Pour Téhéran, pas de négociation possible sur ses capacités de défense et ses missiles

Les capacités de défense et balistiques iraniennes “ne feront jamais l’objet de négociations”, a averti vendredi le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, au moment où Téhéran fait face à une forte pression des Etats-Unis.Le ministre iranien s’exprimait à Istanbul après avoir rencontré son homologue Hakan Fidan, la Turquie voulant jouer un rôle de “facilitateur” entre les deux pays ennemis qui enchaînent les menaces.Après avoir prévenu que “le temps” était “compté” avant une attaque contre Téhéran, le président américain Donald Trump a toutefois dit jeudi “espérer” ne pas avoir à frapper l’Iran, pressé dans le même temps à conclure un accord sur le nucléaire.Si M. Araghchi, dont la visite à Istanbul est la première officielle à l’étranger depuis la vague de protestation réprimée dans le sang dans son pays, s’est déclaré prêt à reprendre des négociations “sur un pied d’égalité”, il a aussi affirmé que “les capacités de défense et les missiles iraniens” n’étaient pas sur la table.”La sécurité du peuple iranien ne regarde personne d’autre”, a-t-il insisté en conférence de presse, précisant qu’aucune rencontre n’était prévue à ce stade avec les Etats-Unis.Selon le média américain Axios citant des responsables américains, tout accord avec Téhéran devrait notamment inclure le retrait de tout l’uranium enrichi du pays, le plafonnement du stock de missiles à longue portée et un changement de politique vis-à-vis de certains groupes armés dans la région.En 2018 pendant son premier mandat, Donald Trump s’était retiré du pacte international sur le nucléaire iranien, conclu trois ans plus tôt, et avait rétabli des sanctions. L’Iran s’est en riposte affranchi de la plupart de ses engagements.- “Vitale” -A Istanbul, le ministre turc Hakan Fidan a estimé que la reprise des négociations sur le nucléaire était “vitale afin d’apaiser les tensions régionales”.”Nous constatons qu’Israël tente de persuader les Etats-Unis de lancer une attaque militaire contre l’Iran (…) Nous espérons que l’administration américaine fera preuve de bon sens”, a-t-il dit.La Turquie, membre de l’Otan, souhaite à tout prix éviter une escalade militaire qui risquerait de jeter des milliers de migrants par-delà les plus de 550 km de frontière qu’elle partage avec l’Iran et créerait un nouveau conflit à ses portes, après la Syrie.Par précaution, la Turquie se prépare à “renforcer la sécurité à sa frontière” avec l’Iran, a confié à l’AFP un haut responsable turc.Le président Recep Tayyip Erdogan pousse lui pour l’organisation d’une réunion trilatérale Etats-Unis/Iran/Turquie, selon une source diplomatique turque.Il s’est entretenu vendredi avec le président iranien Massoud Pezeshkian, qui a de nouveau refusé de négocier sous les menaces américaines.Le contexte est particulièrement tendu pour le pouvoir iranien, avec une armada américaine déployée dans le Golfe et l’inscription jeudi par l’Union européenne des Gardiens de la Révolution, son bras armé, sur la liste des “organisations terroristes”.Cette force est accusée par les Occidentaux d’avoir orchestré début janvier la répression du vaste mouvement de contestation ayant fait des milliers de morts.- “Compromis” -Les Européens “subiront les conséquences de cette décision insensée”, a prévenu vendredi le chef du pouvoir judiciaire en Iran, Gholamhossein Mohseni Ejei.M. Araghchi a lui parlé d’une “erreur”, de la part d’un continent, l’Europe, qui “attise le feu”.Pour Serhan Afacan, directeur du centre d’études iraniennes Iram à Ankara, “le compromis n’est pas impossible mais ne peut être atteint qu’après de longs cycles de négociations et si les craintes sécuritaires de Téhéran, surtout vis-à-vis des Etats-Unis et d’Israël”, sont adressées.Avant Ankara, des pays du Golfe, dont certains abritent des bases militaires américaines, ont déjà appelé ces derniers jours à la désescalade.Les autorités iraniennes reconnaissent que des milliers de personnes ont été tuées lors des manifestations, mais affirment que la grande majorité étaient des forces de sécurité ou passants tués par des “émeutiers”.Des ONG parlent de dizaines de milliers de morts potentiels mais le travail de recensement est entravé par les restrictions de communication, bien qu’internet ait été partiellement rétabli après trois semaines de coupure.

Ski: Lindsey Vonn chute lourdement à Crans-Montana, mais son rêve olympique “pas terminé”

Stupeur à une semaine du début des JO de Milan Cortina. La star américaine Lindsey Vonn s’est blessée au genou gauche en chutant lourdement vendredi lors de la descente de Crans-Montana, mais la skieuse de 41 ans a assuré que son “rêve olympique” n’était “pas terminé”.”J’ai chuté aujourd’hui en descente en Suisse et je me suis blessée au genou gauche”, a écrit sur instagram Lindsey Vonn, quelques heures après sa chute. “C’est une situation très difficile à une semaine des Jeux mais s’il y a bien une chose que je sais faire, c’est revenir. Mon rêve olympique n’est pas terminé.”Un message qui laisse de l’espoir après les images terribles de la matinée. La “Speed Queen” a été déséquilibrée au début du tracé piégeux de la descente de Crans-Montana, avant de chuter et de terminer sa glissade dans les filets de sécurité. Elle est restée longtemps immobile avant de se relever.L’Américaine a finalement pu redescendre sur ses skis, en grimaçant toutefois et en s’arrêtant régulièrement pour se tenir le genou gauche. Visage fermé dans l’aire d’arrivée, on l’a vue faire plusieurs fois “non” de la tête, visiblement très frustrée. Se tenant debout, elle a finalement été hélitreuillée.Si elle affirme toujours croire en son “rêve olympique”, Lindsey Vonn ne donne pas de détails concernant sa blessure et souligne qu’elle “discute avec les médecins” et qu’elle allait “continuer à faire d’autres examens”.”Je donnerai plus d’informations quand j’en aurai”, a-t-elle ajouté, en concluant: “tant que ce n’est pas fini, ça n’est pas fini”.Cette chute arrive au pire moment pour la quadragénaire, sortie l’année dernière de sa retraite et qui rêve d’or olympique à Cortina, où elle doit faire figure d’immense tête d’affiche 16 ans après son titre en descente à Vancouver. La descente femmes des JO est prévue dans neuf jours, le 8 février, à Cortina.Motivée par la perspective des Jeux dans sa station européenne de coeur, et libérée par la pose d’une prothèse en titane au genou droit qui lui a permis de reprendre le ski sans douleurs, Vonn a retrouvé cet hiver son meilleur niveau, avec sept podiums en huit courses de Coupe du monde, dont deux victoires en descente à St-Moritz (Suisse) et à Zauchensee (Autriche).”J’espère qu’elle va bien. On n’est pas totalement certain, elle est en train d’être examinée. Elle ressentait un peu de douleurs dans le pied gauche et dans le genou gauche, mais je reste positif”, avait affirmé à la télévision autrichienne son entraîneur, l’ancien skieur norvégien Aksel Lund Svindal, juste après la chute.- Course arrêtée -Les organisateurs ont décidé de tout bonnement arrêter la course après la chute de Vonn, alors que deux autres athlètes avaient aussi terminé dans les filets avant l’Américaine, soit trois chutes sur six skieuses ayant pu s’élancer.”La sécurité reste notre priorité et le jury a décidé d’annuler la course”, a fait savoir la Fédération internationale de ski (FIS).Avant Vonn, l’Autrichienne Nina Ortlieb avait chuté au même endroit mais sans gravité. La Norvégienne Marte Monsen a elle fait une chute d’une grande violence juste avant la ligne d’arrivée, terminant dans les filets jusqu’à en perdre son casque. Elle a elle aussi été hélitreuillée.Les skieuses s’élançaient dans des conditions compliquées et en manque de repères, avec d’importantes chutes de neige qui ont modifié l’état de la piste ces dernières 48 heures.Les athlètes n’ont pu faire qu’un entraînement mercredi, alors que la neige n’était pas encore tombée en masse. L’entraînement de jeudi a été annulé pour permettre aux bénévoles de préparer la piste au mieux. Vendredi, il neigeait toujours, avec une visibilité moyenne, compliquant encore la tâche pour les athlètes sur une piste particulièrement étroite et tournante.Un mois après l’incendie dans un bar qui a fait 40 morts et 116 blessés la nuit du Nouvel An, Crans-Montana a tenu à organiser malgré tout son étape de Coupe du monde, qui doit servir de test en vue des championnats du monde 2027 prévus dans la station valaisanne. La plupart des festivités ont été annulées, avec des moments de recueillement prévus.Un super-G féminin est prévu samedi, avant une descente masculine dimanche.

US Justice Dept releasing new batch of Epstein files

The US Justice Department announced Friday it was releasing more than three million pages from the Jeffrey Epstein files along with photos and videos, adding fuel to a political drama putting pressure on President Donald Trump.Deputy Attorney General Todd Blanche said all images of women were redacted from the documents being released aside from those of Ghislaine Maxwell, the accomplice of the convicted sex offender.The latest release is expected to contain previously unseen material from the investigation into Epstein, a wealthy US financier who died in a New York jail in 2019 while awaiting trial for sex trafficking underage girls.Previous releases have shed light on Epstein’s ties to leading business executives, celebrities, academics and politicians, including Trump and former president Bill Clinton.Perhaps the most significant documents published so far are two FBI emails from July 2019 which mention 10 “co-conspirators” of Epstein.Only one person — Epstein’s former girlfriend Maxwell — has ever been charged in connection with his crimes and the names of the alleged “co-conspirators” are redacted from the emails.Maxwell is serving a 20-year prison sentence for recruiting underage girls for Epstein, whose death was ruled a suicide.According to Axios, major documents which have not been released yet include a draft 60-count federal indictment of Epstein that was inexplicably quashed, and an 82-page prosecution memo from 2007.Trump, a one-time close friend of Epstein, and Clinton both figure prominently in the records published so far but neither has been accused by officials of any wrongdoing.A Republican-led House panel has voted to launch contempt of Congress proceedings against Bill and Hillary Clinton over their refusal to testify before its probe into Epstein.Trump, 79, fought for months to prevent release of the vast trove of documents about Epstein.But a rebellion inside his Republican Party forced him to sign off on a law mandating release of all the documents.The Epstein Files Transparency Act (EFTA) called for all of the documents held by the Justice Department to be released by December 19.- ‘Sensationalist’ -The department missed that deadline. Blanche has blamed the delay on the need to painstakingly redact the identities of Epstein’s more than 1,000 victims from the files.The sweeping redactions across many of the documents — combined with tight control over the release by the Trump administration — have stoked skepticism that conspiracy theories of a high-level cover-up will be silenced.As soon as the president’s name began surfacing in the released files, the Justice Department issued a statement saying that some documents “contain untrue and sensationalist claims made against President Trump.”But the documents already released confirm that Trump was once close to Epstein.They moved in the same social circles in New York and Florida and documents confirm that Trump flew multiple times on Epstein’s private jet. A January 2020 note from New York federal prosecutors who were investigating Maxwell had Trump making eight trips on Epstein’s plane between 1993 and 1996.Trump has given varying accounts of why he eventually fell out with Epstein. He has criticized the file dumps, expressing concern that people who “innocently met” Epstein over the years risked having their reputations smeared.A spokesman for Clinton has urged the Justice Department to release all materials in the files related to the former president, saying he had nothing to hide.”Someone or something is being protected. We do not know whom, what or why. But we do know this: We need no such protection,” Angel Urena said.

South Africa and Israel expel envoys in deepening feudFri, 30 Jan 2026 16:04:44 GMT

South Africa ordered Israel’s top diplomat to leave the country within 72 hours on Friday, citing a “series of violations” and prompting the Israeli government to expel Pretoria’s own diplomatic representative.Ties between the nations are already strained by South Africa’s case before the United Nations top court in 2023 to argue that Israel’s war on …

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South Africa and Israel expel envoys in deepening feud

South Africa ordered Israel’s top diplomat to leave the country within 72 hours on Friday, citing a “series of violations” and prompting the Israeli government to expel Pretoria’s own diplomatic representative.Ties between the nations are already strained by South Africa’s case before the United Nations top court in 2023 to argue that Israel’s war on Gaza amounts to genocide. The South African foreign ministry said it had informed Israel that its charge d’affaires, Ariel Seidman, was “persona non grata” and “required to depart from the Republic within 72 hours”.”This decisive measure follows a series of unacceptable violations of diplomatic norms and practice which pose a direct challenge to South Africa’s sovereignty,” it said.Breaches included “the repeated use of official Israeli social media platforms to launch insulting attacks” on President Cyril Ramaphosa, the statement said.The foreign ministry also accused the embassy of a “deliberate failure” to inform South Africa of visits by senior Israeli officials.The Israeli foreign ministry swiftly responded that South Africa’s senior diplomatic representative, Shaun Byneveldt, “is persona non grata and must leave Israel within 72 hours”.In a statement on X, it accused Pretoria of “false attacks against Israel in the international arena” and described Seidman’s expulsion as a “unilateral, baseless step”.Seidman was Israel’s most senior representative in South Africa after Tel Aviv recalled its ambassador in 2023.- ‘Abuse of privilege’ -South African officials were angered by a tweet from the Israeli embassy in November that commented: “A rare moment of wisdom and diplomatic clarity from President Ramaphosa.”The post was in reaction to a news story citing Ramaphosa as saying “boycott politics doesn’t work”, in reference to US President Donald Trump’s decision to not attend the G20 summit in Johannesburg.South African government officials also condemned as a breach of protocol a visit by an Israeli delegation this month to the Eastern Cape province where delegates reportedly offered to provide water, healthcare and agriculture expertise. The visit was hosted by a traditional king from the Xhosa people who had met Israeli President Isaac Herzog in Israel in December.The South African foreign ministry said it had not been informed of the visit, which included senior Israeli diplomat David Saranga.It said diplomatic breaches by Israel “represent a gross abuse of diplomatic privilege”.”They have systematically undermined the trust and protocols essential for bilateral relations,” it said.South Africa’s foreign affairs spokesman also hit back at Israel’s tit-for-tat expulsion of Byneveldt, saying he was “ambassador to the State of Palestine not Israel”.”Israel’s obstructionism forces a farcical arrangement where he is accredited through the very state that occupies his host country,” spokesman Chrispin Phiri said on X.- Genocide case -South Africa, which hosts the largest Jewish community in sub-Saharan Africa, is sharply critical of Israel and largely supportive of the Palestinian cause.The government filed a case against Israel with the International Court of Justice in 2023 saying that its war on Gaza — which followed the October 2023 attack on Israel by militants from the Palestinian group Hamas — breached the 1948 United Nations Genocide Convention.Israel has denied that accusation.When more than 150 Palestinians flew into South Africa in November without departure stamps from Israel on their passports, South African Foreign Minister Ronald Lamola said there appeared to be “a clear agenda to cleanse Palestinians out of Gaza and the West Bank”.There have been regular protests in South Africa against the Israeli government’s and military’s actions in Gaza, including calls for the embassy in Pretoria to be closed.South Africa’s ties with the Trump administration — a strong ally of Israel — have also deteriorated over the past year, with the case before the ICJ a major sticking point.

Ligue des champions: avec Monaco, le PSG retrouve un club français en barrages

Le PSG va affronter Monaco en barrages pour de nouvelles retrouvailles entre clubs français après Brest la saison dernière, selon le tirage au sort effectué vendredi à Nyon, qui a aussi réservé au Real Madrid une revanche contre Benfica.Les Parisiens savaient, malgré la désillusion de sortir du top 8 lors de la dernière journée, qu’ils étaient suffisamment bien classés (11e) pour jouer contre une équipe à leur portée en barrages d’accession aux huitièmes de finale.Et c’est le nom de Monaco que Robert Pirès a sorti de la petite boule du tirage au sort pour l’opposer au PSG. Déjà la saison dernière, le club de la capitale avait hérité d’un club de Ligue 1, Brest, qu’il avait dû affronter trois fois en l’espace de 20 jours.Rebelote avec Monaco qu’il rencontrera le mardi 17 puis le mercredi 25 février (21h00 à chaque fois), mais aussi en Ligue 1 lors de la 25e journée (6-8 mars).Si le public français peut regretter une telle redite — on ne regarde pas la Coupe d’Europe pour voir les mêmes matches qu’en championnat –, le PSG se satisfera de cette opposition, dont il sera grand favori. D’autant qu’il évite du même coup un long déplacement vers Bakou en Azerbaïdjan, où l’aurait reçu Qarabag, l’autre club qu’il pouvait tirer.- Monaco a battu le PSG en novembre -L’entraîneur Luis Enrique a répété que ces barrages pouvaient être salutaires pour redonner confiance à une équipe qui a ralenti depuis le début de l’année et ne dégage pas la même impression de puissance collective. Quelques doutes ont émergé sur sa capacité à réitérer le parcours de la saison dernière.Côté Monaco en revanche, les sourires devraient être crispés, tant le champion d’Europe en titre et leader de Ligue 1 fait figure d’épouvantail. De surcroît, les Monégasques sont en panne de résultats. Le nul contre la Juventus Turin mercredi à Louis-II (0-0) a montré un léger mieux. Autre motif d’espoir, la victoire 1-0 acquise dans le même stade contre le PSG le 29 novembre en championnat.Le tirage des barrages, déterminé par des paires établies en fonction du classement de la phase de ligue, a aussi donné lieu à l’intéressante opposition entre le Real Madrid et le Benfica Lisbonne, qui se déroulera les mêmes soirs et aux mêmes heures que PSG-Monaco. L’histoire est croustillante: le Benfica Lisbonne vient tout juste de rosser les Madrilènes 4-2, avec un but de la tête du gardien Anatolii Troubine à la dernière seconde sur coup franc.Ce scénario fou a participé à éliminer Marseille de la Ligue des champions, tout en menaçant de plonger le Real dans une nouvelle crise. Nul doute que son capitaine Kylian Mbappé tentera de motiver ses partenaires pour cette revanche en format aller-retour, lui qui avait pesté contre leur attitude après la déconvenue de mercredi soir. L’avenir de l’entraîneur Alvaro Arbeloa, tout juste arrivé pour remplacer Xabi Alonso, pourrait en partie dépendre de la physionomie de ce barrage.Les autres matches de ces barrages, à l’issue indécise, opposeront Bodo/Glimt au finaliste de la saison dernière l’Inter Milan, le Borussia Dortmund à l’Atalanta Bergame, l’Olympiakos le Pirée à Leverkusen, Galatasaray à la Juventus Turin, Bruges à l’Atlético Madrid et Qarabag à Newcastle.

US Senate races to limit shutdown fallout as Trump-backed deal stalls

US senators scrambled Friday to pass a deal backed by President Donald Trump to limit the effects of a government shutdown set to begin within hours, after Democratic anger over the killing of two protesters by immigration agents derailed funding talks.Congress is racing against the clock as funding for large parts of the federal government expires at midnight, triggering a now unavoidable stoppage — at least through the weekend — even if senators manage to approve the compromise later in the day.The fatal shootings of Alex Pretti and Renee Good in Minneapolis have become the central fault line in the budget fight, with Democrats refusing to support new funding for the Department of Homeland Security (DHS) without changes to immigration enforcement tactics, which they say have become dangerously aggressive.Under the deal, negotiated by Trump and Senate Democratic leaders, Congress would pass five long-stalled spending bills to fund most of the federal government through the end of the fiscal year in September. Funding for DHS — which oversees immigration enforcement — would be split off and covered instead by a two-week stopgap measure, giving lawmakers time to renegotiate the department’s budget and oversight provisions.Trump publicly endorsed the agreement and urged lawmakers from both parties to support it, signaling he wanted to avoid a second disruptive shutdown of his presidency. Much of the US media interpreted the White House’s new flexibility as a recognition that it needed to moderate its approach to deportations following the Minneapolis killings.But Senate rules requiring unanimous consent to fast-track legislation quickly complicated the plan.Late Thursday, Republican Senator Lindsey Graham of South Carolina blocked the package from advancing, forcing the Senate to adjourn without a vote. Graham objected to language repealing a previously approved provision that would have allowed senators to sue the government for damages if their phone records were seized during a Justice Department investigation several years ago.- ‘Snags on both sides’ -He also raised concerns about funding DHS for only two weeks rather than the remainder of the fiscal year, arguing that the short extension would mean further uncertainty.Republican Majority Leader John Thune told reporters there were procedural “snags on both sides,” while Minority Leader Chuck Schumer blamed Republicans for preventing swift passage of the deal.Even if the Senate approves the compromise on Friday, a brief shutdown is still inevitable. The House of Representatives is on recess and not due back until Monday, meaning it cannot immediately vote on the legislation. Speaker Mike Johnson said the House intends to move forward once it receives the package from the Senate, but internal divisions among Republicans could complicate that process.A prolonged partial shutdown would affect a wide range of federal operations. Although Congress has already passed six of the 12 annual funding bills, those measures account for only a small minority of discretionary spending. The remaining bills fund more than three-quarters of the government.Democrats have remained united in opposing the DHS funding bill without reforms following the Minneapolis shootings, which have intensified scrutiny of federal immigration agents’ conduct. Party leaders say the two-week stopgap is intended to force negotiations over new guardrails, including tighter rules on warrants and limits on certain enforcement tactics.Some Republicans have acknowledged the need for changes in the wake of the killings, while others argue Democrats are exploiting the funding deadline to constrain immigration enforcement. Conservatives have signaled they will push their own priorities during the upcoming DHS talks, including measures targeting so-called “sanctuary cities” that refuse to cooperate with federal immigration enforcement.With hours remaining before funding lapses, Senate leaders were still trying to secure agreement from all 100 senators to move the Trump-backed deal quickly.