Democrats flip Virginia in first major test of Trump’s second term

Democrat Abigail Spanberger will be the first woman to run the US state of Virginia after winning back the governor’s mansion from Republicans Tuesday, US media projected — in voters’ first verdict on Donald Trump’s return to office.  While the high-profile mayoral contest in New York City grabbed the headlines, the race in Virginia — alongside a gubernatorial election in New Jersey — was seen as offering a sharper critique of Trump 2.0 and a clearer preview of how next year’s midterm elections might play out.Pitting centrist Democrats against Trump-aligned Republicans, both elections were seen as signaling whether middle-of-the-road voters had made peace with the president’s radical cost-slashing agenda — or plan to give his party a bloody nose in 2026.Trump has driven a steamroller through the federal bureaucracy since returning to office in January, shuttering entire agencies and cutting an estimated 200,000 jobs even before the government shutdown.The result in Virginia — which is second only to California in the size of its federal workforce — was no surprise, as polls had shown Spanberger holding a steady lead of seven to 12 points throughout the campaign.The former CIA officer and three-term congresswoman was projected to beat Republican Lieutenant Governor Winsome Earle-Sears, a Marine veteran and staunch Trump ally, by a comfortable margin that even threatened to end in double digits. “All year, Virginians have seen our economy come under attack, jobs get ripped away, and prices skyrocket,” Spanberger posted on social media before the polls closed.”They’re tired of the chaos. They’re ready for a Governor who will be laser-focused on growing our economy and lowering costs — a Governor who will put them first.”- Tighter race -Casting herself as a bulwark against Trump’s aggressive federal downsizing, Spanberger vowed to be “a governor who will stand up” for the thousands of federal workers laid off by Trump’s Department of Government Efficiency.Earle-Sears ran a campaign aimed at firing up conservatives, mirroring the playbook of outgoing, term-limited Republican Governor Glenn Youngkin to focus on culture war issues such as transgender athletes and abortion.In another first, Ghazala Hashmi was projected to beat Republican talk show host John Reid in the Virginia lieutenant governor’s race, becoming the first Muslim woman to win a statewide race in US history. In New Jersey — which was due to be called later Tuesday — Democratic former Navy pilot Mikie Sherrill was also seen as the favorite, but locked in a tighter battle with Republican businessman Jack Ciattarelli. Trump’s decision to freeze funding for the Hudson Tunnel project — a vital link between New Jersey and New York — was seen as a boost for Sherrill, who has vowed to “fight this tooth and nail.” On a pivotal day in US democracy, with elections at various levels of government taking place across the country, Pennsylvanians were picking new state supreme court justices while California was delivering its verdict on redistricting measure Proposition 50.California Governor Gavin Newsom spearheaded the plan to redraw congressional districts in response to Trump pressuring Texas into a rare and contentious mid-decade redistricting.The Texas move, aimed at yielding five more Republican seats in the closely divided US Congress, would likely be canceled out by approval for Proposition 50 in left-leaning California. 

Le parquet de Paris enquête sur une possible “promotion du suicide” par TikTok

TikTok fait-il la promotion du suicide ? Le parquet de Paris a ouvert une enquête après le signalement d’un député pointant l’influence néfaste sur les jeunes de l’algorithme de la plateforme, qui rejette “fermement” ces accusations.L’ouverture de cette enquête intervient après la publication, en septembre, des conclusions d’une commission d’enquête parlementaire. La plateforme ultrapopulaire chez les jeunes …

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Pays-Bas: le centriste Jetten lance les négociations de coalition, Wilders concède sa défaite

Rob Jetten, le vainqueur des élections législatives néerlandaises, a franchi mardi la première étape de la formation d’un gouvernement, en nommant un négociateur chargé de servir de médiateur entre les partis politiques.Le centriste de 38 ans a remporté une victoire électorale surprise la semaine dernière, devançant de justesse le dirigeant d’extrême droite Geert Wilders.Cette victoire …

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Sortie de prison des deux derniers Français détenus en Iran

Les Français Cécile Kohler et Jacques Paris, détenus en Iran depuis trois ans et demi, accusés d’espionnage au profit des renseignements français et israélien et qui ont toujours clamé leur innocence, sont sortis de prison mais restent pour l’instant en Iran.”Le dialogue se poursuit pour permettre leur retour en France le plus rapidement possible”, a …

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Décès de l’ancien vice-président américain Dick Cheney

Homme de l’ombre, réputé pour sa considérable influence en coulisses, l’ancien vice-président américain Dick Cheney est mort à l’âge de 84 ans, a annoncé mardi sa famille aux médias américains.Il est décédé lundi de complications liées à une pneumonie ainsi qu’à des maladies cardiaques et vasculaires, selon sa famille.Affecté par des problèmes coronariens presque toute …

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Ligue des champions: la poisse poursuit le PSG, qui tremble pour Dembélé et Hakimi

Le Paris SG croyait être sorti de la période des blessures mais y est retombé lourdement mardi lors de la défaite contre le Bayern Munich (2-1), avec les sorties d’Ousmane Dembélé et d’Achraf Hakimi sur des blessures à la gravité encore incertaine.On savait friables les piliers du champion d’Europe en cette première partie de saison percutée par les blessures, cela s’est confirmé mardi soir avec la rechute du Ballon d’Or.Ousmane Dembélé venait de suivre un long protocole de retour au jeu, lui qui était même allé jusqu’à une clinique qatarie pour se refaire une santé après sa blessure à une cuisse le 5 septembre avec l’équipe de France.Mais, en ce début novembre, six jours seulement après sa première titularisation depuis son retour, Ousmane Dembélé a de nouveau grimacé, dès le début de partie contre le redoutable Bayern Munich. Un match d’une telle intensité ne pouvait qu’éprouver son corps en redémarrage. Et après avoir cru marquer un but, ensuite refusé sur arbitrage vidéo, Ousmane Dembélé a parlementé avec son capitaine Marquinhos et Nuno Mendes, le visage fermé: quelque chose n’allait pas.Il est sorti quelques instants plus tard sous les applaudissements du public, avant de regagner le vestiaire sans passer par le banc. L’entraîneur Luis Enrique a assuré que “ça n’avait rien à voir avec la dernière blessure”, sans toutefois en connaître la nature et la gravité.- Mines affolées -A-t-il été sorti par prudence ou à cause d’une rechute de sa blessure à la cuisse? Mauvaise nouvelle en tout cas pour le PSG, moins d’une semaine après une blessure à la cuisse – également – de Désiré Doué, qui sera indisponible plusieurs semaines, peu après un retour de l’infirmerie lui aussi.Mené 2-0, le PSG a ensuite vu la poisse s’intensifier avec la blessure du pourtant solide Achraf Hakimi. Jamais blessé, quasiment toujours disponible malgré ses courses incessantes sur le côté droit, le Marocain est sorti la tête basse, en larmes et soutenu par le staff parisien, après un tacle mal maîtrisé de Luis Diaz.Le Colombien, double buteur de la soirée, venait de perdre un duel acharné et s’est jeté les deux pieds en avant, prenant en tenaille la cheville gauche de Hakimi. Une action qui lui a valu une exclusion après revisionnage vidéo, mais le PSG aurait signé pour n’avoir ni la blessure ni l’exclusion. Il n’y avait qu’à voir les mines affolées, sur le bord de la pelouse, des adjoints de Luis Enrique, qui parlaient au téléphone avec leur chef resté en tribunes pour mieux voir le jeu.”C’est le foot, un sport de contact, c’est dommage, parce que c’est compliqué pour le joueur, (…) ce n’est pas de chance, on en saura plus demain avec les examens médicaux”, a dit Luis Enrique.En effet, les communications du club seront très attendues pour savoir s’il faut redouter une longue indisponibilité. Le joueur de 27 ans doit passer une IRM mercredi, a indiqué le club à l’AFP. Mais les organisateurs de la Coupe d’Afrique des Nations, au Maroc cet hiver, vont probablement redouter l’absence de l’un des deux ou trois meilleurs joueurs du continent. Après le match, Hakimi est sorti du Parc des princes en béquilles et avec une botte de marche, a constaté une journaliste de l’AFP.Quelles qu’en soient les causes – mais la durée et l’intensité de la saison dernière n’expliquent pas celle de Hakimi -, la liste des blessures de cette saison s’allonge donc, après des pépins enregistrés aussi à divers niveaux par Joao Neves – remplaçant mardi -, Fabian Ruiz, Marquinhos, Bradley Barcola ou encore Khvicha Kvaratskhelia.Le Géorgien a d’ailleurs grimacé plusieurs fois mardi après des chocs, mais il s’est relevé. Toujours bon à prendre pour une équipe qui commence à être traumatisée.”C’est difficile de jouer tous les trois jours”, a affirmé le Géorgien après le match. “J’étais fatigué en seconde période, j’ai donné le maximum, mais cela commence à tirer”, a aussi reconnu Bradley Barcola. 

Retraites, économies: l’Assemblée démarre l’autre marathon budgétaire pour la Sécurité sociale

L’Assemblée nationale a entamé mardi l’examen du budget de la Sécurité sociale, qui contient la suspension de la réforme des retraites mais aussi plusieurs mesures explosives, et dont l’adoption la semaine prochaine est encore très incertaine.Franchises médicales, durée des arrêts de travail,… Les discussions sur le Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) s’annoncent inflammables. La gauche dénonce “un musée des horreurs”, et le RN un “copier-coller mal fagoté” d’un projet initial de François Bayrou.Le gouvernement a prévu des économies massives pour réduire le déficit de la Sécu à 17,5 milliards en 2026, contre 23 cette année.”Sans maîtrise, le système finirait par se consumer de lui-même”, a déclaré la ministre de la Santé Stéphanie Rist.Mardi soir, les députés ont entamé les débats sur le fond en supprimant l’article liminaire, tableau obligatoire des prévisions de dépenses et recettes de la Sécu pour 2025 et 2026.Un premier vote par essence politique, mais serré. Le RN, les Insoumis, les ciottistes et les communistes ont voté sa suppression, les socialistes ont majoritairement voté pour le maintenir, et les écologistes se sont abstenus.Les députés ont aussi écarté dans un vote plus large l’objectif de dépenses de l’Assurance maladie (ONDAM) 2025, la quasi-intégralité des députés PS et écologistes ayant cette fois voté la suppression.Un net coup de frein en 2026 sur ces mêmes dépenses d’assurance maladie, qui n’augmenteraient que de 1,6%, est au coeur des débats, car il supposerait 7,1 milliards d’euros d’économies par rapport à l’évolution naturelle.La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a estimé que l’objectif réel de dépenses était plus élevé une fois certains transferts opérés, et assuré que le gouvernement allait débloquer “un milliard de plus à répartir entre l’hôpital, le médicosocial et France Santé”.- La CSG clé ? -Les débats sur les articles sont programmés jusqu’à dimanche soir, avant un vote sur l’ensemble du texte le 12, après deux journées de relâche en raison de l’Armistice du 11-Novembre.Selon plusieurs sources parlementaires et gouvernementale, la discussion sur la suspension de la réforme des retraites, condition de la non-censure du PS, pourrait toutefois être renvoyée au 12 novembre, avant le vote, pour permettre au maximum de députés d’être présents.Mais il faudrait pour cela les députés adoptent la partie “recettes”, dont l’examen a commencé mardi soir, et qu’ils avaient rejeté en commission. S’ils la repoussent à nouveau, l’ensemble du texte sera rejeté sans aborder la partie “dépenses” et donc la suspension de la réforme des retraites.Le budget sera quoi qu’il en soit remanié.”C’est sur le PLFSS que le sort du gouvernement se joue dans les jours qui viennent”, a résumé à l’AFP le socialiste Jérôme Guedj.Sébastien Lecornu a lui-même déclaré être prêt à certains compromis, notamment pour renoncer au gel des pensions de retraite, – casus belli pour de nombreux groupes -, et des minimas sociaux. Mais “on ne va pas mettre l’économie à terre”, a-t-il prévenu devant les députés Renaissance.Des incertitudes planent sur le financement de la suspension de la réforme des retraites (au moins 100 millions d’euros en 2026 et 1,4 milliard en 2027). Les propositions gouvernementales d’une surtaxe sur les complémentaires santé, ou d’une sous-indexation des retraites, ont été fustigées en commission.Pour remplir les caisses, le PS propose une hausse de la CSG sur les revenus du capital, mécanisme auquel Sébastien Lecornu semble ouvert, comme certains députés Renaissance ou MoDem.Le débat sur cette mesure devrait avoir lieu mercredi.Thibault Bazin (LR), rapporteur général du budget est contre, estimant qu’elle pèsera sur “les produits d’épargne de millions de Français”.”Le sujet n’est pas ce que le gouvernement accepte (…) c’est ce que vous votez entre vous”, a insisté plus largement Amélie de Montchalin, invoquant la promesse gouvernementale de renoncer à l’arme du 49.3.Les députés devront se hâter avec près de 2.500 amendements déposés (une partie sera irrecevable). Le 12 novembre, le texte sera transmis au Sénat en raison des délais constitutionnels.Si le vote a lieu, l’adoption du texte dépendra en grande partie des abstentions. A gauche d’abord, alors que le PS a pour l’instant exclu de voter.Au RN aussi éventuellement, Marine Le Pen n’ayant pas exclu la possibilité d’une abstention – tout comme celle d’un vote contre.