Stocks rise, gold hits record as rate cuts and shutdown loom

Equities rallied for a second day and gold hit another record Tuesday on growing Federal Reserve interest rate optimism, though traders were preparing for a possible US government shutdown that could affect the release of key economic data.A string of closely watched indicators has recently supported investor expectations that the US central bank will lower borrowing costs twice more this year, having done so this month for the first time since December.And this week has readings on the labour market lined up — on job openings, private hiring and non-farm payrolls — with forecasters predicting they will show the labour market continuing to slow, giving Fed officials room to loosen monetary policy.However, there are concerns that the failure of Republicans and Democrats to agree to keep funding the government could mean some figures could be postponed.Congressional leaders from both sides met President Trump Monday in a bid to find a breakthrough before a midnight Tuesday deadline, but top Senate Democrat Chuck Schumer told reporters afterwards that “large differences” remained.Vice President JD Vance accused the Democrats of putting “a gun to the American people’s head” with their funding demands, adding that “I think we’re headed to a shutdown because the Democrats won’t do the right thing”.While shutdowns are not usually painful, Neil Wilson at Saxo markets remained cautious.”Usually, markets ignore shutdowns — most last only a few days and investors seem to take a long-term view of the situation, and the short duration of most incidents has little impact on company profits. The average length of shutdowns is eight days,” he wrote.However, he warned: “It could be different this time.”Deep political divisions could see this drag on. A longer shutdown could have serious consequences for stocks. In the 35-day shutdown of 2018-2019 the S&P 500 fell 14 percent.”He also pointed to the White House threatening mass firings, extending a recent widespread federal cull, while recent changes to economic policy added to uncertainty and raised the prospect of a potential recession.Still, stock markets rose again in Asia.Hong Kong, Shanghai, Sydney, Taipei, Singapore, Manila and Wellington all climbed, though Tokyo, Jakarta and Seoul inched down.The prospect of a shutdown and expectations for rate cuts helped push gold to yet another peak just shy of $3,852, with speculation whirling that it could soon hit $4,000, having piled on almost 50 percent since the turn of the year.”In trading rooms, gold is no longer just a hedge; it’s become the star performer, the undisputed heavyweight,” said SPI Asset Management’s Stephen Innes. “Every desk is watching because when gold is surging, it tends to reveal more about political and policy anxiety than about jewelry demand.”In company news, the international spin-off of China’s biggest miner Zijin Mining Group rocketed higher on its Hong Kong debut.Zijin Gold International surged as much as 66 percent in early trade, having raised more than $3 billion in an initial public offering that came as gold companies see healthy rallies on the back of increased demand for the precious metal.Oil prices extended Monday’s three percent plunge on fears about a glut amid talk of OPEC+ hiking output again in November.- Key figures at around 0230 GMT -Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.1 percent at 45,023.48 (break)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.3 percent at 26,694.73Shanghai – Composite: UP 0.3 percent at 3,874.54Euro/dollar: DOWN at $1.1721 from $1.1725 on MondayPound/dollar: DOWN at $1.3428 from $1.3434Dollar/yen: DOWN at 148.65 yen from 148.68 yenEuro/pound: UP at 87.30 pence from 87.28 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.6 percent at $63.09 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.5 percent at $67.62 per barrelNew York – Dow: UP 0.2 percent at 46,316.07 (close)London – FTSE 100: UP 0.2 percent at 9,299.84 (close)

Voitures électriques : le “leasing social” de retour avec quelques changements

La location avec option d’achat – ou leasing – de véhicule électrique pour les ménages modestes via un soutien mis en place par l’Etat fait son retour mardi, avec quelques différences par rapport au dispositif de 2024. La première édition du “leasing social”, lancée par le gouvernement début 2024, avait pris fin après six semaines, avec plus de 50.000 commandes validées pour 20.000 à 25.000 véhicules prévus initialement. Au vu de son succès, et des sommes à débourser, Bercy avait prématurément arrêté le dispositif.Cette fois, le dispositif est prévu d’emblée pour financer 50.000 voitures électriques, dont 5.000 réservées aux personnes vivant ou travaillant dans des zones à faibles émissions (ZFE). Cela représente une enveloppe d’environ 370 millions d’euros, qui, comme le bonus écologique, sera financée par des certificats d’économie d’énergie (CEE), sur le principe du pollueur-payeur visant les fournisseurs d’énergie. Toutes les offres proposées sont à moins de 200 euros par mois, 95 euros pour les moins chères, pour une durée d’au moins 3 ans.  Elles ne prennent pas en compte les options, les assurances ou les frais d’entretien.Concrètement, tout demandeur, majeur et domicilié en France, doit avoir un revenu fiscal de référence inférieur ou égal à 16.300 euros par part (c’était 15.400 euros en 2024) et aller travailler en voiture à plus de 15 km de chez lui, ou faire plus de 8.000 km par an avec sa voiture personnelle dans le cadre de son activité professionnelle.- “Une attente à combler” -Il ne faut pas avoir bénéficié du dispositif en 2024 et, cette fois, le dispositif sera ouvert à l’outre-mer.Un simulateur mis en ligne par le ministère de la Transition écologique permet aux potentiels acquéreurs de tester leur éligibilité. La liste des modèles concernés, d’une douzaine de marques (Peugeot, Citroën, Renault, Volkswagen, Fiat, Skoda, Ford…), est elle aussi disponible sur le site ecologie.gouv.fr. Le leasing social pourrait encore une fois connaître un grand succès, selon Renault, qui a déjà enregistré “plusieurs milliers” de dossiers pré-validés dans ses concessions. Autant de clients intéressés et remplissant les critères qui n’auront plus qu’à valider leur demande sur la plateforme du gouvernement, mise en ligne mardi, a expliqué le directeur général de Renault France Guillaume Sicard, lundi lors d’un point téléphonique avec des journalistes. Environ 11.000 voitures du constructeur français avaient profité du dispositif en 2024. Guillaume Sicard table sur “cinq à dix jours ouvrables” pour atteindre la barre des 50.000 véhicules cette année. Seule inconnue, selon lui, “il peut y avoir un afflux important” sur le site dans les deux premiers jours, et “il va falloir que le système du gouvernement tienne le coup”. Grégory Caret, directeur de l’observatoire de la consommation à l’UFC-Que choisir, salue lui auprès de l’AFP “une attente qui était à combler”, au regard des prix “dissuasifs” des voitures neuves. Les opérateurs de recharge électrique se félicitent également du retour du dispositif. Fastned “accueille très positivement” la nouvelle, explique à l’AFP Jean Baryla, secrétaire général en charge des relations institutionnelles de l’entreprise. Il souligne le gain de pouvoir d’achat du passage d’un véhicule thermique ou hybride à l’électrique : 1.600 euros par an, selon une étude publiée début septembre par Charge France, l’association des opérateurs de recharge. Toutefois, il n’est pas sûr que le leasing social soit reconduit à l’avenir. L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) a indiqué, lors d’une présentation du dispositif à la presse quelques jours avant son lancement, qu’il n’y avait “pas d’engagement sur le fait de reconduire l’opération chaque année”. 

Le guichet MaPrimeRénov’ pour les rénovations globales rouvre, mais avec des aides restreintes

Fermé depuis fin juin, le guichet MaPrimeRénov’ pour demander des aides pour rénover énergétiquement son logement rouvre mardi, mais les conditions d’octroi des subventions sont restreintes et les nouveaux dossiers ne seront pas financés avant 2026, faute de budget.Face à un important afflux de dossiers depuis fin 2024, l’Etat avait décrété une pause estivale du dispositif de subventions aux particuliers pour leurs projets de travaux cumulant plusieurs types de travaux d’amélioration de la performance énergétique dans leur logement. Les ménages peuvent de nouveau déposer leurs dossiers, mais les conditions d’octroi sont restreintes: seuls les logements classés E, F ou G au diagnostic de performance sont éligibles et les plafonds de travaux sur lesquels sont calculés le montant de l’aide sont abaissés à 40.000 euros maximum (contre 70.000 euros avant).Un ménage très modeste pourrait ainsi percevoir maximum 32.000 euros, contre 63.000 euros selon les anciennes règles. En juillet, le gouvernement avait indiqué vouloir prioriser les ménages aux revenus très modestes et servir ensuite, en fonction des moyens restants, les autres catégories de revenus. – De la stabilité -Cette réouverture du guichet ne veut pour autant pas dire que le robinet budgétaire rouvre. Le stock de demandes déjà déposées avant juin était tel qu’il va assurément consommer l’intégralité du budget de 3,6 milliards d’euros prévu pour 2025.Ainsi un maximum de 13.000 nouveaux dossiers pourront être acceptés d’ici fin 2025, mais ils seront “instruits et engagés au premier trimestre 2026, sous réserve du vote de la loi de finances”, selon le ministère chargé du Logement.Le ministère a indiqué lundi dans un communiqué qu'”au 12 septembre 2025, 71.828 rénovations d’ampleur avaient déjà été engagées, contre 37.626 à la même date l’an dernier”, période perturbée par des changements de règles.L’enveloppe de 3,6 milliards était calibrée pour un objectif de 62.000 rénovations globales financées en 2025 (hors copropriétés).Ces nouveaux critères ont été critiqués par nombre d’élus et associations qui craignent que les subventions ne soient plus suffisantes pour les ménages modestes et qui déplorent que l’Etat ne rajoute pas au pot pour suivre l’engouement des particuliers qui se saisissent enfin des aides MaPrimeRénov’.Le secteur du bâtiment est pour sa part las et agacé des modifications de règles incessantes depuis la création du dispositif. Dernière en date, l’exclusion à partir de 2026 de l’isolation des murs et l’installation de chaudières biomasse (bois et granulés) de la liste des travaux éligibles à “MaPrimeRénov’ par geste”, pour les travaux isolés.Le secteur réclame de la stabilité pour 2026, chose que la ministre chargée du Logement démissionnaire Valérie Létard avait promis, y compris le maintien du budget en 2026, mais rien n’est moins sûr depuis la chute du gouvernement Bayrou début septembre.Pendant cette fermeture estivale, 25.000 dossiers de demandes de subventions ont été examinés, pour un total de subventions potentielles de 935 millions d’euros, selon le ministère chargé du Logement, qui ajoute que “36 millions d’euros de fraudes ont pu être évitées et les agréments des entreprises correspondantes ont été retirés”.

Madagascar president sacks government following deadly protestsTue, 30 Sep 2025 01:19:15 GMT

Madagascar’s President Andry Rajoelina on Monday sacked his government following days of deadly unrest which the United Nations said has left at least 22 people dead.   Thousands have poured onto the streets of the Indian Ocean nation to protest against repeated water and electricity outages. Police have responded with a heavy hand, firing teargas and rubber …

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Dozens arrested on third day of Morocco protestsMon, 29 Sep 2025 21:08:50 GMT

Dozens of youths were detained on Monday in Morocco on the third day of protests calling for education and public health reforms, according to a local rights group and AFP reporters.Security forces have been trying to prevent groups of young people from gathering since Saturday and AFP journalists saw police arrest dozens of people.”The people …

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Stock markets shrug off US government shutdown fears

Global stock markets mostly rose on Monday, shrugging off concerns about a looming US government shutdown as markets eyed key budget talks set for Monday afternoon.Following a mostly positive round of trading in Europe and Asia, Wall Street’s main indices finished modestly higher. US President Donald Trump was expected to meet with congressional leaders Monday afternoon.Unless US lawmakers agree to a temporary spending plan on Tuesday, many government operations will shut down on Wednesday, when the new fiscal year begins.”It is very much touch-and-go in terms of whether there will be a deal that averts a government shutdown,” said Briefing.com analyst Patrick O’Hare.”But for now the impact of a possible shutdown is concentrated more in the headlines than in the economy and the stock market,” he said.Trade Nation market analyst David Morrison noted that Wall Street’s so-called fear gauge, the VIX index, was little changed and down from last week.”Even with risks such as the potential US government shutdown and key labor market data later in the week, the decline in volatility reflects a market that is comfortable holding steady near record highs,” he said.A shutdown could, however, delay the release of statistics used by the Federal Reserve in helping decide interest rates.The Fed cut rates earlier this month — the first since December — and investors still see it as likely it will reduce them twice more this year.Data released last week showed the Fed’s preferred inflation measure rose in line with expectations in August, giving the bank room to cut rates again.Investors were looking to the monthly non-farm payroll report scheduled to come out on Friday to adjust their expectations on whether the Fed will cut at its next meeting at the end of October.The dollar dropped against main rivals, while oil prices fell more than three percent on expectations that OPEC+ will increase output, fanning concerns of a glut. Gold’s price on Monday hit an all-time peak above $3,830 an ounce over concerns about the possible government shutdown and on expectations for more rate cuts, which make the precious metal more attractive as an investment.”Geopolitical risks — from Europe and the Middle East to US-China frictions — are reinforcing gold’s role as a strategic hedge,” said City Index and FOREX.com analyst Fawad Razaqzada.On the corporate front, shares in video game giant Electronic Arts jumped 4.5 percent after it announced it would be acquired by a consortium led by Saudi Arabia’s Public Investment Fund for $55 billion.Shares in GSK climbed 2.2 percent in London afternoon trading after the British pharmaceutical giant unexpectedly announced that longtime chief executive Emma Walmsley will be replaced by its chief commercial officer in January.Lufthansa shares edged higher after it said it will cut 4,000 jobs, nearly four percent of the German airline giant’s workforce, after profits slumped in the face of mounting headwinds.- Key figures at around 2020 GMT -New York – Dow: UP 0.2 percent at 46,316.07 (close)New York – S&P 500: UP 0.3 percent at 6,661.21 (close)New York – Nasdaq: UP 0.5 percent at 22,591.15 (close)London – FTSE 100: UP 0.2 percent at 9,299.84 (close)Paris – CAC 40: UP 0.1 percent at 7,880.87 (close)Frankfurt – DAX: FLAT at 23,745.06 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.7 percent at 45,043.75 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 1.9 percent at 26,622.88 (close)Shanghai – Composite: UP 0.9 percent at 3,862.53 (close)Euro/dollar: UP at $1.1725 from $1.1703 on FridayPound/dollar: UP at $1.3434 from $1.3402Dollar/yen: DOWN at 148.68 yen from 149.49 yenEuro/pound: DOWN at 87.28 pence from 87.32 penceBrent North Sea Crude: DOWN 3.1 percent at $67.97 per barrelWest Texas Intermediate: DOWN 3.5 percent at $63.45 per barrelburs-jmb/sla

CNews bat son record d’audience et se défend de toute “velléité politique”

CNews, qui a battu en septembre son propre record d’audience selon les chiffres de Médiamétrie, confortant son statut de première chaîne d’info, n’a pas “de velléité politique”, a assuré lundi son patron, refusant que la chaîne soit qualifiée d’extrême droite.Dans une interview publiée sur le site du Figaro, Serge Nedjar a dénoncé un “manque de mesure et de responsabilité de la part de la présidente de France Télévisions”, qui avait qualifié CNews de “chaîne d’extrême droite”.”Dans le climat actuel, être qualifié d’extrême droite est terriblement dangereux”, a déclaré M. Nedjar au quotidien, assurant que CNews, dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, n’est “pas une chaîne d’extrême droite”.”Nous n’avons aucune velléité politique”, a-t-il ajouté.Dans une interview au quotidien Le Monde mi-septembre, la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte Cunci, avait déclaré : “Il faut admettre que CNews est un média d’opinion. Qu’ils assument d’être une chaîne d’extrême droite!”. “La galaxie médiatique de Vincent Bolloré veut la peau de l’audiovisuel public, réclame sa privatisation, et l’exprime avec violence”, avait-elle ajouté.Ces dernières semaines, le ton est monté entre ces deux blocs médiatiques dans le sillage de l’affaire Legrand-Cohen, deux journalistes du service public accusés de connivence avec le PS.D’un côté, les premiers accusent l’audiovisuel public de partialité en faveur de la gauche. De l’autre, France Télévisions et Radio France contre-attaquent et en appellent à l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, ainsi qu’aux pouvoirs publics.Les déclarations de Serge Nedjar sont concomitantes avec la publication des chiffres de Médiamétrie lundi. Avec 3,9% de part d’audience (PDA) en moyenne, CNews creuse l’écart avec BFMTV (2,9%), deuxième chaîne info, devant LCI (2,2%) et franceinfo (1,1%).BFMTV touche pourtant plus de téléspectateurs (presque 48 millions par mois contre 40 pour CNews), mais sa concurrente bénéficie du fait que les gens la regardent plus longtemps.Le précédent record de CNews avait été atteint en juin avec 3,6% de PDA. Septembre est le neuvième mois de suite où elle est en tête des chaînes info.La chaîne a en outre enregistré un record sur une journée le 10 septembre, lors du mouvement “Bloquons tout”, avec 6,3% de PDA.”Depuis la rentrée, les audiences ont explosé”, a réagi le dirigeant, estimant que “CNews est devenue une marque à laquelle les téléspectateurs adhèrent”.

Ligue des champions: pour les fans du Real, un long voyage vers le Kazakhstan

Ils ont voyagé près de 6.500 kilomètres en passant par trois fuseaux horaires, mais les supporteurs du Real Madrid sont arrivés heureux lundi soir dans la plus grande ville du Kazakhstan pour voir leur équipe affronter mardi le modeste club du Kaïrat Almaty.”Pour être honnête, je n’ai jamais vu jouer cette équipe kazakhe, mais je suis sûr que ce sera un match difficile”, affirme à l’AFP Joaquin Botella.”J’espère que Madrid va gagner”, ajoute ce supporter de 40 ans qui, malgré le décalage horaire, a sillonné avec d’autres fans les rues de la capitale kazakhe en chantant et en faisant flotter des drapeaux aux couleurs du club merengue.Situé au sud-est du Kazakhstan, à environ 300 km de la Chine, le Kaïrat Almaty va vivre son premier match de Ligue des champions à domicile mardi face à l’illustre Real Madrid aux 15 titres continentaux.Une rencontre incongrue et “sans aucun doute le match le plus inéquitable de la compétition”, selon le magazine sportif The Athletic.Pour les équipes européennes et leurs supporters, le voyage à Almaty représente un défi logistique. Le Real Madrid a fait une dizaine d’heures d’avion pour rejoindre l’Asie centrale où il va jouer dans un stade à 850 mètres d’altitude.”Je suis persuadé qu’ils vont gagner”, assure le commandant de bord de l’avion du Real, Francisco Asencio, aussi fan des Galactiques.- Galactiques et viande de cheval -“Rien qu’avec un seul joueur ils sont incroyables, explique-t-il. Quand vous allez au (stade Santiago) Bernabeu chaque dimanche et que vous voyez tous les joueurs, leurs qualités, c’est incroyable.”Arseny, 13 ans et russophone, est surtout fan de l’attaquant français Kylian Mbappé. “Il est clairement mon préféré, le meilleur du Real Madrid à mon avis”, dit l’adolescent qui porte le maillot du N.9 madrilène, déjà auteur de huit buts en Liga cette saison.Mais Yolanda Castellanos préfère rester sur ses gardes alors qu’on lui promet une victoire facile du Real, avide d’oublier la cinglante défaite (5-2) samedi face à l’Atlético Madrid en Liga.Les joueurs du Kaïrat “vont sûrement tenter de jouer leur meilleur football pour ce match”, explique-t-elle.”C’est le match de leur vie”, ajoute l’hôtesse de l’air de 54 ans.L’équipe d’Almaty, qui pointe à la 315e place à l’indice UEFA, a débuté son parcours en Ligue des champions début juillet, avec d’interminables tours de qualifications entre équipes de championnats mineurs, pour finir par l’élimination du champion d’Ecosse, le Celtic Glasgow, pour rallier la phase de ligue de la plus prestigieuse compétition en Europe.Les Kazakhs ont perdu 4-1 leur match de la première journée de phase de ligue, sur le terrain du Sporting Portugal.Emilio Ochando, un autre membre d’équipage de 48 ans pour qui “c’est la première fois” à Almaty, gardera aussi comme souvenir les spécialités culinaires locales. “La nourriture est bonne, dit-il. On a essayé la viande de cheval, c’était nouveau pour nous”.

Foot: Rooney n’a “aucun espoir” de voir Amorim sauver Manchester United

L’ancienne gloire de Manchester United, Wayne Rooney, a estimé que le club avait perdu son âme, et que l’entraîneur portugais Ruben Amorim, arrivé en novembre 2024, n’était pas l’homme de la situation.”Je ne sais pas ce qu’il se passe. J’espère sincèrement qu’il pourra renverser les choses, mais après tout ce que j’ai vu, je n’ai aucun d’espoir là-dessus”, a confié l’ancien joueur de 39 ans dans un podcast de la BBC mis en ligne lundi.”Ruben Amorim a le même âge que moi, c’est encore un jeune entraîneur et je suis sûr qu’il aura un bel avenir, mais ce qui se passe actuellement au club, ce n’est pas Manchester United,” a ajouté Wayne Rooney.Amorim, arrivé du Sporting en cours de saison dernière, n’a pu enrayer la spirale négative de Manchester United qui a fini l’exercice 2024-25 à la 15e place du championnat, son pire résultat depuis 51 ans.Avec la défaite samedi à Brentford (3-1), l’entraîneur portugais tourne à peine à un point par match en championnat (34 points en 33 rencontres).Manchester United a pourtant investi plus de 200 millions d’euros cet été pour trois nouveaux attaquants (Benjamin Sesko, Bryan Mbeumo et Matheus Cunha), mais n’est que 14e de Premier League après six journées.”Le club a perdu son âme, juge le meilleur buteur de l’histoire de United. Je ne vois pas les joueurs se battre, je ne vois pas de caractère, d’envie de gagner. Je vais voir les matches en m’attendant à ce que l’équipe perde, ou peut-être qu’elle prenne un point.””Ce qui se passe actuellement, ce n’est pas que la faute de l’entraîneur. Les joueurs ne méritent pas de porter ce maillot, et ça fait mal”, déplore l’ancien capitaine de l’équipe d’Angleterre.L’ex-joueur de Liverpool, Jamie Carragher, a lui évoqué une erreur de casting parce que le système tactique d’Amorim, un entraîneur “fantastique” quand il était au Sporting, ne colle pas “au club et aux traditions” de Manchester United.S’il est “toujours en poste”, c’est parce que les dirigeants ont “pris tellement de mauvaises décisions sur et en dehors du terrain qu’ils ne veulent presque pas admettre aujourd’hui qu’ils en ont commis une autre”, a-t-il déclaré lundi soir sur Sky Sports.Pour conclure, “cela a été un désastre pour le club, mais aussi pour l’entraîneur. Je pense que nous attendons malheureusement l’inévitable. Personne ne souhaite voir quelqu’un perdre son emploi, mais cette situation doit prendre fin le plus rapidement possible”, a-t-il dit.