“Bonjour!” Starmer s’amuse des lunettes de Macron, qui lui répond

Le Premier ministre britannique Keir Starmer s’est amusé des lunettes de soleil portées ces derniers jours par le président français Emmanuel Macron, qui lui a répondu mardi sur le ton de l’humour, le tout en forme de clin d’oeil à Top Gun.”Bonjour!”, a lancé le dirigeant travailliste en enfilant une paire de lunettes d’aviateur, dans …

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Depuis Londres et sous les menaces, la chaîne Iran International veut “montrer la vérité” sur la répression

Dans un immeuble ultra-sécurisé dans l’ouest de Londres, les journalistes de la chaîne Iran International travaillent sans relâche pour “montrer la vérité” sur la répression sanglante de la contestation dans leur pays, malgré les menaces contre eux et leurs proches.Cette télévision privée en langue persane a été classée organisation terroriste par Téhéran en 2022, tout …

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Trump’s Iowa trip on economy overshadowed by immigration row

US President Donald Trump headed to Iowa Tuesday eager to show voters he cares about affordability — but his trip was overshadowed by anger over the deadly immigration crackdown in the neighboring state of Minnesota.Trump’s visit to the Republican-leaning state — famed as one of the first stops for primary campaigns in US presidential elections — is part of what the White House says will be weekly trips across the country.”I’m going to Iowa and what can I say — the economy’s good, it’s all good, prices are coming way down and we have a lot of positive news,” Trump told reporters as he left the White House.His spokeswoman Karoline Leavitt said Trump would be visiting a local business before giving a speech on “affordability and on the economy.””And I know he very much looks forward to being there, to meeting with the great people of Iowa, but also lawmakers as well,” Leavitt said Monday.White House officials said the speech would also touch on energy, prices of which Trump says are falling.But the 79-year-old president’s attempts to talk up the economy risk being obscured by fallout over the killing of a second protester in Minneapolis this month.Most of the questions Trump faced as he headed for his helicopter concerned the shooting of nurse Alex Pretti by a federal agent just over three hours drive away from the venue of his Iowa speech.Accompanying Trump to Iowa was was deputy chief of staff Stephen Miller, the architect of his immigration policy, who described Pretti without evidence as a “would-be assassin.” – ‘Very sad’ -But Trump has sought to pivot amid the growing backlash, taking a more conciliatory tone, reaching out to the Democratic governor of Minnesota and mayor of Minneapolis, and sending his border czar to the city.He called the shooting a “very sad situation” on Tuesday and refused to back Miller’s “assassin” description — while insisting that under-fire Homeland Security chief Kristi Noem would not step down.The political row over immigration, one of Trump’s core campaign issues, adds to the woes of a president already suffering in the polls on other subjects.The economy is a particular trouble spot for the billionaire property developer.Trump has promised Americans a new “golden age” fueled by tariffs on other countries, but until late last year he dismissed growing voter concerns over what he called the affordability “hoax.”He faced a fresh blow Tuesday as data showed US consumer confidence plunged in January to its lowest level since 2014.In recent weeks, however, the White House has moved to tackle what was rapidly becoming a weak spot for Republicans ahead of November’s crucial midterm elections.Trump will start making weekly pre-midterm trips to sell his agenda around the country while cabinet members will also increase domestic travel, his chief of staff Susie Wiles said last week.Yet many of Trump’s campaign-style speeches have rapidly veered into diatribes about subjects like immigration, and he faces accusations from Democrats of being out of touch on the economy.

L’Assemblée adopte le budget de l’Etat, qui va être transmis au Sénat

L’Assemblée nationale a de nouveau repoussé mardi deux motions de censure déposées contre le gouvernement de Sébastien Lecornu, permettant l’adoption en nouvelle lecture du budget de l’Etat pour 2026, qui après un bref passage au Sénat devrait être adopté définitivement en début de semaine prochaine.Le débat a été l’occasion pour le Premier ministre, disant engager sa responsabilité “devant l’Histoire”, de défendre un budget de “sursaut”, qui permettra d’augmenter les crédits de la défense de 6,5 milliards d’euros – occasion aussi pour lui de distribuer quelques coups de griffe et d’inviter à regarder “plus loin” que 2026.La motion de censure commune des groupes Insoumis, écologiste et GDR (communistes et ultra-marins) a été approuvée par 267 députés, alors que 289 voix étaient nécessaires pour faire tomber le gouvernement.Celle du RN et de son allié le groupe ciottiste UDR a recueilli seulement 140 voix.Les uns et les autres ont une nouvelle fois dénoncé sur le plan de la méthode le choix du Premier ministre de recourir à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution, qui permet de faire passer un texte sans vote, en rupture avec la promesse faite en octobre devant le Parlement d’y renoncer.Sur le fond, l’oratrice écologiste Christine Arrighi a fustigé un budget qui relègue l’écologie “au tout dernier rang”, pointant notamment l'”effondrement” du budget alloué au Fonds vert: dédié à accompagner localement la transition écologique, celui-ci a, selon elle, vu ses crédits fondre de 2,5 milliards d’euros en 2024 à 850 millions d’euros en 2026.Pour le RN, Jean-Philippe Tanguy a critiqué un budget qui va alourdir les impôts “d’au moins 9 milliards d’euros”, tout en creusant la dette.Comme déjà vendredi, le PS et LR ont refusé de s’associer à ces motions, au nom de la “stabilité” et de la nécessité de doter la France d’un budget.- Impôts et économies “imaginaires” -Le député LR Corentin Le Fur, saluant l'”humilité” et l'”écoute” de Sébastien Lecornu durant les débats, n’a cependant pas manqué d’égratigner un budget qui reste “largement imparfait”, dans la mesure où il évite de s’attaquer suffisamment “au chantier fondamental de la réduction de notre dépense publique”.Prenant la parole après tous les orateurs, le Premier ministre a répondu sur un ton particulièrement offensif.S’en prenant à tous ceux, à droite comme à gauche, qui “parlent d’un autre budget, mais sans jamais dire lequel”, et font surgir des impôts ou des économies “imaginaires”, l’ancien élu de la chambre haute n’a pas épargné la droite sénatoriale, qui se prétend “plus rigoureuse”, mais in fine a voté “un budget à 5,3% de déficit”. “Pour la première fois depuis longtemps, les chiffres disent une chose claire: la dépense ralentit réellement”, a-t-il défendu, tout en affirmant la nécessité dans le futur de mener des “réformes de structures profondes” et de recentrer l’Etat sur “l’essentiel”.Invitant à “regard(er) plus loin”, il a souhaité que les crédits militaires puissent atteindre “des niveaux proches de 90 à 100 milliards d’euros par an”, contre 57 en 2026, alors que “nous changeons de monde”.Le Sénat, qui examinera le texte jeudi, devrait le rejeter d’emblée, permettant son retour rapide à l’Assemblée pour une lecture définitive.Le Premier ministre pourrait ainsi engager la responsabilité de son gouvernement une troisième fois dès vendredi, s’exposant à deux dernières motions de censure, qui pourraient être rejetées le 2 ou le 3 février, fermant quatre mois de débats parlementaires sur le budget.

L’Assemblée adopte le budget de l’Etat, qui va être transmis au Sénat

L’Assemblée nationale a de nouveau repoussé mardi deux motions de censure déposées contre le gouvernement de Sébastien Lecornu, permettant l’adoption en nouvelle lecture du budget de l’Etat pour 2026, qui après un bref passage au Sénat devrait être adopté définitivement en début de semaine prochaine.Le débat a été l’occasion pour le Premier ministre, disant engager sa responsabilité “devant l’Histoire”, de défendre un budget de “sursaut”, qui permettra d’augmenter les crédits de la défense de 6,5 milliards d’euros – occasion aussi pour lui de distribuer quelques coups de griffe et d’inviter à regarder “plus loin” que 2026.La motion de censure commune des groupes Insoumis, écologiste et GDR (communistes et ultra-marins) a été approuvée par 267 députés, alors que 289 voix étaient nécessaires pour faire tomber le gouvernement.Celle du RN et de son allié le groupe ciottiste UDR a recueilli seulement 140 voix.Les uns et les autres ont une nouvelle fois dénoncé sur le plan de la méthode le choix du Premier ministre de recourir à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution, qui permet de faire passer un texte sans vote, en rupture avec la promesse faite en octobre devant le Parlement d’y renoncer.Sur le fond, l’oratrice écologiste Christine Arrighi a fustigé un budget qui relègue l’écologie “au tout dernier rang”, pointant notamment l'”effondrement” du budget alloué au Fonds vert: dédié à accompagner localement la transition écologique, celui-ci a, selon elle, vu ses crédits fondre de 2,5 milliards d’euros en 2024 à 850 millions d’euros en 2026.Pour le RN, Jean-Philippe Tanguy a critiqué un budget qui va alourdir les impôts “d’au moins 9 milliards d’euros”, tout en creusant la dette.Comme déjà vendredi, le PS et LR ont refusé de s’associer à ces motions, au nom de la “stabilité” et de la nécessité de doter la France d’un budget.- Impôts et économies “imaginaires” -Le député LR Corentin Le Fur, saluant l'”humilité” et l'”écoute” de Sébastien Lecornu durant les débats, n’a cependant pas manqué d’égratigner un budget qui reste “largement imparfait”, dans la mesure où il évite de s’attaquer suffisamment “au chantier fondamental de la réduction de notre dépense publique”.Prenant la parole après tous les orateurs, le Premier ministre a répondu sur un ton particulièrement offensif.S’en prenant à tous ceux, à droite comme à gauche, qui “parlent d’un autre budget, mais sans jamais dire lequel”, et font surgir des impôts ou des économies “imaginaires”, l’ancien élu de la chambre haute n’a pas épargné la droite sénatoriale, qui se prétend “plus rigoureuse”, mais in fine a voté “un budget à 5,3% de déficit”. “Pour la première fois depuis longtemps, les chiffres disent une chose claire: la dépense ralentit réellement”, a-t-il défendu, tout en affirmant la nécessité dans le futur de mener des “réformes de structures profondes” et de recentrer l’Etat sur “l’essentiel”.Invitant à “regard(er) plus loin”, il a souhaité que les crédits militaires puissent atteindre “des niveaux proches de 90 à 100 milliards d’euros par an”, contre 57 en 2026, alors que “nous changeons de monde”.Le Sénat, qui examinera le texte jeudi, devrait le rejeter d’emblée, permettant son retour rapide à l’Assemblée pour une lecture définitive.Le Premier ministre pourrait ainsi engager la responsabilité de son gouvernement une troisième fois dès vendredi, s’exposant à deux dernières motions de censure, qui pourraient être rejetées le 2 ou le 3 février, fermant quatre mois de débats parlementaires sur le budget.

US border chief in Minneapolis as Trump tries to calm crisis

President Donald Trump’s “border czar” arrived in Minneapolis on Tuesday as the US president struggled with damage control after the fatal shootings of two civilians fueled a storm of criticism over his signature immigration crackdown.Some federal agents — including Gregory Bovino, a Border Patrol commander famed for reveling in aggressive, televised immigration crackdowns — were expected to leave Minneapolis.Trump said that Tom Homan — the top US border security official, who brings a less confrontational communication style — was meeting with Minnesota Governor Tim Walz and Minneapolis Mayor Jacob Frey Tuesday”I hear things are going very nicely,” Trump said.The US president told reporters that he rejected the “assassin” label used by a top aide to describe 37-year-old protester Alex Pretti, who was shot at point-blank range over the weekend.But Trump also said people could not go to protests with guns — a reference to Pretti carrying a licensed firearm that was taken off him before he was shot. He also said that Homeland Security chief Kristi Noem would remain in her job despite the growing backlash over the shooting.- Betrayal of ‘basic values’ -Pretti’s death has sparked outrage nationwide, even among some of Trump’s usually ultra-loyal Republican allies in Congress.Former Democratic president Joe Biden on Tuesday said the situation “betrays our most basic values as Americans.” Former presidents Bill Clinton and Barack Obama have also spoken out.Pretti, shot multiple times after being knocked to the ground, was the second US citizen killed by immigration officers in Minneapolis this month, turning the city into ground zero of national tensions over Trump’s mass deportation policies.Protester Renee Good, a mother of three, was shot by an agent at point blank range in her car on January 7.The killings capped months of escalating violence in which masked, unidentified, and heavily armed Immigration and Customs Enforcement (ICE) and Border Patrol agents have grabbed people suspected of violating immigration laws off the streets.The roving units are the spearhead for Trump’s vow to deport hundreds of thousands of people who are in the country illegally. But while the policy was initially popular, the chaotic and violent implementation is causing uproar.Despite multiple videos clearly showing that Pretti posed no threat, top officials initially claimed he had been intending to kill federal agents and described him as a “domestic terrorist.” Trump himself amplified the conspiracy theory on social media before retreating with a more conciliatory message.Concern over the violence and the attempt to blame Pretti for his death quickly spread to Washington.Republican Senator Rand Paul said Tuesday that agents involved in the Pretti shooting should be put “immediately” on administrative leave. Centrist Democratic Senator John Fetterman — who rarely criticizes Trump — said “grossly incompetent” Noem should be fired.- Protestors feel vindicated -The turmoil could even result in suspension of wide swaths of US government funding with Democrats threatening to block approval of routine spending bills up for votes in the Senate later this week.At a demonstration in Minneapolis on Monday, locals expressed relief that ICE was expected to scale back.”It’s a vindication to some degree. We have a lot of fear around what kind of violence and reprisals might come as they leave,” protester Kyle Wagner told AFP.”Our neighborhoods and communities have been brutalized by them, so any decrease in the numbers and the severity is just a huge relief to the community that’s been suffering for months now.”Jasmine Nelson, who was also at the demonstration, said she was inspired by locals coming together to protest the killings.”It’s really beautiful to see everyone get together like this and fight against these injustices,” she said.

Ligue des champions: L’OM doit finir le travail à Bruges

Une victoire pour éviter les calculs savants: en cas de succès mercredi sur la pelouse du Club Bruges, l’OM rejoindra à coup sûr la phase à élimination directe de la Ligue des champions, un objectif qu’il n’a plus atteint depuis près de 15 ans.La nouvelle formule de la Ligue des champions n’offre pas beaucoup de certitudes aux clubs qui naviguent au milieu de son interminable classement à 36 rangées. Actuellement 19e, Marseille en a au moins une et sait qu’un succès en Belgique l’enverrait en barrages au mois de février. Avec un match nul, les Marseillais auraient aussi de très bonnes chances de passer le cap, mais sans pouvoir s’épargner quelques coups d’oeil inquiets vers le classement en temps réel.Et même avec une défaite, l’objectif est atteignable, au prix d’une multitude de combinaisons de résultats favorables dans les autres rencontres programmées mercredi.Mais Roberto De Zerbi le répète souvent, il ne joue jamais pour faire match nul et l’OM en fait d’ailleurs très peu. “L’objectif c’est de gagner et basta”, a encore résumé l’Italien mardi en conférence de presse.- “Historique” -Dès samedi, après le convaincant succès des siens face à Lens (3-1), le défenseur marseillais Facundo Medina faisait d’ailleurs du match de Bruges “une finale”, un match à gagner, donc.”J’ai envie de passer ce message au groupe: on doit jouer chaque match à 100%. Après, le résultat, tu ne sais pas, parce que comme l’a dit l’entraîneur du Paris SG, le foot est un sport de merde”, a lâché l’Argentin. “En tous cas, j’espère qu’on va continuer comme ça parce qu’on a une finale mercredi à Bruges”, a-t-il poursuivi.La finale en question n’ouvre que la porte des barrages, car l’OM ne peut plus espérer atteindre le Top 8 qui envoie directement en 8e de finale, mais De Zerbi n’a pas hésité à en faire un rendez-vous qui sort vraiment de l’ordinaire.”On doit retrouver un peu d’énergie parce que mercredi, on a un match historique pour l’OM, comme l’était le Trophée des champions au Koweït”, a ainsi expliqué le coach italien samedi. Et mardi à Bruges, De Zerbi a de nouveau rappelé que la phase à élimination directe de la Ligue des champions n’était pas vraiment l’habitat naturel de l’OM ces dernières saisons.”Ce serait historique déjà pour moi, je n’ai jamais atteint ce stade de la Ligue des champions. Je l’ai jouée avec le Shakhtar Donetsk, mais j’ai été éliminé. C’est le cas aussi pour beaucoup de mes joueurs. Et ça fait longtemps que ça n’est pas arrivé à l’OM”, a-t-il dit.- “ceux de Nantes ou ceux d’Angers” -De fait, le dernier passage marseillais à ces hauteurs remonte à la saison 2011-2012, la dernière de l’ère Didier Deschamps entraîneur. L’OM avait alors éliminé l’Inter Milan en 8e de finale, avant de buter sur l’intouchable Bayern Munich au tour suivant.Pour finir le travail, les Marseillais doivent donc être performants en Belgique, contre une équipe qui n’est pas encore éliminée mais devra absolument gagner pour se qualifier.L’OM pourrait donc avoir quelques espaces et sait que, comme lui, les Belges encaissent beaucoup de buts (45 en 21 matches entre championnat et Ligue des champions).Mais De Zerbi se méfie. “C’est une équipe forte, surtout physiquement. Ils ont battu Monaco (4-1) et ils ont gêné Barcelone (3-3)”, a-t-il rappelé.Mais il est possible que l’entraîneur marseillais se méfie aussi un peu de sa propre équipe et de son irrégularité. “Je m’assois sur le banc et je ne sais jamais si on va être ceux d’Angers (victoire 5-2) ou ceux de Nantes (défaite 2-0)”, avait-il ainsi soupiré après avoir cédé contre Liverpool.