Spain’s political class spars over chaotic Vuelta finale

Spain’s political class clashed over chaotic pro-Palestinian protests in Madrid that brought the Vuelta to a premature end Sunday, with the opposition accusing the leftist government of permitting an “international embarrassment”.And comments from Socialist Prime Minister Pedro Sanchez Sunday brought an angry response from Israel.Demonstrators denouncing the participation of the Israel-Premier Tech team in one of cycling’s major races overwhelmed police and invaded the course in the Spanish capital, forcing organisers to cut short the final stage.A spokesman for the central government representation in the Madrid region told AFP that 100,000 people had taken part in the pro-Palestinian protests, adding that two people had been arrested.The unrest was the culmination of pro-Palestinian activism against Israel’s war with Hamas in Gaza, with protests disrupting the three-week race on several occasions. Even before the final day, the race organisers had had to shorten some stages and demonstrators had caused crashes after bursting onto the course.Several members of the leftist government have publicly supported the movement in a country where support for the Palestinian cause is strong.Sanchez made his first public comments on the row on Sunday, saying before the final stage that “Spain today shines as an example and as a source of pride”.The country was “an example to an international community where it sees Spain taking a step forward in the defence of human rights”, he told a Socialist party gathering in the southern city of Malaga.Israel was swift to denounce his comments.Israeli Foreign Minister Gideon Saar called Sanchez and his government “a disgrace” to their country, accusing the Spanish premier of “encouraging the protesters to take to the streets” of Madrid through “his incitements”. – ‘International embarrassment’ -The right-wing opposition Popular Party (PP), which runs the Madrid region and the Spanish capital’s council, also reacted furiously.Party leader Alberto Nunez Feijoo’s response on social media was scathing after the prestigious cycling event ended with police charging at protesters and firing tear gas.”The government has allowed and induced the non-completion of the Vuelta and, in this way, an international embarrassment televised worldwide,” he said.The PP head of the Madrid region, Isabel Diaz Ayuso, wrote on X that Sanchez “becomes directly responsible for any altercation that happens… what damage to our sport and our country!”And the city’s mayor Jose Luis Martinez-Almeida said: “What has happened today in Madrid is the fruit of hate and violence that have been irresponsibly encouraged in recent days by leaders from the left.” At the other end of the political spectrum, far-left Deputy Prime Minister Yolanda Diaz hailed Spanish society for “giving a lesson to the world”.”Israel cannot compete in any event while it continues to commit a genocide,” she wrote on Instagram, days after the Israeli government barred her from entry for her criticism of the war in Gaza.Israel-Premier Tech, owned by Israeli-Canadian property developer Sylvan Adams, is a private outfit and not a state team, but was hailed by Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu for continuing to compete despite the vehement protests.

Les manifestants propalestiniens font définitivement dérailler la Vuelta

Soudain, les barrières tombent, et un flot de manifestants pénètrent sur Gran Via, en plein coeur de Madrid: brandissant drapeaux et pancartes fustigeant le “génocide sioniste” à Gaza, plus de 100.000 manifestants propalestiniens viennent de signer dimanche la fin prématurée du Tour d’Espagne cycliste.Peu après 18H00 (16H00 GMT), alors qu’ils bordent le parcours, trois ou quatre d’entre eux enlèvent une barrière et pénètrent sur cette avenue touristique, a constaté une journaliste de l’AFP.Des policiers, déployés en nombre après les incidents qui ont perturbé la Vuelta depuis son arrivée en Espagne en raison de la participation de l’équipe Israel-Premier Tech, s’approchent, mais bientôt toutes les barrières sont renversées sur plusieurs mètres, et une marée de personnes envahit la chaussée.Après un léger mouvement de panique, l’ambiance se calme, et la foule, dans laquelle se trouvent des familles avec pour certaines de jeunes enfants en poussette, ou des personnes âgées, défile tranquillement, encadrée par des policiers qui n’interviennent pas.Dans le même temps, des scènes similaires se répètent dans d’autres points de la ville. Près de la gare d’Atocha, les policiers répliquent dans un premier temps plus fermement, en chargeant et en lançant quelques grenades lacrymogènes, avant finalement, de laisser les manifestants défiler aux cris de “Boycott Israël”, “Ce n’est pas une guerre, c’est un génocide!” ou “Halte aux morts d’enfants innocents!”.- Renforts exceptionnels -A une cinquantaine de kilomètres, les coureurs, eux, mettent pied à terre. Quelques instants plus tard, la direction de la course annonce son arrêt définitif, épilogue d’une compétition qui aura été marquée quasi quotidiennement par des manifestations et des incidents.Dans le coeur de Madrid, les policiers ont empêché tout accès à la zone où devaient notamment avoir lieu les cérémonies protocolaires. Quelques incidents y ont éclaté toutefois en début de soirée, et les forces de l’ordre ont usé à nouveau de gaz lacrymogènes, avant une dispersion dans le calme en fin de soirée.Des renforts exceptionnels avaient été déployés dimanche – à un niveau jamais vu dans la ville depuis un sommet de l’Otan en 2022 selon les autorités – et des blindés avaient même été prépositionnés à certains carrefours en cas d’incidents graves.”La Vuelta, c’est une excuse pour venir montrer notre soutien” aux Palestiniens, a expliqué à l’AFP, avant l’irruption sur le parcours des manifestants, Rosa Mostaza Rodriguez, une enseignante de 54 ans, robe rouge et foulard vert sur la tête. “Je n’aime pas que nous soyons arrivés à ça parce que cette course n’aurait jamais dû avoir lieu. Israël commet un génocide à Gaza et ne devrait pas participer à ces événements internationaux”, a estimé pour sa part José Luis Fernández, 74 ans, professeur d’université à la retraite, défilant après l’interruption de l’épreuve. L’attaque du Hamas du 7 octobre 2023 a entraîné la mort de 1.219 personnes côté israélien, en majorité des civils. L’offensive israélienne de représailles a fait au moins 64.871 morts dans la bande de Gaza, aujourd’hui en pleine crise humanitaire.- Réglement de compte politique -Depuis son arrivée sur le territoire espagnol, la course a été le théâtre de manifestations propalestiniennes qui ont fortement perturbé les coureurs, dont certains ont chuté lors d’incidents, et entraîné la modification de plusieurs étapes.Dans un pays où la cause palestinienne est très populaire, ces manifestations ont en outre lieu en période de grande tension entre le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez et celui de Benjamin Netanyahu, après notamment l’annonce récente par le Premier ministre espagnol de mesures destinées à “mettre un terme au génocide à Gaza”.Dans la soirée, la fin chaotique de l’épreuve a tournée au règlement de compte politique entre le gouvernement et l’opposition de droite.”La société espagnole ne tolère pas que le génocide à Gaza soit normalisé dans des événements sportifs ou culturels”, a salué sur les réseaux sociaux la ministre du Travail Yolanda Diaz, issue de la plateforme d’extrême gauche Sumar et N.3 du gouvernement. Selon elle, “Israël ne peut participer à aucun événement tant qu’il continue de commettre un génocide”.Le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez, l’une des voix les plus critiques en Europe sur l’action menée par Israël à Gaza, n’a pas réagi immédiatement, mais il avait fait part dimanche matin de son “admiration” pour les manifestants tout en disant son “respect” des sportifs.Le chef du Parti populaire (PP, opposition de droite), Alberto Nunez Feijoo a quant à lui fustigé dimanche sur X “une honte internationale relayée dans le monde entier”, due, selon lui, au gouvernement socialiste qui a “non seulement permis, mais aussi encouragé l’interruption de La Vuelta”. 

Les manifestants propalestiniens font définitivement dérailler la Vuelta

Soudain, les barrières tombent, et un flot de manifestants pénètrent sur Gran Via, en plein coeur de Madrid: brandissant drapeaux et pancartes fustigeant le “génocide sioniste” à Gaza, plus de 100.000 manifestants propalestiniens viennent de signer dimanche la fin prématurée du Tour d’Espagne cycliste.Peu après 18H00 (16H00 GMT), alors qu’ils bordent le parcours, trois ou quatre d’entre eux enlèvent une barrière et pénètrent sur cette avenue touristique, a constaté une journaliste de l’AFP.Des policiers, déployés en nombre après les incidents qui ont perturbé la Vuelta depuis son arrivée en Espagne en raison de la participation de l’équipe Israel-Premier Tech, s’approchent, mais bientôt toutes les barrières sont renversées sur plusieurs mètres, et une marée de personnes envahit la chaussée.Après un léger mouvement de panique, l’ambiance se calme, et la foule, dans laquelle se trouvent des familles avec pour certaines de jeunes enfants en poussette, ou des personnes âgées, défile tranquillement, encadrée par des policiers qui n’interviennent pas.Dans le même temps, des scènes similaires se répètent dans d’autres points de la ville. Près de la gare d’Atocha, les policiers répliquent dans un premier temps plus fermement, en chargeant et en lançant quelques grenades lacrymogènes, avant finalement, de laisser les manifestants défiler aux cris de “Boycott Israël”, “Ce n’est pas une guerre, c’est un génocide!” ou “Halte aux morts d’enfants innocents!”.- Renforts exceptionnels -A une cinquantaine de kilomètres, les coureurs, eux, mettent pied à terre. Quelques instants plus tard, la direction de la course annonce son arrêt définitif, épilogue d’une compétition qui aura été marquée quasi quotidiennement par des manifestations et des incidents.Dans le coeur de Madrid, les policiers ont empêché tout accès à la zone où devaient notamment avoir lieu les cérémonies protocolaires. Quelques incidents y ont éclaté toutefois en début de soirée, et les forces de l’ordre ont usé à nouveau de gaz lacrymogènes, avant une dispersion dans le calme en fin de soirée.Des renforts exceptionnels avaient été déployés dimanche – à un niveau jamais vu dans la ville depuis un sommet de l’Otan en 2022 selon les autorités – et des blindés avaient même été prépositionnés à certains carrefours en cas d’incidents graves.”La Vuelta, c’est une excuse pour venir montrer notre soutien” aux Palestiniens, a expliqué à l’AFP, avant l’irruption sur le parcours des manifestants, Rosa Mostaza Rodriguez, une enseignante de 54 ans, robe rouge et foulard vert sur la tête. “Je n’aime pas que nous soyons arrivés à ça parce que cette course n’aurait jamais dû avoir lieu. Israël commet un génocide à Gaza et ne devrait pas participer à ces événements internationaux”, a estimé pour sa part José Luis Fernández, 74 ans, professeur d’université à la retraite, défilant après l’interruption de l’épreuve. L’attaque du Hamas du 7 octobre 2023 a entraîné la mort de 1.219 personnes côté israélien, en majorité des civils. L’offensive israélienne de représailles a fait au moins 64.871 morts dans la bande de Gaza, aujourd’hui en pleine crise humanitaire.- Réglement de compte politique -Depuis son arrivée sur le territoire espagnol, la course a été le théâtre de manifestations propalestiniennes qui ont fortement perturbé les coureurs, dont certains ont chuté lors d’incidents, et entraîné la modification de plusieurs étapes.Dans un pays où la cause palestinienne est très populaire, ces manifestations ont en outre lieu en période de grande tension entre le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez et celui de Benjamin Netanyahu, après notamment l’annonce récente par le Premier ministre espagnol de mesures destinées à “mettre un terme au génocide à Gaza”.Dans la soirée, la fin chaotique de l’épreuve a tournée au règlement de compte politique entre le gouvernement et l’opposition de droite.”La société espagnole ne tolère pas que le génocide à Gaza soit normalisé dans des événements sportifs ou culturels”, a salué sur les réseaux sociaux la ministre du Travail Yolanda Diaz, issue de la plateforme d’extrême gauche Sumar et N.3 du gouvernement. Selon elle, “Israël ne peut participer à aucun événement tant qu’il continue de commettre un génocide”.Le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez, l’une des voix les plus critiques en Europe sur l’action menée par Israël à Gaza, n’a pas réagi immédiatement, mais il avait fait part dimanche matin de son “admiration” pour les manifestants tout en disant son “respect” des sportifs.Le chef du Parti populaire (PP, opposition de droite), Alberto Nunez Feijoo a quant à lui fustigé dimanche sur X “une honte internationale relayée dans le monde entier”, due, selon lui, au gouvernement socialiste qui a “non seulement permis, mais aussi encouragé l’interruption de La Vuelta”. 

Bolsonaro conviction ‘not a witch hunt,’ Lula tells Trump in NYT op-ed

Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva pushed back Sunday against harsh US criticism of the conviction this week of his far-right predecessor Jair Bolsonaro on coup charges.In his first public reaction to Bolsonaro’s conviction, Lula wrote in a New York Times opinion column — addressed to US counterpart Donald Trump — that he was “proud” of the Supreme Court verdict which “safeguards our institutions and the democratic rule of law.””This was not a ‘witch hunt'” as Trump and other US officials have called the trial, Lula wrote in a guest essay titled: “Brazilian democracy and sovereignty are non-negotiable.” Trump’s ally Bolsonaro, 70, was convicted in a 4-1 decision of plotting a coup to overthrow leftist rival Lula following the far-right leader’s October 2022 election defeat.His lawyers have said they will appeal.Bolsonaro was sentenced to 27 years in prison, in a conviction Trump called “very surprising” and to which US Secretary of State Marco Rubio warned Washington will “respond accordingly.”Trump has already slapped a 50-percent tariff on many Brazilian imports, citing the trial of Bolsonaro as well as various other issues which he claimed threatened the US economy, national security, and foreign policy.The United States has also sanctioned the judge overseeing Bolsonaro’s trial, Alexandre de Moraes, who has led a charge against disinformation in Brazil, sparking feuds with US tech giants.Lula criticized Trump’s tariffs as “not only misguided but illogical,” given the United States’ trade surplus with Brazil.The lack of a logical economic rationale behind the tariffs, Lula added, “makes it clear that the motivation of the White House is political.”- Hospital visit -Lula also knocked Trump’s administration for accusing Brazil of “targeting and censoring” American tech companies like X, arguing that such firms were being regulated, not censored.And he described as “baseless” Washington’s charge of unfair practices in electronic payment services and in its digital payment system known as PIX.Lula, who at 79 is barely seven months older than Trump, said he penned his essay “to establish an open and frank dialogue” with his US counterpart, and stressed Brasilia remains “open” to negotiation on any issue.Since returning to the White House in January, Trump has repeatedly criticized Brazil’s judicial system over the Bolsonaro case, which has sparked a diplomatic crisis between the two biggest economies in the Americas.But Lula insisted the judicial actions were fair and comprehensive.”It followed months of investigations that uncovered plans to assassinate me, the vice president and a Supreme Court justice,” he said.The plot was not carried out due to lack of support from the military leadership, according to the Supreme Court ruling.The process was “very much like they tried to do with me, but they didn’t get away with it at all,” Trump said Thursday, referring to his own legal battle after his supporters stormed the US Capitol on January 6, 2021.Bolsonaro, who has been under house arresta and banned from using social media, on Sunday made his first public appearance since the conviction, for a hospital visit.His doctor, Claudio Birolini, told reporters that the former president had eight skin lesions removed and sent for biopsies.He added that Bolsonaro, who has had multiple operations in recent years due to complications from a 2018 stabbing in his stomach, was “quite weak” and had developed slight anemia, “probably due to poor nutrition over the last month.”Dozens of supporters gathered outside the hospital to cheer on their beloved ex-president, waving Brazilian flags.”I hope justice will prevail. It’s difficult, but with the intervention of other countries…I am hopeful that it will turn out well,” one supporter, 67-year-old engineer Francisco Costa, told AFP.

Ligue 1: le PSG domine Lens grâce à Barcola mais perd “Kvara”

Le PSG a conforté dimanche sa place de leader de la Ligue 1 en battant Lens (2-0) à domicile grâce à un doublé de Bradley Barcola, mais a perdu son troisième attaquant Kvaratskhelia, blessé avant le début de la Ligue des champions.A trois jours de l’entrée en lice des champions d’Europe contre l’Atalanta Bergame dans une phase de ligue qui s’annonce complexe, la liste s’allonge du côté de l’infirmerie du PSG, où figurent déjà Désiré Doué et Ousmane Dembélé.Quelques minutes après avoir manqué une occasion (26e), le Géorgien Khvicha Kvaratskhelia a demandé le changement, touché au mollet gauche (30e) à la suite d’un “tacle” d’un Lensois qui a laissé des traces sur sa peau. Il a été remplacé par le jeune “titi” parisien Ibrahim Mbaye sur le côté droit, qui a très peu d’expérience en Ligue des champions mais qui pourrait être titularisé mercredi.Aligné pour la première fois avec le PSG depuis la Supercoupe en août, “Kvara” est sorti à la demi-heure de jeu, rejoignant directement les vestiaires, sous les yeux d’Ousmane Dembélé, blessé à l’ischio-jambier et assis dans les tribunes du Parc des Princes. Ce dernier, favori pour le prochain Ballon d’or, est indisponible pour six à huit semaines, tandis que Désiré Doué sera absent environ quatre semaines (mollet),  des blessures survenues lors de la trêve internationale.En seconde période, Lee Kang-In, titularisé dans l’entre-jeu avec Vitinha et Warren Zaïre-Emery mais qui peut aussi jouer en attaque pour suppléer les blessés, est resté au sol et a été remplacé par Luis Enrique dans la foulée (57e). Dix minutes plus tard (68e), c’était au tour du défenseur Lucas Beraldo, blessé à une cheville sur un contact, d’être évacué sur une civière.”C’est un moment un peu difficile pour nous car il y a des joueurs blessés, il faut attendre les examens”, a commenté le coach, sachant qu’avec la direction du club, il a décidé cet été de recruter seulement deux joueurs: Lucas Chevalier et Illia Zabarnyi. “Il faut accepter cette situation, c’est le football de haut niveau. On a préparé le match d’une manière. Il faut faire un Tetris pour répartir les minutes aux joueurs et voir dans la globalité”, a-t-il ajouté.Hormis ces blessures, le PSG a maîtrisé les joueurs de Pierre Sage, qui ont réussi quand même à se montrer dangereux grâce à Florian Thauvin. D’abord sur un coup franc indirect dans la surface provoqué par une passe de Beraldo à son gardien, mais Lucas Chevalier a repoussé de la poitrine la frappe du champion du monde 2018 (9e). Puis un centre de Thauvin devant le but parisien a été dévié par Zabarnyi qui a été tout proche de marquer contre son camp (27e). – Barcola, leader d’attaque -Juste avant la mi-temps, sa frappe du gauche, qui a redondi sur Lucas Hernandez, a frôlé le poteau droit de Lucas Chevalier, qui s’est montré solide tout au long du match (45+2).”C’est un honneur pour moi d’être là. Merci pour l’accueil, on va faire de grandes choses ensemble”, avait lancé le portier juste avant le match sur la pelouse du Parc lors de sa présentation au public parisien.Mais c’est bien l’attaquant français, en grande forme en ce moment, Bradley Barcola, auteur d’un doublé, qui a porté l’équipe dimanche.Servi par Vitinha, l’ailier gauche a ouvert le score d’une frappe enroulée en dehors de la surface (1-0, 15e), puis il s’est débrouillé tout seul, toujours servi par le Portugais, sur son second but en tirant de loin, profitant de l’appel de Gonçalo Ramos (2-0, 51e).Responsabilisé par Luis Enrique cet été, l’ex-Lyonnais a marqué son troisième but en quatre matches en Ligue 1 et semble déjà “profiter” des blessures de ses coéquipiers pour creuser son sillon face à la concurrence en attaque.La fin du match a été marquée par des chants insultants contre les Marseillais à une semaine du “classique” au Vélodrome contre l’OM, qui a nécessité une intervention du speaker du Parc. Avant que Presnel Kimpembe, qui a signé au Qatar, soit célébré par le club.

Lula répond à Trump: Le procès de Bolsonaro “n’était pas une chasse aux sorcières”

Le procès de l’ancien président d’extrême droite brésilien Jair Bolsonaro “n’était pas une chasse aux sorcières”, a assuré dimanche l’actuel chef de l’État brésilien Luiz Inácio Lula da Silva, en réponse aux critiques de son homologue américain Donald Trump. Dans sa première réaction après la condamnation à 27 ans de prison de son opposant, Lula s’est dit “fier de la Cour suprême du Brésil pour sa décision historique” et a affirmé, dans une tribune publiée par le quotidien américain New York Times, que “ce n’était pas une chasse aux sorcières”. Le président Trump a qualifié cette semaine la condamnation de Jair Bolsonaro à 27 ans de prison de “très surprenante”.Lula a intitulé son texte : “La démocratie et la souveraineté du Brésil ne sont pas négociables”.Il est confronté à une crise diplomatique avec les États-Unis en raison du procès contre M. Bolsonaro, principal dirigeant de la droite et de l’extrême droite au Brésil et proche allié de Donald Trump.Le président américain a puni le Brésil en lui imposant des droits de douane de 50%, parmi les plus élevés au monde, sur une grande partie de ses produits.Plusieurs magistrats de la Cour suprême brésilienne font également l’objet de sanctions de la part de Washington pour leur gestion de l’affaire Bolsonaro.L’ancien président, âgé de 70 ans, a été condamné cette semaine pour avoir dirigé un complot infructueux visant à empêcher l’investiture de Lula, qui l’a devancé aux élections de 2022.”Le jugement est le résultat de procédures menées conformément à la Constitution brésilienne de 1988, promulguée après deux décennies de lutte contre une dictature militaire”, a poursuivi Lula dans ce texte publié en anglais.”Des mois d’enquête (…) ont révélé des plans visant à m’assassiner, ainsi que le vice-président et un juge de la Cour suprême”, a-t-il ajouté. “Les autorités ont également découvert un projet de décret qui aurait effectivement annulé les résultats des élections de 2022.”- Relation “de plus de 200 ans” -“Lorsque les Etats-Unis tournent le dos à une relation vieille de plus de 200 ans, comme celle qu’ils entretiennent avec le Brésil, tout le monde y perd”, a ajouté Lula. “Président Trump, nous restons ouverts à toute négociation susceptible d’apporter des avantages mutuels. Mais la démocratie et la souveraineté du Brésil ne sont pas négociables”. Donald Trump, pour sa part, a déclaré après la condamnation de M. Bolsonaro que ce procès rappelait “vraiment ce qu’ils ont essayé de me faire”, en référence à ses propres problèmes judiciaires après la prise du Capitole à Washington par ses partisans, le 6 janvier 2021.La justice brésilienne a tenu l’ancien président pour responsable d’avoir incité à l’émeute du 8 janvier 2023 contre les sièges des pouvoirs publics à Brasilia.Jair Bolsonaro se dit victime de “persécution” et sa défense a annoncé qu’il ferait appel du jugement de la Cour suprême, y compris devant les instances internationales.Dimanche, lors de sa première apparition publique après sa condamnation, il a quitté son domicile pendant quelques heures avec l’autorisation de la justice pour subir une biopsie cutanée.A sa sortie d’un hôpital de Brasilia, il ne s’est pas adressé à la presse et s’est contenté d’observer les dizaines de sympathisants qui l’attendaient avec des drapeaux brésiliens et en chantant l’hymne national.Jair Bolsonaro garde le silence depuis fin juillet, date à laquelle la Cour suprême lui a interdit de s’exprimer sur les réseaux sociaux, estimant qu’il les avait utilisés pour entraver la justice.”Huit lésions cutanées ont été retirées et envoyées en biopsie pour évaluation”, a déclaré le docteur Claudio Birolini à la presse. “En raison de toutes les interventions chirurgicales qu’il a subies et de la situation actuelle, (Bolsonaro) est assez affaibli”, a-t-il ajouté.L’ancien président a subi plusieurs opérations en raison de complications liées à un coup de couteau à l’abdomen reçu en 2018, alors qu’il était candidat.La Cour suprême doit examiner les recours déposés par la défense de M. Bolsonaro avant d’éventuellement l’envoyer en prison.L’ancien président pourrait demander à purger sa peine à domicile, invoquant son état de santé.

Former Lebanese PM faces fraud inquiry in France: lawyers

French investigators have opened a corruption inquiry into former Lebanese prime minister Najib Mikati, lawyers who made the formal complaint said Sunday.Mikati, a 69-year-old billionaire telecoms tycoon, was prime minister until January this year. The Collective of Victims of Fraudulent and Criminal Practices in Lebanon and the anti-corruption group Sherpa, which announced the inquiry, first made a complaint against Mikati in 2024.The groups accused Mikati and his brother, Taha Mikati, of fraudulently building up their fortune.The National Financial Prosecutor’s office did not immediately comment on the claim of a formal inquiry. But the Mikati family indirectly confirmed the investigation in a statement that rejected the charges. “The origin of the Mikati family patrimony is clear, legal and transparent,” said the statement.”We have full trust in the independence and rigour of French justice and are ready to provide any complementary information requested.”The lawyers’ groups had already sought action against the former head of the Bank of Lebanon, Riad Salameh. Salameh is now wanted on fraud and corruption charges by French authorities while his brother, Raja Salameh, has been formally charged in France.