Uganda’s Quidditch players with global dreamsWed, 28 Jan 2026 06:58:38 GMT

Far from the legendary skies above Hogwarts school, a young woman chased a “Golden Snitch” highlighting how the craze for Harry Potter’s favourite sport, Quidditch, has taken hold in a remote Ugandan village.In a clearing surrounded by banana trees, around 135 kilometres (80 miles) from the capital Kampala, players ran around with sticks between their …

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Tanzania families still looking for bodies 3 months after protestsWed, 28 Jan 2026 06:51:00 GMT

Manenos Selanyika could only receive a symbolic burial. His family never found his body after the violent unrest of Tanzania’s election three months ago. The 40-year-old journalist was shot dead by security forces on October 30, neighbours told the family. He had ventured out for food supplies amid protests that had engulfed Tanzania during elections the previous …

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Ligue des champions: Désiré Doué, à la recherche du grand rendez-vous

Si brillant et si important au printemps dernier avec le PSG, Désiré Doué peine à convaincre depuis son retour de blessure, manquant parfois de simplicité dans le jeu, mais les grandes échéances à venir pourraient l’inspirer pour lancer enfin sa saison. Le match décisif de la phase de ligue de Ligue des champions face à Newcastle au Parc des Princes mercredi (21h00) constitue pour l’ancien Rennais le meilleur moment pour retrouver toute sa puissance et son sang froid dans la surface. Lui qui aime tant les grands rendez-vous, à l’image de son doublé en finale de Ligue des champions en mai (5-0) contre l’Inter Milan. Pas épargné par les pépins physiques depuis le début de cette saison (mollet puis cuisse) qui l’ont éloigné des terrains plus de deux mois, Désiré Doué ne montre pas cette impression de plénitude dans le jeu qui lui a valu de remporter une flopée de récompenses individuelles dont le Golden Boy 2025 (meilleur joueur de 21 ans). Mais cet obsédé du foot, qui a une hygiène de vie très saine, selon une source proche du vestiaire, garde de bonnes statistiques, meilleures que celles de la saison dernière: sur 18 matches joués, il a été décisif à 11 reprises dont six buts. “Oui, je me sens très, très bien, je bosse très bien au club aussi, voilà j’ai repris il n’y a pas longtemps après mes blessures, je suis très reconnaissant d’être sur le terrain, c’est important pour moi de pouvoir jouer”, expliquait début janvier l’international français. – Revenir “crescendo” –  Actuellement, même s’il garde toute sa maitrise technique et qu’il semble toujours autant affuté physiquement, il reste moins percutant, moins efficace dans ses dribbles et moins déséquilibrant, retombant parfois dans ses “grigris” comme en début de saison dernière.Son entraineur Luis Enrique n’appréciait pas ses gestes individuels, voulant plus de simplicité, et avait convaincu le joueur de les gommer de son jeu. Mais il semble avoir repris cette habitude ces derniers temps.A l’instar d’Ousmane Dembélé, qui s’est blessé comme lui en première partie de saison, l’objectif est d’être à son meilleur niveau au printemps prochain, lors des grands rendez-vous. Celui de mercredi contre Newcastle est déjà une échéance importante pour le PSG, qui peine à impressionner offensivement depuis plusieurs matches. Au delà du cas de Désiré Doué, les autres attaquants ne traversent pas leur meilleure période, à l’image de Khvicha Kvaratskhelia, moins efficace malgré son but la semaine dernière face au Sporting Lisbonne (défaite 2-1).Bradley Barcola continue d’avoir du déchet dans le dernier geste mais reste celui qui créé le plus de déséquilibre et d’occasions dès qu’il a de l’espace. Même si à force de multiplier les courses à haute intensité tout au long d’une rencontre, il se retrouve moins efficace et avec moins de lucidité devant le gardien adverse.Ousmane Dembélé retrouve, lui, peu à peu son niveau du printemps dernier mais n’a pas encore eu l’occasion de le démontrer en Ligue des champions. 

Ligue des champions: Monaco et Pocognoli à quitte ou double contre la Juve

Une victoire, voire un nul, contre la Juventus Turin, mercredi au Stade Louis-II, permettrait à Monaco, en crise, et à son entraîneur Sébastien Pocognoli, en sursis, de poursuivre leur route en Ligue des champions, mais la dynamique est contraire.Avant de se déplacer à Madrid mardi dernier, Monaco possédait une première balle de qualification. Résultat: le capitaine Denis Zakaria et les siens ont été balayés par le Real et Mbappé (6-1). Et désormais, c’est un quitte ou double que joue l’équipe de la Principauté. Avec neuf points récoltés en sept journées et une différence de buts exécrable (-6), elle occupe la 21e place du classement de la phase de ligue, avec très peu de marge pour rester parmi les 24 qualifiés.Il faudrait un improbable concours de circonstances favorables pour que Monaco puisse passer malgré une défaite, même minime, contre la Juventus Turin, habituée à faire plier les Rouge et Blanc.La Vieille Dame, qui est déjà qualifiée pour les barrages, a toujours sorti Monaco de la compétition: deux fois en demi-finale (1998 et 2017) et une fois en quarts de finale (2015). Ce serait donc un exploit de l’emporter pour Monaco. Le nul permettrait à Pocognoli et ses hommes d’y croire. Il faudrait alors une combinaison d’événements très défavorables, comme la victoire de Copenhague à Barcelone ou celle de Eindhoven contre le Bayern Munich pour ne pas passer.- “Honte” -Mais le Monaco actuel a-t-il le niveau pour tenir tête à la Juventus des internationaux français Kephren Thuram et Pierre Kalulu, des attaquants canadien, Jonathan David, passé par Lille, et belge, Loïs Openda, passé par Lens? Rien n’est moins sûr tant l’équipe est friable dès qu’elle encaisse un but. Alors qu’elle est la plus mauvaise équipe de Ligue 1 sur les neuf dernières journées (4 points, 5 buts marqués, 17 encaissés), que les blessés se multiplient, que ses supporters frondent et se révoltent contre la direction en place, le directeur général Thiago Scuro et le directeur technique Carlos Avina, que son capitaine Zakaria a évoqué sa “honte” après le nul au Havre (0-0) samedi, Pocognoli reste droit face à la tempête.En terre normande, il a estimé avoir vu “des bases positives” au niveau “de l’état d’esprit”. “L’équipe n’a pas lâché et a poussé jusqu’à la fin malgré certains manques, explique-t-il.”On est durs pour chacun parce qu’on peut faire mieux, reconnaît-il. Mais pour le moment, on doit rester soudés. C’était le mot d’ordre des joueurs dans les vestiaires, confirmé par mon ressenti. On doit se servir de ça pour défier la Juventus avec le meilleur état d’esprit. C’est possible de le faire avec ces fondamentaux.”- “L’équipe est derrière lui” -Malgré l’hécatombe de défenseurs centraux -Dier, Mawissa, Salisu et même Faes sont blessés, en plus de Pogba et Minamino-, et le manque de confiance de beaucoup, Zakaria assure qu’un lien fort s’est créé.”Toute l’équipe est derrière le coach, indique le capitaine monégasque. On travaille dur. On sait qu’il est arrivé dans une situation difficile. Même si il n’y a pas les résultats, il fait du très bon travail. En tout cas, nous les joueurs comme tout le club, on est derrière lui et on va tout faire pour gagner les prochains matches.”Mais si Pocognoli est, à 38 ans, encore un jeune entraîneur, il n’est pas tombé de la dernière pluie. Depuis son premier match à la tête de Monaco, le 18 octobre à Angers (1-1), son bilan est mauvais (7 victoires, 4 nuls, 8 défaites, 22 buts marqués, 31 encaissés, toutes compétitions confondues). Il se sait en sursis.”Je suis dans le football assez longtemps pour savoir que les résultats dictent pas mal de choses, conclut l’ex-international belge. Mais il y a toujours la manière. Au Havre, elle était positive dans l’état d’esprit. C’est fondamental pour moi.”Cela sera-t-il suffisant pour qualifier Monaco?