La direction de l’AFP détaille son plan d’économies, rejeté par le personnel

La direction de l’AFP a détaillé vendredi son plan d’économies, qui passe par une réforme de l’expatriation des journalistes de l’agence de presse mondiale et dont les modalités ont été rejetées par les salariés en assemblée générale.Le personnel “s’oppose aux projets (…) de la direction” et “exige l’ouverture immédiate de réelles négociations”, selon une motion …

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Incendie meurtrier d’un bar en Suisse : le propriétaire français libéré, les familles “sidérées”

La justice suisse a ordonné vendredi la libération du propriétaire français du bar de Crans-Montana ravagé par un incendie qui a fait 40 morts la nuit du nouvel an, suscitant la colère des avocats des familles des victimes.”Un scandale et une honte à l’égard des victimes et de leurs familles”, a réagi auprès de l’AFP …

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Pour Laurent Vinatier, ex-prisonnier en Russie, “le traumatisme” et le “miracle”

Le soulagement d’être un homme libre est incommensurable pour celui qui a cru mourir dans une prison russe. C’est “comme un miracle”, confie Laurent Vinatier, dans un entretien à l’AFP où il décrit le traumatisme de l’incarcération, qui l’a changé “de manière cardinale”.Il ne sait rien “des détails, des négociations” entre la France et la …

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Ukrainiens, Russes et Américains ont tenu leurs premiers pourparlers à Abou Dhabi

Des négociateurs russes, ukrainiens et américains ont discuté vendredi à Abou Dhabi, pour la première fois sous ce format, des conditions pour mettre fin à quatre années de guerre en Ukraine, alors que Moscou continue d’exiger de Kiev un retrait de ses forces du Donbass.Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, l’épineuse question des territoires reste le principal point de blocage dans ces négociations qui doivent durer jusqu’à samedi.Ces pourparlers marquent les premières négociations directes connues entre Moscou et Kiev sur le plan américain de règlement de la guerre, qui a fait des dizaines de milliers de morts depuis 2022.Selon le négociateur en chef ukrainien, Roustem Oumerov, les entretiens de vendredi ont porté “sur les paramètres permettant de mettre fin à la guerre menée par la Russie et sur la suite logique du processus de négociation visant à progresser vers une paix digne et durable”.”D’autres réunions sont prévues pour demain”, a-t-il ajouté.Côté russe, la délégation est menée par le général Igor Kostioukov, qui dirige le renseignement militaire (GRU).Washington est notamment représentée par les émissaire spéciaux Steve Witkoff et Jared Kushner, le gendre de Donald Trump.- “Quitter le Donbass” -Ces pourparlers s’inscrivent dans un contexte difficile pour l’Ukraine, dont le réseau énergétique a été sévèrement mis à mal par une série de frappes russes, provoquant des coupures d’électricité et de chauffage d’ampleur par des températures glaciales, notamment à Kiev.Sur le front, les troupes ukrainiennes sont sur le recul depuis près de deux ans face à un adversaire plus nombreux et mieux armé, Kiev dépendant en grande partie du soutien financier et militaire occidental.Le Kremlin, qui affirme que ses objectifs en Ukraine seront atteints par la voie militaire si la diplomatie venait à échouer, a répété vendredi l’une de ses conditions majeures pour mettre fin à son offensive.”Les forces armées ukrainiennes doivent quitter le Donbass, elles doivent s’en retirer. C’est une condition très importante”, a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.”Sans règlement de la question territoriale (…), il est inutile d’espérer la conclusion d’un accord de long terme”, a-t-il ajouté.Cette réunion à Abou Dhabi s’est tenue au lendemain de deux rencontres à un plus haut niveau : l’une à Davos entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump, et l’autre à Moscou entre Vladimir Poutine et les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner.Des négociations directes entre Russes et Ukrainiens avaient déjà eu lieu lors de la première année du conflit, en 2022, et à plusieurs reprises au cours de l’année 2025 à Istanbul.Ces pourparlers n’avaient débouché que sur des échanges de prisonniers et de dépouilles de soldats.”La question du Donbass est clé”, a reconnu vendredi Volodymyr Zelensky, en référence à ce territoire industriel et minier de l’est de l’Ukraine aujourd’hui en grande partie contrôlé par la Russie, qui exige que l’armée ukrainienne se retire des zones restantes.Une autre rencontre, consacrée aux questions économiques, s’est tenue également vendredi à Abou Dhabi entre M. Witkoff et l’émissaire du Kremlin aux questions économiques internationales, Kirill Dmitriev.- Ingérence -Ces pourparlers se tiennent loin de l’Europe et sans participation des pays de l’UE, qui craignent que Washington ne pousse Kiev à accepter un accord jugé trop favorable à Moscou. La Russie n’a pour sa part eu de cesse de critiquer l’ingérence des Européens dans les négociations.A Davos la veille, M. Zelensky avait tenu un discours très dur envers ses principaux soutiens politiques et financiers, disant voir une Europe “fragmentée” et “perdue” lorsqu’il s’agit d’influer sur les positions de Donald Trump, et manquant de “volonté politique” face à Vladimir Poutine.En marge du Forum économique mondial, il s’était brièvement entretenu avec M. Trump, assurant avoir obtenu du dirigeant américain un accord sur les garanties de sécurité pour l’Ukraine, qui doit désormais être finalisé par les deux dirigeants et les Parlements des deux pays.Sur le terrain, les bombardements se sont poursuivis. Dans la région orientale de Donetsk, une frappe russe a fait quatre morts jeudi soir, dont un enfant de cinq ans, tandis qu’un autre tir russe a tué trois civils vendredi dans la région de Kharkiv (nord-est), selon les autorités ukrainiennes.

Lait infantile: Danone élargit son rappel, situation sous contrôle en France, selon le gouvernement

Le géant agroalimentaire Danone a annoncé vendredi élargir son rappel de laits infantiles à d’autres marchés après Singapour, alors qu’en France, les autorités ont assuré que tous les lots concernés par une possible contamination d’origine bactérienne avaient été retirés du marché.”Afin de se conformer aux dernières recommandations” de certains pays, “Danone procédera au retrait, sur certains marchés ciblés, d’un nombre très limité de lots spécifiques de laits infantiles”, a indiqué vendredi soir le groupe dans un communiqué.Une source proche du dossier a évoqué “l’évolution de recommandations de certaines autorités, en l’occurrence notamment l’Irlande”. Plusieurs lots de lait infantile commercialisés en France comme à l’international, notamment par Nestlé et Lactalis, ont récemment fait l’objet de rappels en raison de la présence potentielle de céréulide, une toxine produite par certaines bactéries.Danone applique “un principe de précaution maximal, motivé par ces nouvelles recommandations réglementaires”, a ajouté la source proche du dossier.Le groupe assure que “les contrôles de routine et les analyses ciblées supplémentaires” “confirment” que ses produits “sont sûrs et pleinement conformes à l’ensemble des réglementations applicables en matière de sécurité alimentaire”.Mercredi, le titre de Danone a dévissé à la Bourse de Paris, après l’annonce du blocage par l’agence alimentaire de Singapour de quelques palettes de lots de lait Dumex 1er âge.En France, tous les lots de laits infantiles concernés par une possible contamination d’origine bactérienne ont “été retirés” du marché, a assuré vendredi la ministre de la Santé, Stéphanie Rist.Deux enquêtes pénales ont été ouvertes à Bordeaux et Angers après les morts récentes de deux nourrissons ayant consommé un lait infantile rappelé par Nestlé pour cause de “possible contamination” par une substance toxique liée à la bactérie Bacillus Cereus (céréulide), sans “lien de causalité” établi pour l’heure, selon les autorités.S’adressant aux parents qui donnent du lait en poudre à leurs bébés, la ministre a conseillé vendredi de “vérifier” si leurs boîtes de lait avaient été rappelées sur le site “rappel conso”. “Si jamais c’est le cas, il faut la mettre de côté et acheter une autre boîte de lait”, a-t-elle déclaré sur BFMTV.- Condoléances de Nestlé -Nestlé avait engagé le 5 janvier un vaste rappel de laits infantiles des marques Guigoz et Nidal en raison de la présence potentielle de “céréulide” dans ces produits pourtant très contrôlés. Ce composant toxique, produit dans certaines conditions par une famille de bactéries, les Bacillus cereus, peut causer d’importants vomissements dans les heures suivant sa consommation.Si le lien de causalité avec le décès des deux nourrissons n’est pas établi, le géant suisse de l’agroalimentaire a exprimé vendredi ses “plus sincères condoléances aux familles qui sont en deuil”, disant rester “à la disposition des autorités” pour collaborer à l’enquête.Le fabricant de l’huile riche en acide arachidonique (ARA) à l’origine de la présence potentielle de céréulide est le producteur chinois Cabio Biotech, a-t-on appris de sources proches du dossier.Cette entreprise, fondée en 2004 et dont le siège se trouve à Wuhan, est le principal producteur chinois de ce type d’huiles et fournit de nombreux producteurs de lait infantile locaux ou internationaux (Nestlé, Danone, notamment).Après Nestlé, le français Lactalis a aussi annoncé mercredi le lancement d’un vaste rappel de lait infantile dans plusieurs pays dont la France.D’une manière générale, les contrôles de sécurité alimentaire sont particulièrement stricts pour les produits très sensibles comme le lait infantile, selon un point réalisé par l’AFP avec le géant mondial des laboratoires d’analyses, le Français Eurofins.La recherche des bactéries de la famille des Bacillus cereus, est systématiquement proposée mais la céréulide, une toxine produite par certaines souches de Bacillus cereus dans certaines conditions, ne fait pas partie des contrôles classiques.Néanmoins, selon Eurofins, dans le contexte actuel, ce test est en ce moment demandé car l’ensemble des acteurs des produits laitiers en général et des poudres infantiles en particulier se préoccupent de la situation.bur-pan-ito-ned-ngu/jbo/bfi

Lait infantile: Danone élargit son rappel, situation sous contrôle en France, selon le gouvernement

Le géant agroalimentaire Danone a annoncé vendredi élargir son rappel de laits infantiles à d’autres marchés après Singapour, alors qu’en France, les autorités ont assuré que tous les lots concernés par une possible contamination d’origine bactérienne avaient été retirés du marché.”Afin de se conformer aux dernières recommandations” de certains pays, “Danone procédera au retrait, sur certains marchés ciblés, d’un nombre très limité de lots spécifiques de laits infantiles”, a indiqué vendredi soir le groupe dans un communiqué.Une source proche du dossier a évoqué “l’évolution de recommandations de certaines autorités, en l’occurrence notamment l’Irlande”. Plusieurs lots de lait infantile commercialisés en France comme à l’international, notamment par Nestlé et Lactalis, ont récemment fait l’objet de rappels en raison de la présence potentielle de céréulide, une toxine produite par certaines bactéries.Danone applique “un principe de précaution maximal, motivé par ces nouvelles recommandations réglementaires”, a ajouté la source proche du dossier.Le groupe assure que “les contrôles de routine et les analyses ciblées supplémentaires” “confirment” que ses produits “sont sûrs et pleinement conformes à l’ensemble des réglementations applicables en matière de sécurité alimentaire”.Mercredi, le titre de Danone a dévissé à la Bourse de Paris, après l’annonce du blocage par l’agence alimentaire de Singapour de quelques palettes de lots de lait Dumex 1er âge.En France, tous les lots de laits infantiles concernés par une possible contamination d’origine bactérienne ont “été retirés” du marché, a assuré vendredi la ministre de la Santé, Stéphanie Rist.Deux enquêtes pénales ont été ouvertes à Bordeaux et Angers après les morts récentes de deux nourrissons ayant consommé un lait infantile rappelé par Nestlé pour cause de “possible contamination” par une substance toxique liée à la bactérie Bacillus Cereus (céréulide), sans “lien de causalité” établi pour l’heure, selon les autorités.S’adressant aux parents qui donnent du lait en poudre à leurs bébés, la ministre a conseillé vendredi de “vérifier” si leurs boîtes de lait avaient été rappelées sur le site “rappel conso”. “Si jamais c’est le cas, il faut la mettre de côté et acheter une autre boîte de lait”, a-t-elle déclaré sur BFMTV.- Condoléances de Nestlé -Nestlé avait engagé le 5 janvier un vaste rappel de laits infantiles des marques Guigoz et Nidal en raison de la présence potentielle de “céréulide” dans ces produits pourtant très contrôlés. Ce composant toxique, produit dans certaines conditions par une famille de bactéries, les Bacillus cereus, peut causer d’importants vomissements dans les heures suivant sa consommation.Si le lien de causalité avec le décès des deux nourrissons n’est pas établi, le géant suisse de l’agroalimentaire a exprimé vendredi ses “plus sincères condoléances aux familles qui sont en deuil”, disant rester “à la disposition des autorités” pour collaborer à l’enquête.Le fabricant de l’huile riche en acide arachidonique (ARA) à l’origine de la présence potentielle de céréulide est le producteur chinois Cabio Biotech, a-t-on appris de sources proches du dossier.Cette entreprise, fondée en 2004 et dont le siège se trouve à Wuhan, est le principal producteur chinois de ce type d’huiles et fournit de nombreux producteurs de lait infantile locaux ou internationaux (Nestlé, Danone, notamment).Après Nestlé, le français Lactalis a aussi annoncé mercredi le lancement d’un vaste rappel de lait infantile dans plusieurs pays dont la France.D’une manière générale, les contrôles de sécurité alimentaire sont particulièrement stricts pour les produits très sensibles comme le lait infantile, selon un point réalisé par l’AFP avec le géant mondial des laboratoires d’analyses, le Français Eurofins.La recherche des bactéries de la famille des Bacillus cereus, est systématiquement proposée mais la céréulide, une toxine produite par certaines souches de Bacillus cereus dans certaines conditions, ne fait pas partie des contrôles classiques.Néanmoins, selon Eurofins, dans le contexte actuel, ce test est en ce moment demandé car l’ensemble des acteurs des produits laitiers en général et des poudres infantiles en particulier se préoccupent de la situation.bur-pan-ito-ned-ngu/jbo/bfi

Europeans among 150 IS detainees transferred from Syria to Iraq

Europeans were among 150 senior Islamic State group detainees transferred this week by the US military from Kurdish custody in Syria to neighbouring Iraq, whose premier urged EU countries to repatriate their nationals.They were among an estimated 7,000 jihadists due to be moved to Iraq as the Kurdish-led force that has held them for years relinquishes swathes of territory to the advancing Syrian army.In 2014, IS swept across Syria and Iraq, committing massacres and forcing women and girls into sexual slavery, but backed by a US-led coalition, the Kurdish-led Syrian Democratic Forces (SDF) ultimately defeated the jihadists in Syria five years later.This month, the United States said the purpose of its alliance with the Kurds had largely expired, as Syria’s new authorities pressed an offensive to take back territory long held by the SDF, which agreed to withdraw from areas in the north and east.An Iraqi security official said the 150 detainees, who the US military transferred to Iraq on Wednesday, were “all leaders of the Islamic State group, and some of the most notorious criminals”, and included “Europeans, Asians, Arabs and Iraqis”.Another Iraqi security source said the group included “85 Iraqis and 65 others of various nationalities, including Europeans, Sudanese, Somalis and people from the Caucasus region”.They “all participated in IS operations in Iraq”, including the major 2014 offensive that saw the jihadists seize large pieces of territory, he said, adding “are all at the level of emirs” within the group’s hierarchy.They are now held at a prison in Baghdad.- ‘Take responsibility’ -Amnesty International said in a statement Friday that the group of 7,000 slated for transfer “likely includes Syrians, Iraqis & other foreign nationals, and approximately 1,000 boys and young men”.The rights group urged the US to “urgently put in place safeguards before making any further transfers”, and called on Iraq to hold “fair trials, without recourse to the death penalty”.Iraq, where courts have handed down hundreds of sentences of death and life imprisonment to people convicted of terrorism, said it would launch legal proceedings against the transferred detainees. In a telephone call Friday with French President Emmanuel Macron, Iraqi Prime Minister Mohammed Shia al-Sudani stressed the importance of European countries “assuming their responsibilities” by taking back and prosecuting their nationals.The SDF jailed thousands of suspected jihadists and detained tens of thousands of their relatives in camps as it pushed out IS.In a previous report, Amnesty estimated that around 10,000 IS suspects were held in Kurdish-run prisons as of August 2023.Despite repeated Kurdish and US appeals, foreign governments have generally avoided repatriating their nationals, fearing security threats and political backlash.IS’s onslaught came during the peak of Syria’s civil war, which was sparked by longtime ruler Bashar al-Assad’s crackdown on pro-democracy protests.After toppling Assad just over a year ago, President Ahmed al-Sharaa is now seeking to consolidate government control over all of Syria, with tensions between his authorities and the de facto autonomous Kurdish administration recently boiling over into clashes.The army has accused the SDF of releasing IS detainees from the Shadadi prison, while the Kurds said they lost control of the facility after an attack by Damascus.Syrian authorities later said they had arrested “81 of the fugitives”.The EU said Friday that alleged jailbreaks were of “paramount concern”, adding it was monitoring the transfer of prisoners to Iraq, “including foreign terrorist fighters”.In north Syria’s Raqa province, an AFP correspondent saw Kurdish forces who formerly controlled the Al-Aqtan prison for IS detainees being bussed out Friday under a deal with the government.- Al-Hol camp -UN refugee agency (UNHCR) spokesperson Celine Schmitt said Friday that the agency, accompanied by Syrian government officials, had entered Al-Hol camp — the biggest facility housing relatives of suspected IS members — after “a three-day interruption caused by the volatile security situation”.Kurdish forces withdrew from Al-Hol on Tuesday and the following day Syria’s army entered the camp, where thousands of men, women and children have lived in squalid conditions for years.”The delivery of essential supplies has resumed,” Schmitt said, adding that “trucks carrying bread entered the camp today”.The camp houses some 23,000 people — mostly Syrians but also around 2,200 Iraqis and 6,200 other foreign women and children, according to its former administration.Two former employees of organisations working at the site said an unspecified number of residents fled during an hours-long security vacuum between the SDF withdrawal and the army takeover.After recent clashes, Sharaa announced a deal Sunday with SDF chief Mazloum Abdi on the integration of the Kurds’ administration into the state, which will take responsibility for IS prisoners.A four-day ceasefire agreed on Tuesday after tensions reignited is set to expire on Saturday evening.burs-lg-rh/smw

TikTok in the US goes American, but questions remain

After a long legal saga, TikTok has established a majority American-owned joint venture to operate its US business, deflecting the threat of a ban over its Chinese ownership.Here is a look at the potential consequences of the deal — if any — for users and beyond:- What it means for users -Whether the 200 million users in the United States will notice any difference in their online experience remains unclear. After the deal, users don’t need to download a new app, though they were prompted to accept new terms of service covering “new types of location information” and data usage.At the heart of the ownership drama is TikTok’s powerful algorithm, which US lawmakers feared could be weaponized for data or propaganda by the Chinese government. The new ownership has promised to “retrain” the app’s magic sauce, but how that will affect the user experience is still unknown.TikTok insists that US users will maintain a “global TikTok experience,” meaning US creators can still be discovered internationally and businesses can “operate on a global scale.”However, the US-only algorithm raises questions. “There are still questions of how this new entity will interact with other versions of TikTok globally,” said Jennifer Huddleston of the CATO Institute in Washington. She also wondered about “what influence the US government may have over the algorithm and the free speech concerns that could arise from this new arrangement.”A major investor in the new entity is Larry Ellison, who is also financing his son David’s recent takeover of Paramount and bidding war to take over Warner Bros — potentially giving the family unprecedented power over US media.Creators are watching especially closely, since their popularity and income depend on the algorithm’s mysterious workings. Some have already migrated to other platforms, frustrated or anxious about the political turmoil surrounding the app.- What it means for TikTok -Before President Donald Trump took office, TikTok’s fate in the United States looked bleak. The app was even briefly switched off in its biggest market after exhausting all legal options. The political chaos has likely taken a toll on TikTok, despite Trump ultimately coming to its rescue.”TikTok remains incredibly popular in the US, but it’s facing more competition than ever, particularly from Instagram Reels,” said Emarketer analyst Minda Smiley.The algorithm that took the world by storm five years ago is no longer unique. Instagram Reels and YouTube Shorts now offer similar experiences, retaining engagement and attracting advertisers at comparable scale.According to Emarketer, while US TikTok users still spend more time on the app than on other social networks, that time is declining each year, “signaling that the app is struggling to keep users hooked in the way it once did.”- What it means for national security -The divestment may have satisfied the Trump administration, but whether it will satisfy the lawmakers who passed the divest-or-ban law remains to be seen, warned University of Florida media professor Andrew Selepak.”The TikTok deal has improved the privacy of exactly no one and has done nothing to improve national security,” said Kate Ruane of the Washington-based Center for Democracy & Technology.ByteDance now owns just under 20 percent of the company, with the rest spread across several mainly US companies. However, John Moolenaar, the Republican chairman of the House Foreign Affairs Committee, has vowed to conduct full oversight of the agreement, signaling potential trouble ahead.TikTok says key functions like e-commerce and marketing will remain tied to the global entity and that could be problematic.”I don’t know how you could accomplish e-commerce and not take data from me as an American user,” Selepak said.For Carl Tobias of the University of Richmond School of Law, “It seems like Trump has just eclipsed whatever Congress might have intended in terms of national security.”