Ligue 1: Lens perd la tête à Marseille au profit du PSG, Rennes surpris par Lorient

Marseille a très tôt étouffé Lens pour s’adjuger le choc de la 19e journée samedi (3-1), donnant indirectement la tête du classement à son rival parisien, alors que Rennes pourtant dominant a perdu 2-0 contre Lorient au Roazhon Park.Les supporters parisiens devaient avoir le coeur partagé entre envie de voir perdre le club antagoniste et nécessité de reprendre la première place à Lens, invaincu depuis 10 matches toutes compétitions confondues.Ils n’ont pas eu à se poser de question devant la performance marseillaise samedi soir au Vélodrome. L’OM a entamé le match pied au plancher et a marqué deux fois en tout début de match par Amine Gouiri (3e) et la recrue Ethan Nwaneri (13e), tout juste arrivée d’Arsenal.Lens a ensuite rééquilibré la rencontre sans réussir à marquer. Et c’est Marseille qui a inscrit le fameux troisième but par Amine Gouiri (75e), décidément affûté.Lens a néanmoins sauvé l’honneur en fin de match à l’issue d’une belle action entre Mamadou Sangaré et Rayan Fofana (85e).Avec 43 points, Lens passe deux points derrière le PSG, vainqueur à Auxerre vendredi (1-0) et nouveau leader. Marseille se rapproche même s’il est encore à distance respectable (38). La victoire probante va faire du bien aux Olympiens après la défaite sèche contre Liverpool (3-0) mercredi dans le même Vélodrome.Un peu plus tôt, au Havre, Monaco a enfin pris un point après une série de quatre défaites en Ligue 1 (0-0). Difficile pour le 3e de la saison dernière de s’en satisfaire mais le nul est presque miraculeux au vu d’une énorme occasion concédée en fin de match et au peu de situations que le club du Rocher s’est créées.Monaco est 10e (24 points), Le Havre 13e (20).Rennes pour sa part a réalisé une très mauvaise opération en s’inclinant à domicile contre Lorient dans le derby breton (2-0). Les hommes de Habib Beye ont pourtant dominé la rencontre mais ont été cueillis à froid dès la 3e minute par Jean-Victor Makengo puis l’entrant Pablo Pagis (77e).Rennes reste bloqué à la 6e place avec 31 unités alors que Lorient continue son surprenant bout de chemin dans la première moitié du tableau (9e, 25 points).

Hermès: à Paris, Véronique Nichanian signe une dernière “collection comme les autres”

Une standing ovation et “énormément d’émotions”: la styliste française Véronique Nichanian a présenté samedi soir à Paris son dernier vestiaire Hermès après 37 ans à la tête de la ligne homme, une collection qu’elle a voulu “comme les autres”.”C’est énormément d’émotions, parce que ce n’est pas une rétrospective, ce n’est pas du tout nostalgique, mais de voir tout le monde qui m’aime, qui m’embrasse, qui me dit que ça les touche… Toute cette affection, cet amour, c’est fort”, a confié à l’AFP la créatrice de 71 ans à l’issue du défilé organisé au Palais Brongniart.En coulisses, de nombreuses personnalités se pressaient pour la saluer et la féliciter, dont le créateur britannique Paul Smith, le chanteur américain Usher et la star de “Gossip Girl” Ed Westwick.Véronique Nichanian a annoncé son départ en octobre. “C’est ma décision d’arrêter, de faire autre chose”, assure-t-elle. À savoir, prendre plus de temps pour elle, notamment pour “réaliser un rêve de longue date”: passer plusieurs mois au Japon, confiait-elle à l’époque au Figaro.Si la styliste quitte la direction artistique des collections homme, elle ne s’éloigne pas pour autant d’Hermès. “Je reste sur la soie et le cuir masculin, mais j’arrête le prêt-à-porter et c’est tout un pan de ma vie”, explique-t-elle. – “Clins d’oeil” -Pour cette ultime présentation, Véronique Nichanian n’a pas souhaité déroger à sa méthode. “Cette dernière collection, c’était une collection comme les autres”, présente-t-elle.  “Mais juste en clins d’œil, j’ai mis des passages de différentes collections, avec des tenues de 1991, 2001, 2010… Pour prouver combien les vêtements d’Hermès sont intemporels. Ils sont faits pour aujourd’hui et pour toujours”.Pantalons droits en cuir, parkas à capuche en peau lainé, blousons droits en feutre de laine, vestes en crocodile, pulls en cachemire ou encore costumes en flanelle composent ce nouveau vestiaire.Le tout dans une palette très monochrome de noir, gris, beige ou taupe, relevée parfois d’éclats de couleurs: du jaune moutarde sur une parka ou du rose vif dans la doublure d’un blouson.Une fois le final passé, la créatrice a fait un dernier tour de piste, acclamée par les quelques centaines d’invités tous debout, tandis que des écrans géants diffusaient ses anciens défilés.- “Pas difficile” – Rare femme à s’imposer dans l’univers de la mode masculine, Véronique Nichanian assure que cela “ n’a pas été difficile”. De Nino Cerruti, qui l’a recrutée à la sortie de l’école, à Jean‑Louis Dumas, qui la fait venir chez Hermès en 1988, elle dit avoir croisé “des hommes intelligents qui ont vu un créateur au lieu de se dire +c’est une femme ou c’est un homme+.”La Britannique d’origine jamaïcaine Grace Wales Bonner a été nommée quelques jours après l’annonce de son départ pour lui succéder. Elle présentera sa première collection en janvier 2027. Celle de juin sera préparée par les studios de création interne. “Je lui souhaite le meilleur pour l’avenir”, a dit Véronique Nichanian, précisant qu’elles ne s’étaient pas encore rencontrées.Les collections femme Hermès restent dirigées par Nadège Vanhée-Cybulski, à la tête de la ligne depuis 2014.Ce changement prend place dans un vaste mercato des directeurs artistiques, chez Chanel, Dior ou Gucci, alors que le marché du luxe fait face à des défis économiques et commerciaux.Hermès ne connaît pas la crise. La maison dont la publication des résultats annuels est attendue le 12 février, a vu son chiffre d’affaires croître de 6,3% sur les neuf premiers mois de 2025, à 11,9 milliards d’euros.L’an passé, le groupe de luxe a investi plus d’un milliard d’euros, avec notamment l’ouverture d’une 25e maroquinerie en France, en Charente. Hermès prévoit d’en ouvrir trois autres dans le pays au cours des trois prochaines années.Dans ce contexte, le directeur général Finances, Eric du Halgouët, a confirmé en octobre que le projet de se lancer dans la haute couture était “bien en cours de préparation”, mais pas “avant 2027 au plus tôt”. 

Un second Américain tué à Minneapolis par des agents fédéraux

Un Américain de 37 ans a été tué samedi par des agents fédéraux à Minneapolis, ont annoncé les autorités de cette ville du nord des Etats-Unis, secouée depuis plusieurs semaines par des manifestations contre la présence de la police de l’immigration (ICE).Sa mort intervient près de trois semaines après celle de Renee Good, une Américaine également âgée de 37 ans, tuée par balle par un agent de l’ICE dans cette même ville.Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, a exhorté à ce que les autorités locales, et non fédérales, soient à la tête des investigations. “On ne peut pas se fier à l’Etat fédéral”, a-t-il affirmé, avant de fustiger l’ICE qui sème selon lui “le chaos et la violence”.Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux et à l’authenticité confirmée par les autorités montre plusieurs agents avec des gilets affublés du sigle “Police” lutter pour amener une personne au sol puis la frapper plusieurs fois. Un tir résonne alors, les agents s’écartent de l’homme allongé dans la rue, avant de tirer à plusieurs reprises sur lui.- “Au moins dix coups” tirés -Selon le ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS), l’homme était armé d’un pistolet semi-automatique et avait “violemment résisté” avant que l’agent, “craignant pour sa vie”, ne lui tire dessus.Sur X, le DHS a publié une photo de l’arme présumée et a affirmé: “Cela ressemble à une situation où un individu voulait commettre un maximum de dégâts et massacrer des forces de l’ordre”.Mais selon une analyse des images réalisée par le média d’investigation Bellingcat, “quelques instants avant que le premier coup ne soit tiré”, on peut voir l’un des agents s’éloigner avec un pistolet semblable à l’arme postée par le DHS.Ensuite, “deux agents différents tirent manifestement avec leurs armes, et au moins dix coups sont tirés au total”, poursuit Bellingcat, précisant que “la plupart” l’ont été alors que “l’homme était déjà allongé au sol sans mouvement”.Le chef de la police de Minneapolis, Brian O’Hara, a indiqué lors d’une conférence de presse que l’homme habitait la ville, possédait un permis légal de port d’arme et n’était pas connu des services de police.Il s’agit d’Alex Pretti, un infirmier de 37 ans, a annoncé le syndicat de fonctionnaires dont il était membre.- Appels au calme -Donald Trump a justifié l’action des agents fédéraux et a rejeté la faute sur les élus démocrates locaux.”Le maire et le gouverneur poussent à l’insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante”, a accusé sur sa plateforme Truth Social le président américain, pour qui il faut laisser la police de l’immigration “faire son boulot”.Lors d’une conférence de presse, Tim Walz a critiqué le fait que le gouvernement Trump se “soit précipité pour juger en 15 minutes” ce qui s’était passé au moment des tirs et avant.Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a lui appelé Donald Trump à mettre fin aux opérations de l’ICE dans sa ville et à “rétablir la paix”.Le chef de la police locale a également appelé au calme, malgré la “colère” et les “questions autour de ce qui s’est passé”.- “Escalade” -Maria, une habitante de 56 ans rencontrée dans la rue par l’AFP et qui n’a pas souhaité donner son nom de famille, dit être venue sur place pour “soutenir les gens qui manifestent pacifiquement” et leur apporter des réchauffe-mains alors que la température est descendue sous les -20°C. Mais la situation est en pleine “escalade”, puisque les agents de l’ICE “attaquent et terrorisent” les habitants, a-t-elle affirmé.La veille, des milliers de personnes avaient déjà défilé dans le centre de Minneapolis pour protester contre les opérations antimigrants de l’ICE, au moment où les autorités américaines tentaient de calmer l’indignation provoquée par la détention d’un garçon de 5 ans.Le nouveau décès samedi vient aggraver une situation déjà tendue par la mort de Renee Good le 7 janvier. Les élus démocrates locaux et les manifestants contestent la thèse officielle selon laquelle le policier de l’immigration, qui n’a pas été suspendu, était en état de légitime défense lorsqu’il a tiré sur cette habitante de Minneapolis.

Republicans eye ‘Trump-palooza’ convention ahead of US midterms

US President Donald Trump’s Republican Party has taken a step closer to staging a highly unusual party convention to prop him up and sell his message to voters ahead of crucial midterm elections in November.At a meeting in Santa Barbara, California, the Republican National Committee (RNC) voted Friday to amend party bylaws to clear the way for a planned midterm convention, as polling shows support for the 79-year-old president waning.The midterm elections, historically unfavorable to the party in power, is the key political issue of 2026 for Trump and Republicans, who control both chambers of Congress.RNC chair Joe Gruters however is upbeat that his party will retain majorities in both the Senate and House of Representatives.”We’re going to defy history, because we have the best president that ever lived,” he said. “What he’s done in a single year, most presidents can’t do in eight years.”Conventions organized by the main two US parties normally happen every four years, to officially anoint their presidential nominees before a general election.But this unconventional convention will be “a Trump-palooza,” Gruters said.”There’s no better way than to sell the message that the president has given us to the American people.”Jake Hoffman, a Republican state senator in Arizona, said the midterm convention “is a great opportunity to tell the story of Republican success.””Under President Donald Trump, the economy’s back on track, deportations are happening,” he said.However, a year after Trump returned to power, the warning signs have piled up showing that many American people are unhappy with his policies and performance — particularly on bread-and-butter economic issues.Beyond his devoted base of MAGA voters, a majority of Americans complain in polls about a president who cares too much about international ventures, such as Venezuela and Greenland, and who doesn’t do enough to bring down the cost of living.- Headwinds -Trump’s crackdown against undocumented immigrants — a key domestic initiative — is also being increasingly criticized by independent voters, as vivid images of masked agents roaming calm neighborhoods spread online.A controversial operation in Minnesota has also made daily headlines and resulted in the deaths of two American citizens by federal agents.Even Joe Rogan, the popular podcaster who supported Trump during his 2024 campaign, has likened the Trump administration’s tactics to those of Nazi Germany.Faced with such headwinds, Trump will campaign for the midterms as if these polls were a presidential race, White House chief of staff Susie Wiles said this week. – ‘This president cares’ -Republicans, especially in electoral swing states, are trying to sell the message that Trump’s policies, which include steep tariffs on imports from many countries, are putting the economy on the right track.”This president cares about the American worker,” Gruters said a week after the commander-in-chief, while visiting a Ford factory near Detroit, flashed a middle finger to an auto worker who challenged him about his past friendship with the late sex offender Jeffrey Epstein. Trump’s “Big Beautiful Bill,” a fiscal and spending law enacted last year, is starting to trickle into wages for Americans, said Michael McDonald, head of the Republican Party in Nevada.  “As the law starts to take effect, it’s starting to bring it into the paycheck,” he told AFP.But for political scientist Wendy Schiller, turning the 2026 midterms into a referendum for or against the president is a double-edged sword as tariffs and cuts to health care coverage start to bite. “If he tries to tell everybody that things aren’t really that expensive and that the economy is great, he’s not going to be helpful to them, because voters do not believe that,” said the professor at Brown University.”The danger to the GOP (Republican Party) is that this midterm convention turns into a Trump loyalty show and then all their candidates get saddled with a president who is under water in the polls on every major issue.”

US immigration agents shoot dead another person in Minneapolis

Federal immigration agents shot dead a man in Minneapolis on Saturday, in the second fatal shooting of a civilian during the Trump administration’s unprecedented operation in the city, sparking fresh protests and outrage from state officials.The death came less than three weeks after US citizen Renee Good was shot and killed by an Immigration and Customs Enforcement ICE) officer.On Saturday, as after Good’s death, federal and local officials offered differing assessments of the man’s killing, while video of the altercation quickly spread online.Minnesota Governor Tim Walz called the shooting “horrific” and demanded state authorities lead the investigation.”The federal government cannot be trusted to lead this investigation. The state will handle it, period,” Walz told a press conference.Federal authorities controversially blocked local investigators from jointly probing Good’s death.The Department of Homeland Security (DHS) insisted the man killed Saturday, identified by local media as 37-year-old nurse Alex Pretti, “approached” agents with a pistol and then “violently resisted” being disarmed.However video of the incident, which AFP has not verified, shows Pretti on a snow-covered sidewalk apparently trying to shield a woman protester from being doused with chemical spray, when an agent pulls Pretti to the icy road.Several agents then struggle to detain him, and seconds later an officer opens fire on Pretti, whose body is then shot multiple times from a distance.Crowds quickly gathered in the wake of the shooting, despite the sub-freezing temperatures and making state law enforcement unable to secure the scene, Minnesota Department of Public Safety Bob Jacobson told a briefing.US President Donald Trump meanwhile ratcheted up his war of words with Walz and Minneapolis Mayor Jacob Frey, accusing the Democratic leaders of “inciting insurrection” with their rhetoric. Trump has previously threatened to send troops to Minnesota by invoking the Insurrection Act.- ‘End this operation’ -Frey urged Trump to end the federal immigration operation, which has sparked sometimes violent demonstrations.”This is a moment to act like a leader. Put Minneapolis, put America first in this moment — let’s achieve peace. Let’s end this operation.”Police chief Brian O’Hara said an “incredibly volatile scene” had erupted after the shooting and urged residents to avoid the area. Officers who declared the protest an unlawful assembly deployed clouds of tear gas as the crowd grew and used dumpsters to make blockades on the road in the busy south Minneapolis neighborhood known for its restaurants.Local resident Maria, 56, told AFP the situation in the city was “escalating.””They’re attacking and terrorizing our communities right now,” she said describing the situation as “white terror.” DHS wrote on X that “an individual approached US Border Patrol officers with a 9 mm semi-automatic handgun” and that its officers tried to disarm the man who they say “violently resisted.””Fearing for his life and the lives and safety of fellow officers, an agent fired defensive shots. Medics on scene immediately delivered medical aid to the subject but was pronounced dead at the scene,” DHS said.O’Hara said police believed the victim was a “lawful gun owner with a permit to carry.”Minnesota allows the open carrying of firearms with a permit.- ‘Horrific shooting’ -Earlier, Walz said he had discussed “another horrific shooting by federal agents” with the White House.”Minnesota has had it. This is sickening,” he said on X. “The President must end this operation. Pull the thousands of violent, untrained officers out of Minnesota. Now.”Minnesota Representative Ilhan Omar called the shooting “an execution” and accused Trump of transforming Minneapolis into a “war zone.”Thousands of ICE agents have been deployed to the Democratic-led city, as Trump presses a sweeping campaign to deport undocumented migrants.Minneapolis has been rocked by increasingly tense protests since federal agents shot and killed Good, a US citizen, on January 7.An autopsy concluded that the killing was a homicide, a classification that does not automatically mean a crime was committed.Public outrage was rekindled this week by the detention of a five-year-old boy as agents sought to arrest his father.The Minnesota Timberwolves on Saturday canceled their NBA fixture in the city following the incident, and an afternoon carnival parade was also scrapped.

De nouveaux pourparlers entre l’Ukraine, la Russie et les Etats-Unis à Abou Dhabi la semaine prochaine

Les pourparlers entre délégations ukrainienne, russe et américaine se sont achevés samedi à Abou Dhabi après des discussions “constructives” selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, avant de nouvelles discussions la semaine prochaine.”Beaucoup de choses ont été discutées et il est important que les discussions aient été constructives”, a dit M. Zelensky sur X.Les discussions reprendront …

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Trump menace à nouveau le voisin canadien de droits de douane

Donald Trump s’est dit prêt samedi à déclencher une nouvelle tempête douanière avec le Canada si Ottawa continue de vouloir développer ses échanges avec la Chine.Alors qu’un blizzard d’une rare intensité menace de balayer une grande partie des Etats-Unis, le président américain a dégainé une nouvelle fois l’arme douanière.Dans un message publié sur sa plateforme …

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