Dancing isn’t enough: industry pushes for practical robots
Humanoid robots danced, somersaulted, dealt blackjack and played ping-pong at the Consumer Electronics Show this week, but some in the industry are impatient for them to become more useful, not just a promise of things to come.As robots take their usual spotlight at the annual CES gadget fest, insiders caution that making them truly like humans will take several more years and require lots of training.To become autonomous, humanoid robots need AI that translates what is seen and heard into actions, which is beyond the scope of today’s large language models that power tools like ChatGPT.Training a large language model relies on massive amounts of data — mainly vacuumed up from the internet — that is of little use when it comes to human-like robots seeking to be useful in the kitchen or on a factory floor.”If you want (robots) to learn embodied things, you have to put them inside a body,” said Henny Admoni, an associate professor at the robotics institute at Carnegie Mellon University.Humanoid Guide founder Christian Rokseth, who specializes in the technology, likened the situation to locking a child in a room and expecting it to learn about the world.Even if the pace of development accelerated last year, particularly on the hardware side, Rokseth expressed a degree of impatience about innovation.”They’ve shown robots dancing and doing kung fu; now show us that they can be productive,” Rokseth said.EngineAI founder Evan Yao told AFP that the Shenzhen-based company is working with tech titans such as Amazon and Meta to give its creations AI brains.”We are trying to simulate humans, but the robots will never become human,” Yao told AFP as one of his robots kicked in his direction.”Because a human is emotional and much more.”Nearby, Yiran Sui was part of a Robotera team whose humanoid robot, developed for researchers, is training to complete the Beijing marathon a few months from now.- Factories first? -According to the Consumer Technology Association that runs CES, the robotics industry is showing dynamism and potential.It projects the global market will hit $179 billion by 2030.The bulk of that growth is expected in factories, warehouses and other business operations, where robots — not necessarily humanoid ones — work in controlled environments.But for Artem Sokolov, founder of the Humanoid robotics startup based in London, humans work in factories so robots copying their bodies can thrive there too.South Korean automotive giant Hyundai used CES to unveil a humanoid robot called Atlas, created in collaboration with Boston Dynamics, that it plans to test in factories.Given the training limitations, industry trackers advise caution when it comes to companies claiming to have humanoid robots that can operate without flesh-and-blood managers overseeing them.”There has been a ton of new companies claiming that they are developing autonomous humanoid robots,” Admoni told AFP.But “these systems tend to be teleoperated; you have a person in a suit or using controllers and every movement of that person is then translated into the robot.”To solve the training problem, new startups are using methods such as having people wear cameras and haptic gloves while doing chores at home, according to Rokseth.”To make robots general machines, they need to be let out in the real world,” Rokseth said, not just assembly lines or warehouses.
Des tracteurs de la Coordination rurale ont rejoint la tour Eiffel et l’Arc de Triomphe
Une centaine d’agriculteurs en tracteurs membres du syndicat Coordination rurale sont entrés dans Paris jeudi avant l’aube et certains ont gagné la tour Eiffel ou l’Arc de Triomphe, afin de porter les revendications d’une profession en colère.”Mission accomplie”, s’est félicité sur Europe 1 Bertrand Venteau, président du deuxième syndicat agricole français, rappelant leur ambition de rencontrer la présidente de l’Assemblée nationale et le président du Sénat pour “qu’on leur explique que les parlementaires depuis 30 ans ont contribué à la mort de l’agriculture française”.”Mais aussi une forte pensée à tous ceux qui se sont fait arrêter par les forces de police qui aujourd’hui sont parqués dans le froid (…) et des tracteurs qui sont mis en fourrière”, a-t-il ajouté, sans plus de précisions.Selon le ministère de l’Intérieur à l’AFP, une centaine de tracteurs sont dans Paris “mais la plupart sont bloqués aux portes de la capitale”.Un appel à manifester devant l’Assemblée nationale à 10H00 a été lancé par la CR.Bertrand Venteau avait précédemment affirmé que la CR entendait porter “pacifiquement” ses demandes aux parlementaires et sur des lieux parisiens “symboliques”, quitte à voir la moitié de ses troupes “finir en garde à vue”.Un arrêté de la préfecture de police mercredi soir avait interdit l’accès des tracteurs à certaines zones sensibles de la capitale notamment l’Elysée, Matignon, le Parlement, les ministères de l’Agriculture et de la Transition écologique, ou le marché de Rungis, entre autres.D’après un journaliste de l’AFP, une vingtaine d’agriculteurs sont présents à la tour Eiffel, leurs tracteurs (une dizaine) garés tout près.Sur la pelle d’un tracteur, il est inscrit “CR 33 NON AU MERCOSUR”.Selon Ludovic Ducloux, coprésident de la CR 33, les agriculteurs sont arrivés vers 03H30-04H00 près de la Dame de fer. “On a mis 40 minutes à arriver, on n’a pas trouvé de gendarmes sur notre route”, a-t-il commenté auprès de l’AFP.Sous l’Arc de Triomphe à 06H00, une quinzaine de tracteurs cernés par un imposant dispositif des forces de l’ordre étaient immobilisés, a constaté un journaliste de l’AFP.”France! Veux-tu encore de tes paysans”, peut-on lire sur la pelle de l’un de ces tracteurs. “On avait dit qu’on monterait à Paris, on y arrive”, a ajouté Ludovic Ducloux.La CR entend protester notamment contre l’accord de libre-échange entre l’UE et des pays du Mercosur mais aussi contre la gestion par l’Etat de l’épizootie de dermatose nodulaire bovine (DNC) qui a attisé la colère agricole début décembre dans le Sud-Ouest, bastion historique de la CR.Près de Bordeaux, l’accès au dépôt de carburant de Bassens (Gironde) est bloqué depuis mercredi soir par une quarantaine d’engins agricole de la Coordination rurale, a indiqué jeudi matin la préfecture.- Concurrence déloyale -Depuis l’hiver 2024, les agriculteurs demandent des simplifications administratives et un allègement des normes, notamment européennes, jugées trop contraignantes et propices à créer une concurrence déloyale.Ni la loi d’orientation agricole, adoptée début 2025 ni la loi dite Duplomb et encore moins les promesses de Paris et Bruxelles n’ont convaincu les syndicats, reçus plusieurs fois à Matignon mais aussi à l’Elysée depuis décembre.La FNSEA et ses alliés des Jeunes agriculteurs (JA) ont appelé à la mobilisation nationale dimanche dernier mais pour des actions locales, contrairement à 2024, quand la puissante alliance syndicale avait lancé ses tracteurs sur Paris.Le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, présentera ses vœux à la presse à 10H00 à Paris.En attendant, le syndicat, accusé de cogestion avec l’Etat par les deux autres syndicats, a temporisé, annonçant mardi que le Premier ministre, Sébastien Lecornu, leur avait promis des mesures “concrètes” d’ici la fin de semaine.- Ligne rouge du Mercosur -Le “chiffon rouge” pour le syndicat dominant est l’accord commercial UE-Mercosur dont la probable signature lundi pourrait intensifier la mobilisation.La Commission européenne a tenté de répondre aux inquiétudes des agriculteurs en brandissant les clauses de sauvegarde à l’étude, puis une rallonge budgétaire anticipée pour la politique agricole commune 2028-2034, alors qu’elle prévoyait de l’amputer dans son projet initial.Les négociations pour la prochaine PAC ne font toutefois que commencer et la France se tourne plus vers le dossier de la taxe carbone européenne aux frontières pour arracher l’exclusion des engrais de ce mécanisme qui augmenterait drastiquement les coûts pour les agriculteurs.Si Bruxelles a ouvert la porte à une telle suspension, Emmanuel Macron s’est montré plus affirmatif: la taxe “sera révisée pour permettre la suspension de son application aux engrais, tandis que les droits de douane sur les engrais et intrants seront abaissés rapidement”, a-t-il assuré mercredi soir sur X, dans la foulée de la ministre Annie Genevard.nal-mdz-ved-sha-meh/jbo/bfi
Des tracteurs de la Coordination rurale ont rejoint la tour Eiffel et l’Arc de Triomphe
Une centaine d’agriculteurs en tracteurs membres du syndicat Coordination rurale sont entrés dans Paris jeudi avant l’aube et certains ont gagné la tour Eiffel ou l’Arc de Triomphe, afin de porter les revendications d’une profession en colère.”Mission accomplie”, s’est félicité sur Europe 1 Bertrand Venteau, président du deuxième syndicat agricole français, rappelant leur ambition de rencontrer la présidente de l’Assemblée nationale et le président du Sénat pour “qu’on leur explique que les parlementaires depuis 30 ans ont contribué à la mort de l’agriculture française”.”Mais aussi une forte pensée à tous ceux qui se sont fait arrêter par les forces de police qui aujourd’hui sont parqués dans le froid (…) et des tracteurs qui sont mis en fourrière”, a-t-il ajouté, sans plus de précisions.Selon le ministère de l’Intérieur à l’AFP, une centaine de tracteurs sont dans Paris “mais la plupart sont bloqués aux portes de la capitale”.Un appel à manifester devant l’Assemblée nationale à 10H00 a été lancé par la CR.Bertrand Venteau avait précédemment affirmé que la CR entendait porter “pacifiquement” ses demandes aux parlementaires et sur des lieux parisiens “symboliques”, quitte à voir la moitié de ses troupes “finir en garde à vue”.Un arrêté de la préfecture de police mercredi soir avait interdit l’accès des tracteurs à certaines zones sensibles de la capitale notamment l’Elysée, Matignon, le Parlement, les ministères de l’Agriculture et de la Transition écologique, ou le marché de Rungis, entre autres.D’après un journaliste de l’AFP, une vingtaine d’agriculteurs sont présents à la tour Eiffel, leurs tracteurs (une dizaine) garés tout près.Sur la pelle d’un tracteur, il est inscrit “CR 33 NON AU MERCOSUR”.Selon Ludovic Ducloux, coprésident de la CR 33, les agriculteurs sont arrivés vers 03H30-04H00 près de la Dame de fer. “On a mis 40 minutes à arriver, on n’a pas trouvé de gendarmes sur notre route”, a-t-il commenté auprès de l’AFP.Sous l’Arc de Triomphe à 06H00, une quinzaine de tracteurs cernés par un imposant dispositif des forces de l’ordre étaient immobilisés, a constaté un journaliste de l’AFP.”France! Veux-tu encore de tes paysans”, peut-on lire sur la pelle de l’un de ces tracteurs. “On avait dit qu’on monterait à Paris, on y arrive”, a ajouté Ludovic Ducloux.La CR entend protester notamment contre l’accord de libre-échange entre l’UE et des pays du Mercosur mais aussi contre la gestion par l’Etat de l’épizootie de dermatose nodulaire bovine (DNC) qui a attisé la colère agricole début décembre dans le Sud-Ouest, bastion historique de la CR.Près de Bordeaux, l’accès au dépôt de carburant de Bassens (Gironde) est bloqué depuis mercredi soir par une quarantaine d’engins agricole de la Coordination rurale, a indiqué jeudi matin la préfecture.- Concurrence déloyale -Depuis l’hiver 2024, les agriculteurs demandent des simplifications administratives et un allègement des normes, notamment européennes, jugées trop contraignantes et propices à créer une concurrence déloyale.Ni la loi d’orientation agricole, adoptée début 2025 ni la loi dite Duplomb et encore moins les promesses de Paris et Bruxelles n’ont convaincu les syndicats, reçus plusieurs fois à Matignon mais aussi à l’Elysée depuis décembre.La FNSEA et ses alliés des Jeunes agriculteurs (JA) ont appelé à la mobilisation nationale dimanche dernier mais pour des actions locales, contrairement à 2024, quand la puissante alliance syndicale avait lancé ses tracteurs sur Paris.Le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, présentera ses vœux à la presse à 10H00 à Paris.En attendant, le syndicat, accusé de cogestion avec l’Etat par les deux autres syndicats, a temporisé, annonçant mardi que le Premier ministre, Sébastien Lecornu, leur avait promis des mesures “concrètes” d’ici la fin de semaine.- Ligne rouge du Mercosur -Le “chiffon rouge” pour le syndicat dominant est l’accord commercial UE-Mercosur dont la probable signature lundi pourrait intensifier la mobilisation.La Commission européenne a tenté de répondre aux inquiétudes des agriculteurs en brandissant les clauses de sauvegarde à l’étude, puis une rallonge budgétaire anticipée pour la politique agricole commune 2028-2034, alors qu’elle prévoyait de l’amputer dans son projet initial.Les négociations pour la prochaine PAC ne font toutefois que commencer et la France se tourne plus vers le dossier de la taxe carbone européenne aux frontières pour arracher l’exclusion des engrais de ce mécanisme qui augmenterait drastiquement les coûts pour les agriculteurs.Si Bruxelles a ouvert la porte à une telle suspension, Emmanuel Macron s’est montré plus affirmatif: la taxe “sera révisée pour permettre la suspension de son application aux engrais, tandis que les droits de douane sur les engrais et intrants seront abaissés rapidement”, a-t-il assuré mercredi soir sur X, dans la foulée de la ministre Annie Genevard.nal-mdz-ved-sha-meh/jbo/bfi
Assurance chômage: le patronat veut négocier bien au-delà des ruptures conventionnelles et contrats courts
Le patronat a exprimé, lors de la réunion des partenaires sociaux mercredi pour lancer la négociation sur les contrats courts et les ruptures conventionnelles, la volonté de négocier sur l’assurance chômage bien au-delà de ces sujets, braquant les syndicats.Après un faux départ en décembre, lié à l’absence de l’U2P mais surtout du Medef, accusé par certains participants de “bouder” en raison de divergences budgétaires avec le gouvernement, toutes les organisations syndicales et patronales représentatives se sont retrouvées mercredi au siège de l’Unédic à Paris.Le gouvernement leur a donné pour objectif de trouver 400 millions d’euros d’économies sur les ruptures conventionnelles. Les syndicats souhaitent, eux, également négocier sur les contrats courts, le dispositif actuel de bonus-malus qui leur est appliqué ne satisfaisant ni syndicats ni patronat.Mais, a expliqué le négociateur du Medef Hubert Mongon à l’issue de l’après-midi, le Medef souhaite mettre sur la table des sujets bien plus vastes, comme les conditions d’entrée et règles d’indemnisation de l’assurance chômage et ses régimes spécifiques.- “Hors sujet” -Le patronat a fait le choix de “bordéliser” la discussion, s’est indigné le négociateur de la CGT Denis Gravouil, disant ne pas avoir l’intention d’ouvrir la discussion sur tous ces sujets après le “saccage” déjà connu ces dernières années des droits des chômeurs. La CFDT a trouvé la patronat “plutôt hors sujet sur quasiment tout le temps de la séance”, selon son secrétaire national Olivier Guivarch. “Je me demande sérieusement quel jeu joue le patronat”, s’est interrogé Michel Beaugas de FO, envisageant qu’il souhaite une absence d’accord pour que le gouvernement reprenne la main.Une partie des organisations syndicales et patronales représentatives se sont toutefois mises d’accord pour, avant toute chose, adresser dès jeudi un courrier au ministre du Travail pour exiger qu’il retire la lettre de cadrage sur l’assurance chômage envoyée en août par François Bayrou, alors Premier ministre, et qu’il agrée l’avenant sur les bonus-malus pour les contrats courts finalisé en juillet dernier.Cette lettre de cadrage demandait aux partenaires sociaux d’économiser de 2 à 2,5 milliards d’euros par an sur l’assurance chômage entre 2026 et 2029, puis 4 milliards à partir de 2030.Les principales règles de la dernière réforme, datant de novembre 2024, étaient pourtant entrées en vigueur en avril 2025, en théorie pour quatre ans. Ces dernières années, les règles d’indemnisation de l’assurance chômage ont été durcies à plusieurs reprises.Après le remplacement de François Bayrou par Sébastien Lecornu, l’exécutif avait finalement recentré sa demande d’ouverture de négociations sur les ruptures conventionnelles et fixé 400 millions d’économies comme objectif et fin janvier comme échéance. Le patronat avait surenchéri en disant souhaiter économiser un milliard.”Si cette négociation ne devait pas aboutir dans ces délais, au regard du contexte dégradé des finances publiques, le gouvernement serait conduit à prendre à nouveau ses responsabilités”, avertissait fin novembre le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou. Le calendrier établi mercredi par les partenaires sociaux fixe la conclusion de la négociation sur les ruptures conventionnelles – et peut-être plus largement l’assurance chômage – au 25 février et de celles sur les contrats courts au 19 mars.Le régime de l’assurance chômage est piloté par l’Unédic, un organisme paritaire, mais depuis 2018 le gouvernement fixe des objectifs à la négociation dans une lettre de cadrage et, faute d’accord, l’État fixe les règles par décret.Le gouvernement dénonce ces derniers mois les “abus” auquel le dispositif des ruptures conventionnelles — créé en 2008 et qui permet à un salarié et un employeur de rompre un CDI à l’amiable et au salarié de toucher des allocations chômage — donnerait lieu.D’après l’Unédic, en 2024, les dépenses d’allocations chômage liées à ces ruptures ont atteint 9,4 milliards d’euros, soit 26% du total.Quant au bonus-malus sur les contrats courts, un dispositif qui ne joue qu’un “rôle limité” dans le recours aux contrats courts selon une étude de l’Unédic, le patronat souhaite le voir disparaître. L’avenant signé en juillet (sauf par la CGT et la CFE-CGC) réduisait sa portée.
Cambodia to liquidate bank founded by accused scam boss
A Cambodian bank founded by accused scam boss Chen Zhi, who has been indicted by the United States over multibillion-dollar fraud and extradited to China, was ordered liquidated Thursday, Cambodia’s central bank said.Prince Bank “has been placed under liquidation in accordance with the laws” of the country, the National Bank of Cambodia (NBC) said in a statement.Prince Bank has been “suspended from providing new banking services, including accepting deposits and providing credit”, it added.The NBC said it had appointed auditor Morisonkak MKA as the liquidator.Prince Bank is a subsidiary of Chen’s Prince Holding Group, one of Cambodia’s largest conglomerates, which Washington has said served as a front for “one of Asia’s largest transnational criminal organizations”.Customers who have deposits at Prince Bank “can withdraw money normally by preparing documents for withdrawal”, and borrowers “must continue to fulfill their obligations as normal”, the NBC added.Outside a Prince Bank location in the capital Phnom Penh, among 36 branches nationwide, an AFP journalist did not see any customers on Thursday morning.The bank has about a billion dollars in assets under management, according to its website.- ‘Building pressure’ -Chinese-born Chen was sanctioned by Washington and London in October for directing alleged cyberfraud run by hundreds of scammers trafficked into compounds in Cambodia.Cambodian authorities said they arrested Chen and two other Chinese nationals and extradited them to China on Tuesday.The operation was carried out according to a request from Chinese authorities following months of “investigative cooperation”, Cambodia’s interior ministry said.Chinese authorities have not commented on Chen’s arrest since it was announced on Wednesday.The US Justice Department declined to comment on Wednesday.”This arrest comes after months of building pressure against the Cambodian government for continuing to harbor and abet a now famous criminal actor,” said Jacob Daniel Sims, a transnational crime expert and visiting fellow at Harvard University’s Asia Center.The “vast majority” of the dozens of scam compounds in Cambodia operated with “strong support” from the government, Sims told AFP, adding that a change in status quo could only happen if international pressure on the nation’s “scam-invested oligarchs” was sustained.Cambodian officials deny allegations of government involvement and say authorities are cracking down.But Amnesty International said last year that rights abuses in scam hubs were happening on a “mass scale”, and the government’s poor response suggested its complicity.Chen faces up to 40 years in prison if convicted in the United States on wire fraud and money laundering conspiracy charges involving approximately 127,271 bitcoin seized by the United States, worth more than $11 billion at current prices.Prince Group has denied the allegations.- Former adviser -US prosecutors in October unsealed an indictment accusing Chen of presiding over compounds in Cambodia where trafficked workers carried out cryptocurrency fraud schemes that netted billions.Victims were targeted through so-called “pig butchering” scams — investment schemes that build trust over time before stealing funds. The operations have caused billions in global losses.Scam centres across Cambodia, Myanmar and the region lure foreign nationals — many Chinese — with fake job ads, then force them under threat of violence to commit online fraud.Amnesty International has identified at least 53 scam compounds in Cambodia alone, where rights groups say criminal networks perpetrate human trafficking, forced labour, torture and slavery.Experts estimate tens of thousands of people work in the multibillion-dollar industry, some willingly and others trafficked.Since around 2015, Prince Group has operated across more than 30 countries under the guise of legitimate real estate, financial services and consumer businesses, US prosecutors have said. Chen and top executives allegedly used political influence and bribed officials in multiple countries to shield illicit operations.In Cambodia, Chen served as an adviser to Prime Minister Hun Manet and his father, former leader Hun Sen. His Cambodian nationality was revoked in December, the interior ministry said.





