Le pétrolier de la flotte fantôme russe intercepté par la France va être convoyé vers le port de Marseille-Fos
Le pétrolier soupçonné d’appartenir à la flotte fantôme russe, intercepté jeudi en Méditerranée par la Marine française, va être convoyé vers le port de Marseille-Fos, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier.Ce pétrolier, le Grinch, a été intercepté jeudi matin dans les eaux internationales de la mer d’Alboran, située entre l’Espagne et l’Afrique du Nord.Il devrait arriver samedi au port de Marseille-Fos, doté d’un terminal pétrolier situé à Fos-sur-Mer, selon cette même source. Il s’agit du troisième port pétrolier d’Europe.Ce pétrolier, “sous sanctions internationales et suspecté d’arborer un faux pavillon”, a été intercepté “avec le concours de plusieurs de nos alliés”, dont le Royaume-Uni, avait annoncé jeudi sur X Emmanuel Macron.L’opération s’est déroulée jeudi matin à bord du pétrolier en provenance de Mourmansk, port arctique de la mer de Barents.A la suite de cet arraisonnement, le parquet de Marseille a ouvert une enquête préliminaire du chef de défaut de pavillon, avait-il annoncé jeudi.Comme le prévoit le droit maritime, l’équipage a été soumis à une mesure de restriction ou de privation de liberté qui permet de faire la transition entre l’arraisonnement et la remise aux autorités françaises, selon une source judiciaire.Ensuite, le parquet procédera, avec les enquêteurs de la gendarmerie maritime, à un certain nombre de vérifications.Le pétrolier Grinch, de 249 mètres de long, figure sous ce nom sur la liste des navires de la flotte fantôme russe placés sous sanctions par le Royaume-Uni mais sous le nom de “Carl” sur la liste établie par l’Union européenne et les Etats-Unis.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué l’arraisonnement. “Merci à la France. C’est exactement le type de détermination nécessaire pour faire en sorte que le pétrole russe ne finance plus la guerre de la Russie”, a-t-il réagi sur X.Cette opération est la deuxième effectuée par la France après l’interception du Boracay. Ce dernier, qui figure lui aussi sur la liste des navires sanctionnés par l’Union européenne, avait été arraisonné fin septembre par les commandos marine français en Atlantique et détourné vers le port de Saint-Nazaire.Quelque 598 navires soupçonnés de faire partie de la “flotte fantôme” font l’objet de sanctions de l’Union européenne.
Législatives en Birmanie : le rapporteur spécial de l’ONU appelle au rejet des résultats
Le monde doit d’ores et déjà rejeter les résultats des législatives “bidons” organisées par la junte en Birmanie, dont la dernière phase est prévue dimanche, a estimé vendredi le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’Homme dans le pays.L’armée dirige ce pays d’Asie du Sud-Est depuis son indépendance en 1948, à l’exception d’une …
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Après le recul américain, la Première ministre danoise en visite de soutien au Groenland
La Première ministre danoise Mette Frederiksen est en visite au Groenland vendredi pour exprimer son soutien à ses habitants après une semaine mouvementée qui a vu Donald Trump renoncer à ses menaces de s’emparer du territoire autonome danois et accepter de négocier.Mme Frederiksen a été accueillie par le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, sur le …
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En Irak, des femmes kurdes se tressent les cheveux en solidarité avec une combattante syrienne
Des dizaines de femmes kurdes se sont tressé les cheveux lors d’une manifestation vendredi au Kurdistan d’Irak, réagissant à une vidéo devenue virale d’un soldat se vantant d’avoir coupé la natte d’une combattante kurde de Syrie.Les forces kurdes viennent de se retirer sous la pression militaire de l’armée syrienne de vastes territoires du nord et …
“French response”, la riposte “désinhibée” sur X de la diplomatie française
Punchlines anti-Maga, gifs contre la Russie et second degré: avec son compte X “French response”, le ministère français des Affaires étrangères s’est doté d’un outil au ton volontairement ironique pour tenter de décourager les adversaires de la France dans la guerre informationnelle.Le temps des déclarations policées dénonçant les ingérences étrangères et la désinformation ciblant les …
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“Un kidnapping du corps”: une prof de philo britannique raconte son “agression” par Grok
Quand elle s’est rendu compte que des images sexualisées d’elle en lingerie ou même enceinte, circulaient sur le réseau social X, générées par le chatbot Grok, Daisy Dixon, professeure de philosophie à l’Université de Cardiff, s’est sentie “violée dans son intimité” et “en danger”.”C’est un kidnapping de votre corps numérique”, une “agression” d’une “misogynie extrême”, …
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“French response”, la riposte “désinhibée” sur X de la diplomatie française
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UN rights council decries ‘unprecedented’ crackdown in Iran, deepens scrutiny
The UN Human Rights Council decided Friday to deepen its scrutiny of Iran over its crackdown on protests that left thousands dead, including children, amid demands it end its “brutal repression”.The 47-member body voiced alarm about “the unprecedented scale of the violent crackdown on peaceful protests by security forces” in Iran.With 25 votes in favour, seven opposed and the rest abstaining, it decided to extend and broaden the mandate of independent investigators gathering evidence towards ensuring accountability for rights violations in the country.”A climate of fear and systematic impunity cannot be tolerated,” Iceland’s ambassador Einar Gunnarsson said as he presented the text to the council before the vote. “Victims and survivors deserve truth, justice and accountability.”Stressing the need for “accountability”, the adopted text extends the mandate of a special rapporteur on Iran for another year.It also extended for two years the work of a separate fact-finding mission set up in November 2022, following Iran’s crackdown on a wave of protests sparked by the death in custody of an Iranian Kurdish woman named Mahsa Amini.The resolution empowers the investigative body to probe “allegations of recent and ongoing serious human rights violations and abuses, and crimes perpetrated in relation to the protests”.The vote came at the end of an urgent session of the rights council, requested by Britain, Germany, Iceland, Moldova and North Macedonia, but harshly criticised by Iran.- ‘Accountability’ -In his opening remarks to the council, UN rights chief Volker Turk described how security forces used “live ammunition” against protesters, decrying that “thousands” had been killed, including children.”I call on the Iranian authorities to reconsider, to pull back, and to end their brutal repression, including summary trials and disproportionate sentences,” he said.”I call for the immediate release of all those arbitrarily detained by the Iranian authorities, and I call for a complete moratorium on the death penalty.”His comments were broadly echoed during the rights council special session.”There must be accountability for the dire events of the past weeks, and justice must be done for all those who were killed, injured or detained only for exercising their human rights and for voicing legitimate demands,” the European Union representative Michele Cervone d’Urso told the gathering.Iranian ambassador Ali Bahreini however slammed Friday’s meeting as “posturing” and “a pressure tool against Iran”. His colleague Somayeh Karimdoost described the resolution as “a thoroughly unbalanced biased and politically motivated text”.A number of countries also came to Iran’s defence, accusing the council of being “politicised” and showing “double standards”.Cuban ambassador Rodolfo Benitez slammed the session as an “act of supreme cynicism”, while China’s ambassador Jia Guide said Beijing “opposed interference in other countries’ internal affairs on the pretext of human rights”.- ‘Chilling’ -Turk’s office and NGOs tracking the toll from the crackdown on the biggest protests in Iran in years have said their task has been impeded by a now two-week internet shutdown.Giving their first official toll from the protests, Iranian authorities on Wednesday said 3,117 people had been killed since the massive demonstrations erupted late December. But the US-based Human Rights Activists News Agency on Friday put the number of deaths at more than 5,000, warning the confirmed figures were likely to be far lower than the actual toll.Another NGO, Norway-based Iran Human Rights, has warned the final toll risks reaching the scale of 25,000.The protests have now largely halted, but while “the killing in the streets of Iran may have subsided… the brutality continues”, Turk warned.He decried the “chilling development” in which Iran’s judiciary chief this week said there would be no leniency for the thousands detained.”I am deeply concerned by contradictory statements from the Iranian authorities about whether those detained in connection with the protests may be executed,” Turk said.He pointed out that Iran “remains among the top executioner states in the world”, with at least 1,500 people reportedly executed there last year.








