Neige: six départements en vigilance orange, conditions difficiles en Franche-Comté

Autoroute A36 partiellement coupée à la circulation, match de foot Sochaux-Lens reporté à dimanche, embouteillages… Les conditions sont difficiles samedi en Franche-Comté, dont les quatre départements font partie des six de l’est du pays placés depuis le matin en vigilance orange pour neige/verglas.”Compte tenu des conditions météorologiques et de circulation particulièrement difficiles, et afin de préserver la sécurité des supporters”, le 16e de finale de Coupe de France prévu samedi à 21H00 à Montbéliard entre Sochaux (National 1) et Lens (Ligue 1) a été reporté à 14H00 dimanche, a annoncé la préfecture du Doubs.Samedi après-midi, les conditions de circulation sont “très difficiles sur la majorité du réseau routier” du Doubs, tant sur les voies du réseau national que sur celles du réseau secondaire.Le préfet de la zone de défense et de sécurité Est, Amaury de Saint-Quentin, a pris en début d’après-midi un arrêté interdisant à tous les véhicules de circuler sur l’autoroute A36 entre Besançon et le péage de Fontaine, près de Belfort.A 14H30, 9 kilomètres de bouchons étaient recensés au niveau de ce péage, où des poids lourds venus de Mulhouse, direction Belfort, étaient appelés à rebrousser chemin, a indiqué la préfecture du Territoire de Belfort.Par ailleurs, “la Croix-Rouge est mobilisée pour porter assistance aux poids lourds immobilisés”, selon la même source.Outre le Jura, le Doubs, le Territoire de Belfort et la Haute-Saône, la Haute-Marne et les Vosges resteront placés en vigilance orange au moins jusqu’à minuit, d’après Météo-France. “Au regard de ces prévisions”, Amaury de Saint-Quentin avait déjà pris un “arrêté de réglementation exceptionnelle de la circulation sur le réseau routier national de ces six départements”, a indiqué la préfecture de la zone de défense et de sécurité Est.Cet arrêté prévoit jusqu’à lundi 08H00 l’interdiction de circulation des poids lourds de plus de 3,5 tonnes dans le Jura, le Doubs, le Territoire de Belfort, la Haute-Saône et les Vosges, ainsi qu’en Haute-Marne sur la N19, axe Langres-Vesoul, où la vitesse maximale autorisée est aussi abaissée de 20 km/h.Météo-France avait averti que la neige tomberait “parfois jusqu’en plaine”, avec 5 à 10 centimètres possibles “dès 300 mètres d’altitude”, dans le sillage de l’ex-tempête Goretti en provenance de l’Allemagne et du Benelux.Le prévisionniste évoquait aussi de 20 à 40 centimètres de neige, voire plus, au-delà de 500 mètres sur les plus hauts reliefs.Les chutes de neige doivent s’estomper progressivement dans la nuit de samedi à dimanche, mais les températures deviendront “nettement négatives en seconde partie” de cette nuit “avec un risque de formation de verglas/regel des chaussées sur un grand quart nord-est” du pays, a averti Météo-France.Ailleurs en France, l’indice de risque d’avalanche sera “fort” (4 sur 5) dimanche “sur la plupart des massifs des Alpes et des Pyrénées”, a annoncé l’organisme météorologique dans un bulletin spécial.Lorsque le risque est à ce degré, “un seul skieur peut facilement déclencher des avalanches mobilisant des volumes de neige considérables”, a-t-il mis en garde. “De nombreux déclenchements ont en effet été observés depuis jeudi”, avec des cumuls de neige fraîche atteignant un mètre au-dessus de 2.000 mètres d’altitude, “surtout dans les Alpes du Nord”, a précisé le prévisionniste.

Plusieurs milliers de médecins défilent à Paris et en appellent à Lecornu

Plusieurs milliers de médecins libéraux en grève depuis lundi défilent samedi à Paris contre une “dérive autoritaire” qui menace selon eux leur “liberté d’exercice”, appelant le Premier ministre Sébastien Lecornu à leur “faire des propositions”.”Maltraiter les soignants, c’est maltraiter les patients”, proclame la banderole de tête portée par les syndicats représentatifs des professionnels.Parmi les slogans des manifestants, venus nombreux en blouse blanche, “on veut des soignants pas des sanctions”, “la Sécu parle chiffres, nous parlons patients” ou encore, à l’intention du gouvernement, “nous ne sommes pas des pions de vos échecs”.”La mesure phare de ce qui nous met en colère, c’est la mise sous objectifs pour les arrêts de travail. On essaye de faire au mieux tous les jours pour faire en sorte que les arrêts soient justifiés, productifs, ça vient saccager tout notre travail. C’est insultant”, estime Elise Mercier, médecin généraliste à La Haie-Fouassière, près de Nantes, rencontrée dans le cortège.L’Assemblée nationale a adopté en décembre la limitation à un mois des arrêts de travail en première prescription et à deux mois pour un renouvellement.”On voit nos conditions de travail se dégrader beaucoup” et “maintenant, différentes attaques sur notre secteur vont nous empêcher de faire notre travail correctement”, juge aussi Muriel Kolmer, anesthésiste libérale venue de Mulhouse.- “défendre notre liberté” -Autre point irritant, la possibilité donnée au directeur de l’Assurance maladie de fixer unilatéralement des tarifs médicaux.”Nous voulons défendre notre liberté”, a résumé Franck Devulder, président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) lors d’une conférence de presse dans la matinée.En France, “les besoins de soins augmentent mais les moyens dédiés à la santé diminuent, alors, forcément, il y a une inadéquation. Et il y a une dérive autoritaire”, a déploré la présidente du premier syndicat des généralistes, Agnès Giannotti.La manifestation s’inscrit dans le cadre d’une grève du 5 au 15 janvier, qui devrait connaître un point d’orgue en début de semaine prochaine lorsque de nombreuses cliniques privées seront affectées par des fermetures de blocs opératoires.Signe de la tension ambiante, l’intersyndicale a refusé vendredi un rendez-vous avec la ministre de la Santé Stéphanie Rist à l’issue de la manifestation, estimant qu’elle connaissait déjà “depuis longtemps les points bloquants”.Au vu de la “mobilisation historique”, “il est grand temps qu’au plus haut niveau de l’Etat, le Premier ministre Sébastien Lecornu nous donne des réponses concrètes”, a exigé M. Devulder.Les médecins libéraux ont déjà obtenu la suppression la surtaxation des dépassements d’honoraires ou l’obligation de consulter et d’alimenter le dossier médical partagé (DMP) des patients.Ils s’opposent aussi à d’autres mesures en cours d’examen par le Parlement, comme la possibilité d’imposer des objectifs de réduction des prescriptions aux médecins qui prescrivent nettement plus que leurs confrères en situation comparable.- “grève perlée” -“On demande de respecter, de sanctuariser la convention médicale, l’accord qu’on signe avec l’Assurance maladie” tous les quatre ans pour réguler le secteur, a souligné Patricia Lefébure, présidente du syndicat FMF.Les internes, également mobilisés, dénoncent la mise en place “bâclée” de la réforme instaurant une quatrième année de médecine générale, qui devait initialement leur offrir un an de stage en libéral mais va, par manque de places, pousser de nombreux étudiants à rester “une année de plus à l’hôpital”, selon leurs représentants.Selon la ministre de la Santé – qui reçoit les statistiques avec un délai de 48 heures – l’activité avait diminué mardi de 19% chez les généralistes et 12% chez les spécialistes.Des chiffres “pas représentatifs” selon les syndicats qui estiment que 80% des praticiens participent au mouvement, qui prend souvent la forme d’une “grève perlée”, avec quelques jours d’ouverture pour ne pas pénaliser leurs patients.Selon Lamine Gharbi, président de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), 80% des 4.000 praticiens inscrits à la “permanence des soins en établissements de santé” (gardes) ont été “réquisitionnés” par les autorités pour maintenir un niveau d’activité minimal en clinique.Les grévistes ont reçu le soutien du patron de LR Bruno Retailleau, qui a estimé sur X que “le gouvernement trahit sa parole et méprise la médecine libérale”.

Plusieurs milliers de médecins défilent à Paris et en appellent à Lecornu

Plusieurs milliers de médecins libéraux en grève depuis lundi défilent samedi à Paris contre une “dérive autoritaire” qui menace selon eux leur “liberté d’exercice”, appelant le Premier ministre Sébastien Lecornu à leur “faire des propositions”.”Maltraiter les soignants, c’est maltraiter les patients”, proclame la banderole de tête portée par les syndicats représentatifs des professionnels.Parmi les slogans des manifestants, venus nombreux en blouse blanche, “on veut des soignants pas des sanctions”, “la Sécu parle chiffres, nous parlons patients” ou encore, à l’intention du gouvernement, “nous ne sommes pas des pions de vos échecs”.”La mesure phare de ce qui nous met en colère, c’est la mise sous objectifs pour les arrêts de travail. On essaye de faire au mieux tous les jours pour faire en sorte que les arrêts soient justifiés, productifs, ça vient saccager tout notre travail. C’est insultant”, estime Elise Mercier, médecin généraliste à La Haie-Fouassière, près de Nantes, rencontrée dans le cortège.L’Assemblée nationale a adopté en décembre la limitation à un mois des arrêts de travail en première prescription et à deux mois pour un renouvellement.”On voit nos conditions de travail se dégrader beaucoup” et “maintenant, différentes attaques sur notre secteur vont nous empêcher de faire notre travail correctement”, juge aussi Muriel Kolmer, anesthésiste libérale venue de Mulhouse.- “défendre notre liberté” -Autre point irritant, la possibilité donnée au directeur de l’Assurance maladie de fixer unilatéralement des tarifs médicaux.”Nous voulons défendre notre liberté”, a résumé Franck Devulder, président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) lors d’une conférence de presse dans la matinée.En France, “les besoins de soins augmentent mais les moyens dédiés à la santé diminuent, alors, forcément, il y a une inadéquation. Et il y a une dérive autoritaire”, a déploré la présidente du premier syndicat des généralistes, Agnès Giannotti.La manifestation s’inscrit dans le cadre d’une grève du 5 au 15 janvier, qui devrait connaître un point d’orgue en début de semaine prochaine lorsque de nombreuses cliniques privées seront affectées par des fermetures de blocs opératoires.Signe de la tension ambiante, l’intersyndicale a refusé vendredi un rendez-vous avec la ministre de la Santé Stéphanie Rist à l’issue de la manifestation, estimant qu’elle connaissait déjà “depuis longtemps les points bloquants”.Au vu de la “mobilisation historique”, “il est grand temps qu’au plus haut niveau de l’Etat, le Premier ministre Sébastien Lecornu nous donne des réponses concrètes”, a exigé M. Devulder.Les médecins libéraux ont déjà obtenu la suppression la surtaxation des dépassements d’honoraires ou l’obligation de consulter et d’alimenter le dossier médical partagé (DMP) des patients.Ils s’opposent aussi à d’autres mesures en cours d’examen par le Parlement, comme la possibilité d’imposer des objectifs de réduction des prescriptions aux médecins qui prescrivent nettement plus que leurs confrères en situation comparable.- “grève perlée” -“On demande de respecter, de sanctuariser la convention médicale, l’accord qu’on signe avec l’Assurance maladie” tous les quatre ans pour réguler le secteur, a souligné Patricia Lefébure, présidente du syndicat FMF.Les internes, également mobilisés, dénoncent la mise en place “bâclée” de la réforme instaurant une quatrième année de médecine générale, qui devait initialement leur offrir un an de stage en libéral mais va, par manque de places, pousser de nombreux étudiants à rester “une année de plus à l’hôpital”, selon leurs représentants.Selon la ministre de la Santé – qui reçoit les statistiques avec un délai de 48 heures – l’activité avait diminué mardi de 19% chez les généralistes et 12% chez les spécialistes.Des chiffres “pas représentatifs” selon les syndicats qui estiment que 80% des praticiens participent au mouvement, qui prend souvent la forme d’une “grève perlée”, avec quelques jours d’ouverture pour ne pas pénaliser leurs patients.Selon Lamine Gharbi, président de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), 80% des 4.000 praticiens inscrits à la “permanence des soins en établissements de santé” (gardes) ont été “réquisitionnés” par les autorités pour maintenir un niveau d’activité minimal en clinique.Les grévistes ont reçu le soutien du patron de LR Bruno Retailleau, qui a estimé sur X que “le gouvernement trahit sa parole et méprise la médecine libérale”.

Benin showcases culture with Vodun DaysSat, 10 Jan 2026 15:08:54 GMT

On the newly-renovated streets of Ouidah, thousands of Beninese and foreign tourists gathered this week to discover the rituals and deities bound up with voodoo, a popular animist tradition which has grown to become the focus of a international festival.For some years now, the Beninese government has been promoting the ancestral religion as the spearhead …

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Iran crackdown fears grow as protests persist

Rights groups expressed alarm on Saturday that Iranian authorities were intensifying a deadly crackdown under cover of an internet blackout on the biggest demonstrations in the Islamic republic in over three years after another night of mass protests.The two weeks of protests have posed one of the biggest challenges to the theocratic authorities who have ruled Iran since the 1979 Islamic revolution, although supreme leader Ayatollah Ali Khamenei has expressed defiance and blamed the United States.Following the movement’s largest protests yet on Thursday, new demonstrations took place late Friday, according to images verified by AFP and other videos published on social media.This was despite an internet shutdown imposed by the authorities, with monitor Netblocks saying early Saturday that “metrics show the nationwide internet blackout remains in place at 36 hours”.Amnesty International said it was analysing “distressing reports that security forces have intensified their unlawful use of lethal force against protesters” since Thursday in an escalation “that has led to further deaths and injuries”.Iranian Nobel Peace Prize winner Shirin Ebadi warned on Friday that security forces could be preparing to commit a “massacre under the cover of a sweeping communications blackout”.Norway-based Iran Human Rights group has said at least 51 people have been killed in the crackdown so far, but warned the actual toll could be higher.It posted images it said were of corpses of people shot dead in the protests piled on the floor of Alghadir hospital in eastern Tehran.”These images provide further evidence of the excessive and lethal use of force against protesters,” IHR said.Iranian authorities are using the “most blatant tools of repression”, prize-winning filmmakers Mohammad Rasoulof and Jafar Panahi said.- ‘Seize city centres’ -In Tehran’s Saadatabad district, people banged pots and chanted anti-government slogans including “death to Khamenei” as cars honked in support, a video verified by AFP showed.Other images disseminated on social media and by Persian-language television channels outside Iran showed similarly large protests elsewhere in the capital, as well as in the eastern city of Mashhad, Tabriz in the north and the holy city of Qom.In the western city of Hamedan, a man was shown waving a shah-era Iranian flag featuring the lion and the sun amid fires and people dancing.In the Pounak district of northern Iran, people were shown dancing round a fire in the middle of a highway, while in the Vakilabad district of Mashhad, a city home to one of the holiest shrines in Shiite Islam, people marched down an avenue chanting “death to Khamenei”.Reza Pahlavi, the US-based son of Iran’s ousted shah, hailed the “magnificent” turnout on Friday and urged Iranians to stage more targeted protests on Saturday and Sunday.”Our goal is no longer just to take to the streets. The goal is to prepare to seize and hold city centres,” Pahlavi said in a video message on social media.- ‘Big trouble’ -Pahlavi, whose father Mohammad Reza Pahlavi was ousted by the 1979 revolution and died in 1980, added he was also “preparing to return to my homeland” at a time that he believed was “very near”.Authorities say several members of the security forces have been killed, and Khamenei in a defiant speech on Friday lashed out at “vandals” and accused the United States of instigating the protests.On Thursday and Friday, an AFP journalist in Tehran saw streets deserted and plunged into darkness ahead of any protests. On Valiasr avenue, one of Tehran’s main streets, businesses were shutting unusually early.”The area is not safe,” said a cafe manager as he prepared to close at around 4:00 pm. An AFP reporter saw shop windows broken, as well as security forces deploying.State TV on Saturday broadcast images of funerals for several members of the security forces killed in the protests, including a large gathering in the southern city of Shiraz.It also aired images of buildings, including a mosque, on fire.Iran’s army said in a statement that it would “vigorously protect and safeguard national interests” against an “enemy seeking to disrupt order and peace”.National security council chief Ali Larijani said in comments broadcast late Friday that “we are in the middle of a war”, with “these incidents being directed from outside”.The Norway-based Hengaw rights group said it had confirmed five Kurdish men had been shot dead by security forces in the western city of Kermanshah on Thursday and another man, a former bodybuilding champion, killed in the northern city of Rasht on Friday.On Saturday, the start of the working week in Iran, one man in Tehran said he was unable to check his work email.”This is the price to pay before the victory of the people,” he said.US President Donald Trump again refused on Friday to rule out new military action against Iran after Washington backed and joined Israel’s 12-day war against the Islamic republic in June.”Iran’s in big trouble. It looks to me that the people are taking over certain cities that nobody thought were really possible just a few weeks ago,” Trump said.

Syrie: l’armée annonce avoir achevé son opération à Alep contre les Kurdes, qui démentent

L’armée syrienne a annoncé samedi avoir bouclé son opération contre le dernier bastion kurde d’Alep, une affirmation toutefois démentie par les forces kurdes qui affirment continuer à se battre face aux troupes gouvernementales.Les affrontements dans cette grande ville du nord de la Syrie entre le gouvernement central et les Kurdes, qui contrôlent une partie du …

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Irlande: plusieurs milliers d’agriculteurs manifestent contre l’accord UE-Mercosur

Plusieurs milliers d’agriculteurs se sont rassemblés samedi à Athlone dans le centre de l’Irlande pour protester contre l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, a constaté un journaliste de l’AFP.”Non UE-Mercosur” et “Soutien à l’agriculture irlandaise” pouvait-on lire sur des pancartes accrochées sur certains des nombreux tracteurs qui ont convergé vers la petite …

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Tempêtes en Europe : lente amélioration en Allemagne et en France, un mort au Royaume-Uni

La situation s’améliore légèrement samedi en Allemagne et en France, après le passage de violentes tempêtes en Europe, tandis qu’un mort a été recensé au Royaume-Uni où 28.000 foyers sont encore privés d’électricité.La tempête Goretti a balayé le Royaume-Uni dans la nuit de jeudi à vendredi, avec des rafales qui ont frôlé les 160 km/h …

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Coupe d’Angleterre: le tenant Crystal Palace éliminé par un club de 6e division

Le méconnu Macclesfield FC évoluant en sixième division a créé une surprise monumentale en éliminant samedi le tenant Crystal Palace (2-1) en Coupe d’Angleterre, la plus ancienne compétition de club du monde.Il y a 117 positions d’écart entre l’actuel quatorzième de National League North (6e div.) et le treizième de Premier League, vainqueur de la “Cup” contre Manchester City en mai dernier à Wembley.Le club du Cheshire, au sud de Manchester, a ouvert le score sur un coup franc repris de la tête par le capitaine Paul Dawson (43e, 1-0).L’ancien gardien argentin de Nice, Walter Benitez, s’est de nouveau incliné sur un tir dévié de la jambe, de manière acrobatique, par Isaac Buckley-Ricketts (60e, 2-0).Les supporters ont commencé à chanter “On en veut trois!”, mais le troisième but du match a été inscrit sur un coup franc direct de Yeremi Pino (90e, 2-1).Le petit stade Moss Rose a été envahi par la foule au coup d’envoi avec, parmi elle, le propriétaire Robert Smethurst, entrepreneur local à l’origine du conte de fée.Le Macclesfield FC est né il y a cinq ans sur les cendres de Macclesfield Town, un club de cinquième division en faillite. Les “Silkmen” ont débuté au neuvième échelon du football anglais en 2021-2022 et obtenu trois promotions en quatre saisons depuis.L’équipe dirigée par John Rooney, petit frère de l’ancien international Wayne Rooney, a été endeuillée il y a moins d’un mois par le décès de son jeune attaquant Ethan McLeod dans un accident de voiture au retour d’un match de championnat.”Ça a été très dur, mais on s’est tous serré les coudes pendant cette période. Je pense qu’il nous regarde aujourd’hui et qu’il est fier de nous tous”, a commenté l’entraîneur à l’antenne de la BBC.Quant au résultat du match, “je n’arrive toujours pas à y croire, les mots me manquent. Je ne m’y attendais pas, mais je pense sincèrement que nous avons mérité cette victoire”, a-t-il commenté.L’entraîneur adverse, Oliver Glasner, a fustigé le “manque de qualité” de son équipe, qu’il avait largement remaniée au coup d’envoi. “Dans ce genre de match, vous n’avez pas besoin de tactiques, pas besoin d’un manager. Si vous montrez simplement ce dont vous êtes capable et que vous avez un peu de fierté, alors vous jouez différemment. Mais aujourd’hui, nous avons manqué de tout”.