Poupées sexuelles: “nous collaborerons à 100% avec la justice”, assure le porte-parole de Shein

“Nous collaborerons à 100% avec la justice”, a affirmé mardi le porte-parole de Shein en France, Quentin Ruffat, sur la radio RMC, assurant également que l’entreprise était prête à partager les noms des acheteurs de poupées sexuelles d’apparence enfantine, à caractère pédopornographique.”Sur le sujet de partage des contacts (…) nous serons en totale transparence avec la justice, s’ils nous demandent une telle chose, nous le ferons”, a encore déclaré le porte-parole.Lundi soir, le parquet de Paris a annoncé avoir confié quatre enquêtes à l’Office des mineurs (Ofmin), sur quatre sites de vente en ligne, dont Shein, après avoir été saisi par des signalements de la Répression des fraudes (DGCCRF).Ces investigations portent sur la “diffusion de message violent, pornographique, ou contraire à la dignité accessible à un mineur”, mais aussi, pour Shein et AliExpress, sur la “diffusion de l’image ou la représentation d’un mineur présentant un caractère pornographique”.La haute-commissaire à l’Enfance Sarah El-Haïry avait dénoncé lundi ces produits qui “ne sont pas des objets comme les autres”, mais “des objets pédocriminels sur lesquels des prédateurs s’entraînent, malheureusement, parfois avant de passer à des sévices sur des enfants”.”J’ai entendu les inquiétudes de la commissaire à l’enfance Sarah El-Haïry que je partage personnellement et que l’ensemble de la marque Shein partage et nous serons ravis de pouvoir échanger avec elle sur ces sujets-là, sur ces sujets de pédocriminalité qui sont trop graves pour être passés sous silence”, a souligné Quentin Ruffat.Il a invoqué, pour expliquer la mise ne vente de ces poupées, “un dysfonctionnement interne, un dysfonctionnement dans nos process et dans notre gouvernance. On en a pris la mesure, on a eu une réponse qui était rapide”.”Aujourd’hui, nous allons mettre en place les garde-fous nécessaires pour que ça n’arrive plus”, a-t-il ajouté, “il va falloir renforcer nos process, être davantage minutieux”.Quentin Ruffat a par ailleurs confirmé le démarrage mercredi du partenariat annoncé avec le grand magasin parisien du BHV: “la boutique intégrée au BHV ouvrira demain, donc le 5 novembre à 13H00”.Le BHV a également confirmé mardi le partenariat, tout en jugeant “inacceptable” que des “poupées à caractère sexuel” aient pu être vendues sur Shein. “Nous avons réfléchi à arrêter”, avant de changer d’avis, a reconnu sur RTL Frédéric Merlin, patron de la Société des grands magasins (SGM), propriétaire du BHV.

Les enjeux et les contours de la conférence Travail et Retraites dévoilés mardi

La conférence Travail et Retraites s’ouvre mardi par une réunion des partenaires sociaux sur son format et sa méthode, pour tenter de relancer le dialogue social sur ces sujets après l’échec du conclave, mais en l’absence notable de la CGT.L’ensemble des autres organisations syndicales et patronales retrouvent à 09H00 le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou à son ministère et son homologue de la Fonction publique David Amiel, le jour de l’ouverture dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale de débats tendus sur le budget de la Sécurité sociale (PLFSS).Voulue par le Premier ministre suite à la suspension de la réforme des retraites, cette conférence devait initialement s’ouvrir fin novembre mais son lancement a été avancé, même si les débats sur le fond ne commenceront que dans quelques semaines.Sébastien Lecornu avait indiqué devant le Sénat que le gouvernement proposerait notamment de “confier la gestion du système de retraites”, déficitaire de 23 milliards d’euros en 2025, “aux partenaires sociaux”.Alors que le conclave initié par François Bayrou pour amender la réforme de 2023 s’était soldé un échec faute d’accord sur la reconnaissance de la pénibilité de certains métiers, Jean-Pierre Farandou a annoncé mardi sur France Inter qu’il proposait de “d’abord parler du travail” qui “conditionne la manière dont nous arrivons à la retraite”.La conférence sera “un lieu de débat, un lieu apaisé pour que les partenaires sociaux puissent aborder les problèmes”, a-t-il encore indiqué.Cette volonté de parler du travail est conforme aux revendications de la CFDT.Le premier syndicat, qui avait négocié jusqu’au bout du conclave au mois de juin, veut “remettre le travail en clef d’entrée de tous les sujets à traiter”, a expliqué lundi à l’AFP son numéro deux Yvan Ricordeau.La cheffe de file de la CFDT Marylise Léon sera présente mardi, tout comme le président de la CFTC Cyril Chabanier, mais ni FO, ni le syndicat des cadres CFE-CGC n’enverront leurs numéros un, tandis que la CGT a indiqué qu’aucun de ses responsables ne pourra s’y rendre en raison d’une importante réunion de son comité confédéral national, son parlement interne.- Le Medef concentré sur le budget -La CGT a prévenu qu’elle refusera de “tenir les chandelles entre celles et ceux qui veulent un système à points (prôné par la CFDT) et ceux qui veulent la capitalisation”, notamment au sein des organisations patronales, a prévenu sa cheffe de file Sophie Binet. “Je ferme la porte sur la retraite à points”, a également déclaré lundi sur le site Boursorama le secrétaire général de FO Frédéric Souillot, dont l’organisation sera représentée par sa numéro deux Patricia Drevon.Côté patronal, seul le président de l’U2P, qui représente les TPE, a confirmé qu’il serait personnellement présent.Le Medef semble plus intéressé actuellement par le débat budgétaire à l’Assemblée nationale, et aux “plus de 43 milliards d’euros” visant les entreprises, selon le décompte dressé par son président Patrick Martin sur X, que par la conférence sociale.La première organisation patronale française a prévu d’envoyer à cette “réunion de méthode” ses négociateurs habituels Hubert Mongon et Diane Deperrois, tandis que Patrick Martin est pris par “un déplacement prévu de longue date”, indiquait-on lundi soir au Medef. La CPME sera représentée mardi par son négociateur Eric Chevée, a indiqué à l’AFP son président Amir Reza-Tofighi, qui a invoqué “un problème d’agenda” mais affirmé que son organisation était “très volontaire pour participer aux travaux”.”Dans le sujet des retraites on n’a peut être pas assez discuté sur l’accompagnement des seniors dans leur fin de carrière”, a-t-il reconnu.Mais pour M. Reza-Tofighi, “tout ce qui est âge, trimestre, etc, est désormais un sujet d’élection présidentielle, pas de cette conférence”.

Indian Sikh pilgrims enter Pakistan, first major crossing since May conflict: AFP

Pakistan on Tuesday welcomed dozens of Sikh pilgrims from India, AFP journalists saw, in the first major crossing since deadly clashes in May closed the land border between the nuclear-armed neighbours.More than 2,100 pilgrims were granted visas to attend a 10-day festival marking 556th birth anniversary of Guru Nanak, founder of the Sikh faith, Pakistan’s High Commission (embassy) in New Delhi said last week.Tensions remain high between Islamabad and New Delhi after the worst fighting since 1999 took place in May, with more than 70 people killed in missile, drone and artillery exchanges.The Wagah-Attari border — the only active land crossing between the two countries — was closed to general traffic following the violence.Pilgrims queued up on the Indian side of the border on Tuesday morning, some carrying their luggage on their heads, as the Indian Border Security Force looked on.AFP journalists on the Pakistani side of the Wagah-Attari border saw dozens of them entering Pakistan.They were received by Pakistani officials who presented them with flowers and showered them with rose petals.Indian media reported around 1,700 were due to cross into Pakistan, although there was no immediate official confirmation from Indian authorities.The pilgrims will gather on Wednesday at Nankana Sahib, Guru Nanak’s birthplace about 80 kilometres (50 miles) west of Lahore by road, and later visit other sacred sites in Pakistan, including Kartarpur, where the guru is buried.Pakistan’s High Commission had said last week its decision was consistent with efforts to promote “inter-religious and inter-cultural harmony and understanding”.Indian newspapers reported Saturday that the government would allow “selected” groups to travel to Pakistan.The Kartarpur Corridor, a visa-free route that opened in 2019 that allows Indian Sikhs to visit the temple without crossing the main border, remains closed since the conflict.The four-day clashes between the arch-rivals broke out in May after New Delhi accused Islamabad of backing an attack targeting tourists in Indian-administered Kashmir on April 22, claims Pakistan denied.Sikhism is a monotheistic religion born in the 15th century in Punjab, a region spanning parts of what is now India and Pakistan.The frontier between the two countries was a colonial creation drawn at the violent end of British rule in 1947, which sliced the subcontinent into Hindu-majority India and Muslim-majority Pakistan.While most Sikhs migrated to India during partition, some of their most revered places of worship ended up in Pakistan, including the shrines in Nankana Sahib and Kartarpur.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Le typhon Kalmaegi inonde le centre des Philippines, cinq morts

Au moins cinq personnes sont mortes et près de 400.000 ont été déplacées aux Philippines touchées par le puissant typhon Kalmaegi qui entraîne mardi de violentes inondations dans une large partie du centre du pays. Des villes entières de l’île de Cebu (centre) sont submergées, les habitants tentent de trouver refuge sur les toits pour échapper aux eaux boueuses qui emportent voitures, camions, et même d’énormes conteneurs pour le transport de marchandise, comme le montrent des vidéos vérifiées par l’AFP.Au cours des 24 heures qui ont précédé l’arrivée de Kalmaegi, la région de la capitale provinciale Cebu City a été inondée par 183 millimètres de pluie, bien au-dessus de sa moyenne mensuelle de 131 millimètres, a déclaré à l’AFP la météorologue Charmagne Varilla. “La situation à Cebu est vraiment sans précédent”, a déclaré mardi la gouverneure provinciale Pamela Baricuatro dans un message publié sur Facebook.”Nous nous attendions à ce que les vents soient le plus dangereux, mais c’est l’eau qui met vraiment notre population en danger”, a-t-elle indiqué. “Les inondations sont tout simplement dévastatrices.”Les corps de deux enfants ont été retrouvés à Cebu City, où les sauveteurs tentent de secourir les habitants piégés par les inondations, a indiqué à l’AFP Ethel Minoza, responsable locale des secours.Au moins trois autres décès ont été confirmés ailleurs par les autorités, dont celui d’une personne âgée qui s’est noyée à l’étage supérieur de sa maison dans la province de Leyte (centre) et celui d’un homme frappé par la chute d’un arbre à Bohol (centre).- “Incontrôlable” -“L’eau est montée si vite (…) A 4H00, la situation était déjà incontrôlable, les gens ne pouvaient plus sortir (de leurs maisons)”, témoigne Don del Rosario, 28 ans. Il fait partie des résidents de Cebu City qui ont cherché à se réfugier dans les étages supérieurs de leurs habitations alors que la tempête faisait rage.”Je vis ici depuis 28 ans, et c’est de loin la pire catastrophe que nous ayons connue.”Selon les scientifiques, le réchauffement climatique provoqué par l’activité humaine rend les phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents, plus meurtriers et plus destructeurs.Des centaines de personnes qui vivaient à l’intérieur de tentes dans des camps installés après le séisme de magnitude 6,9 qui a secoué l’île fin septembre ont également été “évacuées de force pour leur propre sécurité”, a déclaré par téléphone à l’AFP Rhon Ramos, responsable de l’information à Cebu.Au total, près de 400.000 personnes ont été évacuées de la trajectoire du typhon en prévention, a déclaré mardi lors d’une conférence de presse Rafaelito Alejandro, administrateur adjoint du Bureau de la défense civile.À 14H00 locales (06H00 GMT), le typhon se déplaçait vers l’ouest à travers l’archipel des Visayas, avec des vents soufflant à 130 km/h (81 mi/h) et des rafales atteignant 180 km/h, renversant arbres et lignes électriques.- D’autres tempêtes attendues -Kalmaegi est entré par l’est de l’archipel lundi peu avant minuit (15H00 GMT), touchant terre au niveau de la province des îles Dinagat, dans l’archipel des îles Visayas, d’après le service météorologique national.Chaque année, une vingtaine de tempêtes ou typhons frappent les Philippines ou s’en approchent, les régions les plus pauvres du pays étant généralement les plus durement touchées. Après Kalmaegi, Charmagne Varilla s’attend à ce que “trois à cinq” autres tempêtes frappent le pays asiatique d’ici la fin de l’année.Peu avant minuit, à Dinagat balayée par “de fortes pluies et des vents violents”, Miriam Vargas, 34 ans, se tenait dans le noir avec ses deux enfants, la tempête ayant coupé l’électricité. “Nous prions tout en essayant d’évaluer la force du typhon”, a-t-elle raconté lundi soir à l’AFP .Les Philippines ont été frappées en septembre par le typhon Ragasa et la tempête Bualoi, tous deux meurtriers.

Nintendo hikes Switch 2 annual unit sales target

Nintendo said Tuesday it aims to sell 19 million Switch 2 consoles within this financial year, up from its previous target 15 million for the smash-hit gadget.The Switch 2 became the world’s fastest-selling games console after launching in June to a frenzy of excitement from fans of “Super Mario” and other top titles.”The hardware has seen strong sales since its launch,” Nintendo said as it raised its annual net profit forecast to 350 billion yen ($2.3 billion) from 300 billion yen.Sales of the games “Mario Kart World” and “Donkey Kong Bananza” are growing steadily, the Japanese company said.”We will aim to keep the momentum of released titles and continuously introduce new titles to expand the platform’s user base,” it added.While Nintendo is diversifying into hit movies and theme parks, consoles remain at the core of its business.The original Switch soared in popularity during the pandemic with games such as “Animal Crossing” striking a chord during long lockdowns worldwide.The Switch 1 has sold 154 million units since its 2017 release, making it the third best-selling console of all time after Sony’s PlayStation 2 and the Nintendo DS.Nintendo said Tuesday it sold more than 10 million Switch 2 consoles in the first half of 2025-26.For the April to September period the company logged net profit of nearly 200 billion yen, up 83 percent year-on-year, forecasting record annual sales of 2.25 trillion yen.”The Switch 2’s demand will likely remain high, especially as the console ramps up sales in non-traditional markets such as China,” said Darang Candra, director for East Asia and Southeast Asia research at Niko Partners.”We remain cautious, however, about whether Switch 2 can replicate Switch 1’s 150-million-unit sales,” he told AFP ahead of Tuesday’s earnings release.”Switch 2’s long-term success will depend on Nintendo’s ability to sustain engagement with new titles and also penetrate emerging markets” such as in the Middle East and Asian countries apart from Japan, Candra added.Nintendo in September marked 40 years since the first “Super Mario Bros.” game — a colourful world of platforms, pipes and scowling enemies — was released.Market analysts at Jefferies noted that Nintendo’s brand was about to receive a “significant boost” when the red-capped Mario character features as a balloon in the Macy’s Thanksgiving Parade in New York City this year for the first time.The sequel to the megahit “Super Mario Bros. Movie” is also scheduled for release in April 2026.

When construction stalls and crisis hits, ride-hail Yango recruits in SenegalTue, 04 Nov 2025 07:04:29 GMT

Mouhamadou Bamba tried to remain calm on a recent evening while stuck in traffic on Dakar’s famed oceanside highway, the Corniche, which becomes clogged with smog-belching taxis and other vehicles every rush hour.The 43-year-old glanced at the Yango ride-hailing app on his phone, noting that his customer’s destination was still far away.Two months ago, the …

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