Equateur: le président indemne après une attaque visant le cortège présidentiel

Le président de l’Equateur, Daniel Noboa, est sorti indemne d’une attaque visant le véhicule dans lequel il voyageait dans le sud du pays, dans un contexte de manifestations indigènes sous tension, a annoncé mardi son gouvernement.”500 personnes sont apparues et ont commencé à jeter des pierres (sur le cortège présidentiel, ndlr) et, clairement, il y a aussi des traces de balles sur la voiture du président”, a déclaré à la presse la ministre de l’Environnement et de l’Energie, Inés Manzano, assurant que le président en est sorti indemne. Sur X, la présidence a évoqué une “attaque” et diffusé des vidéos montrant la scène depuis l’intérieur de l’un des véhicules du cortège présidentiel, lorsque plusieurs projectiles heurtent les vitres et que quelqu’un à l’intérieur crie “baissez la tête”. D’autres images prises à l’extérieur montrent un groupe de manifestants, certains en tenues traditionnelles, lançant des pierres et des bâtons contre le cortège. Les autorités enquêtent pour déterminer si les impacts visibles sur le SUV blindé qui transportait le dirigeant proviennent de tirs par balles.Le cortège a été pris pour cible alors qu’il se dirigeait vers la localité andine de Cañar (sud). Le président conservateur a ensuite participé à un événement public dans la ville de Cuenca, où il a rejeté “ces agressions (qui) ne sont pas acceptables dans le nouvel Equateur”. “La loi s’applique à tous (…) Nous ne permettrons pas qu’une poignée de vandales nous empêchent de travailler pour vous”, a-t-il déclaré devant l’assistance. Mme Manzano a indiqué que le gouvernement avait déposé plainte pour “tentative de meurtre” et que cinq personnes avaient été arrêtées. Elles feront l’objet d’une enquête pour le délit de terrorisme, passible de jusqu’à 30 ans de prison.- Manifestations tendues -Depuis le 22 septembre, le gouvernement Noboa fait face à des manifestations accompagnées de blocages de routes dans plusieurs provinces, à l’appel de la plus grande organisation des peuples autochtones du pays (Conaie), en réaction à la suppression de la subvention sur le diesel dont le prix est passé de 1,80 à 2,80 dollars le gallon (3,8 litres). Le bilan de cette mobilisation qui se prolonge est d’un manifestant indigène tué par balles, de 16 soldats retenus en otage puis libérés, d’environ 150 blessés parmi les civils, militaires et policiers, et d’une centaine d’arrestations.La hausse des prix des carburants avait déjà provoqué une forte mobilisation en 2019 et en 2022 sous les gouvernements des anciens présidents Lenin Moreno et Guillermo Lasso, qui avaient dû renoncer à la mesure.Les peuples autochtones représentent près de 8% des 17 millions d’habitants de l’Equateur, selon le dernier recensement. Les dirigeants autochtones affirment que, d’après certaines études, ils représentent 25% de la population.Le président Noboa, réélu en 2025, tente de réduire les subventions au diesel pour économiser environ 1 milliard de dollars de dépenses publiques et financer sa lutte contre le crime organisé.En 2024, les militaires ont, sur ses ordres, pris le contrôle des prisons et se sont déployés dans les rues afin de répondre à la flambée de violence que traverse le pays. Du fait de sa situation entre la Colombie et le Pérou – les plus grands pays producteurs mondiaux de cocaïne – et de ses ports stratégiques sur le Pacifique, l’Equateur est devenu ces dernières années le théâtre de violents affrontements liés au narcotrafic.

Equateur: le président indemne après une attaque visant le cortège présidentiel

Le président de l’Equateur, Daniel Noboa, est sorti indemne d’une attaque visant le véhicule dans lequel il voyageait dans le sud du pays, dans un contexte de manifestations indigènes sous tension, a annoncé mardi son gouvernement.”500 personnes sont apparues et ont commencé à jeter des pierres (sur le cortège présidentiel, ndlr) et, clairement, il y a aussi des traces de balles sur la voiture du président”, a déclaré à la presse la ministre de l’Environnement et de l’Energie, Inés Manzano, assurant que le président en est sorti indemne. Sur X, la présidence a évoqué une “attaque” et diffusé des vidéos montrant la scène depuis l’intérieur de l’un des véhicules du cortège présidentiel, lorsque plusieurs projectiles heurtent les vitres et que quelqu’un à l’intérieur crie “baissez la tête”. D’autres images prises à l’extérieur montrent un groupe de manifestants, certains en tenues traditionnelles, lançant des pierres et des bâtons contre le cortège. Les autorités enquêtent pour déterminer si les impacts visibles sur le SUV blindé qui transportait le dirigeant proviennent de tirs par balles.Le cortège a été pris pour cible alors qu’il se dirigeait vers la localité andine de Cañar (sud). Le président conservateur a ensuite participé à un événement public dans la ville de Cuenca, où il a rejeté “ces agressions (qui) ne sont pas acceptables dans le nouvel Equateur”. “La loi s’applique à tous (…) Nous ne permettrons pas qu’une poignée de vandales nous empêchent de travailler pour vous”, a-t-il déclaré devant l’assistance. Mme Manzano a indiqué que le gouvernement avait déposé plainte pour “tentative de meurtre” et que cinq personnes avaient été arrêtées. Elles feront l’objet d’une enquête pour le délit de terrorisme, passible de jusqu’à 30 ans de prison.- Manifestations tendues -Depuis le 22 septembre, le gouvernement Noboa fait face à des manifestations accompagnées de blocages de routes dans plusieurs provinces, à l’appel de la plus grande organisation des peuples autochtones du pays (Conaie), en réaction à la suppression de la subvention sur le diesel dont le prix est passé de 1,80 à 2,80 dollars le gallon (3,8 litres). Le bilan de cette mobilisation qui se prolonge est d’un manifestant indigène tué par balles, de 16 soldats retenus en otage puis libérés, d’environ 150 blessés parmi les civils, militaires et policiers, et d’une centaine d’arrestations.La hausse des prix des carburants avait déjà provoqué une forte mobilisation en 2019 et en 2022 sous les gouvernements des anciens présidents Lenin Moreno et Guillermo Lasso, qui avaient dû renoncer à la mesure.Les peuples autochtones représentent près de 8% des 17 millions d’habitants de l’Equateur, selon le dernier recensement. Les dirigeants autochtones affirment que, d’après certaines études, ils représentent 25% de la population.Le président Noboa, réélu en 2025, tente de réduire les subventions au diesel pour économiser environ 1 milliard de dollars de dépenses publiques et financer sa lutte contre le crime organisé.En 2024, les militaires ont, sur ses ordres, pris le contrôle des prisons et se sont déployés dans les rues afin de répondre à la flambée de violence que traverse le pays. Du fait de sa situation entre la Colombie et le Pérou – les plus grands pays producteurs mondiaux de cocaïne – et de ses ports stratégiques sur le Pacifique, l’Equateur est devenu ces dernières années le théâtre de violents affrontements liés au narcotrafic.

Tesla lance des versions meilleur marché des Model 3 et Model Y, Wall Street déçue

Le constructeur automobile américain Tesla, spécialiste des véhicules électriques, a annoncé mardi la commercialisation de versions moins chères de ses voitures populaires Model 3 et Model Y dans un contexte de concurrence croissante et après la suppression aux Etats-Unis d’une subvention.”La Model Y Standard et la Model 3 Standard sont là”, a indiqué le groupe dans une salve de messages sur son compte X, postant deux liens renvoyant vers les pages internet respectives de ses “véhicules les plus abordables”.Ils coûtent moins de 40.000 dollars, mais un nouveau modèle au prix de 25.000 à 30.000 dollars était plutôt escompté par les experts. Le dernier véhicule grand public du constructeur est sorti en 2020.L’action Tesla, qui avait gagné jusqu’à plus de 5% lundi à la Bourse de New York après des messages mystérieux postés la veille sur X, a plongé lorsque le voile a finalement été levé, clôturant mardi la séance à -4,45%.Selon le site internet du groupe, la Model 3 est désormais disponible à partir de 36.990 dollars, alors que la version la moins chère coûtait auparavant 42.490 dollars. Pour la Model Y, l’option la moins chère ressort à 39.990 dollars, contre 44.990 pour la suivante.Selon une simulation de l’AFP, leur livraison aux Etats-Unis devrait commencer en novembre. Aucune indication n’a été donnée concernant l’international.Les prix n’incluent pas un forfait de 8.000 dollars pour bénéficier de l’option conduite autonome (FSD), dont la première mise à jour importante depuis de longs mois a été lancée mardi matin.- Avec IA -“Prix super bas pour être propriétaire, conçu pour la sécurité et équipé des meilleurs équipements de Tesla que vous appréciez”, a précisé le groupe d’Austin (Texas), listant certaines caractéristiques: 500 km d’autonomie, assistant d’intelligence artificielle Grok intégré, sièges avant chauffés, etc.Mais la Model 3 Standard ne compte, par exemple, que cinq haut-parleurs contre quinze pour les autres versions, ses sièges ne sont pas intégralement en cuir, sa gamme de couleurs (extérieur et intérieur) est réduite, les écrans tactiles pour les passagers ont disparu, ses rétroviseurs sont manuels et son autonomie est inférieure, d’après les descriptifs du site.Différences similaires pour la Model Y, mais la version Standard dispose d’un toit en verre réduit tandis qu’il est panoramique pour les autres.”Ce rafraichissement (de la gamme) est un pas dans la bonne direction pour Tesla, bien que ces catégories de prix soient supérieures à ce que certains espéraient”, a réagi Dan Ives, analyste de Wedbush.Selon lui, cela devrait néanmoins “servir de catalyseur pour une hausse de la demande en 2026”.Pour Garrett Nelson, analyste de CFRA Research, “une Model Y moins chère ne peut être néfaste du point de vue des volumes de vente, mais nous considérons que cette annonce constitue une déception pour les investisseurs qui espèrent désespérément de nouveaux modèles”.Après les messages dominicaux, certains avaient émis l’hypothèse que Tesla allait plutôt lancer la commercialisation de son roadster (modèle sportif), présenté en décembre 2017 et qui devait entrer en circulation à l’origine fin 2024.Le groupe souffre de la concurrence accrue des constructeurs traditionnels et de nouveaux entrants, en particulier des groupes chinois comme BYD qui lui dispute la première place mondiale.Le groupe chinois a vendu 1,76 million de véhicules tout électrique en 2024 (+12% sur un an), non loin du 1,79 million de Tesla (-1%).Sur les neuf premiers mois de 2025, d’après leurs sites respectifs, BYD a vendu 1,58 million de véhicules tout électrique et Tesla 1,22 million, dont 1,18 million de Model 3/Y.Par ailleurs, la suppression fin septembre d’une aide américaine de 7.500 dollars pour l’achat d’un véhicule électrique a stimulé les ventes de Tesla au troisième trimestre, mais devrait les freiner dans les prochains mois.

Trio wins physics Nobel for quantum mechanical tunnelling

Briton John Clarke, Frenchman Michel Devoret and American John Martinis won the Nobel Prize in Physics on Tuesday for putting quantum mechanics into action and enabling the development of all kinds of digital technology from cellphones to a new generation of computersThe Nobel jury noted that their work had “provided opportunities for developing the next generation of quantum technology, including quantum cryptography, quantum computers and quantum sensors”.Quantum mechanics describes how differently things work on incredibly small scales. For example, when a normal ball hits a wall, it bounces back. But on the quantum scale, a particle will actually pass straight through a comparable wall — a phenomenon called “tunnelling”.”What these scientists were able to do was to basically do that, but on an electric circuit,” Ulf Danielsson, secretary of the Nobel physics committee and a professor of theoretical physics at Uppsala University, told AFP.In experiments carried out in the 1980s, the scientists showed that quantum tunnelling can also be observed on a macroscopic scale -– involving multiple particles –- by using superconductors.”This prize is awarding an experiment that brings the scale up to the macroscopic scale, scales that we can understand and measure through human standards,” Danielsson said.- ‘Surprise of my life’ -“It is also enormously useful, as quantum mechanics is the foundation of all digital technology,” Olle Eriksson, chair of the Nobel Committee for Physics, said in a statement.Clarke, 83, is a professor at the University of California, Berkeley.Devoret, 72, is a professor at University of California, Santa Barbara and is listed as a professor emeritus at Yale University.Martinis, born 1958, is also a professor at the University of California, Santa Barbara.”To put it mildly, it was the surprise of my life,” Clarke told reporters via telephone during the prize announcement, about learning of his award.Clarke said the scientists had been focused on the physics of their experiments and had not realised at the time the practical applications that could follow.”It certainly had not occurred to us in any way that this discovery would have such a significant impact,” Clarke said.Asked about how their discoveries had affected everyday life, Clarke noted that he was speaking to the audience via his mobile phone.”One of the underlying reasons that the cell phone works is because of all this work,” Clarke said.Speaking to journalists later Tuesday he emphasized how “vital and important” the insights of his colleagues had been.”We would never have gotten this prize if they hadn’t done all their hard work.”- ‘Brain drain’ -Like many Nobel laureates, the trio’s research was carried out in the United States.Speaking to reporters stateside on Tuesday, Clarke emphasized that massive budget cuts to science programmes announced by President Donald Trump “will cripple” important research there.”It is going to be disastrous if this continues,” he told AFP.Major US institutions typically dominate the Nobel science prizes, due largely to the US’ longstanding investment in basic science and academic freedoms.”The fact that Michel Devoret went to the US is an example of the brain drain,” Eleanor Crane, a quantum physicist at King’s College London, told AFP.But at the same time, Crane noted that this trend “is being reverted right now with a new administration”.Trump’s efforts to slash funding to research universities have raised fears that the US may lose its scientific edge.  The physics prize is the second Nobel of the season, following Monday’s medicine prize to a US-Japanese trio for research into the human immune system.Mary Brunkow and Fred Ramsdell of the United States and Japan’s Shimon Sakaguchi were honoured for identifying immunological “security guards”.Brunkow also emphasized to journalists Tuesday how important federal funding was “for promoting and supporting science.”The physics prize will be followed by the chemistry prize on Wednesday, the literature prize on Thursday, and the highly watched Nobel Peace Prize on Friday.The economics prize wraps up the 2025 Nobel season on October 13.The Nobel consists of a diploma, a gold medal and a $1.2-million cheque, to be shared if there is more than one winner in a discipline.The 2025 laureates will receive their prizes at formal ceremonies in Stockholm and Oslo on December 10, the anniversary of the death in 1896 of scientist Alfred Nobel, who created the prizes in his will.

Orne: alerte enlèvement déclenchée à Alençon pour une fillette de 3 ans

Le dispositif alerte enlèvement a été déclenché mardi soir pour retrouver une fillette de 3 ans enlevée la veille dans la soirée à Alençon (Orne), a annoncé le ministère de la Justice.L’enfant, prénommée Khuslen et d’origine mongole, a été enlevée vers 21h40 lundi selon l’alerte enlèvement diffusée, et son ravisseur présumé, son père, pourrait avoir pris la fuite dans un véhicule blanc Peugeot 308. L’enfant à “la peau mate”, “yeux et cheveux noirs” et “mèche sur le front”, portait “un ensemble gris, une tétine et un doudou Mickey” au moment des faits, précise l’alerte qui décrit le ravisseur présumé comme portant “une grosse tache rouge dans le cou”, et comme étant vêtu d'”un pull vert” et de baskets. L’alerte ajoute que le suspect, âgé de 36 ans, mesure 1,69 m, et a “l’allure mince”, les cheveux bruns” et “les yeux noirs”.Les autorités enjoignent quiconque susceptible d’avoir localisé l’enfant de ne pas intervenir directement mais d’appeler le 197 ou d’envoyer un email à alerte-enlevement@interieur.gouv.frSollicité par l’AFP pour fournir des précisions sur le contexte de cet enlèvement et le profil du suspect, le parquet d’Alençon n’avait pas réagi dans l’immédiat.Le 25 septembre, le dispositif alerte enlèvement avait déjà été déclenché dans l’Orne, avec succès, après la disparition d’une enfant de douze ans enlevée par un ami de son père à Dompierre.Le suspect et la mineure, saine et sauve, avaient été retrouvés quelques heures plus tard en Loire-Atlantique, grâce à un signalement dans une supérette.Les enquêteurs avaient mobilisé un important dispositif de recherches, avec notamment 120 gendarmes, un hélicoptère et un drone, dans le cadre d’un “plan Epervier”.Le suspect, âgé de 34 ans et sous tutelle, a été mis en examen pour enlèvement, séquestration, viol et agression sexuelle aggravés, puis placé en détention provisoire.Adopté en France en février 2006, “alerte-enlèvement” est un dispositif d’alerte massive et immédiate déployé pour aider à la recherche d’un enfant présumé enlevé. Il est largement inspiré du plan “Amber Alert”, créé au Texas en 1996, après l’enlèvement et l’assassinat de la petite Amber Hagerman.Il a été déclenché en France à plus d’une trentaine de reprises depuis sa création.

Orne: alerte enlèvement déclenchée à Alençon pour une fillette de 3 ans

Le dispositif alerte enlèvement a été déclenché mardi soir pour retrouver une fillette de 3 ans enlevée la veille dans la soirée à Alençon (Orne), a annoncé le ministère de la Justice.L’enfant, prénommée Khuslen et d’origine mongole, a été enlevée vers 21h40 lundi selon l’alerte enlèvement diffusée, et son ravisseur présumé, son père, pourrait avoir pris la fuite dans un véhicule blanc Peugeot 308. L’enfant à “la peau mate”, “yeux et cheveux noirs” et “mèche sur le front”, portait “un ensemble gris, une tétine et un doudou Mickey” au moment des faits, précise l’alerte qui décrit le ravisseur présumé comme portant “une grosse tache rouge dans le cou”, et comme étant vêtu d'”un pull vert” et de baskets. L’alerte ajoute que le suspect, âgé de 36 ans, mesure 1,69 m, et a “l’allure mince”, les cheveux bruns” et “les yeux noirs”.Les autorités enjoignent quiconque susceptible d’avoir localisé l’enfant de ne pas intervenir directement mais d’appeler le 197 ou d’envoyer un email à alerte-enlevement@interieur.gouv.frSollicité par l’AFP pour fournir des précisions sur le contexte de cet enlèvement et le profil du suspect, le parquet d’Alençon n’avait pas réagi dans l’immédiat.Le 25 septembre, le dispositif alerte enlèvement avait déjà été déclenché dans l’Orne, avec succès, après la disparition d’une enfant de douze ans enlevée par un ami de son père à Dompierre.Le suspect et la mineure, saine et sauve, avaient été retrouvés quelques heures plus tard en Loire-Atlantique, grâce à un signalement dans une supérette.Les enquêteurs avaient mobilisé un important dispositif de recherches, avec notamment 120 gendarmes, un hélicoptère et un drone, dans le cadre d’un “plan Epervier”.Le suspect, âgé de 34 ans et sous tutelle, a été mis en examen pour enlèvement, séquestration, viol et agression sexuelle aggravés, puis placé en détention provisoire.Adopté en France en février 2006, “alerte-enlèvement” est un dispositif d’alerte massive et immédiate déployé pour aider à la recherche d’un enfant présumé enlevé. Il est largement inspiré du plan “Amber Alert”, créé au Texas en 1996, après l’enlèvement et l’assassinat de la petite Amber Hagerman.Il a été déclenché en France à plus d’une trentaine de reprises depuis sa création.

Trump talks up Canada trade deal chances with ‘world-class’ Carney

President Donald Trump said Canadian Prime Minister Mark Carney would be “very happy” after their trade talks at the White House Tuesday, but offered no immediate concessions on lifting steep US tariffs.Striking a friendly tone in the Oval Office, Trump praised Carney as a “world-class leader” adding that the former central banker was a “nice man” who can also be “very nasty.”But Carney, who faced pressure at home to get a deal during his second White House visit since taking power in April, left without any firm promises that tariffs would be lifted.”I think they’re going to walk away very happy,” Trump told reporters, saying that there was “natural conflict” between the two economies, but that they had “come a long way over the last few months.” Carney said he was confident that Canada would “get the right deal” from the United States, his country’s main economic partner.The pair also shared a series of light-hearted moments, even laughing as Trump joked about a Canadian “merger” in a reference to his previous calls for Canada to become the 51st US state.Despite the jovial tone, Trump and Carney studiously avoided giving any precise details on how they might ease US tariffs on lumber, aluminum, steel and automobiles. On Monday, the US president announced 25 percent tariffs on all imported heavy trucks starting November 1.A statement from Carney after the visit indicated there had been little firm agreement, saying only that both leaders recognized there were areas for competition and others where they could work together. “We’re focused on building these new opportunities,” he said on X.- ‘Broken promises’ -The 60-year-old Carney entered politics less than a year ago after campaigning on his extensive crisis management experience as a way of countering Trump’s tariffs and annexation threats.But while the vast majority of Canada’s trade remains protected by the USMCA, a free-trade agreement between the United States, Canada and Mexico, Trump has called for revisions when it comes up for renegotiation soon.Seventy-five percent of Canada’s exports are sold across its southern border. Canada saw its GDP decline by 1.5 percent in the second quarter, adding to the economic pressure.Before the visit, Canada’s opposition heaped pressure on Carney, as the country is the last major US ally not to seal a deal with Washington.”If you return with excuses, broken promises and photo ops, you will have failed our workers, our businesses and our country,” conservative opposition leader Pierre Poilievre wrote in an open letter to Carney on Monday.Carney faces particular criticism for making concessions to Trump while getting little in return.At the end of June, Carney canceled a tax targeting American tech giants under pressure from Trump, who called it outrageous. He also lifted many of the tariffs imposed by the previous government. “Mark Carney has no choice, he must return from Washington with progress,” said Daniel Beland, a political scientist at McGill University in Montreal, pointing to the steel and aluminum tariffs as key areas.But Carney at least seemed to have negotiated the hurdle of an Oval Office visit for a second time — one that has caused stumbles for previous visitors like Ukraine’s Volodymyr Zelensky.”These meetings can easily go off track, and everything plays out publicly,” said Genevieve Tellier, a political scientist at the University of Ottawa.

Brésil: l’international Everton Ribeiro annonce être atteint d’un cancer

L’international brésilien Everton Ribeiro, milieu de terrain de Bahia, a annoncé mardi sur les réseaux sociaux être atteint d’un cancer de la thyroïde, suscitant une vague de messages de soutien.Ribeiro, 36 ans, qui a joué avec le Brésil lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar, a précisé avoir subi une intervention chirurgicale lundi. “Tout s’est bien passé, grâce à Dieu. Je suis en convalescence, avec foi et le soutien de ma famille et de vous tous”, a-t-il déclaré dans un message adressé aux supporters.Le milieu offensif a joué dimanche avec Bahia lors de la victoire 1-0 contre Flamengo, le club carioca avec lequel Everton Ribeiro a remporté deux fois la Copa Libertadores.La fédération brésilienne (CBF) lui a adressé “toute la force et l’énergie positive”. Plusieurs clubs brésiliens, dont Flamengo, ont exprimé leur solidarité.

Ligue des Champions: les Lyonnaises imposent leurs griffes à Arsenal

Les Lyonnaises ont ramené mardi un succès étriqué mais précieux de Londres contre Arsenal (2-1), championnes d’Europe en titre, pour lancer idéalement leur campagne en Ligue des champions, le trophée qu’elles souhaitent ardemment récupérer après trois ans de malheurs.L’OL Lyonnes ne pouvait pas rêver d’un meilleur départ, contre celles qui ont brisé leur rêve continental la saison dernière en demi-finales, avant de soulever la coupe à la surprise générale contre le grand Barça.”On avait à coeur de bien commencer la compétition, de nous améliorer, c’est ce qu’on a fait ce soir et de manière collective”, a commenté Melchie Dumornay, autrice d’un doublé en première période. Mais “la saison va être longue, on le sait”.Si la finale espérée fin mai à Oslo paraît en effet un horizon lointain, tout faux-départ aurait pu jeter un froid dans cette Ligue des champions nouvelle formule, où seules les quatre premières équipes de la phase de ligue accèdent directement aux quarts de finale.Ramener trois points de Meadow Park, petit stade de 3.000 places plein à craquer de la banlieue nord de Londres, est donc un butin précieux pour l’OL, octuple lauréat sacré en 2022 pour la dernière fois, et pour le nouvel entraîneur Jonatan Giraldez.Ses joueuses ont d’entrée oscillé entre indiscipline (Katoto avertie à la 5e) et maladresse défensive, notamment la capitaine Wendie Renard, et les Gunners se sont engouffrées dans la brèche.La combattive Beth Mead a déjoué le pressing de trois adversaires et glissé le ballon à Alessia Russo, buteuse facile devant Christiane Endler (7e).- “On a confiance” -Le stade s’est égayé de chants, rappelant le score (“1-0 to the Arsenal”) et le nouveau statut des Anglaises, “Champions of Europe”. Mais l’OL n’a pas paniqué, au contraire.Dans ces cas-là, “on doit rester calme, on sait qu’on a le potentiel pour revenir. C’est juste un but (à remonter), pas la finale de la Coupe du monde”, a souri la gardienne Christiane Endler. “On a confiance en notre équipe et on sait qu’on va se créer des occasions”.De fait, la puissante de frappe offensive de l’OL est impressionnante et Arsenal l’a pris de plein fouet, sa défense a vacillé et sa gardienne a craqué deux fois en l’espace de cinq minutes.Daphne van Domselaar a d’abord manqué une passe simple que Dumornay a interceptée avant d’ajuster la Néerlandaise, en deux temps (18e). Puis la portière a raté une relance, à la main, l’OL a pressé fort et Dumornay a eu son doublé, d’un joli tir du gauche (23e).Les Lyonnaises ont eu d’autres occasions de but dans cette rencontre à haute intensité, mais elles n’ont rien converti et Arsenal aurait pu égaliser sur une frappe de Mariona que Endler a déviée (54e).La mauvaise nouvelle, pour les Françaises, est venue de la sortie de la jeune attaquante Liana Joseph, en grande détresse après s’être blessée à la jambe gauche (65e) peu après son entrée.