Kenya holds state funeral for opposition leader OdingaFri, 17 Oct 2025 07:40:36 GMT

Kenya held a state funeral for revered opposition leader Raila Odinga in Nairobi on Friday, a day after security forces opened fire on huge mourning crowds, killing at least three. Odinga, 80, died from a suspected heart attack at a health clinic in southern India on Wednesday, triggering a huge outpouring of grief across much of …

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L’odyssée d’une Brésilienne dans l’Arctique: “De moins en moins de glace”

Il y a 30 ans, la traversée du passage du Nord-Ouest ne pouvait se faire qu’en brise-glace. La navigatrice brésilienne Tamara Klink l’a accomplie à la voile et en solitaire, un exploit rendu possible par la fonte des glaces dans l’Arctique liée au réchauffement climatique.A 28 ans, elle est devenue en septembre la deuxième femme au monde et la première personne latino-américaine (hommes et femmes confondus) à avoir parcouru ainsi les 6.500 km entre le Groenland et l’Alaska, à bord de “Sardinha 2” (Sardine 2), un monocoque en acier de seulement dix mètres de long. “Très peu de personnes ont traversé le passage du Nord-Ouest en solitaire (elle est la 14e au total, ndlr), non seulement parce que c’est un vrai défi, mais aussi parce que c’était impossible. L’eau était gelée tout l’hiver et partiellement en été”, dit-elle lors d’un entretien à l’AFP à Rio de Janeiro.”Je n’ai trouvé de la glace que sur 9% de la traversée. C’est très peu. En discutant avec des scientifiques et avec la population locale, avec des chasseurs et des pêcheurs inuits, je comprends que cela fait partie d’une tendance générale à avoir de moins en moins de glace de mer chaque année”, alerte la Brésilienne.Selon l’ONU, 2024 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée, avec une température moyenne supérieure de 1,5°C à celle de la période pré-industrielle (1850-1900).”Ce sera très compliqué d’inverser la tendance si nous ne prenons pas de décisions fermes et courageuses au cours de cette décennie”, insiste-t-elle, alors que son pays, le Brésil, accueille en novembre la COP30, conférence de l’ONU sur le climat, dans la ville amazonienne de Belem.- “Bon voyage” -Fille d’Amyr Klink, célèbre navigateur brésilien, Tamara a hérité de lui son amour pour l’exploration.”J’avais 12 ans quand j’ai demandé à mon père de m’aider à commencer à naviguer seule. Il m’a dit qu’il m’aiderait avec zéro bateau et zéro conseil. Il m’a juste répondu: +Dis-moi quand tu seras prête et bon voyage+”, raconte-t-elle.”Il avait toutes les réponses et tous les outils, mais il m’a donné le droit de commettre mes propres erreurs et d’apprendre à être qui je suis”, ajoute la jeune navigatrice.La traversée du passage du Nord-Ouest est “le point d’orgue d’un projet de deux ans”.”D’abord, j’ai navigué (5.000 km) depuis la France jusqu’au Groenland, j’y ai passé l’hiver, puis j’ai navigué vers l’Alaska”.Avant la traversée, qui a duré deux mois, elle a passé les huit mois d’hiver dans son voilier dans la baie de Disko, au Groenland.En 2021, Tamara Klink avait accompli son premier exploit en solitaire en traversant l’Atlantique sur 13.000 km entre la Norvège et le Brésil, à bord du premier “Sardinha”, acheté au “prix d’un vélo”.

Trump to meet Zelensky after announcing Putin summit

Ukrainian President Volodymyr Zelensky meets Donald Trump at the White House on Friday, seeking US-made Tomahawk missiles even as the US president readies for a fresh summit with Russia’s Vladimir Putin.Zelensky will be making his third trip to Washington since Trump returned to office, following a disastrous televised shouting match in February and a make-up meeting in August, as the US leader’s stance on the war blows hot and cold.Trump’s latest pivot came on the eve of Zelensky’s visit. He announced that he would be meeting Putin in Budapest, in a fresh bid to reach a peace deal and end Moscow’s invasion of Ukraine launched in 2022.Ukraine had hoped Zelensky’s trip would be more about adding to the pressure on Putin, especially by getting American-made long-range Tomahawk cruise missiles that can strike deep into Russia.But Trump, who once said he could end the war in Ukraine within 24 hours, appears set on pursuing a new diplomatic breakthrough to follow the Gaza ceasefire deal that he brokered last week.Trump said on Thursday he had a “very productive” call with Putin and that they would meet in the Hungarian capital within the next two weeks. He added that he hoped to have “separate but equal” meetings with both Putin and Zelensky but did not elaborate.Zelensky said as he arrived in Washington on Thursday that he hoped Trump’s success with the Gaza deal would bring results to end the war that has left swaths of his own country in ruins.”We expect that the momentum of curbing terror and war that succeeded in the Middle East will help to end Russia’s war against Ukraine,” Zelensky said on social media platform X.Zelensky insisted that the threat of Tomahawks had forced Moscow to negotiate.”We can already see that Moscow is rushing to resume dialogue as soon as it hears about Tomahawks,” he said.The Ukrainian leader said on Friday he had met officials from US defense firm Raytheon, which produces the Tomahawk missiles and Patriot systems, to discuss cooperation and “the prospects for Ukrainian-American joint production.”Zelensky said he also held talks with Lockheed Martin, which makes F-16 fighter jets.- ‘Didn’t like it’ -However, Trump cast doubt on whether Ukraine would ever get the coveted weapons, which have a 1,000-mile (1,600-kilometer) range.Trump told reporters on Thursday that the United States could not “deplete” its own supply. “We need them too, so I don’t know what we can do about that,” he said.The US president said the Russian leader “didn’t like it” when he raised the possibility of giving Tomahawks to Ukraine during their call.The Kremlin said on Thursday it was making immediate preparations for a Budapest summit after what it called the “extremely frank and trustful” Putin-Trump call.But Putin told Trump that giving Ukraine Tomahawks would “not change the situation on the battlefield” and would harm “prospects for peaceful resolution,” the Russian president’s top aide Yuri Ushakov told journalists.Trump’s relations with Putin — a leader for whom he has repeatedly expressed admiration over the years — and Zelensky have swung wildly since he returned to the White House in January.After an initial rapprochement, Trump has shown increasing frustration with Putin, particularly since he came away from meeting the Russian president in Alaska with no end to the war in sight.Zelensky, meanwhile, has gone the opposite way, winning back Trump’s support after the disastrous Oval Office encounter when the US president and Vice President JD Vance berated him in front of the cameras.The Ukrainian returned in August — wearing a suit after he was mocked for not wearing one in the first meeting — and accompanied by a host of Western leaders in solidarity.

Army colonel set to be sworn in as Madagascar presidentFri, 17 Oct 2025 06:55:05 GMT

Madagascar was set Friday to swear in an army colonel as president, just days after a military power grab that sent President Andry Rajoelina fleeing and raised international alarm about a new coup on the island.The country’s highest court was now expected to formalise the appointment of Colonel Michael Randrianirina in a ceremony at 10:00 …

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Madagascar: le colonel Randrianirina en passe d’être investi président

Trois jours seulement après la prise de pouvoir de son unité militaire à Madagascar, le colonel Michaël Randrianirina doit être investi vendredi “président de la refondation” de cette île de l’océan Indien.Le président renversé Andry Rajoelina ayant quitté le pays, le nouvel homme fort de Madagascar, qui réfute le terme de coup d’État, s’évertue à entourer sa prise de pouvoir de légalité.En deux années, ce militaire de 51 ans est passé d’une arrestation pour soupçon de tentative de coup d’État à une investiture imminente au poste suprême sans passer par les urnes.Hommes politiques, représentants du collectif Gen Z à l’initiative des manifestations ayant gagné le pays, influenceurs malgaches et délégations étrangères, dont celles des États-Unis, de l’Union européenne et de la France, représentée par son ambassadeur, ont rejoint vendredi matin le lieu de l’investiture, a constaté un journaliste de l’AFP.L’audience, dans un “esprit de sobriété”, doit se tenir à la Haute cour constitutionnelle, qui n’a pris que quelques heures mardi pour l’inviter à “exercer les fonctions de chef de l’État” après un vote de destitution visant Andry Rajoelina à l’Assemblée nationale, dissoute auparavant par le président déchu.Ce commandant du Capsat, unité qui avait déjà joué un rôle majeur dans le coup d’État de 2009 ayant porté Andry Rajoelina une première fois au pouvoir, doit prêter serment dans les murs de brique rouge du palais d’État d’Ambohidahy, à l’architecture Art nouveau française. La cérémonie doit débuter à 10H00 (7H00 GMT) et durer deux heures.Hasard, l’édifice toise l’entrée du tunnel du même nom – cette trouée qu’ont tenté de franchir des manifestations ayant embrasé la capitale malgache à partir du 25 septembre, d’abord pour demander la fin des coupures d’eau et d’électricité, puis pour contester le pouvoir d’Andry Rajoelina.Au moins 22 personnes ont été tuées et une centaine blessée au début du mouvement de protestation, d’après un bilan de l’ONU.- “Pas un coup d’État” -Les hommes du “colonel Michaël”, comme l’appelle affectueusement la rue, ont condamné la présidence d’Andry Rajoelina en ralliant samedi les protestataires qu’ils ont accompagnés vers le centre-ville. Le coup de grâce est tombé mardi quand cet ancien gouverneur du district d’Androy, dans le sud du pays, a annoncé avec son unité “prendre le pouvoir”.”Un coup d’État, c’est quand les soldats entrent dans le palais présidentiel avec des armes, qu’ils tirent, qu’il y a du sang… Ce n’est pas un coup d’État”, a-t-il assuré.Reste que l’ONU a déclaré qu’elle “condamne un changement inconstitutionnel de pouvoir” à la veille de la prestation de serment. Et l’Union africaine a suspendu Madagascar de ses instances.”La transition est désormais engagée”, a toutefois constaté jeudi depuis le Nigeria le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, appelant à la “pleine association des civils au processus en cours” avec l'”objectif” de “retour à la légalité”.L’entourage du président renversé Andry Rajoelina a confirmé que ce dernier avait “quitté le pays” entre le 11 et le 12 octobre en raison de “menaces explicites et extrêmement graves (…) proférées contre (s)a vie”. D’après la radio française RFI, il a été exfiltré dimanche par un avion militaire français.”On revient dans la loi, on respecte la loi”, a assuré jeudi le colonel Michaël Randrianirina, tout en émettant des doutes sur la possibilité d”organiser des élections dans un délai de 60 jours, comme le demande l’arrêt de la Haute cour constitutionnelle.Selon lui, la commission électorale comme les listes électorales ne sont “pas acceptées par tous”, raison pour laquelle le militaire avait annoncé auparavant prévoir un scrutin dans 18 à 24 mois. Un “processus de consultation pour trouver un Premier ministre le plus vite possible” est en cours, a-t-il dit.Madagascar, qui a une longue histoire de soulèvements populaires contre le pouvoir arbitrés par des militaires, reste l’un des pays les plus pauvres de la planète. Au moins 80% de ses 32 millions d’habitants vivent avec moins de 2,80 euros par jour, le seuil de pauvreté fixé par la Banque mondiale.

Privé de censure, le RN entre amertume et “impatience”

Lancé depuis plus d’un mois dans une pré-campagne pour la dissolution, le Rassemblement national a subi un coup d’arrêt avec l’échec des premières motions de censure. En attendant la prochaine occasion, Marine Le Pen et ses troupes entendent “se battre pied à pied” sur le budget.Jusqu’au bout, ils ont fait mine d’y croire. Mercredi soir encore, Jordan Bardella jugeait “possible” la censure de Sébastien Lecornu et son gouvernement, qui devait “se jouer à quelques voix”. Il en a finalement manqué dix-huit, et le RN se retrouve contraint de ronger son frein.”C’est une journée bien triste pour notre pays”, a réagi Jean-Philippe Tanguy, bras droit de Marine Le Pen, dépêché pour commenter ce revers. Dépité, l’élu de la Somme a eu beau jeu d’affirmer qu’il ne s’agit “pas du tout d’une défaite de (son) camp” qui conserve “le soutien massif des Français” – et caracole toujours en tête des sondages.Le résultat n’en est pas moins difficile à digérer pour le parti d’extrême droite, qui exige depuis la rentrée “la rupture ou la censure” du Premier ministre, mais aussi “la dissolution ou la démission” d’Emmanuel Macron. Tout en faisant miroiter à ses électeurs la perspective d’une “majorité absolue” en cas d’élections anticipées.Il faudra encore patienter. La faute, accuse Mme Le Pen, à “la piteuse coalition des partis du système” qui a permis à M. Lecornu “de durer quelques semaines de plus”. Rhétorique dégagiste de nouveau assumée, à l’endroit d’une classe politique “marquée par le règne de la médiocrité”.”Vous n’échapperez pas au vote des Français (…) vous y retournerez la tête basse et la mine déconfite”, a encore lancé à ses rivaux la patronne d’un RN qui “lui, attend le jour de la dissolution avec une impatience croissante”.Sentiment d’urgence sans doute encore accru par le rejet cette semaine au Conseil d’Etat d’un recours de la triple candidate à la présidentielle contre son inéligibilité immédiate. Ce qui laisse ses chances de concourir à un nouveau scrutin nettement compromises, jusqu’à son procès en appel début 2026.- “Eviter la casse” -Dans l’intervalle, l’extrême droite va devoir replonger dans la querelle budgétaire. “On ne va pas faire la politique de la chaise vide, on sera là pour défendre nos positions”, assure Matthias Renault, qui entend aussi siéger pour “dénoncer le spectacle global” d’un débat présumé biaisé.”A la fin, il y aura des ordonnances ou une loi spéciale”, assure-t-il, malgré tout résolu à “prendre le sujet au sérieux” et autant que possible “accrocher des victoires symboliques” en commission voire dans l’hémicycle.Y compris en votant la “suspension” de la réforme des retraites? “Il y a peu de doutes”, le RN devrait voter la mesure, admet un membre du groupe, “mais sans aucune naïveté” sur le fait que “très clairement c’est un leurre” concédé par l’exécutif pour amadouer les socialistes.Puisque la grande bataille électorale est reportée, “on va se battre pied à pied pour protéger les Français” avertit M. Tanguy. “Article par article, amendement par amendement (…) on fera le maximum pour éviter la casse, les taxes, les sacrifices”, insiste le “monsieur budget” du RN à l’Assemblée.Un moindre mal à en croire son collègue Laurent Jacobelli: “Ce ne sera jamais un budget RN, mais on va essayer de l’amender parce que si jamais il n’y a pas de censure, il vaut mieux que le budget soit moins mauvais que très mauvais”.Pour autant “notre logique reste le retour aux urnes, donc probablement à travers une censure”, se rattrape aussitôt le porte-parole du parti.Mais l’agenda est à présent entre d’autres mains, à Matignon, à l’Elysée et au PS. Ne restent que quelques créneaux au RN pour se démarquer: la présentation de son “contre-budget” le 23 octobre, puis sa “niche” parlementaire le 30. Avec le risque de voir, comme l’an dernier, ses textes rejetés et d’apparaître, une nouvelle fois, seul contre tous.

Incertitudes politiques en France, mais “business as usual” pour les entreprises étrangères

Dans un climat d’incertitude politique, les entreprises et investisseurs étrangers vont-ils bouder la France? Le divorce ne semble pas consommé, estiment des spécialistes interrogés par l’AFP, qui ne voient pas de risque de séparation à court terme.”Le bordeaux, les baguettes et le brie ont leurs limites pour tenter de retenir les entrepreneurs”, ironisait il y a quelques jours le Wall Street Journal. La dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024 et les multiples épisodes politiques qui ont suivi pèsent sur l’économie française, avec une croissance du PIB attendue cette année à seulement 0,8% par l’Insee. Et pas moins de 6.800 défaillances d’entreprises ont été enregistrées en France en septembre, la pire “période de rentrée” depuis 2009, selon une étude récente du groupe Altares.Pour autant, l’effet repoussoir n’a pas eu lieu, estiment des spécialistes. “C’est contre-intuitif, mais après un premier semestre 2025 assez calme, nous avons constaté depuis cet été une augmentation des demandes pour les investissements étrangers en France”, souligne ainsi Gilles August, cofondateur du cabinet d’avocats d’affaires August Debouzy.L’avocat y voit plusieurs causes, dont le fait que “les institutions françaises soient solides: globalement personne ne pense que la France n’est pas fiable. On nous observe avec curiosité mais il n’y a pas de problème de confiance dans le pays pour les investisseurs”.En outre, les prix des entreprises françaises – via des prises de participations – “sont intéressants pour les clients américains, notamment dans le secteur de la tech sur lequel la France est très attractive”, souligne le juriste, qui explique voir actuellement dans son cabinet des projets à plusieurs centaines de millions d’euros, portés notamment par des Américains.Sans oublier qu’à l’heure de la guerre commerciale, un investissement en France “leur permet en cas de riposte de l’Union européenne d’être des deux côtés du système”.”Il ne faut pas perdre de vue les fondamentaux solides de l’économie française”, commente elle aussi Eglé de Richemont, directrice générale de l’AmCham (Chambre de commerce franco-américaine), citant “un écosystème d’innovation dynamique, une main-d’œuvre hautement qualifiée (…) et une position géographique privilégiée au cœur du marché européen”.”Si cette visibilité est rétablie, la France dispose de tous les atouts pour rester un pôle majeur d’investissement pour les entreprises américaines et internationales”, ajoute-t-elle.- “Opportunités” -A la chambre de commerce et d’industrie franco-britannique à Paris, on indique que c’est “business as usual. En venant à Paris, les entreprises britanniques ont une porte d’accès au marché européen”, explique à l’AFP sa directrice générale, Catherine Le Yaouanc.”Nos économies française et britannique sont assez équivalentes, le flux d’échanges entre la France et le Royaume-Uni continue de progresser”, dit-elle: “Nous avons des appels tous les jours d’entreprises britanniques”.Jusqu’à la fin d’année dernière en tout cas, différents rapports soulignaient l’attractivité persistante de la France, malgré les remous. Selon le baromètre du cabinet EY publié en mai, avec 1.025 projets d’investissements l’an dernier, la France est restée en 2024 “pour la sixième année consécutive le pays européen le plus attractif en nombre de projets”, en particulier dans certains secteurs stratégiques comme l’IA ou la défense.Ce baromètre notait toutefois une baisse du nombre de projets (-14% sur un an), et relevait que “les projets étrangers créent en moyenne moins d’emplois qu’ailleurs en Europe.”Pour Nicolas Lioliakis, associé au cabinet Kearney, les investisseurs “reconnaissent que la France a plein d’actifs qui sont parfois orphelins de financement dans beaucoup de secteurs”. Il estime en outre que la stratégie de réindustrialisation poussée par l’exécutif est un signal à destination des investisseurs, “indépendamment des options des différents gouvernements à date”.Toutefois, nuance-t-il, l’économie en France présente plusieurs signaux inquiétants, dont “la réduction de presque 30% de l’investissement privé”.”Aujourd’hui, les évolutions rapides sur le plan politique et institutionnel nourrissent certaines interrogations parmi les investisseurs, soucieux de visibilité et de continuité dans leurs décisions à long terme”, reconnaît Eglé de Richemont.