Paris: un homme en garde à vue après avoir volé l’épée d’une statue de Jeanne d’Arc

Un homme a été placé en garde à vue après avoir volé la lame de l’épée d’une statue de Jeanne d’Arc à Paris, dans le 8e arrondissement, a appris vendredi l’AFP de source policière.Vendredi, aux alentours de 10H00, cet homme a escaladé la statue place Saint-Augustin, non loin de la gare Saint-Lazare.Après avoir réussi à arracher la lame de l’épée et quitté les lieux avec, il a été interpellé par la police et placé en garde à vue. Il fera l’objet d’un examen de comportement, a expliqué cette source policière.La statue équestre de Jeanne d’Arc est une oeuvre du sculpteur français Paul Dubois, réalisée à la fin du XIXe siècle.Un temps exposée devant le Panthéon, il s’agit de la seule statue parisienne représentant “La Pucelle d’Orléans” brandissant une épée dans sa main droite.

Trump again defends his health, cognitive skills

US President Donald Trump on Friday touted his “perfect health” and cognitive skills, one day after publication of an interview in which the 79-year-old defended his fitness for office amid scrutiny over his well-being.”The White House Doctors have just reported that I am in ‘PERFECT HEALTH,’ and that I ‘ACED’ (Meaning, was correct on 100% of the questions asked!), for the third straight time, my Cognitive Examination, something which no other President, or previous Vice President, was willing to take,” Trump posted on his Truth Social platform.The Wall Street Journal on Thursday published an interview with Trump — who at 79 is the oldest person to assume the US presidency — in which he blamed aspirin for large bruises on his hand and denied falling asleep during televised meetings.Trump also changed his previous statement about receiving an MRI scan in October, saying it was instead a quicker CT scan.Trump has based much of his political image on projecting vigor — whether through his frequent interactions with journalists, constant social media posting, or AI memes depicting him as a superhero.However, the first year of his second term in office has raised growing questions.His right hand shows persistent bruising, often covered with thick makeup and at times a bandage, and his ankles have appeared swollen.On occasion, Trump has clearly struggled to keep his eyes open, including during an Oval Office meeting with health representatives in November.Trump told the Journal that he wasn’t dozing, just relaxing.”I’ll just close. It’s very relaxing to me,” he said. “Sometimes they’ll take a picture of me blinking, blinking, and they’ll catch me with the blink.”In his post on Friday, Trump added that any presidential or vice presidential candidate should be required to take a “strong, meaningful, and proven” cognitive exam.”Our great Country cannot be run by ‘STUPID’ or INCOMPETENT PEOPLE!” he wrote.It was a swipe at his predecessor Joe Biden, the oldest president in US history, who dropped out of the 2024 election after a disastrous debate performance raised concerns about the Democrat’s age and apparent decline.

Suisse: l’identification des victimes se poursuit après l’incendie meurtrier d’un bar

L’enquête et l’identification des victimes se poursuivent vendredi après un incendie dans un bar de la station de ski suisse de Crans-Montana pendant la nuit de nouvel an, qui a fait au moins 40 morts et une centaine de blessés, selon la police locale.Dans les rues du centre-ville, quelques familles avec de jeunes enfants en combinaison de ski se préparaient malgré tout vendredi pour une journée de descente.Mais dans les quelques cafés ouverts en début de matinée, le drame est dans toutes les conversations. Et sur les réseaux sociaux, les appels se multiplient pour retrouver les disparus.D’importants moyens sont mobilisés “pour identifier les victimes et restituer leurs corps aux familles le plus rapidement possible”, a indiqué Béatrice Pilloud, la procureure générale du canton du Valais, dans le sud-ouest de la Suisse. “Ce travail pourra prendre plusieurs jours”, a précisé le chef de la police cantonale, Frédéric Gisler.Selon Mathias Reynard, président du gouvernement du canton du Valais, au moins 80 des 115 blessés sont dans un état critique, a-t-il expliqué au quotidien régional Walliser Bote.Plusieurs corbillards transportant les dépouilles de victimes ont commencé à arriver au centre funéraire de Sion, situé à une trentaine de kilomètres, ont constaté des journalistes de l’AFP vendredi.Le pape Léon XIV a prié ce même jour pour les victimes et exprimé “sa compassion et sa sollicitude” à leurs proches, selon le secrétaire d’Etat du Vatican, le cardinal Pietro Parolin, dans un message adressé à l’évêque de Sion, Jean‑Marie Lovey.L’incendie s’est déclaré vers 01H30 (00H30 GMT) jeudi dans le bar Le Constellation de Crans-Montana, fréquenté par des touristes parmi lesquels de nombreux jeunes venus célébrer le nouvel an, selon les autorités cantonales.Le nombre de personnes présentes dans ce bar sur deux étages, d’une capacité d’au moins 300 personnes selon son site Internet, reste inconnu.”On a essayé de joindre nos copains. On a fait plein de photos. On (les) a mis(es) sur Instagram, Facebook, tous les réseaux sociaux possibles pour essayer de les retrouver”, s’inquiète Eléonore, 17 ans. “Mais il n’y a rien. Pas de réponse. On a appelé les parents. Rien. Même les parents, ils ne savent pas”, ajoute-t-elle.- “Atmosphère lourde” -“L’atmosphère est lourde”, a déclaré à l’AFP Dejan Bajic, un touriste de 56 ans venu de Genève qui fréquente la station depuis 1974. “C’est comme un petit village, on connaît tous quelqu’un qui connaît quelqu’un touché”, a-t-il raconté.Dans la rue en face du bar, des personnes viennent déposer des fleurs.Plusieurs témoignages diffusés par différents médias concordent sur l’éventuelle cause du sinistre. Selon eux, des bougies-étincelles fixées sur des bouteilles brandies par une personne ont provoqué l’incendie en touchant le plafond. Ces mêmes témoins ont précisé qu’il s’agissait d’un “show” habituel dans l’établissement.L’incendie a entraîné “un embrasement généralisé qui a provoqué une ou plusieurs explosions” dans le bar, ont indiqué jeudi les autorités cantonales. Une enquête est en cours pour déterminer les causes du sinistre, les autorités ayant exclu la piste de l’attentat.Vendredi, les murs des bâtiments adjacents au bar ne portaient pas les traces noires qu’auraient pu laisser les flammes. Même l’enseigne du bar ne semble pas avoir été touchée, pas plus que la structure en bois de la terrasse du bar qui reste debout, signe que l’embrasement était surtout au sous-sol.Des témoins ont décrit des scènes d’horreur : des gens ont tenté de briser les vitres du bar pour s’échapper, tandis que d’autres, couverts de brûlures, se précipitaient dans la rue. Une vidéo sur les réseaux sociaux montre le début de l’embrasement du plafond, avec un jeune qui tente d’éteindre le feu avec une sorte de grand chiffon blanc. A côté, d’autres jeunes filment la scène mais continuent de danser. Sur d’autres vidéos, on voit des jeunes qui tentent désespérément de sortir du bar.  – Cellule de crise -Les autorités pensent que de nombreux étrangers font partie des victimes, mais elles n’ont encore donné aucun élément sur leur identité. Des blessés ont été transférés vers différents hôpitaux comme à Lausanne, Genève ou Zurich, et même en France et en Italie voisines.Neuf Français figurent parmi les blessés et huit autres ne sont pas encore localisés, selon le ministère français des Affaires étrangères, alors que le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani, qui se rend ce vendredi à Crans-Montana, a rapporté que treize Italiens avaient été blessés et que six étaient toujours portés disparus. Six autres jeunes Italiens hospitalisés en Suisse sont dans des conditions « très graves » et ne peuvent pas être transportés pour le momentLa Suisse a demandé à la France d’accueillir huit blessés supplémentaires, en plus des trois déjà pris en charge jeudi, a indiqué le porte-parole du Quai d’Orsay, Pascal Confavreux, sur la télévision BFM. A Crans-Montana, une cellule de crise a été installée dans le centre des congrès pour recevoir et orienter les familles.Des sources concordantes ont indiqué jeudi à l’AFP que les propriétaires du bar étaient de nationalité française : il s’agit d’un couple originaire de Corse. Ils seraient indemnes, selon un proche, mais demeurent injoignables.

Le botaniste Francis Hallé, ardent défenseur des forêts tropicales primaires

Alternant coups de gueule, pédagogie et traits d’humour, le botaniste Francis Hallé dont le décès a été annoncé vendredi, a poursuivi pendant des décennies un ardent plaidoyer en faveur des forêts tropicales primaires, quasiment anéanties par l’homme en un quart de siècle.Ce professeur émérite de l’université de Montpellier se décrivait comme “un médecin devant un malade en phase terminale”.”Je ne vais pas le laisser tomber tant qu’il y a encore un espoir de vie”, avait-il lancé au cours d’une rencontre avec l’AFP depuis son bureau où s’empilaient des dizaines de livres et rapports sur ses missions à travers le monde: Java, Sumatra, Guyane, Cameroun, Gabon, Pérou, Madagascar…Dès sa naissance à Seine-Port en région parisienne, au sein d’une fratrie de sept enfants, son père agronome et sa mère qui “adorait les plantes” lui ont “mis cette passion dans la tête”.Sa vocation ne viendra pourtant qu’à l’âge de 20 ans: étudiant à l’université de La Sorbonne, à Paris, il voit se développer sur son balcon une petite plante dont “l’autonomie totale” et “l’altérité fondamentale” le fascinent.En Côte d’Ivoire, où il vit de 1960 à 1968, Francis Hallé rencontre sa première forêt tropicale primaire, non modifiée par l’Homme, celle du Banco, près d’Abidjan. Grâce à une discussion avec un chef baoulé, il développe ce qui deviendra sa spécialité, “l’architecture des arbres”, permettant d’identifier les géants sans avoir accès à leurs fleurs.A cette époque, se souvient-il, ces forêts “paraissaient invincibles”. Le botaniste arpente les sous-bois denses en Afrique, en Amérique, en Asie ou en Océanie, dessinant longuement pour “prendre le temps de faire connaissance avec les arbres, objets complexes en trois dimensions, qui ont parfois des centaines d’années”.En Afrique, le moabi, dont le sommet évasé est perché à 70 mètres, au bout d’un tronc rectiligne, l’a profondément marqué.- Rugissement des tronçonneuses -“Jamais je n’aurais imaginé que ces forêts disparaîtraient sous mes yeux”, avouait Francis Hallé. “La prise de conscience de la menace est venue bien plus tard, dans les années 1980”. Devant le rugissement des tronçonneuses, le botaniste est d’abord “effrayé” puis se dit qu'”il faut agir”.En 1986, en Guyane, Francis Hallé lance, notamment avec un pilote de montgolfière et un jeune architecte, la grande aventure du “Radeau des cimes”. Ce dispositif ingénieux permet enfin aux botanistes de travailler au sommet des arbres, où se trouve la biodiversité la plus riche.Ce grand défenseur du monde végétal s’est dit “étonné du niveau (élevé) de conscience du public” lors de ses multiples conférences mais assurait que “les politiciens s’en foutent”.La déforestation massive vient selon lui d’une “addiction au fric”, de politiciens et de multinationales à la démarche “coloniale”, qui considèrent les forêts tropicales comme “de simples réservoirs de marchandises”. “Aimer les arbres n’implique pas de pratiquer la langue de bois”, se plaisait à souligner celui qui dénonçait régulièrement le rôle de “la Françafrique” dans ce carnage.Les arbres sont apparus bien avant l’Homme et lui “donnent l’air qu’il respire”, rappelait inlassablement ce botaniste qui trouvait l’espèce humaine “d’une stupidité et d’une prétention incroyables”.”Rien n’est plus beau qu’une forêt primaire”, disait aussi en 2019 au journal Le Monde le botaniste, dont l’un des rêves était de réinstaller une forêt primaire de 70.000 hectares en Europe de l’Ouest.Conscient de “partir perdant”, Francis Hallé a continué avec détermination à la fois son travail d’alerte dans les pays riches et de botaniste des tropiques, notamment via l’association fondée en 2019 qui porte son nom et a annoncé vendredi son décès le 31 décembre à 87 ans “chez lui, à Montpellier, entouré de sa famille”.Grand lecteur de poésie, il détestait le jargon scientifique et a été à l’origine et au centre du film de Luc Jacquet “Il était une forêt” (2013).Marié et père de quatre enfants nés sous les tropiques, il a publié de nombreux livres, dont un “Atlas de botanique poétique” en 2016 et “La Beauté du vivant” en 2024.

A New York, Mamdani promet de montrer que “la gauche peut gouverner”

Élu sur son engagement à lutter contre la vie chère, le nouveau maire démocrate de New York Zohran Mamdani a promis jeudi de montrer que “la gauche peut gouverner” aux Etats-Unis, au premier jour de sa prise de fonction.Devant un parterre de milliers de New-Yorkais rassemblés dans un froid mordant, le jeune élu de 34 ans issu de la petite formation des Socialistes démocrates d’Amérique (DSA), a promis qu’il ne renierait pas ses engagements de campagne. “Service universel de garde d’enfants”, “gel des loyers”, “bus rapides et gratuits”… “A partir d’aujourd’hui, nous gouvernerons avec ampleur et audace”, a-t-il lancé. “J’ai été élu en tant que socialiste démocrate, je gouvernerai comme un socialiste démocrate”, a encore promis Zohran Mamdani.Il n’a mentionné qu’une fois le nom de Donald Trump, pour dire qu’il entendait répondre aux attentes des électeurs ayant voté pour le républicain à la présidentielle, souvent motivés par la hausse du coût de la vie.Potentiel signe que la trêve entre les deux hommes se poursuit depuis leur rencontre à la Maison Blanche fin novembre, au cours de laquelle ils avaient fait assaut d’amabilité l’un envers l’autre, contrastant avec une campagne très tendue.Après une première prestation de serment faite mercredi soir devant Letitia James – la procureure démocrate de l’Etat de New York et ennemie déclarée de Donald Trump – c’est devant le champion de la gauche américaine Bernie Sanders que le nouveau maire a juré dans l’après-midi.”A un moment de l’histoire de notre pays où nous voyons trop de haine, trop de division et trop d’injustice, merci d’avoir élu Zohran Mamdani pour maire de New York !”, a lancé à la foule le sénateur du Vermont  (nord-est) de 84 ans.- “Espoir” -Comme il l’avait fait la veille, c’est sur un exemplaire du Coran que le premier maire musulman de l’histoire de la ville a prêté serment, aux côtés de son épouse, l’illustratrice et céramiste Rama Duwaji.Autre star des progressistes américains, l’élue de New York au Congrès Alexandria Ocasio-Cortez est montée sur scène au son des premières notes de “NUEVAYoL” de Bad Bunny, qui rend hommage à New York et à la culture portoricaine. En ces “temps intenables”, la ville a “choisi le courage plutôt que la peur !”, a-t-elle lancé à la foule.Dans l’assistance, Ken Foster, 61 ans, employé de mairie, qui avait rejoint la campagne de Zohran Mamdani au printemps dernier. “C’est assez incroyable que nous en soyons arrivés à ce moment, et le voir effectivement prendre ses fonctions”, dit-il.”Nous avons soutenu beaucoup de campagnes politiques par le passé qui ont très mal fini, et c’est la première fois de notre vie, à l’un comme à l’autre, que nous ressentons un semblant d’espoir politique”, rapporte pour sa part Jacob Byerly, scientifique de 31 ans, aux côtés de son épouse Auburn Byerly, dessinatrice en architecture de 34 ans.Jeune élu local du Queens sans longue expérience politique, Zohran Mamdani aura fort à faire pour mettre en oeuvre ses promesses de campagne, qui ont suscité une grande attente auprès de la population.A quelques mois des élections de mi-mandat, ses réussites et échecs seront également scrutés à la loupe par le camp démocrate, qui continue de chercher l’inspiration pour s’opposer à Donald Trump.Soutien de longue date de la cause palestinienne, extrêmement critique sur la politique d’Israël, l’élu se sait en outre étroitement surveillé sur la question de la défense de la communauté juive, sur fond de montée de l’antisémitisme à New York comme ailleurs aux Etats-Unis. Depuis son élection, une de ses recrues a démissionné après la révélation de tweets antisémites qu’elle avait postés dans sa jeunesse.

Landes: une femme retrouvée enterrée dans le jardin de son ex-conjoint

L’ex-conjoint d’une femme de 44 ans, retrouvée enterrée dans le jardin de cet homme jeudi à Mont-de-Marsan (Landes), a été interpellé et placé en garde à vue, selon la police et le parquet.Âgé de 41 ans, celui-ci a déclaré aux enquêteurs avoir “étranglé” son ex-compagne “au cours d’une dispute sur fond d’alcool” le soir de Noël, a indiqué une source policière.Le 28 décembre, la sœur de la victime avait signalé sa disparition à la police, déclarant avoir reçu un SMS indiquant qu’elle voulait “rompre avec sa famille et changer de numéro de téléphone”, a précisé vendredi dans un communiqué la procureure de la République à Mont-de-Marsan, Alexa Dubourg.Une enquête était ouverte et l’ancien compagnon de la quadragénaire, dont elle partageait encore le domicile, était entendu. Il évoquait une relation de couple chaotique marquée par des départs soudains et des conduites addictives de son ex-compagne.Selon lui, le 25 décembre au matin, elle était partie en voiture avec deux individus qu’il ne connaissait pas, en lui disant que l’un d’eux était son nouveau compagnon et qu’ils allaient passer quelques jours en Espagne puis au Portugal.Des témoins confirmaient aux enquêteurs un alcoolisme potentiel de la disparue, ainsi que des ruptures de contact périodiques avec sa famille, mais son entourage proche s’étonnait cependant d’un départ sans sa fille mineure.Le 30 décembre, la police diffusait un appel à témoins et deux personnes rapportaient que la victime leur avait fait part, précédemment, de violences et menaces de mort qu’elle aurait subies de l’ex-compagnon.Jeudi, une perquisition à son domicile permettait de découvrir de la terre fraîchement retournée dans le jardin. Il avouait alors avoir “causé la mort” de son ex-compagne, dont le corps enveloppé dans une housse de couette était retrouvé enseveli, selon le parquet.Une autopsie et la suite des investigations doivent préciser le déroulement des faits et les causes du décès.Le mis en cause a été condamné à dix reprises, entre 2005 et 2011, pour des faits d’atteinte aux biens et des délits routiers. La victime n’avait jamais déposé plainte contre lui.Chaque jour en France, plus de trois femmes sont victimes de féminicide ou tentative de féminicide conjugal, un chiffre en hausse sur un an selon les données 2024 de la mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof) publiées en novembre. mca-kal/ppy/lth

Les Sud-Coréens désormais autorisés à lire le journal du Nord

Rempli de tirades guerrières et de panégyriques des grands leaders, le principal journal nord-coréen, Rodong Sinmun, a été jugé pendant des décennies tellement toxique par la Corée du Sud que ses citoyens n’avaient pas le droit de le lire.Et pourtant, le président sud-coréen Lee Jae Myung, partisan d’une ligne modérée et qui cherche à apaiser les …

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Iran: six morts dans des manifestations contre la vie chère en Iran

Des affrontements localisés entre manifestants et forces de l’ordre ont fait six morts jeudi dans l’ouest de l’Iran, selon une agence de presse et un gouverneur, les premiers depuis le début il y a cinq jours d’une mobilisation contre la vie chère.Parmi les personnes tuées figure un membre du Bassidj, une milice affiliée aux Gardiens …

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