Ligue des champions féminine: vainqueur du Benfica, le Paris FC se relance dans la course à la qualification

Le Paris FC s’est imposé mercredi à Jean Bouin contre le Benfica (2-0), réduit à dix, et décroche sa première victoire de la saison en Ligue des champions à l’occasion de la quatrième journée.Ni le froid mordant, ni la pluie, ni des visiteurs particulièrement animés dans un stade Jean Bouin dégarni, n’auront eu raison des bonnes intentions parisiennes.En difficulté dans ce début de saison en Europe, les joueuses de Sandrine Soubeyrand se sont montrées mercredi entreprenantes dans le jeu et solides défensivement, mettant d’emblée beaucoup de rythme et de l’agressivité dans leurs duels contre les Portugaises.L’exclusion de la Danoise du Benfica Caroline Moller (32e), sanctionnée de deux cartons jaunes en l’espace de trois minutes pour deux tacles dangereux, a permis au Paris FC de prendre l’ascendant peu avant la pause.- Remonter en place de barragiste -A la faveur d’une interception haute d’Anaelle Le Moguedec, passeuse décisive sur les deux actions de la soirée, Maeline Mendy, 18 ans, a trouvé l’ouverture du pied gauche pour sa première titularisation en ligue des champions de la saison (43e, 1-0).Jusqu’alors, c’est le Benfica qui s’était octroyé la plus grosse occasion (22e) après que Moller ait gratté le ballon à Melween N’Dongala. Dans le dos de la défense, Martin-Prieto avait alors tenté un tir rasant du pied droit, anticipé par la gardienne parisienne Mylène Chavas.Profitant de leur supériorité numérique et d’un coaching gagnant,  Maelle Garbino, entrée cinq minutes auparavant à la place de Mendy, faisait le break (62e) d’une tête au deuxième poteau.La milieu de terrain aurait même pu doubler la mise quelques minutes plus tard, lancée seule dans le couloir droit, sans la bonne sortie de la portière portugaise qui repoussait sa frappe.”On est contentes, on a tout fait pour avoir la victoire, la coach a dit qu’il fallait qu’on ait de l’ambition et du caractère et c’est ce qu’on a fait”, s’est réjouie Anaelle Le Moguédec au micro de L’Equipe TV. “Il ne fallait pas se précipiter ce soir” et “le fait de jeu (le carton rouge, ndlr) a fait qu’on a eu un peu de chance.”Passées tout près de l’exploit contre le redoutable Real Madrid (1-1), qui avait égalisé dans les dernières secondes, les joueuses du Paris FC ont cette fois confirmé à Jean Bouin leurs ambitions et résisté jusque dans les derniers instant au pressing insistant des lisboètes.Les trois points acquis ce mercredi (5 au total) devraient leur permettre de remonter dans les places de barragiste à l’issue de la quatrième journée (de la 5e à la 12e place), à hauteur des Norvégiennes de Valerenga qu’elles affronteront le 10 décembre. Une rencontre qui pourrait déjà s’avérer décisive pour jouer les huitièmes de finales tant la dernière journée de Ligue des champions s’annonce difficile face à l’actuel leader, le FC Barcelone.

Ligue des champions féminine: vainqueur du Benfica, le Paris FC se relance dans la course à la qualification

Le Paris FC s’est imposé mercredi à Jean Bouin contre le Benfica (2-0), réduit à dix, et décroche sa première victoire de la saison en Ligue des champions à l’occasion de la quatrième journée.Ni le froid mordant, ni la pluie, ni des visiteurs particulièrement animés dans un stade Jean Bouin dégarni, n’auront eu raison des bonnes intentions parisiennes.En difficulté dans ce début de saison en Europe, les joueuses de Sandrine Soubeyrand se sont montrées mercredi entreprenantes dans le jeu et solides défensivement, mettant d’emblée beaucoup de rythme et de l’agressivité dans leurs duels contre les Portugaises.L’exclusion de la Danoise du Benfica Caroline Moller (32e), sanctionnée de deux cartons jaunes en l’espace de trois minutes pour deux tacles dangereux, a permis au Paris FC de prendre l’ascendant peu avant la pause.- Remonter en place de barragiste -A la faveur d’une interception haute d’Anaelle Le Moguedec, passeuse décisive sur les deux actions de la soirée, Maeline Mendy, 18 ans, a trouvé l’ouverture du pied gauche pour sa première titularisation en ligue des champions de la saison (43e, 1-0).Jusqu’alors, c’est le Benfica qui s’était octroyé la plus grosse occasion (22e) après que Moller ait gratté le ballon à Melween N’Dongala. Dans le dos de la défense, Martin-Prieto avait alors tenté un tir rasant du pied droit, anticipé par la gardienne parisienne Mylène Chavas.Profitant de leur supériorité numérique et d’un coaching gagnant,  Maelle Garbino, entrée cinq minutes auparavant à la place de Mendy, faisait le break (62e) d’une tête au deuxième poteau.La milieu de terrain aurait même pu doubler la mise quelques minutes plus tard, lancée seule dans le couloir droit, sans la bonne sortie de la portière portugaise qui repoussait sa frappe.”On est contentes, on a tout fait pour avoir la victoire, la coach a dit qu’il fallait qu’on ait de l’ambition et du caractère et c’est ce qu’on a fait”, s’est réjouie Anaelle Le Moguédec au micro de L’Equipe TV. “Il ne fallait pas se précipiter ce soir” et “le fait de jeu (le carton rouge, ndlr) a fait qu’on a eu un peu de chance.”Passées tout près de l’exploit contre le redoutable Real Madrid (1-1), qui avait égalisé dans les dernières secondes, les joueuses du Paris FC ont cette fois confirmé à Jean Bouin leurs ambitions et résisté jusque dans les derniers instant au pressing insistant des lisboètes.Les trois points acquis ce mercredi (5 au total) devraient leur permettre de remonter dans les places de barragiste à l’issue de la quatrième journée (de la 5e à la 12e place), à hauteur des Norvégiennes de Valerenga qu’elles affronteront le 10 décembre. Une rencontre qui pourrait déjà s’avérer décisive pour jouer les huitièmes de finales tant la dernière journée de Ligue des champions s’annonce difficile face à l’actuel leader, le FC Barcelone.

Trump faces moment of truth on explosive Epstein files

A bill requiring the release of government records on Jeffrey Epstein headed Wednesday to Donald Trump for his signature, spurring a showdown over whether the US president will allow full disclosure — or return to trying to bury the case.Trump stunned Washington over the weekend, reversing his months-long opposition to the Epstein Files Transparency Act, ensuring that it sailed through Congress on Tuesday in a rare show of bipartisan unity.The spotlight now turns to the Republican president, a former close friend of the late sex offender. Only Trump can stand in the way of the release and he has pledged to sign the bill, despite featuring heavily in the case file.Insiders warn that even with the president’s signature, his administration could lean on redactions, procedural delays or lingering federal investigations to keep explosive details out of the public eye.”Once the president signs the bill, he must apply and execute it faithfully. There must be no funny business from Donald Trump,” top Democrat Chuck Schumer warned in a speech on the Senate floor.”He must not use the excuse of frivolous investigations to release some Epstein documents, while intentionally hiding others that deserve to be seen by the American public.”Epstein, a wealthy financier, moved in elite circles for years, cultivating close ties with business tycoons, politicians, academics and celebrities to whom he was accused of trafficking girls and young women for sex.Trump and his allies spent years pushing theories about powerful Democrats being protected over involvement with Epstein, framing the case as a potent symbol of how powerful men can hide behind lawyers, money and connections.But Trump himself was a longtime associate of Epstein, raising questions over what he knew about the notorious figure.Far beyond Trump’s conspiracy-minded voter base, the saga dented public trust in the US justice system and raised suspicion among voters who believe important pieces of the story were either hidden or ignored.Epstein’s 2019 arrest fueled a storm of outrage and pressure for a full accounting of his network, his finances and the people who helped him evade.Conspiracy theories about a cover-up only deepened after his death — ruled a suicide — in a New York jail soon after.- ‘Smoke screen’? -Passage of the Epstein Files Transparency Act in Congress marked a moment of deep emotional resonance, with abuse survivors filling the House gallery as the vote was called, hugging and cheering when it passed.It was a sharp rebuke of Trump and his ally, House Speaker Mike Johnson, who had led efforts to prevent disclosure.Johnson said he would “cross that bridge” when asked if he’d push Trump to veto the bill.The president had warned House Republicans off the action but reversed course, fearing humiliation as he faced the largest rebellion of his presidency.Once signed, the Justice Department has a month to dump its unclassified files online — in a searchable trove of transcripts, flight logs and communications that could unearth unseen names and connections.The text makes only narrow exceptions for personal data and genuine legal and security concerns.But analysts question whether officials will comply, or argue that sensitive material cannot be released because related probes remain active — including a new investigation ordered by Trump last week into Epstein’s ties with Democrats.”(This) might be a big smoke screen, these investigations, to open a bunch of them as a last ditch effort to prevent the release of the Epstein files,” Thomas Massie, the Kentucky Republican who pushed the House vote, told ABC News. The Justice Department and FBI said in July they had uncovered no evidence in a review of the files that would support further action, and it was not clear if the new probe ordered by Trump on Friday would hamper disclosure.Attorney General Pam Bondi was pressed on the justification for further investigation and said there was “new information, additional information.””If there are any victims, we encourage all victims to come forward,” she told reporters. “And we will continue to provide maximum transparency under the law.”

Ligue des champions féminine: l’OL arrache le nul à la Juventus

Les Lyonnes se sont réveillées à temps pour sauver le nul à la Juventus (3-3), qui menait 3-0, et rester invaincues dans la phase de ligue de la Ligue des champions féminine, mercredi à Biella.Fin de série pour l’OL, qui avait remporté tous ses matches cette saison, toutes compétitions confondues, mais les Rhodaniennes restent invaincues et dans le peloton de tête.Après une première période complètement ratée, les Lyonnaises ont cru un instant parachever leur remontada en signant le but du 4-3 à la dernière seconde, mais Jule Brand s’est retrouvée hors-jeu en raison d’un malencontreux coup d’épaule de sa coéquipière Wendie Renard, et le but a logiquement été refusé. La capitaine avait assuré l’essentiel en transformant à la dernière minute le penalty qui évitait la défaite, après une faute de main de la capitaine italienne Cecilia Salvai (90e s.p.).Avant elle, Tabitha Chawinga avait réduit le score d’une frappe croisée après un bon service d’Ada Hegerberg (60e), et Marie-Antoinette Katoto (79e) ramené le score à 3-2 sur un centre de Selma Bacha.La gardienne de l’équipe de France Pauline Peyraud-Magnin a retardé le retour de son club formateur en stoppant des frappes de Kadidiatou Diani (66e) ou de Lindsay Heaps (67e), les Lyonnaises ont aussi touché les montants par Heaps (15e) et Korbin Shrader (67e).Mais Lyon ne doit pas oublier sa terrible première période, où sa défense a été complètement apathique.Méconnaissables pendant 45 minutes, les octuples champions d’Europe ont cédé sous les assauts des Juventine.Les joueuses de Jonatan Giraldez ont semblé sans réaction, comme sur le premier but marqué sur un centre tir de Chiara Beccari (12e).Tarciane était en grande difficulté, figée sur le deuxième but, où Michela Cambiaghi surgi trop facilement entre elle et la gardienne Christiane Endler (27e), et trop aisément passée par Tatiana Pinto qui a filé tout droit pour marquer le but du 3-0 (37e).La Brésilienne est sortie à la mi-temps, remplacée par l’internationale Alice Sombath bien plus incisive, et le match a changé de figure.

Trump vows to end Sudan war, in sudden pivot

US President Donald Trump vowed Wednesday to end Sudan’s grinding civil war at the request of Saudi Arabia’s crown prince, condemning “tremendous atrocities” in a conflict he has previously overlooked.Trump admitted that the devastating war between Sudan’s army and the paramilitary Rapid Support Forces (RSF) was “not on my charts” before Prince Mohammed bin Salman pushed him to get involved.But Trump said he would now work to “stabilize” the conflict with regional powers, notably including the United Arab Emirates, which denies accusations of backing the RSF with weapons and mercenaries.The United Nations has repeatedly called for greater global attention to the war, which has killed tens of thousands of people and displaced nearly 12 million since its outbreak in April 2023.”His majesty would like me to do something very powerful having to do with Sudan,” Trump said at a business forum with the Saudi royal a day after Prince Mohammed received a lavish reception at the White House.”It was not on my charts to be involved in, I thought it was just something that was crazy and out of control. But I just see how important that is to you, and to a lot of your friends in the room, Sudan. And we’re going to start working on Sudan.”Sudan’s Saudi-backed sovereign council, which is headed by army chief Abdel Fattah al-Burhan, said it was ready to cooperate with the United States and Riyadh.In a statement, the council thanked Washington and Riyadh for “their continued efforts to stop Sudanese bloodshed.”International attention on the conflict has increased since the RSF recently seized the key Darfur city of El-Fasher after a relentless siege that has sparked warnings of crimes against humanity and genocide.- ‘Immediate halt’ -Trump had barely commented on the Sudan war in the nine months since he returned to office, focusing instead on the wars in Gaza and Ukraine.But on Wednesday, the 79-year-old Republican said he would use the “influence of the presidency to bring an immediate halt” to the war.”Tremendous atrocities are taking place in Sudan. It has become the most violent place on Earth,” Trump said on his Truth Social network a few hours after his initial comments.”We will work with Saudi Arabia, United Arab Emirates, Egypt, and other Middle Eastern partners to get these atrocities to end, while at the same time stabilizing Sudan.”While the conflict has been off Trump’s radar, Washington has stepped up efforts in recent months to resolve it.US Secretary of State Marco Rubio called the UAE’s foreign minister on Friday to urge Abu Dhabi to back a Sudan ceasefire.Trump’s own Africa envoy Massad Boulos on Saturday told AFP that the war in Sudan was the “world’s biggest humanitarian crisis.”Trump repeatedly claims to have solved eight conflicts since returning to office in January as he seeks a Nobel Peace Prize.His promise to start working on the Sudan conflict reflects his close ties with the de facto Saudi leader, whom he hosted at the White House for a lavish visit on Tuesday.Their closeness was also underscored by his comments in the Oval Office on Tuesday, during which Trump defended the prince over the 2018 murder of Washington Post journalist Jamal Khashoggi, saying the prince “knew nothing”.

Trump vows to end Sudan war, in sudden pivot

US President Donald Trump vowed Wednesday to end Sudan’s grinding civil war at the request of Saudi Arabia’s crown prince, condemning “tremendous atrocities” in a conflict he has previously overlooked.Trump admitted that the devastating war between Sudan’s army and the paramilitary Rapid Support Forces (RSF) was “not on my charts” before Prince Mohammed bin Salman pushed him to get involved.But Trump said he would now work to “stabilize” the conflict with regional powers, notably including the United Arab Emirates, which denies accusations of backing the RSF with weapons and mercenaries.The United Nations has repeatedly called for greater global attention to the war, which has killed tens of thousands of people and displaced nearly 12 million since its outbreak in April 2023.”His majesty would like me to do something very powerful having to do with Sudan,” Trump said at a business forum with the Saudi royal a day after Prince Mohammed received a lavish reception at the White House.”It was not on my charts to be involved in, I thought it was just something that was crazy and out of control. But I just see how important that is to you, and to a lot of your friends in the room, Sudan. And we’re going to start working on Sudan.”Sudan’s Saudi-backed sovereign council, which is headed by army chief Abdel Fattah al-Burhan, said it was ready to cooperate with the United States and Riyadh.In a statement, the council thanked Washington and Riyadh for “their continued efforts to stop Sudanese bloodshed.”International attention on the conflict has increased since the RSF recently seized the key Darfur city of El-Fasher after a relentless siege that has sparked warnings of crimes against humanity and genocide.- ‘Immediate halt’ -Trump had barely commented on the Sudan war in the nine months since he returned to office, focusing instead on the wars in Gaza and Ukraine.But on Wednesday, the 79-year-old Republican said he would use the “influence of the presidency to bring an immediate halt” to the war.”Tremendous atrocities are taking place in Sudan. It has become the most violent place on Earth,” Trump said on his Truth Social network a few hours after his initial comments.”We will work with Saudi Arabia, United Arab Emirates, Egypt, and other Middle Eastern partners to get these atrocities to end, while at the same time stabilizing Sudan.”While the conflict has been off Trump’s radar, Washington has stepped up efforts in recent months to resolve it.US Secretary of State Marco Rubio called the UAE’s foreign minister on Friday to urge Abu Dhabi to back a Sudan ceasefire.Trump’s own Africa envoy Massad Boulos on Saturday told AFP that the war in Sudan was the “world’s biggest humanitarian crisis.”Trump repeatedly claims to have solved eight conflicts since returning to office in January as he seeks a Nobel Peace Prize.His promise to start working on the Sudan conflict reflects his close ties with the de facto Saudi leader, whom he hosted at the White House for a lavish visit on Tuesday.Their closeness was also underscored by his comments in the Oval Office on Tuesday, during which Trump defended the prince over the 2018 murder of Washington Post journalist Jamal Khashoggi, saying the prince “knew nothing”.

Trump vows to end Sudan war, in sudden pivotWed, 19 Nov 2025 21:53:48 GMT

US President Donald Trump vowed Wednesday to end Sudan’s grinding civil war at the request of Saudi Arabia’s crown prince, condemning “tremendous atrocities” in a conflict he has previously overlooked.Trump admitted that the devastating war between Sudan’s army and the paramilitary Rapid Support Forces (RSF) was “not on my charts” before Prince Mohammed bin Salman …

Trump vows to end Sudan war, in sudden pivotWed, 19 Nov 2025 21:53:48 GMT Read More »

Ukraine: 26 morts dans une frappe russe, un plan américain prévoit la cession de territoires à Moscou

L’Ukraine a reçu mercredi une nouvelle proposition de paix de la part des Etats-Unis qui requiert notamment qu’elle cède des territoires à la Russie et réduise son armée de moitié, au moment où elle subissait l’une des frappes russes les plus meurtrières, qui a fait au moins 26 morts dont trois enfants dans une ville de l’ouest.Le plan américain, selon des déclarations à l’AFP d’un haut responsable ukrainien sous couvert d’anonymat, semble reprendre les conditions maximalistes avancées précédemment par la Russie, des exigences dénoncées par Kiev comme équivalant à une capitulation de facto.La proposition inclut la “reconnaissance de (l’annexion de) la Crimée et d’autres régions prises par la Russie” et “la réduction de l’armée à 400.000 personnes”, a indiqué cette source. L’Ukraine devrait également renoncer à toutes ses armes à longue portée.”Une nuance importante est que nous ne comprenons pas s’il s’agit réellement d’un plan Trump” ou “de son entourage”, a ajouté le haut responsable ukrainien, qui a également jugé floues les informations sur l’attitude que la Russie serait supposée adopter en retour.Le média américain Axios avait précédemment affirmé que Washington et Moscou travaillaient en secret sur un plan pour mettre fin à la guerre lancée par Moscou contre son voisin il y a près de quatre ans. Le Kremlin a refusé de commenter ces informations.- Echec à Ankara -De quoi alimenter la visite à Kiev du secrétaire à l’Armée américaine, Daniel Driscoll, arrivé avec une délégation de haut niveau du Pentagone pour rencontrer des responsables ukrainiens, selon la chaîne américaine CBS News, qui cite l’armée américaine. Il a rencontré le ministre ukrainien de la Défense Denys Chmyhal mercredi, selon la même source.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky était en Turquie mercredi, où il a tenté en vain mercredi de relancer les négociations de paix. Mais à l’issue d’une rencontre avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan à Ankara, il n’a pu qu’espérer une reprise des échanges de prisonniers de guerre avec la Russie “d’ici la fin de l’année”.Cette visite, sans présence russe, visait à “réengager” les Etats-Unis dans le processus de paix, avait dit un responsable ukrainien à l’AFP. Mais l’émissaire américain Steve Witkoff n’était pas présent et la Russie a poursuivi ses frappes sur les villes et infrastructures énergétiques ukrainiennes.L’Ukraine a vécu dans la nuit l’une des attaques les plus meurtrières de l’année, qui a notamment visé les régions occidentales de l’Ukraine, d’ordinaire plus épargnées en raison de leur éloignement du front: Lviv, Ivano-Frankivsk et Ternopil.A Ternopil, au moins 26 personnes ont été tuées, dont trois enfants, et 92 ont été blessées, dont 18 enfants, selon un nouveau bilan des secours. – Immeubles éventrés -Oksana, 46 ans, était en route pour son travail lorsque les frappes russes sont tombées sur Ternopil. Elle n’a aucune nouvelle de son fils de vingt ans, resté dans leur appartement dans un immeuble résidentiel dont plusieurs étages ont eté détruits. “Je l’ai appelé, je lui ai dit +Bogdan, habille-toi et sors+. Il m’a dit +Maman, ne t’inquiète pas, tout ira bien.+ Mais c’est trop tard”, a-t-elle déclaré à l’AFP. “Nous attendons depuis ce matin et il n’a toujours pas été retrouvé”, a ajouté sa soeur, Natalia Bachinska.Un journaliste de l’AFP sur place a vu deux immeubles d’habitation dont les derniers étages ont été éventrés, de la fumée s’échappant de ce qu’il restait des appartements. L’armée ukrainienne a affirmé que la Russie avait frappé la ville avec dix missiles de croisière. Quelque 476 drones et 48 missiles russes ont visé le pays dans la nuit, dont respectivement 442 et 41 ont été abattus, a-t-elle dit.M. Zelensky a estimé que ces frappes montraient que “la pression sur la Russie était insuffisante”. “Voilà à quoi ressemblent en réalité les +plans de paix+ de la Russie”, a ironisé le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga.- “Guerre de terreur” -Le chancelier allemand Friedrich Merz a dénoncé “une intensification massive” des frappes russes. “Cela n’a rien à voir avec des objectifs militaires. Il s’agit purement d’une guerre de terreur contre la population civile ukrainienne”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Volker Türk, s’est lui aussi dit “choqué”.Comme lors d’autres attaques, la Roumanie, membre de l’Otan et voisine de l’Ukraine, a annoncé avoir dû faire décoller des avions de chasse à cause d’une nouvelle incursion de drone sur son territoire.Depuis son retour au pouvoir en début d’année, Donald Trump s’est présenté comme un médiateur avec Moscou pour ce conflit, alors que Washington avait été un soutien militaire et financier majeur de Kiev depuis quatre ans.Ses efforts n’ont toutefois pas abouti à une cessation des hostilités. Se disant tour à tour frustré par Volodymyr Zelensky puis Vladimir Poutine, il a finalement adopté en octobre des sanctions contre le secteur pétrolier russe.Plusieurs sessions de pourparlers entre Russes et Ukrainiens à Istanbul cette année ont échoué à aboutir à des avancées majeures.La Russie, qui occupe environ 20% de l’Ukraine, réclame que celle-ci lui cède cinq régions et renonce à intégrer l’Otan. Kiev refuse et réclame le déploiement de troupes occidentales sur le territoire restant sous son contrôle, ce que la Russie juge inacceptable.

Stocks steadier before key Nvidia results as oil slides

Stocks steadied Wednesday following heavy losses as investors awaited Nvidia earnings for further clues about whether AI-fueled valuations are justified.The S&P 500 and Nasdaq rose in New York, while most European stock markets closed marginally lower. Oil prices slumped, while Bitcoin slipped below $90,000 and the dollar strengthened.”The selling pressure had moderated from Monday (but) investors were unwilling to add to their overall exposure ahead of tonight’s earnings update from chip giant Nvidia,” said David Morrison, senior market analyst at Trade Nation.Investors have endured a tough November as speculation grew that the tech-led rally this year may have gone too far, and valuations have become frothy enough to warrant a stiff correction.With the Magnificent Seven — also including Amazon, Meta, Alphabet and Apple — powering recent record highs on Wall Street, there are worries that a change in sentiment could have huge ripple effects on markets.Chip giant Nvidia is the biggest of the bunch, last month becoming the first $5-trillion company. It will report third-quarter results after the market shuts.”The slightest bit of news to disappoint investors has the potential to whip up a tornado across global markets,” said Russ Mould, investment director at AJ Bell.Nvidia shares closed 2.9 percent higher in New York before the release of its report.Investors are nervous that any sign of weakness could be the pin that pops the artificial intelligence bubble, having spent months fearing that the hundreds of billions invested may have been excessive.A Bank of America survey of fund managers found that more than half thought AI stocks were already in a bubble and 45 percent thought that to be the biggest “tail risk” to markets, more so than inflation.That came after the BBC released an interview with the head of Google’s parent company Alphabet — Sundar Pichai — who warned every company would be hit if the AI bubble were to burst.Investors on Wednesday also digested meeting minutes from the Federal Reserve’s late-October gathering, which showed “many” officials leaning towards keeping interest rates unchanged in December.Such an outcome would likely anger US President Donald Trump, however, who said Wednesday that he would “love to fire” Fed Chair Jerome Powell.Meanwhile, US retailer Target blamed sluggish consumer spending for its disappointing report early Wednesday and more indications of the state of the real economy will come from Walmart’s earnings expected Thursday morning. Target shares were down 2.8 percent.In Paris, Air France shares were up 3 percent after officially expressing interest in taking a stake in Portuguese carrier TAP.Oil prices fell sharply as reports of higher US reserves outweighed any concern over Ukrainian attacks on Russian oil installations.- Key figures at around 2105 GMT -New York – Dow: UP 0.1 percent at 46,138.77 points (close)New York – S&P 500: UP 0.4 percent at 6,642.19 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.6 percent at 22,564.23 (close)London – FTSE 100: DOWN 0.5 percent at 9,507.41 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.2 percent at 7,953.77 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.1 percent at 23,162.92 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.3 percent at 48,537.70 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.4 percent at 25,830.65 (close)Shanghai – Composite: UP 0.2 percent at 3,946.74 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1526 from $1.1580Pound/dollar: DOWN at $1.3048 from $1.3146Dollar/yen: UP at 157.01 yen from 155.53 yen Euro/pound: UP at 88.33 from 88.09 penceBrent North Sea Crude: DOWN 2.1 percent at $63.51 per barrelWest Texas Intermediate: DOWN 2.1 percent at $59.44 per barrel