Prayers and anthems: welcome to the Trump-era Kennedy Center

The Kennedy Center’s Terrace Theater is a smaller venue that typically features everything from A-list classical music recitals to dance performances to film screenings.The venue in the US capital’s venerable arts complex is also available for rent, and on Thursday, it hosted a different kind of event: a conference on “ending Christian persecution” organized by the Conservative Political Action Conference (CPAC).The series of lectures bookended by prayers is emblematic of the overhaul at the center engineered by Donald Trump since his return to the White House in January.”The calculation has changed now — it has become more of a government arts organization,” Andrew Taylor, director of the arts management program at American University, told AFP.During his first term, the Republican billionaire never attended the annual fundraising gala for recipients of the prestigious Kennedy Center Honors, as many of those artists vocally opposed his policies.This time, Trump moved quickly to make the center his own, purging the board of trustees of its Democratic appointees and ousting its president as part of a wider assault on federally funded cultural institutions he deems too “woke.”He installed himself as the chair of the board for the towering white monument to slain president John F. Kennedy facing the Potomac River, which opened in 1971.In less than a year, some observers say, the status of the center — a public-private partnership — as a nonpartisan celebration of artistic excellence has largely evaporated.Taylor said the center was now “fully aligned with the current administration, and not an independent arbiter of artistic excellence anymore.”The center’s new president, former diplomat Richard Grenell, has repeatedly spoken about what he calls “common sense and traditional programming.”Some artists have canceled their appearances, and the producers of smash Broadway hit “Hamilton” have scrapped a run scheduled to coincide with the 250th anniversary of the Declaration of Independence.Meanwhile, in September, a prayer vigil was organized at the center for conservative activist Charlie Kirk, after his murder in Utah.- ‘Back to life’ -At the CPAC event, near a large American flag, the keynote speaker was Jennifer Korn, the faith director of the White House Faith Office. She praised Trump for creating the office, which he did in February to “protect religious liberty,” according to an executive order — a concept already established in the Constitution’s First Amendment.But she quickly shifted to echo some of the administration’s talking points about “anti-Christian bias” and the dangers of “transgender books” for children.In the Concert Hall, Grenell has ordered the National Symphony Orchestra to play the national anthem ahead of each performance, rather than just to open the season.The shift in tone at the Kennedy Center — down to the portrait of a brooding Trump in the entryway — may be bad for business.A Washington Post analysis published Friday reveals that ticket sales for orchestra, dance and theater performances are down sharply in 2025 as compared to last year.Since early September, 43 percent of tickets remained unsold for typical concerts or musical performances, the paper said — as opposed to just seven percent of seats available last year.The decline in sales has not stopped Trump from undertaking major renovations at the center — from the carpets to the chandeliers to the heating — and musing about putting his name on the complex.”I just inspected the construction on The Kennedy Center. It is really looking good!” Trump wrote Friday on his Truth Social platform.”My people are doing a really great job! We are bringing this building back to life. It was dead as a doornail, but it will soon be beautiful again!”

Sécurisation du Louvre: Dati pointe une “sous-estimation” des risques et annonce des “mesures d’urgence”

Des protocoles “obsolètes” et une “sous-estimation chronique” des risques: Rachida Dati a dévoilé vendredi les premières conclusions de l’enquête administrative lancée après le casse du Louvre et promis des “mesures d’urgence” avant la fin de l’année pour tenter de sécuriser les abords du musée.”Ça fait plus de vingt ans que les risques intrusion et vol ont été structurellement sous-estimés” au Louvre, a estimé la ministre de la Culture sur TF1, près de deux semaines après le spectaculaire cambriolage du musée le plus visité au monde. “On ne peut pas continuer comme ça”, a-t-elle ajouté.Mme Dati a expliqué fonder son diagnostic sur les premières conclusions de l’enquête administrative lancée au lendemain du cambriolage, au cours duquel huit joyaux de la Couronne d’une valeur estimée à 88 millions d’euros ont été dérobés en plein jour par un commando de quatre malfaiteurs. Les bijoux restent introuvables.Selon la ministre, ce rapport provisoire de l’Inspection générale des affaires culturelles (Igac) a mis en lumière une “sous-estimation chronique, structurelle, du risque intrusion et vol” par le musée, “un sous-équipement des dispositifs de sécurité”, une gouvernance “pas adaptée” et des protocoles de réaction aux vols et intrusions “totalement obsolètes”.Tout en réaffirmant que les dispositifs de sécurité à l’intérieur du Louvre avaient fonctionné, la ministre a annoncé des mesures pour répondre à une “faille sécuritaire majeure” à l’extérieur du musée.”Nous allons mettre des dispositifs anti-voiture-béliers, anti-intrusion”, a-t-elle annoncé, assurant que ces nouvelles installations seraient en place “avant la fin de l’année”.Dans un communiqué, le ministère de la Culture a précisé que ces dispositifs incluaient des “caméras périmétriques” sur le bâtiment et indiqué que le pré-rapport avait relevé “un certain nombre de failles sécuritaires”.Le jour du casse, les quatre malfaiteurs avaient pu garer un camion-élévateur au pied du musée, permettant à deux d’entre eux de se hisser avec une nacelle jusqu’à la galerie d’Apollon où sont conservés les joyaux de la Couronne.Sous pression depuis ce cambriolage à la portée planétaire, la présidente du Louvre, Laurence des Cars, avait expliqué la semaine dernière que le renforcement de la sécurité extérieure du Louvre était déjà dans les tuyaux et que le premier des équipements “anti-béliers” préconisés fin 2023 par la Préfecture de police était en cours de pose. – Conseil d’administration d’urgence -Sur TF1, la ministre a par ailleurs ordonné à Mme des Cars, à la tête du Louvre depuis 2021, de réunir d’urgence un conseil d’administration, afin de “revoir la gouvernance” de l’établissement et créer “une nouvelle direction de la sûreté et de la sécurité au niveau de la présidence” du musée.Sans indiquer si elle renouvelait sa confiance à Mme des Cars, la ministre a par ailleurs demandé la réalisation d’ici à la fin de l’année d’un “audit global sur les risques d’intrusion et de vol” au Louvre.Les protocoles et procédures en cas d’intrusion ou vol devront par ailleurs être “actualisés” avant la fin de l’année, indique le ministère dans son communiqué, assurant que l’ensemble de ces mesures ne constituaient qu’une “première étape” avant la remise du rapport définitif à Mme Dati “dans les prochains jours”. Réagissant à ces annonces, la CFDT-Culture a salué une “volonté d’agir rapidement pour combler les failles de sécurité” mais a affirmé “que ces dysfonctionnements avaient été dénoncés depuis plusieurs années par les organisations syndicales du musée”.”Les personnels n’ont cessé d’alerter sur les conséquences d’un sous-effectif chronique, qui fragilise durablement la sûreté des collections comme la sécurité des visiteurs”, assure le syndicat, selon qui il y a en moyenne un agent d’accueil et de surveillance pour un millier de visiteurs.Les conclusions provisoires de l’enquête administrative font écho à plusieurs récents diagnostics alarmants sur la sécurité du musée, qui accueille chaque année près de neuf millions de visiteurs.Sur le front de l’enquête judiciaire, sept personnes ont au total été interpellées depuis le casse et deux d’entre elles ont été mises en examen et écrouées, soupçonnées d’avoir fait partie du commando sur place.

Sécurisation du Louvre: Dati pointe une “sous-estimation” des risques et annonce des “mesures d’urgence”

Des protocoles “obsolètes” et une “sous-estimation chronique” des risques: Rachida Dati a dévoilé vendredi les premières conclusions de l’enquête administrative lancée après le casse du Louvre et promis des “mesures d’urgence” avant la fin de l’année pour tenter de sécuriser les abords du musée.”Ça fait plus de vingt ans que les risques intrusion et vol ont été structurellement sous-estimés” au Louvre, a estimé la ministre de la Culture sur TF1, près de deux semaines après le spectaculaire cambriolage du musée le plus visité au monde. “On ne peut pas continuer comme ça”, a-t-elle ajouté.Mme Dati a expliqué fonder son diagnostic sur les premières conclusions de l’enquête administrative lancée au lendemain du cambriolage, au cours duquel huit joyaux de la Couronne d’une valeur estimée à 88 millions d’euros ont été dérobés en plein jour par un commando de quatre malfaiteurs. Les bijoux restent introuvables.Selon la ministre, ce rapport provisoire de l’Inspection générale des affaires culturelles (Igac) a mis en lumière une “sous-estimation chronique, structurelle, du risque intrusion et vol” par le musée, “un sous-équipement des dispositifs de sécurité”, une gouvernance “pas adaptée” et des protocoles de réaction aux vols et intrusions “totalement obsolètes”.Tout en réaffirmant que les dispositifs de sécurité à l’intérieur du Louvre avaient fonctionné, la ministre a annoncé des mesures pour répondre à une “faille sécuritaire majeure” à l’extérieur du musée.”Nous allons mettre des dispositifs anti-voiture-béliers, anti-intrusion”, a-t-elle annoncé, assurant que ces nouvelles installations seraient en place “avant la fin de l’année”.Dans un communiqué, le ministère de la Culture a précisé que ces dispositifs incluaient des “caméras périmétriques” sur le bâtiment et indiqué que le pré-rapport avait relevé “un certain nombre de failles sécuritaires”.Le jour du casse, les quatre malfaiteurs avaient pu garer un camion-élévateur au pied du musée, permettant à deux d’entre eux de se hisser avec une nacelle jusqu’à la galerie d’Apollon où sont conservés les joyaux de la Couronne.Sous pression depuis ce cambriolage à la portée planétaire, la présidente du Louvre, Laurence des Cars, avait expliqué la semaine dernière que le renforcement de la sécurité extérieure du Louvre était déjà dans les tuyaux et que le premier des équipements “anti-béliers” préconisés fin 2023 par la Préfecture de police était en cours de pose. – Conseil d’administration d’urgence -Sur TF1, la ministre a par ailleurs ordonné à Mme des Cars, à la tête du Louvre depuis 2021, de réunir d’urgence un conseil d’administration, afin de “revoir la gouvernance” de l’établissement et créer “une nouvelle direction de la sûreté et de la sécurité au niveau de la présidence” du musée.Sans indiquer si elle renouvelait sa confiance à Mme des Cars, la ministre a par ailleurs demandé la réalisation d’ici à la fin de l’année d’un “audit global sur les risques d’intrusion et de vol” au Louvre.Les protocoles et procédures en cas d’intrusion ou vol devront par ailleurs être “actualisés” avant la fin de l’année, indique le ministère dans son communiqué, assurant que l’ensemble de ces mesures ne constituaient qu’une “première étape” avant la remise du rapport définitif à Mme Dati “dans les prochains jours”. Réagissant à ces annonces, la CFDT-Culture a salué une “volonté d’agir rapidement pour combler les failles de sécurité” mais a affirmé “que ces dysfonctionnements avaient été dénoncés depuis plusieurs années par les organisations syndicales du musée”.”Les personnels n’ont cessé d’alerter sur les conséquences d’un sous-effectif chronique, qui fragilise durablement la sûreté des collections comme la sécurité des visiteurs”, assure le syndicat, selon qui il y a en moyenne un agent d’accueil et de surveillance pour un millier de visiteurs.Les conclusions provisoires de l’enquête administrative font écho à plusieurs récents diagnostics alarmants sur la sécurité du musée, qui accueille chaque année près de neuf millions de visiteurs.Sur le front de l’enquête judiciaire, sept personnes ont au total été interpellées depuis le casse et deux d’entre elles ont été mises en examen et écrouées, soupçonnées d’avoir fait partie du commando sur place.

Sécurisation du Louvre: Dati pointe une “sous-estimation” des risques et annonce des “mesures d’urgence”

Des protocoles “obsolètes” et une “sous-estimation chronique” des risques: Rachida Dati a dévoilé vendredi les premières conclusions de l’enquête administrative lancée après le casse du Louvre et promis des “mesures d’urgence” avant la fin de l’année pour tenter de sécuriser les abords du musée.”Ça fait plus de vingt ans que les risques intrusion et vol ont été structurellement sous-estimés” au Louvre, a estimé la ministre de la Culture sur TF1, près de deux semaines après le spectaculaire cambriolage du musée le plus visité au monde. “On ne peut pas continuer comme ça”, a-t-elle ajouté.Mme Dati a expliqué fonder son diagnostic sur les premières conclusions de l’enquête administrative lancée au lendemain du cambriolage, au cours duquel huit joyaux de la Couronne d’une valeur estimée à 88 millions d’euros ont été dérobés en plein jour par un commando de quatre malfaiteurs. Les bijoux restent introuvables.Selon la ministre, ce rapport provisoire de l’Inspection générale des affaires culturelles (Igac) a mis en lumière une “sous-estimation chronique, structurelle, du risque intrusion et vol” par le musée, “un sous-équipement des dispositifs de sécurité”, une gouvernance “pas adaptée” et des protocoles de réaction aux vols et intrusions “totalement obsolètes”.Tout en réaffirmant que les dispositifs de sécurité à l’intérieur du Louvre avaient fonctionné, la ministre a annoncé des mesures pour répondre à une “faille sécuritaire majeure” à l’extérieur du musée.”Nous allons mettre des dispositifs anti-voiture-béliers, anti-intrusion”, a-t-elle annoncé, assurant que ces nouvelles installations seraient en place “avant la fin de l’année”.Dans un communiqué, le ministère de la Culture a précisé que ces dispositifs incluaient des “caméras périmétriques” sur le bâtiment et indiqué que le pré-rapport avait relevé “un certain nombre de failles sécuritaires”.Le jour du casse, les quatre malfaiteurs avaient pu garer un camion-élévateur au pied du musée, permettant à deux d’entre eux de se hisser avec une nacelle jusqu’à la galerie d’Apollon où sont conservés les joyaux de la Couronne.Sous pression depuis ce cambriolage à la portée planétaire, la présidente du Louvre, Laurence des Cars, avait expliqué la semaine dernière que le renforcement de la sécurité extérieure du Louvre était déjà dans les tuyaux et que le premier des équipements “anti-béliers” préconisés fin 2023 par la Préfecture de police était en cours de pose. – Conseil d’administration d’urgence -Sur TF1, la ministre a par ailleurs ordonné à Mme des Cars, à la tête du Louvre depuis 2021, de réunir d’urgence un conseil d’administration, afin de “revoir la gouvernance” de l’établissement et créer “une nouvelle direction de la sûreté et de la sécurité au niveau de la présidence” du musée.Sans indiquer si elle renouvelait sa confiance à Mme des Cars, la ministre a par ailleurs demandé la réalisation d’ici à la fin de l’année d’un “audit global sur les risques d’intrusion et de vol” au Louvre.Les protocoles et procédures en cas d’intrusion ou vol devront par ailleurs être “actualisés” avant la fin de l’année, indique le ministère dans son communiqué, assurant que l’ensemble de ces mesures ne constituaient qu’une “première étape” avant la remise du rapport définitif à Mme Dati “dans les prochains jours”. Réagissant à ces annonces, la CFDT-Culture a salué une “volonté d’agir rapidement pour combler les failles de sécurité” mais a affirmé “que ces dysfonctionnements avaient été dénoncés depuis plusieurs années par les organisations syndicales du musée”.”Les personnels n’ont cessé d’alerter sur les conséquences d’un sous-effectif chronique, qui fragilise durablement la sûreté des collections comme la sécurité des visiteurs”, assure le syndicat, selon qui il y a en moyenne un agent d’accueil et de surveillance pour un millier de visiteurs.Les conclusions provisoires de l’enquête administrative font écho à plusieurs récents diagnostics alarmants sur la sécurité du musée, qui accueille chaque année près de neuf millions de visiteurs.Sur le front de l’enquête judiciaire, sept personnes ont au total été interpellées depuis le casse et deux d’entre elles ont été mises en examen et écrouées, soupçonnées d’avoir fait partie du commando sur place.

Americans worry about next meal as shutdown enters second month

The US government shutdown barreled towards its second month Friday and the pain is spreading fast — with federal workers broke, food aid under threat and millions of Americans caught in the crossfire.What started on October 1 as a Washington sideshow has morphed into a slow-motion implosion of public services and a growing economic convulsion, with federal offices dark and President Donald Trump’s government stuck in neutral.Republicans have warned that millions will begin feeling the full force of the shutdown for the first time this weekend, as unresolved fights over funding for health care and food stamps make them hungrier and poorer.”Most people haven’t noticed up until this week. Thanks to Donald Trump finding a way to pay our troops last month, that pain was delayed,” Republican House Whip Tom Emmer told Fox News. “But, starting this week… this is starting to become very real.”At the heart of the fight is the expiry of insurance subsidies that make health care affordable for more than 20 million people. Premiums are expected to skyrocket when the new sign-up period opens Saturday.Democrats refuse to reopen the government without a deal to extend the subsidies but Trump’s Republicans say they won’t talk until the lights are back on.As Washington bickers, the shutdown is starting to pinch where it really hurts — the dinner table. The Supplemental Nutrition Assistance Program (SNAP), which helps 42 million low-income Americans buy groceries, is set to run out of funds this weekend. A federal judge in Rhode Island gave the program a temporary reprieve, ordering the White House on Friday to use emergency funds to pay for food stamps during the shutdown, in a case brought by charities and other groups. But the administration has been arguing that it cannot legally tap that fund, and it was not immediately clear, despite the ruling, that Americans would get their weekend SNAP payments.CNN reported that it asked Agriculture Secretary Brooke Rollins if she would comply with a judge’s order to release the money and she responded: “We’re looking at all the options.”- Air travel hit -WIC — the food aid program for pregnant women, new mothers and infants — is also on the brink, while “Head Start” programs that provide nutrition and family support to 65,000 infants could begin shuttering from Saturday. With uncertainty over food stamps giving Americans heartburn, communities have begun banding together to help vulnerable neighbors.Kerry Chausmer, 55, from Bethesda in Maryland, said she was buying groceries for two local families in need — at a personal cost likely to total at least $200.”I think that you can judge a culture by how they help the people that need it most… We’re failing, and I am honestly despondent and embarrassed to be an American,” she told AFP.The administration says it has scraped together enough money to cover Friday’s payday for active-duty troops, but acknowledges that they could go unpaid by mid-November. And US air travel was beginning to suffer badly, with New York area airports John F Kennedy, Newark Liberty and LaGuardia all under restrictions due in part to reduced staffing at control towers. A ground stop was in effect at JFK until mid-afternoon, with delays clocking in at 60 to 100 minutes. Delays above three hours were expected at Newark while some passengers were bracing to be held up by as much as five hours at LaGuardia. Trump, whose shadow hangs over every Republican move, has largely stayed out of the shutdown fight, although lawmakers on both sides hope he’ll swoop in to broker a deal on the health care subsidies. He repeated his pledge to sit down with Democrats over their demands — but only after the shutdown is over.”We’ll meet very quickly, but they have to open up the country,” he told reporters. “It’s their fault. Everything is their fault. It’s so easily solved.”

Pays-Bas: le centriste Rob Jetten revendique la victoire électorale

Le dirigeant centriste néerlandais Rob Jetten a revendiqué vendredi la victoire dans une élection serrée face à l’extrême droite, affirmant que son succès surprise montrait que les mouvements populistes pouvaient être vaincus en Europe.A 38 ans, le chef du parti D66 au visage juvénile est en passe de devenir le plus jeune Premier ministre, et le premier ouvertement homosexuel, de la cinquième économie de l’Union européenne.Les élections législatives étaient suivies de près en Europe car elles devaient permettre d’évaluer l’ampleur de la poussée de l’extrême droite partout dans le continent, notamment au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Au Pays-Bas, l’extrême droite est en repli.M. Jetten estime que son message positif et optimiste avait convaincu l’électorat néerlandais et lui avait permis de remporter la victoire face à M. Wilders, connu pour ses positions anti-islam et anti-immigration.”Je pense que nous avons désormais démontré au reste de l’Europe et au monde entier qu’il est possible de battre les mouvements populistes en menant campagne sur un message positif pour son pays”, a déclaré M. Jetten à l’AFP.L’agence de presse néerlandaise ANP, chargée de compiler et de diffuser les résultats du vote, a annoncé plus tôt vendredi la victoire du D66, estimant que l’extrême droite ne pouvait plus combler son retard.Les résultats de la dernière circonscription du pays sont tombés vendredi soir. Il ne reste donc plus que les votes par correspondance des Néerlandais résidant à l’étranger à dépouiller. Le décompte de ces bulletins a déjà commencé, mais les résultats ne seront pas annoncés avant lundi soir au plus tôt.M. Jetten devance à ce stade M. Wilders d’une très courte avance de 14.081 voix.Or, les expatriés néerlandais ont traditionnellement tendance à voter pour des partis plutôt du centre ou de la gauche.Lors des dernières élections législatives, en 2023, le D66 avait devancé le PVV de près de 3.000 votes par correspondance, alors qu’il avait obtenu un score bien moindre au niveau national.- “Au travail” -Les résultats ne seront officiels que lorsque le Conseil électoral les proclamera vendredi prochain, mais M. Jetten a déclaré qu’il n’y avait pas de temps à perdre.”Nous ne voulons pas perdre de temps inutilement, car les Néerlandais nous demandent de nous mettre au travail”, a-t-il déclaré.Mais son rival d’extrême droite lui a reproché de mettre la charrue avant les boeufs.”C’est le Conseil électoral qui décide, pas l’ANP. Quelle arrogance de ne pas attendre!”, a déclaré M. Wilders sur X.”Mais même si D66 devient le premier parti, le PVV ne laissera pas Jetten et ses semblables démanteler les Pays-Bas et s’opposera de toutes ses forces, dès le premier jour, à sa mauvaise gestion de gauche”, a-t-il ajouté.Commence maintenant le processus complexe de formation d’une coalition pour forger un gouvernement, avec une majorité d’au moins 76 sièges sur les 150 que compte le Parlement néerlandais.La voie privilégiée pour y parvenir semble être une coalition avec le CDA (centre-droit, 18 sièges), le VVD (libéral, 22 sièges), l’alliance de gauche Verts/Travaillistes (20 sièges).Le parti D66 de M. Jetten compte a priori 26 sièges, mais ce nombre pourrait passer à 27 une fois tous les votes comptabilisés, ouvrant potentiellement de nouvelles possibilités de coalition.- Interrogations sur la coalition -“Je pense que les électeurs ont clairement exprimé, par ce résultat électoral, leur souhait d’une collaboration au centre”, a déclaré M. Jetten.Cependant, des interrogations subsistent quant à la capacité du VVD et des Verts/Travaillistes à travailler ensemble.Lors de la campagne, la dirigeante du VVD, Dilan Yesilgoz, a déclaré qu’une alliance avec les Verts/Travaillistes “ne fonctionnerait pas” et qu’elle souhaitait une coalition de centre-droit.Lundi, les Verts/Travaillistes éliront un nouveau chef suite à la démission de l’ancien vice-président de la Commission européenne Frans Timmermans.Les relations entre Mme Yesilgoz et M. Timmermans sont notoirement tendues. L’arrivée d’un nouveau chef Verts/Travaillistes pourrait donc faciliter un rapprochement.Bien que le soutien à M. Wilders se soit effrité, d’autres partis d’extrême droite ont réalisé de bons scores.Le Forum pour la Démocratie (FvD), parti nationaliste partisan d’une sortie de l’espace Schengen, disposera de sept députés, contre trois actuellement.M. Wilders a exclu toute collaboration avec ce parti, le jugeant trop extrémiste.Le parti de droite radicale JA21, qui se décrit comme un “parti libéral conservateur pro-Pays-Bas”, est passé d’un à neuf sièges.

Menacée par la paralysie budgétaire, l’aide alimentaire aux Etats-Unis obtient un sursis

Le principal programme public d’aide alimentaire aux Etats-Unis a obtenu un répit vendredi après qu’un juge a ordonné à l’administration Trump de maintenir cette aide dont dépendent des dizaines de millions d’Américains, à quelques heures de sa suspension en raison de la paralysie budgétaire.Après plus de quatre semaines de “shutdown” et la mise au chômage technique de centaines de milliers de fonctionnaires, des perturbations dans le trafic aérien ou encore la fermeture de parcs nationaux, les effets du blocage doivent s’étendre à d’autres pans de la population à partir de minuit dans la nuit de vendredi à samedi.”Vous allez avoir de vrais gens, de vraies familles — vous allez avoir des enfants — qui souffriront de la faim dès ce week-end”, a lancé le ténor républicain Mike Johnson, qui a accusé l’opposition démocrate de “continuer leurs jeux politiciens à Washington”.Samedi, l’Etat fédéral devait cesser ses versements au programme SNAP d’aide alimentaire, sur lequel reposent plus de 42 millions d’Américains selon les données officielles.La ministre de l’Agriculture de Donald Trump, Brooke Rollins, affirme que le programme sera à court de fonds après un mois de “shutdown”.A la demande d’associations, un juge fédéral a cependant ordonné vendredi au gouvernement d’utiliser des fonds d’urgence afin de continuer ses versements à destination de SNAP.Mais Brooke Rollins avait refusé plus tôt vendredi de dire si son ministère respecterait une décision judiciaire en ce sens.”Nous examinons toutes les options”, avait-elle déclaré à CNN.- “Consternée” -Face au potentiel tarissement de l’aide alimentaire, certains Américains organisent déjà une chaîne de solidarité.”Je suis tout simplement consternée par la manière dont notre pays traite les familles et les enfants”, a déclaré à l’AFP Kerry Chausmer, une habitante de la proche banlieue de Washington qui va aider deux familles à payer leurs courses en l’absence d’aide.Samedi les nouveaux coûts d’assurance santé seront connus pour les plus de 24 millions d’Américains dont la couverture passe par le programme fédéral “Obamacare”.Avec l’expiration attendue à la fin de l’année de subventions publiques pour ce programme, les coûts risquent d’exploser selon le cercle de réflexion KFF.Une personne payant le coût moyen de 888 dollars en 2025 devrait ainsi s’acquitter de 1.906 dollars en 2026, estime KFF.La question des subventions pour “Obamacare” est au coeur de la confrontation au Congrès entre républicains et démocrates, qui ne parviennent pas à s’entendre sur un nouveau budget.Le parti de Donald Trump propose de prolonger le budget actuel, avec les mêmes niveaux de dépenses, tandis que l’opposition réclame une prolongation de ces subventions.Même si les républicains sont majoritaires au Sénat, plusieurs voix démocrates sont nécessaires pour adopter un budget.- Turbulences -La plupart des sondages indiquent jusque-là que les Américains montrent principalement du doigt le parti présidentiel. Selon une enquête d’opinion pour ABC et le Washington Post publiée jeudi, 45% des interrogés attribuent la responsabilité du blocage en premier à Donald Trump et aux républicains au Congrès, contre 33% aux élus démocrates.Alors que la solde des militaires avait pu être versée en octobre après une décision de Donald Trump, il n’est pas certain qu’une telle mesure soit possible pour novembre. Et les plus d’1,3 million d’Américains sous les drapeaux pourraient se joindre aux 1,4 million de fonctionnaires dont la paie est déjà gelée depuis un mois.Parallèlement, les perturbations continuent dans le trafic aérien en raison de pénuries de contrôleurs aériens, certains choisissant de se faire porter pâle plutôt que de travailler sans salaire.L’aéroport JFK à New York, l’un des plus importants du pays, a ainsi dû cesser tout départ et toute arrivée pendant une heure et demie vendredi.Côté démocrate comme républicain, certains espèrent qu’une issue à la crise pourrait venir d’une intervention de Donald Trump, resté jusque-là à la marge des débats.Vendredi, le président américain a réitéré sa promesse de négocier avec les démocrates sur leurs revendications, mais seulement après la levée du “shutdown”. “On va se voir très rapidement, mais ils doivent rouvrir le pays”, a assuré le républicain à son arrivée en Floride où il passera le week-end dans sa luxueuse résidence Mar-a-Lago.”C’est de leur faute, tout est de leur faute”, a ajouté Donald Trump.

Sudan’s RSF claims arrests as UN warns of ‘horrendous’ atrocities in Darfur

Sudan’s paramilitary Rapid Support Forces said they had arrested several fighters accused of abuses during the capture of El-Fasher, with the United Nations demanding an investigation Friday into the “horrendous accounts” of atrocities emerging from the city.At war with the army since April 2023, the RSF seized El-Fasher on Sunday, dislodging the army’s last stronghold in the western Darfur region after an 18-month siege marked by bombardment and starvation.Survivors who reached the nearby town of Tawila told AFP of mass killings, children shot before their parents, and civilians beaten and robbed as they fled.The RSF said late Thursday it had detained several men accused of “violations… during the liberation” of El-Fasher, including one known as Abu Lulu who appeared in multiple TikTok videos committing summary executions.In one clip verified by AFP, he is seen shooting unarmed men at close range. Another shows him standing among fighters celebrating near dozens of bodies and burnt vehicles.The RSF released footage appearing to show Abu Lulu behind bars in what they claimed to be a North Darfur prison.It pledged to ensure “military discipline during wartime”, and promised a fair trial for those detained.Since El-Fasher’s fall, videos circulating online have purportedly shown men in RSF uniforms carrying out summary executions around the city, which has been cut off from all communications.Emtithal Mahmoud, a US-based Sudanese poet from El-Fasher, told AFP she recognised her cousin, Nadifa, in a video shared by RSF accounts, lying dead on the ground.The UN said the death toll could reach the hundreds, while army allies have accused the RSF of killing over 2,000 civilians.- ‘Horror is continuing’ -On Friday, the United Nations voiced alarm at emerging details of executions, gang rapes and abductions in El-Fasher.”We have received horrendous accounts of summary executions, mass killings, rapes, attacks against humanitarian workers, looting, abductions and forced displacement,” said UN rights office spokesman Seif Magango.Magango called for “independent, prompt, transparent and thorough investigations” into all alleged breaches of international law.The World Health Organization, meanwhile, said it had verified that at least 460 patients and others were killed Tuesday in attacks on the Saudi Maternity Hospital — one of the last still functioning in El-Fasher.On Thursday, UN humanitarian chief Tom Fletcher told the Security Council that “the horror is continuing” in El-Fasher, and questioned the RSF’s commitment to investigating violations amid the “appalling news” from North Darfur.RSF leader Mohamed Hamdan Daglo had earlier vowed accountability for “anyone who has made a mistake”, while an RSF-led coalition maintained many incriminating videos were “fabricated” by the army.Satellite imagery analysed by Yale’s Humanitarian Research Lab showed clusters in the city “consistent with adult human bodies”, and discoloration that may indicate “pools of blood”, its director told AFP.Sudanese analyst Kholood Khair said she was sceptical that the purported arrests would bring an end to the violence.”We expect these atrocities to continue, particularly against non-Arab groups,” she told AFP, citing communities such as the Zaghawa, Fur, Berti and Masalit in Darfur. In 2023, the RSF — descended from the Janjaweed Arab militias accused of genocide in Darfur two decades ago — was blamed for massacres against the Masalit tribe in West Darfur capital El-Geneina, killing up to 15,000 people.”Overall, these patterns reflect a disturbing repetition of ethnic tensions from 20 years ago, now compounded by disputes over resource control and political power in the country,” Khair said.More than 62,000 people have fled El-Fasher between Sunday and Wednesday, according to the UN’s migration agency, while the fate of tens of thousands of civilians still trapped in the city remains unknown.- Bloodshed in Kordofan -Fletcher warned that the bloodshed was spreading beyond Darfur, with atrocities reported in the neighbouring Kordofan region.According to UN figures, between Sunday and Wednesday more than 35,000 people fled five localities in North Kordofan state, including Bara, which lies north of state capital El-Obeid on a key route to Darfur and which was overrun by paramilitaries on Saturday.Martha Pobee, the assistant UN secretary-general for Africa, highlighted “reports of large-scale atrocities perpetrated” by the RSF in Bara, including “ethnically motivated” reprisals.At least 50 civilians were killed there in recent days, both in fighting and executions, including five Red Crescent volunteers, according to the UN.Kordofan is “clearly going to be the next area of military escalation”, analyst Khair said.The RSF Thursday accused the army of launching a drone attack on a school in eastern North Kordofan, claiming dozens of students and teachers were killed or injured — an allegation the army denied.AFP could not independently verify the attack.Both the army and the RSF have faced war crimes accusations over the course of the conflict.The RSF has received weapons and drones from the UAE, according to UN reports. Abu Dhabi has denied giving any support to the paramilitary group. Meanwhile, the army has drawn on support from Egypt, Saudi Arabia, Iran and Turkey.The US has previously determined the RSF committed genocide in Darfur.El-Fasher’s fall to the RSF gave it full control over all five state capitals in Darfur, effectively splitting Sudan along an east-west axis. The paramilitaries have established a self-declared rival government in Darfur.The army holds Sudan’s north, east and centre.