Outcry after Trump urges Justice Department to charge his enemies

Top Democratic leaders on Sunday warned that President Donald Trump’s drive to go after his political opponents is putting America on a path to becoming a dictatorship and a “banana republic.”These dramatic statements came a day after Trump’s public call for the Justice Department to take action against perceived enemies and after prominent late-night talk show host Jimmy Kimmel was yanked off the air, following a threat from regulators loyal to Trump — among other aggressive Trump behavior that critics have described as authoritarian.Turning the Justice Department “into an instrument that goes after his enemies, whether they’re guilty or not… is the path to a dictatorship,” Senate Minority Leader Chuck Schumer Schumer said on CNN. “That’s what dictatorships do.”Connecticut Senator Chris Murphy, meanwhile, suggested that the United States was turning into a “banana republic.””The president of the United States is now employing the full power of the federal government, the FCC (Federal Communications Commission), the Department of Justice, in order to punish, lock up, take down off the air all of his political enemies,” Murphy said on ABC.”This is one of the most dangerous moments America has ever faced. We are quickly turning into a banana republic,” Murphy said.In a social media post on Saturday addressing “Pam” — apparently Attorney General Pam Bondi — Trump fumed over the lack of legal action against California Senator Adam Schiff and New York Attorney General Letitia James, both Democrats.Schiff and James are among a handful of people who have been accused by a close Trump ally, Federal Housing Finance Agency Director Bill Pulte, of falsifying documents on mortgage applications.”We can’t delay any longer, it’s killing our reputation and credibility,” Trump said.On Friday, Trump fired the federal prosecutor who was overseeing the probe into James, after the attorney reportedly insisted there was insufficient evidence to charge her with mortgage fraud.Erik Siebert, US attorney for the Eastern District of Virginia, told staff of his resignation via an email on Friday, the New York Times and other US media outlets reported.”I fired him, and there is a GREAT CASE, and many lawyers, and legal pundits, say so,” Trump said Saturday, apparently referencing the probe into James.On Friday, asked by a reporter to comment on the case, Trump said: “I am not following it very closely. It looks to me like she’s very guilty of something, but I really don’t know.”Former US Secretary of State and Trump’s White House challenger, Hillary Clinton, echoed Schumer’s criticism, calling his moves a “very dangerous turn in our politics.””What we’re hearing now from the White House and their supporters (is) that this may, you know, lead to even further political action, legal action, prosecutorial action, intimidation of all kinds,” Clinton said on CNN.Schiff and James have separately clashed with Trump, leading investigations that the Republican president alleges were political witch hunts.During Trump’s first term in the White House, Schiff, then a member of the US House, led the prosecution at the president’s first impeachment trial, which was based on allegations he pressured Ukraine to interfere in the 2020 election.After Trump left the White House, James brought a major civil fraud case against him, alleging he and his company had unlawfully inflated his wealth and manipulated the value of properties to obtain favorable bank loans or insurance terms. A state judge ordered Trump to pay $464 million in that suit, but a higher court later removed the financial penalty while upholding the underlying judgment.

Military-ruled Guinea votes on new constitutionSun, 21 Sep 2025 16:23:49 GMT

Guineans voted Sunday on a draft constitution that would pave the way for elections but also permit the junta leader who seized power four years ago to run for president.Boycotted by the opposition, the long-awaited vote opens the way for stalled elections in the West African nation.The country has been ruled by General Mamady Doumbouya …

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L1: Strasbourg retrouve Emegha et gagne au Paris FC

Strasbourg a récolté dimanche au Paris FC (3-2) une quatrième victoire en cinq journées de Ligue 1, grâce à son capitaine Emanuel Emegha, buteur et passeur, de retour de blessure et de fâcherie avec les ultras.Réconciliation. Entré pour la dernière demi-heure, le Néerlandais a offert au bout d’un contre le deuxième but à Guéla Doué (78) et a signé lui-même celui du 3-1 (87).Il a couru vers la tribune visiteurs en brandissant son maillot — ce qui lui a valu un avertissement — quand l’arbitre vidéo a confirmé que le troisième but du Racing était valable. La grande majorité des 900 Alsaciens ont scandé: “Emegha ! Emegha !”L’annonce de son transfert l’été prochain à Chelsea, le club partenaire, avait entraîné une crise interne au Racing: banderoles offensives des ultras contre lui et la multipropriété et réactions courroucées du président Marc Keller et de l’entraîneur Liam Rosenior.”Je ne pense pas qu’Emanuel soit facilement affecté, a commenté le technicien anglais. Il a été contrarié un temps, c’est sûr, mais ce qui est génial avec sa mentalité, c’est qu’il reste concentré sur son football.”Contre le PFC, Emegha “a été exceptionnel. Pour moi, rien n’a vraiment changé. Je ne veux pas que le bruit extérieur affecte mes joueurs. Il continue d’être performant et de marquer pour l’équipe”, a ajouté Rosenior.Le capitaine, qui a repris à Mamadou Sarr son brassard en remplaçant l’Argentin Joaquin Panichelli (60), n’avait plus joué depuis le match de barrages de Ligue Conférence à Brondby où il avait signé un doublé (victoire 3-2) avant de se blesser.- Fin de série pour Paris -Avant l’entrée en scène d’Emegha, le jeune Kendry Paez (18 ans) s’était habilement glissé entre Hamari Traoré et Samir Chergi pour reprendre d’une tête croisée un centre de Diego Moreira (27). Il s’agit du premier but en Ligue 1 du grand espoir sud-américain prêté par le grand-frère Chelsea.Grâce à eux et Guéla Doué, Strasbourg revient avec 12 points à la hauteur du Paris Saint-Germain, dont le choc à Marseille a été décalé à lundi (20h00) en raison des intempéries, et de Lyon.Le PFC en revanche voit sa série de deux victoires stoppée, et s’incline pour la première fois à Jean-Bouin, le stade qu’il partage avec le Stade Français.Pour la première, les bleu marine avaient renversé Metz (3-2), mais cette fois les buts de Nouha Dicko (81) et Alimami Gory (90+4) sont arrivés trop tard.L’entraîneur Stéphane Gilli voulait que le nouveau stade du PFC devienne “une forteresse”, mais ses joueurs ont trop manqué d’efficacité devant le but pour éviter la défaite.Willem Geubbels en particulier a manqué d’adresse, gâchant notamment une balle d’égalisation à trois mètres de la ligne (45+3), avant d’être remplacé à la pause par Gory pour “une petit douleur à l’adducteur”, a précisé Gilli.Ilan Kebbal, qui a reçu le trophée UNFP de meilleur joueur de L1 du mois d’août, a aussi manqué de précision et s’est parfois enfermé dans des actions solitaires.Le PFC reste en milieu de tableau (10e) en attendant les autres matches de dimanche.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Fin de la garde à vue de l’influenceur Jeremstar pour son action anticorrida

L’influenceur Jeremstar, arrêté vendredi soir après avoir fait irruption au milieu des arènes de Nîmes en pleine corrida, brandissant un tissu portant l’inscription “F*CK la CORRIDA”, est sorti de garde à vue dimanche, a annoncé à l’AFP le parquet de Nîmes.Il a reçu, ainsi que les deux autres participants à l’action de protestation, une convocation par officier de police judiciaire (COPJ), une mesure de convocation directe à une audience devant le tribunal, a ajouté le parquet sans préciser la date de cette audience.”Aussi éprouvantes qu’aient été les conditions de la garde à vue, elles ne sont rien comparées à ce que subissent les taureaux. Et si j’ai dû passer deux nuits en cellule pour me battre pour eux, je l’ai fait volontiers”, a déclaré à l’issue de sa garde à vue Jeremstar, Jérémy Gisclon de son vrai nom, dans une réaction transmise à l’AFP par l’association de défense des animaux Peta France, qui avait soutenu et organisé l’action.La corrida avait été brièvement interrompue vendredi à la suite de l’intrusion de l’influenceur. Les deux autres activistes avaient eux parcouru le couloir circulaire, le callejon, autour des arènes, vêtus d’un tee-shirt flanqué du mot corrida barré de rouge. Tous trois ont été expulsés des arènes par des agents de sécurité avant d’être placés en garde à vue “pour des faits d’intrusion dans une enceinte sportive troublant le déroulement de la compétition”.”Je déteste la corrida. Ce n’est pas de l’art mais de la torture animale. Cette tradition ignoble doit être abolie. Je ne comprends pas comment ce spectacle honteux est encore possible en 2025″, s’était justifié l’influenceur dans un post sur son compte Instagram aux 2,5 millions d’abonnés, accompagné de la vidéo de son action.

A Arras, Attal esquisse les contours d’une “nouvelle République” en 2027

“Nous ne sommes plus en 2017, ni en 2022”. Gabriel Attal a jeté les bases de son projet de “nouvelle République” lors de la rentrée de Renaissance dimanche à Arras, en se tournant vers l’élection présidentielle, malgré les tensions internes avec les fidèles d’Emmanuel Macron.Un bug sur la Marseillaise -répétant à l’infini son introduction- a légèrement entaché la scène finale au parc des Expositions d’Arras, où environ 3.000 personnes étaient réunies pour écouter le discours de l’ancien Premier ministre, en clôture d’un weekend de rentrée du parti créé par le chef de l’État en 2016.Un certain nombre de figures manquaient à l’appel. Certaines ont invoqué les Journées du patrimoine pour retourner dans leur circonscription. D’autres ont préféré sécher la séance, comme Benjamin Haddad ou Aurore Bergé. Présidente du conseil national du parti, Élisabeth Borne n’était pas présente. Seuls deux ministres Renaissance démissionnaires, régionaux de l’étape, étaient assis au premier rang: Agnès Pannier-Runacher et Gérald Darmanin.En cause: les phrases plutôt offensives distillées dans la semaine par l’entourage de M. Attal, promettant un “discours fondateur” d’un “homme libre”, alors que les relations sont au point mort avec le chef de l’État.”Consigne a été donné manifestement à haut niveau de ne pas assister au discours”, a commenté un cadre de la direction du parti.M. Attal “a le droit d’affirmer une ambition présidentielle” mais “on ne veut pas que ce parti devienne un parti de rupture avec le président”, explique un des réfractaires.Gabriel Attal, à la tête du parti présidentiel depuis un an, a néanmoins persisté. “Nous ne sommes pas audibles si nous ne reconnaissons pas la réalité: l’origine première de cette instabilité, c’est la décision de dissoudre l’Assemblée nationale”, a-t-il lancé sous des applaudissements polis, tranchant avec les “Attal, président” régulièrement scandés par les jeunes du mouvement.”Cessons de croire au mythe de l’homme providentiel et acceptons de partager le pouvoir. Cessons de croire qu’une personne peut tout avoir et tout décider”, a-t-il insisté.Le secrétaire général n’a pas oublié la situation actuelle, promettant d'”aider” le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu, membre de Renaissance, qui s’est contenté d’un passage à huis clos vendredi soir devant les parlementaires.-“Tout sera refondé”-Mais pour le reste, M. Attal s’est essentiellement tourné vers la prochaine échéance présidentielle, promettant de bâtir “une nouvelle République” où “tout sera refondé”.Le “financement du modèle social n’empêchera pas les salaires d’augmenter sous le poids des cotisations”, a-t-il prôné, jugeant nécessaire d’interroger “jusqu’à la notion de temps de travail”.L’ex-Premier ministre a notamment à nouveau exposé les projets déjà déclinés dans le cadre de travaux internes du parti, sur un système de retraites par points, avec disparition de l’âge légal, ou encore sur un permis à points pour l’immigration.Il a par ailleurs proposé d’insérer dans la Constitution un “principe de non-régression sociétale”, sur le principe déjà inscrit de non-régression environnementale. Au plan institutionnel, le détail des propositions attendra. M. Attal a expliqué vouloir bâtir la “Ve République du XXIe siècle” en évoquant le recours fréquent à des référendums, la baisse du nombre de parlementaires ou la suppression d’une strate de collectivités territoriales et la chasse aux “recours” contre les grands projets.De retour à Matignon avec Sébastien Lecornu, Renaissance est au centre de la crise politique actuelle. Le parti s’attend à devoir faire des concessions pour éviter la censure du Parti socialiste.Mais M. Attal a semblé écarter, sans la nommer, la taxe Zucman réclamée par la gauche, commandant de ne pas créer “des impôts supplémentaires” qui mettraient “des boulets aux pieds de nos entreprises qui font face à la compétition internationale”.”Cette guerre, on l’a perdue”, juge néanmoins un cadre de la direction du parti, tandis qu’un autre relève que le principe d’une imposition supplémentaire des plus fortunés est largement partagé, “y compris dans l’aile droite” de Renaissance.Sur les retraites, Renaissance continue de défendre la réforme Borne de 2023. Mais “il faut déterminer quel compromis permet à la France d’avoir un budget et nous, on aura l’occasion de dire ce qu’on pense de ce compromis. Et on ne sera pas des obstacles”, a glissé un dirigeant.