Trump sues NYT for $15 bn in latest attack on media

Donald Trump filed a $15 billion defamation lawsuit against The New York Times on Monday, adding to the US president’s growing list of legal attacks on news organizations he accuses of bias against him.Trump, 79, has intensified his long-established hostility toward the media since his return to the White House, repeatedly badmouthing journalists critical of his administration, restricting access and bringing lawsuits demanding huge amounts of compensation.In his suit filed Monday in federal court in Florida, Trump accuses The New York Times of a “decades-long pattern” of smears driven by feelings of “actual malice.”The Times reported last week that Trump had threatened legal action against it in relation to its articles on a lewd birthday note he allegedly gave to sex offender Jeffrey Epstein. A copy of the alleged note was later released by US lawmakers. The Republican president has denied authoring the note.”The New York Times has been allowed to freely lie, smear, and defame me for far too long, and that stops, NOW!” he wrote on his Truth Social platform.The lawsuit also named four New York Times reporters and the publisher Penguin Random House as defendants, according to an 85-page complaint filed in the US District Court for Florida’s Middle District.The document cited three articles that came out between September and October last year, and a book by Pulitzer Prize-winning reporters Russ Buettner and Susanne Craig also published around that time.”The Book and Articles are part of a decades-long pattern by the New York Times of intentional and malicious defamation against President Trump,” read the complaint, which was dated Monday.”The Times has become a leading, and unapologetic, purveyor of falsehoods against President Trump on the legacy media landscape.”In a statement posted on X, The Times said Trump’s case “has no merit.””It lacks any legitimate legal claims and instead is an attempt to stifle and discourage independent reporting. The New York Times will not be deterred by intimidation tactics,” it added.- Other suits -Trump’s lawsuit alleged that the Times deviated from its typical journalistic patterns and industry best practices when covering him, such as writing articles “in the most antagonistic and negative way” and not giving him sufficient time to respond before publishing.”Put bluntly, Defendants baselessly hate President Trump in a deranged way,” the complaint read.The court was asked to grant compensatory damages of not less than $15 billion and additional punitive damages “in an amount to be determined upon trial.”While broad constitutional protections exist for US media, Trump has found success in similar lawsuits brought against other news organizations, winning multi-million dollar settlements from Disney-owned ABC and Paramount-owned CBS.However, the settlements in those cases — which are to be paid to Trump’s future presidential library — were seen as being motivated by the desire of the news organizations’ parent companies to stay in Trump’s good graces.Trump has also sued media magnate Rupert Murdoch and The Wall Street Journal for at least $10 billion, after it reported in July on the existence of the letter he allegedly sent to Epstein.

Grève du 18 septembre: 3 TER sur 5 circuleront, fortes perturbations en Ile-de-France

Le ministre des Transports démissionnaire Philippe Tabarot a annoncé mardi que 3 TER sur 5 et 9 TGV sur 10 circuleraient jeudi, journée de grève nationale, et que le trafic en Ile-de-France serait encore plus perturbé.Sur les lignes Intercités, “des perturbations (…) importantes” sont également “à prévoir”, a avancé Philippe Tabarot, évoquant un train sur deux en circulation “sur ces lignes”.”Les prévisions détaillées vous seront communiquées en fonction de votre région en fin de journée ou demain matin”, a précisé le ministre démissionnaire.”Tous les clients TGV Inoui en France ou vers l’Europe, TGV Lyria, Ouigo et Intercités bénéficient d’une possibilité d’annuler ou échanger leur billet sans frais”, a précisé la SNCF dans un communiqué mardi.En Ile-de-France, le trafic devrait être bien plus perturbé.Dans le métro parisien, à l’exception des lignes automatiques, la RATP ne prévoit d’assurer le trafic qu’aux “heures de pointe”, a indiqué la régie sur son site internet.Le trafic sera également perturbé sur toutes les lignes de RER, voire “fortement perturbé” sur la ligne D et E, ont indiqué la RATP et la SNCF, sans donner davantage de précision pour le moment.Plusieurs lignes de bus devraient être fermées, a également indiqué la RATP, quand le réseau de tramway devrait être épargné sur la plupart des lignes.Les organisations syndicales appellent à faire grève et manifester jeudi pour contester des mesures budgétaires “brutales” annoncées cet été et que le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu n’a pour l’heure pas écartées.Le taux de grévistes devrait atteindre “90% chez les conducteurs de métro, et 80% chez les conducteurs de RER”, avait estimé FO RATP, second syndicat du groupe RATP, auprès de l’AFP. 

“Un lion s’en est allé”: Robert Redford, légende du cinéma américain, est mort

Robert Redford, élégant symbole du cinéma américain depuis plus d’un demi-siècle, engagé à gauche et véritable parrain du film indépendant aux Etats-Unis, est mort mardi dans l’Utah à l’âge de 89 ans.L’acteur et réalisateur “est mort le 16 septembre 2025 dans sa maison de Sundance, dans les montagnes de l’Utah, l’endroit qu’il aimait, entouré par ceux qui l’aimaient”, a déclaré son agente Cindi Berger dans un communiqué.”Un des lions s’en est allé”, a réagi Meryl Streep, sa partenaire dans le film “Out of Africa” (1985). “Repose en paix, mon cher ami”, a ajouté l’actrice américaine de 76 ans.Donald Trump a salué la mémoire d’un “grand” du cinéma. “Il y a eu des années où il n’y avait personne de meilleur”, a déclaré le président américain avant de s’envoler pour une visite d’Etat au Royaume-Uni.Avec son insolente beauté, Robert Redford incarnait une certaine face solaire de l’Amérique: écologiste, engagé, indépendant et prospère.Selon l’actrice Jane Fonda, sa complice dans plusieurs films, le Californien de naissance représentait “une Amérique pour laquelle nous devons continuer à nous battre”.Démocrate convaincu, défenseur des tribus amérindiennes et des paysages américains, fondateur du “Sundance Film Festival” devenu la référence internationale du film indépendant, le cowboy aux longues mèches dorées a cherché toute sa vie à tracer sa voie, gardant dès qu’il pouvait se le permettre, ses distances avec Hollywood.Les grands studios lui ont offert quelque 70 rôles, pour la plupart des personnages positifs, engagés (“Les trois jours du Condor”), romanesques (“Gatsby le Magnifique”) et inspirant toujours la sympathie même lorsqu’il jouait les escrocs comme dans “Butch Cassidy et le Kid”, “L’Arnaque” ou son dernier “The Old Man and the Gun”.Il a notamment tourné dans sept films de Sydney Pollack.- Derrière la caméra -S’il a reçu un Oscar en 2002 pour l’ensemble de sa carrière, il n’a, comme acteur, jamais été récompensé pour un film en particulier bien que plusieurs de ses prestations aient été saluées dans des films emblématiques comme “Jeremiah Johnson” (Palme d’Or en 1972), “Les hommes du président” (4 Oscars en 1977) ou encore “Out of Africa” (7 Oscars en 1986), qui l’ont intronisé comme l’archétype de l’amant idéal.Son amour du cinéma l’incita ensuite à passer derrière la caméra. “En tant que réalisateur,” souligne-t-il, “je ne m’aimerais pas comme acteur. En tant qu’acteur, je ne m’aimerais pas comme réalisateur”.Il réalise, entre autres, “Des gens comme les autres” qui, en 1981, remporte l’Oscar du Meilleur film et de la Meilleure réalisation, puis “Et au milieu coule une rivière” (1992), “Quiz Show” (1994), “L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux” (1998), “Lions et agneaux” (2007), “Sous surveillance” (2012). “Jeune, Bob a été si beau qu’on ne l’écoutait pas, on le regardait, ses gestes, sa classe, son sourire”, a réagi Gilles Jacob, ancien président du festival de Cannes. “Puis il a réalisé de grands films, il a inventé Sundance, il a vieilli, lui, le mythe…. “.Les montagnes de l’Utah, où Robert Redford s’est éteint, étaient devenues son fief après une enfance californienne – il était né le 18 août 1936 à Santa Monica – et un passage à l’université du Colorado.En novembre 2016, le président Barack Obama lui avait décerné la médaille présidentielle de la Liberté, la plus haute récompense civile aux Etats-Unis.En 2018, juste après “The Old Man and The Gun”, l’octogénaire au visage parcheminé par le soleil et le vent des grands espaces avait annoncé sa retraite.

UK rolls out huge security operation for Trump visit

A massive security operation swung into force Tuesday as US President Donald Trump headed to the UK for a state visit, in one of Britain’s largest policing operations for years.Trump and his wife Melania were due to land north of London in Air Force One on Tuesday night, before heading to Windsor Castle on Wednesday to be welcomed by King Charles III and other royals.Police in Windsor, around 20 miles (32 kilometres) west of London were on standby to respond to potential “very high threat level” incidents, with anti-Trump protests planned on Tuesday and Wednesday in Windsor and London.While security is generally heightened during carefully choreographed state visits, Trump’s trip comes days after his far-right ally Charlie Kirk was shot dead at a university in Utah, prompting further fears of political violence in the United States.Trump himself survived two assassination attempts during his US presidential election campaign in 2024.The US Secret Service — which has been coordinating with the UK’s domestic intelligence service MI5 and police forces — will be allowed to carry firearms when in Britain, according to the BBC.”I’m very content that we have planned a very comprehensive policing and security operation that has taken into consideration just about every eventuality of what could happen,” said Windsor’s local force Assistant Chief Constable Christian Bunt.In a break from previous royal events, steel barricades have been thrown up blocking the public view and access of the Long Walk avenue leading to Windsor Castle, where Trump is due to stay on Wednesday night.Some British media highlighted that it was the UK’s largest security operation since the king’s coronation in 2023.- Drones and boats -Thames Valley Police secured Windsor from the skies and water ahead of the whirlwind trip, with a temporary airspace ban over the southeast English town and boat patrols on the River Thames.One drone pilot was arrested in Windsor for breaching the restrictions on Tuesday.A marine unit deployed on Windsor’s river and riverbanks was “part of a wide range of security measures in place, many of which will be visible to the public and others which will not”, police said.US Vice President JD Vance was criticised by locals when he visited rural England on holiday in August for bringing with him a large motorcade, road closures and ID checks.The Metropolitan Police was gearing for a protest scheduled in London on Wednesday afternoon, which thousands were expected to attend.Trump, whose last state visit in 2019 was dogged by demonstrations, is set to skip the British capital entirely this time and will remain largely out of the public view.On Monday, UK group “Everyone Hates Elon” unfurled a large canvas depicting a picture of Trump posing with US sex offender Jeffrey Epstein.

The highly public mourning of widow Erika Kirk

Since Charlie Kirk’s murder stunned the United States, his widow has not shied from view, mourning in the public spotlight as she vows to advance the ideology she shared with the conservative activist.Married since 2021 and the mother of two young children, 36-year-old Erika Kirk, a former Miss Arizona, has for some years promoted the same vision as her husband who championed a Christian, traditionalist America.Two days after the head of right-wing youth activist group Turning Point USA was gunned down on a university campus in Utah, his widow took to social media to deliver a proclamation of faith and a call to ideological arms.”To everyone listening tonight across America, the movement my husband built will not die,” she declared, standing by the chair from which he hosted his popular podcast.”The evil-doers responsible for my husband’s assassination have no idea what they have done. They killed Charlie because he preached a message of patriotism, faith and of God’s merciful love.”You have no idea the fire that you have ignited within this wife. The cries of this widow will echo around the world like a battle cry.”- Biblical studies -She exhorted America’s youth to join the movement Charlie Kirk co-founded in 2012, and thanked President Donald Trump for his support. Turning Point USA has grown into a powerful conservative force embraced by Trump and much of his inner circle. The Republican president said he will attend a memorial service for Kirk on Sunday at a 63,000-seat stadium in Glendale, Arizona.Erika Kirk’s own entrepreneurial and podcasting activities are steeped in her Christian faith. Her “Proclaim” clothing line features Bible verses and religious imagery. With “Biblein365,” her company offers daily scripture readings. Her weekly podcast aims “to provide you that deep breath of, ‘God’s got this,'” she explains on her website.With degrees in law, political science and international relations, she is pursuing a doctorate in biblical studies at an evangelical university.Erika Kirk has shared her grief openly with her 5.4 million Instagram followers.In photos and videos, she is seen kneeling at her late husband’s open casket, holding and kissing his hands.She was also seen grieving on an airport tarmac alongside US Vice President JD Vance, a close friend of Kirk whose remains were transported aboard Air Force Two.- Young conservatives -The Kirks used their public image to boost young conservative support.In June, Erika Kirk accompanied her husband on stage in Dallas, at the nation’s largest gathering of young conservative women, organized by Turning Point USA.”I don’t want you to chase a paycheck,” she told them, according to The New York Times. “You’re not wasting a degree when you’re raising your children with wisdom, love and truth,” she said, suggesting it was “not ideal” for women to be getting married after age 30.”But this is how amazing God is,” she added. “When I met Charlie, that was it. I could care less about a career.”Since his death, she emphasized that “our battle is not simply a political one, above all it is spiritual” and pledged the movement was set to become “stronger, bolder, louder and greater than ever.”It has at least received a major financial boost, as millions of dollars in donations have been raised in the aftermath of Kirk’s assassination.

Trump attaque le New York Times en diffamation pour 15 milliards de dollars

Donald Trump a annoncé poursuivre le New York Times en diffamation, réclamant la somme astronomique de 15 milliards de dollars au quotidien, lequel dénonce en retour “une tentative de museler et décourager le journalisme indépendant”.”Le New York Times a été autorisé à mentir, calomnier et me diffamer librement pendant beaucoup trop longtemps, et cela s’arrête, MAINTENANT!”, a écrit dans la nuit de lundi à mardi le président américain sur sa plateforme Truth Social, ajoutant que l’affaire serait jugée en Floride (sud-est).”Cette action en justice est dénuée de fondement”, a réagi le plus célèbre des quotidiens américains. “Elle ne repose sur aucune revendication juridique légitime et vise uniquement à museler et à décourager le journalisme indépendant”.”Le New York Times ne se laissera pas intimider par de telles tactiques. Nous continuerons à rechercher la vérité sans crainte ni favoritisme et à défendre le droit, garanti par le premier amendement, des journalistes à poser des questions au nom du peuple américain”, poursuit le titre dans un communiqué.Pour justifier ce nouvel épisode contre les grands médias du pays, qu’il accuse régulièrement d’être partisans et de relayer de fausses informations à son encontre, Donald Trump reproche au titre d’être engagé “depuis des décennies” contre lui “(sa) famille, (ses) affaires”.Dans la plainte de 85 pages qui vise le quotidien et quatre de ses journalistes, ainsi qu’une maison d’édition qui a publié deux d’entre eux, Donald Trump attaque un “livre désobligeant” sur l’origine de sa fortune et “trois articles faux, malveillants, diffamatoires et désobligeants”.- Quotidien de centre-gauche -Ces articles ont été rédigés “avec une véritable malveillance, calculée pour (lui) infliger un maximum de dégâts”, y affirme-t-il.Le président républicain avait menacé la semaine dernière de porter plainte contre le quotidien new-yorkais après la publication d’articles consacrés à une lettre d’anniversaire, à la tonalité salace, attribuée à Trump et adressée en 2003 à l’homme d’affaires Jeffrey Epstein, retrouvé mort en 2019 dans sa cellule après des accusations de violences sexuelles.Le chef de l’Etat avait assuré que la signature figurant sur cette lettre n’était pas la sienne.Mais le New York Times avait maintenu sa version, publiant en particulier plusieurs lettres signées de l’homme d’affaires à la fin des années 1990 ou au début des années 2000, avec des signatures portant une grande ressemblance avec celle figurant sur la lettre de 2003.Donald Trump n’en est pas à sa première plainte contre des médias qu’il estime hostiles.En juillet, il avait réclamé au moins dix milliards de dollars pour diffamation au Wall Street Journal, qui avait révélé en premier l’existence de cette lettre à Jeffrey Epstein.Le milliardaire républicain a également menacé les chaînes d’information ABC et NBC de les priver de leur autorisation d’émettre, en raison d’une couverture prétendument biaisée contre lui.Ces chaînes sont “une branche du Parti démocrate et devraient, selon beaucoup, voir leurs licences révoquées”, avait il estimé.Fondé en 1851, le New York Times, dont la ligne éditoriale le place au centre-gauche de l’échiquier politique américain, est l’un des grands quotidiens de référence aux États-Unis. Il se distingue par ses enquêtes, son journalisme d’investigation et sa couverture internationale étendue. Il a remporté plus de 130 prix Pulitzer, un record absolu.Il avait appelé à voter pour Kamala Harris à l’élection présidentielle face à Donald Trump.Après avoir traversé une crise dans les années 2000, le New York Times a trouvé un modèle économique rentable grâce à ses abonnements numériques. En 2024, il a dégagé un chiffre d’affaires de plus de 2 milliards de dollars.

Foot: Philippe Diallo insiste pour la création d’une Société de clubs à la place de la Ligue

Des pouvoirs redistribués, “les clubs au centre de la gouvernance”, mais toujours un droit de veto de la FFF: Philippe Diallo a dévoilé mardi une nouvelle version du projet “Premier League à la française”, censée convaincre le monde professionnel réticent devant sa première mouture.Cette contribution, qui a pris en compte certaines des observations faites par la Ligue de football professionnel cet été, doit désormais être partagée avec l’ensemble des acteurs du microcosme pro (LFP, clubs, syndicats…)  pour envisager une position commune avant un passage de la loi à l’Assemblée nationale.Mais Philippe Diallo reste à la manoeuvre pour faire aboutir la réforme de la gouvernance du football professionnel national qu’il a initiée lors de sa réélection à la tête de la “3F” en décembre, en engageant en mars des “Etats généraux” du secteur englué dans une crise des droits TV qui plombe ses finances et menace son existence.Cette réforme prévoit la transformation de la LFP en une Société des clubs, en lien plus étroit avec la Fédération, dans la droite ligne de la proposition de loi (PPL) des sénateurs Michel Savin (LR) et Laurent Lafon (Union centriste) adoptée en juin au Sénat. Le texte voté par la chambre haute à la quasi-unanimité en juin, propose en effet de faciliter, pour les fédérations, leur possibilité de retirer aux ligues leur “subdélégation de service public”, en cas de “défaillance grave” ou de “difficulté sérieuse de financement” par exemple. Une mesure ressentie comme un droit de vie et de mort par le monde du foot pro.- “Deux entités” -Pour calmer la grogne, Philippe Diallo a donc revu sa copie dans la perspective du passage à l’Assemblée de la PPL, même si le calendrier parlementaire reste très incertain en raison de la crise politique actuelle. Contrairement à ce qui était proposé dans sa première mouture, la future Société des clubs commercialisera les droits audiovisuels et marketing, organisera et réglementera les compétitions. Soit peu ou prou, le regroupement de l’ensemble des compétences actuelles de la LFP et de sa filiale commerciale LFP Media.”De trois entités (FFF, LFP, la société commerciale LFP Media), nous passons à deux (FFF et Société des clubs) avec des prérogatives claires pour les deux entités”, a insisté le président de la FFF lors de son Comité exécutif.La représentation des clubs professionnels à l’Assemblée générale de la FFF ne sera pas limitée comme le prévoyait le texte du Sénat et la rémunération de leurs futurs dirigeants, pas plafonnée.La Fédération garde en revanche le droit de veto sur les décisions importantes. Malgré la forte opposition du secteur professionnel, elle n’a pas non plus voulu céder sur la prise de contrôle de la DNCG, le gendarme financier du football français, une commission indépendante placée jusqu’ici sous l’autorité de la Ligue.  – Plus de président -La FFF siègera par ailleurs au conseil de surveillance de la Société des clubs, ainsi qu’à son Assemblée générale, aux côtés des clubs, du fonds d’investissement CVC (qui détient 13% de LFP Media) et des familles (joueurs, entraîneurs, arbitres).”C’est pour cela que l’on peut parler d’une +Premier League à la française+, a expliqué Philippe Diallo. La Société des clubs a le même fonctionnement (que celui de l’instance anglaise, ndlr) mais elle prend en compte la particularité française d’inclure dans les décisions les différentes familles du football”. “Les clubs gardent la maîtrise de leur développement et de leur compétitivité et les salariés actuels de la Ligue devraient être ceux de la future société commerciale, sauf la DNCG qui rejoint la Fédération”, a-t-il ajouté.Autre évolution majeure: la disparition du poste de président et des élections, au profit d'”un directoire de trois ou quatre manageurs indépendants, sans lien avec les clubs pour éviter les conflits d’intérêts, recrutés pour leurs compétences et révocables par les clubs”, selon M. Diallo. “Cette société des clubs, détenue à 87% par les clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 — le reste par le fonds d’investissement CVC — serait une société commerciale et non plus une association de 1901, comme l’est la Ligue actuellement”, a encore exposé le patron de la FFF qui espère voir cette nouvelle structure “mise en place en juillet 2026 pour la saison prochaine”.

L’exécutif appelé à se saisir “d’urgence” de la question des mineurs auteurs de violences sexuelles

Un tabou “à lever d’urgence” : un rapport publié mardi exhorte le gouvernement à revoir la prise en charge des mineurs auteurs de violences sexuelles et à renforcer la prévention pour “casser le cycle des violences”. “On a 11.500 mineurs qui commettent des violences sexuelles chaque année, ça représente environ 30% des auteurs de violences sexuelles sur mineurs”, souligne auprès de l’AFP la psychiatre Anne-Hélène Moncany.”C’est loin d’être anecdotique, il y a vraiment urgence à lever ce tabou pour protéger les enfants”, estime la présidente de la Fédération française des centres ressources pour les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles (FFCRIAVS).A l’initiative de la fédération, une audition publique s’est tenue en juin sur cette problématique dont les conclusions ont été remises mardi à la Haute commissaire à l’Enfance Sarah El Haïry. Au total, le rapport, rédigé par l’ex-secrétaire d’État en charge de l’Enfance et des Familles Adrien Taquet et la pédopsychiatre Clémentine Rappaport, émet une quarantaine de préconisations et appelle à un changement d’approche.”Jusqu’à présent, l’accent a surtout été mis sur la réponse répressive après coup, bien plus que sur l’action préventive en amont”, relèvent les auteurs du rapport. Or, “pour casser le cycle des violences”, il est “indispensable de mieux connaître ces mineurs auteurs, de comprendre leurs parcours et d’agir avant qu’un drame ne se produise”.Car s’il “n’y a pas un profil type de mineur auteur de violences sexuelles”, “on sait qu’il y a des facteurs de risque sur lesquels on peut travailler”, abonde Anne-Hélène Moncany. Parmi ces facteurs, la psychiatre cite le fait d’avoir été soi-même victime de violences sexuelles, d’avoir grandi dans une famille dysfonctionnelle ou encore d’avoir été exposé trop prématurément à de la sexualité et de la pornographie.”Mais”, ajoute-t-elle, “cela ne suffit pas à expliquer qu’on commette des violences sexuelles, il faut le considérer comme une vulnérabilité qui peut favoriser ensuite le passage à l’acte”. D’où l’importance d’agir en amont, complète Adrien Taquet. – Discours masculinistes -En matière de prévention, le rapport préconise de donner toute sa place à l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (Evars) dans les établissements scolaires.”93% des auteurs mineurs sont des garçons”, rappellent les auteurs du rapport, un “déséquilibre” qui “amène à interroger la construction des rôles de genre et des modèles de domination transmis aux enfants.”Au-delà de l’école, le rapport recommande donc d’inciter les plateformes vidéo, l’industrie du jeu vidéo, les réseaux sociaux et les influenceurs à “promouvoir des contenus éducatifs et égalitaires”.Ou encore de “mettre en place des messages d’alerte et de prévention qui apparaîtraient sous forme de pop-up” lors de “consultations répétées” de contenus pornographiques. Les parents ont également un rôle important à jouer, souligne Adrien Taquet. “Il faut les sensibiliser sur le fait que leur enfant peut être victime de violences sexuelles mais qu’ils peuvent aussi être auteurs”.Le rapport recommande ainsi “d’informer et outiller les parents dès les premières étapes de la vie de l’enfant, voire dès la grossesse, sur le développement psychosexuel de l’enfant et l’éducation à l’intimité”.La réponse judiciaire gagnerait quant à elle à être revue, selon le rapport qui juge essentiel de ne pas considérer les mineurs “comme des adultes miniatures”.”Un enfant ou un ado en conflit avec la loi reste avant tout un mineur en développement, dont la priorité doit être la protection et l’éducation”, précise le rapport qui préconise entre autres la saisine immédiate d’un juge des enfants au civil dès qu’un mineur fait l’objet d’une enquête pour violence sexuelle. “Il n’y a aucune fatalité, un mineur qui est passé à l’acte ne va pas rester agresseur sexuel à vie”, insiste Anne-Hélène Moncany. “S’ils sont bien accompagnés, le taux de récidive est faible, autour de 8% sur deux ans et quasi nul sur cinq ans.”

Kenya court seeks UK citizen’s arrest over young mother’s murderTue, 16 Sep 2025 15:16:32 GMT

A Nairobi court issued an arrest warrant Tuesday for a British citizen in connection with the high-profile death of a young Kenyan mother whose body was found in a septic tank over a decade ago.Agnes Wanjiru, 21, died in 2012 after she reportedly went partying with British soldiers at a hotel in central Nanyuki town, …

Kenya court seeks UK citizen’s arrest over young mother’s murderTue, 16 Sep 2025 15:16:32 GMT Read More »