With hints of a Democratic revival, Newsom’s White House hopes rise

In a week when the US Democratic Party finally showed some signs of life after a year of flatlining, one man proved he was already the picture of political health: Gavin Newsom.The telegenic governor of California took another big step towards cementing his place as de facto leader of America’s opposition — and the presumed frontrunner in the race to be the party’s White House nominee in 2028.California voted by a thumping majority to redraw congressional districts in Democrats’ favor, approving Newsom’s plan to counter similar gerrymandering that President Donald Trump ordered in Texas.The move aimed to level the playing field for the 2026 midterm elections, when Democrats hope to wrestle control of the House of Representatives from a Republican majority they say has done nothing to check a burgeoning White House powergrab.Newsom wasted no time urging other Democratic-led states to follow suit.”We need to see other states, their remarkable leaders that have been doing remarkable things, meet this moment head on as well,” he said moments after polls closed Tuesday, as the two-to-one margin of victory became clear. “We can de facto end Donald Trump’s presidency as we know it” should Democrats reclaim the House next year, Newsom added. “It is all on the line.”While there were big Democratic wins in New York’s mayoral contest and governor’s races in Virginia and New Jersey, Newsom’s gambit — and its potential national ramifications — was balm to a party that has floundered since being trounced in last year’s election.Getting the California redistricting vote off the ground in just a few months, then winning so handily — albeit in a Democratic-leaning state — left some party members impressed.”It shows that he can get stuff done,” Christale Spain, chairwoman of the South Carolina Democratic Party, told The New York Times.”Democrats want somebody to fight back. He’s pushing back and fighting back.”- ‘Light years ahead’ – Newsom, 58, is no party shoo-in for 2028, in part because he hails from a state Republicans love to knock as a bastion of progressive “wokeness.”And several Democratic luminaries are believed to be in the presidential mix, including multiple fellow governors: Kentucky’s Andy Beshear, Michigan’s Gretchen Whitmer and JB Pritzker of Illinois, who like Newsom has punched back fiercely against Trump’s immigration crackdowns.But few politicians have undergone the kind of evolution that Newsom experienced in 2025.Days after Trump was sworn into office in January, the governor welcomed him to California, where devastating wildfires had torched swathes of Los Angeles, killing dozens of people and leaving thousands more homeless.While the two men’s enmity was never completely hidden, Newsom at least appeared to try a bipartisan hug that would keep the mercurial president involved in the costly recovery.At the same time, Newsom was inviting MAGA movement figures like Steve Bannon onto his personal podcast, hoping to reach the hard-right voters that almost instinctively detest him.But when Trump refused to engage and returned to bashing California, the governor switched methods and started hitting back.His social media accounts began mimicking the president’s all-caps hyperbole, mocking Trump’s boastfulness and his peculiar writing style.The turn delighted Democrats — and got attention nationwide.Then when immigration raids in Los Angeles sparked demonstrations that Trump met with a military deployment, Newsom doubled down.”What we’re witnessing is not law enforcement — it’s authoritarianism,” he said in June. “What Donald Trump wants most is your fealty. Your silence. To be complicit in this moment. Do not give in to him.”Newsom now routinely warns that Trump is a danger to Americans — while continuing to mock the thin-skinned president; a governor’s release Friday on the defunding of food assistance showed Trump’s face superimposed on a portrait of Marie Antoinette.Newsom is betting that kind of in-your-face pushback is just what Democrats want.Strategist Matt Rodriguez told Cal Matters the governor was “light years ahead of everyone else” in the race for the 2028 Democratic Party nomination.”He’s the only one driving his own news,” he said. “Everyone else is like a moth to flame.”

Au Mexique, Macron prône une lutte antidrogue qui respecte “la souveraineté” des Etats

Emmanuel Macron a plaidé vendredi à Mexico pour un renforcement des relations économiques entre la France et le Mexique, et a prôné une lutte contre les narcotrafriquants qui respecte la “souveraineté” des Etats, semblant critiquer les frappes menées par les Etats-Unis de Donald Trump.Arrivé dans la nuit du Brésil en clôture d’une mini-tournée en Amérique …

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Un millier de vols annulés aux Etats-Unis, sous paralysie budgétaire

Un millier de vols ont été annulés vendredi dans les aéroports américains en raison du blocage budgétaire qui s’étire et a conduit les autorités à alléger le trafic aérien face à la pénurie d’aiguilleurs du ciel.Par mesure de sécurité, l’administration Trump a imposé mercredi une réduction du trafic dans quarante des aéroports américains les plus …

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A la COP30, Lula appelle à accélérer la sortie des énergies fossiles

Le président brésilien Lula a appelé vendredi à une sortie “juste” et “ordonnée” des énergies fossiles, envoyant un signal politique fort au sommet de dirigeants mondiaux en prélude à la COP30 à Belem.Deux ans après l’adoption inédite à la COP28 à Dubaï d’un engagement général à sortir progressivement des énergies fossiles, le thème ne figure …

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Son of Gabon’s ex-leader dismisses upcoming trial as a farceFri, 07 Nov 2025 23:18:39 GMT

The son of Gabon’s ex-president Ali Bongo will not return to Libreville with his mother to face trial for embezzlement of public funds, Noureddin Bongo told AFP in an interview published on Friday.  Bongo and his mother Sylvia are on conditional bail in London after a coup in August 2023 toppled the family dynasty, which had …

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Au Mexique, Macron prône une lutte antidrogue qui respecte “la souveraineté” des Etats

Emmanuel Macron a plaidé vendredi à Mexico pour un renforcement des relations économiques entre la France et le Mexique, et a prôné une lutte contre les narcotrafiquants qui respecte la “souveraineté” des Etats, semblant critiquer les frappes menées par les Etats-Unis de Donald Trump.Arrivé du Brésil en clôture d’une mini-tournée en Amérique latine, le président français a été interrogé, au côté de son homologue mexicaine Claudia Sheinbaum, sur la campagne de frappes américaines contre des narcotrafiquants présumés, notamment dans les Caraïbes, et sur des informations de presse sur d’éventuels projets d’opérations au Mexique.”Je ne ferai pas de politique fiction. Je dis simplement que la France est attachée à la souveraineté de tout Etat, que la lutte contre les narcotrafiquants est une cause qui nous lie tous”, a-t-il répondu lors d’une conférence de presse au palais national, après un accueil en grande pompe.Il a souligné en avoir discuté avec son homologue de gauche, affirmant que ce fléau devait se régler “par la coopération entre des Etats souverains et le respect de la souveraineté de chacun”.A Mexico, sa priorité était toutefois de “renforcer la relation économique et donner encore plus de visibilité aux investisseurs des deux côtés”.Il a ainsi présidé avec Claudia Sheinbaum une réunion avec des dirigeants d’entreprises françaises et mexicaines. Côté français, les dirigeants de Safran, d’Alstom, de Blablacar ou encore de Novair ont fait le déplacement.Le Mexique est le premier pays latino-américain investisseur en France, tandis que la France se classe comme le 11e investisseur étranger au Mexique.Alors que le dernier déplacement sur place d’un président français, François Hollande, remontait à 2014, il a évoqué une nouvelle “impulsion” à ces relations qui fêteront en 2026 leur bicentenaire. Il a invité son homologue en France pour cet anniversaire.”La France aime le Mexique”, a assuré Emmanuel Macron, évoquant des valeurs communes notamment en défense d’un “ordre mondial fondé sur le respect du droit international, du multilatéralisme” et de la lutte contre les “dérèglements climatiques”, au lendemain de sa participation à un sommet de la COP30 à Belem, en Amazonie brésilienne.- “Codex” exposé -Au-delà de cet aspect économique, Claudia Sheinbaum avait clairement fait savoir que pour Mexico, la priorité de cette visite était la demande de retour d’œuvres illustrant la vie et les croyances de la civilisation Mexica, anciennement appelée aztèque, conservées aujourd’hui en France.”Ces +codex” sont fondamentaux pour la relation entre l’Europe et le Mexique”, a-t-elle redit vendredi.”Ils représentent la mémoire vivante du Mexique, de notre histoire, la voix écrite de nos ancêtres et la racine profonde de notre identité”, a-t-elle ajouté.Emmanuel Macron a annoncé que le “Codex Azcatitlan, conservé à la Bibliothèque nationale de France, sera présenté au Mexique l’an prochain dans le cadre d’une exposition croisée entre nos deux pays à l’occasion des cérémonies du bicentenaire”.Il a ensuite estimé dans un discours devant la communauté française que cet accord “extrêmement respectueux” devrait “permettre de dépassionner ce débat qui parfois a pu être empreint de tension”.Un groupe de travail franco-mexicain va continuer à se pencher sur cette question, mais à ce stade une restitution n’a pas été évoquée côté français.L’autre document réclamé par Mexico est le “Codex Borbonicus”, conservé au palais Bourbon, qui abrite l’Assemblée nationale française, composé de 36 feuilles en écorce de ficus, et long de 14 mètres.

Au Mexique, Macron prône une lutte antidrogue qui respecte “la souveraineté” des Etats

Emmanuel Macron a plaidé vendredi à Mexico pour un renforcement des relations économiques entre la France et le Mexique, et a prôné une lutte contre les narcotrafiquants qui respecte la “souveraineté” des Etats, semblant critiquer les frappes menées par les Etats-Unis de Donald Trump.Arrivé du Brésil en clôture d’une mini-tournée en Amérique latine, le président français a été interrogé, au côté de son homologue mexicaine Claudia Sheinbaum, sur la campagne de frappes américaines contre des narcotrafiquants présumés, notamment dans les Caraïbes, et sur des informations de presse sur d’éventuels projets d’opérations au Mexique.”Je ne ferai pas de politique fiction. Je dis simplement que la France est attachée à la souveraineté de tout Etat, que la lutte contre les narcotrafiquants est une cause qui nous lie tous”, a-t-il répondu lors d’une conférence de presse au palais national, après un accueil en grande pompe.Il a souligné en avoir discuté avec son homologue de gauche, affirmant que ce fléau devait se régler “par la coopération entre des Etats souverains et le respect de la souveraineté de chacun”.A Mexico, sa priorité était toutefois de “renforcer la relation économique et donner encore plus de visibilité aux investisseurs des deux côtés”.Il a ainsi présidé avec Claudia Sheinbaum une réunion avec des dirigeants d’entreprises françaises et mexicaines. Côté français, les dirigeants de Safran, d’Alstom, de Blablacar ou encore de Novair ont fait le déplacement.Le Mexique est le premier pays latino-américain investisseur en France, tandis que la France se classe comme le 11e investisseur étranger au Mexique.Alors que le dernier déplacement sur place d’un président français, François Hollande, remontait à 2014, il a évoqué une nouvelle “impulsion” à ces relations qui fêteront en 2026 leur bicentenaire. Il a invité son homologue en France pour cet anniversaire.”La France aime le Mexique”, a assuré Emmanuel Macron, évoquant des valeurs communes notamment en défense d’un “ordre mondial fondé sur le respect du droit international, du multilatéralisme” et de la lutte contre les “dérèglements climatiques”, au lendemain de sa participation à un sommet de la COP30 à Belem, en Amazonie brésilienne.- “Codex” exposé -Au-delà de cet aspect économique, Claudia Sheinbaum avait clairement fait savoir que pour Mexico, la priorité de cette visite était la demande de retour d’œuvres illustrant la vie et les croyances de la civilisation Mexica, anciennement appelée aztèque, conservées aujourd’hui en France.”Ces +codex” sont fondamentaux pour la relation entre l’Europe et le Mexique”, a-t-elle redit vendredi.”Ils représentent la mémoire vivante du Mexique, de notre histoire, la voix écrite de nos ancêtres et la racine profonde de notre identité”, a-t-elle ajouté.Emmanuel Macron a annoncé que le “Codex Azcatitlan, conservé à la Bibliothèque nationale de France, sera présenté au Mexique l’an prochain dans le cadre d’une exposition croisée entre nos deux pays à l’occasion des cérémonies du bicentenaire”.Il a ensuite estimé dans un discours devant la communauté française que cet accord “extrêmement respectueux” devrait “permettre de dépassionner ce débat qui parfois a pu être empreint de tension”.Un groupe de travail franco-mexicain va continuer à se pencher sur cette question, mais à ce stade une restitution n’a pas été évoquée côté français.L’autre document réclamé par Mexico est le “Codex Borbonicus”, conservé au palais Bourbon, qui abrite l’Assemblée nationale française, composé de 36 feuilles en écorce de ficus, et long de 14 mètres.

Shein échappe pour l’heure à une suspension mais reste sous étroite surveillance

Shein échappe pour l’heure à une suspension en France après avoir supprimé de son site tous les produits illicites mais reste “sous surveillance rapprochée” du gouvernement et toujours sous le coup de procédures judiciaires.Les pouvoirs publics avaient donné mercredi 48h à la plateforme asiatique de vente en ligne pour se mettre en conformité avec la loi après la découverte sur son site de poupées sexuelles d’apparence enfantine et d’armes de catégorie A.Dans un communiqué vendredi, le gouvernement annonce avoir “obtenu la suppression par Shein de tous les produits illicites vendus sur sa plateforme”.Ce résultat découle de la décision de Shein de suspendre sa “marketplace” où sont proposées les produits de vendeurs tiers.La Répression des fraudes a constaté qu’il n’y avait “plus aucun produit illicite (objets à caractère pédopornographique, armes blanches, médicaments…etc.) en vente sur Shein”, selon le gouvernement, qui y voit une “victoire fondamentale” pour les consommateurs et l’ordre public.Mais Shein n’est pas sortie d’affaires. Un nouveau point de situation est prévu la semaine prochaine à la demande du Premier ministre Sébastien Lecornu, qui “confirme” sur X “le maintien des procédures judiciaires aux fins d’obtenir la suspension de la plateforme”. Le ministère de l’Intérieur a saisi vendredi le tribunal judiciaire de Paris pour “faire cesser les graves dommages à l’ordre public causés par les défaillances répétées de Shein”, dit le gouvernement.- “Nouvelles procédures” -En outre, le parquet de Paris a annoncé lundi avoir confié quatre enquêtes à l’Office des mineurs (Ofmin), sur quatre plateformes (Shein, AliExpress, Temu et Wish). Ces investigations portent sur la “diffusion de message violent, pornographique, ou contraire à la dignité accessible à un mineur”, mais aussi, pour Shein et AliExpress, sur la “diffusion de l’image ou la représentation d’un mineur présentant un caractère pornographique”.”Nous prenons note de la décision du gouvernement aujourd’hui”, a indiqué à l’AFP le porte-parole de Shein en France, Quentin Ruffat. “Shein reste engagée dans le dialogue avec les autorités françaises afin de répondre aux préoccupations exprimées et de présenter les mesures que nous avons mises en place pour continuer à nous améliorer”.Au-delà, le gouvernement a constaté la vente de produits illicites sur d’autres plateformes, non nommées, et “engagera dans les prochains jours de nouvelles procédures à leur encontre”.Comme l’a constaté l’équipe de l’Investigation numérique de l’AFP, il semble toujours possible pour un acheteur français de se procurer facilement une poupée sexuelle à l’apparence enfantine sur internet, sans passer par le darkweb.La recherche d’une des poupées précédemment vendues par Shein a permis vendredi d’atterrir sur un site chinois en proposant.Shein montre désormais patte blanche. “Le Shein d’aujourd’hui n’est pas du tout celui de mercredi”, avait reconnu vendredi le ministre du Commerce Serge Papin.- Premiers magasins -Jeudi à l’aéroport Roissy-CDG, lors d’une opération de contrôle de 100% des colis Shein, des produits “pas aux normes” voire “destinés à un trafic illicite” ont été découverts, selon le ministre.M. Papin a par ailleurs refusé la possibilité d’une rencontre avec Donald Tang, le patron de Shein, qui s’engageait dans une lettre à “respecter toutes les lois françaises” et proposait une entrevue.La France a également interpellé la Commission européenne pour sanctionner Shein. La ministre déléguée au Numérique, Anne Le Hénanff, s’est entretenue jeudi avec la vice-présidente de la Commission chargée du numérique, Henna Virkkunen. Cette dernière “considère l’affaire des poupées pédopornographiques comme extrêmement grave et ne compte pas en rester là”, a assuré la ministre au Parisien. Vendredi, par la voix du ministre du Commerce extérieur Nicolas Forissier, en déplacement à Shanghai, la France a fait savoir à la Chine, où la marque de mode ultra-éphémère fabrique majoritairement ses produits, que la vente par Shein de ces poupées était “inacceptable”.C’est dans ce contexte que Shein continue d’installer en France ses premiers magasins pérennes au monde. Après le BHV à Paris mercredi, des ouvertures sont prévues le 18 novembre à Dijon et Reims et le 21 novembre à Grenoble, puis début décembre à Angers et Limoges, selon la Société des grands magasins (SGM), propriétaire des structures qui accueilleront la marque.ac-ole-cnc-aor/jbo/cbn