Gas discovery provides boost to Philippines fast-dwindling reserves

Philippines President Ferdinand Marcos said Monday that a “significant” discovery of natural gas had been made near the country’s sole producing offshore site.About 98 billion cubic feet (2.8 billion cubic metres) of natural gas — enough to provide power to 5.7 million homes for a year — has been found east of the Malampaya Field near the island of Palawan, Marcos said.The Philippines has some of the region’s highest energy costs and faces a looming crisis as the Malampaya gas field, which supplies about 40 percent of power to the archipelago’s main island, Luzon, is expected to run dry within a few years.The discovery — five kilometres (three miles) east of the Malampaya Field  — is the first in more than a decade and suggested the potential to produce even more, Marcos said.”This helps Malampaya’s contribution and strengthens our domestic gas supply for many years to come. Initial testing showed that the well flowed at 60 million cubic feet per day,” Marcos said in a statement.The Philippines — regularly affected by electricity outages — relies on imported carbon-belching coal for more than half of its power generation.Kairos Dela Cruz, executive director of the Manila-based Institute for Climate and Sustainable Cities, told AFP that while the find was “relatively small”, it could point the way to finding other nearby gas resources.”The discovery of these other gas fields will provide new indigenous supply and increase energy security,” he said.”It also helps extend the operating life of the 500-kilometre undersea gas pipeline, long enough for larger gas fields in the area to be discovered.”A former industry executive who spoke on condition of anonymity estimated the new find could extend the Malampaya Field’s life by two to three years.Long-term, the country will still need to increase its focus on renewables ranging from solar to hydro to offshore wind projects, Dela Cruz said.In 2022, then-president Rodrigo Duterte called a halt to oil and gas exploration in areas of the South China Sea disputed with China.Beijing has ignored a 2016 international tribunal decision that declared its historical claim over most of the South China Sea to be without basis.

L’incendiaire de la cathédrale de Nantes jugé pour l’assassinat d’un prêtre

Déjà condamné pour avoir mis le feu en 2020 à la cathédrale de Nantes, Emmanuel Abayisenga est jugé à partir de lundi devant la cour d’assises de Vendée pour l’assassinat un an plus tard du père Olivier Maire.Août 2021: sous contrôle judiciaire après avoir été incarcéré dans le cadre de l’enquête sur l’incendie de la cathédrale, Emmanuel Abayisenga, ressortissant rwandais, est hébergé par la congrégation des missionnaires montfortains de Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée). Il vient d’effectuer un séjour de quelques semaines en hôpital psychiatrique. Le 9 août, en début de matinée, il se rend à la gendarmerie et s’accuse d’un meurtre. Le corps d’Olivier Maire, 61 ans, est retrouvé ensanglanté dans le bâtiment où lui et M. Abayisenga logeaient. D’après l’autopsie, la victime est décédée dans la nuit du 8 au 9 août des suites de coups violents portés à la tête. Entre ses aveux aux gendarmes et sa garde à vue – reprise en juin 2022 après un nouveau séjour en psychiatrie -, les explications du mis en cause ont varié sur les raisons de son passage à l’acte. Si lui a nié l’avoir anticipé, le magistrat instructeur a bien retenu la préméditation et renvoyé Emmanuel Abayisenga, aujourd’hui âgé de 45 ans, devant la cour d’assises pour assassinat. Les experts psychiatres qui l’ont examiné lors de l’instruction ont de leur côté retenu l’altération de son discernement au moment des faits. Parties civiles au procès prévu sur quatre jours, les deux frères d’Olivier Maire attendent “que la justice passe, qu’il y ait une déclaration de culpabilité et une sanction”, a déclaré à l’AFP leur avocate, Me Céline Party. “Ils se posent encore des questions, et surtout :+Pourquoi ?+ Ils espèrent des réponses”, a-t-elle ajouté. – Amertume -Né au Rwanda et arrivé en France en 2012, l’accusé a été bénévole pendant plusieurs années pour le diocèse de Nantes. Il est décrit par des témoins comme “serviable” et “discret”. Débouté à plusieurs reprises de ses demandes d’asile, il a écopé de quatre obligations de quitter le territoire français (OQTF) entre 2015 et 2019, selon l’enquête. Condamné à quatre ans de prison pour l’incendie de la cathédrale de Nantes, il avait déclaré lors du procès avoir été profondément marqué par une agression subie au sein de l’édifice fin 2018. Dans un mail adressé à de nombreux contacts le jour de l’incendie, il livrait son amertume face à sa situation administrative et cette agression. Avant le meurtre du père Olivier Maire, il avait confié à plusieurs personnes sa volonté de quitter la congrégation pour retourner en prison. Un prêtre de la communauté a toutefois déclaré aux enquêteurs que le mis en cause et M. Maire étaient “proches” et que ce dernier souhaitait “l’aider”, “l’accompagner”. Originaire du Doubs, Olivier Maire a été ordonné prêtre en 1990 et a séjourné par la suite en Ouganda, en Haïti et en Italie. Les témoins le décrivent comme un homme “calme”, “ouvert” et “cultivé”. Sa mort avait à l’époque provoqué un vif émoi, y compris au plus haut niveau de l’Eglise catholique: le pape François avait fait part de sa “douleur” lors de son audience publique hebdomadaire. 

L’incendiaire de la cathédrale de Nantes jugé pour l’assassinat d’un prêtre

Déjà condamné pour avoir mis le feu en 2020 à la cathédrale de Nantes, Emmanuel Abayisenga est jugé à partir de lundi devant la cour d’assises de Vendée pour l’assassinat un an plus tard du père Olivier Maire.Août 2021: sous contrôle judiciaire après avoir été incarcéré dans le cadre de l’enquête sur l’incendie de la cathédrale, Emmanuel Abayisenga, ressortissant rwandais, est hébergé par la congrégation des missionnaires montfortains de Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée). Il vient d’effectuer un séjour de quelques semaines en hôpital psychiatrique. Le 9 août, en début de matinée, il se rend à la gendarmerie et s’accuse d’un meurtre. Le corps d’Olivier Maire, 61 ans, est retrouvé ensanglanté dans le bâtiment où lui et M. Abayisenga logeaient. D’après l’autopsie, la victime est décédée dans la nuit du 8 au 9 août des suites de coups violents portés à la tête. Entre ses aveux aux gendarmes et sa garde à vue – reprise en juin 2022 après un nouveau séjour en psychiatrie -, les explications du mis en cause ont varié sur les raisons de son passage à l’acte. Si lui a nié l’avoir anticipé, le magistrat instructeur a bien retenu la préméditation et renvoyé Emmanuel Abayisenga, aujourd’hui âgé de 45 ans, devant la cour d’assises pour assassinat. Les experts psychiatres qui l’ont examiné lors de l’instruction ont de leur côté retenu l’altération de son discernement au moment des faits. Parties civiles au procès prévu sur quatre jours, les deux frères d’Olivier Maire attendent “que la justice passe, qu’il y ait une déclaration de culpabilité et une sanction”, a déclaré à l’AFP leur avocate, Me Céline Party. “Ils se posent encore des questions, et surtout :+Pourquoi ?+ Ils espèrent des réponses”, a-t-elle ajouté. – Amertume -Né au Rwanda et arrivé en France en 2012, l’accusé a été bénévole pendant plusieurs années pour le diocèse de Nantes. Il est décrit par des témoins comme “serviable” et “discret”. Débouté à plusieurs reprises de ses demandes d’asile, il a écopé de quatre obligations de quitter le territoire français (OQTF) entre 2015 et 2019, selon l’enquête. Condamné à quatre ans de prison pour l’incendie de la cathédrale de Nantes, il avait déclaré lors du procès avoir été profondément marqué par une agression subie au sein de l’édifice fin 2018. Dans un mail adressé à de nombreux contacts le jour de l’incendie, il livrait son amertume face à sa situation administrative et cette agression. Avant le meurtre du père Olivier Maire, il avait confié à plusieurs personnes sa volonté de quitter la congrégation pour retourner en prison. Un prêtre de la communauté a toutefois déclaré aux enquêteurs que le mis en cause et M. Maire étaient “proches” et que ce dernier souhaitait “l’aider”, “l’accompagner”. Originaire du Doubs, Olivier Maire a été ordonné prêtre en 1990 et a séjourné par la suite en Ouganda, en Haïti et en Italie. Les témoins le décrivent comme un homme “calme”, “ouvert” et “cultivé”. Sa mort avait à l’époque provoqué un vif émoi, y compris au plus haut niveau de l’Eglise catholique: le pape François avait fait part de sa “douleur” lors de son audience publique hebdomadaire. 

Le prince Harry de retour devant la justice à Londres pour son combat contre les tabloïds

Un nouveau procès s’ouvre lundi à Londres dans la bataille menée par le prince Harry contre les tabloïds: le fils cadet du roi Charles III attaque l’éditeur du Daily Mail, qu’il accuse d’avoir obtenu des informations sur sa vie privée de façon illégale.Le prince, qui vit en Californie avec son épouse Meghan et leurs deux enfants, devrait assister à l’ouverture du procès devant la Haute Cour. Selon le calendrier d’audience, il va témoigner toute la journée de jeudi, comme il l’avait fait en 2023 contre MGN, l’éditeur du Daily Mirror. Il était alors devenu le premier membre de la famille royale à déposer à la barre lors d’un procès en plus de cent ans.Il s’agit selon son entourage du dernier procès intenté par le prince de 41 ans contre des éditeurs de tabloïds et leurs pratiques illicites. Au total, sept personnalités attaquent Associated Newspapers Limited (ANL), éditeur du Daily Mail et du Mail on Sunday: aux côtés de Harry, figurent notamment le chanteur Elton John et son époux David Furnish, ainsi que les actrices Elizabeth Hurley et Sadie Frost. Ils accusent ANL d’avoir eu recours à des détectives privés pour installer des dispositifs d’écoute dans leurs voitures et domiciles, d’avoir piraté leurs conversations téléphoniques, d’avoir payé des policiers pour avoir accès à des informations confidentielles, principalement entre 1993 et 2011.Le groupe ANL “nie vigoureusement” ces accusations, qu’il a qualifiées dans le passé d'”absurdes”. Le procès est prévu pour durer neuf semaines.Harry, qui tient les paparazzi pour responsables de la mort de sa mère Diana en 1997 à Paris, nourrit une forte animosité contre la puissante presse à scandale britannique.Les pratiques illicites des tabloïds ont “tellement eu d’impact sur sa vie, qu’il veut aller au fond des choses. Il s’est vraiment engagé dans cette cause”, a souligné à l’AFP Mark Stephens, avocat spécialisé dans les médias. – Pratiques “ignobles” -En 2023, il avait obtenu la condamnation de l’éditeur du Daily Mirror pour des articles issus du piratage de messageries téléphoniques et reçu des dommages et intérêts à hauteur de 140.600 livres sterling (162.290 euros). Dans ce procès, il avait dénoncé à la barre les pratiques “ignobles” de certains journaux et parlé de sa “paranoïa” face aux intrusions dans sa vie privée. “J’ai connu l’hostilité de la presse depuis que je suis né”, avait-il déclaré.Il y a un an, il avait obtenu un dédommagement ainsi que des excuses du propriétaire du Sun. Cet accord avec le groupe News Group Newspapers (NGN) de Rupert Murdoch avait permis d’éviter un procès de plusieurs semaines. Harry, qui avec Meghan s’est mis en retrait de la famille royale en 2020 après un départ fracassant du Royaume-Uni, ne devrait pas voir son père lors de son passage à Londres. Charles III devrait se trouver en Ecosse.Harry et Charles se sont vus en septembre lors d’une rencontre brève, leur première depuis un an et demi. Le prince avait confié en mai 2025 à la BBC qu’il “aimerait beaucoup (se) réconcilier avec (sa) famille”, en particulier avec son père, âgé de 77 ans et atteint d’un cancer dont la nature n’a pas été dévoilée.Selon l’agence de presse PA, ils sont désormais en contact régulier. Chaque visite du prince Harry au Royaume-Uni pose aussi la question de sa sécurité. Il a perdu en mai un recours pour obtenir une protection policière similaire à celle qu’il avait lorsqu’il était un membre actif de la famille royale.Le prince s’était dit “abattu” par cette décision, qui l’empêchait, selon lui, de revenir avec Meghan et leurs deux enfants au Royaume-Uni pour des raisons de sécurité.Mais selon des médias britanniques, le ministère de l’Intérieur a ordonné une évaluation complète des risques pour Harry et une protection policière financée par les contribuables britanniques pourrait à terme être rétablie systématiquement lors de ses visites.

Groenland, Trump et Venezuela au menu d’un débat sans vote au Parlement

Le gouvernement organise lundi un débat sans vote au Parlement sur le rôle de la France dans les crises internationales, ce qui promet des discussions animées sur les velléités du président américain Donald Trump vis-à-vis du Groenland et du Venezuela, au cœur de l’actualité.L’Assemblée nationale à 17h00 puis le Sénat à 21h30 seront saisis de ces sujets brûlants au titre de l’article 50-1 de la Constitution.Après avoir écouté une déclaration du gouvernement, les parlementaires débattront à tour de rôle. A l’Assemblée, ce débat donnera lieu à un jeu de questions-réponses avec des représentants du gouvernement, un format inédit pour ce type de débat dans cette hémicycle, selon les services de la chambre basse.Ce débat sans vote est non contraignant pour le gouvernement, mais il permet aux différentes forces politiques d’interpeller l’exécutif et de développer leur position sur les sujets abordés.Annoncé par le Premier ministre Sébastien Lecornu, ce débat portera dans le détail “sur le rôle de la France dans la prévention et la résolution des crises politiques internationales, notamment au Venezuela”. Il avait été programmé à la suite de plusieurs demandes en ce sens des groupes de gauche, après l’opération militaire américaine dans ce pays d’Amérique latine, ayant conduit à l’exfiltration du président Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores, le 3 janvier.- “Autonomie stratégique” -Le chef du gouvernement français avait souhaité que ce débat soit “un moment où il faut se poser des questions sur notre autonomie stratégique, voir pourquoi la réaction européenne n’a pas été aussi rapide et aussi forte, peut-être, qu’attendu, pour dire les choses de manière (…) prudente”.Depuis, l’actualité a largement dépassé le cadre de l’opération américaine au Venezuela et ce débat donnera forcément lieu à des prises de parole concernant les velléités du président américain vis-à-vis du Groenland.Donald Trump a menacé samedi plusieurs pays européens dont la France de surtaxes douanières, ces états ayant répliqué en promettant de rester “unis” et en examinant les différentes ripostes possibles. En France, la classe politique a été unanime pour condamner les annonces américaines.La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a d’ailleurs assuré dimanche qu’elle avait “rénové” le périmètre du débat pour qu’il inclue “la situation internationale” en général, y compris “le Groenland et l’Iran”, notamment.Si le Parlement n’est pas compétent pour contrôler par un vote les questions relatives aux opérations extérieures de la France – qui sont du ressort du président de la République -, la députée Renaissance a annoncé qu’elle inscrirait à l’ordre du jour du “G7 parlementaire” prévu en septembre en France cette question de “l’autorisation parlementaire de ce type d’opération” militaire.”On ne peut pas laisser simplement nos dirigeants décider de l’engagement de nos forces et de l’engagement de pays sans qu’il y ait un regard parlementaire”, a-t-elle dit sur RTL, M6 et Public Sénat.

Présidentielle au Portugal: centre gauche et extrême droite s’affronteront au second tour

L’élection présidentielle au Portugal se décidera lors d’un rare second tour entre le candidat de centre gauche et le leader de l’extrême droite, qui a atteint dimanche un nouveau palier en se qualifiant pour le vote décisif prévu le 8 février.Selon des résultats partiels quasi complets, le socialiste Antonio José Seguro, 63 ans, est arrivé …

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