Vingt-trois morts dans les intempéries aux Etats-Unis, en proie au froid polaire

Le bilan des intempéries aux Etats-Unis a grimpé lundi à 23 morts, alors que des millions d’Américains affrontent une vague de froid polaire qui a laissé près de 600.000 foyers sans électricité dans la soirée.Les températures doivent encore chuter dans les prochains jours sous l’action d’une masse d’air arctique, notamment dans des régions du nord du pays, où le ressenti pourrait atteindre -45°C.D’importantes chutes de neige – plus de 30 centimètres dans une vingtaine d’Etats américains – ont entraîné des coupures d’électricité.Selon le site spécialisé poweroutage.us, quelque 600.000 clients étaient toujours sans courant lundi soir, principalement dans le sud des États-Unis, où la glace a fait tomber des lignes électriques.Près de 200.000 personnes sont touchées dans le Tennessee et plus de 147.000 dans le Mississippi.”Les coupures d’électricité pourraient durer encore plusieurs jours car les autorités ont du mal à se remettre (de la tempête). La plupart de ces régions n’ont ni les moyens ni les ressources nécessaires pour déblayer après de tels événements, car elles n’y sont pas habituées”, explique à l’AFP la météorologue Allison Santorelli. Dans la région des Grands Lacs, dans le nord des Etats-Unis, les habitants se sont réveillés avec des températures extrêmes, sous les -20°C, et jusqu’à -30 dans des secteurs du Minnesota et du Wisconsin (nord), selon le service météorologique national (NWS).Dave Radell, météorologue basé à New York, a déclaré à l’AFP que la neige tombée lors de la tempête était “très sèche” et “poudreuse”, ce qui signifie que le vent peut facilement la disperser, entravant les efforts de déneigement des routes et réduisant la visibilité.Considérée par certains spécialistes comme l’un des pires épisodes hivernaux de ces dernières décennies aux Etats-Unis, la tempête s’accompagne d’accumulations de glace aux conséquences potentiellement “catastrophiques”, selon le NWS.- Vortex polaire -Ces conditions extrêmes ont entraîné la mort d’au moins 23 personnes, selon un décompte effectué grâce aux médias locaux américains.Au Texas, les autorités ont confirmé le décès d’une adolescente de 16 ans tuée dans un accident de luge. Deux personnes sont mortes d’hypothermie en Louisiane, et une dans l’Iowa lors d’une collision.Huit personnes ont été retrouvées mortes à New York, et une enquête a été lancée pour déterminer les causes des décès. L’état d’urgence a été déclaré dans une vingtaine d’Etats ainsi que dans la capitale, Washington, et les moyens de transport ont été fortement perturbés.Plusieurs grands aéroports, à Washington, Philadelphie ou New York, étaient quasiment à l’arrêt, alors que plus de 21.000 vols ont été annulés depuis samedi et que des milliers d’autres ont été retardés, selon le site FlightAware.La tempête est liée à une déformation du vortex polaire, une masse d’air circulant habituellement au-dessus du pôle nord, mais qui s’est étirée vers le sud.Les scientifiques estiment que la fréquence croissante de ces perturbations du vortex pourrait être liée au changement climatique, bien que le débat ne soit pas tranché et que la variabilité naturelle joue également un rôle.Climatosceptique assumé, Donald Trump a toutefois pris prétexte de la tempête pour exprimer de nouveau son scepticisme sur sa plateforme Truth Social, dans un message en partie en lettres capitales: “Est-ce que les insurgés environnementaux pourraient m’expliquer s’il vous plaît: qu’est-ce qui est arrivé au réchauffement climatique?”.

Can the US halt jihadist violence in Nigeria?Tue, 27 Jan 2026 06:49:16 GMT

Just over a week after the United States launched strikes targeting militants in Nigeria on Christmas Day, a roadside bomb ripped through an armoured troop carrier, killing at least eight Nigerian soldiers.Then, days ahead of a high-profile US-Nigeria security meeting in Abuja last week, armed gangs kidnapped more than 170 churchgoers in Nigeria’s northern Kaduna …

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Un porte-avions américain arrivé dans le Golfe, l’Iran met en garde contre toute intervention

L’Iran a mis en garde lundi contre une intervention américaine après le récent mouvement de contestation réprimé dans le sang, au moment où les Etats-Unis renforcent leur présence dans la région, où un porte-avions est arrivé.Le porte-avions Abraham Lincoln et son escorte sont arrivés au Moyen-Orient, “pour promouvoir la sécurité et la stabilité régionales”, a annoncé lundi le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).”Nous avons une grande armada près de l’Iran. Plus grande qu’au Venezuela”, a déclaré le président américain Donald Trump au site Axios, dans une allusion à la capture du chef d’Etat vénézuélien Nicolas Maduro début janvier.Donald Trump avait annoncé dès la semaine dernière l’envoi dans le Golfe d’une telle “armada”, maintenant la pression sur Téhéran qu’il a plusieurs fois menacé de frapper.Mais l’Iran “ne permettra pas qu’une menace à la sécurité nationale (…), même à ses prémices, atteigne le stade de l’action”, a martelé lundi un haut responsable militaire iranien cité par la télévision d’Etat.”L’arrivée d’un tel navire de guerre ne va pas affecter la détermination de l’Iran” face à la contestation, a lui aussi réagi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï.Plutôt qu’agir comme “un moyen de dissuasion”, la “concentration et l’accumulation de forces” étrangères “accroîtraient plutôt leur vulnérabilité et en feraient des cibles faciles d’accès”, a-t-il averti.Alors que le pays reste coupé d’internet depuis plus de 18 jours, le travail de décompte des morts se poursuit. Une organisation de défense des droits humains a fait état d’un nouveau bilan de près de 6.000 morts, et dit enquêter sur des milliers d’autres possibles décès.- “Qui sème le vent” -Symbole des tensions, les autorités iraniennes ont déployé dans le centre de Téhéran un immense panneau anti-américain montrant un porte-avions ciblé par des frappes aériennes. “Qui sème le vent récolte la tempête”, affirme le slogan traduit en anglais.”La puissance navale de l’Iran n’est pas seulement défensive”, a aussi mis en garde le commandant de la marine iranienne, Shahram Irani, cité par l’agence de presse officielle Irna. Au Liban, le Hezbollah pro-iranien a organisé lundi un rassemblement en soutien à la République islamique, son dirigeant, Naïm Qassem, estimant qu'”une guerre contre l’Iran embraserait la région”. De leur côté, les Emirats arabes unis, qui accueillent une base aérienne américaine dans le voisinage de l’Iran, ont déclaré qu’ils n’autoriseraient pas l’usage de leur territoire pour des attaques contre Téhéran.- Nouveau bilan -Sorti affaibli de la guerre de juin 2025 avec Israël et les Etats-Unis, le pouvoir iranien a étouffé par une violente répression les récentes manifestations.Initié fin décembre par des commerçants contre le marasme économique, le mouvement avait pris le 8 janvier une vaste ampleur, posant à la République islamique son plus grand défi depuis sa création en 1979. Après le blocage ce jour-là de l’accès à internet, le pays reste aujourd’hui largement coupé du monde, a souligné lundi l’ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks, pour qui la mesure vise à “masquer l’ampleur de la répression meurtrière contre les civils”.Hossein Rafieian, un responsable des services de la présidence pour l’économie numérique, a dit lundi espérer un rétablissement de l’accès à internet pour les entreprises dans les deux prochains jours, précisant toutefois que la décision ne relevait pas de son “autorité directe”. Le guide suprême, Ali Khamenei, est apparu pour la dernière fois en public le 17 janvier, avertissant que les autorités “briseraient le dos des séditieux”.Selon Human Rights Activists News Agency (HRANA), 5.848 personnes ont été tuées pendant le mouvement de contestation, dont 5.520 manifestants, 77 mineurs, 209 membres des forces de sécurité et 42 passants.L’organisation examine 17.091 autres possibles décès, les défenseurs des droits humains mettant en garde contre un bilan qui pourrait être bien plus élevé que celui déjà confirmé.HRANA a aussi fait état d’au moins 41.283 arrestations. Le ministère iranien de la Santé a exhorté lundi les personnes blessées lors des manifestations à se rendre à l’hôpital, alors que, selon les ONG, les forces de sécurité y ont procédé à de nombreuses arrestations.  Dans le même temps, la télévision d’Etat a diffusé ces dernières semaines au moins 240 prétendus “aveux” de contestataires, d’après HRANA, une pratique dénoncée notamment par Amnesty International et les Nations unies. La semaine dernière, les autorités iraniennes ont donné leur premier bilan total, de 3.117 morts, dont 2.427 sont selon elles des membres des forces de sécurité ou des passants. La chaîne d’opposition Iran International, basée à l’étranger, recense pour sa part plus de 36.500 personnes tuées, citant notamment des documents classifiés et des sources sécuritaires.

L’Assemblée adopte l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

La France bientôt pionnière en Europe? Les députés ont adopté dans la nuit de lundi à mardi une proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une mesure visant à protéger la santé des adolescents, soutenue de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.La proposition de loi Renaissance devra maintenant être examinée au Sénat, et ce “dans les semaines à venir” a promis la ministre du Numérique Anne Le Hénanff. Le président de la République, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat, a salué “une étape majeure”. “Parce que le cerveau de nos enfants n’est pas à vendre. Ni aux plateformes américaines, ni aux réseaux chinois”, a-t-il ajouté sur X. S’il est adopté définitivement, la France deviendrait le deuxième pays à se doter d’une législation aussi restrictive pour les mineurs, après l’Australie qui a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans début décembre.Le gouvernement souhaite aller vite, avec une interdiction mise en œuvre dès la rentrée 2026 pour les nouveaux comptes, et une vérification d’âge efficace pour tous les utilisateurs (y compris les comptes déjà existants) d’ici le 1er janvier 2027, a précisé Mme Le Hénanff.Le texte, porté par la députée Laure Miller, prévoit que “l’accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans”.Il exclut de l’interdiction certaines plateformes éducatives. “Les messageries privées interpersonnelles” comme WhatsApp ne sont pas non plus concernées, a indiqué Mme Miller.La proposition de loi a été adoptée par 130 voix contre 21, avec notamment le soutien du camp gouvernemental, de l’alliance RN-UDR, et de la majorité des socialistes. Seuls les insoumis et deux députés du groupe écologiste ont voté contre.Durant les débats, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé “une forme de paternalisme numérique” et une réponse “simpliste”.- Santé mentale -Les débats se sont par moments déroulés au pas de course, et des votes à quelques voix près ont parfois créé la surprise. Plusieurs amendements visant à contraindre les plateformes de réseaux sociaux, combattus par la rapporteure et la ministre car contrevenant selon elles au droit européen, ont été adoptés. Il y aura “encore de multiples occasions de réajuster le texte”, a toutefois voulu rassurer l’entourage de Mme Miller, dans une déclaration à l’AFP.Le texte entendait aussi étendre l’interdiction des téléphones portables aux lycées, comme c’est déjà le cas dans les écoles et les collèges. Les députés ont adopté une réécriture de cette mesure, prévoyant désormais que le réglement intérieur des lycées précise “les lieux et les conditions d’utilisation” des téléphones portables. A défaut, cette utilisation est “interdite pendant les cours” et “dans les couloirs, mais autorisée dans une zone définie de la cour”, prévoit l’amendement.Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés: les systèmes de captation de l’attention, au détriment du sommeil.L’ex-Premier ministre et chef des députés Renaissance Gabriel Attal s’est félicité d’une mesure “décisive pour la protection de nos jeunes”, rappelant qu’elle semblait “impossible” il y encore “quelques mois”. – Sanctions -La principale difficulté du texte réside dans l’obligation de conformité avec le droit européen – plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). Objectif: ne pas subir le même sort qu’une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans mais n’ayant jamais pu être appliquée.Depuis cet été, la publication par la Commission européenne de nouvelles lignes directrices a permis d’ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l’accès aux réseaux sociaux sous un certain âge.”Les plateformes ne respectant pas l’interdiction (…) seront passibles de sanctions pouvant s’élever jusqu’à 6% de leur chiffre d’affaires”, a déclaré Laure Miller.Pour que l’interdiction devienne une réalité, un système de vérification d’âge efficace devra être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.Un “tiers de confiance”, qui ne serait “ni l’État ni les plateformes de réseaux sociaux” pourrait procéder soit par reconnaissance faciale, soit par téléchargement de documents d’identité, a avancé lundi Gabriel Attal. Plusieurs députés ont toutefois estimé que des contournements par les mineurs seraient inévitables. “Mais est ce une raison pour renoncer?”, leur a lancé la rapporteure Laure Miller.

L’Assemblée adopte l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

La France bientôt pionnière en Europe? Les députés ont adopté dans la nuit de lundi à mardi une proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une mesure visant à protéger la santé des adolescents, soutenue de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.La proposition de loi Renaissance devra maintenant être examinée au Sénat, et ce “dans les semaines à venir” a promis la ministre du Numérique Anne Le Hénanff. Le président de la République, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat, a salué “une étape majeure”. “Parce que le cerveau de nos enfants n’est pas à vendre. Ni aux plateformes américaines, ni aux réseaux chinois”, a-t-il ajouté sur X. S’il est adopté définitivement, la France deviendrait le deuxième pays à se doter d’une législation aussi restrictive pour les mineurs, après l’Australie qui a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans début décembre.Le gouvernement souhaite aller vite, avec une interdiction mise en œuvre dès la rentrée 2026 pour les nouveaux comptes, et une vérification d’âge efficace pour tous les utilisateurs (y compris les comptes déjà existants) d’ici le 1er janvier 2027, a précisé Mme Le Hénanff.Le texte, porté par la députée Laure Miller, prévoit que “l’accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans”.Il exclut de l’interdiction certaines plateformes éducatives. “Les messageries privées interpersonnelles” comme WhatsApp ne sont pas non plus concernées, a indiqué Mme Miller.La proposition de loi a été adoptée par 130 voix contre 21, avec notamment le soutien du camp gouvernemental, de l’alliance RN-UDR, et de la majorité des socialistes. Seuls les insoumis et deux députés du groupe écologiste ont voté contre.Durant les débats, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé “une forme de paternalisme numérique” et une réponse “simpliste”.- Santé mentale -Les débats se sont par moments déroulés au pas de course, et des votes à quelques voix près ont parfois créé la surprise. Plusieurs amendements visant à contraindre les plateformes de réseaux sociaux, combattus par la rapporteure et la ministre car contrevenant selon elles au droit européen, ont été adoptés. Il y aura “encore de multiples occasions de réajuster le texte”, a toutefois voulu rassurer l’entourage de Mme Miller, dans une déclaration à l’AFP.Le texte entendait aussi étendre l’interdiction des téléphones portables aux lycées, comme c’est déjà le cas dans les écoles et les collèges. Les députés ont adopté une réécriture de cette mesure, prévoyant désormais que le réglement intérieur des lycées précise “les lieux et les conditions d’utilisation” des téléphones portables. A défaut, cette utilisation est “interdite pendant les cours” et “dans les couloirs, mais autorisée dans une zone définie de la cour”, prévoit l’amendement.Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés: les systèmes de captation de l’attention, au détriment du sommeil.L’ex-Premier ministre et chef des députés Renaissance Gabriel Attal s’est félicité d’une mesure “décisive pour la protection de nos jeunes”, rappelant qu’elle semblait “impossible” il y encore “quelques mois”. – Sanctions -La principale difficulté du texte réside dans l’obligation de conformité avec le droit européen – plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). Objectif: ne pas subir le même sort qu’une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans mais n’ayant jamais pu être appliquée.Depuis cet été, la publication par la Commission européenne de nouvelles lignes directrices a permis d’ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l’accès aux réseaux sociaux sous un certain âge.”Les plateformes ne respectant pas l’interdiction (…) seront passibles de sanctions pouvant s’élever jusqu’à 6% de leur chiffre d’affaires”, a déclaré Laure Miller.Pour que l’interdiction devienne une réalité, un système de vérification d’âge efficace devra être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.Un “tiers de confiance”, qui ne serait “ni l’État ni les plateformes de réseaux sociaux” pourrait procéder soit par reconnaissance faciale, soit par téléchargement de documents d’identité, a avancé lundi Gabriel Attal. Plusieurs députés ont toutefois estimé que des contournements par les mineurs seraient inévitables. “Mais est ce une raison pour renoncer?”, leur a lancé la rapporteure Laure Miller.

EU, India successfully conclude major trade deal: New Delhi

The leaders of India and the European Union will announce the “mother of all deals” on Tuesday, when they meet in New Delhi to formalise a huge trade pact reached after two decades of negotiations.EU chiefs and Prime Minister Narendra Modi hope the pact, which Modi said was concluded on Monday, will help shield against challenges from the world’s two leading economies, the United States and China.”People in the world are discussing this as a mother of all deals,” Modi said Tuesday in the capital New Delhi ahead of a meeting with European Commission President Ursula von der Leyen and European Council President Antonio Costa.”This deal will bring many opportunities for India’s 1.4 billion and many millions of people of the EU,” Modi said, adding the agreement “represents about 25 percent of global GDP, and one-third of global trade”.The EU leaders, who were guests of honour at India’s Republic Day parade on Monday, will meet Modi later Tuesday morning.The EU has eyed India — the world’s most populous nation — as an important market for the future.New Delhi sees the European bloc as an important source of much-needed technology and investment to rapidly upscale its infrastructure and create millions of new jobs.- ‘Highest level of access’ -Bilateral trade in goods reached 120 billion euros ($139 billion) in 2024, an increase of nearly 90 percent over the past decade, according to EU figures, with a further 60 billion euros ($69 billion) in trade in services.Under the agreement, India is expected to ease market access for key European products, including cars and wine, in return for easier exports of textiles and pharmaceuticals, among other things.”The EU stands to gain the highest level of access ever granted to a trade partner in the traditionally protected Indian market,” von der Leyen said on Sunday, adding that she expected exports to India to double.”We will gain a significant competitive advantage in key industrial and agri-good sectors.”For India, it would boost sectors including textiles, gems and jewellery, and leather goods, as well as the service sector, Modi said.For the EU, it is expected to slash tariffs on automobiles, wine and food exports to India.Talks went down to the wire on Monday, focusing on a few sticking points, including the impact of the EU’s carbon border tax on steel, according to sources familiar with the discussions.- ‘Clear choice’ -The accord comes as both Brussels and New Delhi have sought to open up new markets in the face of US tariffs and Chinese export controls.India and the EU were also expected to conclude an accord to facilitate movement for seasonal workers, students, researchers and highly skilled professionals, and a security and defence pact.”India and Europe have made a clear choice. The choice of strategic partnership, dialogue and openness,” von der Leyen wrote on social media. “We are showing a fractured world that another way is possible.”India is on track to become its fourth-largest economy this year, according to International Monetary Fund projections.New Delhi, which has relied on Moscow for key military hardware for decades, has tried to cut its dependence on Russia in recent years by diversifying imports and pushing its own domestic manufacturing base.Europe is doing the same with regard to the United States.

Trump says hiking tariffs on South Korean goods to 25%

South Korea’s government on Tuesday held emergency talks after US President Donald Trump said he will raise tariffs on South Korean goods, including autos, lumber and pharmaceuticals.Trump said Monday that he would raise tariffs on the goods, accusing South Korea of not living up to an earlier trade pact struck with Washington.South Korea’s presidential office said it had not been officially informed about the tariff hike plans in advance.The increase would bring tariff levels from 15 percent to 25 percent.”South Korea’s Legislature is not living up to its Deal with the United States,” Trump wrote on his Truth Social platform.He added that he was increasing tariff rates “because the Korean Legislature hasn’t enacted our Historic Trade Agreement, which is their prerogative.”On Tuesday, Seoul convened an emergency meeting to hash out a response, with Trade and Industry Minister Kim Jung-kwan, currently in Canada, joining remotely.”Our government intends to convey its commitment to implementing the tariff agreement to the US side, while responding in a calm and measured manner,” Seoul said in a statement.The country added it believed Washington’s “tariff hikes only take effect after administrative steps such as publication in the Federal Register”.South Korea has said Trade Minister Kim will travel to Washington for talks on the issue with US Commerce Secretary Howard Lutnick.Trump’s apparent about-face comes months after Washington and Seoul struck a trade and security deal, capping a period of tense negotiations.The agreement was finalized after Trump met his South Korean counterpart Lee Jae Myung in October, and included investment promises by South Korea alongside tariff cuts by the United States.Since then, it has remained in something of a legal limbo in South Korea.Seoul’s presidential office insisted in November that the deal does not require parliamentary approval, arguing it represents a memorandum of understanding rather than a binding legal document.Asked whether the tariff deal had been submitted to parliament for approval, a senior official told AFP on Tuesday they were looking into it but did not elaborate.Under the pact, Washington would maintain levies of up to 15 percent on South Korean goods including vehicles, car parts and pharmaceuticals.Crucially, the deal’s terms brought US tariffs on South Korean cars down from a 25 percent level.Trump’s latest threat, if enacted, would reverse that.- Export pain -The auto industry accounts for 27 percent of South Korea’s exports to the United States, which takes in nearly half of the country’s car exports.A reversal to a higher tariff level could also put South Korean exports in a less advantageous position compared with economies like Japan and the European Union, which have both struck deals for a 15 percent US tariff.The Trump administration has yet to issue formal notices to enact the changes.The US president’s threat targeting South Korea is his latest against key trading partners in recent days.Over the weekend, Trump warned Canada that if it concludes a trade deal with China, he would impose a 100 percent tariff on all goods coming across the border.Earlier in January, Trump also threatened to slap tariffs on multiple European nations until his purchase of Greenland is achieved. He has since backed off the threat.

Trump says hiking tariffs on South Korean goods to 25%

South Korea’s government on Tuesday held emergency talks after US President Donald Trump said he will raise tariffs on South Korean goods, including autos, lumber and pharmaceuticals.Trump said Monday that he would raise tariffs on the goods, accusing South Korea of not living up to an earlier trade pact struck with Washington.South Korea’s presidential office said it had not been officially informed about the tariff hike plans in advance.The increase would bring tariff levels from 15 percent to 25 percent.”South Korea’s Legislature is not living up to its Deal with the United States,” Trump wrote on his Truth Social platform.He added that he was increasing tariff rates “because the Korean Legislature hasn’t enacted our Historic Trade Agreement, which is their prerogative.”On Tuesday, Seoul convened an emergency meeting to hash out a response, with Trade and Industry Minister Kim Jung-kwan, currently in Canada, joining remotely.”Our government intends to convey its commitment to implementing the tariff agreement to the US side, while responding in a calm and measured manner,” Seoul said in a statement.The country added it believed Washington’s “tariff hikes only take effect after administrative steps such as publication in the Federal Register”.South Korea has said Trade Minister Kim will travel to Washington for talks on the issue with US Commerce Secretary Howard Lutnick.Trump’s apparent about-face comes months after Washington and Seoul struck a trade and security deal, capping a period of tense negotiations.The agreement was finalized after Trump met his South Korean counterpart Lee Jae Myung in October, and included investment promises by South Korea alongside tariff cuts by the United States.Since then, it has remained in something of a legal limbo in South Korea.Seoul’s presidential office insisted in November that the deal does not require parliamentary approval, arguing it represents a memorandum of understanding rather than a binding legal document.Asked whether the tariff deal had been submitted to parliament for approval, a senior official told AFP on Tuesday they were looking into it but did not elaborate.Under the pact, Washington would maintain levies of up to 15 percent on South Korean goods including vehicles, car parts and pharmaceuticals.Crucially, the deal’s terms brought US tariffs on South Korean cars down from a 25 percent level.Trump’s latest threat, if enacted, would reverse that.- Export pain -The auto industry accounts for 27 percent of South Korea’s exports to the United States, which takes in nearly half of the country’s car exports.A reversal to a higher tariff level could also put South Korean exports in a less advantageous position compared with economies like Japan and the European Union, which have both struck deals for a 15 percent US tariff.The Trump administration has yet to issue formal notices to enact the changes.The US president’s threat targeting South Korea is his latest against key trading partners in recent days.Over the weekend, Trump warned Canada that if it concludes a trade deal with China, he would impose a 100 percent tariff on all goods coming across the border.Earlier in January, Trump also threatened to slap tariffs on multiple European nations until his purchase of Greenland is achieved. He has since backed off the threat.