OpenAI introducing ads to ChatGPT

OpenAI announced Friday it will begin testing advertisements on ChatGPT in the coming weeks, as the wildly popular artificial intelligence chatbot seeks to increase revenue to cover its soaring costs.The ads will initially appear in the United States for free and lower-tier subscribers, the company said in a blog post outlining its long-anticipated move. Premium Pro and Enterprise subscribers will remain ad-free.The integration of advertising has been a key question for generative AI chatbots, with companies largely reluctant to interrupt the user experience with ads.But the exorbitant costs of running AI services may have forced OpenAI’s hand.Only a small percentage of its nearly one billion users pay for subscription services, putting pressure on the company to find new revenue sources.Since ChatGPT’s launch in 2022, OpenAI’s valuation has soared to $500 billion in funding rounds — higher than any other private company. Some expect it could go public with a trillion-dollar valuation.But the ChatGPT maker burns through cash at a furious rate, mostly on the powerful computing required to deliver its services.With its move, OpenAI brings its business model closer to tech giants Google and Meta, which have built advertising empires on the back of their free-to-use services.Unlike OpenAI, those companies have massive advertising revenue to fund AI innovation — with Amazon also building a solid ad business on its shopping and video streaming platforms.”Ads aren’t a distraction from the gen AI race; they’re how OpenAI stays in it,” said Jeremy Goldman, an analyst at Emarketer.”If ChatGPT turns on ads, OpenAI is admitting something simple and consequential: the race isn’t just about model quality anymore; it’s about monetizing attention without poisoning trust,” he added.OpenAI’s pivot comes as Google gains ground in the generative AI race, infusing services including Gmail, Maps and YouTube with AI features that—in addition to its Gemini chatbot—compete directly with ChatGPT.OpenAI Chief Executive Officer Sam Altman has long expressed his dislike for advertising, citing concerns that ads could create distrust about ChatGPT’s content.To address these concerns, OpenAI pledged that ads would never influence ChatGPT’s answers and that user conversations would remain private from advertisers.”Ads do not influence the answers ChatGPT gives you,” the company stated. “Answers are optimized based on what’s most helpful to you. Ads are always separate and clearly labeled.”- ‘Trust over revenue’ -The release was announced by Fidji Simo, OpenAI’s CEO of applications, a former Meta executive who oversaw the social media giant’s advertising business before leaving for Instacart.”As we introduce ads, it’s crucial we preserve what makes ChatGPT valuable in the first place,” Simo said in a blog post.”That means you need to trust that ChatGPT’s responses are driven by what’s objectively useful, never by advertising.”In an apparent reference to Meta, TikTok and Google’s YouTube — platforms accused of maximizing user engagement to boost ad views — OpenAI said it would “not optimize for time spent in ChatGPT.””We prioritize user trust and user experience over revenue,” it added.The commitment to user well-being is a sensitive issue for OpenAI, which has faced accusations of allowing ChatGPT to privilege emotional engagement over safety, allegedly contributing to mental distress among some users.The move comes as ChatGPT Go, the company’s $8 monthly subscription tier, becomes available in the United States and all markets where the service operates.

7-Octobre: Hachette rappelle aussi un dictionnaire et examine tous ses ouvrages scolaires

Après trois manuels de révision, le groupe d’édition Hachette a rappelé un dictionnaire qualifiant de “colons juifs” les victimes de l’attaque du 7 octobre 2023 en Israël et va passer en revue tous ses ouvrages scolaires et parascolaires, a-t-il annoncé vendredi.Le dictionnaire, un Larousse pour les collégiens vendu à quelques centaines d’exemplaires, contenait la même phrase repérée dans trois ouvrages de révision parascolaires mardi par la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), a précisé Hachette à l’AFP.Il y est écrit: “En octobre 2023, à la suite de la mort de plus de 1.200 colons juifs lors d’une série d’attaques du Hamas, Israël décide de renforcer son blocus économique et d’envahir une grande partie de la Bande de Gaza, entraînant une crise humanitaire de grande ampleur dans la région.”Les quatre ouvrages, qui ont été immédiatement retirés de la vente, font l’objet d’une procédure de rappel et seront détruits, a indiqué Hachette dans un communiqué. Le groupe va lancer “une vérification intégrale de ses ouvrages scolaires, périscolaires et de ses dictionnaires”, a-t-il détaillé. Le numéro un français de l’édition, passé sous le contrôle du milliardaire ultraconservateur Vincent Bolloré fin 2023, a déjà ouvert une enquête interne “pour déterminer les raisons qui ont conduit à une telle erreur”.Il assure qu’il va mettre en place “un nouveau processus de vérification renforcé pour toutes ses prochaines publications” dans ces collections. Le président français Emmanuel Macron avait jugé mercredi “intolérable” que ces ouvrages de révision du baccalauréat “falsifient les faits” au sujet des “attentats terroristes et antisémites du Hamas du 7 octobre” 2023. “Le révisionnisme n’a pas sa place en République”, avait-il ajouté sur le réseau social X.Le 7 octobre 2023, des commandos du mouvement islamiste palestinien Hamas ont lancé une attaque surprise sans précédent en Israël qui a entraîné la mort de plus de 1.200 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles.En riposte, Israël a lancé une offensive dans la bande de Gaza, faisant plus de 70.900 morts en deux ans, d’après les chiffres du ministère de la Santé de Gaza, placé sous l’autorité du Hamas, jugés fiables par l’ONU. Une trêve fragile est en vigueur depuis octobre.

Budget: Lecornu abat de nouvelles cartes pour éviter la censure

En quête d’un compromis sur le budget pour éviter la censure, Sébastien Lecornu a abattu de nouvelles cartes vendredi susceptibles de “rassembler”, sans dire par quelle voie, 49.3 ou ordonnance, il comptait procéder pour l’adoption du texte.Dans une allocution d’environ vingt minutes depuis la cour de Matignon, il a énuméré une série de mesures pour un budget présenté comme “meilleur” et “responsable”, assurant qu’il permettrait de réduire le déficit à l’objectif fixé de 5% du PIB, au lieu de 5,3% à ce stade des discussions parlementaires.Le PS réclamait des mesures en faveur du pouvoir d’achat des plus modestes ainsi que sur le logement et la transition écologique.Sébastien Lecornu a notamment annoncé la revalorisation du barème de l’impôt sur le revenu et une augmentation de “50 euros en moyenne” de la prime d’activité, un complément de revenu versé aux travailleurs à revenus modestes, pour “plus de trois millions de ménages”. Cette dernière mesure coûtera “de l’ordre de de 2 milliards d’euros” par an, a précisé l’entourage du Premier ministre.En matière de logement, il envisage une augmentation de 400 millions d’euros des moyens pour les bailleurs sociaux et renonce à l’année blanche “pour les allocations sur le logement” (APL).”Les avancées sont réelles”, s’est félicité le Parti socialiste dans un communiqué. “Plusieurs points nécessitent encore des échanges avec le gouvernement”, a toutefois ajouté le chef du groupe socialiste à l’Assemblée Boris Vallaud.”On a des concessions qui sont très minimes”, a jugé de son côté sur BFMTV le président LFI de la commission des Finances de l’Assemblée, Eric Coquerel. “Ca reste un budget catastrophique”, a-t-il ajouté en pointant qu’aucune annonce n’avait été faite pour dégager des recettes supplémentaires.- “Tristesse” -Avant même sa prise de parole, le chef du gouvernement avait annoncé la généralisation des repas universitaires à 1 euro, réclamée par le PS.Faute d’accord des députés pour adopter un budget, il a confié sa “tristesse” d’avoir vu sa méthode – laisser la main au Parlement- échouer sur le budget de l’Etat alors que les députés étaient parvenus à voter celui de la Sécurité sociale.Le Premier ministre s’est donné jusqu’à mardi pour trouver une solution acceptable aux yeux du PS. Sur le fond mais aussi sur la forme, même s’il n’a pas dit vendredi son choix entre les deux outils constitutionnels à sa disposition (49.3 ou ordonnance), perçus par ses opposants comme des “passages en force”.Le gouvernement a suspendu jeudi soir les interminables débats budgétaires à l’Assemblée, actant l’impossibilité d’aller à un vote sur le budget de l’Etat.Sébastien Lecornu, qui s’est rendu vendredi matin à l’Elysée, théâtre d’un défilé de ministres, a averti qu’un renversement de son gouvernement serait synonyme d’élections législatives anticipées qui pourraient coïncider avec les municipales (15 et 22 mars).Il a de nouveau fustigé la “stratégie cynique et profondément délibérée” de LFI et du RN, accusés de “saboter” les débats.”La seule stratégie que nous avons, monsieur le Premier ministre, c’est de défendre les Français”, lui a rétorqué la cheffe de file du RN Marine Le Pen lors d’un meeting à Marseille vendredi soir, en surnommant le Premier ministre “Caliméro Lecornu”.Pour les collectivités locales, en attente d’un geste financier à quelques semaines des élections municipales, M. Lecornu a dit qu’elles participeraient à l’effort “dans des proportions acceptables”, sans donner de chiffre.Il n’a rien dit d’une éventuelle surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, censée rapporter 6,3 mds d’euros et aider à la négociation avec le PS mais repoussée à l’Assemblée. – Trancher -Les discussions budgétaires sont censées reprendre mardi après-midi et le Premier ministre devrait donc avoir d’ici là choisi de recourir soit à l’article 49.3 de la Constitution, soit à une ordonnance budgétaire (article 47).L’article 49.3, auquel Sébastien Lecornu avait solennellement renoncé en octobre à la demande du PS pour éviter une censure, permettrait au gouvernement de faire passer un budget sans vote en retenant les amendements de son choix.Mais il devrait l’utiliser potentiellement trois fois (sur les dépenses, les recettes puis l’ensemble du texte), s’exposant à chaque fois à une censure.Pour Sébastien Lecornu, comme pour les socialistes, un recours au 49.3 aurait un goût amer. Son abandon était la marque de son action et, pour le PS, le retour au parlementarisme.L’ordonnance, soit l’inscription du budget dans un texte sans passer devant le Parlement, serait inédite mais, contrairement au 49.3, elle permettrait de doter le pays d’un budget même si le gouvernement devait être censuré par la suite.Un projet d’ordonnance budgétaire serait à l’étude à Matignon, selon une source à Bercy, mais cela ne veut pas dire que le gouvernement choisira cette option.pol-are-tg-la/sde/frd/

Budget: Lecornu abat de nouvelles cartes pour éviter la censure

En quête d’un compromis sur le budget pour éviter la censure, Sébastien Lecornu a abattu de nouvelles cartes vendredi susceptibles de “rassembler”, sans dire par quelle voie, 49.3 ou ordonnance, il comptait procéder pour l’adoption du texte.Dans une allocution d’environ vingt minutes depuis la cour de Matignon, il a énuméré une série de mesures pour un budget présenté comme “meilleur” et “responsable”, assurant qu’il permettrait de réduire le déficit à l’objectif fixé de 5% du PIB, au lieu de 5,3% à ce stade des discussions parlementaires.Le PS réclamait des mesures en faveur du pouvoir d’achat des plus modestes ainsi que sur le logement et la transition écologique.Sébastien Lecornu a notamment annoncé la revalorisation du barème de l’impôt sur le revenu et une augmentation de “50 euros en moyenne” de la prime d’activité, un complément de revenu versé aux travailleurs à revenus modestes, pour “plus de trois millions de ménages”. Cette dernière mesure coûtera “de l’ordre de de 2 milliards d’euros” par an, a précisé l’entourage du Premier ministre.En matière de logement, il envisage une augmentation de 400 millions d’euros des moyens pour les bailleurs sociaux et renonce à l’année blanche “pour les allocations sur le logement” (APL).”Les avancées sont réelles”, s’est félicité le Parti socialiste dans un communiqué. “Plusieurs points nécessitent encore des échanges avec le gouvernement”, a toutefois ajouté le chef du groupe socialiste à l’Assemblée Boris Vallaud.”On a des concessions qui sont très minimes”, a jugé de son côté sur BFMTV le président LFI de la commission des Finances de l’Assemblée, Eric Coquerel. “Ca reste un budget catastrophique”, a-t-il ajouté en pointant qu’aucune annonce n’avait été faite pour dégager des recettes supplémentaires.- “Tristesse” -Avant même sa prise de parole, le chef du gouvernement avait annoncé la généralisation des repas universitaires à 1 euro, réclamée par le PS.Faute d’accord des députés pour adopter un budget, il a confié sa “tristesse” d’avoir vu sa méthode – laisser la main au Parlement- échouer sur le budget de l’Etat alors que les députés étaient parvenus à voter celui de la Sécurité sociale.Le Premier ministre s’est donné jusqu’à mardi pour trouver une solution acceptable aux yeux du PS. Sur le fond mais aussi sur la forme, même s’il n’a pas dit vendredi son choix entre les deux outils constitutionnels à sa disposition (49.3 ou ordonnance), perçus par ses opposants comme des “passages en force”.Le gouvernement a suspendu jeudi soir les interminables débats budgétaires à l’Assemblée, actant l’impossibilité d’aller à un vote sur le budget de l’Etat.Sébastien Lecornu, qui s’est rendu vendredi matin à l’Elysée, théâtre d’un défilé de ministres, a averti qu’un renversement de son gouvernement serait synonyme d’élections législatives anticipées qui pourraient coïncider avec les municipales (15 et 22 mars).Il a de nouveau fustigé la “stratégie cynique et profondément délibérée” de LFI et du RN, accusés de “saboter” les débats.”La seule stratégie que nous avons, monsieur le Premier ministre, c’est de défendre les Français”, lui a rétorqué la cheffe de file du RN Marine Le Pen lors d’un meeting à Marseille vendredi soir, en surnommant le Premier ministre “Caliméro Lecornu”.Pour les collectivités locales, en attente d’un geste financier à quelques semaines des élections municipales, M. Lecornu a dit qu’elles participeraient à l’effort “dans des proportions acceptables”, sans donner de chiffre.Il n’a rien dit d’une éventuelle surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, censée rapporter 6,3 mds d’euros et aider à la négociation avec le PS mais repoussée à l’Assemblée. – Trancher -Les discussions budgétaires sont censées reprendre mardi après-midi et le Premier ministre devrait donc avoir d’ici là choisi de recourir soit à l’article 49.3 de la Constitution, soit à une ordonnance budgétaire (article 47).L’article 49.3, auquel Sébastien Lecornu avait solennellement renoncé en octobre à la demande du PS pour éviter une censure, permettrait au gouvernement de faire passer un budget sans vote en retenant les amendements de son choix.Mais il devrait l’utiliser potentiellement trois fois (sur les dépenses, les recettes puis l’ensemble du texte), s’exposant à chaque fois à une censure.Pour Sébastien Lecornu, comme pour les socialistes, un recours au 49.3 aurait un goût amer. Son abandon était la marque de son action et, pour le PS, le retour au parlementarisme.L’ordonnance, soit l’inscription du budget dans un texte sans passer devant le Parlement, serait inédite mais, contrairement au 49.3, elle permettrait de doter le pays d’un budget même si le gouvernement devait être censuré par la suite.Un projet d’ordonnance budgétaire serait à l’étude à Matignon, selon une source à Bercy, mais cela ne veut pas dire que le gouvernement choisira cette option.pol-are-tg-la/sde/frd/

Trump threatens tariffs as US lawmakers back Denmark, Greenland

Donald Trump on Friday warned that he could slap tariffs on countries that do not support his Greenland takeover plans, as US Congress members visited Copenhagen to give their backing for Denmark and its autonomous Arctic island.The bipartisan delegation, on a two-day trip to the Danish capital, said the US president’s long-held territorial ambitions — strongly rejected by Denmark — were not shared by the American people.Europeans have also been showing their backing for Greenland, in a military reconnaissance mission that a Danish general said Washington was invited to and which was linked to what Russia does after the war in Ukraine.Trump, again insisting the United States needed mineral-rich Greenland for its “national security”, warned that he “may put a tariff” on countries that oppose that stance.The 11 visiting US lawmakers held talks with Danish Prime Minister Mette Frederiksen and her Greenlandic counterpart Jens-Frederik Nielsen, as well as Denmark’s foreign and defence ministers, parliamentarians and business leaders.Republican Senator Lisa Murkowski said there was “good dialogue” and stressed it was important to “nurture” ties between the United States, Denmark and Greenland. “The vast majority” of Americans do not agree that it is a good idea for the United States to acquire Greenland, she told reporters.”Greenland needs to be viewed as our ally, not as an asset,” she added.- ‘One idiot’ -The visit follows a meeting in Washington on Wednesday at which Danish representatives said Copenhagen and Washington were in “fundamental disagreement” over Greenland’s future.Democratic Senator Chris Coons said the purpose of the Congress members’ visit was to “listen respectfully to our friends, our trusted allies and partners here in Denmark and from Greenland”.The lawmakers were then to return to the United States “and share those perspectives so that we can lower the temperature and have a more constructive dialogue about the best path forward”, he said.In Greenland’s capital, Nuuk, residents welcomed the show of support.”Congress would never approve of a military action in Greenland. It’s just one idiot speaking,” a 39-year-old union representative told AFP.”If he (Trump) does it, he’ll get impeached or kicked out. If people in Congress want to save their own democracy, they have to step up,” said the union rep, speaking on condition of anonymity.- Demonstrations -Trump has repeatedly criticised Denmark — a NATO ally — for, in his view, not doing enough to ensure Greenland’s security.The US president has pursued that argument, despite strategically located Greenland — as part of Denmark — being covered by NATO’s security umbrella.The head of Denmark’s Joint Arctic Command, Major General Soren Andersen, said the United States were invited to the military mission, which he said was “about Russia”.”When the war in Ukraine is over, hopefully with a good result for Ukraine, it is our expectation that Russia will move the resources they have been using in Ukraine on other theatres,… including in the Arctic,” he told AFP.”So, in order to prepare for that, we simply have to step up… train, and that is what we are doing up here.”But Andersen said he had not seen any Russian or Chinese combat ships in the area in the two and a half years he has been commander.Military personnel were more visible in Nuuk on Friday, an AFP journalist said, days after Denmark said it was beefing up its defence on the island. The White House has said Trump’s aim to take over Greenland would not be affected by the European military presence, which French armed forces minister Alice Rufo said was a sign that the continent was prepared to defend sovereignty.Britain, Finland, France, Germany, the Netherlands, Norway and Sweden have announced the deployment of small numbers of military personnel to prepare for future exercises in the Arctic. Large demonstrations are planned across Denmark and Greenland on Saturday to protest against Trump’s plan.Thousands of people have taken to social networks to say they intend to take part in the protests organised by Greenlandic associations in Nuuk and Copenhagen, Aarhus, Aalborg and Odense.

Fin du procès de l’Iranienne Mahdieh Esfandiari, jugement le 26 février

Le tribunal correctionnel de Paris rendra son jugement le 26 février dans le procès pour apologie du terrorisme de l’Iranienne Mahdieh Esfandiari, possible monnaie d’échange avec Téhéran contre les Français Cécile Kohler et Jacques Paris, contre laquelle le parquet a requis un an de prison ferme.À l’issue de quatre jours d’audiences, émaillées de plusieurs incidents, le tribunal a mis sa décision en délibéré dans cette affaire suivie de près. Les autorités iraniennes ont en effet émis le souhait d’échanger, une fois la procédure judiciaire close, leur ressortissante contre les deux Français, incarcérés en Iran en mai 2022 avant d’être condamnés respectivement à 20 et 17 ans de prison, notamment pour espionnage au profit d’Israël, puis libérés début novembre 2025 avec interdiction de quitter le pays. “C’est un arrangement, une négociation entre nos deux États”, a déclaré jeudi soir sur BFMTV l’ambassadeur d’Iran en France, Mohammad Amin Nejad. “Mon souhait est leur retour dès que possible après la réalisation des arrangements entre les deux Etats”.”Le fait que les gens décident sur mon sort, sans me demander mon avis, ça me fait mal”, a déclaré la prévenue de 39 ans dans ses derniers mots avant la clôture du procès. “Dire que je suis venue pour faire de l’ingérence, je le perçois comme une insulte à mon égard”, a-t-elle aussi dit, la voix tremblante.Dans cette affaire, jugée en pleine vague de protestation étouffée en Iran par la répression, Mahdieh Esfandiari a comparu pour apologie du terrorisme mais aussi provocation directe en ligne à un acte de terrorisme (des délits passibles de sept ans d’emprisonnement et 100.000 euros d’amende), injure publique en ligne en raison de l’origine, ethnie, nation, race ou religion et association de malfaiteurs. Quatre autres hommes étaient jugés à ses côtés.- Un an ferme requis -À son encontre, le parquet a requis quatre ans de prison dont trois avec sursis, et une interdiction définitive du territoire français à son encontre. La procureure a estimé qu’il n’était pas nécessaire de la réincarcérer, étant donné qu’elle avait déjà effectué huit mois de détention provisoire, jusqu’en octobre dernier. La justice française l’accuse d’avoir alimenté en publications les comptes de l’organisation Axe de la Résistance en 2023 et 2024, notamment sur les plateformes Telegram, X, Twitch et YouTube et le site Egalité et Réconciliation de l’essayiste d’extrême droite multicondamné Alain Soral.En particulier, le compte Telegram de cette organisation a fait l’apologie de l’attaque sanglante menée par le mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023 en Israël, incitant à des actes de terrorisme et injuriant la communauté juive, ce qui a mené le ministère de l’Intérieur à faire un signalement à la justice.Contre les quatre autres prévenus de ce dossier, le ministère public a réclamé jusqu’à trois ans de prison ferme, la peine la plus lourde étant demandée pour Alain Soral, absent. Une amende de 30.000 euros et un mandat d’arrêt ont aussi été requis contre celui qui cumule 30 mentions à son casier judiciaire.À la barre, Mahdieh Esfandiari avait reconnu être à l’origine de la chaîne Axe de la Résistance mais contesté être l’autrice des publications.- “Ingérence étrangère” -“Elle se présente devant nous sous un jour parfaitement lisse”, mais “elle est au centre du dispositif”, a soutenu la procureure, qui a appelé le tribunal à prendre en compte le contexte d'”ingérence étrangère” dans ce dossier, bien que cet aspect-là ne fasse pas l’objet de poursuites.”Ce dossier est un dossier bien plus iranien que palestinien”, a-t-elle souligné, prenant soin par ailleurs d’indiquer qu’il ne signifiait “pas la criminalisation du soutien à la cause palestinienne, qui est un débat d’intérêt général” et “mérite bien mieux que cela”.Une ingérence soulevée par les avocats des parties civiles.Me Ilana Soskin, conseil de la Licra, a observé que Mahdieh Esfandiari, qui avait notamment confié pendant les débats son admiration pour les Gardiens de la révolution, prenait “ses instructions directement auprès du bureau du Guide” suprême iranien afin d'”importer en France le narratif de (d’Ali) Khamenei, pour diffuser le discours islamique des mollahs”.”On a fait d’elle une espionne, un agent du régime iranien”, a déploré Me Antoine Pastor, qui défend la prévenue avec Me Nabil Boudi. Alors que “c’est simplement une militante sincèrement et profondément engagée, qui revendique une lecture politique et historique” du 7 octobre 2023 “qui est d’un intérêt général majeur”.”On est face à une procédure qui interroge sur l’état de la liberté d’expression dans notre démocratie aujourd’hui”, a-t-il encore lancé.

South Africa flood toll rises, large parts of Mozambique submergedFri, 16 Jan 2026 19:25:49 GMT

Authorities in South Africa on Friday recovered two more bodies from widespread flooding that has cut access to the famed Kruger National Park and put parts of neighbouring Mozambique under water.Heavy rains have drenched northeastern South Africa since late last year, claiming at least 30 lives, and the region is on maximum alert for more …

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China, Canada reach ‘landmark’ deal on tariffs, visas

Canada’s Prime Minister Mark Carney and Chinese President Xi Jinping agreed on a raft of measures from trade to tourism on Friday at the first meeting between the countries’ leaders in Beijing in eight years.The Canadian leader hailed a “landmark deal” under a “new strategic partnership” with China, turning the page on years of diplomatic spats, tit-for-tat arrests and tariff disputes.Carney has sought to reduce his country’s reliance on the United States, its key economic partner and traditional ally, as President Donald Trump has aggressively raised tariffs on Canadian products.”Canada and China have reached a preliminary but landmark trade agreement to remove trade barriers and reduce tariffs,” Carney told a news conference after meeting with Xi.Under the deal, China — which used to be Canada’s largest market for canola seed — is expected to reduce tariffs on canola products by March 1 to around 15 percent, down from the current 84 percent.China will also allow Canadian visitors to enter the country visa‑free.In turn, Canada will import 49,000 Chinese electric vehicles (EVs) under new, preferential tariffs of 6.1 percent.”This is a return to the levels that existed prior to recent trade frictions,” Carney said of the EV deal.Trump, who has cut off trade talks with Ottawa and insists the United States does not need any products from its northern neighbour, told reporters it was “good” that Carney had secured an agreement during his trip.”If he can get a trade deal with China, he should do that,” the president said.The head of the Canola Council of Canada, Chris Davison, called the deal an “important milestone”.But the Global Automakers of Canada, an industry group, voiced concern.The deal may be an “expression of goodwill” to ease pressure on the canola industry, but allowing thousands of Chinese EVs into Canada at a low tariff rate “risks creating significant market distortions” and could hurt companies that employ Canadians, the group said.- ‘Right track’ -Welcoming Carney in the Great Hall of the People, Xi said China-Canada relations reached a turning point at their last meeting on the sidelines of the APEC summit in October.”It can be said that our meeting last year opened a new chapter in turning China-Canada relations toward improvement,” Xi told the Canadian leader.”The healthy and stable development of China-Canada relations serves the common interests of our two countries,” he said, adding he was “glad” to see discussions over the last few months to restore cooperation.Ties between the two nations withered in 2018 over Canada’s arrest of the daughter of Huawei’s founder on a US warrant, and China’s retaliatory detention of two Canadians on espionage charges.The two countries imposed tariffs on each other’s exports in the years that ensued, with China also accused of interfering in Canada’s elections.But Carney has sought a pivot, and Beijing has also said it is willing to get relations back on “the right track”.The Canadian leader, who on Thursday met with Premier Li Qiang, is also scheduled to hold talks with business leaders to discuss trade.Canada, traditionally a staunch US ally, has been hit especially hard by Trump’s steep tariffs on steel, aluminium, vehicles and lumber.Washington’s moves have prompted Canada to seek business elsewhere.In October, Carney said Canada should double its non-US exports by 2035 to reduce reliance on the United States.But the United States remains far and away its largest market, buying around 75 percent of Canadian goods in 2024, according to Canadian government statistics.While Ottawa has stressed that China is Canada’s second-largest market, it lags far behind, buying less than four percent of Canadian exports in 2024.