Pluie, vent et fortes vagues en Bretagne avec le passage de la dépression Ingrid

La dépression Ingrid apporte vendredi pluies, vents et fortes vagues sur plusieurs départements bretons, où des villes restent les pieds dans l’eau et d’autres se préparent à la montée des eaux.Le Finistère est en vigilance orange vent depuis 10H00. Météo-France a par ailleurs a maintenu les vigilances orange pluie-inondation et vagues-submersion pour le Finistère et le Morbihan toute la journée. Des rafales entre 100 et 130 km/h ont déjà été relevées dans la nuit sur la côte et les cumuls de pluie atteignent “20 à 40 mm, localement 50 mm sur la totalité de l’épisode pluvieux”, selon son bulletin de 10H00.Selon le site Vigicrues, des tronçons sur trois cours d’eau sont en vigilance: la Laïta (dans le Finistère), le Blavet (dans le Morbihan) et l’Oust (Morbihan, Côtes-d’Armor, Ille-et-Vilaine). Des “débordements dommageables sont observés ou attendus” sur les trois rivières.Avec le passage de la dépression Ingrid et des pluies qui doivent s’intensifier dans la journée, “de nouvelles réactions modérées à importantes des cours d’eau sont attendues”, selon le bulletin de 10H00.A Quimperlé (Finistère), des quais du centre-ville étaient inondés vendredi matin, comme la veille. La rivière Laïta “fait du yoyo”, et “la décrue va être vraiment très lente, avec un bassin versant complètement saturé” et de nouvelles pluies attendues la semaine prochaine, a commenté le maire de la ville, Michaël Quernez, à l’AFP. Un quai en centre-ville, qui correspond à une route départementale et est inondé, reste par conséquent fermé et des barrières anti-crues sont en place. Quatorze riverains ont été évacués, a précisé l’élu.Dans le Morbihan, les liaisons maritimes entre Quiberon et les îles de Houat, Hoëdic et Belle-Île-en-Mer sont annulées pour vendredi. Des compétitions de football amateur sont annulées ce week-end.En Ille-et-Vilaine, département fortement touché par des inondations il y a un an, plusieurs villes prennent leurs dispositions pour éviter de nouveaux dégâts. Rennes a activé son plan communal de sauvegarde dès mercredi, même si les cours d’eau traversant la ville ne sont pas concernés par la vigilance orange crue.Au sud de Rennes, la mairie de Noyal-Chatillon-sur-Seiche a fermé ses parcs, le niveau de la rivière la Seiche étant “actuellement élevé” avec “des débordements”.En aval sur la Vilaine, la ville de Saint-Nicolas-de-Redon va renforcer les protections d’un quartier où plusieurs dizaines de logements et d’entreprises avaient été inondés en janvier 2025. Cette commune a été en partie construite sur des marais et certains quartiers sont régulièrement inondés.

Uganda army chief says 30 opposition supporters killed, 2,000 arrestedFri, 23 Jan 2026 12:14:13 GMT

Uganda’s army chief and son of newly re-elected President Yoweri Museveni said Friday that 30 opposition supporters had been killed and 2,000 detained in the wake of the vote. Opposition leader Bobi Wine remained in hiding on Friday after accusing security forces of raiding his home in the aftermath of the election on January 15. He has …

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Volatile security blocks UN from Syria IS-linked camp

Poor security at a camp in Syria housing thousands of suspected relatives of Islamic State group jihadists has prevented UN agency staff from entering, days after Kurdish forces withdrew and the army deployed at the site.Two former employees at the Al-Hol desert camp told AFP on Friday that some of its residents had escaped during an hours-long security vacuum.Thousands of suspected jihadists and their families, including foreigners, have been held in prisons and camps in northeast Syria since 2019, when the Kurdish-led Syrian Democratic Forces (SDF) defeated IS with the support of a US-led coalition.This year, the SDF had to relinquish to Syrian government control swathes of territory they had seized during their fight against IS, and on Tuesday withdrew from Al-Hol.In Raqa province, Kurdish forces who formerly controlled a prison housing IS detainees were bussed out on Friday under a deal with the government, as a four-day truce neared expiry.- Returning today -Celine Schmitt, the UN refugee agency’s spokesperson in Syria, told AFP that “UNHCR was able to reach Al-Hol for the past three days but has not yet been able to enter inside the camp due to the volatile security situation.””UNHCR is returning to Al-Hol today, with the hope of resuming the bread delivery that had stopped for the past three days,” she said.On Sunday, Syrian President Ahmed al-Sharaa announced a deal with SDF chief Mazloum Abdi that included a ceasefire and the integration of the Kurds’ administration into the state, which will take responsibility for IS prisoners.A former employee of a local humanitarian organisation that operated in Al-Hol told AFP on condition of anonymity that most associations withdrew on Tuesday “due to the deteriorating security situation”.Some camp residents fled during the “security vacuum” between when the SDF withdrew and the army took control, they said, without providing a number.A former employee at another organisation working there said “escapes were reported, but the exact number is unknown”.”The camp is fenced, but without security, anyone can easily cross it and flee,” they said, also requesting anonymity.Both ex-employees said camp residents torched centres belonging to aid organisations operating in the camp, where humanitarian conditions are dire.Before the turmoil, the camp housed some 23,000 people — mostly Syrians but also including around 2,200 Iraqis and 6,200 other foreign women and children of various nationalities, the camp’s former administration told AFP.Roj, a smaller camp in the northeast still under Kurdish control, holds some 2,300 people, mostly foreigners.The Kurds and the United States have repeatedly urged countries to repatriate their citizens but foreign governments have generally allowed home only a trickle.- Al-Aqtan prison -The SDF has withdrawn to parts of Hasakeh province, its stronghold in northeast Syria.A fresh four-day ceasefire was announced on Tuesday, while the following day the United States said it had launched an operation that could see 7,000 IS jihadist detainees moved from Syria to Iraq, with 150 transferred so far.US envoy Tom Barrack, who has said the purpose of Washington’s alliance with SDF has now largely expired, held talks this week with Abdi and senior Kurdish official Elham Ahmad.On Friday, Syria transferred Kurdish fighters away from the Al-Aqtan prison on the outskirts of Raqa city.An AFP correspondent in Raqa saw buses and cars heading away from the Al-Aqtan prison, escorted by government vehicles.Syrian state television reported the transfer came “after five days of negotiations” and that the fighters would go to the Kurdish-held city of Ain al-Arab, also known as Kobane, on the northern border with Turkey.The SDF later said that with coalition support, all the fighters had been transferred “to safe locations”, while the interior ministry said authorities had taken control of the facility.A government source told state television that around 800 SDF fighters were to leave, while IS detainees would be managed “according to Syrian law”.The army said the Al-Aqtan transfer was “the first step in implementing the January 18 agreement”.

“La Femme qui n’aimait pas Rabbi Jacob”, la tragédie méconnue dans l’ombre de la comédie culte

Derrière “Rabbi Jacob”, comédie culte avec Louis de Funès, se cache une invraisemblable tragédie: en 1973, l’épouse de l’attaché de presse du film avait détourné un avion pour s’opposer à sa sortie avant d’être abattue, une histoire méconnue racontée pour la première fois au théâtre à Paris.”J’ai été touché par cette Don Quichotte des temps modernes”, raconte à l’AFP le dramaturge Jean-Philippe Daguerre, qui met en scène cette pièce inédite au Théâtre Montparnasse à Paris jusqu’au 19 avril.”Je me suis attaché au personnage et au romanesque de cette femme qui va jusqu’à détourner un avion pour qu’un film ne sorte pas.” Cette femme s’appelait Danielle Cravenne. Militante pacifiste, soutien absolu de la cause palestinienne en pleine guerre israélo-arabe du Kippour, elle s’était opposée avec force aux “Aventures de Rabbi Jacob” dès le tournage, estimant que le film réalisé par Gérard Oury, avec des dialogues de sa fille Danièle Thompson, était “pro-sioniste”.Son époux ? Georges Cravenne, chargé de la communication du film et créateur, par la suite, des cérémonies César du cinéma et des Molières du théâtre.La sortie en salles des “Aventures de Rabbi Jacob”, que Danielle Cravenne n’a pas vu, est prévue pour le 18 octobre 1973.Ce jour-là, la mère de famille de 35 ans embarque à Orly dans un Boeing d’Air France à destination de Nice, un pistolet d’alarme et une carabine cachés dans le sac de son chien.Une fois en vol, elle prend en otage l’équipage et les 110 passagers avec comme principale revendication “l’annulation de la sortie du film et la mise sous scellés des bobines”.L’avion finit par se poser à l’aéroport de Marseille, où elle libère les passagers.Danielle Cravenne ne sortira pas vivante de l’appareil. Elle est tuée par la police après quelque temps de négociations, abattue par un tireur d’élite déguisé en steward venu apporter des plateaux-repas. – “Pièce humaniste”- “Au-delà du fait divers terrible et exceptionnel, j’ai voulu rendre hommage à la bouleversante Danielle Cravenne qui veut réconcilier les Arabes et les Juifs”, explique Jean-Philippe Daguerre, dont le roman “La Femme qui n’aimait pas Rabbi Jacob” (Albin Michel) est sorti ce mois-ci.Récompensé en avril dernier par cinq Molières pour “Du charbon dans les veines” (2024), toujours à l’affiche, le directeur de la compagnie Le Grenier de Babouchka revendique “une pièce humaniste, comme +Rabbi Jacob+ est un film humaniste”.Son texte plaide pour la réouverture de l’enquête, malgré la prescription.Georges Cravenne, décédé en 2009, avait été débouté du procès qu’il avait intenté à l’Etat français.Dans une tribune publiée dans Le Nouvel Obs en 2022, l’écrivaine Sylvie Matton, amie de Danielle Cravenne, avait dénoncé “un crime d’Etat”, estimant que la famille “a droit à des excuses officielles”.Pour le dramaturge et metteur en scène, cette pièce est aussi l’occasion de saluer Louis de Funès, ami intime des Cravenne, incarné sur les planches par Julien Cigana.Rediffusées régulièrement à la télévision après avoir attiré en France près de 7,3 millions de spectateurs en salles, “Les Aventures de Rabbi Jacob” mettent en scène un industriel empli de préjugés racistes, antisémites et xénophobes. Poursuivi par des barbouzes aux trousses d’un homme politique d’un pays arabe, il se déguise en rabbin pour leur échapper, à la veille du mariage de sa fille.La scénariste et dialoguiste Danièle Thompson avait envisagé une suite, “Rabbi Jacqueline”, présentée comme “une comédie virevoltante sur les contradictions de notre société contemporaine”. Avant d’abandonner le projet en 2023, considérant que l’humour n’était aujourd’hui plus le même qu’à l’époque.

Iran: Trump affirme qu’une “armada” navigue vers le Golfe

Donald Trump a affirmé jeudi qu’une “armada” navale américaine était en route pour le Golfe, maintenant la pression sur Téhéran, alors que la perspective d’une intervention militaire semblait s’être éloignée.Le président américain a plusieurs fois menacé de frapper l’Iran en réponse à la répression du récent mouvement de contestation dans ce pays, mais il avait …

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Japon: dissolution du Parlement, l’inflation au cœur des débats

La Première ministre japonaise Sanae Takaichi a dissous vendredi la chambre basse du Parlement, tablant sur sa popularité pour emporter les législatives anticipées le 8 février, qui se tiendront dans un climat de mécontentement populaire lié à la forte inflation.La dissolution a officiellement eu lieu dans la matinée: le président de l’institution a lu une …

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Situation “volatile” dans le plus grand camp de familles de jihadistes en Syrie, selon l’ONU

La situation est “volatile” dans le camp d’al-Hol en Syrie, où sont détenus des milliers de proches de jihadistes, a indiqué vendredi l’ONU qui n’a pas pu y entrer depuis le retrait cette semaine des forces kurdes et le déploiement de l’armée syrienne.Sous la pression militaire, les forces kurdes se sont retirées mardi d’al-Hol, le plus grand camp de familles de membres du groupe Etat islamique (EI), dans le nord-est de la Syrie.Les forces du pouvoir islamiste de Damas, déterminé à étendre son contrôle sur l’ensemble du territoire syrien, y sont entrées le lendemain.Un ancien employé humanitaire qui a requis l’anonymat a indiqué à l’AFP que des détenus ont profité du “vide sécuritaire” pour s’évader, sans en préciser le nombre ou la nationalité.Al-Hol abrite quelque plus de 23.000 personnes, en grand nombre des femmes et des enfants, dont près de 15.000 Syriens et plus de 2.200 Irakiens. Outre les Irakiens, les étrangers sont au nombre 6.280, dont des Occidentaux que leurs pays respectifs refusent de rapatrier, selon l’administration précédente.Le Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR) “a pu se rendre à al-Hol au cours des trois derniers jours mais n’a pas pu y entrer en raison de la sécurité volatile”, a déclaré à l’AFP la porte-parole en Syrie de l’agence onusienne, Céline Schmitt.- Eau et pain -Jeudi, le HCR et l’Unicef “ont pu livrer des camions d’eau au camp”, a-t-elle précisé. “Le HCR retourne aujourd’hui à al-Hol, dans l’espoir de reprendre la distribution de pain qui avait été interrompue ces trois derniers jours”.L’agence a pris en charge la gestion du camp le 1er janvier, avant le début des hostilités entre Damas et les forces kurdes, a indiqué Céline Schmitt.Les Forces Démocratiques Syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, avaient été le fer de lance de la lutte contre l’EI en Syrie, avec l’appui de la coalition multinationale dirigée par les Etats-Unis, et avaient défait le groupe en 2019.Mais ces forces, lâchées par les Etats-Unis, se sont retirées cette semaine de large pans du nord et du nord-est, sous la pression de l’armée syrienne.Un cessez-le-feu entre les deux parties tient globalement depuis mardi soir.Les FDS avaient appréhendé des milliers de jihadistes incarcérés dans des prisons, et détenu leurs familles dans deux camps, al-Hol et celui, plus petit, de Roj.Roj, proche de la frontière turque, qui abrite aujourd’hui 2.328 personnes, pour la plupart des étrangers dont des Occidentaux, parmi lesquels des Français, demeure sous le contrôle des FDS.- Combattants évacués -Un employé d’une organisation humanitaire a indiqué à l’AFP que “pendant le vide sécuritaire entre le retrait des FDS et l’entrée de l’armée syrienne à al-Hol, des évasions ont été signalées, mais le nombre exact est inconnu”. “Plus personne ne peut quitter le camp après l’entrée des forces syriennes qui ont établi un contrôle militaire”, a-t-il cependant ajouté.Selon lui, “les organisations humanitaires qui opéraient à l’intérieur du camp se sont désormais complètement retirées, et certains de leurs centres ont été incendiés” par les détenus.Soutenant les nouvelles autorités syriennes mais inquiets de la situation, les Etats-Unis ont commencé à transférer des prisonniers de l’EI depuis la Syrie vers l’Irak voisin, une opération qui doit concerner à terme 7.000 d’entre eux.Bagdad a annoncé jeudi avoir entamé des procédures judiciaires contre les prisonniers transférés.A son apogée, le groupe jihadiste contrôlait une partie de l’Irak et de la Syrie où il avait instauré un “califat” et imposait un règne de terreur.Dans le même temps, quelque 800 combattants kurdes qui étaient retranchés dans la prison d’Al-Aqtan à Raqa, où ils gardaient des prisonniers de l’EI, ont été évacués sous la garde des forces syriennes.Un journaliste de l’AFP à Raqa a vu des cars et des voitures quitter la prison dans la nuit de jeudi à vendredi, escortés par des véhicules des forces syriennes, qui ont pris le contrôle de la prison.