En Albanie, l’actrice devenue le visage de la “ministre IA” veut récupérer son sourire

En Albanie, Anila Bisha est une figure incontournable du cinéma et du théâtre depuis des décennies. Mais cela fait quelques mois qu’elle vit dans l’ombre de Diella, l’Intelligence artificielle à laquelle elle prête son visage, un rôle qu’elle affirme n’avoir jamais voulu.En septembre, quand le Premier ministre Edi Rama annonce la nomination d’une intelligence artificielle …

En Albanie, l’actrice devenue le visage de la “ministre IA” veut récupérer son sourire Read More »

Merz appelle Allemagne et Chine à surmonter “ensemble” les défis commerciaux

Le chancelier Friedrich Merz a achevé jeudi une visite de deux jours en Chine, premier partenaire commercial de l’Allemagne, en vantant la “bonne relation” bilatérale, tout en soulignant son désir de relever avec Pékin les “défis” posés par la concurrence chinoise.Ce déplacement de M. Merz dans le pays asiatique, le premier depuis son arrivée au …

Merz appelle Allemagne et Chine à surmonter “ensemble” les défis commerciaux Read More »

La Hongrie a enfreint le droit européen en retirant des ondes une radio, selon la justice européenne

La Cour de justice de l’Union européenne a jugé jeudi que la Hongrie a enfreint le droit communautaire en refusant de renouveler l’autorisation d’émettre d’une importante radio indépendante, souvent critique à l’égard du Premier ministre Viktor Orban.Le dirigeant nationaliste, qui fait face au défi le plus difficile de ses 16 années au pouvoir avec des …

La Hongrie a enfreint le droit européen en retirant des ondes une radio, selon la justice européenne Read More »

Bansko, la station de ski bulgare devenue refuge pour nomades numériques

Lorsque la Française Anne Dupal et sa famille débarquent début 2022 à Bansko, petite commune de Bulgarie connue pour son domaine skiable, l’endroit ne correspond pas vraiment à leur “vibe”. “Lumières flashy, genre sex club, musique techno, des rabatteurs pour les restaurants”, se souvient cette ancienne graphiste parisienne de 47 ans.Mais c’est dans cette ville de …

Bansko, la station de ski bulgare devenue refuge pour nomades numériques Read More »

En Asie du Sud-Est, un boom des centres de données porté par l’IA pèse sur les ressources

Un bourdonnement incessant dans un immense espace sans fenêtres: près de Jakarta, le vaste centre de données de Microsoft illustre le boom des “data-centers” en Asie du Sud-Est, porté par l’essor de l’intelligence artificielle (IA).Ces installations vastes comme des entrepôts, qui stockent des fichiers en ligne et alimentent des outils d’IA, poussent comme des champignons …

En Asie du Sud-Est, un boom des centres de données porté par l’IA pèse sur les ressources Read More »

En Albanie, l’actrice devenue le visage de la “ministre IA” veut récupérer son sourire

En Albanie, Anila Bisha est une figure incontournable du cinéma et du théâtre depuis des décennies. Mais cela fait quelques mois qu’elle vit dans l’ombre de Diella, l’Intelligence artificielle à laquelle elle prête son visage, un rôle qu’elle affirme n’avoir jamais voulu.En septembre, quand le Premier ministre Edi Rama annonce la nomination d’une intelligence artificielle …

En Albanie, l’actrice devenue le visage de la “ministre IA” veut récupérer son sourire Read More »

Le géant de l’audiovisuel Mediawan affirme son ancrage français

Mediawan, un des leaders européens de l’audiovisuel derrière les succès “10 pour cent” ou “Miraculous”, est un groupe “français” malgré la présence d’un fonds américain dans son actionnariat, a assuré jeudi son président Pierre-Antoine Capton devant des députés français, qui s’en inquiétaient.”J’aimerais (…) qu’on ne dise plus dans le cadre de cette commission d’enquête que …

Le géant de l’audiovisuel Mediawan affirme son ancrage français Read More »

Stocks mixed as investors digest Nvidia earnings

Stock markets traded mixed on Thursday as investors digested company earnings, including better-than-forecast results from chip titan Nvidia.Oil prices fell as Iran and the United States began a new round of indirect talks on the Islamic republic’s nuclear programme, in a last-ditch bid to avert war. The market response to Nvidia’s earnings Wednesday was muted as initial excitement over its record quarterly revenue gave way to concerns that sky-high expectations for AI have become almost impossible to meet.Shares in the firm — which last year became the first to top $5 trillion in market capitalisation — dipped in after-hours trade in New York Wednesday.”It says a lot when a stock market darling beating revenue forecasts by billions of dollars can no longer muster a positive share price reaction,” said Dan Coatsworth, head of markets at AJ Bell.”The mood music is changing on Nvidia, and it represents a significant shift in investor sentiment,” he added.Nvidia shares fell two percent as trading got underway in New York on Thursday.Trade Nation analyst David Morrison, noted that Nvidia’s shares had risen ahead of the earnings announcement.Moreover, the announcement “wasn’t the ‘stellar’ results with which the market has become accustomed, and this has left many investors pondering: ‘What next?'”Wall Street opened mixed, with the Dow rising, the S&P 500 flat and the tech-heavy Nasdaq slipping.- Stellantis, Rolls-Royce up -Shares in multinational automaker Stellantis, which is behind brands such as Jeep and Fiat, climbed six percent as trading got underway in New York.The company posted a net loss of 22.3 billion euros ($26.3 billion) for last year, but it was mostly due to write-downs of assets as the carmaker shifts away from EVs.Major European indices advanced in afternoon trading on Thursday. London was boosted by a six-percent rise in Rolls-Royce shares after the British engine-maker upgraded its guidance, announced a share buyback and posted soaring annual profits.Paris’s CAC 40 index crossed the 8,600 level for the first time and Frankfurt also rose. In Asia, Tokyo hit a new record, while Hong Kong edged down and Shanghai was flat.Asian tech firms have enjoyed a blockbuster start to the year as investors reassess their AI bets. Attention is turning to “upstream” firms such as chipmakers and away from Wall Street’s “downstream” companies that run apps and software.The shift has come amid growing concerns about the hundreds of billions of dollars pumped into AI and when that will see a return, while a slew of new tools has raised fears the technology will disrupt other businesses.Seoul nevertheless climbed more than three percent to a fresh peak on Thursday, led again by surges in chipmaker Samsung and rival SK hynix. The Kospi index is now up nearly 50 percent already this year.On currency markets the yen clawed back some losses against the dollar that came after it emerged that Japanese Prime Minister Sanae Takaichi had nominated two academics to the Bank of Japan board who are considered policy doves.That came after earlier reports had said she had told the central bank’s boss Kazuo Ueda of her concern about hiking interest rates further.- Key figures at around 1430 GMT -New York – Dow: UP 0.4 percent at 49,685.19 pointsNew York – S&P 500: FLAT at 6,946.44New York – Nasdaq Composite: DOWN 0.2 percent at 23,099.40London – FTSE 100: UP less than 0.1 percent at 10,814.78 Paris – CAC 40: UP 0.8 percent at 8,624.93Frankfurt – DAX: UP 0.4 percent at 25,279.76Tokyo – Nikkei 225: UP 0.3 percent at 58,753.39 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 1.4 percent at 26,381.02 (close)Shanghai – Composite: FLAT at 4,146.63 (close)Dollar/yen: DOWN at 156.09 yen from 156.46 yen on WednesdayEuro/dollar: UP at $1.1810 from $1.1805Pound/dollar: DOWN at $1.3546 from $1.3554Euro/pound: UP at 87.19 pence from 87.10 penceWest Texas Intermediate: DOWN 1.9 percent at $64.21 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 1.2 percent at $69.84 per barrelburs-rl/jj

A Genève, reprise des pourparlers entre Iran et Etats-Unis pour éviter une guerre

Prélude à un accord ou à la guerre? L’Iran et les Etats-Unis mènent jeudi une troisième session de pourparlers indirects en Suisse, ultime tentative pour éviter une confrontation militaire après un déploiement américain massif au Moyen-Orient.Donald Trump avait lancé le 19 février un ultimatum de “10 à 15 jours” pour décider si un accord avec Téhéran était possible ou s’il allait recourir à la force. Et mercredi, le vice-président JD Vance a conseillé à l’Iran de “prendre au sérieux” les menaces américaines.Les deux délégations ont entamé les discussions dans la matinée à la résidence de l’ambassadeur d’Oman, pays médiateur, près de Genève, ont constaté des journalistes de l’AFP. Elles ont marqué une pause trois heures plus tard pour consulter leurs capitales respectives. La reprise est prévue vers 17H00 GMT, selon le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, qui a fait état de discussions “intenses”, marquées par des “propositions concrètes”. Washington veut arracher un accord empêchant notamment l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, une crainte des Occidentaux qui nourrit de longue date le différend avec l’Iran.Taxé par le président américain de “sinistres ambitions nucléaires”, l’Iran a réaffirmé jeudi son refus de la bombe atomique.- Portée des missiles -Autre sujet de discorde: le programme balistique iranien.Alors que Washington exige d’aborder cette question, la diplomatie iranienne a affirmé que seul le dossier nucléaire serait débattu.Elle a d’ailleurs souligné la présence aux discussions du directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi.D’après le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, ce refus d’aborder le dossier balistique est “un gros problème”.L’Iran a “développé des missiles qui peuvent menacer l’Europe et nos bases” militaires et cherche à en concevoir des plus puissants encore, capables “d’atteindre bientôt les Etats-Unis”, a assuré mardi le président Trump, dans son discours sur l’état de l’Union.C’est dans ce discours, temps fort de la vie politique américaine, que le président George W. Bush avait en son temps exposé ses arguments en faveur de l’invasion de l’Irak de 2003.Téhéran, qui affirme avoir limité la portée de ses missiles à 2.000 km, a dénoncé de “gros mensonges”.L’Iran dispose d’un large arsenal d’engins conçus localement, notamment des Shahab-3, qui peuvent atteindre Israël, son ennemi juré, et quelques pays d’Europe orientale.- “Idées nouvelles et créatives” -Malgré les divergences, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, chef de la délégation iranienne, veut croire un accord “à portée de main”.”Les négociateurs font preuve d’une ouverture sans précédent à des idées et solutions nouvelles et créatives”, a salué le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr al-Busaidi, après avoir rencontré l’équipe américaine, représentée par l’émissaire Steve Witkoff et le gendre du président américain, Jared Kushner.Les deux pays ennemis ont repris le dialogue début février à Oman, puis se sont retrouvés une première fois en Suisse le 17.Un précédent cycle de négociations avait été interrompu au printemps 2025 par la guerre déclenchée par Israël contre l’Iran, à laquelle Washington s’était joint pour frapper des sites nucléaires iraniens.Téhéran met en avant son droit au nucléaire civil, en vertu du Traité de non-prolifération (TNP) dont il est signataire.- Etudiants suspendus -Les nouvelles tensions sont apparues après la répression dans le sang en janvier d’un vaste mouvement de contestation en Iran. Donald Trump avait alors promis de venir “en aide” au peuple iranien.De nouveaux rassemblements ont eu lieu ces derniers jours dans les universités, et trois étudiants ont été suspendus pour avoir brûlé le drapeau de la République islamique, adopté après la révolution de 1979 qui a renversé la monarchie.Washington compte actuellement 13 navires de guerre au Moyen-Orient. Il a déployé deux porte-avions dont le Gerald Ford, le plus grand au monde, qui a repris la mer jeudi après un arrêt de quelques jours sur une base navale de Crète, selon un photographe de l’AFP.

Chaos as jihadist relatives left Syrian camp, witnesses say

There were scenes of “utter chaos” when thousands of women and children related to suspected Islamic State jihadists escaped a camp in Syria last month following the sudden withdrawal of Kurdish forces, witnesses have told AFP.An AFP journalist who entered the huge Al-Hol camp on Wednesday found it virtually deserted after the Syrian government decided to evacuate the site.Until recently, it housed 23,500 people and was the largest camp for relatives of suspected IS jihadists in northeastern Syria.Since the territorial defeat of IS, it had been under the control of the Kurdish-led Syrian Democratic Forces.However the SDF swiftly left the camp on January 20, under pressure from Syrian troops which were seizing swathes of the country’s north months after their ouster of longtime ruler Bashar al-Assad.Syrian security forces say they took over control six hours later.Thousands of family members of suspected jihadists left for parts unknown.As soon as the Kurdish forces left, “it was utter chaos,” Salah Mahmud al-Hafez, who lives in the nearby Al-Hol village, told AFP. “The SDF withdrew, and the locals and tribesmen came,” he said.”Cars loaded people and drove off,” Hafez said, adding that the camp “remained without security control for three hours.”- Toys, food left behind -The camp held mostly women and children, the majority of them Syrian or Iraqi. However a high-security annex housed more than 6,000 foreigners of around 40 nationalities.Access to the camp remains prohibited and checkpoints have been set up on the road leading to it, according to the AFP journalist at the scene.The paths of the empty camp are now strewn with rubbish bags, and white tents stretch as far as the eye can see.Children’s toys and tricycles have been abandoned in the foreigners’ annex.Clothes, notebooks and even food were left behind, signs of a hasty departure.Last week, Syrian authorities evacuated the remaining families at the camp after determining that the conditions at Al-Hol — particularly security — were inadequate.Syria’s interior ministry confirmed on Wednesday there were mass escapes from the camp, accusing the Kurdish SDF of withdrawing “suddenly, without coordination and without informing” them.The SDF responded by saying their withdrawal was “a direct result of the military attack… targeting the camp and its surroundings by forces affiliated with Damascus”.The SDF also said the families escaped after Syrian troops took control of the camp.Local resident Hafez said that “when the state took over, it gave the people the choice to stay or leave.”Morhaf Al-Olayan, a 43-year-old farmer who lives next to the camp, said that after the Kurdish forces departed, “cars came, loaded the families, and left”.The father of five said he saw men “wearing camouflage military uniforms” among those transporting the families.Farhan Abbas, an 86-year-old who lives near the camp, said that “people fled… in all directions”.The detained family members had not been charged with any crime, but many had embraced the idea of living in the Islamic State’s self-declared caliphate.- Women and children at risk -The foreigners’ annex held a large number of people from around the world, including Russia, the Caucasus and Central Asia.While the whereabouts of those who left the camp remain unknown, teachers in the former rebel stronghold of Idlib in northwestern Syria told AFP that several children from Uzbekistan have enrolled in their schools since late January.In a report earlier this week, Human Rights Watch said that most of Al-Hol’s residents “left in a largely unplanned and chaotic manner”.”The way these departures have unfolded has exposed women and children to serious risks, including trafficking, exploitation, and recruitment by armed groups,” the report warned.Kurdish forces still control the smaller Roj camp in Syria’s northeast, where more relatives of suspected foreign jihadists including Westerners are detained.The Kurds had repeatedly urged countries to take back their citizens but few did, fearing security threats and a domestic political backlash.”For years, many governments claimed that difficulties negotiating with a non-state actor in charge of the camps was why they couldn’t repatriate their citizens, but now that excuse won’t hold,” Adam Coogle, deputy Middle East director at Human Rights Watch, said in the report.For the jihadists themselves, the United States military has transferred more than 5,700 IS suspects from Syrian prisons to Iraq.