US congress members in Denmark in support of Greenland

A US bipartisan congressional delegation kicked off a visit to Copenhagen on Friday to express support for Denmark and Greenland after President Donald Trump’s threats to take over the Arctic island.The 11 congressmen and women were to hold talks with Danish Prime Minister Mette Frederiksen and her Greenlandic counterpart Jens-Frederik Nielsen, among others.Their visit came two days after a meeting in Washington where Copenhagen said Denmark and the United States were in  “fundamental disagreement” over the future of Greenland, which is an autonomous territory of Denmark. An AFP reporter in Copenhagen saw a large black van leave Frederiksen’s office shortly before noon (1100 GMT) on Friday, but her office would not confirm whether the meeting had taken place.The US delegation was also due to meet with Danish members of parliament.The group arrived at the offices of the Danish employers’ association Dansk Industri around midday for a meeting with business leaders.”We are showing bipartisan solidarity with the people of this country and with Greenland. They’ve been our friends and allies for decades,”  Democratic Senator Dick Durbin told reporters.”We want them to know we appreciate that very much. And the statements being made by the president do not reflect what the American people feel,” he added.Trump has insisted the US needs strategically-located Greenland and has criticised Denmark for not doing enough to ensure its security.The US president has pursued that argument, despite Greenland — as part of Denmark — being covered by NATO’s security umbrella.In addition to Durbin, the US delegation is made up of Democratic senators Chris Coons, Peter Welch and Jeanne Shaheen, as well as Republicans Thom Tillis and Lisa Murkowski.Democrats from the House of Representatives in the delegation are Steny Hoyer, Gregory Meeks, Madeleine Dean, Sara Jacobs and Sarah McBride.  The group will be in Copenhagen on Friday and Saturday, before heading to the World Economic Forum in Davos. 

Enquête administrative ouverte après le suicide d’une lycéenne en Seine-et Marne

Une enquête administrative a été ouverte après le suicide d’une lycéenne de 17 ans en Seine-et-Marne, cible selon sa famille de harcèlement scolaire depuis décembre, pour “clarifier les faits” et “prendre les mesures nécessaires”, a déclaré vendredi le ministre de l’Education nationale.”J’ai demandé, hier (jeudi), à l’inspection générale, de procéder à une enquête administrative, indépendamment de l’enquête pénale, pour clarifier les faits, quels qu’ils soient”, a déclaré Edouard Geffray lors d’un déplacement à Givors (Rhône), évoquant un “drame humain atroce”. “On est sur une situation manifestement complexe, sur un acte désespéré (…) Le procureur fait une enquête pénale, et c’est dans ce cadre-là évidemment que la vérité sera établie. Nous, on va faire une enquête administrative pour savoir ce qui, administrativement, s’est passé”, a précisé le ministre à la presse.”Tirer des conséquences hâtives, sans savoir ce qui s’est exactement passé, ce serait irresponsable (…) Les inspecteurs généraux seront sur site, probablement dès lundi, peut-être même qu’ils y sont d’ailleurs dès cet après-midi. Et quand on saura, on prendra les mesures nécessaires”, a-t-il ajouté.L’enquête a été confiée “à l’inspection générale de l’éducation nationale, du sport et de la recherche”, a précisé le ministère.Le parquet de Meaux a annoncé l’ouverture de deux enquêtes – l’une pour déterminer les causes de la mort et l’autre sur la question du harcèlement scolaire – après le suicide de Camélia, élève de 17 ans du lycée Balzac de Mitry-Mory. L’adolescente, qui a été mortellement percutée par un train RER mardi et qui était selon sa famille victime de harcèlement scolaire depuis décembre, s’est “volontairement donné la mort”, a indiqué le procureur de la République de Meaux.L’académie de Créteil avait déclaré jeudi qu’elle n’allait pas ouvrir d’enquête administrative “à ce stade” car il n’y avait, selon elle, pas d’éléments suggérant qu’il y ait eu un dysfonctionnement dans le système d’alerte harcèlement.

Rohingyas: la Birmanie rejette les accusations de génocide devant la CIJ

La Birmanie a rejeté vendredi les allégations de génocide contre la minorité rohingya, dont elle fait l’objet devant la Cour internationale de justice, les qualifiant d'”infondées”.La plus haute instance judiciaire de l’ONU, qui siège à La Haye, tient trois semaines d’audience dans cette affaire concernant la répression menée par la Birmanie en 2017 contre la minorité musulmane rohingya.La Gambie accuse le pouvoir birman de violations de la Convention des Nations unies sur le génocide de 1948.”Cette affaire sera jugée sur la base de faits avérés, et non d’allégations infondées”, a déclaré Ko Ko Hlaing, ministre auprès de la présidence birmane, devant la cour.”Des discours émotionnels et une présentation confuse des faits ne sauraient remplacer une analyse rigoureuse de la situation”, a-t-il affirmé.La Birmanie a toujours soutenu que la répression menée par les forces armées était justifiée pour réprimer l’insurrection des Rohingyas après une série d’attaques qui avaient coûté la vie à une douzaine de membres des forces de sécurité.”La Birmanie n’était pas tenue de rester les bras croisés et de laisser des terroristes agir en toute impunité dans le nord de l’État Rakhine”, a déclaré Ko Ko Hlaing aux juges.”Ces attaques ont justifié les opérations de nettoyage, terme militaire désignant des opérations de contre-insurrection ou de lutte contre le terrorisme”, a-t-il ajouté.En vertu de la convention sur le génocide, un pays peut saisir la Cour internationale de justice contre un autre qu’il estime avoir violé le traité.Une décision de la CIJ pourrait cependant encore prendre des mois, voire des années.Le tribunal n’a aucun moyen de faire appliquer ses décisions, mais un arrêt favorable à la Gambie exercerait une pression politique sur la Birmanie.”Une condamnation pour génocide jetterait une tache indélébile sur mon pays et son peuple”, a soulevé M. Hlaing.”Ces procédures sont d’une importance capitale pour la réputation et l’avenir de mon pays”, a-t-il estimé.- “Intention génocidaire” -Plus tôt cette semaine, les représentants de la Gambie ont présenté des témoignages accablants sur la répression, notamment des viols de masse, des meurtres et des actes de torture.”Les Rohingyas étaient visés pour être exterminés”, a déclaré le ministre gambien de la Justice aux juges.”Lorsque la cour examinera l’ensemble des preuves, la seule conclusion raisonnable à laquelle parvenir est qu’une intention génocidaire a imprégné et guidé les innombrables actions menées par l’État birman contre les Rohingyas”, a affirmé Philippe Sands, un avocat de la Gambie.Les violences ont contraint des centaines de milliers de Rohingyas à fuir vers le Bangladesh voisin.Aujourd’hui, 1,17 million de Rohingyas vivent entassés dans des camps délabrés qui s’étendent sur plus de 3.200 hectares à Cox’s Bazar, au Bangladesh.”Je tiens également à préciser que la Birmanie est déterminée à rapatrier les personnes originaires de l’État Rakhine qui vivent actuellement dans des camps au Bangladesh”, a déclaré M. Hlaing.Le dossier est suivi de près car il est susceptible de créer des précédents pour une affaire portée devant la CIJ par l’Afrique du Sud, qui accuse Israël d’avoir commis un génocide à l’encontre de la population palestinienne de Gaza.

Tentative de féminicide à Blois en 2022: “J’ai vrillé”, dit l’ex-compagnon de la victime

L’ex-compagnon de Chloé P., victime d’une violente agression en 2022 dont elle garde de profondes séquelles, a déclaré vendredi avoir “vrillé”, devant la cour d’assises du Loir-et-Cher, où il est jugé pour tentative de meurtre sur son ex-compagne.”J’ai vrillé (…) C’est comme si ma force avait été décuplée”, a déclaré Marvin Joli, 30 ans, crâne rasé et en jogging, au deuxième jour de son procès.Durant plus d’une heure, il a décrit de manière confuse et détachée la relation qu’il a partagée pendant quatre mois avec Chloé P., rencontrée sur internet en août 2022, minimisant les violences et menaces décrites par les proches de la jeune femme.Il est aussi revenu sur la journée du 13 décembre 2022, au cours de laquelle la victime s’est présentée au commissariat de Blois pour porter plainte contre lui, avant d’être invitée à revenir le lendemain.Deux heures plus tard, elle est retrouvée laissée pour morte dans les parties communes de son immeuble.Le jour des faits, alors que Chloé P. avait rompu avec lui, l’accusé a expliqué être revenu à Blois pour récupérer la jeune femme, qui était tombée enceinte au cours de leur relation et qui avait avorté avant l’agression.”Elle m’a dit avoir décidé d’interrompre la grossesse. J’ai été pris pour un con, j’étais triste et en colère”, a-t-il dit, agité, depuis le box.Marvin Joli a alors raconté ces “dix secondes top chrono”, où tout a basculé, alors qu’elle s’apprêtait à sortir pour appeler à l’aide.”Je l’ai attrapée par les épaules, tirée vers l’intérieur de l’immeuble, puis j’ai porté deux à trois coups de pied dans la tête”, a décrit l’accusé, qui risque la perpétuité, indiquant ne pas avoir imaginé “que c’était aussi grave”.Il a nié avoir voulu la tuer.Sur le banc, Chloé P., entourée de ses parents, n’a pas montré de réaction. La veille, elle avait momentanément quitté la salle en découvrant les images de son visage tuméfié par les violences.Les séquelles de le jeune femme, qui a notamment passé deux mois dans le coma, sont nombreuses. Outre la perte de son oeil droit, les séquelles neurologiques sont irréversibles. Jeudi à la barre, la mère de la victime a détaillé la perte des “souvenirs”, du “goût”, de “l’odorat” dont souffre désormais sa fille.Chaque jour en France, plus de trois femmes sont victimes de féminicide ou tentative de féminicide conjugal, un chiffre en hausse sur un an selon les données 2024 de la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof).Le verdict est attendu vendredi soir.

Municipales: Fabien Roussel (PCF) candidat à Saint-Amand-les-Eaux, dont il est maire sortant

Le secrétaire national du Parti communiste français Fabien Roussel, maire de Saint-Amand-les-Eaux (Nord) depuis un an, a officialisé vendredi sa candidature aux élections municipales de mars, scrutin clé pour son avenir politique au niveau national.Fabien Roussel, 56 ans, a annoncé sa candidature par une lettre aux habitants de la ville thermale, dans laquelle il dit souhaiter “cultiver le vivre ensemble tout en veillant à la sécurité”. Il fait notamment valoir le déploiement de la vidéo-surveillance ou encore une stabilité de l’imposition au niveau local.Un échec aux municipales mettrait en péril son éventuelle candidature à la présidentielle de 2027, alors qu’il a déjà été fragilisé par la perte en 2024 de son siège de député du Nord au profit du Rassemblement national (RN).Son comité de soutien est mené par l’ancien maire communiste Alain Bocquet, qui avait cédé sa place à M. Roussel en janvier 2025 après 30 ans à la tête de cette ville de 16.000 habitants près de Valenciennes.Eric Renaud, ancien adjoint d’Alain Bocquet passé dans l’opposition, avait alors dénoncé un “remplacement illégitime” et de “minables intérêts politiciens”.Outre M. Renaud, qui repart à l’assaut de la mairie à la tête d’une liste qu’il dit à l’AFP “de large rassemblement”, Fabien Roussel sera opposé à Eric Castelain, conseiller municipal d’opposition soutenu par le RN, qui décrit sa liste comme “transpartisane”.Déjà candidat en 2020, Eric Renaud avait à l’époque obtenu 28,79% contre 50,96% pour Alain Bocquet, réélu au premier tour. Eric Castelain, qui avait alors mené campagne sans le soutien du RN, avait récolté 8,53% des voix.Pour M. Renaud, qui assure n’avoir “pas perdu (ses) valeurs communistes”, “c’est la première fois en 30 ans que les jeux sont ouverts” dans cette ville où Alain Bocquet a plusieurs fois dépassé les 75% dès le premier tour.Fabien Roussel, conseiller municipal depuis 2014, est selon lui “un pur parigot (…), une pièce rapportée”, ce qui entraînerait une “forme de rejet” de la part des électeurs amandinois.Eric Castelain, ancien du RPR et du mouvement Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan, pense pour sa part que “les planètes sont alignées” pour lui permettre de s’emparer de la mairie, lui qui est seul à droite face à deux listes de gauche.Saint-Amand-les-Eaux “n’est pas une ville communiste”, assure M. Castelain: aux scrutins municipaux précédents, “les gens ne votaient pas communiste, ils votaient Bocquet”, et l’absence du maire historique pourrait selon lui rebattre les cartes.Député de 2017 à 2024 de la circonscription de Saint-Amand-les-Eaux, Fabien Roussel avait été l’une des grandes victimes de la dissolution de l’Assemblée nationale en 2024, battu dès le premier tour par le candidat RN Guillaume Florquin.Un séisme dans cette circonscription ouvrière du Nord, qui était un fief communiste depuis 1962.

Uganda counting votes amid reports of violenceFri, 16 Jan 2026 12:19:06 GMT

Uganda’s opposition said its leader Bobi Wine was under house arrest on Friday, after an election that also saw a member of parliament accuse security forces of killing 10 people at his home.President Yoweri Museveni, 81, is seeking to extend his 40-year rule of the east African country and has been accused of “brutal repression” …

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Dans les Landes, le ballet des abatteuses pour éradiquer le ver tueur de pins

“Il faut éradiquer cette +saloperie+ et la seule solution est de tout couper avant le printemps”: dans la forêt des Landes, de puissantes machines, qui abattent et débitent les pins comme des brindilles, ont engagé une course contre-la-montre contre le nématode du pin.Ce petit ver translucide de moins d’un millimètre a été détecté pour la première fois en France, cet automne, à Seignosse, près de l’océan Atlantique.Classé “organisme de quarantaine prioritaire” par la législation européenne, le “Bursaphelenchus xylophilus” est “une menace sanitaire majeure” pour les résineux, selon les autorités.Pour empêcher sa propagation, un arrêté a défini mi-novembre une “zone infestée” de 500 mètres autour des conifères contaminés et, au-delà, une zone tampon de 20 kilomètres, soit 36.000 hectares de forêts, parcs et jardins, publics et privés.D’ici au 15 février, les sylviculteurs doivent abattre les conifères des 40 hectares boisés de la “zone infestée”, constitués à 98% de pins maritimes, soit 10 à 12.000 mètres cubes (m3) de bois.”Hier, j’ai fait 381 arbres, soit 332 m3″, comptabilise Julien Queyron, aux manettes d’une abatteuse dont les griffes font craquer les pins débités en rondins.En fonction de leur diamètre, ils seront valorisés en bois d’œuvre (menuiserie et construction) et d’industrie (panneaux, papier et carton), à la condition d’être chauffés à 56 degrés minimum pendant 30 minutes pour éliminer tout risque ou bien brûlés pour le chauffage.- “Patient zéro” -Il faut aller vite, avant que le vecteur du nématode “ne se réveille”, souligne Stéphane Viéban, directeur général de la coopérative Alliance Forêts Bois, la plus grande du pays.Car le parasite ne se déplace pas seul: il dépend du “Monochamus galloprovincialis”, un petit coléoptère naturellement présent dans les forêts landaises.En hiver, les nématodes migrent vers ce longicorne, alors à l’état de nymphe et logé dans la partie tendre du bois. Et quand le Monochamus adulte s’envole au printemps pour aller se nourrir de jeunes rameaux à la cime des pins, les petits vers profitent du voyage et colonisent l’endroit par milliers, provoquant le dépérissement des arbres en bloquant la circulation de la sève.Originaire d’Amérique du Nord, où il cohabite avec les pins locaux sans nuisance, le nématode est apparu au Japon au début du XXe siècle, gagnant ensuite une partie de l’Asie.Puis il est arrivé en Europe en 1999, au Portugal, où quatre millions d’arbres ont dû être abattus, avant de toucher l’Espagne: depuis des années, les sylviculteurs du Sud-Ouest redoutaient qu’il franchisse les Pyrénées.C’est chose faite dans les Landes, où le “patient zéro” aurait été trouvé selon Stéphane Viéban, aucun nouveau cas n’ayant été signalé dans un rayon de trois kilomètres. “C’est très bon signe.””Les premiers résultats sont rassurants”, a confirmé la préfecture jeudi. En dehors de la parcelle initialement détectée, où 17 arbres contaminés ont été abattus et broyés mi-décembre, 880 prélèvements se sont avérés négatifs au sein et autour de la zone infestée.- “Préjudice” -Dépréciation de 30% du prix du bois, traitement thermique des arbres abattus… Un classement de toute la France en zone infestée, si le nématode se répandait, serait une “catastrophe”, pointe la filière.Des pins du massif des Landes de Gascogne, qui couvre plus d’un million d’hectares dans les Landes, la Gironde et le Lot-et-Garonne, dépend l’essentiel de l’industrie sylvicole locale.Pour le maire de Seignosse, Pierre Pecastaings, l’abattage de ces emblèmes du paysage est aussi vécu par les habitants comme un “préjudice moral, environnemental et patrimonial”. “C’est lourd à encaisser même si l’enjeu, l’existence du massif, nous dépasse”, souligne l’élu.La dizaine de propriétaires concernés doivent avancer les frais de coupe et de transport du bois avant d’être remboursés par l’État. Deux ont contesté l’opération en cours devant la justice administrative.”Nous avons engagé une course contre-la-montre (…) et nous ne devons pas baisser la garde”, prévient le préfet de région, Étienne Guyot, appelant “à la mobilisation et au sens des responsabilités”.D’ici au 31 mars, les arbres morts devront également être retirés de la zone tampon. Soit “plus de 100.000 arbres”, estime Stéphane Viéban: un travail “colossal”.

Dans les Landes, le ballet des abatteuses pour éradiquer le ver tueur de pins

“Il faut éradiquer cette +saloperie+ et la seule solution est de tout couper avant le printemps”: dans la forêt des Landes, de puissantes machines, qui abattent et débitent les pins comme des brindilles, ont engagé une course contre-la-montre contre le nématode du pin.Ce petit ver translucide de moins d’un millimètre a été détecté pour la première fois en France, cet automne, à Seignosse, près de l’océan Atlantique.Classé “organisme de quarantaine prioritaire” par la législation européenne, le “Bursaphelenchus xylophilus” est “une menace sanitaire majeure” pour les résineux, selon les autorités.Pour empêcher sa propagation, un arrêté a défini mi-novembre une “zone infestée” de 500 mètres autour des conifères contaminés et, au-delà, une zone tampon de 20 kilomètres, soit 36.000 hectares de forêts, parcs et jardins, publics et privés.D’ici au 15 février, les sylviculteurs doivent abattre les conifères des 40 hectares boisés de la “zone infestée”, constitués à 98% de pins maritimes, soit 10 à 12.000 mètres cubes (m3) de bois.”Hier, j’ai fait 381 arbres, soit 332 m3″, comptabilise Julien Queyron, aux manettes d’une abatteuse dont les griffes font craquer les pins débités en rondins.En fonction de leur diamètre, ils seront valorisés en bois d’œuvre (menuiserie et construction) et d’industrie (panneaux, papier et carton), à la condition d’être chauffés à 56 degrés minimum pendant 30 minutes pour éliminer tout risque ou bien brûlés pour le chauffage.- “Patient zéro” -Il faut aller vite, avant que le vecteur du nématode “ne se réveille”, souligne Stéphane Viéban, directeur général de la coopérative Alliance Forêts Bois, la plus grande du pays.Car le parasite ne se déplace pas seul: il dépend du “Monochamus galloprovincialis”, un petit coléoptère naturellement présent dans les forêts landaises.En hiver, les nématodes migrent vers ce longicorne, alors à l’état de nymphe et logé dans la partie tendre du bois. Et quand le Monochamus adulte s’envole au printemps pour aller se nourrir de jeunes rameaux à la cime des pins, les petits vers profitent du voyage et colonisent l’endroit par milliers, provoquant le dépérissement des arbres en bloquant la circulation de la sève.Originaire d’Amérique du Nord, où il cohabite avec les pins locaux sans nuisance, le nématode est apparu au Japon au début du XXe siècle, gagnant ensuite une partie de l’Asie.Puis il est arrivé en Europe en 1999, au Portugal, où quatre millions d’arbres ont dû être abattus, avant de toucher l’Espagne: depuis des années, les sylviculteurs du Sud-Ouest redoutaient qu’il franchisse les Pyrénées.C’est chose faite dans les Landes, où le “patient zéro” aurait été trouvé selon Stéphane Viéban, aucun nouveau cas n’ayant été signalé dans un rayon de trois kilomètres. “C’est très bon signe.””Les premiers résultats sont rassurants”, a confirmé la préfecture jeudi. En dehors de la parcelle initialement détectée, où 17 arbres contaminés ont été abattus et broyés mi-décembre, 880 prélèvements se sont avérés négatifs au sein et autour de la zone infestée.- “Préjudice” -Dépréciation de 30% du prix du bois, traitement thermique des arbres abattus… Un classement de toute la France en zone infestée, si le nématode se répandait, serait une “catastrophe”, pointe la filière.Des pins du massif des Landes de Gascogne, qui couvre plus d’un million d’hectares dans les Landes, la Gironde et le Lot-et-Garonne, dépend l’essentiel de l’industrie sylvicole locale.Pour le maire de Seignosse, Pierre Pecastaings, l’abattage de ces emblèmes du paysage est aussi vécu par les habitants comme un “préjudice moral, environnemental et patrimonial”. “C’est lourd à encaisser même si l’enjeu, l’existence du massif, nous dépasse”, souligne l’élu.La dizaine de propriétaires concernés doivent avancer les frais de coupe et de transport du bois avant d’être remboursés par l’État. Deux ont contesté l’opération en cours devant la justice administrative.”Nous avons engagé une course contre-la-montre (…) et nous ne devons pas baisser la garde”, prévient le préfet de région, Étienne Guyot, appelant “à la mobilisation et au sens des responsabilités”.D’ici au 31 mars, les arbres morts devront également être retirés de la zone tampon. Soit “plus de 100.000 arbres”, estime Stéphane Viéban: un travail “colossal”.

South Africa to probe Iran’s role in war games that angered US

South Africa’s defence minister has ordered an inquiry into reports of Iran’s participation in navy exercises, apparently against the instructions of the president, the ministry said Friday.The probe comes after the United States sharply criticised the past week’s drills, which brought vessels from China, Iran, Russia and the United Arab Emirates to waters off Cape Town.Local media reported President Cyril Ramaphosa had instructed the defence minister to withdraw the three Iranian warships from the drills, which came amid the Iranian government’s deadly crackdown on protesters.It was unclear to what extent Iran took part, but images emerged of at least one Iranian vessel at sea.A defence ministry statement on social media on Tuesday listed an Iranian corvette as among the participants, but the post was later removed.Defence Minister Angie Motshekga had “clearly communicated” the president’s instruction, the defence ministry said in a statement that did not make clear the president’s order, which was also not confirmed by his office.A board of inquiry would investigate “whether the instruction of the president may have been misrepresented and/or ignored”, it said.The defence force said the China-led exercises of nations in the BRICS alliance were to “ensure the safety of shipping lanes and maritime economic activities”.The US embassy on Thursday criticised Iran’s presence as “particularly unconscionable” given the protest crackdown, which independent monitors say left thousands dead.The exercises involved nations with major diplomatic differences with the United States, at a time when Pretoria is seeking to improve its battered ties with Washington.US President Donald Trump’s administration has accused South Africa of anti-American policies and boycotted a G20 summit it hosted in November, also imposing 30-percent trade tariffs.In August, Ramaphosa’s office rebuked the defence force for allowing the country’s top general to visit Iran, where he reportedly called for cooperation in defence matters.The visit was unhelpful as South Africa managed “a very delicate exercise of resetting diplomatic relations with the United States”, a spokesman said.

South Africa to probe Iran’s role in war games that angered US

South Africa’s defence minister has ordered an inquiry into reports of Iran’s participation in navy exercises, apparently against the instructions of the president, the ministry said Friday.The probe comes after the United States sharply criticised the past week’s drills, which brought vessels from China, Iran, Russia and the United Arab Emirates to waters off Cape Town.Local media reported President Cyril Ramaphosa had instructed the defence minister to withdraw the three Iranian warships from the drills, which came amid the Iranian government’s deadly crackdown on protesters.It was unclear to what extent Iran took part, but images emerged of at least one Iranian vessel at sea.A defence ministry statement on social media on Tuesday listed an Iranian corvette as among the participants, but the post was later removed.Defence Minister Angie Motshekga had “clearly communicated” the president’s instruction, the defence ministry said in a statement that did not make clear the president’s order, which was also not confirmed by his office.A board of inquiry would investigate “whether the instruction of the president may have been misrepresented and/or ignored”, it said.The defence force said the China-led exercises of nations in the BRICS alliance were to “ensure the safety of shipping lanes and maritime economic activities”.The US embassy on Thursday criticised Iran’s presence as “particularly unconscionable” given the protest crackdown, which independent monitors say left thousands dead.The exercises involved nations with major diplomatic differences with the United States, at a time when Pretoria is seeking to improve its battered ties with Washington.US President Donald Trump’s administration has accused South Africa of anti-American policies and boycotted a G20 summit it hosted in November, also imposing 30-percent trade tariffs.In August, Ramaphosa’s office rebuked the defence force for allowing the country’s top general to visit Iran, where he reportedly called for cooperation in defence matters.The visit was unhelpful as South Africa managed “a very delicate exercise of resetting diplomatic relations with the United States”, a spokesman said.