South Africa declares national disaster as floods batter regionSun, 18 Jan 2026 15:33:28 GMT

South Africa on Sunday declared a national disaster after widespread flooding that destroyed homes and killed dozens, while thousands sought shelter in neighbouring Mozambique.Heavy rains and storms have battered the two southern African countries for weeks, claiming more than 30 lives in South Africa’s northeastern Limpopo and Mpumalanga provinces.Rivers burst their banks and swallowed entire …

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Groenland : les pays européens menacés par Trump affichent leur unité

Les huit pays européens menacés de surtaxes douanières par Donald Trump, en raison de leur opposition à ses velléités de s’emparer du Groenland, ont répliqué dimanche en assurant qu’ils resteraient “unis”, avant une réunion des ambassadeurs de l’Union européenne (UE) à Bruxelles. Cette réunion d’urgence des Vingt-Sept, prévue dimanche en fin d’après-midi, vise à trouver une position commune alors que tous les pays de l’UE ne sont pas visés par le président américain, notamment l’Italie.     “Les menaces douanières sapent les relations transatlantiques et risquent de conduire à un dangereux engrenage. Nous continuerons à rester unis et coordonnés dans notre réponse. Nous sommes déterminés à défendre notre souveraineté”, ont déclaré le Danemark, la Finlande, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède et le Royaume-Uni.La veille, M. Trump avait haussé le ton à la suite de l’envoi de militaires européens sur l’île, territoire autonome danois, dans le cadre de manœuvres danoises.Ces huit pays “se sont rendus au Groenland dans un but inconnu” et, en “se livrant à ce jeu très dangereux, ont pris un risque inacceptable”, a-t-il dit.Il a menacé de leur imposer de nouveaux droits de douane jusqu’à ce qu'”un accord soit conclu pour la vente complète et intégrale du Groenland”. Une surtaxe de 10% à partir du 1er février, qui pourrait monter à 25% au 1er juin.”En tant que membres de l’Otan, nous sommes déterminés à renforcer la sécurité arctique, un intérêt transatlantique commun”, ont assuré les huit pays européens dimanche dans leur communiqué commun.”L’exercice danois pré-coordonné ‘Arctic Endurance’, mené avec nos Alliés, répond à cette nécessité. Il ne représente aucune menace pour quiconque”, ont-ils souligné. – Une “erreur” -“Nous exprimons notre pleine solidarité avec le Royaume du Danemark et le peuple du Groenland. Forts du processus entamé la semaine dernière, nous sommes prêts à engager un dialogue fondé sur les principes de souveraineté et d’intégrité territoriale que nous défendons fermement”, ont-ils ajouté.Avant cela, le président français Emmanuel Macron et la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni étaient, chacun de leur côté, montés au créneau.  M. Macron a fait savoir qu’il comptait demander “l’activation de l’instrument anti-coercition” de l’UE en cas de nouveaux droits de douane américains.Cet outil, dont la mise en œuvre requiert la majorité qualifiée des pays de l’UE, permet, entre autres, le gel de l’accès aux marchés publics européens ou le blocage de certains investissements.Mme Meloni, en déplacement à Séoul, a elle affirmé avoir parlé à M. Trump pour lui notifier l'”erreur” que constituaient selon elle ces menaces de surtaxes.Son homologue norvégien Jonas Gahr Støre, interrogé sur la possibilité de contre-mesures, a affirmé qu’il n’en envisageait pas “pour le moment”. Le ministre néerlandais des Affaires étrangères David van Weel a lui qualifiées les menaces américaines d'”inappropriées”, parlant de “chantage”.- Réunion d’urgence -Pour son homologue irlandaise Helen McEntee, elle sont “profondément regrettables”. Et pour la ministre britannique de la Culture Lisa Nandy, “une erreur (…) inutile et contre‑productive”.Depuis son retour au pouvoir il y a un an, M. Trump parle régulièrement de prendre le contrôle de l’immense île située entre l’Amérique du nord et l’Europe, invoquant des raisons de sécurité nationale face aux avancées russes et chinoises en Arctique.En parallèle, le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Lokke Rasmussen, a entamé dimanche une visite diplomatique qui doit le mener en Norvège, au Royaume-Uni et en Suède, pour discuter du renforcement du rôle de l’Otan dans la sécurité de la région arctique.Depuis un an, M. Trump emploie l’arme douanière tous azimuts dans les relations internationales, y compris avec les partenaires traditionnels de Washington.Mais il a franchi là un pas inédit : les États-Unis, piliers de l’Otan, menacent leurs alliés de sanctions pour s’emparer d’un territoire rattaché à l’un de leurs partenaires, le Danemark, pays souverain et démocratique.Samedi, plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés, notamment à Copenhague et à Nuuk, la capitale du Groenland, pour dénoncer ces ambitions territoriales en scandant “le Groenland n’est pas à vendre”.Selon le dernier sondage publié en janvier 2025, 85% des Groenlandais sont opposés à leur rattachement aux États-Unis. Seuls 6% y sont favorables.

Au Louvre, un mois de conflit social et des “doléances” en suspens

Lundi, comme plusieurs fois depuis un mois, une même interrogation planera aux abords du Louvre : le musée ouvrira-t-il ses portes ? La question sera de nouveau tranchée en assemblée générale par les personnels engagés dans une grève longue et nourrie de “doléances”.Depuis ses débuts le 15 décembre, la mobilisation d’une partie des quelque 2.200 salariés pour de meilleures conditions de travail a contraint le musée le plus visité au monde à garder deux fois ses portes closes et, à trois reprises, à n’ouvrir que partiellement.Le Louvre évalue les pertes de recettes à “au moins un million d’euros”, indique la direction à l’AFP.Quelle qu’en soit l’issue, les AG du personnel contraignent par ailleurs systématiquement le musée à retarder d’environ deux heures son ouverture, prévue à 9H00, laissant des centaines de touristes suspendus à un conflit social dont ils ignorent tout et qui a été amplifié par le casse du 19 octobre.”Juste après le cambriolage, il y a eu une sorte d’unité entre les personnels et la direction mais ça n’a pas duré”, confie un cadre du musée, sous couvert de l’anonymat. Au Louvre, le vol de joyaux de la Couronne a décuplé la colère des agents “parce qu’on ne cessait de faire remonter les risques qui étaient purement et tout simplement ignorés”, affirme une agente en poste depuis vingt ans, astreinte au devoir de réserve.De fait, le malaise ne date pas d’hier. Dans un “cahier de doléances” transmis à la direction à l’été 2025, des dizaines d’agents de surveillance et d’accueil avaient consigné leur “détresse” face à la “surfréquentation”, la “vétusté” des installations, “l’obsolescence” de leurs équipements et l’agressivité de certains visiteurs.”On pourra évoquer sans exagération des situations de syndrome d’épuisement professionnel (des agents, ndlr), de dévalorisation de leurs fonctions ou encore de perte de sens”, liste une synthèse de ce cahier consultée par l’AFP. Ce document, est-il indiqué, forme “un corpus qui ne souffre ni passions tristes, ni parti pris idéologique”.- Blocage -“Pour être honnête, dans le musée, il n’y a rien qui fonctionne”, cingle l’agente interrogée par l’AFP, qui a contribué au cahier. “Il faudrait écrire un roman pour énumérer tout ce qui ne va pas, au niveau du personnel, de l’accueil des visiteurs ou des ressources humaines”.Dans son préavis déposé début décembre, l’intersyndicale(CGT, CFDT, SUD) avait spécifiquement pointé le sous-effectif, les “différentes alertes internes (…) restées lettre morte” et exigé des “réponses de fond au cahier de doléances (…) plutôt que des mesures cosmétiques”.La ministre de la Culture Rachida Dati a récemment jugé les revendications “légitimes”, mais de de nombreux points restent en suspens.En première ligne, le ministère de la Culture a annulé la baisse prévue de 5,7 millions d’euros de dotations au musée et promis 138 recrutements mais reste attendu au tournant sur les rémunérations, les agents de l’établissement public réclamant un alignement salarial avec ceux de la rue de Valois.”C’est LE point de blocage”, selon Christian Galani, de la CGT.D’autres syndicats braquent davantage leurs regards sur la présidente du Louvre, Laurence des Cars.Sous pression depuis le cambriolage, la dirigeante nommée fin 2021 a participé à deux réunions sur les conditions de travail depuis début janvier et tente de se projeter vers le colossal projet de modernisation “Louvre, nouvelle renaissance”. Sans parvenir à éteindre les critiques à son endroit.”Il y a un vrai problème de dialogue social avec la direction”, estime Valérie Baud, déléguée CFDT, qui attend encore un “calendrier précis” de mesures sur les conditions de travail.La direction fait, elle, au contraire état d’un “dialogue nourri” et assure avoir annoncé des mesures garantissant notamment “une meilleure maîtrise de la fréquentation” et un “renforcement de la lutte” contre les agressions des agents.Dimanche, Rachida Dati, invitée sur France Inter/ France télévision/Le Monde a promis “incessamment sous peu” des “décisions conséquentes” pour le musée, évoquant la direction de l’établissement.Selon l’agente interrogée par l’AFP, une question reste absente des débats : la jauge de 30.000 visiteurs quotidiens qu’il faudrait, selon elle, baisser pour “protéger le bâtiment” : “C’est la grande oubliée de notre combat”.

Europe hits back at Trump tariff threat over Greenland

European leaders on Sunday slammed US President Donald Trump’s threat of tariffs over their opposition to his designs on Greenland, warning transatlantic ties were at risk.Several European countries — including Denmark, of which Greenland is an autonomous territory — emphasised they “stand united” against Trump’s vow on Saturday to hit them with tariffs of up to 25 percent unless Greenland is ceded to the United States.”Tariff threats undermine transatlantic relations and risk a dangerous downward spiral,” Britain, Denmark, Finland, France, Germany, the Netherlands, Norway and Sweden warned in a joint statement.The European Union, which clinched a deal with Washington in July for most EU exports to face a 15-percent US levy, has called an extraordinary meeting of its ambassadors in Brussels on Sunday.France’s President Emmanuel Macron will ask the EU to activate a never-before-used “anti-coercion instrument” against the United States if Trump makes good on his tariff threat, Macron’s aides said.The bloc’s weapon — dubbed its trade “bazooka” — allows for curbing imports of goods and services into the EU, a market of 27 countries with a combined population of 450 million.Trump has repeatedly expressed his desire to seize Greenland since returning to the White House for a second term. His rhetoric towards that goal has hardened since he ordered a military operation against Venezuela early this month to capture its leader, Nicolas Maduro.- ‘Blackmail’ -Trump and his administration have argued that Greenland coming under US rule would serve American “national security”. He and his aides have also argued that Denmark — although a NATO ally — would be unable to defend Greenland should Russia or China ever seek to invade.Denmark and several of its European NATO allies responded by recently sending small numbers of military personnel to Greenland for an exercise, to which the United States was also invited.Some German soldiers were seen boarding a flight on Sunday to leave Greenland after completing a recon mission.And on Saturday, thousands of people in Greenland and in Denmark held protests to declare that they did not want the Arctic island to fall under US control.”Make America Go Away” read the wording on caps worn by many of the protesters, riffing on Trump’s “Make America Great Again” slogan.Trump responded with a threat to slap goods coming into the US from Britain, Denmark, Norway, Sweden, France, Germany, the Netherlands, and Finland with 10-percent tariffs starting February 1.The tariffs would rise to 25 percent from June 1 “until such time as a Deal is reached for the Complete and Total purchase of Greenland”, Trump wrote on his social media platform, Truth Social.Even Trump’s European allies baulked at the threat.Italy’s far-right Prime Minister, Giorgia Meloni, called the threatened tariffs a “mistake”.”I believe that imposing new sanctions today would be a mistake,” she told journalists during a trip to Seoul, adding that “I spoke to Donald Trump a few hours ago and told him what I think”.Dutch Foreign Minister David van Weel meanwhile called Trump’s threat an “inexplicable” form of “blackmail”.British Prime Minister Keir Starmer was planning to discuss the situation with Trump “at the earliest opportunity”, UK culture minister Lisa Nandy told the BBC, calling the president’s tariff threat “wrong”.”We believe it’s deeply unhelpful, and we believe it’s counterproductive, and the prime minister has not shied away from making that clear,” she said.- Trade war fear -France’s Agricultural Minister Annie Genevard warned that tariffs would hurt Washington, too.”In this escalation of tariffs, (Trump) has a lot to lose as well, as do his own farmers and industrialists,” she told broadcasters Europe 1 and CNews.Norway, targeted by Trump’s tariffs threat but, like Britain, not an EU member, said it was not currently looking at retaliation against US goods.”I think one needs to stop and think so that a trade war can be averted that would lead to a downward spiral. Nobody would win,” Norwegian Prime Minister Jonas Gahr Store told NRK television.Faced with the increased pressure over Greenland, Denmark’s Foreign Minister Lars Lokke Rasmussen announced Sunday he would visit fellow NATO members Norway, Britain and Sweden in the coming days to discuss the alliance’s Arctic security policy.burs/rmb/cc

Iran: le pouvoir envisage de rétablir internet, réouverture des écoles

Le pouvoir iranien envisageait dimanche de “rétablir progressivement” l’accès à internet, après une coupure inédite imposée en pleine vague de contestation pour cacher, selon les défenseurs des droits humains, une répression qui a fait des milliers de morts.Les autorités, qui affirment avoir repris le contrôle de la situation, ont aussi rouvert dimanche les écoles, fermées …

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Présidentielle au Portugal : l’extrême droite attendue au second tour

Les Portugais se rendent aux urnes dimanche pour le premier tour d’une élection présidentielle où l’extrême droite, déjà la plus grande force d’opposition nationale, peut franchir un nouveau palier en plaçant son candidat au second tour.Avant les résultats du comptage des suffrages, attendus plus tard dans la soirée, les projections de sortie des bureaux de …

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Open d’Australie: Alcaraz et Sabalenka en patrons, Williams battue avec les honneurs

Les N.1 mondiaux Carlos Alcaraz et Aryna Sabalenka se sont qualifiés sans grande frayeur dimanche pour le deuxième tour de l’Open d’Australie, l’ex-patronne du circuit Venus Williams s’inclinant elle en trois sets pour son retour à Melbourne à plus de 45 ans.Triple finaliste sortante, Sabalenka s’est d’abord imposée 6-4, 6-1 contre la Française Sarah Rakotomanga (118e) pour entamer sa quête d’un troisième titre à Melbourne après ceux de 2023 et 2024. Sous le regard des légendes Rod Laver et Roger Federer, “je n’ai pas très bien débuté et elle a tout de suite très bien joué”, a déclaré la Bélarusse de 27 ans. “Son service m’a décontenancée. Il n’était pas tellement lourd ou rapide, mais elle trouvait de très bonnes zones. J’avais du mal à trouver la bonne position pour le retourner”, a détaillé Sabalenka.”C’était un match piège (…) je suis contente de l’avoir bouclé en deux sets secs”, a commenté la quadruple lauréate de tournois du Grand Chelem, opposée au deuxième tour à la surprenante Chinoise Bai Zhuoxuan (702e).Autre tête d’affiche de la première session de nuit du premier Grand Chelem de la saison, Alcaraz a succédé à Sabalenka sur le Central et dominé 6-3, 7-6 (7/2), 6-2 l’Australien Adam Walton (81e).Pour son premier match officiel depuis sa séparation mi-décembre de son entraîneur historique Juan Carlos Ferrero, le N.1 mondial a connu une petite baisse de régime en début de deuxième set, avant d’effacer son break de retard et de s’imposer en un peu plus de deux heures.”C’était un match difficile pour moi” mais “dans l’ensemble, je suis content”, a commenté le vainqueur en conférence de presse.”En termes de niveau de jeu ou de tactique, je sais que je dois améliorer beaucoup de choses si je veux aller plus loin dans le tableau”, a-t-il estimé.En quête à Melbourne du seul titre du Grand Chelem qui lui manque, l’Espagnol de 22 ans affrontera au deuxième tour l’Allemand Yannick Hanfmann (102e).- Williams est “passée tout près” -Dans la John Cain Arena, l’ex-N.1 mondiale Venus Williams a livré un combat de plus de deux heures contre la Serbe Olga Danilovic (69e) mais a fini par s’incliner 6-7 (5/7), 6-3, 6-4.Vingt-huit ans après sa première apparition dans le tableau final à Melbourne, la septuple lauréate du Grand Chelem a mené 4-0 dans le set décisif, avant de s’effondrer et de perdre les six derniers jeux du match.”C’est génial d’avoir joué aussi bien, d’être passée tout près” de la victoire”, a savouré la double finaliste à Melbourne (2003 et 2017), bénéficiaire d’une invitation des organisateurs pour intégrer directement le tableau final en dépit de son classement actuel (578e).Plusieurs têtes de série ont mordu la poussière dimanche, comme la Russe Ekaterina Alexandrova (11e), l’Italien Flavio Cobolli (22e) ou les Ukrainiennes Dayana Yastremska (28e) et Marta Kostyuk (20e).Cette dernière a été battue par Elsa Jacquemot à l’issue d’un marathon de 3h31, gagné 6-7 (4/7), 7-6 (7/4), 7-6 (10/7) par la Française.”Ça va faire partie des matches que je n’oublierai pas”, a assuré Jacquemot après la première victoire de sa carrière contre une membre du top 20. Mais “je n’ai passé que le premier tour”, a nuancé la droitière de 22 ans.Finaliste sortant à Melbourne, le N.3 mondial Alexander Zverev a survécu à un premier tour piégeux contre le Canadien Gabriel Diallo (41e), dominé 6-7 (1/7), 6-1, 6-4, 6-2.”Je n’aurais pas pu jouer plus mal que ça au premier set”, a fulminé l’Allemand de 28 ans.Heureusement pour lui, Zverev a ensuite accéléré et retrouvera au prochain tour le Français Alexandre Müller (52e) ou l’Australien Alexei Popyrin (50e).Un deuxième tour que disputeront également l’Italienne Jasmine Paolini (8e), le Kazakhstanais Alexander Bublik (10e) et l’Ukrainienne Elina Svitolina (12e), qualifiés dimanche sans laisser échapper le moindre set.La journée de lundi sera marquée par l’entrée en lice du décuple vainqueur à Melbourne Novak Djokovic (4e) et de la N.2 mondiale Iga Swiatek, qui chasse comme Alcaraz le seul titre du Grand Chelem manquant à son palmarès.