Iran rights group warns of ‘mass killing’, govt calls counter-protests

Iranian authorities have committed a “mass killing” in cracking down on the biggest protests against the Islamic republic in years, a rights group said Sunday, as the government ordered counter-rallies in a bid to regain the initiative.The Norway-based NGO Iran Human Rights (IHR) said it had confirmed the killing of at least 192 protesters but warned the actual death toll could already amount to several hundreds, or even more. The IHR has an extensive network of sources in the country.The protests, initially sparked by anger over the rising cost of living, have evolved into a movement against the theocratic system in place in Iran since the 1979 revolution. They have already lasted two weeks.The protests have become one of the biggest challenges to the rule of supreme leader Ayatollah Ali Khamenei, 86, coming in the wake of Israel’s 12-day war against the Islamic republic in June, which was backed by the United States.Protests have swelled in recent days despite an internet blackout that has lasted more than 72 hours, according to monitor Netblocks. Activists have warned that the shutdown is limiting the flow of information and that the actual toll risks being far higher. “Unverified reports indicate that at least several hundreds, and according to some sources, more than 2,000 people may have been killed,” said IHR. It denounced a “mass killing” and a “major international crime against the people of Iran”.A video whose location was authenticated by AFP on Sunday showed dozens of bodies accumulating outside a morgue south of Tehran.The footage, geolocated to be from the morgue in Kahrizak just south of the Iranian capital, showed bodies wrapped in black bags on the ground outside, with what appeared to be grieving relatives searching for loved ones.Rights groups have already drawn attention to the footage from Kahrizak, with IHR saying it “shows a large number of people killed during the nationwide protests in Iran”.- ‘National resistance battle’ -President Masoud Pezeshkian accused the arch-foes of Iran of “trying to escalate this unrest” and bringing “terrorists from abroad into the country”, in an interview broadcast Sunday with state media.State TV has aired images of burning buildings, including a mosque, as well as funeral processions for security personnel, with authorities saying members of the security forces have been killed. There were fewer videos on social media showing protests Sunday after three days of mass actions, but it was not clear to what extent this was due to the internet shutdown.One widely shared video showed protesters again gathering in the Pounak district of Tehran shouting slogans in favour of the ousted monarchy.State television was at pains to present a picture of calm returning, broadcasting images of smooth-flowing traffic. Tehran governor Mohammad-Sadegh Motamedian insisted in televised comments that “the number of protests is decreasing”. The Iranian government on Sunday declared three days of national mourning for “martyrs” including members of the security forces killed, state television said.The government described the fight against what it has termed “riots” as an “Iranian national resistance battle against America and the Zionist regime”, using the clerical leadership’s term for Israel, which the Islamic republic does not recognise.Pezeshkian urged people to join a “national resistance march” of nationwide rallies Monday to denounce the violence, which the government said had been committed by “urban terrorist criminals”, state television reported.More than 2,600 protesters have been arrested since the beginning of the demonstrations, according to estimates by IHR.- Paralysis in Tehran -Reza Pahlavi, the US-based son of Iran’s ousted shah, who has played a prominent role in calling for the protests, said he was prepared to return to the country and lead a transition to a democratic government. “I’m already planning on that,” he told Fox News on Sunday. Videos of large demonstrations in the capital Tehran and other cities over the past three nights have filtered out despite the internet cut, which has disabled normal communication with the outside world via messaging apps or even phone lines. In Tehran, an AFP journalist described a city in a state of near paralysis. The price of meat has nearly doubled since the start of the protests, and many shops are closed. Those that do open must close at around 4:00 pm or 5:00 pm, when security forces deploy en masse.US President Donald Trump has voiced support for the protests and threatened military action against Iranian authorities “if they start killing people”. Iran’s parliament speaker Mohammad Bagher Ghalibaf said Iran would hit back if the US launched military action, with the US military and shipping “legitimate targets” he said in comments broadcast by state TV. 

Coupe de France: Lyon élimine Lille avec un show d’Endrick

Porté par son jeune brésilien Endrick, inarrêtable pour sa première, Lyon a éliminé Lille (2-1) de la Coupe de France pour rallier les huitièmes, dimanche soir au Stade Pierre-Mauroy.Comme en 2023 et en 2024 en huitièmes de finale, l’OL a sorti le Losc de la compétition, dans le froid de l’enceinte de la banlieue lilloise, au toit fermé pour l’occasion et même pas remplie de moitié (quelque 20.000 spectateurs) malgré le prestige de cette affiche.Le club rhodanien doit en grande partie ce succès à sa dernière recrue, Endrick, principale attraction du mercato hivernal en France, qui a pris la lumière pour sa première.Prêté par le Real Madrid, l’attaquant de 19 ans, positionné à droite du onze concocté par Paulo Fonseca, ancien de la maison lilloise, a tenté pas moins de six frappes, apportant constamment le danger dans la défense nordiste.Dès la cinquième minute, l’international brésilien a failli tromper Arnaud Bodart d’une frappe lourde et flottante, que le portier lillois a difficilement détournée sur son poteau droit.Après plusieurs autres tentatives infructueuses, l’une d’entre elles obligeant Bodart à un nouvel arrêt (14e), le gaucher de 1,73 mètre a trouvé la faille en reprenant un centre délicieusement dévié par Corentin Tolisso (43e).- La bourde de Bodart -En confiance, le virevoltant brésilien s’est permis quelques chevauchées de classe, comme celle qui lui a permis d’éliminer deux Lillois grâce à sa vitesse, puis d’obtenir une faute en dribblant Thomas Meunier alors qu’il faisait face à cinq adversaires (50e).A l’inverse, Lille est plutôt en régression par rapport à sa fin d’année 2025. Après le craquage de ses dirigeants en coulisse, et de ses ultras en tribune, la semaine dernière lors de la défaite contre Rennes (2-0) en Ligue 1, les Dogues ont une nouvelle fois failli en défense et manqué, globalement, leur prestation.Ils se sont sabordés dès la 46e seconde en concédant un but après une bévue de Bodart, pas aidé par son défenseur central Nathan Ngoy. Le gardien N.2 du club nordiste avait déjà été fautif à Nice en championnat, précipitant la défaite des siens.Quand ce n’est pas le portier de 27 ans, c’est un autre Lillois, trop souvent, qui coûte des buts, et, inévitablement, des points au Losc, ou, cette fois, une élimination prématurée de la Coupe de France.- Le Losc inquiète -Les joueurs de Bruno Genesio se sont pourtant révoltés avant le but d’Endrick, égalisant grâce à Ngoy, habilement servi par Hakon Haraldsson dans la surface lyonnaise (28e).Mais ce but n’a fait que masquer l’inefficacité de la pression exercée par les Lillois, leur milieu de terrain qui a parfois ressemblé à un désert, leur manque d’engagement global dans les duels et les prestations trop ternes de Félix Correia, Haraldsson, Matias Fernandez-Pardo et Olivier Giroud, entre autres.Le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France (57 buts en 137 sélections) a été trop court à deux reprises lorsqu’il a fallu reprendre des bons centres de Thomas Meunier, en première période, puis Romain Perraud (63e).Les Nordistes, déjà face à une pénurie de défenseurs centraux (Alexsandro est suspendu, Chancel Mbemba et Aïssa Mandi disputaient jusqu’à très récemment la Coupe d’Afrique des nations) ont en plus dû jouer une demi-heure sans leur capitaine Benjamin André, sorti blessé à l’heure de jeu.Ils ont toutefois failli égaliser d’une frappe lointaine et puissante de Tiago Santos qui a secoué le poteau droit lyonnais en fin de rencontre (88e). En vain. Lille commence bien mal 2026, au contraire de Lyon, vainqueur de ses quatre derniers matchs.

Supercoupe d’Espagne: le Barça conserve son titre dans la souffrance, Xabi Alonso en péril

Malgré le retour de Kylian Mbappé, le FC Barcelone a conservé son titre en Supercoupe d’Espagne dimanche en Arabie saoudite au terme d’une finale haletante face au Real Madrid (3-2), dont l’entraîneur Xabi Alonso se retrouve plus que jamais menacé.Cette défaite sera-t-elle jugée assez digne par les dirigeants madrilènes ? Ou sera-t-elle, à l’inverse, celle de trop, qui mettra fin au projet collectif du technicien basque après seulement huit mois en poste ?L’ex-milieu de terrain et stratège de la Maison Blanche, menacé depuis le début de l’hiver, pourrait ne pas survivre à cette finale perdue face à l’éternel rival, cochée par l’exécutif comme date butoir pour renverser la situation.Les prochaines heures en diront sûrement plus sur son destin, que le retour express de Kylian Mbappé seulement onze jours après l’annonce de sa blessure au genou gauche n’a pas pu faire basculer cette fois-ci.”Kylian allait rentrer juste avant que l’on encaisse le but du 3-2, il restait 15-20 minutes, on voulait qu’il apporte du déséquilibre en se démarquant entre les lignes ou dans l’espace, c’était le plan que nous avions avant le match”, a déclaré Xabi Alonso, assurant que son équipe devait “tirer le positif” malgré une défaite “douloureuse”.”Nous ne sommes pas contents du résultat, c’est clair, mais la saison est encore longue. On doit renverser la situation le plus tôt possible. L’équipe a lutté jusqu’au bout, nous avons eu deux occasions d’aller aux tirs au but, mais nous avons manqué d’efficacité”, a-t-il estimé.- Spectacle assuré -Sans son buteur providentiel, auteur de 29 buts en 24 rencontres depuis le début de saison, l’entraîneur merengue avait maintenu sa confiance en Gonzalo Garcia, le jeune attaquant formé au club, dans un système inédit en 5-2-3, avec Aurélien Tchouaméni comme troisième défenseur central.Cette approche a mécaniquement laissé beaucoup de contrôle aux Catalans, mais elle a permis au Real de résister pendant plus d’une demi-heure, tout en se procurant deux belles occasions, pas transformés par Vinicius (14e) et Gonzalo Garcia (33e), trop tendre pour tromper le gardien barcelonais Joan Garcia.Largement dominateur avec plus de 75% de possession, mais sans parvenir à créer du danger, le Barça est resté patient, et le Brésilien Raphinha a poussé le gardien belge Thibaut Courtois à effectuer un premier arrêt (27e).L’ancien Rennais, parfaitement lancé par le prodige Lamine Yamal, a ensuite complètement raté sa reprise du gauche (35e), avant de se rattraper quelques secondes plus tard d’un tir rasant pour ouvrir le score (36e, 1-0).Dos au mur, Xabi Alonso a bien appelé ses joueurs au calme, mais les vagues n’ont fait que déferler sur la cage de Courtois, encore décisif face à Fermin Lopez (40e) et Yamal (41e) pour maintenir les siens en vie.Le match a ensuite basculé dans la folie, avec trois buts inscrits dans le temps additionnel. Lancé sur le côté gauche, Vinicius Junior a humilié Jules Koundé et trompé Joan Garcia (45e+2, 1-1) pour égaliser… mais seulement l’espace de deux minutes, avant que Robert Lewandowski ne redonne l’avantage au Barça d’un ballon piqué du droit (45e+4, 2-1).Le jeune Gonzalo Garcia, opportuniste sur un corner après une tête de Dean Huijsen déviée sur le poteau par Raphinha, a ramené le Real à hauteur in extremis juste avant la mi-temps (45e+6, 2-2), faisant exulter son entraîneur.La tension est montée d’un cran en deuxième période, mais les acteurs principaux sont restés les mêmes: Joan Garcia (51e, 56e, 63e) et Thibaut Courtois (71e) se sont illustrés dans leurs cages, et Raphinha, déjà auteur d’un doublé en demi-finale, a offert la victoire aux Blaugranas d’un tir en déséquilibre légèrement contré par Raul Asencio (73e, 3-2).Le retour de Mbappé, attendu en héros et entré en jeu à la 76e minute, a bien provoqué le carton rouge logique du capitaine Frenkie de Jong (90e), mais il n’a pas suffi au Real pour revenir.Les deux dernières occasions madrilènes, gâchées par les défenseurs Alvaro Carreras (90e+6) et Raul Asencio (90e+7), étaient peut-être les dernières de sauver la tête de leur coach, qui paraît désormais condamné, comme tant d’autres avant lui, à subir la dure loi de la Maison Blanche.

Supercoupe d’Espagne: le Barça conserve son titre dans la souffrance, Xabi Alonso en péril

Malgré le retour de Kylian Mbappé, le FC Barcelone a conservé son titre en Supercoupe d’Espagne dimanche en Arabie saoudite au terme d’une finale haletante face au Real Madrid (3-2), dont l’entraîneur Xabi Alonso se retrouve plus que jamais menacé.Cette défaite sera-t-elle jugée assez digne par les dirigeants madrilènes ? Ou sera-t-elle, à l’inverse, celle de trop, qui mettra fin au projet collectif du technicien basque après seulement huit mois en poste ?L’ex-milieu de terrain et stratège de la Maison Blanche, menacé depuis le début de l’hiver, pourrait ne pas survivre à cette finale perdue face à l’éternel rival, cochée par l’exécutif comme date butoir pour renverser la situation.Les prochaines heures en diront sûrement plus sur son destin, que le retour express de Kylian Mbappé seulement onze jours après l’annonce de sa blessure au genou gauche n’a pas pu faire basculer cette fois-ci.”Kylian allait rentrer juste avant que l’on encaisse le but du 3-2, il restait 15-20 minutes, on voulait qu’il apporte du déséquilibre en se démarquant entre les lignes ou dans l’espace, c’était le plan que nous avions avant le match”, a déclaré Xabi Alonso, assurant que son équipe devait “tirer le positif” malgré une défaite “douloureuse”.”Nous ne sommes pas contents du résultat, c’est clair, mais la saison est encore longue. On doit renverser la situation le plus tôt possible. L’équipe a lutté jusqu’au bout, nous avons eu deux occasions d’aller aux tirs au but, mais nous avons manqué d’efficacité”, a-t-il estimé.- Spectacle assuré -Sans son buteur providentiel, auteur de 29 buts en 24 rencontres depuis le début de saison, l’entraîneur merengue avait maintenu sa confiance en Gonzalo Garcia, le jeune attaquant formé au club, dans un système inédit en 5-2-3, avec Aurélien Tchouaméni comme troisième défenseur central.Cette approche a mécaniquement laissé beaucoup de contrôle aux Catalans, mais elle a permis au Real de résister pendant plus d’une demi-heure, tout en se procurant deux belles occasions, pas transformés par Vinicius (14e) et Gonzalo Garcia (33e), trop tendre pour tromper le gardien barcelonais Joan Garcia.Largement dominateur avec plus de 75% de possession, mais sans parvenir à créer du danger, le Barça est resté patient, et le Brésilien Raphinha a poussé le gardien belge Thibaut Courtois à effectuer un premier arrêt (27e).L’ancien Rennais, parfaitement lancé par le prodige Lamine Yamal, a ensuite complètement raté sa reprise du gauche (35e), avant de se rattraper quelques secondes plus tard d’un tir rasant pour ouvrir le score (36e, 1-0).Dos au mur, Xabi Alonso a bien appelé ses joueurs au calme, mais les vagues n’ont fait que déferler sur la cage de Courtois, encore décisif face à Fermin Lopez (40e) et Yamal (41e) pour maintenir les siens en vie.Le match a ensuite basculé dans la folie, avec trois buts inscrits dans le temps additionnel. Lancé sur le côté gauche, Vinicius Junior a humilié Jules Koundé et trompé Joan Garcia (45e+2, 1-1) pour égaliser… mais seulement l’espace de deux minutes, avant que Robert Lewandowski ne redonne l’avantage au Barça d’un ballon piqué du droit (45e+4, 2-1).Le jeune Gonzalo Garcia, opportuniste sur un corner après une tête de Dean Huijsen déviée sur le poteau par Raphinha, a ramené le Real à hauteur in extremis juste avant la mi-temps (45e+6, 2-2), faisant exulter son entraîneur.La tension est montée d’un cran en deuxième période, mais les acteurs principaux sont restés les mêmes: Joan Garcia (51e, 56e, 63e) et Thibaut Courtois (71e) se sont illustrés dans leurs cages, et Raphinha, déjà auteur d’un doublé en demi-finale, a offert la victoire aux Blaugranas d’un tir en déséquilibre légèrement contré par Raul Asencio (73e, 3-2).Le retour de Mbappé, attendu en héros et entré en jeu à la 76e minute, a bien provoqué le carton rouge logique du capitaine Frenkie de Jong (90e), mais il n’a pas suffi au Real pour revenir.Les deux dernières occasions madrilènes, gâchées par les défenseurs Alvaro Carreras (90e+6) et Raul Asencio (90e+7), étaient peut-être les dernières de sauver la tête de leur coach, qui paraît désormais condamné, comme tant d’autres avant lui, à subir la dure loi de la Maison Blanche.

Trump admin sends more agents to Minneapolis despite furor over woman’s killing

US Homeland Security Secretary Kristi Noem said Sunday that hundreds more federal agents were heading to Minneapolis, brushing aside demands by the city’s Democratic leaders to leave after an immigration officer fatally shot a woman protester.In multiple TV interviews, Noem defended the actions of the officer who shot and killed 37-year-old Renee Nicole Good, whose death has sparked renewed protests nationwide against President Donald Trump’s aggressive immigration crackdown.Noem reiterated her claim that Good’s actions in the Midwestern city on Wednesday amounted to “domestic terrorism,” and that the agent acted in self-defense when he fatally shot Good in her car.Prominent Democratic officials, including Minnesota Governor Tim Walz and Minneapolis Mayor Jacob Frey, have strongly disputed this narrative, saying viral footage from the scene shows Good’s vehicle turning away from the agent and posing no threat to his life.Noem, when pressed repeatedly by CNN about how she could make such definitive statements while an investigation into the incident had just begun, insisted she and the administration were in the right.”Why are we arguing with a president who’s working to keep people safe?” she said.Speaking separately to the conservative Fox News network, Noem said hundreds more officers will arrive Sunday and Monday, to allow immigration agents “that are working in Minneapolis to do so safely.”If protesters “conduct violent activities against law enforcement, if they impede our operations, that’s a crime, and we will hold them accountable to those consequences,” Noem told “Sunday Morning Futures.” – ‘Extremely politicized’ -Meanwhile confrontations between federal agents and protesters continued Sunday in Minneapolis, with officers seen using pepper spray against people holding signs outside an Immigration and Customs Enforcement (ICE) facility in the city.Noem accused Democrats of encouraging violence against immigration officers.”These locals, if you look at what Governor Walz has said, if you look at what Mayor Frey has said, they’ve extremely politicized and inappropriately talked about the situation on the ground in their city,” she told CNN’s “State of the Union.””They’ve inflamed the public. They’ve encouraged the kind of destruction and violence that we’ve seen in Minneapolis the last several days.”Since Wednesday’s shooting, thousands of people have demonstrated, largely peacefully, in several cities across the country including Minneapolis, where 29 people were detained and then released Friday, according to police.The protesters have demanded a full investigation into the circumstances of the deadly encounter.Democratic officials are particularly critical of the fact that local authorities have been excluded from the investigation, which is being conducted by the FBI.”It should be a neutral, unbiased investigation where you get the facts,” Frey told CNN.He also described as legitimate activists’ actions to disrupt immigration enforcement operations, such as one in which Good was involved.”You need to enforce laws, of course, but there’s also a requirement that you carry out laws and carry out enforcement in a constitutional way,” Frey added.”We’ve got pregnant women getting dragged through the street. We’ve got high schoolers just getting — American citizens, by the way — getting taken away.”On Sunday agents were carrying out Trump’s immigration crackdown and were seen detaining people in residential areas. People were also seen laying flowers at makeshift memorials honoring Good.The federal security operation in Minneapolis occurred amid a highly politicized fraud investigation in Minnesota.

Des libérations d’opposants toujours attendues au Venezuela

Les Vénézuéliens attendaient toujours dimanche la poursuite des libérations de prisonniers politiques promises par le pouvoir à la suite de la capture par les Etats-Unis de Nicolas Maduro.Le Venezuela a annoncé jeudi la libération d’un “nombre important” de prisonniers, y compris étrangers. Mais, celles-ci se produisent au compte-gouttes et des familles s’impatientent. L’ONG Foro Penal, qui défend les personnes détenues dans le pays pour des raisons politiques, a comptabilisé dimanche à midi 17 libérations, d’autres organisations de défense des droits humains évoquant le chiffre de 21. Selon les ONG il existe entre 800 et 1.200 prisonniers politiques dans le pays.  Le gouvernement vénézuélien présente cette mesure comme un geste de “coexistence pacifique”, l’administration du président américain Donald Trump y voyant la conséquence directe de l’opération ayant conduit à la capture du président Nicolas Maduro le 3 janvier.Des proches campent jour et nuit devant des centres pénitentiaires comme celui de l’Hélicoïde, une prison redoutée et gérée par les services de renseignements, ou celui de Rodeo I, à l’est de Caracas. -Plus de pétrole pour Cuba-Une quarantaine de proches attendent toujours dimanche à Rodeo I une libération importante, et certaines familles ont organisé des “relais” pour qu’au moins un proche soit présent en permanence. Le dimanche est traditionnellement un jour de visites, l’occasion d’apporter des produits d’hygiène ou de la nourriture et de voir ses proches. “Nous ne sommes pas venus en visite, nous sommes venus les chercher”, souligne Angeles Tirado, 33 ans, dont les proches sont emprisonnés. Un collectif d’ONG de défense des droits humains a déploré le décès survenu la veille d’Edison José Torres Fernandez, un policier de 52 ans, détenu pour trahison à la patrie. Agent comptant plus de vingt ans de service, il avait été arrêté le 9 décembre pour avoir “partagé des messages critiques à l’encontre du régime et du gouverneur de l’Etat”.Le parquet a confirmé sa mort dimanche après-midi indiquant qu’il avait été “victime d’un accident vasculaire cérébral, suivi d’un arrêt cardiaque, qui a entraîné son décès”.Depuis 2014, quelque 18 prisonniers politiques sont morts en détention au Venezuela, selon des organisations de défense des droits humains. Dans la foulée de la chute surprise du président Maduro, la vice-présidente Delcy Rodriguez a été investie comme cheffe de l’Etat par intérim. Elle négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite notamment profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes.Son gouvernement a décidé d’entamer “un processus exploratoire” en vue de rétablir les relations diplomatiques avec les Etats-Unis, rompues depuis 2019, tout en répétant qu’il n’est pas “soumis” à Washington.Après une visite de diplomates américains à Caracas vendredi, l’administration Trump “reste en contact étroit avec les autorités intérimaires”, a indiqué samedi un responsable du département d’Etat. M. Trump a affirmé avoir “annulé” une nouvelle attaque américaine sur le Venezuela du fait de la “coopération” de Caracas, et Washington entend “dicter” toutes ses décisions. Dimanche, le président américain, qui veut en finir avec la collaboration entre Caracas et la Havane, a durci le ton contre Cuba et exhorté le pays caribéen à accepter “avant qu’il ne soit trop tard” un “accord” dont il n’a pas précisé la nature, suscitant la colère de son homologue à La Havane.”IL N’Y AURA PLUS DE PÉTROLE NI D’ARGENT POUR CUBA — ZÉRO !”, a écrit  M. Trump en lettres majuscules sur son réseau social Truth Social. Ce à quoi lui a répondu sur X le président cubain Miguel Diaz-Canel: “personne ne dicte quoi faire”, Cuba, pays communiste et adversaire des Etats-Unis depuis des décennies, est “une nation libre, indépendante et souveraine”. Caracas a réagi en fin d’après-midi affirmant que les “relations internationales doivent être régies par les principes du droit international, la non-ingérence, l’égalité souveraine des États et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes”. – “Des combattants” -Aux Etats-Unis, depuis le centre de détention de Brooklyn, à New York, où il est incarcéré, M. Maduro s’est montré confiant. “Nous allons bien. Nous sommes des combattants”, a-t-il déclaré selon son fils, dans une vidéo publiée samedi par le PSUVA, le parti au pouvoir au Venezuela.Accusés notamment de trafic de drogue, l’ancien dirigeant socialiste et son épouse Cilia Flores ont plaidé non-coupable lors de leur présentation lundi dernier devant la justice américaine, avant une prochaine audience prévue le 17 mars.

Accord UE-Mercosur: les agriculteurs maintiennent la pression

Barrages filtrants au port du Havre (Seine-Maritime) et sur l’autoroute A1, multiples actions lundi: les agriculteurs restent mobilisés contre l’accord entre l’UE et des pays du Mercosur sud-américain, aussi dénoncé ailleurs en Europe.Après la démonstration de force jeudi à Paris de la Coordination rurale, des manifestations ont notamment eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre ce traité entre l’UE, l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay, qui créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.En France, deux points névralgiques du transport de marchandises sont désormais visés: le premier port à conteneurs français au Havre et l’autoroute A1, “axe routier le plus fréquenté” du pays selon son concessionnaire, la Sanef, et passage privilégié entre Paris et les deux principaux ports de marchandises d’Europe, Anvers (Belgique) et Rotterdam (Pays-Bas).Dimanche soir, vers 21H30, plusieurs dizaines d’agriculteurs ont bloqué le péage de Fresnes-Lès-Montauban, au sud de Lille, sur l’A1, pour contrôler les marchandises des camions, de nouveau autorisés à rouler après l’interdiction de circulation dominicale. “Mercosur, Ukraine, DNC, trop c’est trop”, “Ce que nous vivons n’est pas une crise mais une escroquerie à l’agriculture”, ont pu lire des journalistes de l’AFP sur des banderoles. Au Havre, environ 150 agriculteurs avec des tracteurs entendent eux aussi inspecter tous les camions qui entrent ou sortent pour écarter les produits alimentaires non conformes aux normes imposées aux producteurs français et européens, sans bloquer l’entrée du port.Ils n’ont pu contrôler que deux poids lourds dimanche, mais en attendent “5.000 par jour” à partir de lundi, a expliqué Justin Lemaître, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs de Seine-Maritime (JA76).- Autoroutes bloquées -La Coordination rurale entend aussi bloquer un dépôt pétrolier sur le port de La Rochelle tôt lundi matin. Deux autres ont été libérés dans le Nord et en Gironde ces derniers jours et la préfecture de Savoie menace d’intervenir lundi matin pour libérer celui d’Albens, sur la commune d’Entrelacs, selon la Confédération paysanne.Dans les Pyrénées-Atlantiques, le préfet a aussi menacé de recourir à la force dimanche pour obtenir “la levée sans délai des blocages affectant l’autoroute A63”, l’un des principaux axes routiers entre la France et l’Espagne, occupé depuis vendredi par des agriculteurs non syndiqués à hauteur de Bayonne. Il a aussi interdit “toute manifestation non déclarée” lundi à Bayonne, mais des syndicats agricoles (Confédération paysanne, Modef et syndicat basque ELB) ont maintenu leur appel à se rassembler près de l’A63.Au sud de Toulouse, cela fera un mois lundi que l’A64 est occupée par les “Ultras de l’A64”.Dans le Tarn-et-Garonne voisin, les locaux de la Mutualité sociale agricole (MSA) resteront fermés au public à partir de lundi pour dénoncer des actes de vandalisme commis dans la nuit de vendredi à samedi. Cette mobilisation agricole, lancée il y a un mois contre la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), a été amplifiée par le feu vert donné vendredi par une majorité de pays de l’UE à l’accord avec le Mercosur, qui doit être signé samedi prochain au Paraguay.Pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés d’Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes européennes, faute de contrôles suffisants.La ratification de ce traité dépend encore d’un vote, qui s’annonce serré, au Parlement européen, probablement en février ou en mars. Un grand rassemblement d’agriculteurs est prévu devant son siège strasbourgeois le 20 janvier.Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a, lui, publié une série de messages sur son compte X pour confirmer le paquet de 300 millions d’euros à destination des agriculteurs, dévoilé vendredi par la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, qui reprend pour partie des mesures déjà connues mais n’a pas éteint leur colère.cor-ban-jed-elr-kau/gf/bfi