Tiktok: la Chine et les Etats-Unis parviennent à un accord à Madrid

Après deux jours de négociations menées à Madrid, la Chine et les États-Unis sont parvenus à un accord concernant TikTok, que le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping doivent finaliser vendredi.”Les grandes discussions commerciales en Europe entre les Etats-Unis et la Chine se sont TRES BIEN déroulées. Cela va bientôt s’achever. Un accord a aussi été trouvé sur une +certaine+ entreprise que les jeunes de notre pays veulent vraiment garder. Ils seront vraiment très heureux”, s’est félicité le président Trump sur son réseau Truth Social.”Je vais parler avec le président Xi vendredi”, a ajouté Donald Trump.”Nous avons un cadre pour un accord TikTok. Les deux dirigeants, le président Trump et le président chinois Xi, se parleront vendredi pour finaliser l’accord, mais nous avons bien un cadre pour un accord sur TikTok”, a confirmé quelques instants plus tard le secrétaire au Trésor des États-Unis Scott Bessent, en début d’après-midi à Madrid, où des délégations des deux pays avaient entamé des discussions commerciales dimanche.Le réseau social TikTok est au cœur d’un différend entre les deux pays depuis des mois. Washington demandait à ce que TikTok soit vendu d’ici le 17 septembre à un propriétaire non chinois, sous peine d’être interdit aux Etats-Unis.En vertu d’une loi votée au Congrès en 2024, TikTok est en principe sous le coup d’une interdiction aux Etats-Unis, sauf si sa maison mère, le groupe chinois ByteDance, en abandonne le contrôle.La date limite pour que l’application populaire trouve un acheteur non chinois ou soit interdite aux États-Unis est fixée au 17 septembre, après une troisième prolongation de cette échéance par le président Trump.Une loi fédérale exigeant la vente ou l’interdiction de TikTok pour des raisons de sécurité nationale devait entrer en vigueur la veille de l’investiture de Donald Trump en janvier.Ce texte visait à empêcher que les autorités chinoises ne puissent mettre la main sur des données personnelles d’utilisateurs de TikTok aux Etats-Unis ou ne soient en mesure d’influencer l’opinion américaine via le puissant algorithme du réseau social, même si aucun élément n’a jamais été produit pour justifier ces craintes.- De nouvelle négociations en vue -La cession nécessite le feu vert de la société ByteDance mais aussi des autorités chinoises, qui n’ont, ni l’une, ni les autres, validé jusqu’à présent l’idée même d’une vente.Entamées dimanche, les négociations entre la Chine et les Etats-Unis se tenaient à Madrid, au siège du ministère espagnol des Affaires étrangères, après un cycle de discussions menées à Genève, Stockholm et Londres.Les délégations étaient dirigées, d’une part, par Scott Bessent et, d’autre part, par le vice-Premier ministre chinois He Lifeng, qui ne s’est pas exprimé à l’issue des discussions lundi.”Nous avons eu de très bonnes discussions”, a estimé Scott Bessent à l’issue de la deuxième journée des pourparlers, précisant que ces échanges s’étaient concentrés sur TikTok. “Nous tiendrons de nouvelles négociations commerciales dans environ un mois à un autre endroit, mais nous avons parlé de nombreuses choses que nous pourrions faire à l’avenir”, a-t-il ajouté.Signe que les tensions ne sont pas apaisées entre les deux géants, Pékin a accusé lundi le géant américain des puces électroniques Nvidia d’avoir violé ses lois antimonopole et annoncé une “enquête approfondie”, sans préciser de quelles violations il s’agissait.Cette annonce survient en outre après le lancement par la Chine au cours du week-end d’enquêtes dans le secteur des semi-conducteurs aux États-Unis.Les tensions commerciales entre Pékin et Washington ont connu des hauts et des bas en 2025, les deux pays se lançant dans l’augmentation répétée de leurs tarifs douaniers respectifs. Au cours de l’année, ces tarifs entre les États-Unis et la Chine ont atteint des niveaux trois fois supérieurs à la normale des deux côtés, perturbant les chaînes d’approvisionnement.Depuis, Washington et Pékin ont conclu un accord visant à désamorcer les tensions, abaissant temporairement les droits de douane à 30% pour les États-Unis et à 10% pour la Chine. En août, les deux pays ont décidé de reporter de 90 jours l’entrée en vigueur de nouvelles hausses de leurs droits de douane respectifs, prolongeant ainsi la trêve commerciale jusqu’au 10 novembre.vid-ds-mig-meg/mdm/er

Tiktok: la Chine et les Etats-Unis parviennent à un accord à Madrid

Après deux jours de négociations menées à Madrid, la Chine et les États-Unis sont parvenus à un accord concernant TikTok, que le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping doivent finaliser vendredi.”Les grandes discussions commerciales en Europe entre les Etats-Unis et la Chine se sont TRES BIEN déroulées. Cela va bientôt s’achever. Un accord a aussi été trouvé sur une +certaine+ entreprise que les jeunes de notre pays veulent vraiment garder. Ils seront vraiment très heureux”, s’est félicité le président Trump sur son réseau Truth Social.”Je vais parler avec le président Xi vendredi”, a ajouté Donald Trump.”Nous avons un cadre pour un accord TikTok. Les deux dirigeants, le président Trump et le président chinois Xi, se parleront vendredi pour finaliser l’accord, mais nous avons bien un cadre pour un accord sur TikTok”, a confirmé quelques instants plus tard le secrétaire au Trésor des États-Unis Scott Bessent, en début d’après-midi à Madrid, où des délégations des deux pays avaient entamé des discussions commerciales dimanche.Le réseau social TikTok est au cœur d’un différend entre les deux pays depuis des mois. Washington demandait à ce que TikTok soit vendu d’ici le 17 septembre à un propriétaire non chinois, sous peine d’être interdit aux Etats-Unis.En vertu d’une loi votée au Congrès en 2024, TikTok est en principe sous le coup d’une interdiction aux Etats-Unis, sauf si sa maison mère, le groupe chinois ByteDance, en abandonne le contrôle.La date limite pour que l’application populaire trouve un acheteur non chinois ou soit interdite aux États-Unis est fixée au 17 septembre, après une troisième prolongation de cette échéance par le président Trump.Une loi fédérale exigeant la vente ou l’interdiction de TikTok pour des raisons de sécurité nationale devait entrer en vigueur la veille de l’investiture de Donald Trump en janvier.Ce texte visait à empêcher que les autorités chinoises ne puissent mettre la main sur des données personnelles d’utilisateurs de TikTok aux Etats-Unis ou ne soient en mesure d’influencer l’opinion américaine via le puissant algorithme du réseau social, même si aucun élément n’a jamais été produit pour justifier ces craintes.- De nouvelle négociations en vue -La cession nécessite le feu vert de la société ByteDance mais aussi des autorités chinoises, qui n’ont, ni l’une, ni les autres, validé jusqu’à présent l’idée même d’une vente.Entamées dimanche, les négociations entre la Chine et les Etats-Unis se tenaient à Madrid, au siège du ministère espagnol des Affaires étrangères, après un cycle de discussions menées à Genève, Stockholm et Londres.Les délégations étaient dirigées, d’une part, par Scott Bessent et, d’autre part, par le vice-Premier ministre chinois He Lifeng, qui ne s’est pas exprimé à l’issue des discussions lundi.”Nous avons eu de très bonnes discussions”, a estimé Scott Bessent à l’issue de la deuxième journée des pourparlers, précisant que ces échanges s’étaient concentrés sur TikTok. “Nous tiendrons de nouvelles négociations commerciales dans environ un mois à un autre endroit, mais nous avons parlé de nombreuses choses que nous pourrions faire à l’avenir”, a-t-il ajouté.Signe que les tensions ne sont pas apaisées entre les deux géants, Pékin a accusé lundi le géant américain des puces électroniques Nvidia d’avoir violé ses lois antimonopole et annoncé une “enquête approfondie”, sans préciser de quelles violations il s’agissait.Cette annonce survient en outre après le lancement par la Chine au cours du week-end d’enquêtes dans le secteur des semi-conducteurs aux États-Unis.Les tensions commerciales entre Pékin et Washington ont connu des hauts et des bas en 2025, les deux pays se lançant dans l’augmentation répétée de leurs tarifs douaniers respectifs. Au cours de l’année, ces tarifs entre les États-Unis et la Chine ont atteint des niveaux trois fois supérieurs à la normale des deux côtés, perturbant les chaînes d’approvisionnement.Depuis, Washington et Pékin ont conclu un accord visant à désamorcer les tensions, abaissant temporairement les droits de douane à 30% pour les États-Unis et à 10% pour la Chine. En août, les deux pays ont décidé de reporter de 90 jours l’entrée en vigueur de nouvelles hausses de leurs droits de douane respectifs, prolongeant ainsi la trêve commerciale jusqu’au 10 novembre.vid-ds-mig-meg/mdm/er

Rubio promises ‘unwavering support’ for Israel in Gaza goals

US Secretary of State Marco Rubio said Monday that Washington was steadfast in its support for its ally Israel’s pursuit of the Gaza war and called for the eradication of Hamas.”The people of Gaza deserve a better future, but that better future cannot begin until Hamas is eliminated,” Rubio told reporters at a joint press conference with Prime Minister Benjamin Netanyahu in Jerusalem.”You can count on our unwavering support,” he said.Netanyahu said Rubio’s visit was a “clear message” the United States stood with Israel and praised President Donald Trump for his backing, calling him the “greatest friend that Israel has ever had”.Rubio criticised plans by Western nations to recognise a Palestinian state, saying they “emboldened” Hamas. “They’re largely symbolic… the only impact they actually have is it makes Hamas feel more emboldened,” he said.Rubio had said he would discuss with Netanyahu Israeli plans to seize Gaza City, the territory’s largest urban centre, as well as the government’s talk of annexing parts of the occupied West Bank in hopes of precluding a Palestinian state.He had also said Trump wanted the Gaza war to be “finished with” — which would mean the release of hostages and ensuring Hamas is “no longer a threat”.But talks were made more difficult last week when the Trump administration was caught off guard by an Israeli attack in Qatar against Hamas leaders.”We sent a message to terrorists: you can run but you cannot hide,” Netanyahu said.The “raid didn’t fail.”Rubio said Washington would continue to tell Qatar to continue its “constructive role” as an intermediary in the Gaza war.A US official later said Rubio will travel on Tuesday to Qatar, where Arab and Muslim leaders gathered Monday to pile pressure on Israel after the attack.Qatar’s emir said at the summit that Israel had sought to derail truce talks, which Doha along with Egypt and the United States have sought to broker between Israel and Hamas.”Whoever works diligently and systematically to assassinate the party with whom he is negotiating, intends to thwart the negotiations… Negotiations, for them, are merely part of the war,” Sheikh Tamim bin Hamad Al Thani said.- ‘Eternal capital’ -In Gaza, Israeli strikes killed another 25 people Monday, all but one in Gaza City, Gaza civil defence agency reported.Media restrictions in Gaza and difficulties in accessing many areas mean AFP is unable to independently verify the details provided by the civil defence agency or the Israeli military.The health ministry in Hamas-run Gaza said the Israelis were pushing more people into the already overcrowded Al-Mawasi, which lacks basics such as food and water and where disease is spreading.The war was sparked by Hamas’s October 7, 2023 attack on Israel, which resulted in the deaths of 1,219 people, most of them civilians, according to an AFP tally of official figures.Israel’s retaliatory campaign in Gaza has killed at least 64,905 people, also mostly civilians, according to figures from the health ministry that the United Nations considers reliable.Qatar has assiduously courted Trump, including by gifting him a luxury jet.”Qatar has been a very great ally. Israel and everyone else, we have to be careful,” Trump said on Sunday. “When we attack people we have to be careful.”But the United States has not joined European powers in pressing Israel to end the offensive in Gaza, who fear it will aggravate the already severe humanitarian crisis in the Palestinian territory for its more than two million people.Rubio opened the visit on Sunday with a highly symbolic show of support as he joined Netanyahu at the Western Wall, the holiest site where Jews are allowed to pray.- Controversial tunnel -Rubio, a devout Catholic, later posted that his visit showed his belief that Jerusalem is the “eternal capital” of Israel.Until Trump’s first term, US leaders had shied away from such overt statements backing Israeli sovereignty over contested Jerusalem, which is also holy to Muslims and Christians.Trump moved the US embassy to Jerusalem, in a sharp break with most of the world.Rubio is expected Monday to attend the inauguration of a tunnel for religious tourists that goes underneath the Palestinian neighourhood of Silwan to the holy sites.Fakhri Abu Diab, 63, a community spokesman in Silwan, said Rubio should instead come to see homes, such as his own, that have been demolished by Israel in what Palestinians charge is a targeted campaign to erase them.”Instead of siding with international law, the United States is going the way of extremists and the far right and ignoring our history,” he said.Rubio played down the political implications, calling it “one of the most important archaeological sites in the world”.

Wall Street avance, baisse de taux de la Fed et négociations avec la Chine dans le viseur

La Bourse de New York a ouvert en hausse lundi, portée par la perspective d’une baisse des taux de la Réserve fédérale (Fed) dès mercredi, les investisseurs accueillant également avec optimisme l’avancée des négociations commerciales entre Washington et Pékin.Dans les premiers échanges, le Dow Jones prenait 0,16%, l’indice Nasdaq avançait de 0,46% et l’indice élargi S&P 500 gagnait 0,34%.

Gaza aid flotilla carrying Greta Thunberg departs Tunisia

A flotilla bound for Gaza carrying aid and pro-Palestinian activists set sail Monday from Tunisia after repeated delays, aiming to break Israel’s blockade and deliver aid to the Palestinian territory.”The fleet that departed Barcelona is already at sea, and the Tunisian boats are now setting sail in stages,” the Global Sumud Flotilla said in a statement.”They will converge on the water and continue together to meet the Italian and Greek ships,” it added.At least 18 boats set sail Saturday from Catania in southern Italy, accompanied by a support vessel from the Italian NGO Emergency, according to organisers and Italian media. Another two boats departed Greece on Sunday to join them.”We are trying to send a message to the people of Gaza that the world has not forgotten about you,” Swedish climate activist Greta Thunberg said before boarding in Tunisia’s northern port of Bizerte.”When our governments are failing to step up then we have no choice but to take matters into our own hands,” she told AFP.Around 20 boats that had sailed from Barcelona converged in Bizerte, with the last vessels leaving at dawn, an AFP journalist reported.Yasemin Acar, who helps coordinate the flotilla from the Maghreb, posted images on Instagram of Tunisian boats departing other ports near Tunis in the early hours.”The blockade of Gaza must end” and “We are leaving for solidarity, dignity and justice”, the caption said.The vessels, which were welcomed by support rallies in Tunisia, had transferred to Bizerte after a turbulent stay in Sidi Bou Said near Tunis.- ‘Premeditated aggression’ -The Global Sumud Flotilla said two of its boats were targeted by drone attacks on consecutive nights last week.After the second incident, Tunisian authorities denounced what they called a “premeditated aggression” and announced an investigation.European Parliament member Rima Hassan, who like Thunberg was detained aboard the Madleen sailboat during an attempt to reach Gaza in June, said she feared further attacks.”We are preparing for different scenarios,” she said, noting the most prominent figures had been split between the two largest coordinating boats “to balance things out and avoid concentrating all the visible personalities on a single vessel”.Israel blocked two earlier attempts by activists to reach Gaza by sea in June and July.The departure towards famine-hit Gaza had been repeatedly postponed due to security concerns, delays in preparing some of the boats and weather conditions.Another group of boats left the French island of Corsica on Friday, hoping to participate in another fleet, the Freedom Flotilla Coalition, which is expected to set sail from Italy by the end of the month.On Monday, a group of activists in Egypt, which shares the only border with Gaza not controlled by Israel, also announced their support for the Sumud flotilla.They hope to participate with “one boat that can carry 34 people, donated by a fisherman,” coordinator Khaled Basiony told AFP.In June, Egyptian authorities blocked dozens of international activists intending to take part in the ‘Global March to Gaza’ to the Rafah border crossing. Many reported being beaten in Egypt, and over 200 activists were detained and deported.

Spanish PM has ‘deep admiration’ for pro-Palestinian protesters

Spanish Prime Minister Pedro Sanchez on Monday reiterated his “deep admiration” for pro-Palestinian protesters who forced the final stage of one of the most important international cycling races to be abandoned at the weekend.He also said Israel should be barred from international sporting competitions “as long as the barbarism continues” in Gaza, like Russian sport teams were penalised after Moscow’s invasion of Ukraine.”Our position is clear and categorical: as long as barbarity continues, neither Russia nor Israel should participate in any international competition,” the Socialist premier said.Around 100,000 protestors were present for Sunday’s final stage of the Vuelta race which was due to finish with several loops in Madrid, but was cut short around 60 kilometres (40 miles) before the finish.Protesters denounced the participation of the Israel-Premier Tech team in one of the  top three races in the international cycling calendar.The team, owned by Israeli-Canadian property developer Sylvan Adams, is a private outfit and not a state team that has been hailed by Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu for continuing to compete despite the vehement protests.On Sunday protesters pushed over barriers and stood in the road where cyclists were due to pass in various places along the route.Police initially intervened at another point on the route, but ultimately allowed  protesters to occupy the road peacefully.- ‘Shame for Spain’ -Israeli Foreign Minister Gideon Saar on Sunday accused Sanchez of “encouraging protesters to take to the streets” to disrupt the race, calling his government a “shame for Spain”.His comments mirrored criticism from Spain’s conservative opposition Popular Party (PP).”The government has allowed and induced the non-completion of the Vuelta and, in this way, an international embarrassment televised worldwide.” PP leader Alberto Nunez Feijoo, wrote on X.Spain’s Federation of Jewish Communities (FCJE) condemned the justification of violence  and the spread of hostility toward the country’s roughly 45,000 Jews.”Any tolerance of violence is a democratic setback and a serious threat to social cohesion,” the group said in a statement, urging authorities to prevent such behaviour.The unrest was the culmination of pro-Palestinian protests that frequently disrupted the three-week race. Even before the final day, organisers had to shorten some stages and demonstrators had caused crashes after bursting onto the course.”What happened yesterday was absolutely unacceptable, I regret the image it gave (to the world) and it should not be repeated,” Javier Guillen, director of the Vuelta race, told a news conference on Monday.- Barcelona Tour start questioned-The 2026 Tour de France is due to start next year in Barcelona, leading to questions about whether that will be possible if there are still protests.”I don’t want to speculate about the possibility (of it being changed),” said Guillen.”Barcelona will have the Tour de France… but it’s obvious that since this Vuelta, international organisations will have to take decisions and cycling also has to work on that, proposing things.””I hope it’s all sorted (by the Tour de France) and the conflict in Gaza has finished, not just for sport but for humanitarian reasons,” he added.Spain has been one of the most outspoken European critics of Israel’s devastating war in Gaza, sparked by the Hamas attack on October 7, 2023. It recognised a Palestinian state last year.Last week the Sanchez government announced measures aimed at stopping what it called “the genocide in Gaza”.The measures include banning boats carrying fuel destined for the Israeli military from Spanish ports.Spanish Culture Minister Ernest Urtasun said Monday that Spain should boycott next year’s Eurovision Song Contest if Israel takes part, joining other European nations threatening to pull out.

Sécurité routière: le mois d’août 2025 “le plus meurtrier” depuis 2011

La mortalité routière a fortement augmenté (+18%) en août en France métropolitaine par rapport au même mois l’an dernier, a annoncé lundi la Sécurité routière, en faisant le mois “le plus meurtrier” depuis 14 ans.Selon les estimations de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), 341 personnes sont décédées le mois dernier sur les routes de l’Hexagone, contre 290 en août 2024.”C’est le mois d’août le plus meurtrier sur les routes depuis presque 15 ans”, a souligné Michèle Lugrand, déléguée interministérielle à la Sécurité routière par intérim, appelant à “se ressaisir collectivement”.”Cette dégradation concerne tous les réseaux routiers, tous les âges et tous les modes de déplacement, à l’exception des deux-roues motorisés”, a-t-elle ajouté.L’ONISR a notamment enregistré, par rapport à 2024, 53 automobilistes, huit piétons et deux cyclistes tués de plus. Elle a rappelé les facteurs de risque: excès de vitesse, usage du téléphone au volant, imprudences, qui “augmente(nt) considèrablement la survenue des drames”.Le nombre de blessés graves (1.601 personnes) est resté stable sur un an en métropole.Sur les routes d’outre-mer, le nombre d’accidents corporels a en revanche baissé de 24%, avec 303 blessés et 23 décès, soit deux de moins qu’à la même période l’an passé.Au moins de juillet, la mortalité routière avait déjà augmenté de 23% par rapport à l’année passée, avec 338 personnes décédées en France métropolitaine.Ce bilan avait alors été jugé “très préoccupant” par François-Noël Buffet, ministre démissionnaire auprès du ministre de l’Intérieur, qui dénonçait “un relâchement inacceptable des comportements au volant”.Sur l’ensemble de l’année 2024, 3.193 décès avaient été enregistrés sur les routes de l’Hexagone, une mortalité quasi stable par rapport à l’année précédente, avec une légère baisse des blessés, selon les chiffres de l’ONISR.

Gaza: Rubio promet le “soutien indéfectible” de Washington à Israël

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a promis lundi à Israël le “soutien indéfectible” des Etats-Unis afin “d’éliminer” le Hamas, près de deux ans après le début de la guerre dans la bande de Gaza.”Les habitants de Gaza méritent un avenir meilleur, mais cet avenir meilleur ne pourra commencer que lorsque le Hamas sera éliminé”, a déclaré M. Rubio aux journalistes après une rencontre à Jérusalem avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.”Vous pouvez compter sur notre soutien indéfectible et notre engagement à voir cela se concrétiser”, a-t-il ajouté.Pour Benjamin Netanyahu, la visite de M. Rubio est un “message clair” du soutien américain à Israël, quelques jours après une attaque israélienne contre des dirigeants du mouvement islamiste palestinien au Qatar, qui a contrarié Washington.Le président Donald Trump est “le plus grand ami” qu’Israël ait jamais eu à la Maison Blanche, a assuré M. Netanyahu.Cette visite vise à afficher la solidarité des Etats-Unis avec Israël à une semaine d’un sommet codirigé par la France et l’Arabie saoudite aux Nations unies et destiné à promouvoir la reconnaissance internationale de l’Etat de Palestine, ce à quoi s’opposent fermement M. Netanyahu et ses alliés d’extrême droite.M. Rubio a affirmé lundi que les démarches de plusieurs pays visant à reconnaître un Etat palestinien avaient “enhardi” le Hamas. Le secrétaire d’Etat avait indiqué qu’il comptait parler lors de sa visite de l’offensive militaire israélienne en cours sur Gaza-ville, ainsi que des discussions au sein du gouvernement israélien sur l’opportunité d’annexer des territoires en Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, dans le but d’empêcher la création d’un État palestinien.Il a affirmé que Donald Trump souhaitait que la guerre à Gaza, déclenchée par l’attaque sans précédent du Hamas, le 7 octobre 2023, sur Israël, soit “terminée”.Une telle issue doit passer selon lui par la libération des tous les otages enlevés ce jour-là et des garanties sur le fait que le Hamas “ne soit plus une menace” pour Israël.Le dialogue entre les deux pays alliés a été compliqué par la frappe israélienne qui a visé le 9 septembre au Qatar des dirigeants du Hamas réunis pour examiner une nouvelle proposition de cessez-le-feu américaine pour Gaza. Six personnes ont été tuées, dont cinq membres du Hamas.Lundi, des frappes israéliennes sur le territoire palestinien ont fait 17 morts, dont 16 à Gaza-ville, selon la Défense civile.Compte-tenu des restrictions imposées aux médias à Gaza et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les informations des différentes parties.- “Capitale éternelle” -M. Trump a de nouveau exprimé dimanche son soutien au Qatar, qui abrite la plus grande base aérienne américaine de la région et a courtisé assidûment le président américain, notamment en lui offrant un jet de luxe.”Le Qatar a été un très grand allié. Israël et tous les autres, nous devons faire attention. Quand nous attaquons des gens, nous devons être prudents”, a déclaré M. Trump.Allié numéro un d’Israël, Washington est aussi un proche allié du Qatar, pays à la pointe des efforts diplomatiques, avec l’Egypte et les Etats-Unis, en vue d’un accord de cessez-le-feu et de libération des otages à Gaza.Catholique pratiquant, M. Rubio avait commencé sa visite dimanche en se recueillant avec M. Netanyahu au mur des Lamentations, lieu le plus sacré du judaïsme où les juifs sont autorisés à prier.Le mur des Lamentations, vestige du Second Temple juif, détruit par les Romains en l’an 70, est situé à Jérusalem-Est, secteur de la Ville sainte occupé et annexé par Israël depuis 1967.M. Rubio a ensuite déclaré sur X que Jérusalem était la “capitale éternelle” d’Israël.Les Etats-Unis sont un des rares pays à reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, enjeu clef du conflit israélo-palestinien.M. Rubio devrait assister lundi à l’inauguration d’un tunnel qui passe sous le quartier palestinien de Silwan jusqu’aux lieux saints, au coeur de la Vieille ville.Fakhri Abu Diab, 63 ans, porte-parole des habitants palestiniens de Silwan, a déclaré à des journalistes que M. Rubio devrait plutôt aller voir les maisons, comme la sienne, qui ont été démolies par Israël dans ce que les Palestiniens dénoncent comme une campagne ciblée visant à les effacer.”Au lieu de se ranger du côté du droit international, les États-Unis choisissent de suivre les extrémistes et l’extrême droite, et ignorent notre histoire”, a-t-il affirmé.

Gaza: Rubio promet le “soutien indéfectible” de Washington à Israël

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a promis lundi à Israël le “soutien indéfectible” des Etats-Unis afin “d’éliminer” le Hamas, près de deux ans après le début de la guerre dans la bande de Gaza.”Les habitants de Gaza méritent un avenir meilleur, mais cet avenir meilleur ne pourra commencer que lorsque le Hamas sera éliminé”, a déclaré M. Rubio aux journalistes après une rencontre à Jérusalem avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.”Vous pouvez compter sur notre soutien indéfectible et notre engagement à voir cela se concrétiser”, a-t-il ajouté.Pour Benjamin Netanyahu, la visite de M. Rubio est un “message clair” du soutien américain à Israël, quelques jours après une attaque israélienne contre des dirigeants du mouvement islamiste palestinien au Qatar, qui a contrarié Washington.Le président Donald Trump est “le plus grand ami” qu’Israël ait jamais eu à la Maison Blanche, a assuré M. Netanyahu.Cette visite vise à afficher la solidarité des Etats-Unis avec Israël à une semaine d’un sommet codirigé par la France et l’Arabie saoudite aux Nations unies et destiné à promouvoir la reconnaissance internationale de l’Etat de Palestine, ce à quoi s’opposent fermement M. Netanyahu et ses alliés d’extrême droite.M. Rubio a affirmé lundi que les démarches de plusieurs pays visant à reconnaître un Etat palestinien avaient “enhardi” le Hamas. Le secrétaire d’Etat avait indiqué qu’il comptait parler lors de sa visite de l’offensive militaire israélienne en cours sur Gaza-ville, ainsi que des discussions au sein du gouvernement israélien sur l’opportunité d’annexer des territoires en Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, dans le but d’empêcher la création d’un État palestinien.Il a affirmé que Donald Trump souhaitait que la guerre à Gaza, déclenchée par l’attaque sans précédent du Hamas, le 7 octobre 2023, sur Israël, soit “terminée”.Une telle issue doit passer selon lui par la libération des tous les otages enlevés ce jour-là et des garanties sur le fait que le Hamas “ne soit plus une menace” pour Israël.Le dialogue entre les deux pays alliés a été compliqué par la frappe israélienne qui a visé le 9 septembre au Qatar des dirigeants du Hamas réunis pour examiner une nouvelle proposition de cessez-le-feu américaine pour Gaza. Six personnes ont été tuées, dont cinq membres du Hamas.Lundi, des frappes israéliennes sur le territoire palestinien ont fait 17 morts, dont 16 à Gaza-ville, selon la Défense civile.Compte-tenu des restrictions imposées aux médias à Gaza et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les informations des différentes parties.- “Capitale éternelle” -M. Trump a de nouveau exprimé dimanche son soutien au Qatar, qui abrite la plus grande base aérienne américaine de la région et a courtisé assidûment le président américain, notamment en lui offrant un jet de luxe.”Le Qatar a été un très grand allié. Israël et tous les autres, nous devons faire attention. Quand nous attaquons des gens, nous devons être prudents”, a déclaré M. Trump.Allié numéro un d’Israël, Washington est aussi un proche allié du Qatar, pays à la pointe des efforts diplomatiques, avec l’Egypte et les Etats-Unis, en vue d’un accord de cessez-le-feu et de libération des otages à Gaza.Catholique pratiquant, M. Rubio avait commencé sa visite dimanche en se recueillant avec M. Netanyahu au mur des Lamentations, lieu le plus sacré du judaïsme où les juifs sont autorisés à prier.Le mur des Lamentations, vestige du Second Temple juif, détruit par les Romains en l’an 70, est situé à Jérusalem-Est, secteur de la Ville sainte occupé et annexé par Israël depuis 1967.M. Rubio a ensuite déclaré sur X que Jérusalem était la “capitale éternelle” d’Israël.Les Etats-Unis sont un des rares pays à reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, enjeu clef du conflit israélo-palestinien.M. Rubio devrait assister lundi à l’inauguration d’un tunnel qui passe sous le quartier palestinien de Silwan jusqu’aux lieux saints, au coeur de la Vieille ville.Fakhri Abu Diab, 63 ans, porte-parole des habitants palestiniens de Silwan, a déclaré à des journalistes que M. Rubio devrait plutôt aller voir les maisons, comme la sienne, qui ont été démolies par Israël dans ce que les Palestiniens dénoncent comme une campagne ciblée visant à les effacer.”Au lieu de se ranger du côté du droit international, les États-Unis choisissent de suivre les extrémistes et l’extrême droite, et ignorent notre histoire”, a-t-il affirmé.