Inondations en Espagne: un an après, le président de la région de Valence finit par démissionner
Cible des critiques depuis les inondations ayant ravagé le sud-est de l’Espagne il y a un an, agoni d’insultes lors de l’hommage rendu mercredi aux 237 victimes de la catastrophe, le président de la région de Valence Carlos Mazón a fini par démissionner lundi.”Je n’en peux plus”: au terme d’une conférence de presse d’une vingtaine de minutes durant laquelle ce dirigeant du Parti Populaire (PP, droite) n’a cessé de se défendre et de tirer à boulets rouges sur ses détracteurs, et en particulier sur le gouvernement de gauche de Pedro Sánchez, Carlos Mazón a finalement annoncé sa démission. “J’en appelle à cette majorité pour élire un nouveau président de la Generalitat (…) Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais démissionné il y a longtemps. Il y a eu des moments insupportables pour moi, mais surtout pour ma famille”, a expliqué le président régional, cinq jours à peine après avoir été la cible d’insultes de la part de proches des victimes des inondations, lors des funérailles d’Etat organisées un an après la catastrophe.Depuis le 29 octobre 2024, Carlos Mazón, qui a changé plusieurs fois de version sur ses activités le jour du drame, était dans la tourmente et des milliers d’habitants de la région réclamaient tous les mois son départ lors de manifestations.Reconnaissant des “erreurs”, Carlos Mazón a admis lundi qu’il aurait dû annuler ses rendez-vous lors de cette tragique après-midi: “J’aurais dû avoir la vision politique d’annuler mon agenda et d’aller là-bas”.Mais son mea culpa s’est accompagné de nouvelles critiques à l’égard du gouvernement central du socialiste Pedro Sánchez: “Le bruit autour de moi est l’excuse parfaite pour dissimuler les responsabilités du gouvernement, tant dans les informations erronées qu’ils ont transmises le 29 octobre, que dans le retard de l’acheminement de l’aide les jours suivants”.”Sa manière de partir est indigne”, a commenté sur la radio Cadena SER Rosa Álvarez, la présidente d’une association de victimes de la tragédie. “Ce n’est pas lui qui a démissionné, ce n’est pas son parti qui l’a fait démissionner. C’est nous, les familles des victimes et tous les gens qui nous ont soutenus, qui l’avons fait démissionner”, a-t-elle ajouté. – “Cabale politique” -Le leader national du PP, Alberto Núñez Feijóo, a quant à lui défendu “un collègue qui a reconnu ses erreurs”, “victime d’une cabale politique et personnelle que nous devons dénoncer avec toute notre force, car ce n’est pas un assassin”.”Aucune urgence nationale ne dépend d’une seule personne”, a-t-il ajouté, une référence à la responsabilité du gouvernement central dans la gestion de la crise.Un an après, de nombreuses questions subsistent toujours autour de l’agenda précis de Carlos Mazón le jour du drame, au moment où aurait dû être prise, selon les victimes, la décision d’envoyer une alerte à la population, finalement lancée très tardivement, dans la soirée.Le message prévenant la population du danger et l’exhortant à se mettre à l’abri n’a été envoyé qu’à 20H11, quand de nombreuses victimes avaient déjà perdu la vie.Cet avocat de formation a d’abord caché qu’il avait passé quatre heures — de 14H45 à 18H45 — à déjeuner dans un restaurant avec une journaliste pour, selon ses dires, lui proposer un poste.Surtout, le mystère demeure sur la dernière heure de son absence, pendant laquelle les autorités attendaient que quelqu’un décide d’envoyer l’alerte. Pendant ce laps de temps, Carlos Mazón a rejeté plusieurs appels. La journaliste avec laquelle il a déjeuné, Maribel Vilaplana, entendue lundi matin par la juge chargée de l’enquête sur les inondations, est récemment sortie de son silence et a révélé que le président régional l’avait raccompagnée jusqu’à sa voiture, dans un parking situé à l’opposé du siège de la présidence.
India announces $5.75 million reward for women cricket World Cup winners
India’s cricket board on Monday announced a cash reward of $5.75 million for the women’s team after their triumphant World Cup campaign.Hosts India beat South Africa by 52 runs in front of a sell-out home crowd at Mumbai’s DY Patil Stadium on Sunday to lift their first one-day international (ODI) World Cup.Board of Control for Cricket in India (BCCI) secretary Devajit Saikia told AFP that the money was awarded “as a token of appreciation for the women’s team”, and would be spread across the players, support staff and selectors involved.The Indian women, who triumphed at the third attempt after finishing runners-up in 2005 and 2017, have already received $4.48 million in prize money from the International Cricket Council (ICC) — a 239 percent increase from the $1.32 million awarded to Australia in 2022. This edition of the Women’s World Cup boasted an overall purse of $13.88 million, eclipsing the total $10 million for the last edition of the men’s championship.India toiled in the league phase and suffered three successive defeats, but clinched the last semi-final spot, before knocking out record seven-time champions and heavy favourites Australia.Fans celebrated the victory at home and on the streets, with crowds in Delhi waving Indian flags and setting off fireworks. Prime Minister Narendra Modi said the “historic win will motivate future champions to take up sports”.
Espagne: accusé d’avoir violé le secret judiciaire, le Procureur général de l’Etat jugé dans un procès inédit
Le Procureur général de l’Etat espagnol Álvaro García Ortiz a démenti lundi être à l’origine d’une fuite d’informations confidentielles et gênantes pour le compagnon d’une figure de l’opposition de droite, au premier jour de son procès inédit pour violation du secret judiciaire.”Vous considérez-vous comme l’auteur des délits qui vous sont reprochés ?”, lui a demandé le juge à l’ouverture du procès. “Non”, a simplement répondu Álvaro García Ortiz, vêtu de sa robe de magistrat.Le plus haut magistrat du parquet espagnol, nommé en 2022 sur proposition du gouvernement de gauche de Pedro Sánchez, est accusé d’avoir transmis à la presse un mail confidentiel lié à une enquête visant le conjoint de la présidente de la région de Madrid Isabel Díaz Ayuso, étoile montante du Parti populaire (PP, opposition de droite).Pour son avocate, comme pour la procureure qui partage ces critiques, l’instruction “a commencé avec l’idée préconçue que l’accusé était coupable”, sans autre scénario possible.Álvaro García Ortiz, a argué Me Consuelo Castro, est poursuivi “sans indices suffisants”, et les mesures prises pendant l’enquête, comme la perquisition de son bureau, la saisie de ses ordinateurs et de ses téléphones portables, sont “excessives”.Elle a par ailleurs dénoncé le secret de l’instruction, décrété selon elle sans fondement, qui n’a pas permis à son client d’avoir accès au dossier pour bâtir sa défense.Le Tribunal suprême, la plus haute institution judiciaire, doit déterminer d’ici au 13 novembre si le procureur général a sciemment violé le secret de l’instruction afin de nuire à l’image de Mme Díaz Ayuso.L’affaire remonte à début 2024, alors que la justice enquêtait sur Alberto González Amador, homme d’affaires et conjoint d’Isabel Díaz Ayuso, accusé d’avoir fraudé l’administration fiscale pour un montant de 350.000 euros entre 2020 et 2021, pendant la pandémie de Covid-19, à la tête de son entreprise qui effectuait des prestations dans le domaine de la santé.En mars 2024, plusieurs médias publiaient le contenu d’un mail envoyé le mois précédent au parquet par l’avocat de M. González Amador, qui lui proposait un accord de plaider-coupable par lequel son client était prêt à reconnaître deux délits de fraude fiscale afin d’échapper en contrepartie à une peine de prison.La révélation de cette offre pouvait faire naître des doutes sur l’innocence de M. González Amador, qui a saisi immédiatement la justice, convaincu que le Procureur général avait organisé cette fuite.La présidente de la région de Madrid avait accusé l’entourage du Premier ministre d’être à l’origine de ce coup bas.- Quarantaine de témoins -Dans sa défense écrite, M. García Ortiz, qui a toujours proclamé son innocence et refusé de démissionner, s’est dit victime d’un coup monté orchestré par le gouvernement régional de Madrid afin de détourner l’attention de la fraude fiscale présumée de M. González Amador. Le procureur général encourt jusqu’à six ans de prison.A l’instar du bureau de l’Avocat général de l’Etat, qui défendra M. García Ortiz, la procureure du Tribunal suprême, chargé de l’accusation, demande aussi sa relaxe.M. González Amador doit témoigner mardi, alors que M. García Ortiz sera le dernier à prendre la parole le 12 novembre. Une quarantaine de témoins, dont 12 journalistes, ont été appelés à la barre.S’il est déclaré coupable, il devra quitter ses fonctions, déclenchant une crise au sein du parquet. Ce serait surtout un revers politique majeur pour M. Sánchez.Cette affaire représente une nouvelle épreuve pour M. Sánchez, qui fait face depuis l’an dernier à une série de scandales judiciaires touchant son entourage.Le Premier ministre, qui dénonce une campagne de déstabilisation ourdie par le PP et par l’extrême droite, a lui-même été entendu jeudi par une commission d’enquête sénatoriale sur une affaire de corruption visant notamment deux personnes qui furent ses hommes de confiance au sein du Parti socialiste. Un juge de Madrid a d’ailleurs demandé lundi le renvoi en procès de l’un d’eux, l’ancien ministre José Luis Ábalos.En parallèle, son épouse, Begoña Gómez, devrait être jugée prochainement dans une autre affaire pour corruption et trafic d’influence, tandis que son frère David le sera pour trafic d’influence dans un troisième dossier.
Stock markets rise on AI optimism
Major European and Asian stock markets rose Monday as optimism over the artificial intelligence sector carried over into the new week, according to analysts. Investors began November on the front foot after an upbeat end to October that saw easing China-US tensions, a cut to US interest rates and healthy earnings from market darlings including technology giant Amazon. Traders also hoped for US jobs data later this week, though the ongoing government shutdown — with Democrats and Republicans no closer to a deal — could cause the key figures to be suspended again.”Tech and AI remain a huge theme for investors as we move into the final months of the year,” noted Kathleen Brooks, research director at trading group XTB.Nvidia, whose chips are key for many companies’ AI growth, became the first $5-trillion firm last week.Wall Street gains Friday crossed over into most Asian and European stock markets Monday. Frankfurt led gains in Europe, rising 1.2 percent in early afternoon deals.Seoul piled on 2.8 percent, reaching a fresh record-high, as investors cheered a thawing of ties between South Korea and China.Tokyo was closed for a holiday.Investors were keeping tabs on any new trade developments after Trump and Chinese President Xi Jinping met last week and agreed a deal to ease China’s rare earth curbs and lower US tariffs.Still, US Treasury Secretary Scott Bessent on Sunday warned that the White House could again hike levies on China should it block rare earth exports.Oil prices fell Monday after the OPEC+ alliance announced at the weekend that it would lift output again in December.It also said it would pause production in the first quarter of 2026. Gold prices hovered around $4,000 an ounce after China said it was scrapping a tax incentive on buying the precious metal seen as a safe-haven investment.It has retreated in recent sessions also on profit-taking, having struck an all-time peak above $4,381 last month.- Key figures at around 1130 GMT -London – FTSE 100: UP 0.1 percent at 9,729.78 pointsParis – CAC 40: UP 0.2 percent at 8,143.51Frankfurt – DAX: UP 1.2 percent at 24,234.90Hong Kong – Hang Seng Index: UP 1.0 percent at 26,158.36 (close)Shanghai – Composite: UP 0.6 percent at 3,976.52 (close)Tokyo – Nikkei 225: Closed for a holidayNew York – Dow: UP 0.1 percent at 47,562.87 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1517 from $1.1527 on FridayPound/dollar: DOWN at $1.3136 from $1.3139Dollar/yen: UP at 154.15 yen from 154.11 yenEuro/pound: DOWN at 87.67 from 87.74 penceBrent North Sea Crude: DOWN 0.5 percent at $64.48 per barrelWest Texas Intermediate: DOWN 0.5 percent at $60.69 per barrel
Video game creators fear AI could grab the controller
Generative artificial intelligence models capable of dreaming up ultra-realistic characters and virtual universes could make for cheaper, better video games in future, but the emerging technology has artists and developers on edge.Already, “generative AI is used a lot more in commercial game development than people realise, but it’s used in very small ways” such as dubbing, illustrations or coding help, said Mike Cook, a game designer and computer science lecturer at King’s College London.Such uses of AI are rarely noticeable for the player of the finished product, he added.One study from the American startup Totally Human Media found that almost 20 percent of titles available this year via the Steam distribution platform disclosed the use of generative AI during development.That would account for several thousand games released in recent years, including mass-market juggernauts like “Call of Duty: Black Ops 6” or the life simulation game “Inzoi”.The growth of AI should allow studios to “merge several job roles into one, assisted by these tools”, said AI consultant Davy Chadwick, who predicted a “30 to 40 percent boost” to developers’ output.Progress has come at a rapid clip, with the latest tools able to generate 3D assets like characters or objects from a simple text prompt, which can then be dropped straight into a game world.”In the past, if you wanted to create a high-quality 3D model, it’s going to take you two weeks and $1,000,” said Ethan Hu, founder of the California-based startup Meshy.ai, which claims to have more than five million users.”Now the cost is one minute and $2,” he said.- High stakes -Industry heavyweights have come at generative AI from different angles, with Electronic Arts partnering with the startup Stability AI while Xbox maker Microsoft develops its own model called “Muse”.The stakes and potential rewards are high in the world’s biggest cultural industry, worth almost $190 million in revenue in 2025, according to the data firm Newzoo.Industry actors hope new technology will both juice productivity and reduce the cost and time needed to develop a high-quality game, said Tommy Thompson, founder of the “AI and Games” platform.But “there’s a lot of distrust and fear” among workers in a sector that has already gone through several waves of layoffs in recent years, said one employee at a French game studio on condition of anonymity.The tools “are supposed to make us more productive but would ultimately mean job losses”, the worker added.His own experiences with AI in game development showed that in 3D modelling, “the objects produced by this kind of AI are extremely chaotic” and ill-suited to immediate use in-game.”For the moment it’s frankly a deal-breaker… it takes as much time to fix it up as to make it” from scratch, the developer added.Such fears have kept major industry players from making waves about their use of AI.Microsoft, EA, Ubisoft and Quantic Dream all declined to comment when contacted by AFP.Rather than replacing artists, AI tools “allow them to speed up their creative process” by automating busywork, said Felix Balmonet, a co-founder of French 3D asset generation startup Chat3D.He added that his company was already working with “two of the five largest studios in the world”.- Picky players -Some in the industry already fear that refusing to use generative AI tools would effectively mean dropping out of competition.”We will have to ask ourselves whether we use them on our next game,” said the head of one French studio who is “personally against” AI models and just completed a multi-year project “without AI”.Most publishers and investors contacted by AFP said the use of AI was not a factor in their decisions to finance a development project.”You have to be careful when using AI,” said Piotr Bajraszewski, business development chief at 11 bit Studios in Poland.Gamers blasted his studio’s latest project, “The Alters”, after its June release for including AI-generated text that was not flagged up beforehand.The studio said the content was simply forgotten placeholder copy, but the incident underscored how much weight some players still give human creatives’ work.
Trump does not rule out any kind of Nigeria military operationMon, 03 Nov 2025 11:36:37 GMT
US President Donald Trump has repeated his threat of a military operation in Nigeria over killings of Christians, and that it could be ground or air attacks.As claims of Christian “persecution” in Africa’s most populous country have found traction online among the US and European right, experts say Nigeria’s myriad conflicts kill both Christians and …
Incendie de pylônes: peines de prison pour 10 gilets jaunes
Des peines allant jusqu’à deux ans d’emprisonnement dont un an avec sursis ont été prononcées à Mulhouse lundi contre 10 gilets jaunes pour avoir dégradé neuf pylônes téléphoniques dans le Haut-Rhin en 2019 et 2020.Douze hommes et deux femmes avaient comparu le 25 septembre devant le tribunal correctionnel pour “destruction du bien d’autrui par moyen dangereux” et “participation à une association de malfaiteurs”.Dans son jugement, le tribunal a relaxé l’ensemble des prévenus du chef d’association de malfaiteurs. Mais 10 ont été condamnés pour destruction du bien d’autrui par moyens dangereux, et quatre ont été relaxés.Les peines prononcées ont été plus clémentes que celles requises. Le représentant du parquet, Jean-François Assal, avait requis jusqu’à six ans d’emprisonnement dont cinq avec sursis, lors d’une audience fin septembre.Un homme impliqué dans quatre incendies a été condamné à la peine la plus lourde, deux ans d’emprisonnement dont un an avec sursis, la partie ferme étant aménageable sous forme d’une détention à domicile sous surveillance électronique. Le suspect considéré comme le meneur des actions et la “grande gueule” du groupe, un retraité de 68 ans, a été condamné à une peine de deux ans dont 18 mois avec sursis. La partie ferme sera aménagée.Le propriétaire de la grange où se réunissait le groupe, est condamné à la même peine. Les autres peines s’échelonnent de 300 jours-amende à 15 euros à deux ans de prison intégralement assortis d’un sursis.Âgés de 26 à 68 ans, les prévenus avaient reconnu leur participation plus ou moins active aux destructions mais contesté toute “organisation”. Ils s’en étaient pris à des infrastructures de téléphonie mobile afin de “créer une résonance au plus haut niveau de l’Etat”, avait raconté à la barre l’un des prévenus, âgé de 38 ans. Au total, neuf pylônes ont été détruits entre janvier 2019 et janvier 2020.Outre de grosses perturbations téléphoniques, ces incendies ont coûté cher aux opérateurs. SFR, Bouygues Telecom et Orange se sont portés parties civiles et l’audience est fixée au 3 février.Priver la population d’accès au réseau téléphonique aurait pu avoir des conséquences dramatiques, avait souligné le représentant du parquet. L’enquête avait débuté après l’incendie, le 5 janvier 2019, d’un pylône sur la commune d’Altkirch, à proximité d’un rond-point où se rassemblaient des gilets jaunes. Elle avait démontré la présence de meneurs, revendiquant un passé militaire. Dans le groupe, chacun occupait un poste dédié: suiveurs, guetteurs, chauffeurs ou encore logisticiens. Le mode opératoire était similaire à chaque nouvelle dégradation: “Des pneus imbibés d’essence déposés au pied du coffret électrique (…) à proximité du pylône, puis enflammés”, avait expliqué lors d’une conférence de presse en 2020 Edwige Roux-Morizot, alors procureure de la République.Les enquêteurs avaient rapidement fait le rapprochement avec le mouvement des gilets jaunes, très actif à l’époque. En juillet 2020, une première personne avait été mise en examen et en septembre 2020, une vaste opération menée par plus de 70 gendarmes avait abouti à l’arrestation et à la mise en examen de 13 autres personnes.






