Ligue 1: Rennes est à un “point de bascule” selon Habib Beye
Brillant vainqueur de Strasbourg (4-1) dimanche lors de la 11e journée de Ligue 1, Rennes espère être à un “point de bascule” de sa saison jusque là très frustrante, a reconnu l’entraîneur Habib Beye.”C’est un point de bascule parce qu’on est sur un match accompli du début à la fin”, a souligné le coach.Plombé par des erreurs défensives et individuelles ainsi que des véritables trous d’air en plein match qui les avaient privés cinq fois de la victoire à cinq reprises alors qu’ils menaient, cette saison, Rennes a su cette fois conserver sa victoire, notamment grâce à un triplé d’Estéban Lepaul.”C’est une bonne chose pour nous en tant que groupe. Ça nous donne de la force de continuer à travailler comme on l’a fait pour obtenir cette victoire”, a ajouté Beye.Avec le même onze de départ que celui qui avait mené 2-0 mercredi à Toulouse avant d’être rejoint, Rennes a totalement validé les choix de Beye.”J’ai toujours dit (… que) cette équipe montera en puissance parce que je la vois travailler au quotidien (…) Donc je suis très content que tout ce qu’on avait pu entrevoir sur des séquences se soit formalisé à travers un match complet”.Interrogé sur la façon dont il avait géré une semaine où son avenir était particulièrement incertain après la défaite contre Nice (1-2), il a expliqué que le secret avait été de “ne pas montrer de doute”.”Les joueurs, aujourd’hui, ont besoin d’avoir un staff et un coach qui ont les idées claires”, a-t-il assuré.Pour autant, “tout l’environnement ne change pas en une victoire”, a-t-il rappelé. Il est “trop tôt pour parler de déclic. On peut espérer que ça en soit un, mais il faut à tout prix que l’équipe puisse confirmer ça”, a-t-il insisté.
Pope denounces violence in Sudan, renews call for ceasefireSun, 02 Nov 2025 18:01:50 GMT
Pope Leo XIV on Sunday renewed his call for an immediate ceasefire in Sudan and the “urgent opening of humanitarian corridors” there to alleviate “unacceptable suffering” caused by civil war.He also appealed for an end to post-election violence in Tanzania.”With great sorrow, I follow the tragic news coming from Sudan, particularly from the city of …
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Israël menace d’intensifier les attaques contre le Hezbollah dans le sud du Liban
Israël a menacé dimanche d’intensifier ses attaques au Liban contre le Hezbollah, que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a accusé de tenter de se “réarmer”, exhortant Beyrouth à tenir ses engagements de le désarmer. Malgré un cessez-le-feu conclu en novembre 2024 avec le mouvement pro-iranien, Israël continue de mener des attaques régulières contre les bastions libanais du …
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Battus et insultés, des rescapés racontent leur détention au Darfour
“Ils nous traitaient comme des esclaves”, raconte Hussein, rescapé de geôles improvisées où sont détenues des centaines de personnes par les paramilitaires soudanais des FSR qui ont pris le contrôle de la grande ville d’El-Facher. Après 18 mois de siège, les Forces de soutien rapides (FSR) ont pris le 26 octobre ce dernier verrou stratégique qui …
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Soudan: le pape dénonce les “souffrances inacceptables” de la population
Le pape Léon XIV a réitéré dimanche son appel à un cessez-le-feu et à “l’ouverture urgente de corridors humanitaires” au Soudan, en proie à une guerre civile sanglante, dénonçant les “souffrances inacceptables” endurées par une population “déjà épuisée par de longs mois de conflits”.”C’est avec une profonde tristesse que je suis les nouvelles tragiques qui …
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Ce que l’on sait de l’attaque à l’arme blanche qui a fait au moins dix blessés dans un train en Angleterre
La police britannique a affirmé dimanche ne pas avoir d’indication “à ce stade” d’un acte “terroriste” concernant l’attaque à l’arme blanche qui a fait au moins 10 blessés dans un train dans l’est de l’Angleterre, et pour lequel elle a arrêté deux suspects britanniques.Voici les principaux éléments connus.- Le déroulement de l’attaque -L’attaque s’est produite dans un train parti à 18H25 (locales et GMT) de Doncaster (nord de l’Angleterre) vers la gare londonienne de King’s Cross. La police a été alertée d’un incident à bord vers 19H40, et est intervenue en gare de Huntingdon, située près de Cambridge, à environ 120 kilomètres au nord de Londres.La British Transport Police (BTP) a indiqué que des agents de la police locale sont “montés à bord” et “ont arrêté deux personnes”. Le tout dans un délai de huit minutes. Le secrétaire général du syndicat des transports RMT, Eddie Dempsey a affirmé dimanche que le personnel du train avait “dévié” sa route pour permettre à la police et aux secours d’intervenir.Dix personnes ont été hospitalisées, dont neuf dans un état très grave.Dimanche matin, quatre ont quitté l’hôpital, et le pronostic vital de deux autres reste engagé, a indiqué un responsable de la BTP, le superintendant John Loveless, lors d’un point presse.Selon un passager cité par Sky News, les policiers ont utilisé un pistolet à impulsion électrique sur le quai pour maîtriser un homme armé d’un grand couteau. Le roi Charles III s’est dit dimanche “absolument horrifié et choqué” par cette attaque.La veille le Premier ministre Keir Starmer avait qualifié l’incident d'”extrêmement préoccupant”. – “Du sang partout” -Un témoin cité par plusieurs médias a indiqué avoir vu un homme courir dans le wagon, le bras ensanglanté, en criant: “Ils ont un couteau!”. Un autre a rapporté avoir vu “du sang partout”.Olly Foster, cité par la BBC, a raconté avoir d’abord cru à une plaisanterie liée à Halloween lorsqu’il a entendu des passagers crier “Fuyez! Il y a un type qui poignarde tout le monde”.Il a décrit des sièges couverts de sang et un passager tentant de protéger une fillette lors de l’incident qui “semblait ne jamais devoir se terminer”.- Deux personnes interpellées -Le responsable de la BTP John Loveless a rappelé dimanche que les services antiterroristes collaborent à l’enquête, mais qu'”à ce stade, rien ne suggère qu’il s’agit d’un incident terroriste”. Les deux hommes arrêtés pour “suspicion de tentative de meurtre” sont “un homme noir de 32 ans, de nationalité britannique, et d’un homme de 35 ans, de nationalité britannique et d’origine caribéenne”, tous deux “nés au Royaume-Uni”, a-t-il ajouté.Le directeur général de la compagnie ferroviaire LNER, David Horne, s’est dit “profondément choqué” par le drame. Le ministre des Transports, Heidi Alexander, a assuré qu’une “forte présence” policière était déployée dans les gares du pays. Elle sera maintenue pendant plusieurs jours, a précisé une source gouvernementale à l’agence PA.”Je me suis sentie un peu stressée aujourd’hui parce que nous avons pris exactement le même trajet que celui où a eu lieu l’incident hier soir”, a témoigné auprès de l’AFP Georgia Johnson, trentenaire rencontrée à la gare de King’s Cross à Londres.- Hausse des violences à l’arme blanche -En Angleterre et au Pays de Galles, où la législation sur les armes à feu est très stricte, les violences à l’arme blanche ont fortement augmenté ces quinze dernières années, selon des chiffres officiels. Le Premier ministre a qualifié par le passé la situation de “crise nationale” et son gouvernement a durci l’accès à ces armes.Cette attaque intervient un mois après celle au couteau contre une synagogue au nord de Manchester, où deux personnes avaient été tuées, l’une d’une balle tirée par la police intervenue sur les lieux.A l’été 2024, un jeune Britannique d’origine rwandaise avait tué trois fillettes à l’arme blanche dans un cours de danse à Southport dans le nord de l’Angleterre. Dix autres personnes, dont huit enfants, avaient été blessées.Et un réfugié afghan de 22 ans a été inculpé cette semaine après une attaque au couteau qui a fait un mort et deux blessés lundi près de Londres.
Battus et insultés, des rescapés racontent leur détention au Darfour
“Ils nous traitaient comme des esclaves”, raconte Hussein, rescapé de geôles improvisées où sont détenues des centaines de personnes par les paramilitaires soudanais des FSR qui ont pris le contrôle de la grande ville d’El-Facher. Après 18 mois de siège, les Forces de soutien rapides (FSR) ont pris le 26 octobre ce dernier verrou stratégique qui échappait à leur contrôle au Darfour, vaste région de l’ouest du Soudan à la superficie comparable à celle de la France métropolitaine.Depuis, les informations et les témoignages se multiplient sur les exécutions, les pillages, les violences à caractère sexuelle, les attaques contre des humanitaires dans et autour de cette ville du nord du Darfour.Au point où le chef de la diplomatique allemande Johann Wadephul a qualifié ce weekend d'”absolument apocalyptique” la situation sur place, où les télécommunications restent largement perturbées.Des témoins néanmoins joints par l’AFP ont fait état de centaines de jeunes hommes arrêtés par les FSR à El-Facher et ses environs. C’est le cas de Hussein, arrêté avec environ 200 personnes par les FSR à Garni, un hameau situé à 25 km au nord-ouest d’El-Facher.”Ils nous ont rassemblés et emmenés dans un secteur à proximité. Là, ils nous ont enfermés dans une école. Au bout de quatre jours, certains ont été libérés. Mais chaque jour, ils amenaient de nouvelles personnes”, témoigne-t-il en requérant l’anonymat pour des raisons de sécurité. Dans cette prison improvisée dans une école, les détenus étaient battus, insultés et ne recevaient qu’un repas par jour, dit-il. “Ils nous frappaient avec des bâtons et nous traitaient comme des esclaves”.- “Le prix de ma vie” -Au total, plus de 65.000 civils ont réussi à fuir El-Facher, dont environ 5.000 à Tawila, ville située 70 km à l’ouest, selon l’ONU estimant que des dizaines de milliers de personnes restent encore piégées.”Le nombre de personnes arrivées à Tawila est très faible (…) Où sont toutes les personnes manquantes, qui ont déjà survécu à des mois de famine et de violence à El-Facher?” s’inquiète Michel-Olivier Lacharité, responsable des opérations d’urgence chez Médecins sans Frontières (MSF). “D’après ce que disent les patients, la réponse la plus probable, bien qu’effrayante, est qu’elles sont tuées, retenues et pourchassées lorsqu’elles tentent de fuir”, ajoute-t-il.Des images satellites analysées vendredi par le Laboratoire de recherche humanitaire de l’université Yale suggèrent d’ailleurs des personnes déplacées vers Garni. Abbas al-Sadek, un professeur à l’université d’El-Facher, faisait partie des personnes détenues sur place, selon un proche qui aussi requis l’anonymat. Peu avant sa disparition l’universitaire lui avait envoyé une vidéo dans laquelle il le suppliait de lui transférer 900 dollars USD sur un compte bancaire. “Cette somme est le prix de ma vie”, déclare, dans cette vidéo visionnée par l’AFP, M. Sadek qui a été libéré après paiement dans ce cas apparent d’enlèvement pour rançon. – “Chacun cherche un proche” -Le Soudan est déchiré depuis avril 2023 par une guerre opposant l’armée du général Abdel Fattah al-Burhane, qui contrôle le nord et l’est du pays, dont les villes de Port-Soudan et Khartoum, et les FSR de Mohamed Daglo, désormais maîtres du Darfour (ouest).Cette guerre fait craindre une nouvelle partition du pays, déjà amputé en 2011 par l’indépendance du Soudan du Sud, et des violences à caractère ethnique comme dans le conflit au Darfour du début des années 2000.D’autant que les paramilitaires des FSR sont eux-mêmes issus des milices arabes Janjawids mobilisées à l’époque par le gouvernement central pour mater des mouvements rebelles du Darfour dont les chefs étaient des tribus non arabes Four, Massalit ou Zaghawa.Une semaine après la prise d’El-Facher par les FSR, de nombreuses personnes sont toujours portées disparues. “Chacun cherche un proche”, résume Sylvain Pénicaud, coordinateur des opérations de MSF à Tawila.”Le plus terrifiant, c’est d’entendre comment des gens étaient traqués alors qu’ils fuyaient pour sauver leur vie ou attaqués simplement parce qu’ils étaient Noirs”.- “Mort ou vivant” – Zahra, une mère de cinq enfants qui s’est réfugiée à Tawila, a dit à l’AFP que les RSF ont enlevé ses deux fils, âgés de 16 et 20 ans. “Ils ont relâché le plus jeune, mais je ne sais pas si Mohammed (le plus vieux) est mort ou vivant”, témoigne-t-elle.Sur la route près de Garni, Mohammed, un père de quatre enfants, a dit “avoir vu les cadavres et des blessés abandonnés sur place car leurs familles n’étaient plus en mesure de les porter”. “Les RSF nous ont dépouillés et ont arrêté les jeunes hommes qui voyageaient avec nous. Nous ne savons pas ce qu’ils sont devenus”, raconte-t-il.Adam, un autre rescapé, a dit avoir été arrêté avec ses fils de 17 et 21 ans à Garni par des RSF qui l’ont accusé d’être un soldat, donc de combattre pour les forces rivales du général Burhane: “ils ont tué mes fils sous mes yeux”.







