Face à Trump, l’Otan et le Groenland promettent de renforcer la sécurité dans l’Arctique

L’Otan et le Groenland ont annoncé lundi vouloir travailler au renforcement de la défense de cet immense territoire autonome danois, dans l’espoir de faire reculer Donald Trump qui veut s’en emparer à tout prix.Le président américain a encore accru les inquiétudes groenlandaises en déclarant dimanche qu’il mettrait la main sur le Groenland “d’une manière ou …

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En neutralisant Starlink, l’Iran réussit à isoler encore plus sa population

En réussissant à brouiller pour la première fois à grande échelle les terminaux Starlink pour enrayer la contestation, les autorités iraniennes ont fait monter d’un cran leur capacité à isoler leur population du reste du monde.”C’est la première fois qu’on le voit avec une telle intensité sur Starlink, c’est une nouveauté dans le monde du …

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Meta nomme présidente une proche de Trump, qui s’en félicite

Meta a nommé au poste de présidente Dina Powell McCormick, a annoncé lundi la maison mère de Facebook et d’Instagram, ce dont s’est félicité Donald Trump, dont elle est proche, un signal supplémentaire d’un rapprochement entre le groupe et le gouvernement actuel.Il s’agit d’une création de poste, qui sera très axé sur la recherche de …

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Partenariat entre Apple et Google, qui va fournir son IA Gemini pour actualiser l’assistant Siri

Apple a conclu un partenariat pluri-annuel avec Google, qui va fournir au fabricant de l’iPhone ses modèles d’intelligence artificielle (IA) générative Gemini pour améliorer ses fonctionnalités d’IA, notamment une version renouvelée de l’assistant vocal Siri, selon une déclaration conjointe lundi.Cet accord doit permettre à la marque à la pomme de se relancer dans la course …

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La colère agricole persiste, grand rassemblement FNSEA prévu mardi à Paris

Des agriculteurs en colère prévoient de manifester mardi matin à Paris avec plusieurs centaines de tracteurs, après des opérations ayant ciblé lundi les ports français, symbole du libre-échange international, ainsi que des autoroutes.La branche Grand bassin parisien de la FNSEA, qui englobe l’Ile-de-France, mais aussi des départements d’autres régions voisines, est à la manœuvre de cette manifestation visant à exiger des “actes concrets et immédiats” pour défendre une souveraineté alimentaire “en danger”, selon un communiqué.Les manifestants comptent se retrouver place de la Concorde “vers 6–7 heures” du matin et “environ 250 tracteurs” devraient venir des Hauts-de-France, a déclaré lundi à l’AFP Benoît Raux, secrétaire général de la branche départementale du Nord.L’itinéraire de cette manifestation, déclarée par la FNSEA, a été “validé” par le préfet de Police, les organisateurs s’étant “engagés à se conformer aux consignes de sécurité qui leur seront données”, a indiqué la préfecture de police dans un communiqué. Cette dernière évoque un rassemblement prévu aux abords de l’Assemblée nationale.À l’approche de la signature de l’accord UE-Mercosur samedi au Paraguay, les actions d’agriculteurs qui y sont opposés perdurent ainsi en France.Au Havre, premier port français pour le trafic de conteneurs, des filtrages ont été mis en place avec des pneus en flamme, des troncs d’arbres et quelques tracteurs, sans bloquer l’activité: depuis ce week-end, des agriculteurs “contrôlent” les camions frigorifiques et vérifient la provenance des produits.Ces actions ont permis de découvrir “de la farine étrangère, des soupes avec des légumes thaïlandais, des produits qui n’ont pas les mêmes normes de production” que les nôtres, a déploré auprès de l’AFP Justin Lemaître, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs en Seine-Maritime, réclamant “que l’importation respecte nos standards de production”.La mobilisation à l’entrée du port du Havre “sera levée à minuit de lundi à mardi”, “avant d’organiser un départ collectif en bus vers Strasbourg le 20 janvier” devant le siège du Parlement, selon ce porte-parole.- Produits moins chers -Les partisans de l’accord avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), fruit de plus de 25 ans de négociations, le jugent essentiel pour stimuler les exportations, soutenir l’économie du continent et renforcer les liens diplomatiques dans un contexte d’incertitude mondiale.Mais pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés d’Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.Lundi matin au port de Bayonne, une centaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne, du Modef et du syndicat basque ELB ont ainsi bloqué un site céréalier d’exportation de l’entreprise Maïsica, vu comme un “symbole fort” des accords de libre-échange qu’ils dénoncent.À La Rochelle, une soixantaine de manifestants ont, eux, établi un barrage de ballots de paille devant des installations pétrolières sur le port industriel, à l’appel de la Coordination rurale (CR).Au total, “55 actions” organisées dans “31 départements”, ont mobilisé “2.400 personnes et 1.000 engins”, selon le ministère de l’Intérieur. Elles ont notamment eu lieu devant les préfectures ou sur les routes à Metz, Pau, Périgueux, Poitiers, Dax et Limoges, à l’appel de différents syndicats.Cette nouvelle mobilisation agricole, qui avait débuté en décembre dans le Doubs puis en Ariège en opposition à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, s’était musclée la semaine dernière avec l’entrée de tracteurs dans Paris.- “Immense détresse” -“Je n’ai pas l’impression que l’on ait pris beaucoup d’avancées depuis Paris”, glisse, amer, Thomas Hégarty, président de la CR en Haute-Vienne, où le syndicat a déversé des déchets devant la préfecture à Limoges.Plusieurs axes routiers, ponts ou zones industrielles ont été bloqués ou perturbés par des tracteurs dans les Pyrénées-Atlantiques, les Landes, en Loire-Atlantique, dans le Morbihan ou en Moselle, et sur l’A31 près de la frontière avec le Luxembourg.Si un blocage de l’A63 à hauteur de Bayonne a été levé dans la nuit après négociation avec le préfet, des barrages restaient en vigueur lundi sur l’A64 au sud de Toulouse, et surtout sur l’A1 avec un barrage filtrant établi par la CR dans le sens Lille-Paris.”C’est à se demander si l’État veut encore de ses paysans”, déplore Franck Hembert, exploitant maraîcher dans le Pas-de-Calais. “Qu’il y ait Mercosur ou pas Mercosur, les paysans sont déjà dans une immense détresse”.”La colère des agriculteurs est profonde et leurs revendications sont légitimes, et nous les entendons au plus haut niveau du gouvernement”, a répondu lundi matin sur BFMTV la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, après avoir annoncé vendredi des mesures en faveur des céréaliers, des viticulteurs ou encore des éleveurs, sans calmer la mobilisation.Une grande partie de cette enveloppe de 300 millions d’euros, étalée sur 2026 mais aussi 2027, dépend toutefois de l’adoption du budget 2026.Outre la France, des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre l’accord avec le Mercosur, qui créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.La ratification du traité dépend encore d’un vote qui s’annonce serré au Parlement européen, pas avant février. Un grand rassemblement d’agriculteurs est prévu devant son siège strasbourgeois le 20 janvier.bur-cas-cho-llb-mac-kau-cln-jed-tsq-ldf-etb-kal-mca/ngu/jbo/yk

La colère agricole persiste, grand rassemblement FNSEA prévu mardi à Paris

Des agriculteurs en colère prévoient de manifester mardi matin à Paris avec plusieurs centaines de tracteurs, après des opérations ayant ciblé lundi les ports français, symbole du libre-échange international, ainsi que des autoroutes.La branche Grand bassin parisien de la FNSEA, qui englobe l’Ile-de-France, mais aussi des départements d’autres régions voisines, est à la manœuvre de cette manifestation visant à exiger des “actes concrets et immédiats” pour défendre une souveraineté alimentaire “en danger”, selon un communiqué.Les manifestants comptent se retrouver place de la Concorde “vers 6–7 heures” du matin et “environ 250 tracteurs” devraient venir des Hauts-de-France, a déclaré lundi à l’AFP Benoît Raux, secrétaire général de la branche départementale du Nord.L’itinéraire de cette manifestation, déclarée par la FNSEA, a été “validé” par le préfet de Police, les organisateurs s’étant “engagés à se conformer aux consignes de sécurité qui leur seront données”, a indiqué la préfecture de police dans un communiqué. Cette dernière évoque un rassemblement prévu aux abords de l’Assemblée nationale.À l’approche de la signature de l’accord UE-Mercosur samedi au Paraguay, les actions d’agriculteurs qui y sont opposés perdurent ainsi en France.Au Havre, premier port français pour le trafic de conteneurs, des filtrages ont été mis en place avec des pneus en flamme, des troncs d’arbres et quelques tracteurs, sans bloquer l’activité: depuis ce week-end, des agriculteurs “contrôlent” les camions frigorifiques et vérifient la provenance des produits.Ces actions ont permis de découvrir “de la farine étrangère, des soupes avec des légumes thaïlandais, des produits qui n’ont pas les mêmes normes de production” que les nôtres, a déploré auprès de l’AFP Justin Lemaître, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs en Seine-Maritime, réclamant “que l’importation respecte nos standards de production”.La mobilisation à l’entrée du port du Havre “sera levée à minuit de lundi à mardi”, “avant d’organiser un départ collectif en bus vers Strasbourg le 20 janvier” devant le siège du Parlement, selon ce porte-parole.- Produits moins chers -Les partisans de l’accord avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), fruit de plus de 25 ans de négociations, le jugent essentiel pour stimuler les exportations, soutenir l’économie du continent et renforcer les liens diplomatiques dans un contexte d’incertitude mondiale.Mais pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés d’Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.Lundi matin au port de Bayonne, une centaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne, du Modef et du syndicat basque ELB ont ainsi bloqué un site céréalier d’exportation de l’entreprise Maïsica, vu comme un “symbole fort” des accords de libre-échange qu’ils dénoncent.À La Rochelle, une soixantaine de manifestants ont, eux, établi un barrage de ballots de paille devant des installations pétrolières sur le port industriel, à l’appel de la Coordination rurale (CR).Au total, “55 actions” organisées dans “31 départements”, ont mobilisé “2.400 personnes et 1.000 engins”, selon le ministère de l’Intérieur. Elles ont notamment eu lieu devant les préfectures ou sur les routes à Metz, Pau, Périgueux, Poitiers, Dax et Limoges, à l’appel de différents syndicats.Cette nouvelle mobilisation agricole, qui avait débuté en décembre dans le Doubs puis en Ariège en opposition à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, s’était musclée la semaine dernière avec l’entrée de tracteurs dans Paris.- “Immense détresse” -“Je n’ai pas l’impression que l’on ait pris beaucoup d’avancées depuis Paris”, glisse, amer, Thomas Hégarty, président de la CR en Haute-Vienne, où le syndicat a déversé des déchets devant la préfecture à Limoges.Plusieurs axes routiers, ponts ou zones industrielles ont été bloqués ou perturbés par des tracteurs dans les Pyrénées-Atlantiques, les Landes, en Loire-Atlantique, dans le Morbihan ou en Moselle, et sur l’A31 près de la frontière avec le Luxembourg.Si un blocage de l’A63 à hauteur de Bayonne a été levé dans la nuit après négociation avec le préfet, des barrages restaient en vigueur lundi sur l’A64 au sud de Toulouse, et surtout sur l’A1 avec un barrage filtrant établi par la CR dans le sens Lille-Paris.”C’est à se demander si l’État veut encore de ses paysans”, déplore Franck Hembert, exploitant maraîcher dans le Pas-de-Calais. “Qu’il y ait Mercosur ou pas Mercosur, les paysans sont déjà dans une immense détresse”.”La colère des agriculteurs est profonde et leurs revendications sont légitimes, et nous les entendons au plus haut niveau du gouvernement”, a répondu lundi matin sur BFMTV la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, après avoir annoncé vendredi des mesures en faveur des céréaliers, des viticulteurs ou encore des éleveurs, sans calmer la mobilisation.Une grande partie de cette enveloppe de 300 millions d’euros, étalée sur 2026 mais aussi 2027, dépend toutefois de l’adoption du budget 2026.Outre la France, des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre l’accord avec le Mercosur, qui créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.La ratification du traité dépend encore d’un vote qui s’annonce serré au Parlement européen, pas avant février. Un grand rassemblement d’agriculteurs est prévu devant son siège strasbourgeois le 20 janvier.bur-cas-cho-llb-mac-kau-cln-jed-tsq-ldf-etb-kal-mca/ngu/jbo/yk

US ‘screwed’ if Supreme Court rules against tariffs: Trump

President Donald Trump said Monday that the United States would be “screwed” if the Supreme Court rules that some of his tariffs are illegal.Trump, in a post on Truth Social, said hundreds of billions of dollars would have to be paid back to US companies if the top court rules against his flagship economic policy.”And that doesn’t include the amount of ‘payback’ that Countries and Companies would require for the investments they are making… for the purpose of being able to avoid the payment of Tariffs,” he said.”When these Investments are added, we are talking about Trillions of Dollars!” he said. “It would be a complete mess, and almost impossible for our Country to pay.””In other words, if the Supreme Court rules against the United States of America on this National Security bonanza, WE’RE SCREWED!” Trump said.The Supreme Court plans to release opinions on Wednesday and the tariffs case, which was argued in November, could potentially be among the rulings it hands down.During oral arguments in the case, the justices appeared deeply skeptical of Trump’s use of emergency powers to impose “reciprocal” tariffs on nearly every US trade partner and levies targeting Mexico, Canada and China over their alleged roles in illicit drug flows.Several of the six conservative justices, along with the three liberals, questioned whether the International Emergency Economic Powers Act (IEEPA) that Trump invoked confers the authority to impose tariffs.The court’s decision does not concern sector-specific tariffs Trump separately imposed, including on steel, aluminum and automobiles.Trump has brought the average effective US tariff rate to its highest since the 1930s, and has repeatedly warned of calamity if the duties are overturned.

NATO, Greenland vow to boost Arctic security after Trump threats

NATO and Greenland’s government on Monday said they intended to work on strengthening the defence of the Danish autonomous territory, hoping to dissuade US President Donald Trump from trying to seize the island.Trump has been talking up the idea of buying or annexing the Arctic territory for years, and further stoked tensions on Sunday by saying that the United States would take the territory “one way or the other”.Greenlandic Prime Minister Jens-Frederik Nielsen said on Monday that the island’s security and defence “belong in NATO”, the 32-member military alliance dominated by the US. He said his government would “therefore work to ensure that the development of defence in and around Greenland takes place in close cooperation with NATO, in dialogue with our allies, including the United States, and in cooperation with Denmark”.NATO chief Mark Rutte also said Monday that the alliance was working on “the next steps” to bolster Arctic security.Diplomats at NATO say some alliance members have floated the idea of launching a new mission in the region, though no concrete proposals are yet on the table.Trump has insisted that Greenland needs to be brought under US control, arguing that the Danish autonomous territory is crucial for national security.The island is also rich in largely untapped resources, including rare earth minerals coveted by the tech industry.On the streets of Nuuk, Greenland’s capital, locals told AFP they were increasingly worried.”We laughed at Trump first when he tried to buy us but now the second time he’s more aggressive,” said 35-year-old theology student Nuunu Binzer.Mininnguaq Fontain, 19, also a student, added: “I would rather see our country doesn’t have any soldiers but of course if we get attacked then I would feel more safe if soldiers are here.”- ‘Unease’ -Danish Prime Minister Mette Frederiksen has warned that a US armed attack on Greenland would spell the end of NATO. In a bid to appease Washington, Copenhagen has invested heavily in security in the region, allocating some 90 billion kroner ($14 billion) in 2025.Greenland, which is home to some 57,000 people, also houses a US military base.According to Rutte, Denmark would have no problem with a larger US military presence on the island.Under a 1951 treaty, updated in 2004, the United States could simply notify Denmark if it wanted to send more troops.Denmark is also working on the diplomatic front, with a meeting between Danish and Greenlandic representatives and US Secretary of State Marco Rubio expected this week.According to US and Danish media reports, the meeting is set to take place on Wednesday in Washington.Danish Foreign Minister Lars Lokke Rasmussen on Monday posted a photo from a meeting with his Greenlandic counterpart Vivian Motzfeldt.Denmark reportedly wants to present a united front with the leaders of the autonomous territory before the meeting with US representatives.The Danish media reported last week on a tense videoconference between Danish lawmakers and their Greenlandic counterparts over how to negotiate with Washington.Facing Trump’s repeated threats, Nielsen said in his message on Monday: “I fully understand if there is unease.”His government said in a statement that it could not accept “under any circumstance” a US takeover of Greenland.A Danish colony until 1953, Greenland gained home rule 26 years later and is contemplating eventually loosening its ties with Denmark. Polls show that Greenland’s people strongly oppose a US takeover. 

UK regulator opens probe into X over sexualised AI imagery

UK media regulator Ofcom on Monday launched a formal investigation into Elon Musk’s X over its AI chatbot Grok’s image-creation feature that has been used to produce sexualised deepfakes.The probe came as Prime Minister Keir Starmer warned: “If X cannot control Grok, we will — and we’ll do it fast because if you profit from harm and abuse, you lose the right to self regulate.”Grok is facing growing international backlash for allowing users to create and share sexualised pictures of women and children using simple text prompts.Ofcom described the reports as “deeply concerning”.It said in a statement that the undressed images of people “may amount to intimate image abuse or pornography — and sexualised images of children… may amount to child sexual abuse material”.Starmer’s office welcomed the investigation, saying that Ofcom “has our full support to take any action it sees fit”.Ofcom said it had contacted X on January 5 asking it to explain the steps it has taken to protect UK users. Without sharing details of the exchange, the regulator said that X responded within the given timeframe.The formal investigation will determine whether X failed to meet its legal obligations.Contacted by AFP, X referred to a previous statement, which said: “We take action against illegal content on X… by removing it, permanently suspending accounts, and working with local governments and law enforcement as necessary.”- Global backlash -Under Britain’s Online Safety Act, which entered force in July, websites, social media and video-sharing platforms hosting potentially harmful content are required to implement strict age verification through tools such as facial imagery or credit card checks.It is meanwhile illegal for sites to create or share non-consensual intimate images, or child sexual abuse material, including sexual deepfakes created with AI.Ofcom has the power to impose fines of 10 percent of an offending company’s worldwide revenue for breaches of these rules.Addressing parliament Monday, Technology Minister Liz Kendall pledged to go further, by creating a new criminal offence which would “make it illegal for companies to supply tools designed to create non-consensual internet images”.She added that “tackling violence against women and girls is as important online as it is in the real world”. Musk’s xAI company, which runs Grok, sought to deflect the international criticism with a new monetisation policy at the end of last week, posting on Grok’s X account that the tool was now “limited to paying subscribers”, alongside a link to a premium subscription.Starmer, speaking to a meeting of his Labour Party’s lawmakers, branded the actions of Grok and X “absolutely disgusting and shameful”. Musk brushed off the UK’s criticism this weekend, posting on X that “they just want to suppress free speech”.On Saturday, Indonesia became the first country to deny all access to the tool, with Malaysia following suit Sunday.The European Commission, which acts as the EU’s digital watchdog, has ordered X to retain all internal documents and data related to Grok until the end of 2026 in response to the uproar.”We will not be outsourcing child protection and consent to Silicon Valley,” European Commission head Ursula von der Leyen said on Monday. “If they don’t act, we will,” she added. 

Alain Orsoni, figure du nationalisme, abattu aux obsèques de sa mère en Corse

Alain Orsoni, figure du nationalisme corse reconverti dans les affaires, a été tué lundi à 71 ans aux obsèques de sa mère dans son village natal, suscitant une nouvelle onde de choc sur l’île de beauté, ravagée par les luttes intestines entre bandes criminelles.Les faits se sont produits autour de 16H30 à Vero, à une trentaine de kilomètres d’Ajaccio. Il est décédé sur place, d’une balle unique, “un tir à longue distance”, a indiqué à l’AFP le procureur de la République d’Ajaccio, Nicolas Septe, sur place. Mais rapidement l’enquête a basculé au tout nouveau Parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco) cosaisi avec la Juridiction inter-régionale spécialisée (Jirs) de Marseille, ont annoncé à l’AFP le Pnaco et le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone.Une enquête a été d’abord ouverte pour assassinat par le parquet d’Ajaccio, puis le Pnaco a ouvert une enquête pour meurtre en en bande organisée, participation à une association de malfaiteurs criminelle et participation a une organisation criminelle.Il s’agit de la première saisine du Pnaco depuis son lancement début janvier. Les investigations sont confiées à la police judiciaire d’Ajaccio avec la brigade nationale de lutte contre la criminalité organisée corse dépendant de l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLO), à Nanterre, a précise M. Bessone.Un magistrat de la Jirs est sur place et un autre du Pnaco y sera dès mardi.Alain Orsoni a été touché en plein coeur, d’une balle tirée sans doute à plusieurs centaines de mètres, alors qu’il se tenait devant la tombe de sa mère dans ce cimetière en terrasse niché au milieu de pins, selon une source proche de l’enquête. “J’étais avec lui le matin pendant une heure. Il n’avait pas l’air inquiet du tout, il avait fait des courses en ville sans gilet pare-balles. (…) Je n’ai jamais vu en Corse, quelle que soit la raison, un assassinat lors d’obsèques. Là on a franchi, ce qu’il y a de plus sacré,”, a raconté à l’AFP Jo Peraldi, un de ses proches.Peu après 19H30, dans la nuit noire, les policiers ont quitté les lieux après avoir retrouvé l’unique ogive, a constaté une journaliste de l’AFP. Une cellule psychologique a été ouverte à l’hôpital d’Ajaccio.- “Sur le cercueil de sa mère” -Alain Orsoni était venu spécialement du Nicaragua où il vit: “On jette le corps du fils sur le cercueil de sa mère, c’est innommable”, estime Jo Peraldi.Les drames et vengeances, la famille Orsoni les connaît depuis plus de 40 ans. En 1983, Guy, le frère, lui même militant nationaliste, était assassiné. Un an plus tard, nait son fils, il s’appellera Guy, présenté aujourd’hui par la police comme “une personnalité saillante du banditisme corse”.Il s’agit sans doute d’un des meurtres les plus retentissants depuis celui du bâtonnier Antoine Sollacaro en 2012, qui était d’ailleurs son avocat et dont le tueur a été condamné en décembre à 30 ans de prison en l’absence du commanditaire présumé de ce meurtre, Jacques Santoni, soupçonné d’être le chef de la bande criminelle du Petit Bar.C’est cette même bande criminelle qui avait été impliquée dans le projet d’assassinat visant Alain Orsoni en 2008 et une forte rivalité oppose depuis plusieurs années le clan Orsoni au Petit Bar. Mi-mai, Guy Orsoni, aujourd’hui âgé de 41 ans et détenu, a d’ailleurs été condamné à 13 ans de prison à Marseille pour avoir voulu tenter d’assassiner en 2018 Pascal Porri, membre présumé du Petit Bar. Ce même Pascal Porri qui est de son côté mis en examen dans une enquête sur la tentative d’assassinat de Guy Orsoni en septembre 2018.Après des études à Paris, Alain Orsoni était devenu l’un des chefs du Front de libération nationale de la Corse (FLNC) avant de fonder le Mouvement pour l’autodétermination (MPA), qualifié plus tard par ses adversaires de “Mouvement pour les affaires”.Réputé pour son sens politique et son sang froid, Alain Orsoni, condamné et brièvement écroué dans plusieurs dossiers, avait quitté la Corse en 1996, en pleine guerre fratricide au sein de la mouvance nationaliste. Il a vécu durant 13 ans en Floride puis au Nicaragua, où il avait des activités dans le secteur des jeux, et en Espagne.En 2008, il succède à la présidence du club de foot de l’Athletic Club Ajaccio (ACA) à son ami Michel Moretti, un ancien nationaliste qui venait de décéder.Il l’a présidé à deux reprises, de 2008 à 2015, puis en 2022 pour une saison seulement, le club était alors de retour en Ligue 1. Mais il a finalement été relégué dès la saison suivante. bur-mc-clw-san-we/gvy