Ligue 1: Paris FC domine Lorient grâce à Kebbal et Krasso
Le Paris FC est repassé dans la première moitié de tableau en battant Lorient (2-0) grâce à son “double K”, le duo Ilan Kebbal-Jean-Philippe Krasso, vendredi pour le premier match de la 7e journée de Ligue 1.Le PFC version famille Arnault et Red Bull apprend à se jauger dans l’élite: il a souffert de la comparaison avec Strasbourg, qui s’était imposé à Jean-Bouin (3-2) quinze jours plus tôt, ou avec Marseille (5-2), clubs européens, mais il a logiquement dominé Lorient comme Metz (3-2), qui luttent pour le maintien.Pour prendre petit à petit la mesure de la L1, dont il occupe la 8e place en attendant les matches du week-end, le promu peut notamment s’appuyer sur le talent de Kebbal, élu meilleur joueur de la compétition au mois d’août, et de son complice Krasso.La paire, qui avait déjà signé en cumulé 22 buts et 12 passes décisives la saison dernière en Ligue 2, a fait plier les Merlus en cinq minutes.Kebbal a ouvert le score d’une frappe croisée (25), profitant d’un bon travail de Krasso pour libérer la balle au milieu d’une forêt de Lorientais.- Kebbal meilleur buteur -L’ancien joueur de Côte Bleue, entre Martigues et Marseille, prend la tête du classement des buteurs de L1 avec ce quatrième but.Pour son capitaine Maxime Lopez, un ancien comme Kebbal du Burel FC, un club de quartier de la cité phocéenne, “c’est un régal de le voir comme ça. Aujourd’hui, on peut dire la vérité: il fait partie des meilleurs joueurs de Ligue 1”.Krasso n’a pas réussi aussi bien son début de saison. Préféré cette fois à Willem Geubbels à la pointe de l’attaque (30), il a marqué des points. Le champion d’Afrique 2024 avec la Côte d’Ivoire a doublé la mise en reprenant au premier poteau un centre de Moses Simon, que les Bretons avaient laissé facilement remonter sur son aile gauche.L’ancien de l’Etoile Rouge de Belgrade a marqué son deuxième but en une semaine, après le penalty transformé à Nice (1-1).Pour sa deuxième titularisation de la saison seulement, après la 1re journée à Angers (défaite 1-0), Krasso aurait pu marquer un autre but superbe sur un une-deux avec Max Lopez, mais il a manqué le cadre de peu (53).Décidément, les Merlus lui réussissent, la saison dernière il avait réussi un doublé dans le choc au sommet (victoire 3-2) entre les deux futurs promus.A Lorient, les étincelles peuvent venir de Pablo Pagis, mais le fils de Mickael “Pagistral”, auteur d’un doublé mémorable contre Monaco (3-1) une semaine plus tôt, a cette fois manqué ses coups de baguette magique, à l’image de sa reprise dans le ciel pluvieux de Paris alors qu’il était seul face au gardien Obed Nkambadio (43).Trop peu pour rivaliser avec le double K.
Stocks rise on AI optimism, US rate-cut hopes
Stock markets struck fresh records Friday, driven by investor optimism over artificial intelligence and hopes of US interest rate cuts, which overshadowed concerns about an ongoing government shutdown.Wall Street’s main indices were mixed at the end of the day, although the Dow and S&P 500 notched fresh records.”That’s a stock market that continues to be pretty resilient to selling interest for any number of reasons, probably the most supportive of which is the expectation for multiple rate cuts before year-end,” said Patrick O’Hare of Briefing.com.In Europe, London’s FTSE 100 set an all-time high, led by banks and mining stocks. In Paris, the CAC 40 also rose and was close to its March peak, while the DAX 40 dipped in Frankfurt but nevertheless remains close to its record level.The rally in tech stocks was given another lift on Friday by an agreement between Japan’s Hitachi and ChatGPT developer OpenAI to work on AI and energy.Shares in Hitachi jumped more than 10 percent, with other Japanese tech firms and investment giant SoftBank following suit. The advance helped push Tokyo’s Nikkei 1.9 percent higher.Hong Kong retreated, while Shanghai was closed for a holiday.A surge in AI investment this year has helped push the valuations of some of the sector’s biggest names to eye-watering levels — with US chip titan Nvidia topping $4 trillion — and several stock markets to record highs.Shares in Nvidia pulled back slightly on Friday.This week has seen extra momentum after South Korean semiconductor giants Samsung and SK hynix said they had struck a preliminary deal with OpenAI to supply chips and other equipment for its Stargate project.Positive sentiment has also been supported by data in recent months pointing to a slowdown in the US labor market, which led the Federal Reserve to cut borrowing costs and indicate more easing could come.Traders brushed off a standoff in Washington that has seen the government partially shut down, leading to the closure of some services and the delay of key monthly jobs figures that would normally have been published on Friday.While the readings on non-farm payrolls is a major guide for the Fed when deciding monetary policy, analysts said the shutdown was unlikely to deter the Fed from an expected second rate cut this month.”Markets seem to have taken this political impasse in their stride, showing little sign of stress,” said Joshua Mahony, chief market analyst at Scope Markets.”The lack of market reaction highlights how little investors believe the shutdown will matter for the medium-term outlook on growth or interest rates,” he added.But US senators voted Friday to reject a stopgap Republican funding fix to reopen the government, meaning the federal shutdown will extend into the next week.- Key figures at around 2020 GMT -New York – Dow: UP 0.5 percent at 46,758.28 points (close)New York – S&P 500: UP less than 0.1 percent at 6,715.79 (close)New York – Nasdaq Composite: DOWN 0.3 percent at 22,780.51 (close)London – FTSE 100: UP 0.7 percent at 9,491.25 (close) Paris – CAC 40: UP 0.3 percent at 8,081.54 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.2 percent at 24,378.80 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 1.9 percent at 45,769.50 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.5 percent at 27,140.92 (close)Shanghai – Composite: Closed for a holidayEuro/dollar: UP at $1.1742 from $1.1720 on ThursdayPound/dollar: UP at $1.3482 from $1.3446Dollar/yen: UP at 147.45 yen from 147.19 yenEuro/pound: DOWN at 87.09 pence from 87.17 penceWest Texas Intermediate: UP 0.7 percent at $60.88 per barrelBrent North Sea Crude: UP 0.7 percent at $64.53 per barrelburs-rl-tmc-bys/jgc
Chad parliament adopts unlimited, seven-year presidential termsFri, 03 Oct 2025 19:38:21 GMT
Chad’s parliament on Friday overwhelmingly passed a constitutional amendment scrapping presidential term limits, in a move condemned by opponents of President Mahamat Idriss Deby Itno.Deby was first made transitional president by army generals in 2021 after rebels killed his father, Idriss Deby Itno, in a gun battle, ending his 30 years in power in the …
Madagascar’s president denounces ‘coup’ attempt as protests flareFri, 03 Oct 2025 19:00:40 GMT
Madagascan President Andry Rajoelina condemned on Friday what he said was an attempt to topple his government, as fresh protests flared against the political elite and years of misrule.The poverty-stricken Indian Ocean island has been rocked by near-daily demonstrations called on social media by a movement known as “Gen Z”, to which security forces have …
En Suisse, des fours solaires pour recycler les métaux dans l’horlogerie
Une société suisse a inauguré vendredi deux fours à concentration solaire dans la cité horlogère de la Chaux-de-Fonds, dans le Jura suisse, avec pour ambition de mettre en place une filière de recyclage des métaux fonctionnant à l’énergie verte. La région du Jura compte de nombreuses entreprises horlogères et fabricants d’instruments médicaux qui utilisent de l’acier de très haute qualité. L’objectif est de récupérer leurs déchets de production pour les refondre sous forme de lingots à l’aide de la concentration de l’énergie solaire et pouvoir ensuite réapprovisionner les entreprises de part et d’autre de la frontière entre la France et la Suisse, en circuit court. “Cela fait 10 ans que je rêve de ce moment”, s’est réjoui devant la presse Raphaël Broye, le directeur général de Panatère, PME spécialisée dans la transformation et le recyclage de matières premières métalliques.La Chaux-de-Fonds est connue comme le berceau de l’horlogerie helvétique, où Panatère va encore mener des tests avec les entreprises locales avant l’ouverture d’une usine en 2028, sur place ou dans les montagnes du Valais. L’entreprise espère pouvoir y produire chaque année 1.000 tonnes d’acier recyclé à l’aide de l’énergie solaire, ce qui serait sans précédent à cette échelle – grâce à des fours où la température peut approcher de 2.000 degrés Celsius.Ce site inauguré vendredi n’est donc “qu’une étape”, a expliqué M. Broye, qui entend cependant démontrer que cette technologie solaire n’est pas seulement “un concept” mais bien un procédé utilisable dans l’industrie.Quelque 148 scientifiques et professionnels ont travaillé sur premier prototype composé d’un héliostat couvert de miroirs mobiles de 140 mètres carrés et d’une parabole de 10 mètres de diamètre qui concentre les rayons vers un creuset où sont fondus les métaux.Pour concevoir ces prototypes, l’entreprise à dû apprendre à gérer les vents qui font bouger les miroirs, les poussières de sable du Sahara qui gagnent parfois les montages suisses et obstruent les panneaux ou encore les températures qui peuvent descendre jusqu’à -20 degrés en hiver et dépasser les 30 degrés en été. “Aujourd’hui il y a un vrai modèle économique à développer”, souligne par ailleurs M. Broye. “Avec les niveaux de prix et la rareté des métaux, on arrive à trouver un positionnement pour rentabiliser ces projets”, “même avec des salaires suisses”, explique-t-il en manipulant des copeaux de cuivre dont les prix explosent.”Cela redonne leurs lettres de noblesse aux circuits courts”, estime-t-il, ces prix élevés amenant les horlogers et industriels à réaliser qu’ils ont “un trésor à l’arrière de leur usine” avec leurs déchets de production.
Lecornu renonce au 49.3, les oppositions attendent des “ruptures” sur le fond
Sébastien Lecornu a renoncé vendredi à l’article 49.3 de la Constitution et redonne ainsi la main au Parlement sur le budget, un geste salué par les oppositions mais jugé insuffisant pour balayer les menaces de censure.Le Parti socialiste comme le Rassemblement national, qui détiennent les clefs de la survie du Premier ministre, ont dit attendre sa déclaration de politique générale pour se prononcer sur la question. Celle-ci est prévue mardi après-midi, de sources gouvernementale et parlementaire. Entre-temps, M. Lecornu aura constitué son gouvernement, probablement ce week-end. “Renoncer à l’article 49.3”, qui a permis de faire passer sans vote les budgets depuis 2022, “ne doit pas nous faire renoncer à ce que la France ait un budget au 31 décembre”, a affirmé le Premier ministre sur le perron de Matignon, avant de recevoir les oppositions à l’exception de La France insoumise qui ne souhaite pas le rencontrer.”Il n’y a donc plus aucun prétexte pour que ces débats (parlementaires) ne démarrent pas la semaine prochaine”, et pour que chaque député puisse “prendre ses responsabilités”, a-t-il lancé. L’article 49.3 a été utilisé pour faire adopter tous les budgets depuis la réélection d’Emmanuel Macron en 2022. La décision d’y renoncer, présentée par Sébastien Lecornu comme une “rupture”, a été prise en accord avec le chef de l’Etat, selon l’entourage de ce dernier.Ce renoncement permettra-t-il d’éviter une censure ? “Il y a bien un début de rupture sur la forme, mais sur le fond rien n’a changé”, a déploré après plus de deux heures d’entretien le patron du Parti socialiste Olivier Faure, qui avait promis de renoncer au 49.3 si la gauche était nommée à Matignon.- Copie “insuffisante” -La “copie” du Premier ministre sur le budget reste “très insuffisante et à bien des égards alarmante”, a-t-il dénoncé.Le patron des socialistes a notamment déploré que le Premier ministre ne se soit “pas engagé” à un débat et un vote sur la réforme impopulaire des retraites, adoptée en 2023 via le 49.3, et dit craindre une “caporalisation” par le gouvernement des débats parlementaires au moyen d’autres outils constitutionnels.Avant même la fin de son entretien avec le PS, le chef du gouvernement a fait savoir qu’il proposait la création d’une “taxe sur le patrimoine financier” des holdings familiales, utilisées pour contourner l’impôt, mais pas la taxe Zucman, réclamée par la gauche, qu’il juge “dangereuse” pour l’économie et l’emploi. Olivier Faure a répondu qu’il fallait regarder le “rendement” de cette nouvelle taxe. “On nous dit qu’on ferait 1,5 milliard. (…) Ca n’est pas tout à fait ce que nous, nous présentons”.Selon un participant, les socialistes réunis vendredi en bureau national étaient partagés entre l’option d’une censure dès le discours de politique générale, ou la participation aux débats budgétaires. Et attendent d’ici mardi que M. Lecornu montre “que c’est vers nous qu’il se tourne, pas vers le RN”.Tout cela est “très flou, très décevant”, a commenté la patronne des Ecologistes Marine Tondelier, à sa sortie de Matignon.Reçue en première, Marine Le Pen, cheffe de file des députés RN, a jugé que renoncer au 49.3 était “plus respectueux de la démocratie”. Mais elle n’a pas non plus tranché sur la censure, espérant des “ruptures” dans la déclaration de politique générale. – “Raide” de censurer -Le renoncement au 49.3 pourrait néanmoins retarder le couperet.Le patron du Parti communiste Fabien Roussel trouve ainsi “raide” de censurer d’emblée un gouvernement qui renonce à utiliser cet outil. Il s’est toutefois dit “déçu par l’absence d’ouverture sur” les retraites après son entretien à Matignon. LFI entend pour sa part toujours déposer une motion de censure “dès la nomination” du gouvernement. “On ne te croit pas, tu n’as pas l’intention de gouverner sans nous forcer, le moment venu”, a lancé le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon à l’adresse du locataire de Matignon.Le camp présidentiel a, lui, salué la décision de renoncer au 49.3, à commencer par Elisabeth Borne, qui y a pourtant recouru 23 fois comme Première ministre.Le patron des Républicains et ministre démissionnaire de l’Intérieur Bruno Retailleau a en revanche craint que ce renoncement ne conduise à “une coalition des démagogues” pour faire adopter un budget “contraire aux intérêts supérieurs de notre pays”. Il avait prévenu la veille qu'”à ce stade”, la participation de LR au gouvernement n’était “pas acquise du tout”.Le renoncement au 49.3, si l’Assemblée nationale ne parvient pas à se mettre d’accord, pourrait conduire le gouvernement à passer le budget par ordonnances, a souligné de son côté une source parlementaire. are-far-lum-la/jmt/cbn





