Pressure piles on Musk’s X to curb sexualised deepfakes

More governments vowed crackdowns Thursday to prevent Grok, the AI chatbot on Elon Musk’s X platform, from undressing or sexualizing images of real people in their jurisdictions, in a face of a growing backlash against the deepfakes. The Philippines became the third country to ban Grok altogether, following Southeast Asian neighbours Malaysia and Indonesia, while Britain and France said they would keep up the pressure.Several countries have demanded that Musk’s xAI, the developer of Grok, rein in the chatbot after it was used to generate a flood of lewd photos of women and children.X said Wednesday that it would “geoblock the ability” of all Grok and X users to create images of people in “bikinis, underwear, and similar attire” in jurisdictions where such actions are illegal.The announcement came after California’s attorney general launched an investigation into xAI over the sexually explicit material, and several countries either blocked access to Grok or opened their own probes.”We have implemented technological measures to prevent the Grok account from allowing the editing of images of real people in revealing clothing,” X’s safety team said, adding that the restriction applied to “all users” without exceptions.In an “extra layer of protection,” image creation and the ability to edit photos via X’s Grok account is now available only to paid subscribers, it said.”I welcome that X is now acting to ensure full compliance with UK law — it must happen immediately”, British Prime Minister Keir Starmer — a favourite target of Musk’s political posts — wrote Thursday on X.”If we need to strengthen existing laws further, we are prepare to do that,” Starmer warned.Meanwhile, Philippines cybercrime chief Renato Paraiso said the country’s block could be effective by the end of the day.He said X’s pledge to limit access would have no effect on the plans, adding that the government would watch to see if the platform follows through on its promises.”We need to clean the internet now because much toxic content is appearing, especially with the advent of AI,” Philippine telecommunications secretary Henry Rhoel Aguda said.- ‘Shocking’ -Grok’s so-called “Spicy Mode” allowed users to create deepfakes using simple text prompts such as “put her in a bikini” or “remove her clothes.”An analysis of more than 20,000 Grok-generated images by AI Forensics, a Paris-based nonprofit, found that more than half depicted “individuals in minimal attire” — most of them women, and two percent appearing to be minors.The European Commission, which acts as the EU’s digital watchdog, had said it will “carefully assess” additional measures taken by X to ensure “they effectively protect citizens.””France and Europe taking action… is producing results,” Paris’s digital minister Anne Le Henanff told AFP on Thursday, warning that “no platform is above the law”.Her British counterpart Liz Kendall said in a statement that she welcomed X’s move — while backing an investigation by media watchdog Ofcom into whether the images breached British law.California Governor Gavin Newsom had said that xAI’s “vile” decision to allow sexually explicit deepfakes to proliferate prompted him to urge the state’s attorney general, Rob Bonta, to hold the company accountable.”We have zero tolerance for the AI-based creation and dissemination of nonconsensual intimate images or of child sexual abuse material,” Bonta said Wednesday.He added that the California investigation would determine whether xAI violated state law after the explicit imagery was “used to harass people across the internet.”- Posts removed -Adding further pressure onto Musk’s company Wednesday, a coalition of 28 civil society groups submitted open letters to the CEOs of Apple and Google, urging them to ban Grok and X from their app stores amid the surge in sexualized images.Indonesia on Saturday became the first country to block access to Grok entirely, with Malaysia following the next day.On Thursday, Malaysia’s communications minister said national regulators had found that X’s steps to prevent Grok generating indecent images were “not done in totality.”If X can successfully deactivate and prevent the generation of such online content considered harmful, Malaysia will lift the temporary restriction on Grok, Fahmi Fadzil said.

Canal+ “assume complètement” de garder Morandini sur CNews malgré sa condamnation

“On assume complètement” le maintien à l’antenne de CNews de l’animateur Jean-Marc Morandini malgré sa condamnation définitive pour corruption de mineurs, a déclaré jeudi le directeur général de Canal+ France, Gérald-Brice Viret.”Il n’est en contact avec aucun mineur à CNews”, et ce “depuis très longtemps”, a-t-il souligné devant l’Association des journalistes médias.Le “Morandini Live” a repris normalement jeudi matin sur la première chaîne info de France, qui appartient au groupe Canal+, dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, avec plusieurs sujets sur la délinquance.Dans un communiqué, le syndicat +Libres de Canal+ a demandé “le départ sans indemnité de Jean-Marc Morandini”, comme la direction de la chaîne alors appelée iTélé s’y était engagée en 2016 en cas de condamnation.Le syndicat a pointé une “remise en cause de la crédibilité de notre groupe dans sa politique de responsabilité sociale et environnementale”, une “atteinte à son image” et un “impact sur la fierté d’appartenance des collaborateurs”.+Libres appelle les salariés, les personnalités et sportifs passant sur les chaînes du groupe à “faire entendre leur voix face à une situation susceptible de heurter leurs valeurs ou leur conscience”.Mais M. Viret l’a martelé: Jean-Marc Morandini “est à l’antenne et il le restera”.La Cour de cassation a rendu définitive mercredi la condamnation de l’animateur pour corruption de mineurs, pour des messages de nature sexuelle envoyés à trois adolescents entre 2009 et 2016, en n’admettant pas son pourvoi.CNews avait indiqué quelques heures plus tard que “Jean-Marc Morandini continue son combat pour la justice” et “reste à l’antenne”. La décision a été actée avec le PDG du groupe Canal+ Maxime Saada. L’animateur de 60 ans avait été condamné le 21 mars 2025 à deux ans de prison avec sursis et 20.000 euros d’amende par la cour d’appel de Paris.Celle-ci avait en outre prononcé contre M. Morandini une interdiction définitive d’exercer une profession en contact avec des mineurs et confirmé son inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.L’animateur, qui a dit envisager de saisir la Cour européenne des droits de l’Homme, récuse “le moindre geste déplacé”.Depuis septembre, Jean-Marc Morandini “fait son émission directement dans les locaux de CNews et d’Europe 1” à Paris et “c’est très bien fait”, il n’est “pas au même étage” que les jeunes stagiaires, a précisé le directeur général de Canal+ France chargé des programmes et des chaînes.Cette absence de contact avec les mineurs était une “condition depuis 2016 déjà”, a rappelé M. Viret. Jusqu’à l’été dernier, M. Morandini tournait son émission hors du siège de la chaîne, dans un studio des Champs-Elysées.En 2016, la rédaction avait fait grève pendant un mois pour protester contre l’arrivée de l’animateur à l’antenne. Il venait d’être mis en examen pour “corruption de mineurs” et avait été écarté d’Europe 1.Interrogé sur un éventuel recul de la publicité sur la chaîne en conséquence du maintien de M. Morandini, il a affirmé que “c’est le public qui décidera”: “Si les audiences sont fortes, les annonceurs seront là”. “Ils n’ont jamais été aussi nombreux aujourd’hui” et CNews est “à l’équilibre opérationnel en 2025, pour la première année”, a-t-il ajouté.

RSF relance ses accusations contre CNews et saisit formellement l’Arcom

L’organisation Reporters sans frontières (RSF) a formellement saisi jeudi le régulateur de l’audiovisuel, l’Arcom, lui demandant de sanctionner des “manquements flagrants” en “matière de pluralisme” sur la chaîne d’information CNews, dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré.Comme annoncé fin novembre, l’organisation a transmis sa saisine, document de 112 pages de l’avocat Patrice Spinosi, qui fait “la démonstration factuelle et juridique des nombreux manquements documentés par RSF en matière de pluralisme du CNews”, selon son directeur général Thibaut Bruttin.Dans un communiqué, ce dernier cite “la diversité des intervenants, avec un traitement de faveur édifiant en faveur de la droite et de l’extrême droite”, “la variété des sujets traités à l’antenne, où une poignée de thèmes, prisés par ces mêmes courants, occupe une part significative de la couverture” et le “traitement monolithique de certains sujets, sans aucune place accordée à la nuance ou à d’autres points de vue”.Fin novembre, RSF avait annoncé cette saisine en accusant notamment CNews de contourner les règles sur le pluralisme politique en reléguant les responsables de gauche la nuit et en offrant les meilleurs temps d’antenne, soit les tranches 7-10H et 18-21H, à des responsables d’extrême droite. Elle fournissait des données chiffrées sur mars 2025.Mais dès le lendemain, l’Arcom avait annoncé n’avoir pas constaté de manquement au pluralisme sur la chaîne pendant la période visée. “On respecte scrupuleusement les temps de parole. La preuve, c’est que l’Arcom l’a confirmé”, a souligné le directeur général de Canal+ France, Gérald-Brice Viret, jeudi devant l’Association des journalistes médias, peu avant l’annonce de RSF.”Qu’on traite plus un sujet qu’un autre, c’est un choix éditorial” mais “il y a une trentaine de thèmes chaque jour” sur l’antenne, a-t-il ajouté, en récusant que CNews ait selon lui “une ligne politique”.RSF maintient qu’il y a “des déséquilibres répétés”. L’ONG a élargi sa plainte aux mois de janvier et février 2025 pour couvrir un trimestre. Elle s’appuie aussi dans son communiqué sur des enquêtes qui ont été menées depuis novembre sur les sites de Libération et Mediapart, et tendent à confirmer ses conclusions.Jeudi lors du festival Médias en Seine, le président de l’Arcom, Martin Ajdari, a pris acte de ce “nouveau dossier sur la table”. Il a rappelé que depuis une décision du Conseil d’État de 2024, le régulateur doit contrôler de façon plus large le pluralisme.L’Arcom s’intéresse désormais à “la diversité des invités, la variété des thèmes traités à l’antenne (et) la pluralité des opinions exprimées”. Or “aucune chaîne, aucune station ne dispose à ce stade d’un outil plus ou moins automatisé de mesure, dans la durée, des opinions exprimées à l’antenne”.”Les règles sur le pluralisme ne sont pas comprises par les Français! Nous avons un gros effort de pédagogie à faire”, a-t-il reconnu dans un entretien au Monde.

Chinese dissident artist Ai Weiwei debuts in India

The first solo exhibition in India by Chinese dissident artist Ai Weiwei opened Thursday, featuring sculpture, installation and mixed media spanning his career, as well as his “homage” to the country.The son of a revered poet, 68-year-old Ai is perhaps China’s best-known modern artist.He helped design the famous “Bird’s Nest” stadium for the 2008 Beijing Olympics but fell out of favour after criticising the Chinese government and was imprisoned for 81 days in 2011. He eventually left for Germany four years later.His show at New Delhi’s Nature Morte gallery comes as India’s relations ease with neighbouring China, although the world’s two most populous nations remain strategic rivals in the region.”This is my first exhibition in India… although there are only a dozen of my artworks, it covers several key points that trace more than 20 years,” the artist, who did not attend the opening, said in a statement.Gallery co-director Aparajita Jain said the show aimed to broaden understanding and artistic exchange.”We’re simply a space for expression — a place for conversation where we can learn about art practices from around the world and share histories,” she told AFP.The exhibition includes Ai’s large-scale Lego compositions “Surfing” and “Water Lilies”, alongside works made from porcelain, stone and even buttons.The exhibition includes three pieces made “as a homage to India”, Jain added — toy-brick works based on historic Indian paintings.Visual arts student Disha Sharma, 20, travelled 90 kilometres (56 miles) from the city of Rohtak to see the opening.”It’s not art that you immediately understand,” said Sharma. “It makes you think.”Srishti Rana Menon, an artist based at Nature Morte, said that seeing the work in India was exciting.”I wonder how he has put every little Lego piece together,” she said, praising the “contemporary take” on traditional works.Jain said she hoped the exhibition would signal a broader shift in India’s engagement with global art, so that people will “no longer only seek India in the world” but also find “the world in India”.

Le taux du Livret A va de nouveau baisser au 1er février

Le taux du Livret A va connaître sa troisième baisse en à peine un an: le ministre de de l’Economie Roland Lescure l’a fixé jeudi à 1,5% à compter du mois prochain, conséquence logique du ralentissement de l’inflation.”Le Livret A est un support d’épargne privilégié pour les Français. Avec ce nouveau taux supérieur à l’inflation, le pouvoir d’achat des ménages est préservé”, a déclaré jeudi M. Lescure, cité dans un communiqué.Aujourd’hui à 1,7%, le rendement de ce produit d’épargne très populaire – 57 millions de Français détiennent un Livret A – est calculé chaque semestre par la Banque de France et son gouverneur, François Villeroy de Galhau, qui le transmet pour validation à Bercy.Il tient compte d’une part d’un taux dépendant de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et d’autre part de l’inflation, mesurée à 0,8% en décembre par l’Insee.C’est cette deuxième composante qui plombe aujourd’hui le taux du Livret A car la hausse des prix a considérablement ralenti en France, au bénéfice du pouvoir d’achat des Français.”Nous avons appliqué la formule en l’arrondissant à la hausse”, a précisé M. Lescure lors d’un échange avec la presse.Le gouverneur de la Banque de France et le ministre de l’Economie disposent en effet d’un pouvoir de dérogation au strict calcul de la formule. Sans cet arrondi, le taux du Livret A serait tombé encore plus bas, à 1,4%.- “Bouclier de sécurité” -Ce coup de pouce est une maigre consolation pour les épargnants, qui ont vu le taux du Livret A, aussi valable pour le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), divisé par deux en à peine un an.Il avait commencé 2025 à 3%, avant d’être ramené à 2,4% puis à 1,7% au cours de l’année. Il faut remonter à juillet 2022 pour retrouver un taux inférieur.”La baisse du taux du Livret A est une mauvaise nouvelle pour les épargnants”, a résumé dans une note le directeur du think tank Cercle de l’Epargne Philippe Crevel.La baisse du rendement du Livret A, même légèrement amortie, permettra parallèlement aux acteurs du logement social, dont les conditions d’emprunt sont indexées sur son taux, de se financer moins cher.C’est également une aubaine pour les banques, qui rémunèrent une partie de l’épargne réglementée et commercialisent des produits concurrents plus lucratifs pour elles.Les assureurs se réjouissent aussi de voir leurs assurances vie, qui ont fait le plein ces derniers mois, encore plus compétitives face au Livret A.Le Livret A “est un bouclier de sécurité, une formidable protection de l’épargne populaire, qui n’a pas d’équivalent: le capital est 100% garanti par l’État, 100% défiscalisé, 100% disponible”, a commenté jeudi Daniel Baal, patron du Crédit Mutuel et président de la fédération française des banques (FBF), sur le réseau social professionnel Linkedin.”Malgré la baisse annoncée, le livret A reste un produit indispensable et très rentable pour les ménages”, a-t-il souligné, “avec un taux très nettement supérieur à tout ce qui peut se pratiquer pour de l’épargne immédiatement disponible”.- Objectif LEP -La Banque de France et Bercy ont par ailleurs mis l’accent sur le Livret d’épargne populaire (LEP), réservé aux épargnants modestes, qui bénéficie d’un geste en sa faveur encore plus important que le Livret A.”J’ai tenu à conserver un avantage marqué pour les plus modestes”, a souligné le ministre de l’Economie, en fixant le nouveau taux du LEP à 2,5% le 1er février, contre 2,7% aujourd’hui.Sans dérogation, les règles en vigueur auraient conduit à un rendement plus faible.M. Villeroy de Galhau avait souligné mercredi lors d’une audition par les sénateurs de la commission des Finances que le LEP était “le vrai produit, le plus avantageux, d’épargne populaire”.Peu mis en avant par les agences et les sites internet des banques qui le commercialisent, ce produit peine à trouver son public. Les quelque 12 millions de LEP ouverts restent loin des 31 millions de personnes éligibles.”J’engage les Français qui sont éligibles, qui sont en dessous des conditions de revenus qui permettent d’y avoir accès (…), à se rapprocher de leur banque pour ouvrir ce type de livret”, a insisté M. Lescure.

Le taux du Livret A va de nouveau baisser au 1er février

Le taux du Livret A va connaître sa troisième baisse en à peine un an: le ministre de de l’Economie Roland Lescure l’a fixé jeudi à 1,5% à compter du mois prochain, conséquence logique du ralentissement de l’inflation.”Le Livret A est un support d’épargne privilégié pour les Français. Avec ce nouveau taux supérieur à l’inflation, le pouvoir d’achat des ménages est préservé”, a déclaré jeudi M. Lescure, cité dans un communiqué.Aujourd’hui à 1,7%, le rendement de ce produit d’épargne très populaire – 57 millions de Français détiennent un Livret A – est calculé chaque semestre par la Banque de France et son gouverneur, François Villeroy de Galhau, qui le transmet pour validation à Bercy.Il tient compte d’une part d’un taux dépendant de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et d’autre part de l’inflation, mesurée à 0,8% en décembre par l’Insee.C’est cette deuxième composante qui plombe aujourd’hui le taux du Livret A car la hausse des prix a considérablement ralenti en France, au bénéfice du pouvoir d’achat des Français.”Nous avons appliqué la formule en l’arrondissant à la hausse”, a précisé M. Lescure lors d’un échange avec la presse.Le gouverneur de la Banque de France et le ministre de l’Economie disposent en effet d’un pouvoir de dérogation au strict calcul de la formule. Sans cet arrondi, le taux du Livret A serait tombé encore plus bas, à 1,4%.- “Bouclier de sécurité” -Ce coup de pouce est une maigre consolation pour les épargnants, qui ont vu le taux du Livret A, aussi valable pour le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), divisé par deux en à peine un an.Il avait commencé 2025 à 3%, avant d’être ramené à 2,4% puis à 1,7% au cours de l’année. Il faut remonter à juillet 2022 pour retrouver un taux inférieur.”La baisse du taux du Livret A est une mauvaise nouvelle pour les épargnants”, a résumé dans une note le directeur du think tank Cercle de l’Epargne Philippe Crevel.La baisse du rendement du Livret A, même légèrement amortie, permettra parallèlement aux acteurs du logement social, dont les conditions d’emprunt sont indexées sur son taux, de se financer moins cher.C’est également une aubaine pour les banques, qui rémunèrent une partie de l’épargne réglementée et commercialisent des produits concurrents plus lucratifs pour elles.Les assureurs se réjouissent aussi de voir leurs assurances vie, qui ont fait le plein ces derniers mois, encore plus compétitives face au Livret A.Le Livret A “est un bouclier de sécurité, une formidable protection de l’épargne populaire, qui n’a pas d’équivalent: le capital est 100% garanti par l’État, 100% défiscalisé, 100% disponible”, a commenté jeudi Daniel Baal, patron du Crédit Mutuel et président de la fédération française des banques (FBF), sur le réseau social professionnel Linkedin.”Malgré la baisse annoncée, le livret A reste un produit indispensable et très rentable pour les ménages”, a-t-il souligné, “avec un taux très nettement supérieur à tout ce qui peut se pratiquer pour de l’épargne immédiatement disponible”.- Objectif LEP -La Banque de France et Bercy ont par ailleurs mis l’accent sur le Livret d’épargne populaire (LEP), réservé aux épargnants modestes, qui bénéficie d’un geste en sa faveur encore plus important que le Livret A.”J’ai tenu à conserver un avantage marqué pour les plus modestes”, a souligné le ministre de l’Economie, en fixant le nouveau taux du LEP à 2,5% le 1er février, contre 2,7% aujourd’hui.Sans dérogation, les règles en vigueur auraient conduit à un rendement plus faible.M. Villeroy de Galhau avait souligné mercredi lors d’une audition par les sénateurs de la commission des Finances que le LEP était “le vrai produit, le plus avantageux, d’épargne populaire”.Peu mis en avant par les agences et les sites internet des banques qui le commercialisent, ce produit peine à trouver son public. Les quelque 12 millions de LEP ouverts restent loin des 31 millions de personnes éligibles.”J’engage les Français qui sont éligibles, qui sont en dessous des conditions de revenus qui permettent d’y avoir accès (…), à se rapprocher de leur banque pour ouvrir ce type de livret”, a insisté M. Lescure.

Uganda election hit by delays after internet blackoutThu, 15 Jan 2026 12:48:36 GMT

Uganda’s President Yoweri Museveni admitted even he had problems voting as technical issues disrupted Thursday’s election, in which he hopes to extend his 40-year rule, amid an internet blackout and a police crackdown.Museveni, 81, is widely expected to win a seventh term in office thanks to his total control of the state and security apparatus. The …

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