L’Assemblée adopte l’article phare du texte interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans

La France bientôt pionnière en Europe? Les députés ont approuvé lundi l’article phare d’une proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une mesure visant à protéger la santé des adolescents, soutenue de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.Un vote sur l’ensemble du texte, porté par le groupe …

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Femmes et enfants dénudés par l’IA Grok : l’UE ouvre une enquête visant le réseau social X

La Commission européenne a annoncé lundi l’ouverture d’une nouvelle enquête visant le réseau social d’Elon Musk, X, en raison des images de mineurs et de femmes faussement dénudés, générées par Grok, son assistant d’intelligence artificielle.L’Europe ne “tolérera pas les comportements insensés” des plateformes numériques, comme ces “fausses images” de femmes et d’enfants dénudés par l’IA, …

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Foot: Dro Fernandez s’engage au PSG jusqu’en 2030 (club)

Le milieu offensif issu du centre de formation du FC Barcelone, Dro Fernandez, 18 ans, a signé lundi au PSG jusqu’en 2030, a annoncé le club. Issu de la Masia, le centre de formation du FC Barcelone, Dro Fernandez, milieu offensif sous contrat au Barça jusqu’en 2027, a disputé cinq matches avec l’équipe première, soit un peu moins de 150 minutes (en Liga et un match en Ligue des champions) cette saison et quelques rencontres avec la réserve.Dro Fernandez est la première recrue du PSG du mercato hivernal qui se termine la semaine prochain et pourrait être le seul renfort du club champion d’Europe en titre, qui a payé au club catalan plus que sa clause libératoire de six millions d’euros, selon une source proche du dossier.Selon plusieurs observateurs, il correspondrait parfaitement au jeu demandé par Luis Enrique, avec qui il partage le même agent.”Nous en parlerons lorsque tout sera réglé, car la situation a été désagréable”, a rapporté le dirigeant barcelonais, Joan Laporta, dimanche soir à Catalunya Radio.”Ça a été une surprise, car nous avions convenu d’une autre solution pour ses 18 ans”, a poursuivi le président. A “notre grande surprise, son représentant nous a informés qu’il ne pouvait pas respecter ce que nous avions convenu”, soit une prolongation à Barcelone.Le jeune milieu a lui fait part de son enthousiasme à l’idée de rejoindre le club parisien: “Le PSG est un club immense que je suis depuis que je suis enfant, où de grandes légendes ont marqué l’histoire. Aujourd’hui, j’ai énormément d’envie et de motivation à l’idée de jouer et tout donner pour ce maillot”, a-t-il déclaré, cité dans un communiqué publié par le club. Ce dernier précise que le joueur est connu pour “sa qualité technique, sa vision du jeu et sa capacité à évoluer entre les lignes”.Arrivé en 2022 à Barcelone, il voulait quitter le club et a été courtisé par plusieurs équipes européennes dont Chelsea, Dortmund et City, a indiqué à l’AFP une source proche des négociations, précisant que ce transfert correspondait à la nouvelle politique du PSG qui s’appuie sur les jeunes talents.Le club parisien a payé plus que la clause de 6 millions d’euros au Barça pour continuer d’entretenir les bonnes relations entre les deux clubs et leurs dirigeants, selon la source.Celles-ci n’ont pas été entachées par le transfert, selon une source proche du dossier. Actuel président de l’EFC, l’ex-ECA qui représente les clubs européens, Nasser Al-Khelaïfi a contribué au retour du Barça au sein de cette institution.”Ce que je veux dire aux jeunes joueurs de La Masia, c’est que nous sommes le Barça et l’une des meilleures équipes au monde”, avait déclaré le coach blaugrana Hansi Flick, interrogé début janvier sur le sujet. “Vous devez vivre pour ces couleurs, c’est ce que je veux voir. Je ne veux rien d’autre, c’est tout ce que j’ai à dire”, avait-il insisté, visiblement agacé.

Republican quits US governor race after deadly federal shootings

A Republican candidate for governor of Minnesota withdrew from the race Monday in protest at the Trump administration’s immigration crackdown in Minneapolis that has resulted in two civilian deaths at the hands of federal agents.The rare move highlighted deep political and legal tensions over immigration enforcement that have thrust the Midwestern state and its largest city into the international spotlight.Chris Madel, a Minneapolis attorney known for defending law-enforcement officers, had been seeking the Republican nomination in a crowded field, but criticized his party’s response in the resignation video posted to social media.”I cannot support the national Republicans’ stated retribution on the citizens of our state,” he said, signaling a profound break with the party establishment.”Nor can I count myself a member of a party that would do so.”Madel drew widespread attention recently for providing legal counsel to Jonathan Ross, the Immigration and Customs Enforcement agent who fatally shot Renee Good, a 37-year-old Minneapolis woman, on January 7.Madel ended his campaign after the killing of nurse Alex Pretti, also 37, who was documenting federal activity in Minneapolis when he was set upon by Border Patrol agents, wrestled to the ground and shot dead.- ‘Nearly impossible’ -Like Good, Pretti was a US citizen and his death intensified criticism of the deployment of thousands of federal immigration agents under “Operation Metro Surge,” prompting legal challenges and political backlash.Madel had presented himself as a defender of public safety and the rule of law, often emphasizing his work representing officers in high-profile cases. Yet he argued that the federal immigration operation ordered by President Donald Trump had broadened far beyond its original focus on serious criminal threats, creating fear among US citizens, especially people of color, and eroding civil liberties.”National Republicans have made it nearly impossible for a Republican to win a statewide election in Minnesota,” Madel said.Following Good’s death, Vice President JD Vance asserted that the ICE officer had “absolute immunity.”Madel’s withdrawal underscores rising internal divisions within the party over immigration policy and federal intervention. Some Republican lawmakers have begun calling for investigations or for a pause in the surge of agents into Minnesota, reflecting discomfort even among the party’s ranks over recent tactics.Democratic Minnesota Governor Tim Walz announced he would not seek reelection earlier in January, leaving the field open. 

Face à Trump, l’extrême droite française, dans tous ses états, désunie

Nouveau révélateur des dissensions de l’extrême droite française, Donald Trump y suscite toute la panoplie des réactions: si Eric Zemmour continue de s’en revendiquer, Marion Maréchal s’accroche à quelques “combats communs”, tandis que Jordan Bardella cherche à se dissocier d’un allié devenu encombrant.Dans la famille nationaliste, il y a les trumpistes décomplexés. Eric Zemmour est de ceux-là, qui “ne renie pas” son soutien de longue date au président américain, même quand sa police de l’immigration tue deux personnes en trois semaines dans la ville de Minneapolis.Bien au contraire, le président du parti Reconquête “approuve globalement la politique d’immigration” de la Maison Blanche, qui est “un immense succès”. Et pour cause, puisqu’il y voit la mise en oeuvre de la “remigration” qu’il dit être “le seul à défendre” dans l’Hexagone.Disant se sentir “très proche” du vice-président américain JD Vance, M. Zemmour a même affirmé dimanche sur BFMTV qu’il “incarne en France ce mouvement de pensée” -baptisé MAGA (“Make America Great Again”) outre-Atlantique- qui porte selon lui l’aspiration des “peuples occidentaux qui ne veulent pas se faire remplacer”.Rhétorique subitement mise à mal par les visées de M. Trump sur le Groenland, d’où l’Américain se verrait volontiers déloger les Danois. Pratiquant un trumpisme plus à la carte, Marion Maréchal préfère donc souligner qu’elle partage “un certain nombre de combats communs avec lui”. En l’occurrence: “la lutte contre l’immigration, l’insécurité, le narcotrafic et le +wokisme+”, a-t-elle précisé lundi sur France Inter.Autant de “défis qui nous rassemblent entre Européens et Américains”, souligne-t-elle, assumant d’entretenir “des relations” avec le Parti républicain, même si ces alliés “peuvent en parallèle de cela être des concurrents géopolitiques et économiques parfois féroces”.Une brutalité qui peut aussi servir d’inspiration, pour celle qui juge “très intéressant” d’observer comment l’administration Trump démontre que “la volonté politique peut reprendre le pas sur la techno-bureaucratie (et) le gouvernement des juges”.- “L’empire” et le “patriote” -La posture est plus délicate du côté du Rassemblement national, où Jordan Bardella tente de prendre ses distances avec Washington. Ainsi, quand il critique l’intervention au Venezuela et la capture de Nicolas Maduro: “Une ingérence manifeste dans les affaires d’un Etat”.Son allié Eric Ciotti s’était à l’inverse réjoui d’une opération qui “sert aussi les intérêts de la France” (contre le narcotrafic aux Antilles et en Guyane) et prouve au passage que “la politique ce n’est pas que des paroles, c’est aussi de l’efficacité”.M. Bardella s’est encore démarqué la semaine dernière, en exhortant l’Union européenne au “rapport de force” face à la “menace” d’annexion du Groenland et au “chantage” américain sur les droits de douane, allant jusqu’à proclamer que la “soumission serait une faute historique”.Aussitôt le jeune président du RN est renvoyé à ses propos passés: “L’élection de Trump est une bonne chose pour les Américains et je me réjouis que les Américains aient fait ce choix”, affirmait-il début 2025, juste après le retour au pouvoir du président des Etats-Unis.Pour s’en justifier un an plus tard, M. Bardella a expliqué jeudi sur CNews avoir “loué le patriotisme de Donald Trump dans une époque où (il) défendait l’intérêt américain”, tout en soulignant qu’il “ne défendait ni les intérêts français ni les intérêts européens”.Désormais “extrêmement inquiet” du comportement des Etats-Unis qui “ne se comportent plus comme une nation (mais) comme un empire”, il considère donc “naturel” de brandir des “menaces ciblées” pour se protéger, “même face à un patriote comme Donald Trump”.Message relayé par son vice-président Sébastien Chenu, lundi sur Public Sénat: “Les Etats-Unis sont un pays ami et allié, mais on peut tout de même être exigeant (…) Il faut leur tenir la dragée haute”.Le discours a toutefois ses limites: s’il assure que le RN “n’a jamais été trumpiste”, le député du Nord reconnaît aussi que “Trump a des côtés séduisants”. Ceux d’un chef d’Etat qui “fait ce qu’il dit, se bat pour les intérêts des siens” et possède “cette capacité à faire bouger les lignes qui, effectivement, peut plaire”.

EU, India successfully conclude major trade deal: New Delhi

The leaders of India and the European Union will announce the “mother of all deals” on Tuesday when they meet in New Delhi to formalize a huge trade pact reached after two decades of negotiations.EU chiefs and Prime Minister Narendra Modi hope the pact, which Indian officials said was concluded on Monday, will help shield against challenges from the world’s two leading economies, the United States and China.”Official level negotiations are being concluded and both sides are all set to announce the successful conclusion” of talks at the Tuesday summit, Indian commerce secretary Rajesh Agrawal told AFP late Monday.Feted Monday as guests of honour at India’s Republic Day parade, European Commission President Ursula von der Leyen and European Council president Antonio Costa are set to meet Modi late Tuesday morning.The EU has eyed India — the world’s most populous nation — as an important market for the future, while New Delhi sees the European bloc as an important source of much-needed technology and investment to rapidly upscale its infrastructure and create millions of new jobs.-‘Mother of all deals’ -Bilateral trade in goods reached 120 billion euros ($139 billion) in 2024, an increase of nearly 90 percent over the past decade, according to EU figures, with a further 60 billion euros ($69 billion) in trade in services.India’s Commerce Minister Piyush Goyal has said the proposed agreement will be “the mother of all deals”.”Final negotiations have been focused and fruitful, and we are now very optimistic that we will land this historic trade deal,” an EU official said Monday speaking on condition of anonymity.  Under the agreement, India is expected to ease market access for key European products, including cars and wine, in return for easier exports of textiles and pharmaceuticals, among other things.”The EU stands to gain the highest level of access ever granted to a trade partner in the traditionally protected Indian market,” von der Leyen said on Sunday, adding that she expected exports to India to double.”We will gain a significant competitive advantage in key industrial and agri-good sectors.”Talks went down to the wire on Monday, focusing on a few sticking points, including the impact of the EU’s carbon border tax on steel, according to sources familiar with the discussions.- ‘Clear choice’ -The accord comes as both Brussels and New Delhi have sought to open up new markets in the face of US tariffs and Chinese export controls.India and the EU were also expected to conclude an accord to facilitate movement for seasonal workers, students, researchers and highly skilled professionals, and a security and defence pact.”India and Europe have made a clear choice. The choice of strategic partnership, dialogue and openness,” von der Leyen wrote on social media. “We are showing a fractured world that another way is possible.”India, the world’s most populous nation, is on track to become its fourth-largest economy this year, according to International Monetary Fund projections.New Delhi, which has relied on Moscow for key military hardware for decades, has tried to cut its dependence on Russia in recent years by diversifying imports and pushing its own domestic manufacturing base.Europe is doing the same with regard to the United States.