Iran: six morts dans des manifestations contre la vie chère en Iran
Des affrontements localisés entre manifestants et forces de l’ordre ont fait six morts jeudi dans l’ouest de l’Iran, selon une agence de presse et un gouverneur, les premiers depuis le début il y a cinq jours d’une mobilisation contre la vie chère.Parmi les personnes tuées figure un membre du Bassidj, une milice affiliée aux Gardiens …
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Brésil: Bolsonaro retourne en prison, détention à domicile refusée
L’ancien président brésilien Jair Bolsonaro a quitté jeudi l’hôpital de Brasilia où il était hospitalisé depuis plus d’une semaine après avoir été opéré d’une hernie inguinale, pour retourner en prison où il purge une peine pour une tentative de coup d’Etat en 2022, a constaté un journaliste de l’AFP. Un peu plus tôt dans la journée, …
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Suisse: une quarantaine de morts dans l’incendie d’un bar de la station de ski de Crans-Montana
Une quarantaine de personnes ont péri et plus d’une centaine ont été blessées dans l’incendie d’un bar bondé durant la nuit du Nouvel An dans la station de ski huppée de Crans-Montana, en Suisse, “un drame d’une ampleur inédite” selon le président de la Confédération helvétique.Vers 01H30 locales (00H30 GMT) jeudi, l’incendie s’est déclaré dans …
Suisse: une quarantaine de morts dans l’incendie d’un bar de la station de ski de Crans-Montana
Une quarantaine de personnes ont péri et plus d’une centaine ont été blessées dans l’incendie d’un bar bondé durant la nuit du Nouvel An dans la station de ski huppée de Crans-Montana, en Suisse, “un drame d’une ampleur inédite” selon le président de la Confédération helvétique.Vers 01H30 locales (00H30 GMT) jeudi, l’incendie s’est déclaré dans le bar Le Constellation à Crans-Montana, fréquenté par des touristes – dont de nombreux jeunes – venus célébrer le Nouvel An, ont rapporté les autorités du canton du Valais, dans le sud-ouest de la Suisse.”Nous dénombrons une quarantaine de personnes décédées et environ 115 blessés, la plupart grièvement”, a annoncé le chef de la police cantonale, Frédéric Gisler, au cours d’une conférence de presse à Sion, la capitale régionale.Interrogé par l’AFP lors d’un déplacement dans la station valaisanne, l’ambassadeur italien en Suisse Gian Lorenzo Cornado a fait lui état d’un bilan de 47 morts, que les autorités suisses n’ont pas confirmé.Jeudi soir, des centaines de personnes se sont rassemblées en silence dans un froid glacial pour rendre hommage aux victimes. “Nous avons une personne qui nous est proche et qui est toujours portée disparue. Nous n’avons aucune nouvelle d’elle”, a confié sous couvert d’anonymat une femme portant un bouquet de fleurs.- “Scènes d’horreur” -Les autorités cantonales ont indiqué qu’une enquête était en cours pour déterminer les causes de l’incendie, mais excluent la piste de l’attentat. Le conseiller d’Etat (ministre régional) du Valais en charge de la sécurité Stéphane Ganzer a précisé qu’il y avait eu une déflagration, mais qu’elle avait été consécutive à l’embrasement des lieux.Des témoins ont décrit des scènes d’horreur: des gens ont tenté de briser les vitres du bar pour s’échapper, tandis que d’autres, couverts de brûlures, se précipitaient dans la rue.”J’ai été, moi-même, confronté à des situations extrêmes, à des visions qui ne sont pas vraiment celles qu’on attend d’un jour de l’An”, a déploré M. Ganzer, alors que le président de la Confédération helvétique, Guy Parmelin, a qualifié le sinistre de “l’une des pires tragédies que notre pays ait connues”.Le service des urgences du principal hôpital du Valais étant saturé, des blessés ont été transférés vers différents hôpitaux comme à Lausanne, Genève ou Zurich, et même en France et en Italie.La procureure générale du canton Béatrice Pilloud a indiqué que d’importants moyens étaient mobilisés “pour identifier les victimes et restituer leurs corps aux familles le plus rapidement possible”. “Ce travail pourra prendre plusieurs jours”, a précisé M. Gisler.- “Embrasement généralisé” -Le bar Le Constellation peut accueillir 300 personnes à l’intérieur et 40 en terrasse, selon son site internet. Situé au rez-de-chaussée d’un immeuble, il dispose d’un sous-sol où sont organisés des soirées et événements.Des sources concordantes ont indiqué jeudi à l’AFP que les propriétaires du bar sont de nationalité française: il s’agit d’un couple originaire de Corse. Ils seraient indemnes, selon un proche, mais demeurent injoignables.Les autorités pensent que de nombreux étrangers font partie des victimes, la renommée internationale de la station de Crans-Montana y attirant des touristes du monde entier. Mais elles n’ont encore donné aucun élément sur leur identité.Neuf Français figurent parmi les blessés et huit autres ne sont pas encore localisés, a indiqué jeudi le ministère français des Affaires étrangères, alors que le chef de la diplomatie italienne a indiqué qu’une “quinzaine d’Italiens” avaient été blessés, et qu’autant étaient toujours portés disparus.Les autorités du Valais, qui ont annoncé avoir ouvert une instruction pour “incendie”, ne s’avancent pas dans l’immédiat sur les causes du drame.”La piste aujourd’hui privilégiée est celle d’un embrasement généralisé qui a provoqué une déflagration. Plusieurs témoins ont été entendus. Il y a des téléphones qui ont également été retrouvés pour être analysés”, a simplement indiqué Mme Pilloud. – “Sous le choc” -Plusieurs témoignages diffusés par différents médias suisses, français et italiens concordent sur l’éventuelle cause du sinistre. Selon eux, des bougies-étincelles fixées sur des bouteilles brandies par une personne juchée sur les épaules d’une autre avaient provoqué l’incendie en touchant le plafond. Ces mêmes témoins ont précisé qu’il s’agissait d’un “show” habituel dans l’établissement.”Il me semble qu’il y avait des dames, des serveuses, avec des bouteilles de champagne avec des petites fusées. Elles ont été trop, trop près du plafond, et ben ça a pris feu d’un coup”, a notamment raconté Axel, présent au moment du drame, au média italien Local Team.”Je suis sous le choc”, a indiqué de son côté à la chaîne de télévision publique suisse RTS Alexis Laguerre, jeune homme qui passait avec des amis devant le bar lorsqu’ils ont aperçu de la fumée, puis des flammes. “Les gens couraient au milieu des flammes… Certains essayaient de briser les vitres avec des chaises.”Les gens à la recherche de proches sont dirigés vers un centre des congrès où un dispositif d’accueil a été mis en place. “Mon fils est introuvable”, se lamentait une mère en larmes, citée par le quotidien 24 Heures, “personne ne sait où il est”.
Brésil: Bolsonaro retourne en prison, détention à domicile refusée
L’ancien président brésilien Jair Bolsonaro a quitté jeudi l’hôpital de Brasilia où il était hospitalisé depuis plus d’une semaine après avoir été opéré d’une hernie inguinale, pour retourner en prison où il purge une peine pour une tentative de coup d’Etat en 2022, a constaté un journaliste de l’AFP. Un peu plus tôt dans la journée, la Cour suprême du Brésil avait rejeté une demande d’assignation à résidence pour raisons de santé de l’ex-président d’extrême droite, alors que ses avocats invoquaient une aggravation de son état. “Contrairement à ce qu’affirme la défense, l’état de santé de Jair Messias Bolsonaro ne s’est pas aggravé”, a estimé le juge Alexandre de Moraes, dans le décision de la Cour publiée jeudi.La défense de Jair Bolsonaro avait demandé mercredi à la Cour suprême brésilienne d’autoriser l’ancien président, âgé de 70 ans, à purger sa peine à domicile, invoquant un “risque concret d’aggravation soudaine” de son état de santé s’il retourne en prison.Ses avocats ont déposé une nouvelle demande d’assignation à résidence alors que l’ancien chef de l’Etat (2019-2022), condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d’Etat, était hospitalisé depuis le 24 décembre dans une clinique de Brasilia.Le sénateur Flávio Bolsonaro, fils aîné de l’ancien président, a estimé sur X que la décision de la Cour suprême constituait une “torture” pour son père.Jair Bolsonaro souffre des séquelles d’un attentat datant de 2018, quand il avait été poignardé à l’abdomen lors d’un bain de foule en pleine campagne électorale. Il a subi depuis plusieurs interventions chirurgicales lourdes.- Sortie prévue jeudi -En septembre, la Cour suprême du plus grand pays d’Amérique latine l’a reconnu coupable d’avoir conspiré pour se maintenir au pouvoir “de façon autoritaire” après sa défaite lors de l’élection de 2022 face à l’actuel président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva. Il est incarcéré depuis fin novembre.Admis dans la clinique privée DF Star de Brasilia pour sa première sortie depuis qu’il a commencé à purger sa peine, l’ancien dirigeant a été opéré le jour de Noël de son hernie inguinale.”Tout se passe bien au niveau post-opératoire, donc nous maintenons notre prévision de sortie” à jeudi, a déclaré le chirurgien Claudio Birolini lors d’une conférence de presse mercredi.Il devra ensuite retourner dans la petite chambre où il purge sa peine, dans un siège de la police fédérale à Brasilia.M. Bolsonaro a également subi ces derniers jours trois interventions médicales pour traiter des crises de hoquet dont il souffre depuis des mois, et décrites comme aiguës par ses soignants et sa famille.Concrètement, ces interventions ont consisté en un blocage du nerf phrénique, qui contrôle le diaphragme, via l’injection d’un analgésique.”Cela a permis de diminuer l’intensité de ces crises de hoquet, mais pas de les faire cesser”, a expliqué le docteur Birolini.Selon les avocats de l’ex-président, la situation a profondément changé depuis que la Cour suprême avait rejeté il y a quelques semaines une première demande d’assignation à résidence “humanitaire”.- “Sérieuses complications” -Selon ses médecins, M. Bolsonaro souffre notamment d’une apnée du sommeil sévère, d’une gastrite et d’une oesophagite.Le rapport médical accompagnant la demande adressée à la haute juridiction avertit que l’absence de soins appropriés pourrait provoquer de “sérieuses complications”, citant entre autres des risques de pneumonie et d’accident vasculaire cérébral.La défense s’appuie sur un précédent: condamné à plus de huit ans de réclusion pour corruption, l’ex-président Fernando Collor de Mello (1989-1992), 76 ans, a été autorisé en mai dernier à purger sa peine chez lui en raison de problèmes de santé et de son âge.Les médecins de M. Bolsonaro ont aussi décrit l’état psychologique du leader du camp conservateur brésilien.Son cardiologue, Brasil Caiado, a souligné que cet état “empire considérablement lorsqu’il souffre de crises de hoquet prolongées”.”Au vu du contexte, de tout ce qui lui arrive, il est déjà arrivé ici dans un état émotionnel plus déprimé”, a-t-il cependant relevé.Déjà inéligible avant son procès, M. Bolsonaro a toujours nié tout projet de coup d’Etat et crié à la “persécution politique”.Il a adoubé récemment depuis sa cellule son fils aîné, Flavio Bolsonaro, qui a annoncé sa candidature à la présidentielle d’octobre 2026. Il pourrait affronter Lula, qui ne fait pas mystère de son intention de briguer un quatrième mandat.
New York mayor Mamdani pledges left-wing success after taking office
Zohran Mamdani promised Thursday to show left-wing politics can succeed as he took over as New York mayor for a term sure to see him cross swords with US President Donald Trump. Thousands of people gathered in freezing conditions in the United States’ largest city to celebrate the 34-year-old Democrat’s inauguration after his impressive political rise from relative anonymity just a year ago. “They want to know if the left can govern. They want to know if the struggles that afflict them can be solved,” Mamdani said outside City Hall.”We will do something that New Yorkers do better than anyone else: we will set an example for the world.”In the 24-minute speech, he added: “Beginning today, we will govern expansively and audaciously.”Mamdani, New York’s first Muslim mayor, emphasized the cost of living issues that were central to his mayoral campaign, pledging to help those “betrayed by the established order.”Left-wing allies Senator Bernie Sanders and congresswoman Alexandria Ocasio-Cortez also spoke in front of some 4,000 ticketed guests.”Thank you for giving us, from coast to coast, the hope and the vision that we can create government that works for all, not just the wealthy and the few,” said Sanders, a former presidential hopeful.At one point during his speech, the crowd broke into chants of “tax the rich.” Mamdani wants to raise taxes on New York’s wealthiest residents.Thousands of people also thronged downtown Manhattan, many wearing yellow and blue beanies emblazoned with “Zohran,” to watch the ceremony on large screens. “This is the first time that either of us in our entire lives has felt some kind of political hope at all,” 31-year-old Jacob Byerly, a scientist, told AFP alongside his wife Auburn. – Ambitious agenda -Mamdani, a self-described democratic socialist, comes to power at a time when Trump has pushed a hard-right agenda. But it remains to be seen if Mamdani can deliver on his ambitious program, which envisions rent freezes, universal childcare and free public buses.How Trump behaves could be decisive. The Republican, himself a New Yorker, has repeatedly criticized Mamdani, but the pair held surprisingly cordial talks at the White House in November.One flashpoint might be immigration raids as Trump wages an expanding crackdown on migrants across the United States.Mamdani has vowed to protect immigrant communities.Before the November vote, the president also threatened to slash federal funding for New York if it picked Mamdani, whom he called a “communist lunatic.”The mayor has said he believes Trump is a fascist.Mamdani mentioned Trump only once in his speech Thursday while reflecting on the city’s diversity, citing supporters of the president who also backed him in the mayoral vote.- Symbolic inauguration -The inauguration was jam-packed with symbolism. New York Attorney General Letitia James, who successfully prosecuted Trump for fraud, performed a private midnight swearing-in at an abandoned subway station.Mamdani’s office said the understated venue beneath City Hall reflected his commitment to working people.And in a first for the city, he used Korans to be sworn in as mayor.Born in Uganda to a family of Indian origin, Mamdani moved to New York at age seven and enjoyed an elite upbringing with only a relatively brief stint in politics.Compensating for his inexperience, he is surrounding himself with seasoned aides recruited from past mayoral administrations and former US president Joe Biden’s government.Mamdani has also opened dialogue with business leaders, some of whom predicted a massive exodus of wealthy New Yorkers if he won. Real estate leaders have debunked those claims.As a defender of Palestinian rights, he will have to reassure the city’s Jewish community — the largest in the US — of his inclusive leadership.A small group of people holding Israeli flags appeared to protest Mamdani Thursday by blowing air horns during his speech.
Angleterre: Manchester City et Liverpool gâchent
Le leader Arsenal a passé une belle soirée devant sa télé, jeudi: son dauphin Manchester City a perdu de l’élan et du terrain, à Sunderland (0-0), et le champion en titre Liverpool aussi, chez lui contre Leeds (0-0).Il n’y a eu aucun but marqué au Stadium of Light, à Anfield et pas plus au Gtech Community Stadium entre Brentford et Tottenham (0-0). Les filets n’ont tremblé qu’à Selhurst Park, sans livrer toutefois de vainqueur entre Crystal Palace et Fulham (1-1).Au sein du Top-6 de la Premier League, seul le leader Arsenal (1er, 45 pts) s’est imposé durant la 19e journée, et de manière éclatante mardi (4-1) contre le dernier membre du podium, Aston Villa (3e, 39 pts).Les Gunners sont plus que jamais les grands favoris pour le titre, eux qui ne l’ont plus gagné depuis 2004, après le nul concédé jeudi par Manchester City (2e, 41 pts).L’équipe de Pep Guardiola s’est cassée les dents sur Sunderland, remarquable défensivement dans la lignée de Nordi Mukiele, son défenseur français, et du gardien Robin Roefs, auteur de plusieurs parades devant Erling Haaland (37e), Savinho (48e) ou Josko Gvardiol (65e).La performance est d’autant plus admirable que les Black Cats, invaincus à domicile depuis leur retour dans l’élite, étaient encore privés d’un de leurs cadres sur blessure, Dan Ballard, et d’une demi-douzaine de joueurs partis à la Coupe d’Afrique des nations.- Liverpool sans tranchant -Liverpool s’est montré moins offensif que Man City et le résultat a été le même, contre Leeds.Chez eux et face au seizième (21 pts), les Reds ont dominé toutes les lignes statistiques, que ce soit la possesion (plus de 68%), les tirs (19) ou les corners (8), mais en manquant cruellement de tranchant.Seules les initiatives répétées de Jeremy Frimpong sur le côté droit de l’attaque, et des têtes non cadrées de Hugo Ekitiké (33e) et Virgil van Dijk (70e), ont donné au public d’Anfield des raisons d’espérer.”La possession du ballon ne signifie pas grand-chose si vous ne créez pas assez d’occasions”, a reconnu l’entraîneur Arne Slot devant la presse. “Quand vous avez onze joueurs devant vous, dans la surface ou autour, ce n’est pas facile de trouver des joueurs libres”, a-t-il ajouté.Leeds s’est en effet essentiellement contenté de défendre, avec l’espoir de créer la stupeur sur une de ses rares offensives. Le hold-up a d’ailleurs été proche sur un but de l’entrant Dominic Calvert-Lewin, en position de hors-jeu (81e).Les Whites de Daniel Clarke enchaînent un sixième match sans défaite en championnat, de quoi se donner un peu d’air supplémentaire dans la lutte pour le maintien.Pour les Reds, quatrièmes avec 33 points, c’est en revanche une occasion en or gâchée dans la bagarre pour les places européennes, surtout après la défaite d’Aston Villa à Arsenal.Il y a aussi eu un partage des points entre Crystal Palace et Fulham (1-1), des voisins du ventre mou comptant 27 points chacun.Les “Eagles” ont certes stoppé l’hémorragie après trois défaites d’affilée, mais ils ont espéré plus après l’ouverture du score de Jean-Philippe Mateta (39e), son premier but en deux mois, hors pénalty.Fulham a égalisé sur une merveille de frappe de Tom Cairney (80e).
Angleterre: Manchester City et Liverpool gâchent
Le leader Arsenal a passé une belle soirée devant sa télé, jeudi: son dauphin Manchester City a perdu de l’élan et du terrain, à Sunderland (0-0), et le champion en titre Liverpool aussi, chez lui contre Leeds (0-0).Il n’y a eu aucun but marqué au Stadium of Light, à Anfield et pas plus au Gtech Community Stadium entre Brentford et Tottenham (0-0). Les filets n’ont tremblé qu’à Selhurst Park, sans livrer toutefois de vainqueur entre Crystal Palace et Fulham (1-1).Au sein du Top-6 de la Premier League, seul le leader Arsenal (1er, 45 pts) s’est imposé durant la 19e journée, et de manière éclatante mardi (4-1) contre le dernier membre du podium, Aston Villa (3e, 39 pts).Les Gunners sont plus que jamais les grands favoris pour le titre, eux qui ne l’ont plus gagné depuis 2004, après le nul concédé jeudi par Manchester City (2e, 41 pts).L’équipe de Pep Guardiola s’est cassée les dents sur Sunderland, remarquable défensivement dans la lignée de Nordi Mukiele, son défenseur français, et du gardien Robin Roefs, auteur de plusieurs parades devant Erling Haaland (37e), Savinho (48e) ou Josko Gvardiol (65e).La performance est d’autant plus admirable que les Black Cats, invaincus à domicile depuis leur retour dans l’élite, étaient encore privés d’un de leurs cadres sur blessure, Dan Ballard, et d’une demi-douzaine de joueurs partis à la Coupe d’Afrique des nations.- Liverpool sans tranchant -Liverpool s’est montré moins offensif que Man City et le résultat a été le même, contre Leeds.Chez eux et face au seizième (21 pts), les Reds ont dominé toutes les lignes statistiques, que ce soit la possesion (plus de 68%), les tirs (19) ou les corners (8), mais en manquant cruellement de tranchant.Seules les initiatives répétées de Jeremy Frimpong sur le côté droit de l’attaque, et des têtes non cadrées de Hugo Ekitiké (33e) et Virgil van Dijk (70e), ont donné au public d’Anfield des raisons d’espérer.”La possession du ballon ne signifie pas grand-chose si vous ne créez pas assez d’occasions”, a reconnu l’entraîneur Arne Slot devant la presse. “Quand vous avez onze joueurs devant vous, dans la surface ou autour, ce n’est pas facile de trouver des joueurs libres”, a-t-il ajouté.Leeds s’est en effet essentiellement contenté de défendre, avec l’espoir de créer la stupeur sur une de ses rares offensives. Le hold-up a d’ailleurs été proche sur un but de l’entrant Dominic Calvert-Lewin, en position de hors-jeu (81e).Les Whites de Daniel Clarke enchaînent un sixième match sans défaite en championnat, de quoi se donner un peu d’air supplémentaire dans la lutte pour le maintien.Pour les Reds, quatrièmes avec 33 points, c’est en revanche une occasion en or gâchée dans la bagarre pour les places européennes, surtout après la défaite d’Aston Villa à Arsenal.Il y a aussi eu un partage des points entre Crystal Palace et Fulham (1-1), des voisins du ventre mou comptant 27 points chacun.Les “Eagles” ont certes stoppé l’hémorragie après trois défaites d’affilée, mais ils ont espéré plus après l’ouverture du score de Jean-Philippe Mateta (39e), son premier but en deux mois, hors pénalty.Fulham a égalisé sur une merveille de frappe de Tom Cairney (80e).








