Audiences: CNews bat à nouveau son record et atteint la barre des 4%

CNews a poursuivi son ascension comme première chaîne info de France en octobre en battant à nouveau son record d’audience mensuel, qui a désormais atteint la barre des 4%, selon les chiffres de Médiamétrie publiés lundi.Le précédent record (3,9% de part d’audience) de la chaîne dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré datait du mois …

Audiences: CNews bat à nouveau son record et atteint la barre des 4% Read More »

Gaza: des pays musulmans refusent toute tutelle sur le territoire palestinien

Sept pays musulmans réunis lundi à Istanbul pour discuter de l’avenir de Gaza ont insisté sur une gouvernance par les seuls Palestiniens, refusant qu’un “nouveau système de tutelle” soit imposé au territoire, après deux semaine d’un cessez-le-feu fragile.”Les Palestiniens doivent gouverner les Palestiniens et les Palestiniens doivent assurer leur propre sécurité”, a déclaré le chef …

Gaza: des pays musulmans refusent toute tutelle sur le territoire palestinien Read More »

Mexique: manifestations après l’assassinat d’un maire à l’ouest du pays

Des centaines de personnes ont manifesté dimanche au Mexique pour réclamer justice après l’assassinat, la veille au soir, du maire d’une grande ville de l’Etat du Michoacan (ouest) gangréné par le trafic de drogues.Ils se sont rassemblées à Uruapan, ville d’environ 350.000 habitants dans une importante région agricole connue pour ses avocats et citrons, pour …

Mexique: manifestations après l’assassinat d’un maire à l’ouest du pays Read More »

Tanzanie: Samia Suluhu Hassan, présidente à l’élection tâchée de sang

Déjà accusée de diriger un régime répressif avant la présidentielle, Samia Suluhu Hassan, investie lundi, voit sa réputation se teinter de sang, après que des manifestations contre son régime ont été violemment réprimées, l’opposition dénonçant des centaines de morts.Lundi, le quotidien kényan “The Standard” titrait : “Massacre en Tanzanie”, avec des photos de corps en …

Tanzanie: Samia Suluhu Hassan, présidente à l’élection tâchée de sang Read More »

A Corfou, la gestion des déchets dans une Grèce en retard sur le recyclage

Son téléphone portable collé à l’oreille, Kosmas Vasilas observe ses équipes vider des poubelles multicolores dans des camions sur l’île touristique de Corfou. Une initiative novatrice en Grèce où la gestion et le recyclage des déchets s’avèrent encore anarchiques.Dans ce pays, il est fréquent de jeter dans la rue matelas, appareils usagés, gravats, vieux meubles …

A Corfou, la gestion des déchets dans une Grèce en retard sur le recyclage Read More »

Procès Le Scouarnec: la justice examine l’indemnisation des victimes

La cour criminelle du Morbihan a analysé lundi l’impact des violences sexuelles pour les centaines de victimes du pédocriminel Joël Le Scouarnec et pour leurs proches afin de les indemniser, ce qui prendra encore plusieurs mois.L’audience de quatre heures a débuté un peu avant 14H30 à Vannes par une minute de silence en hommage à Maxime Tessier, avocat de Joël Le Scouarnec lors du procès pénal, qui s’est suicidé en juillet à 34 ans.Les sommes cumulées des dommages et intérêts devraient atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros.Quelques avocats ont plaidé pour mettre en avant les préjudices subis par leurs clients, victimes directes, parents ou proches, en présence d’un petit nombre de parties civiles et des journalistes.Certains avocats ont fait valoir des préjudices spécifiques: un préjudice juvénile défini “comme la perte d’insouciance”, ou encore un préjudice exceptionnel de “crime et délit sériels”. Il s’agit de “reconnaître que les victimes de Joël Le Scouarnec ont subi un préjudice unique”, a plaidé l’avocate Louise Aubret-Lebas, évoquant le déroulé de l’enquête et un procès de trois mois hors normes, ainsi qu’une forte exposition médiatique.Cette audience est “une nouvelle étape pour les victimes et covictimes” qui “entendent faire valoir toutes les conséquences engendrées sur leurs vies par les actes commis par le condamné”, notamment des parents et des proches. Ces derniers “doivent être reconnus dans les souffrances qu’ils ont endurées en raison des conséquences des agissements du condamné sur leurs enfants”, indique le Collectif de victimes de Joël Le Scouarnec dans un communiqué.L’ex-chirurgien de 74 ans n’était pas présent devant la cour criminelle, la même qui l’a jugé pour des viols et agressions sexuelles de 1989 à 2014 sur près de 300 victimes, en majorité des patients mineurs au moment des faits. Elle l’a condamné fin mai à la peine maximale de 20 ans de réclusion.Il était représenté par deux avocats commis d’office, Me Corentin La Selve et Me Esther Prouzet, après le suicide de Maxime Tessier et le retrait de son avocat historique, Thibaut Kurzawa.- Audiences supplémentaires -“Ca n’effacera rien”, a déclaré à la presse Manon Lemoine, porte-parole du Collectif de victimes en parlant des indemnisations, disant ne pas connaître une victime “qui aille bien”.”Joël Le Scouarnec aura laissé une empreinte indélébile”, a également souligné lundi dans sa plaidoirie Me Francesca Satta. “Mais, à ce jour, nous n’avons pas d’autre solution” pour reconnaître les préjudices subis par les victimes, a rappelé le ministère public à la fin de l’audience.Ces indemnisations peuvent toutefois permettre de couvrir des frais médicaux, d’un suivi psychologique ou encore compenser la difficulté à travailler.Les décisions de la cour criminelle concernant les dossiers examinés lundi seront rendues le 20 janvier 2026, a fait savoir lundi la présidente de la cour criminelle, Aude Buresi, sauf en cas de demande d’une expertise psychologique ou psychiatrique pour déterminer plus précisément le préjudice des parties civiles.Deux autres audiences se tiendront le 4 décembre et le 4 mai 2026 pour examiner d’autres dossiers.Les demandes d’indemnisation cumulées devraient s’élever “à plusieurs centaines de milliers d’euros”, or M. Le Scouarnec peut difficilement “disposer d’une capacité financière aussi importante”, relève son avocate Me Prouzet.Dans ce cas, les parties civiles peuvent demander au Fonds de garantie des victimes (FGTI) de les indemniser. Elles passent alors par la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (Civi), qui évalue le montant du préjudice de manière autonome par rapport aux juges.Leur prise en charge “demeure à ce jour très inégalitaire et dépend trop du niveau d’informations accessibles”, déplore le Collectif de victimes de Joël Le Scouarnec.Des expertises par la Civi se sont mal passées, a aussi indiqué Manon Lemoine, qui dit rester “vigilant” pour la suite.

Procès Le Scouarnec: la justice examine l’indemnisation des victimes

La cour criminelle du Morbihan a analysé lundi l’impact des violences sexuelles pour les centaines de victimes du pédocriminel Joël Le Scouarnec et pour leurs proches afin de les indemniser, ce qui prendra encore plusieurs mois.L’audience de quatre heures a débuté un peu avant 14H30 à Vannes par une minute de silence en hommage à Maxime Tessier, avocat de Joël Le Scouarnec lors du procès pénal, qui s’est suicidé en juillet à 34 ans.Les sommes cumulées des dommages et intérêts devraient atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros.Quelques avocats ont plaidé pour mettre en avant les préjudices subis par leurs clients, victimes directes, parents ou proches, en présence d’un petit nombre de parties civiles et des journalistes.Certains avocats ont fait valoir des préjudices spécifiques: un préjudice juvénile défini “comme la perte d’insouciance”, ou encore un préjudice exceptionnel de “crime et délit sériels”. Il s’agit de “reconnaître que les victimes de Joël Le Scouarnec ont subi un préjudice unique”, a plaidé l’avocate Louise Aubret-Lebas, évoquant le déroulé de l’enquête et un procès de trois mois hors normes, ainsi qu’une forte exposition médiatique.Cette audience est “une nouvelle étape pour les victimes et covictimes” qui “entendent faire valoir toutes les conséquences engendrées sur leurs vies par les actes commis par le condamné”, notamment des parents et des proches. Ces derniers “doivent être reconnus dans les souffrances qu’ils ont endurées en raison des conséquences des agissements du condamné sur leurs enfants”, indique le Collectif de victimes de Joël Le Scouarnec dans un communiqué.L’ex-chirurgien de 74 ans n’était pas présent devant la cour criminelle, la même qui l’a jugé pour des viols et agressions sexuelles de 1989 à 2014 sur près de 300 victimes, en majorité des patients mineurs au moment des faits. Elle l’a condamné fin mai à la peine maximale de 20 ans de réclusion.Il était représenté par deux avocats commis d’office, Me Corentin La Selve et Me Esther Prouzet, après le suicide de Maxime Tessier et le retrait de son avocat historique, Thibaut Kurzawa.- Audiences supplémentaires -“Ca n’effacera rien”, a déclaré à la presse Manon Lemoine, porte-parole du Collectif de victimes en parlant des indemnisations, disant ne pas connaître une victime “qui aille bien”.”Joël Le Scouarnec aura laissé une empreinte indélébile”, a également souligné lundi dans sa plaidoirie Me Francesca Satta. “Mais, à ce jour, nous n’avons pas d’autre solution” pour reconnaître les préjudices subis par les victimes, a rappelé le ministère public à la fin de l’audience.Ces indemnisations peuvent toutefois permettre de couvrir des frais médicaux, d’un suivi psychologique ou encore compenser la difficulté à travailler.Les décisions de la cour criminelle concernant les dossiers examinés lundi seront rendues le 20 janvier 2026, a fait savoir lundi la présidente de la cour criminelle, Aude Buresi, sauf en cas de demande d’une expertise psychologique ou psychiatrique pour déterminer plus précisément le préjudice des parties civiles.Deux autres audiences se tiendront le 4 décembre et le 4 mai 2026 pour examiner d’autres dossiers.Les demandes d’indemnisation cumulées devraient s’élever “à plusieurs centaines de milliers d’euros”, or M. Le Scouarnec peut difficilement “disposer d’une capacité financière aussi importante”, relève son avocate Me Prouzet.Dans ce cas, les parties civiles peuvent demander au Fonds de garantie des victimes (FGTI) de les indemniser. Elles passent alors par la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (Civi), qui évalue le montant du préjudice de manière autonome par rapport aux juges.Leur prise en charge “demeure à ce jour très inégalitaire et dépend trop du niveau d’informations accessibles”, déplore le Collectif de victimes de Joël Le Scouarnec.Des expertises par la Civi se sont mal passées, a aussi indiqué Manon Lemoine, qui dit rester “vigilant” pour la suite.

Braquage pour 28 millions d’euros de métaux précieux: les suspects étaient surveillés

Braqueurs “chevronnés”, cinq hommes soupçonnés d’avoir volé à l’explosif jeudi à Lyon pour 28 millions d’euros de métaux précieux, étaient sous surveillance de policiers qui ont pu vite les arrêter et récupérer le butin dans un lieu de repli identifié au préalable.Interpellés jeudi avec une femme, les suspects, âgés de 30 à 40 ans, ont été mis en examen lundi, notamment pour association de malfaiteurs en bande organisée et vol avec violence, a déclaré à l’AFP le procureur de Lyon Thierry Dran. Tous les six ont été placés en détention provisoire, a-t-il précisé.Un commando de cinq hommes armés a braqué jeudi le laboratoire Pourquery de traitement de métaux précieux pour s’emparer plus de 306 kg de métaux “essentiellement de l’or”, pour une valeur de 28 millions d’euros, a précisé le magistrat lors d’un point presse.Le butin a été intégralement récupéré dans un appartement à Vénissieux où les braqueurs s’étaient repliés après le vol et où se trouvait la femme soupçonnée d’être leur complice.C’est là que les six suspects ont été interpellés, moins de deux heures après les faits, par des policiers des BRI (brigade de recherche et d’intervention) de Lyon, Paris et Dijon, aussi appelées brigades antigang.Il s’agit de “malfaiteurs chevronnés”, a souligné Thierry Dran: les cinq hommes ont été condamnés dans le passé, dont trois pour vol avec violence.La femme, qui n’a pas de casier, et un des hommes ont nié leur participation au braquage, les quatre autres ont gardé le silence lors des quatre jours de garde à vue, a précisé le procureur.Cette bande était dans le viseur des policiers depuis début septembre. “Ils avaient été identifiés au cours des semaines précédentes, un à un, comme composant de la même équipe”, et étaient “manifestement en préparation d’un braquage”, a expliqué Nelson Bouard, directeur interdépartemental de la police (DIPN) du Rhône, au côté du procureur.- “Surveillance resserrée” -En septembre ou octobre, “des mesures de surveillance un peu plus resserrées” sont mises en place, mais elles ont “dû être levées, compte tenu des mesures de défiance mis en oeuvre par les malfaiteurs”, a-t-il détaillé.Si les enquêteurs ne parviennent pas à déterminer en amont la cible des braqueurs, ils ont vite compris quand l’entreprise Pourquery a donné l’alerte, jeudi vers 13H30, selon M. Bouard.La société vient d’être attaquée à l’explosif par des hommes armés de fusils d’assaut et d’armes de poing, vêtus de noir, certains cagoulés et porteurs d’un faux brassard orange type police.Des vidéos tournées après l’explosion par des salariés d’entreprises voisines montrent les assaillants utiliser une échelle pour franchir la clôture du bâtiment attaqué, et charger calmement des mallettes dans une fourgonnette blanche surmontée d’un gyrophare bleu, garée sur un chemin attenant.Les braqueurs prennent la fuite puis abandonnent leur fourgonnette avant d’y mettre le feu, à Vénissieux. Ils utilisent une “voiture-relais” pour se réfugier dans l’appartement de cette commune limitrophe de Lyon.Le long travail d’enquête avait déjà permis d’identifier cet appartement comme l’un de leur refuge potentiel, a indiqué M. Bouard. “Il a donc été décidé de manière très opportune d’aller sur ce lieu de repli et d’organiser la séquence d’interpellation”, a ajouté le responsable policier.Plusieurs fusils, dont trois de type Kalachnikov, quatre pistolets automatique, des explosifs, 68.000 euros en liquide et des brassards police ont notamment été saisis lors de leur arrestation, qui s’est déroulée sans accroc.Lors de l’attaque, cinq employés du laboratoire Pourquery ont été légèrement blessés. Les salariés ont subi “des acouphènes, des menaces pour certains d’entre eux” mais ont “surtout été fortement choqués par la violence des faits”, a précisé le procureur.