Blast at Chinese restaurant in Kabul kills 7

A blast at a Chinese restaurant in central Kabul on Monday killed at least seven people and wounded more than a dozen others, emergency services said. An AFP journalist saw police vehicles and an ambulance at the scene following the explosion on a street known for its flower sellers in the Shahr-e-Naw area.Kabul police spokesman Khalid Zadran said the explosion occurred at the Chinese Noodle restaurant, which he said mainly served Chinese Muslims. “A Chinese Muslim, Ayub, and six Afghans were killed, and several others were wounded. The blast occurred near the kitchen,” Zadran said in a statement.The police spokesman, who said the cause was under investigation, had earlier said the blast hit a hotel. Italian NGO EMERGENCY said its hospital nearby had received “seven people dead on arrival”, with 13 others admitted to the surgical department.”Among the wounded are four women and a child,” Dejan Panic, the NGO’s country director, said in a statement.The owner of a flower shop, requesting anonymity for security reasons, said the blast happened at around 3:30 pm (1100 GMT) at the other end of the street from his business.He told AFP he heard the “strong sound” of a blast in the crowded area.”It was an emergency situation. Everybody feared for his own life,” he said.”I could see at least five wounded.”Within hours of the blast the street was reopened to traffic, with cars streaming past the restaurant’s covered entrance. Windows in the building opposite were smashed, according to an AFP photographer.Taliban officials have vowed to restore security to the country and are courting foreign investors to secure crucial revenue streams as foreign aid funding dries up.Chinese business visitors have flocked to Afghanistan since the Taliban government took power in 2021 for the second time. The following year, the Islamic State group claimed a deadly attack on a Kabul hotel popular with Chinese guests.China, which shares a rugged 76-kilometre (47-mile) border with Afghanistan, has close ties with the Taliban government. 

Espagne: le Premier ministre promet une “transparence absolue” sur les causes de la collision entre deux trains

Le Premier ministre espagnol a décrété trois jours de deuil national et promis lundi “une transparence absolue” sur les causes de l’accident ferroviaire qui a fait au moins 39 morts dimanche dans le sud de l’Espagne, un bilan qui pourrait encore s’alourdir.- Un bilan en hausse -Le bilan du drame survenu dimanche soir en Andalousie a grimpé en flèche au cours de la nuit, s’établissant, selon une porte-parole du ministère de l’Intérieur, à 39 morts lundi matin. “Dans les prochaines heures, les engins lourds commenceront à travailler et soulèveront les wagons les plus touchés du train Alvia. Il est malheureusement fort possible que d’autres personnes décédées soient découvertes sous les amas de ferraille”, a averti le président régional andalou Juan Manuel Moreno.La catastrophe a également fait plus de 120 blessés. 43 étaient encore hospitalisés, dont 12 en soins intensifs, lundi à la mi-journée, selon les services d’urgence. – Que s’est-il passé ? -Dimanche à 19H45 (18H45 GMT), près d’Adamuz, à environ 200 km au nord de Malaga, deux trains à grande vitesse circulant sur deux voies parallèles dans des directions opposées sont entrés en collision.En cause: un train Iryo (un opérateur de transport ferroviaire privé) à destination de Madrid transportant quelque 300 personnes, qui a déraillé et s’est déporté sur la voie parallèle, heurtant une rame de la Renfe, la compagnie nationale espagnole, circulant dans l’autre sens en direction de Huelva (sud), avec à son bord 184 passagers.Les wagons à l’arrière du train Iryo ont déraillé et percuté les deux premiers wagons de l’autre train, projetant ceux-ci “hors des rails”, selon le ministre des Transports Oscar Puente.Selon Iryo, la dernière révision de la rame accidentée avait eu lieu jeudi dernier.Sur des images aériennes diffusées par la garde civile, les deux rames apparaissent assez éloignées l’une de l’autre.Complètement sortis des rails, les quatre wagons du train de la Renfe se sont retournés, et deux d’entre eux semblent même avoir été écrasés par l’impact. Plusieurs centaines de mètres plus loin se trouve le train Iryo rouge, qui a probablement continué sur sa lancée après le choc, avec la plupart de ses wagons encore dans les rails et ses deux dernières voitures couchés sur le flanc. – Des causes encore inconnues -“Nous allons découvrir trouver la vérité, nous allons connaître la réponse et, lorsque l’origine de cette tragédie sera connue, (…) avec une transparence et une clarté absolues, nous la porterons à la connaissance de l’opinion publique, des citoyennes et des citoyens”, s’est engagé le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez en début d’après-midi lundi, à Adamuz, en Andalousie.Survenue en ligne droite, sur une portion de voie rénovée, selon le ministre des Transports, qui a évoqué un accident “extrêmement étrange”, la collision est pour le moment toujours inexpliquée.”Tous les experts en matière ferroviaire (…) sont très surpris par cet accident”, a assuré Oscar Puente.”L’erreur humaine est pratiquement écartée”, a aussi assuré le président de la Renfe Álvaro Fernández Heredia sur la radio publique RNE. “Cela doit être lié au matériel roulant d’Iryo ou à un problème d’infrastructure”, a-t-il estimé.Sur cette portion de voie ferrée limitée à 250 km/h, la vitesse n’était pas en cause dans l’accident, a-t-il aussi assuré, soulignant qu’un des trains circulait à 205 km/h, et l’autre à 210 km/h.- L’Espagne sous le choc -Le pays tout entier s’est réveillé sous le choc, à commencer par le petit village d’Adamuz.Manuel Muñoz, un de ses habitants de 60 ans, s’est empressé d’apporter “de l’eau, des couvertures, tout ce que nous avons pu” et dit être reparti “quand les premiers blessés sont arrivés. Nous sommes partis parce que nous étions en train d’entraver le travail des professionnels”. “C’est une catastrophe”, se lamente un autre habitant, José Pérez Rojas, 80 ans. “Ici c’est un village agricole, pacifique, avec des gens très paisibles, et un événement comme celui-ci…”.La famille royale espagnole se rendra à proximité des lieux de l’accident mardi.Trois jours de deuil national, de mardi à 00H00 (23H00 GMT) à vendredi à 00H00 (23H00 GMT) ont par ailleurs été annoncés par Pedro Sánchez, qui a évoqué à Adamuz “un jour de douleur pour toute l’Espagne”.Des minutes de silence ont été respectées dans plusieurs lieux du pays, notamment au ministère des Transports à Madrid, lundi à 12H00 (11H00 GMT).En juillet 2013, l’Espagne avait déjà été meurtrie par un déraillement de train peu avant son arrivée à Saint-Jacques-de-Compostelle (nord-ouest), tuant 80 personnes. 

Foot: L’arbitrage, l’autre perdant de la CAN-2025

La CAN-2025 s’est déroulée dans un climat de suspicion généralisée vis-à-vis des arbitres, accusés tout au long du tournoi de favoriser le Maroc, le pays-hôte, le paroxysme ayant été atteint en finale qui a basculé dans le chaos à la suite de décisions litigieuses.L’image la plus marquante de cette Coupe d’Afrique restera celle des Sénégalais quittant le terrain après le penalty accordé à la toute fin du temps réglementaire aux Marocains, dans la foulée d’un but refusé aux Lions de la Teranga. Une réaction radicale, signe de la nervosité ambiante et de la méfiance dont les officiels ont fait l’objet durant trois semaines.Les critiques à l’encontre des directeurs de jeu sont un classique à la CAN mais jamais ces griefs n’avaient pris une telle tournure, allant jusqu’à gâcher la finale et ternir l’image d’une épreuve dont l’organisation avait été jusque-là irréprochable. “Depuis le début, ça a été malsain”, a déploré le sélectionneur du Maroc Walid Regragui à l’issue de la défaite des Marocains devant leur public (1-0 a.p.), en référence à l’atmosphère pesante qui a accompagné chacune des sorties de son équipe.Au-delà de la pression mise par les supporters marocains durant les matches des Lions de l’Atlas, du peu de places allouées aux adversaires de la nation organisatrice ou de certains comportements antisportifs – comme ces ramasseurs de balle tentant d’arracher des mains d’un joueur sénégalais la serviette du gardien Edouard Mendy -, les motifs de crispation entre joueurs et arbitres ont été légions.Le quart de finale Maroc-Cameroun (2-0) a ainsi provoqué la colère des Camerounais qui ont reproché à l’arbitre un penalty oublié après une faute dans la surface sur Bryan Mbeumo. Le président de la Fédération camerounaise et ancienne star des Lions indomptables Samuel Eto’o a écopé de quatre matches de suspension “pour mauvaise conduite”. “Beaucoup veulent croire ou faire croire aux gens qu’on a des avantages au niveau du corps arbitral. On est l’équipe à battre donc on va essayer de trouver toutes les bonnes raisons pour dire que le Maroc est avantagé”, a répondu Regragui. La demi-finale Maroc-Nigeria n’a pas non plus échappé aux polémiques.”L’arbitre a été épouvantable. Il a pris des décisions vraiment mauvaises et c’est vraiment pénible de voir des arbitres comme ça dans un grand match”, a déclaré le milieu des Super Eagles Bright Osayi-Samuel. – Arbitre dépassé -Mais c’est surtout la gestion de la finale par Jean-Jacques Ndala Ngambo qui est pointée du doigt, l’arbitre congolais ayant semblé totalement dépassé par la situation, et manquant d’autorité pour gérer cette crise.Concernant le but refusé au Sénégal pour une faute sur le défenseur du PSG Achraf Hakimi, il y a bien “accrochage, mais c’est très léger”, estime l’ancien arbitre international français Bruno Derrien, interrogé par l’AFP. “Je pense qu’il siffle trop vite. S’il avait laissé jouer sans sanctionner cette faute, le but aurait sans doute été vérifié à la VAR et probablement validé”, ajoute-t-il.Le penalty accordé au Maroc après un contact entre Brahim Diaz et le défenseur sénégalais El Hadji Malick Diouf est également douteux, ajoute l’ancien arbitre, et fait suite à une “micro-faute” alors que la “tension” était “énorme”.Cerné par les joueurs et l’encadrement des deux équipes, dans une ambiance rendue assourdissante par les sifflets des spectateurs marocains, Jean-Jacques Ndala Ngambo a-t-il eu la sérénité nécessaire au moment de consulter l’écran de la VAR?Sa décision a en tout cas provoqué la fureur des Sénégalais dont certains ont quitté le terrain en signe de protestation, interrompant la partie pendant une vingtaine de minutes.    A la décharge des Marocains, l’arbitre congolais a aussi été trop passif durant cet épisode rocambolesque. Or, les Lois du Jeu définies par l’IFAB stipulent qu'”un joueur doit être averti s’il retarde la reprise du jeu” ou s’il “quitte délibérément le terrain sans l’autorisation de l’arbitre”. Ce qui aurait pu entraîner l’exclusion de plusieurs Sénégalais, déjà sous le coup d’un carton jaune.  “C’était surréaliste. Si les Sénégalais n’étaient pas revenus sur le terrain, je pense que l’arbitre aurait mis un terme à la rencontre, avec derrière des sanctions contre le Sénégal”, affirme Bruno Derrien.   Le président de la Fifa Gianni Infantino a condamné lundi “le comportement de quelques joueurs sénégalais et des membres du staff technique” et a appelé la Confédération africaine de football (CAF) à prendre “les mesures appropriées”. Celle-ci a dans la foulée indiqué qu’elle “soumettra l’affaire aux instances compétentes afin que des mesures appropriées soient prises à l’encontre des personnes reconnues coupables”.

Ivory Coast faces unusual pile-up of cocoa at export hubsMon, 19 Jan 2026 15:44:10 GMT

At a warehouse in western Ivory Coast the backlog of cocoa beans waiting to be shipped has grown so big the storage site can barely accept another sack.Producers in the world’s leading cocoa exporter complain of a massive hold-up in the system, all but stopping exports and hitting farmers hard.Siriri Millogo, head of a cooperative …

Ivory Coast faces unusual pile-up of cocoa at export hubsMon, 19 Jan 2026 15:44:10 GMT Read More »