En Israël, JD Vance reste “optimiste” sur le cessez-le-feu à Gaza

Le vice-président américain JD Vance, qui doit rencontrer mercredi Benjamin Netanyahu, s’est dit “très optimiste” sur le maintien du cessez-le-feu à Gaza, lors d’une visite chez son allié israélien, sur fond de pressions maximales sur le mouvement islamiste palestinien Hamas.M. Vance a aussi affirmé mardi que les Etats-Unis n’avaient pas fixé de date butoir pour le désarmement du Hamas, prévu par le plan du président américain Donald Trump sur lequel est basé l’accord de cessez-le-feu.Les Etats-Unis et Israël ont accusé le mouvement islamiste de violer le cessez-le-feu dans la bande de Gaza, où des violences meurtrières dimanche ont menacé la trêve. Ce que le Hamas a démenti. Entré en vigueur le 10 octobre, ce cessez-le-feu est le troisième après deux ans de guerre à Gaza, qui avait été déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.”Cela va nécessiter beaucoup, beaucoup de temps”, ainsi qu’une “supervision constante”, mais “ce qu’on a vu pendant la semaine écoulée me rend très optimiste sur le fait que le cessez-le-feu va durer”, a dit M. Vance à Kiryat Gat, dans le sud d’Israël, limitrophe de la bande de Gaza assiégée et ravagée par les représailles israéliennes.”Chaque fois qu’il y a un acte de violence, il y a cette tendance à dire: +oh, c’est la fin du cessez-le-feu, c’est la fin du plan de paix+. Ce n’est pas la fin”, a ajouté le vice-président.- Deux corps identifiés -Mardi soir, Israël a annoncé avoir récupéré, via la Croix-Rouge internationale à Gaza, deux nouvelles dépouilles d’otages restituées par le Hamas. Il s’agit de Tamir Adar, 38 ans, mort le 7 octobre 2023 et d’Aryeh Zalmanovich, 85 ans au moment de sa mort, qui était un des fondateurs du kibboutz Nir Oz, l’un des plus touchés lors de l’attaque du Hamas du 7-Octobre.Aux termes de l’accord qui a instauré le cessez-le-feu, le Hamas a libéré au 13 octobre les 20 otages vivants qu’il détenait depuis son attaque du 7-Octobre.Il devait aussi rendre à cette date tous les corps d’otages, mais il n’en a restitué jusque-là que 15 sur les 28 qu’il retient.En échange, Israël a remis pour l’instant 165 corps de Palestiniens.Avant M. Vance, le président américain a assuré que ses alliés au Moyen-Orient et autour étaient prêts à “entrer à Gaza en force et +corriger+ le Hamas s’il continuait à mal se conduire, en violation de l’accord”.Mais le négociateur en chef du Hamas, Khalil al-Hayya, a réaffirmé l’engagement du mouvement à respecter l’accord. “L’accord pour Gaza tiendra”.”Nous sommes déterminés à récupérer les corps de toutes les personnes détenues” malgré des “difficultés pour les extraire”, a-t-il ajouté.L’accord a paru vaciller après les violences dimanche à Gaza, les plus importantes depuis son entrée en vigueur. Israël y a mené des frappes en réponse, selon lui, à des attaques du Hamas. Le Hamas a démenti avoir violé la trêve.La Défense civile à Gaza a fait état de 45 Palestiniens tués dans les bombardements israéliens et l’armée israélienne a déploré la mort de deux soldats au combat.- “Sauver des vies” -Une étape ultérieure du plan Trump prévoit de nouveaux retraits israéliens dans la bande de Gaza, ainsi que le désarmement du Hamas, qui a pris le pouvoir dans le territoire en 2007. Il exclut tout rôle du mouvement islamiste dans la gouvernance de Gaza.Le Hamas a jusque-là refusé d’envisager son désarmement et ses combattants se sont redéployés dans des secteurs de Gaza après la trêve, s’affrontant avec des groupes armés en accusant certains de “collaborer” avec Israël. Il réclame aussi le retrait total des troupes israéliennes qui contrôlent aujourd’hui environ la moitié du territoire palestinien.”(…) Je ne vais pas faire ce que le président des Etats-Unis a refusé de faire jusqu’à présent, c’est-à-dire fixer une date butoir explicite, car (…) ces choses-là sont difficiles”, a dit M. Vance à propos du désarmement du Hamas. Il “n’y aura pas de troupes américaines au sol à Gaza”; a-t-il répété.L’accord de cessez-le-feu prévoit aussi l’entrée de plus d’aides humanitaires à Gaza, dont les accès sont contrôlés par Israël.Le maintien du cessez-le feu est “vital” pour “sauver des vies” à Gaza, en proie à une catastrophe humanitaire, a affirmé le Programme alimentaire mondial, appelant à l’ouverture de tous les points de passage pour l’entrée des aides.L’attaque du 7-Octobre a entraîné côté israélien la mort de 1.221 personnes, en majorité des civils, selon un bilan établi par l’AFP à partir de données officielles. L’offensive israélienne menée en représailles a fait 68.229 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les chiffres du ministère de la Santé du Hamas.

En Israël, JD Vance reste “optimiste” sur le cessez-le-feu à Gaza

Le vice-président américain JD Vance, qui doit rencontrer mercredi Benjamin Netanyahu, s’est dit “très optimiste” sur le maintien du cessez-le-feu à Gaza, lors d’une visite chez son allié israélien, sur fond de pressions maximales sur le mouvement islamiste palestinien Hamas.M. Vance a aussi affirmé mardi que les Etats-Unis n’avaient pas fixé de date butoir pour le désarmement du Hamas, prévu par le plan du président américain Donald Trump sur lequel est basé l’accord de cessez-le-feu.Les Etats-Unis et Israël ont accusé le mouvement islamiste de violer le cessez-le-feu dans la bande de Gaza, où des violences meurtrières dimanche ont menacé la trêve. Ce que le Hamas a démenti. Entré en vigueur le 10 octobre, ce cessez-le-feu est le troisième après deux ans de guerre à Gaza, qui avait été déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.”Cela va nécessiter beaucoup, beaucoup de temps”, ainsi qu’une “supervision constante”, mais “ce qu’on a vu pendant la semaine écoulée me rend très optimiste sur le fait que le cessez-le-feu va durer”, a dit M. Vance à Kiryat Gat, dans le sud d’Israël, limitrophe de la bande de Gaza assiégée et ravagée par les représailles israéliennes.”Chaque fois qu’il y a un acte de violence, il y a cette tendance à dire: +oh, c’est la fin du cessez-le-feu, c’est la fin du plan de paix+. Ce n’est pas la fin”, a ajouté le vice-président.- Deux corps identifiés -Mardi soir, Israël a annoncé avoir récupéré, via la Croix-Rouge internationale à Gaza, deux nouvelles dépouilles d’otages restituées par le Hamas. Il s’agit de Tamir Adar, 38 ans, mort le 7 octobre 2023 et d’Aryeh Zalmanovich, 85 ans au moment de sa mort, qui était un des fondateurs du kibboutz Nir Oz, l’un des plus touchés lors de l’attaque du Hamas du 7-Octobre.Aux termes de l’accord qui a instauré le cessez-le-feu, le Hamas a libéré au 13 octobre les 20 otages vivants qu’il détenait depuis son attaque du 7-Octobre.Il devait aussi rendre à cette date tous les corps d’otages, mais il n’en a restitué jusque-là que 15 sur les 28 qu’il retient.En échange, Israël a remis pour l’instant 165 corps de Palestiniens.Avant M. Vance, le président américain a assuré que ses alliés au Moyen-Orient et autour étaient prêts à “entrer à Gaza en force et +corriger+ le Hamas s’il continuait à mal se conduire, en violation de l’accord”.Mais le négociateur en chef du Hamas, Khalil al-Hayya, a réaffirmé l’engagement du mouvement à respecter l’accord. “L’accord pour Gaza tiendra”.”Nous sommes déterminés à récupérer les corps de toutes les personnes détenues” malgré des “difficultés pour les extraire”, a-t-il ajouté.L’accord a paru vaciller après les violences dimanche à Gaza, les plus importantes depuis son entrée en vigueur. Israël y a mené des frappes en réponse, selon lui, à des attaques du Hamas. Le Hamas a démenti avoir violé la trêve.La Défense civile à Gaza a fait état de 45 Palestiniens tués dans les bombardements israéliens et l’armée israélienne a déploré la mort de deux soldats au combat.- “Sauver des vies” -Une étape ultérieure du plan Trump prévoit de nouveaux retraits israéliens dans la bande de Gaza, ainsi que le désarmement du Hamas, qui a pris le pouvoir dans le territoire en 2007. Il exclut tout rôle du mouvement islamiste dans la gouvernance de Gaza.Le Hamas a jusque-là refusé d’envisager son désarmement et ses combattants se sont redéployés dans des secteurs de Gaza après la trêve, s’affrontant avec des groupes armés en accusant certains de “collaborer” avec Israël. Il réclame aussi le retrait total des troupes israéliennes qui contrôlent aujourd’hui environ la moitié du territoire palestinien.”(…) Je ne vais pas faire ce que le président des Etats-Unis a refusé de faire jusqu’à présent, c’est-à-dire fixer une date butoir explicite, car (…) ces choses-là sont difficiles”, a dit M. Vance à propos du désarmement du Hamas. Il “n’y aura pas de troupes américaines au sol à Gaza”; a-t-il répété.L’accord de cessez-le-feu prévoit aussi l’entrée de plus d’aides humanitaires à Gaza, dont les accès sont contrôlés par Israël.Le maintien du cessez-le feu est “vital” pour “sauver des vies” à Gaza, en proie à une catastrophe humanitaire, a affirmé le Programme alimentaire mondial, appelant à l’ouverture de tous les points de passage pour l’entrée des aides.L’attaque du 7-Octobre a entraîné côté israélien la mort de 1.221 personnes, en majorité des civils, selon un bilan établi par l’AFP à partir de données officielles. L’offensive israélienne menée en représailles a fait 68.229 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les chiffres du ministère de la Santé du Hamas.

Journalistes, humanitaires ou manifestants: l’UE attribue le prix Sakharov

Deux reporters emprisonnés, des journalistes et humanitaires dans les territoires palestiniens ou le mouvement étudiant en Serbie? Le Parlement européen va désigner mercredi le prochain vainqueur du prix Sakharov pour la liberté de pensée.Le nom du lauréat sera annoncé dans l’hémicycle en milieu de journée par la présidente du Parlement, Roberta Metsola.Trois candidatures restent en lice: les journalistes polono-bélarusse Andrzej Poczobut et géorgienne Mzia Amaghlobeli; des organisations humanitaires et de journalistes opérant dans les territoires palestiniens; et les étudiants serbes, dont le mouvement de protestation bouscule le pays depuis un an.Les lauréats doivent être désignés lors d’une réunion entre la présidente de la chambre et les présidents des sept groupes politiques.Ils succèderont aux opposants vénézuéliens Edmundo Gonzalez Urrutia et Maria Corina Machado, cette dernière tout juste récompensée du prix Nobel de la Paix.Si les présidents de groupe ne parviennent pas à se mettre d’accord sur un nom, ils voteront pour départager les candidatures, en fonction du poids de leurs groupes respectifs dans l’hémicycle.Dans ce cas, les deux journalistes incarcérés auraient toutes leurs chances, forts du soutien de la droite et d’une partie de l’extrême droite.- “Un argument pour sa libération” -Mzia Amaghlobeli, journaliste géorgienne devenue le symbole de la lutte pour la liberté de la presse dans le pays du Caucase, a été condamnée en août à deux ans de prison après une altercation avec un policier.Reporters sans frontières, qui réclame sa libération, a jugé que sa peine était un symbole du “glissement autoritaire” à l’œuvre en Géorgie.Andrzej Poczobut, membre de la minorité polonaise du Belarus et correspondant de la Gazeta Wyborcza, purge depuis février 2023 une peine de huit ans d’emprisonnement dans le pays dirigé depuis trois décennies par Alexandre Loukachenko, allié du président russe Vladimir Poutine.”Il le mérite. Et cela serait, je l’espère, un argument pour sa libération”, a déclaré le ministre polonais des Affaires étrangères, Radoslaw Sikorski.Les socialistes et la gauche radicale ont, eux, proposé la candidature conjointe du Syndicat des journalistes palestiniens, du Croissant-Rouge et de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa).”Gaza est identifié comme l’endroit du monde le plus meurtrier pour les journalistes, avec un grand nombre de journalistes palestiniens tués. Les travailleurs humanitaires ont aussi subi des pertes significatives pendant le conflit”, défendent les deux groupes.Mais leur proposition aura du mal à rassembler au-delà, tant la guerre entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza a profondément divisé les Européens.En revanche, les étudiants serbes, dont le mouvement de contestation secoue le pays depuis bientôt un an, pourraient faire consensus.Ce soulèvement, qui dénonce une corruption vue comme endémique dans le pays des Balkans, a vu déferler dans les rues de la capitale, Belgrade, les plus grandes manifestations depuis la chute de Slobodan Milosevic en 2000.Dès les premières manifestations, les étudiants ont suivi des principes stricts de démocratie directe: toutes les décisions sont prises collectivement lors d’assemblées plénières dans les facultés et aucun étudiant n’est autorisé à se présenter comme le représentant du mouvement. C’est pourquoi ils ont été nommés pour le prix Sakharov en tant que mouvement, sans distinction pour des individus.Les lauréats de ce prix, nommé ainsi en mémoire du dissident soviétique Andreï Sakharov, doivent se voir décerner le prix dans l’hémicycle de Strasbourg le 16 décembre… s’ils peuvent s’y rendre.

Journalistes, humanitaires ou manifestants: l’UE attribue le prix Sakharov

Deux reporters emprisonnés, des journalistes et humanitaires dans les territoires palestiniens ou le mouvement étudiant en Serbie? Le Parlement européen va désigner mercredi le prochain vainqueur du prix Sakharov pour la liberté de pensée.Le nom du lauréat sera annoncé dans l’hémicycle en milieu de journée par la présidente du Parlement, Roberta Metsola.Trois candidatures restent en lice: les journalistes polono-bélarusse Andrzej Poczobut et géorgienne Mzia Amaghlobeli; des organisations humanitaires et de journalistes opérant dans les territoires palestiniens; et les étudiants serbes, dont le mouvement de protestation bouscule le pays depuis un an.Les lauréats doivent être désignés lors d’une réunion entre la présidente de la chambre et les présidents des sept groupes politiques.Ils succèderont aux opposants vénézuéliens Edmundo Gonzalez Urrutia et Maria Corina Machado, cette dernière tout juste récompensée du prix Nobel de la Paix.Si les présidents de groupe ne parviennent pas à se mettre d’accord sur un nom, ils voteront pour départager les candidatures, en fonction du poids de leurs groupes respectifs dans l’hémicycle.Dans ce cas, les deux journalistes incarcérés auraient toutes leurs chances, forts du soutien de la droite et d’une partie de l’extrême droite.- “Un argument pour sa libération” -Mzia Amaghlobeli, journaliste géorgienne devenue le symbole de la lutte pour la liberté de la presse dans le pays du Caucase, a été condamnée en août à deux ans de prison après une altercation avec un policier.Reporters sans frontières, qui réclame sa libération, a jugé que sa peine était un symbole du “glissement autoritaire” à l’œuvre en Géorgie.Andrzej Poczobut, membre de la minorité polonaise du Belarus et correspondant de la Gazeta Wyborcza, purge depuis février 2023 une peine de huit ans d’emprisonnement dans le pays dirigé depuis trois décennies par Alexandre Loukachenko, allié du président russe Vladimir Poutine.”Il le mérite. Et cela serait, je l’espère, un argument pour sa libération”, a déclaré le ministre polonais des Affaires étrangères, Radoslaw Sikorski.Les socialistes et la gauche radicale ont, eux, proposé la candidature conjointe du Syndicat des journalistes palestiniens, du Croissant-Rouge et de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa).”Gaza est identifié comme l’endroit du monde le plus meurtrier pour les journalistes, avec un grand nombre de journalistes palestiniens tués. Les travailleurs humanitaires ont aussi subi des pertes significatives pendant le conflit”, défendent les deux groupes.Mais leur proposition aura du mal à rassembler au-delà, tant la guerre entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza a profondément divisé les Européens.En revanche, les étudiants serbes, dont le mouvement de contestation secoue le pays depuis bientôt un an, pourraient faire consensus.Ce soulèvement, qui dénonce une corruption vue comme endémique dans le pays des Balkans, a vu déferler dans les rues de la capitale, Belgrade, les plus grandes manifestations depuis la chute de Slobodan Milosevic en 2000.Dès les premières manifestations, les étudiants ont suivi des principes stricts de démocratie directe: toutes les décisions sont prises collectivement lors d’assemblées plénières dans les facultés et aucun étudiant n’est autorisé à se présenter comme le représentant du mouvement. C’est pourquoi ils ont été nommés pour le prix Sakharov en tant que mouvement, sans distinction pour des individus.Les lauréats de ce prix, nommé ainsi en mémoire du dissident soviétique Andreï Sakharov, doivent se voir décerner le prix dans l’hémicycle de Strasbourg le 16 décembre… s’ils peuvent s’y rendre.

Pakistan’s trans people struggle to get safe surgery

In Pakistan, where gender affirmation surgery was recently legalised, Bunty is one of the few trans women who could afford to get it done safely.Despite winning the right to medically transition in 2018, many transgender people in the Muslim-majority nation still turn to unqualified surgeons because of a lack of trained doctors, high costs and cultural taboos.Bunty, who no longer uses her family name since her transition, said she went to the only doctor in the northeastern city of Lahore who performs breast augmentation surgery for trans women — a qualified, experienced professional.While the procedure was successful, she said it took place in an “underground” manner and cost twice the normal rate for a cisgender woman.”I was kept at the hospital for only two hours and then I was forced to leave so that no one would find out,” she told AFP.”I was in extreme pain.”It was the latest ignominy for Bunty, who said she was shunned by her family over her gender identity, then sacked from the job that funded her hospital bills, pushing her into sex work.She said the hospital did not want news of her procedure to spread among doctors and patients who might disapprove.”Gender transitioning is still controversial. Doctors fear they will be judged,” said Mudassir Mahboob, a doctor who carries out legal gender-affirmation surgeries.Mahboob said he chose to work in the capital, Islamabad, to avoid causing controversy in his deeply conservative home province of Khyber Pakhtunkhwa.He has operated on patients who have asked him to repair damage done to them by unscrupulous backstreet “doctors”.One of them, “who got castrated by a so-called practitioner, came to me and asked me to fix what went wrong”, he said.- ‘Have fear of God’ -Reem Sharif, a member of a communal household known as a “dera” for trans people, said there were only two doctors in Pakistan openly offering legal, safe gender affirmation procedures.Public hospitals often turn away those who enquire about such services, citing religion, Sharif said.”They would say: ‘Have fear of God, how can you try to do this?'” she told AFP, surrounded by other trans women putting on make-up and fixing their hair. “Gender transition is legal according to the law, but practically it is not, and (it) is not accepted in society.”No reliable data exists on the number of transgender people in Pakistan.The country has long recognised a third sex, known as “khawaja sira”, who for centuries have played a spiritual role in society, offering blessings at weddings and births.The 2018 law aimed to strengthen political and social rights for transgender people, whose wider integration was being met with increasing violence.Despite being lauded around the world, the law drew domestic backlash from right-wing religious groups, which spread disinformation that it would lead to same-sex marriage in a country where homosexuality is illegal.The law remains in force but is subject to court challenges, including a review of whether it complies with Islamic law, which coexists with Pakistan’s secular legal code.Psychiatrist Sana Yasir said “the most visits and follow-ups I have had” came in the three years since those challenges began, as transgender clients grappled with the potential repercussions of any legal change.Rights groups say trans people who are helped to transition report better quality of life, while those not given support are more likely to report mental health issues, including suicidal ideation.According to Pakistan’s religious and cultural norms, having surgery to change gender characteristics is “a sin”, even if it aligns one’s body and gender identity, said Mehleb Sheikh, an independent trans rights researcher and activist.Gender affirmation surgery is available in some other Muslim countries, such as Egypt, where the procedure is legal but only with approval from doctors and religious officials. In practice, access remains extremely limited.In Iran, gender affirmation care is legal and even subsidised by the government, but according to activists, transgender people face discrimination on a daily basis. – Threats, violence, and pride -Activists say Pakistan is seeing a rise in violence against trans people, although exact figures are not available due to severe underreporting.The Gender Interactive Alliance in Pakistan says 56 people have been killed since 2022.They include three trans women whose bullet-ridden bodies were found on a roadside in the megacity of Karachi last month.”My brother threatened to kill me and demanded that either I be thrown out of the house, or he would hurt me, blaming me for ruining their honour and their reputation,” said Zarun Ishaque, a 29-year-old transgender man in Islamabad.Despite the hardship, he told AFP that “this happiness after my transition is the dearest (thing)”.”My inner self has come out, and I am very happy with my life like this.”Haroon — a pseudonym to protect his identity — said his transformation had allowed him to finally feel “very comfortable with myself”.He has managed to have breast removal and bottom surgery despite being shunned by family and some doctors.”If you have the capability, if you’ve taken this step and made the decision, then you don’t step back,” he told AFP.

OpenAI unveils search browser in challenge to Google

ChatGPT-maker OpenAI on Tuesday announced an “Atlas” search browser, leveraging its artificial intelligence prowess in a direct challenge to Google Chrome.”This is an AI-powered web browser built around ChatGPT,” OpenAI chief Sam Altman said in a streamed presentation.OpenAI has ramped up its challenge to Google, which has responded by rapidly building more AI capabilities into search and across its platform.Altman and a team of executives demonstrated an “agent” mode that has a chatbot conduct searches on a user’s behalf.Altman said that in agent mode, ChatGPT uses the web browser independently, returning with what it finds.”It’s got all your stuff and is clicking around,” Altman said.”You can watch it or not, you don’t have to, but it’s using the internet for you.”Atlas will go live Tuesday on computers powered by Apple’s operating system free of charge, but agent mode will only be available to users of paid Plus or Pro versions of ChatGPT, according to Altman.”We want to bring this to Windows and to mobile devices as quickly as we can,” Altman said, without providing a timeline.”This is still early days for this project.”Some Atlas offerings demonstrated in the stream seemed similar to features already incorporated into Google Chrome and Microsoft Edge internet search browsers.- Pressure on Google -Tech industry rivals Amazon, Google, Meta, Microsoft and Elon Musk’s xAI have been pouring billions of dollars into artificial intelligence since the blockbuster launch of the first version of ChatGPT in late 2022.”OpenAI’s browser puts pressure on Google,” Emarketer technology analyst Jacob Bourne told AFP.”This is another step in the AI race as tech companies try to make their AI interfaces the first point of contact for internet users.”OpenAI has an opportunity to ride the popularity of ChatGPT to win people over to its browser, according to the analyst.However, Bourne noted that Google has a significant infrastructure advantage in terms of providing browser capabilities to billions of users.A big question is how well Atlas will perform when under pressure from the kinds of user volume handled by Google, he added.The debut of Atlas comes on the heels of Google escaping a breakup of its Chrome browser in a major US competition case, but with the judge imposing remedies whose impact remains uncertain just as AI starts to compete with search engines.Judge Amit Mehta, who found a year ago that Google illegally maintained monopolies in online search, did not order the company to sell off its widely-used Chrome browser.Instead, he ordered remedies including requirements to share data with other firms so they could develop their own search products, and barring exclusive deals to make Google the only search engine on a device or service.Mehta himself noted that the landscape has changed since the US Justice Department and 11 states launched their antitrust case against Google in 2020.- Challenges -OpenAI, Perplexity, and Microsoft have been ramping up challenges to Google, which dominates the online search market where it earns most of its revenue through targeted advertising.OpenAI recently unveiled a new feature for ChatGPT, the leading generative AI model with 800 million weekly users, enabling it to interact with everyday apps like Spotify and Booking.com.The new functionality enables ChatGPT to interact with various apps to select music, search for real estate or explore hotel and flight booking sites.Meanwhile, Perplexity AI in August announced a new model for sharing search revenue with publishers.The company’s media partners will get paid when their work is used by Perplexity’s Comet browser or AI assistant to satisfy queries or requests, according to the San Francisco-based startup.Perplexity is one of Silicon Valley’s hottest startups, whose AI-powered search engine is often mentioned as a potential disruptor to Google.Google shares were down slightly more than one percent in trading that followed OpenAI announcing Atlas.

‘Music to my ears’: Trump brushes off White House demolition critics

US President Donald Trump on Tuesday brushed off criticism over the demolition of part of the White House to build a new ballroom, saying the sound of the construction work was “music to my ears.”Democrats including former first lady Hillary Clinton accused the Republican of failing to respect the presidential mansion after excavators tore off the facade of the building’s East Wing.”We’re building a world-class ballroom,” Trump told a lunch for Republican senators at the White House as the grinding and beeping of machinery could be heard in the background.”You probably hear the beautiful sound of construction to the back. You hear that sound? Oh, that’s music to my ears. I love that sound.”The 79-year-old property mogul also said taxpayers would not pay for any of the $250-million plan. “When I hear that sound it reminds me of money. In this case it reminds of lack of money because I’m paying for it,” he said of the demolition noise.Trump has said that he is partly funding work on the giant ballroom while private and corporate donors will cover the rest. Last week, Trump hosted a glitzy dinner for donors with guests including several top US tech firms, but the White House has not released a list yet or given any figures.AFP journalists saw demolition work under way for a second day on the East Wing, which is where the offices of US first ladies are located.- ‘Pearl-clutching’ -One former occupant of the East Wing led criticism of Trump’s project.”It’s not his house. It’s your house. And he’s destroying it,” said former secretary of state Hillary Clinton, whose husband Bill Clinton was president from 1993 to 2001, and who lost to Trump in the 2016 election.Other Democrats compared it to Trump’s own radical efforts to reshape the federal government and target his political opponents.”The demolition of the East Wing feels very symbolic of what Trump is doing to our democracy,” Hawaii Senator Mazie Hirono said on X. “He’ll lie about protecting it, then destroy it right in front of your face.”Senior Senator Elizabeth Warren said that while Americans faced a “skyrocketing” cost of living, “Donald Trump can’t hear you over the sound of bulldozers demolishing a wing of the White House to build a new grand ballroom.”The White House rejected what it called “pearl-clutching” from critics.”In the latest instance of manufactured outrage, unhinged leftists and their Fake News allies are clutching their pearls over President Donald J. Trump’s visionary addition of a grand, privately funded ballroom to the White House,” it said in a statement.It called the ballroom a “a bold, necessary addition that echoes the storied history of improvements and renovations” by presidents. The White House also pointed out a series of works done by previous presidents — including what it said was President Barack Obama upgrading the tennis court into a full basketball court.Trump has launched a major makeover of the White House in his second term — including paving over the grass of the Rose Garden, where he hosted the Republican senators.