop forte et des salaires trop élevés”. L’inflation arrive “quand le gouvernement dépense trop”.M. Warsh avait fait partie des personnes pressenties pour prendre la tête de l’institution en 2018, quand Donald Trump avait finalement préféré M. Powell – choix que le chef de l’Etat dit amèrement regretter aujourd’hui.Le prochain patron de la Fed est “une personne exceptionnelle, qui ne surprendra pas trop les gens. Beaucoup, beaucoup de gens pensent que c’est quelqu’un qui aurait pu occuper ce poste il y a quelques années”, a déclaré Donald Trump.Kevin Warsh n’est pas un économiste de formation, ce qui est rare pour un potentiel président de banque centrale, mais pas exceptionnel – Jerome Powell a précédemment œuvré comme avocat et banquier d’affaires.Juriste, Warsh est toutefois diplômé de prestigieuses universités américaines (Stanford, Harvard).Natif d’Albany, dans l’Etat de New York, il a d’abord travaillé pendant sept ans, jusqu’en 2002, pour la banque Morgan Stanley où il a atteint le rang de vice-président.Il a quitté la banque pour devenir un des conseillers économiques du président George W. Bush, plus particulièrement chargé des flux de capitaux, des marchés financiers et des banques.C’est à cette époque qu’il a épousé Jane Lauder, héritière de la famille du groupe de cosmétiques Estee Lauder. Un lien familial qui le rapproche de Donald Trump.Le père de Jane, Ronald Lauder, milliardaire et grand contributeur du parti républicain, est un ami de jeunesse du président américain et un conseiller occasionnel.

Ski: Lindsey Vonn chute lourdement à Crans-Montana, son rêve olympique en suspens

La star américaine du ski Lindsey Vonn a lourdement chuté vendredi lors de la descente de Crans-Montana en Suisse et semble s’être fait mal au genou gauche, à une semaine des Jeux olympiques de Milan-Cortina, où elle rêve de briller à 41 ans.Les images sont terribles à une semaine des JO, où l’Américaine doit être l’une des grandes vedettes: Lindsey Vonn dans les filets, puis grimaçant en se tenant le genou gauche.La “Speed Queen” a été déséquilibrée au début du tracé piégeux de la descente de Crans-Montana, en Suisse, ce vendredi, avant de chuter et de terminer sa glissade dans les filets de sécrurité. Elle est restée longtemps immobile avant de se relever.L’Américaine a finalement pu redescendre sur ses skis, en grimaçant toutefois et en s’arrêtant régulièrement pour se tenir le genou gauche.Puis, dans l’aire d’arrivée, elle avait le visage fermé, saluant quand même la foule qui l’acclamait mais en faisant plusieurs fois “non” de la tête, visiblement très frustrée. Se tenant debout, elle a finalement été hélitreuillée sans plus d’informations pour le moment, selon plusieurs médias présents sur place.Cette chute arrive au pire moment pour la quadragénaire, sortie l’année dernière de sa retraite et qui rêve d’or olympique à Cortina, où elle doit faire figure d’immense tête d’affiche 16 ans après son titre en descente à Vancouver.Motivée par la perspective des Jeux dans sa station européenne de coeur, et libérée par la pose d’une prothèse en titane au genou droit qui lui a permis de reprendre le ski sans douleurs, Vonn a retrouvé cet hiver son meilleur niveau, avec sept podiums en huit courses de Coupe du monde, dont deux victoires en descente à St-Moritz (Suisse) et à Zauchensee (Autriche).Un terrible point d’interrogation se pose donc désormais alors que la descente femmes des Jeux est prévue dès le 8 février: Lindsey Vonn s’est-elle blessée au point de voir son rêve olympique se briser à neuf jours seulement de son but? Si elle peut s’aligner, sera-t-elle à 100%?”Lindsey Vonn est tombée lors de la descente de Crans-Montana et est en train d’être examinée”, a fait savoir la Fédération américaine de ski.”J’espère qu’elle va bien. On n’est pas totalement certain, elle est en train d’être examinée. Elle ressentait un peu de douleurs dans le pied gauche et dans le genou gauche, mais je reste positif”, a affirmé à la télévision autrichienne son entraîneur, l’ancien skieur norvégien Aksel Lund Svindal.- Course arrêtée -Les organisateurs ont décidé de tout bonnement arrêter la course après la chute de Vonn, alors que deux autres athlètes avaient aussi terminé dans les filets avant l’Américaine, soit trois chutes sur six skieuses ayant pu s’élancer.”La sécurité reste notre priorité et le jury a décidé d’annuler la course”, a fait savoir la FIS.Avant Vonn, l’Autrichienne Nina Ortlieb avait chuté au même endroit mais sans gravité. La Norvégienne Marte Monsen a elle fait une chute d’une grande violence juste avant la ligne d’arrivée, terminant dans les filets jusqu’à en perdre son casque. Elle a elle aussi été hélitreuillée.Les skieuses s’élançaient dans des conditions compliquées et en manque de repères, avec d’importantes chutes de neige qui ont changé le revêtement de la piste ces dernières 48 heures.Les athlètes n’ont pu faire qu’un entraînement mercredi, alors que la neige n’était pas encore tombée en masse. L’entraînement de jeudi a été annulé pour permettre aux bénévoles de préparer la piste au mieux. Vendredi, il neigeait toujours, avec une visibilité moyenne, compliquant encore la tâche pour les athlètes sur une piste particulièrement étroite et tournante.Un mois après l’incendie dans un bar qui a fait 40 morts et 116 blessés la nuit du Nouvel An, Crans-Montana a tenu à organiser malgré tout son étape de la Coupe du monde, qui doit servir de test en vue des championnats du monde 2027 prévus dans la station valaisanne. La plupart des festivités ont été annulées, avec des moments de recueillement prévus.Un super-G féminin est prévu samedi, avant une descente masculine dimanche.

Chad, France eye economic cooperation as they reset strained tiesFri, 30 Jan 2026 12:09:00 GMT

Chadian President Mahamat Idriss Deby Itno and his French counterpart Emmanuel Macron have agreed to renew relations between the two countries that were strained after Chad abruptly broke off military cooperation.The two leaders met in Paris late Thursday and agreed plans for a “revitalised partnership” with a focus on economic ties, the Elysee said.The largely …

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Radio France ouvre son offre de podcasts aux studios indépendants

Radio France va proposer sur sa plateforme de nouveaux podcasts issus d’éditeurs comme Binge Audio ou Louie Media, grâce à un accord-cadre avec les producteurs indépendants, ont-ils annoncé vendredi.”Plus d’une centaine d’épisodes de podcasts d’éditeurs-producteurs indépendants français seront disponibles sur la plateforme Radio France dès février”, gratuitement, indique le groupe public dans un communiqué.Radio France, …

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Minneapolis: le cofondateur de LinkedIn dénonce “le chaos trumpiste”

Le cofondateur de LinkedIn, poids lourd de la Silicon Valley, a dénoncé “le chaos trumpiste” mis en lumière dans “les événements tragiques” de Minneapolis, appelant ses pairs de la tech à réagir, dans une tribune au San Francisco Standard.”Davantage d’entre nous doivent cesser de considérer le chaos trumpiste comme un simple théâtre politique dont on …

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