Trump annonce une possible visite au Moyen-Orient, négociations sur une trêve à Gaza

Le président américain Donald Trump a annoncé mercredi une possible visite au Moyen-Orient en fin de semaine, à l’heure où des négociations se tiennent pour le quatrième jour consécutif en Egypte pour tenter de parvenir à un accord de cessez-le-feu à Gaza.Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a fait état d’indices “très encourageants” concernant les négociations indirectes entre le Hamas palestinien et Israël, et dit avoir invité, en cas d’accord, le président américain pour “assister à sa signature”.Signe des fortes pressions pour conclure, des émissaires de M. Trump, le Premier ministre du Qatar Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani ainsi que le chef des services de renseignement turc Ibrahim Kalin ont été dépêchés dans la station balnéaire de Charm el-Cheikh, où les discussions ont repris en soirée.A Washington, M. Trump a indiqué qu’un accord de cessez-le-feu semblait “très proche”. Il a dit qu’il se rendrait au Moyen-Orient “peut-être vers la fin de la semaine, peut-être dimanche, en fait”.”Nous verrons bien, mais il y a de fortes chances que cela se fasse. Les négociations avancent très bien”, a-t-il affirmé. “Nous partirons probablement dimanche, voire samedi.”Basées sur le plan Trump, les pourparlers, lancés lundi, se tiennent deux ans après le début de la guerre dans la bande de Gaza, déclenchée par une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.Entretemps, l’armée israélienne a poursuivi ses bombardements meurtriers à travers le territoire palestinien, affamé, assiégé et dévasté, selon la Défense civile locale.  L’émissaire de M. Trump, Steve Witkoff, et le gendre du président, Jared Kushner, sont à Charm el-Cheikh.Les émissaires américains sont venus “avec un mandat solide du président Trump pour mettre fin à la guerre”, selon M. Sissi.- “Pas confiance” -Des délégations du Jihad islamique et du Front populaire de Libération de la Palestine (FPLP) devaient rejoindre mercredi soir la délégation du Hamas en Egypte, a indiqué un dirigeant du Jihad islamique.Le plan Trump annoncé le 29 septembre prévoit un cessez-le-feu, un échange des otages enlevés durant l’attaque du 7-Octobre contre des prisonniers palestiniens retenus par Israël, le retrait par étapes de l’armée israélienne de Gaza et le désarmement du Hamas.Le Hamas et M. Netanyahu ont dit soutenir le plan mais plusieurs points restent en suspens.”Les médiateurs font de grands efforts pour lever tous les obstacles à la mise en oeuvre des différentes étapes du cessez-le-feu, et un esprit d’optimisme prévaut”, a déclaré à l’AFP Taher al-Nounou, un dirigeant du Hamas participant aux discussions.Il a ajouté que son mouvement avait échangé avec Israël “des listes de prisonniers (palestiniens) à libérer”. Et selon une source proche du Hamas, “de premières cartes ont été présentées par la partie israélienne concernant le retrait de ses troupes”.La veille, le négociateur en chef du Hamas, Khalil al-Hayya, a déclaré que le mouvement ne “faisait pas confiance” à Israël et réclamait des “garanties” de M. Trump que la guerre à Gaza “finira une fois pour toutes”. Dans sa réponse au plan Trump, le Hamas a accepté de libérer les otages mais réclamé la fin de l’offensive israélienne et le retrait total israélien de Gaza. Il n’a pas mentionné son propre désarmement, point clé de la proposition. M. Netanyahu a dit soutenir le plan mais a souligné que son armée resterait dans la majeure partie de Gaza et répété que le Hamas devait être désarmé.- “Détruire le Hamas” -Dans ce contexte d’expectative, le ministre israélien d’extrême droite, Itamar Ben Gvir, s’est rendu sur l’esplanade des Mosquées à Jérusalem, provoquant l’ire du Hamas et de plusieurs pays arabes.”Je prie seulement pour que notre Premier ministre permette une victoire totale à Gaza, afin de détruire le Hamas, avec l’aide de Dieu, et ramener les otages”, a dit M. Ben Gvir, qui est hostile à tout accord avec le mouvement palestinien.Des mois d’efforts des médiateurs -Qatar, Egypte, Etats-Unis- ont jusqu’à présent échoué à aboutir à un cessez-le-feu durable à Gaza.Deux précédentes trêves en novembre 2023 et début 2025 avaient permis le retour d’otages ou de corps de captifs en échange de prisonniers palestiniens, avant de s’effondrer.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un bilan établi par l’AFP à partir de données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 47 sont toujours otages à Gaza dont 25 sont mortes selon l’armée.En riposte, Israël a lancé une campagne militaire qui a dévasté le territoire palestinien, et fait selon le ministère de la Santé du Hamas, plus de 67.183 morts, en majorité des civils.L’ONU a déclaré l’état de famine dans une partie de Gaza et ses enquêteurs affirment qu’Israël y commet un génocide. Des affirmations rejetées par Israël.

Trump says may go to Middle East as peace deal ‘close’

US President Donald Trump said Wednesday that he may go to the Middle East at the end of this week as a peace deal between Israel and Hamas in Gaza is “very close.””I may go there sometime toward the end of the week, maybe on Sunday, actually. And we’ll see, but there is a very good chance. Negotiations are going along very well,” Trump told reporters during an event at the White House.”Our final negotiation, as you know, is with Hamas, and it seems to be going well. So we’ll let you know, if that’s the case, we’ll be leaving probably on Sunday, maybe on Saturday.”Trump said he had just come off the phone with officials in the Middle East, where his special envoy Steve Witkoff and son-in-law Jared Kushner had just joined discussions in Egypt.”‘Peace for the Middle East,’ that’s a beautiful phrase, and we hope it’s going to come true, but it’s very close, and they’re doing very well,” Trump added.”We have a great team over there, great negotiators, and they’re, unfortunately, great negotiators on the other side also. But it’s something I think that will happen.”Egyptian President Abdel Fattah al-Sisi said earlier that he had received “encouraging” signs and hailed the support of Trump, whose 20-point peace proposal forms the basis of the talks. Hamas too expressed “optimism” over the indirect discussions with its foe Israel.Trump’s plan calls for a ceasefire, the release of all the hostages held in Gaza, Hamas’s disarmament and a gradual Israeli withdrawal from the territory.

Lecornu écarte la dissolution, juge possible la nomination d’un Premier ministre d’ici vendredi soir

Après deux jours de nouvelles tractations avec les partis signant la fin de sa “mission”, Sébastien Lecornu a écarté l’hypothèse d’une dissolution, estimant que “la situation permet” à Emmanuel Macron de nommer un Premier ministre “dans les 48 prochaines heures”.Le chef du gouvernement démissionnaire, toujours en sursis, n’a pas annoncé de suspension de la réforme impopulaire des retraites, réclamée par la gauche et qui divise son camp, mais s’est dit favorable à un “débat” sur “la réforme” dont il reste cependant à trouver le “chemin”.Sébastien Lecornu s’exprimait au journal de 20H00 de France 2 après avoir rendu compte à Emmanuel Macron de ses consultations des forces politiques pour tenter de trouver une issue à la crise politique.”J’ai dit au président de la République que les perspectives de dissolution s’éloignaient et que je pense que la situation permet pour le président de nommer un Premier ministre dans les 48 prochaines heures”, a déclaré M. Lecornu sur la chaîne publique.Interrogé sur la possibilité qu’il soit lui-même reconduit à Matignon, il a dit qu’il ne courait “pas après le job” et que sa mission était mercredi soir “terminée”. “J’ai tout essayé”, a-t-il lâché en se présentant en “moine-soldat”, sans exclure totalement d’être renommé à son poste, dont il a démissionné lundi.- “Trouver un chemin” -A propos de la réforme impopulaire des retraites, que même son auteure Elisabeth Borne a proposé de suspendre pour obtenir une non censure des socialistes, il a affirmé qu’il fallait “trouver un chemin pour que le débat ait lieu sur la réforme”.Cette suspension coûterait en 2027 “pas moins de trois milliards d’euros”, a-t-il estimé, sans donner les chiffres pour la seule année 2026 qui sépare de l’élection présidentielle. Concernant cette ouverture sur ce totem macroniste, le camp présidentiel est loin d’être unanime. La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a exprimé sa “gêne” de voir son camp “renoncer aux grandes réformes que nous avons faites”. Le parti Horizons d’Edouard Philippe – après avoir lancé une bombe mardi en réclamant une présidentielle anticipée – a manifesté une opposition catégorique à cette suspension.De son côté, la droite en fait une “ligne rouge”, selon l’entourage du patron des Républicains Bruno Retailleau… La balle est désormais dans le camp d’Emmanuel Macron, acculé de toutes parts depuis la démission précoce du gouvernement lundi, et dont une expression se fait toujours attendre.Interrogé sur les appels à la démission du président, y compris dans son propre camp, Sébastien Lecornu a estimé que ce n’était “pas le moment de changer”. “Cette institution présidentielle, elle doit être protégée, préservée”, a-t-il insisté.Il a promis qu’un projet de budget pour 2026 pourrait être présenté en Conseil des ministres lundi, date butoir pour qu’il soit adopté d’ici la fin de l’année par le Parlement. Mais il “ne sera pas parfait” et devra être débattu, a admis M. Lecornu, réitérant son renoncement à utiliser l’article 49.3 de la Constitution, qui permet l’adoption d’un texte sans vote, pour redonner la main au Parlement .- “Plaisanterie” -Reçus dans la matinée à Matignon, les socialistes continuent de réclamer un Premier ministre de leur camp. Si le locataire de Matignon était de nouveau issu du camp présidentiel, il s’agirait d’une “ultime provocation”, a tonné la patronne des Ecologistes Marine Tondelier.Le PS a toutefois pris acte du renoncement au 49.3 et d’un “assouplissement de la trajectoire budgétaire”, avec un déficit 2026 pouvant aller jusqu’à 5% du PIB au lieu de 4,7%.Evacuée par M. Lecornu, la dissolution est toujours réclamée à cor et à cri par le Rassemblement national, qui a décliné l’invitation à Matignon et se projette déjà vers des législatives anticipées. “Je censurerai tous les gouvernements jusqu’à obtenir la dissolution (…). La plaisanterie a assez duré”, a martelé Marine Le Pen depuis le Sommet de l’élevage de Cournon-d’Auvergne (Puy-de-Dôme).De son côté, la France insoumise s’indige: “Si on lit entre les lignes on comprend qu’il n’y aura pas de Premier ministre de gauche”, a estimé son coordinateur Manuel Bompard. Les insoumis continuent de réclamer le départ du chef de l’Etat. Mais la motion de destitution d’Emmanuel Macron, soumise au Bureau de l’Assemblée, a été jugée irrecevable. pol-far-lum-ama-are/jmt/ib

Lecornu écarte la dissolution, juge possible la nomination d’un Premier ministre d’ici vendredi soir

Après deux jours de nouvelles tractations avec les partis signant la fin de sa “mission”, Sébastien Lecornu a écarté l’hypothèse d’une dissolution, estimant que “la situation permet” à Emmanuel Macron de nommer un Premier ministre “dans les 48 prochaines heures”.Le chef du gouvernement démissionnaire, toujours en sursis, n’a pas annoncé de suspension de la réforme impopulaire des retraites, réclamée par la gauche et qui divise son camp, mais s’est dit favorable à un “débat” sur “la réforme” dont il reste cependant à trouver le “chemin”.Sébastien Lecornu s’exprimait au journal de 20H00 de France 2 après avoir rendu compte à Emmanuel Macron de ses consultations des forces politiques pour tenter de trouver une issue à la crise politique.”J’ai dit au président de la République que les perspectives de dissolution s’éloignaient et que je pense que la situation permet pour le président de nommer un Premier ministre dans les 48 prochaines heures”, a déclaré M. Lecornu sur la chaîne publique.Interrogé sur la possibilité qu’il soit lui-même reconduit à Matignon, il a dit qu’il ne courait “pas après le job” et que sa mission était mercredi soir “terminée”. “J’ai tout essayé”, a-t-il lâché en se présentant en “moine-soldat”, sans exclure totalement d’être renommé à son poste, dont il a démissionné lundi.- “Trouver un chemin” -A propos de la réforme impopulaire des retraites, que même son auteure Elisabeth Borne a proposé de suspendre pour obtenir une non censure des socialistes, il a affirmé qu’il fallait “trouver un chemin pour que le débat ait lieu sur la réforme”.Cette suspension coûterait en 2027 “pas moins de trois milliards d’euros”, a-t-il estimé, sans donner les chiffres pour la seule année 2026 qui sépare de l’élection présidentielle. Concernant cette ouverture sur ce totem macroniste, le camp présidentiel est loin d’être unanime. La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a exprimé sa “gêne” de voir son camp “renoncer aux grandes réformes que nous avons faites”. Le parti Horizons d’Edouard Philippe – après avoir lancé une bombe mardi en réclamant une présidentielle anticipée – a manifesté une opposition catégorique à cette suspension.De son côté, la droite en fait une “ligne rouge”, selon l’entourage du patron des Républicains Bruno Retailleau… La balle est désormais dans le camp d’Emmanuel Macron, acculé de toutes parts depuis la démission précoce du gouvernement lundi, et dont une expression se fait toujours attendre.Interrogé sur les appels à la démission du président, y compris dans son propre camp, Sébastien Lecornu a estimé que ce n’était “pas le moment de changer”. “Cette institution présidentielle, elle doit être protégée, préservée”, a-t-il insisté.Il a promis qu’un projet de budget pour 2026 pourrait être présenté en Conseil des ministres lundi, date butoir pour qu’il soit adopté d’ici la fin de l’année par le Parlement. Mais il “ne sera pas parfait” et devra être débattu, a admis M. Lecornu, réitérant son renoncement à utiliser l’article 49.3 de la Constitution, qui permet l’adoption d’un texte sans vote, pour redonner la main au Parlement .- “Plaisanterie” -Reçus dans la matinée à Matignon, les socialistes continuent de réclamer un Premier ministre de leur camp. Si le locataire de Matignon était de nouveau issu du camp présidentiel, il s’agirait d’une “ultime provocation”, a tonné la patronne des Ecologistes Marine Tondelier.Le PS a toutefois pris acte du renoncement au 49.3 et d’un “assouplissement de la trajectoire budgétaire”, avec un déficit 2026 pouvant aller jusqu’à 5% du PIB au lieu de 4,7%.Evacuée par M. Lecornu, la dissolution est toujours réclamée à cor et à cri par le Rassemblement national, qui a décliné l’invitation à Matignon et se projette déjà vers des législatives anticipées. “Je censurerai tous les gouvernements jusqu’à obtenir la dissolution (…). La plaisanterie a assez duré”, a martelé Marine Le Pen depuis le Sommet de l’élevage de Cournon-d’Auvergne (Puy-de-Dôme).De son côté, la France insoumise s’indige: “Si on lit entre les lignes on comprend qu’il n’y aura pas de Premier ministre de gauche”, a estimé son coordinateur Manuel Bompard. Les insoumis continuent de réclamer le départ du chef de l’Etat. Mais la motion de destitution d’Emmanuel Macron, soumise au Bureau de l’Assemblée, a été jugée irrecevable. pol-far-lum-ama-are/jmt/ib

“Ma mission est terminée”: ce qu’il faut retenir de l’interview de Lecornu

Le Premier ministre démissionnaire Sébastien Lecornu a déclaré mercredi soir que sa mission de négociateur était “terminée”, et que cela devrait permettre à Emmanuel Macron de nommer un chef de gouvernement d’ici vendredi soir.Ce qu’il faut retenir de son interview au 20H00 de France 2.- “Un Premier ministre dans les 48 prochaines heures” -A l’issue de deux jours d'”ultimes négociations” menées à la suite de sa démission, Sébastien Lecornu a jugé qu'”il y a une majorité absolue à l’Assemblée nationale qui refuse la dissolution”.”Je sens qu’un chemin est possible encore, il est difficile et j’ai dit au président de la République que les perspectives de dissolution s’éloignaient”, “je pense que la situation permet pour le président de nommer un Premier ministre dans les 48 prochaines heures.”- Vers un débat sur les retraites -Le Premier ministre démissionnaire n’a pas éclairci quelles avancées permettent de lui dire qu’un compromis est possible alors que les partis ont multiplié les lignes rouges contradictoires.”Je vois bien que, en tout cas je l’ai dit au président de la République, il faudra trouver un chemin pour que le débat ait lieu sur la réforme des retraites”, a-t-il dit. Face à la demande de la gauche qui demande a minima la suspension de la retraite à 64 ans, “vous aurez du mal à siffler en disant +non, non, circulez, y a rien à voir+”.Une suspension coûterait aux finances publiques “pas moins de trois milliards d’euros en fonction du périmètre” en 2027.- Un budget prêt pour lundi -Un projet de budget pour 2026 pourra être présenté en conseil des ministres lundi, date-butoir pour qu’il soit adopté d’ici la fin de l’année par le Parlement, mais il “ne sera pas parfait”.”C’est un budget dans lequel même il y a beaucoup à débattre parce que c’est un budget qui avait été plutôt imaginé aussi pour que le débat ait lieu”, a expliqué Sébastien Lecornu qui, démissionnaire, n’a pas voulu en commenter le contenu.- “Je ne cours pas après le job” -Emmanuel Macron pourrait-il le renommer à Matignon ? “Je ne cours pas après le job”, a répondu ce fidèle soutien du président.”Je suis un moine soldat, ce soir ma mission est terminée”, a-t-il ajouté, en référence aux ultimes négociations que lui avait confié le chef de l’Etat lundi après sa démission. “J’ai tout essayé”, mais pas tout réussi “de toutes les évidences”, a-t-il lâché.Il n’a toutefois pas totalement exclu de se succéder à lui-même.Celui qui est tombé juste après la formation de ses ministres en raison de divisions internes a aussi dit: “Si j’ai un regret sur la composition du gouvernement, c’est que j’ai désormais l’intime conviction que l’équipe qui devra prendre les responsabilités dans les temps à venir, quelle qu’elle soit (…), devra être une équipe qui est complètement déconnectée des ambitions présidentielles pour 2027”.Et il a pris soin de préciser que lui n’était “pas” candidat à l’Elysée.

“Ma mission est terminée”: ce qu’il faut retenir de l’interview de Lecornu

Le Premier ministre démissionnaire Sébastien Lecornu a déclaré mercredi soir que sa mission de négociateur était “terminée”, et que cela devrait permettre à Emmanuel Macron de nommer un chef de gouvernement d’ici vendredi soir.Ce qu’il faut retenir de son interview au 20H00 de France 2.- “Un Premier ministre dans les 48 prochaines heures” -A l’issue de deux jours d'”ultimes négociations” menées à la suite de sa démission, Sébastien Lecornu a jugé qu'”il y a une majorité absolue à l’Assemblée nationale qui refuse la dissolution”.”Je sens qu’un chemin est possible encore, il est difficile et j’ai dit au président de la République que les perspectives de dissolution s’éloignaient”, “je pense que la situation permet pour le président de nommer un Premier ministre dans les 48 prochaines heures.”- Vers un débat sur les retraites -Le Premier ministre démissionnaire n’a pas éclairci quelles avancées permettent de lui dire qu’un compromis est possible alors que les partis ont multiplié les lignes rouges contradictoires.”Je vois bien que, en tout cas je l’ai dit au président de la République, il faudra trouver un chemin pour que le débat ait lieu sur la réforme des retraites”, a-t-il dit. Face à la demande de la gauche qui demande a minima la suspension de la retraite à 64 ans, “vous aurez du mal à siffler en disant +non, non, circulez, y a rien à voir+”.Une suspension coûterait aux finances publiques “pas moins de trois milliards d’euros en fonction du périmètre” en 2027.- Un budget prêt pour lundi -Un projet de budget pour 2026 pourra être présenté en conseil des ministres lundi, date-butoir pour qu’il soit adopté d’ici la fin de l’année par le Parlement, mais il “ne sera pas parfait”.”C’est un budget dans lequel même il y a beaucoup à débattre parce que c’est un budget qui avait été plutôt imaginé aussi pour que le débat ait lieu”, a expliqué Sébastien Lecornu qui, démissionnaire, n’a pas voulu en commenter le contenu.- “Je ne cours pas après le job” -Emmanuel Macron pourrait-il le renommer à Matignon ? “Je ne cours pas après le job”, a répondu ce fidèle soutien du président.”Je suis un moine soldat, ce soir ma mission est terminée”, a-t-il ajouté, en référence aux ultimes négociations que lui avait confié le chef de l’Etat lundi après sa démission. “J’ai tout essayé”, mais pas tout réussi “de toutes les évidences”, a-t-il lâché.Il n’a toutefois pas totalement exclu de se succéder à lui-même.Celui qui est tombé juste après la formation de ses ministres en raison de divisions internes a aussi dit: “Si j’ai un regret sur la composition du gouvernement, c’est que j’ai désormais l’intime conviction que l’équipe qui devra prendre les responsabilités dans les temps à venir, quelle qu’elle soit (…), devra être une équipe qui est complètement déconnectée des ambitions présidentielles pour 2027”.Et il a pris soin de préciser que lui n’était “pas” candidat à l’Elysée.

“Ma mission est terminée”: ce qu’il faut retenir de l’interview de Lecornu

Le Premier ministre démissionnaire Sébastien Lecornu a déclaré mercredi soir que sa mission de négociateur était “terminée”, et que cela devrait permettre à Emmanuel Macron de nommer un chef de gouvernement d’ici vendredi soir.Ce qu’il faut retenir de son interview au 20H00 de France 2.- “Un Premier ministre dans les 48 prochaines heures” -A l’issue de deux jours d'”ultimes négociations” menées à la suite de sa démission, Sébastien Lecornu a jugé qu'”il y a une majorité absolue à l’Assemblée nationale qui refuse la dissolution”.”Je sens qu’un chemin est possible encore, il est difficile et j’ai dit au président de la République que les perspectives de dissolution s’éloignaient”, “je pense que la situation permet pour le président de nommer un Premier ministre dans les 48 prochaines heures.”- Vers un débat sur les retraites -Le Premier ministre démissionnaire n’a pas éclairci quelles avancées permettent de lui dire qu’un compromis est possible alors que les partis ont multiplié les lignes rouges contradictoires.”Je vois bien que, en tout cas je l’ai dit au président de la République, il faudra trouver un chemin pour que le débat ait lieu sur la réforme des retraites”, a-t-il dit. Face à la demande de la gauche qui demande a minima la suspension de la retraite à 64 ans, “vous aurez du mal à siffler en disant +non, non, circulez, y a rien à voir+”.Une suspension coûterait aux finances publiques “pas moins de trois milliards d’euros en fonction du périmètre” en 2027.- Un budget prêt pour lundi -Un projet de budget pour 2026 pourra être présenté en conseil des ministres lundi, date-butoir pour qu’il soit adopté d’ici la fin de l’année par le Parlement, mais il “ne sera pas parfait”.”C’est un budget dans lequel même il y a beaucoup à débattre parce que c’est un budget qui avait été plutôt imaginé aussi pour que le débat ait lieu”, a expliqué Sébastien Lecornu qui, démissionnaire, n’a pas voulu en commenter le contenu.- “Je ne cours pas après le job” -Emmanuel Macron pourrait-il le renommer à Matignon ? “Je ne cours pas après le job”, a répondu ce fidèle soutien du président.”Je suis un moine soldat, ce soir ma mission est terminée”, a-t-il ajouté, en référence aux ultimes négociations que lui avait confié le chef de l’Etat lundi après sa démission. “J’ai tout essayé”, mais pas tout réussi “de toutes les évidences”, a-t-il lâché.Il n’a toutefois pas totalement exclu de se succéder à lui-même.Celui qui est tombé juste après la formation de ses ministres en raison de divisions internes a aussi dit: “Si j’ai un regret sur la composition du gouvernement, c’est que j’ai désormais l’intime conviction que l’équipe qui devra prendre les responsabilités dans les temps à venir, quelle qu’elle soit (…), devra être une équipe qui est complètement déconnectée des ambitions présidentielles pour 2027”.Et il a pris soin de préciser que lui n’était “pas” candidat à l’Elysée.

“Ma mission est terminée”: ce qu’il faut retenir de l’interview de Lecornu

Le Premier ministre démissionnaire Sébastien Lecornu a déclaré mercredi soir que sa mission de négociateur était “terminée”, et que cela devrait permettre à Emmanuel Macron de nommer un chef de gouvernement d’ici vendredi soir.Ce qu’il faut retenir de son interview au 20H00 de France 2.- “Un Premier ministre dans les 48 prochaines heures” -A l’issue de deux jours d'”ultimes négociations” menées à la suite de sa démission, Sébastien Lecornu a jugé qu'”il y a une majorité absolue à l’Assemblée nationale qui refuse la dissolution”.”Je sens qu’un chemin est possible encore, il est difficile et j’ai dit au président de la République que les perspectives de dissolution s’éloignaient”, “je pense que la situation permet pour le président de nommer un Premier ministre dans les 48 prochaines heures.”- Vers un débat sur les retraites -Le Premier ministre démissionnaire n’a pas éclairci quelles avancées permettent de lui dire qu’un compromis est possible alors que les partis ont multiplié les lignes rouges contradictoires.”Je vois bien que, en tout cas je l’ai dit au président de la République, il faudra trouver un chemin pour que le débat ait lieu sur la réforme des retraites”, a-t-il dit. Face à la demande de la gauche qui demande a minima la suspension de la retraite à 64 ans, “vous aurez du mal à siffler en disant +non, non, circulez, y a rien à voir+”.Une suspension coûterait aux finances publiques “pas moins de trois milliards d’euros en fonction du périmètre” en 2027.- Un budget prêt pour lundi -Un projet de budget pour 2026 pourra être présenté en conseil des ministres lundi, date-butoir pour qu’il soit adopté d’ici la fin de l’année par le Parlement, mais il “ne sera pas parfait”.”C’est un budget dans lequel même il y a beaucoup à débattre parce que c’est un budget qui avait été plutôt imaginé aussi pour que le débat ait lieu”, a expliqué Sébastien Lecornu qui, démissionnaire, n’a pas voulu en commenter le contenu.- “Je ne cours pas après le job” -Emmanuel Macron pourrait-il le renommer à Matignon ? “Je ne cours pas après le job”, a répondu ce fidèle soutien du président.”Je suis un moine soldat, ce soir ma mission est terminée”, a-t-il ajouté, en référence aux ultimes négociations que lui avait confié le chef de l’Etat lundi après sa démission. “J’ai tout essayé”, mais pas tout réussi “de toutes les évidences”, a-t-il lâché.Il n’a toutefois pas totalement exclu de se succéder à lui-même.Celui qui est tombé juste après la formation de ses ministres en raison de divisions internes a aussi dit: “Si j’ai un regret sur la composition du gouvernement, c’est que j’ai désormais l’intime conviction que l’équipe qui devra prendre les responsabilités dans les temps à venir, quelle qu’elle soit (…), devra être une équipe qui est complètement déconnectée des ambitions présidentielles pour 2027”.Et il a pris soin de préciser que lui n’était “pas” candidat à l’Elysée.

US facing worsening flight delays as shutdown snarls airports

Concerns over flight delays and missed paychecks due to the US government shutdown escalated Wednesday, as senators rejected yet another bid to end the standoff.Democrats voted for a sixth time to block a Republican stopgap funding measure to reopen government departments, keeping much of the federal workforce home or working without pay.With the shutdown in its eighth day, lines at airports were expected to grow amid increased absenteeism among security and safety staff at some of the country’s busiest hubs.Air traffic controllers — seen as “essential” public servants — are kept at work during government shutdowns, but higher numbers calling in sick rather than toiling without pay leads to shortages.Staffing problems have already been reported in almost a dozen airports from Chicago and Boston to Burbank and Houston, according to the Federal Aviation Administration (FAA), with further chaos expected at Newark, a major hub for the New York City area. Transportation Secretary Sean Duffy told reporters at Newark Airport on Monday there had already been a “slight” increase nationwide in air traffic controllers calling in sick.”I want to see your flight not be delayed. I don’t want you canceled, but our priorities are safety,” he said.”And so if we have additional sick calls, we will reduce the flow consistent with a rate that’s safe for the American people.”Aviation monitor FlightAware reported around 10,000 flights delayed on Monday and Tuesday. Although this is not thought to be an unusually high number, the FAA warned that snarl-ups could worsen.”As Secretary Duffy said, there have been increased staffing shortages across the system,” it said in a statement. “When that happens, the FAA slows traffic into some airports to ensure safe operations.”There appears to be little hope of a quick end to the shutdown, with Democrats refusing to back any funding bill that doesn’t offer an extension of expiring health care subsidies for 24 million people. Senate Majority Leader John Thune has been forcing votes most days on a temporary fix passed by the Republican-led House of Representatives, each one rejected by the Democrats.Meanwhile Trump continues to wield the threat of turning many of the 750,000 enforced absences — known as furloughs — into permanent layoffs.A draft memo circulated by the White House this week said furloughed workers aren’t guaranteed compensation for their time off — meaning many could lose out on back pay.Some federal workers — including US Capitol Police — are set to miss part of their pay for the first time on Friday — amping up pressure for Congress to end the crisis.A bigger so-called pain point comes next Wednesday, when 1.3 million active-duty service members — as well as tens of thousands of National Guard members and thousands of Coast Guard personnel — are due to miss their first paycheck.

Jane Goodall’s final wish: blast Trump, Musk and Putin to space

It’s like the opposite of naming your dream dinner party guests.In a Netflix interview aired posthumously, Jane Goodall, who died last week at 91, said she’d gladly send Donald Trump, Elon Musk, Vladimir Putin, Xi Jinping and Benjamin Netanyahu off the planet in a SpaceX rocket.Clips from the show “Famous Last Words” have since gone viral with tens of millions of views, drawing praise but also some scorn for the legendary primatologist, and even sparking debate over whether the footage was real or AI-generated.Netflix said she filmed the interview in March with the understanding that it would not be released until after her death.”Do you have people that you don’t like?” host Brad Falchuk asked Goodall, who began the interview by sipping a glass of whiskey — her pre-talk ritual to keep her voice supple.”Absolutely, there are people I don’t like, and I would like to put them on one of Musk’s spaceships and send them all off to the planet he’s sure he’s going to discover,” she replied.Musk, the world’s richest person, has made it his life’s mission to colonize Mars and make humanity a “multiplanetary species.”Goodall added that Musk would “be the host, and you can imagine who I’d put on that spaceship.””Along with Musk would be Trump, and some of Trump’s real supporters, and then I would put Putin in there, and I would put President Xi — I’d certainly put Netanyahu in there, and his far-right government. Put them all on that spaceship and send them off.”The conversation then turned to aggression in chimpanzees and whether the men she’d named were “alphas.”Goodall said among chimps there are two kinds of alpha: those who rely on brute force and burn out quickly, and those who build alliances and endure. Her research, she said, convinced her that aggression is innate to both chimps and humans, who share nearly 99 percent of their DNA.”But I truly believe that most people are decent,” she said.Goodall closed the interview with a message of hope — and a warning to those who would harm “Mother Nature.””If you want to save what is still beautiful in this world, if you want to save the planet for the future generations, your grandchildren, their grandchildren, then think about the actions you take each day,” she said.She added that she believed in life beyond death and that “consciousness survives.””I can’t tell you what you will find when you leave planet Earth, but I want you to know that your life on planet Earth will make some difference in the kind of life that you find after you die.”