Le Kremlin estime que les négociations de paix avec l’Ukraine sont en “pause”

Le Kremlin a estimé vendredi que les négociations de paix avec Kiev étaient en “pause”, le président ukrainien assurant pour sa part que l’objectif de son homologue russe restait d'”occuper toute l’Ukraine”.En quête depuis des mois d’une issue rapide au plus grave conflit en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale, le président américain Donald Trump a lui prévenu que sa patience à l’égard de Vladimir Poutine s’épuisait “rapidement”.Parallèlement, la Russie et le Bélarus, son allié fidèle, ont entamé vendredi des exercices militaires conjoints qui suscitent l’inquiétude de leurs voisins membres de l’Otan, quelques jours après l’intrusion sans précédent de drones russes sur le territoire polonais.Trois ans et demi après le début de l’invasion russe de l’Ukraine, qui a fait des dizaines de milliers de morts et déplacé des millions de personnes, les combats et les frappes se poursuivent sans relâche.Les tentatives de trouver une issue diplomatique au conflit ont pour l’heure échoué, tant les positions de Moscou et de Kiev sur la fin de la guerre, les modalités d’un cessez-le-feu ou d’une rencontre entre leurs deux dirigeants sont diamétralement opposées.Face à ce constat, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a affirmé vendredi qu'”on peut plutôt parler d’une pause” dans les négociations, même si une reprise est possible.”On ne peut pas voir la vie en rose et s’attendre à ce que le processus de négociation donne des résultats immédiats”, a-t-il ajouté lors d’un briefing auquel participait l’AFP.- “Deux pour danser” -Pour Volodymyr Zelensky, Vladimir Poutine veut “occuper toute l’Ukraine” et ne s’arrêtera pas tant que son but ne sera pas atteint, même si Kiev acceptait de céder certains de ses territoires dans le cadre d’un accord de paix.Il a appelé les Occidentaux à faire pression sur la Chine pour qu’elle use de son influence auprès de la Russie afin de mettre fin à la guerre. Il a aussi jugé que les offensives de l’armée sur le front au cours de l’été “ont échoué”, lors d’une conférence à Kiev.Donald Trump a lui évoqué la possibilité de sanctions à l’égard de la Russie, faute d’avancée, sans une nouvelle fois s’y engager fermement. Il n’a pas non plus épargné Volodymyr Zelensky, l’appelant à faire davantage en glissant qu'”il faut être deux pour danser le tango”.Volodymyr Zelensky demande à rencontrer son homologue russe pour débloquer la situation, ce que le Kremlin a pour l’heure rejeté.La Russie, qui occupe environ 20% de l’Ukraine, réclame que celle-ci lui cède cinq régions et renonce à intégrer l’Otan. Kiev refuse et réclame le déploiement de troupes occidentales pour se protéger d’une future attaque, idée que la Russie juge inacceptable.Nouvelle source d’escalade, l’intrusion d’une vingtaine de drones dans la nuit de mardi à mercredi dans l’espace aérien polonais a suscité une vive émotion en Pologne et été qualifiée de provocation par les pays occidentaux.La Russie a démenti avoir visé la Pologne et accusé Varsovie, qui a dû mobiliser ses avions et ceux de ses alliés de l’Otan pour abattre certains des drones, de n’avoir pas présenté d’éléments prouvant que les engins étaient bien russes.- Manoeuvres près de l’UE -Dans ce contexte de tensions, Moscou et Minsk ont lancé vendredi leurs grandes manoeuvres militaires baptisées Zapad-2025 (“Ouest-2025”, en référence au fait qu’elles se déroulent dans l’ouest de l’alliance russo-bélarusse).Elles se tiennent jusqu’à mardi au Bélarus et en Russie ainsi qu’en mer de Barents et mer Baltique. Une partie a lieu dans la région bélarusse de Grodno, proche de la Pologne et de la Lituanie, selon Minsk.Moscou et Minsk ont nié tout but offensif, mais la Pologne, la Lituanie et la Lettonie, pays membres de l’Otan et voisins du Bélarus, ont restreint le trafic aérien.La Pologne a aussi fermé sa frontière avec le Bélarus et affirmé que quelque 40.000 soldats devraient être présents près de cette zone pendant les manoeuvres.L’Otan a en revanche dit ne voir aucune “menace militaire immédiate” posée par ces exercices.Les exercices Zapad sont habituellement organisés tous les quatre ans, et cette édition est la première depuis le début du conflit. Celle de 2021 avait mobilisé environ 200.000 militaires russes, quelques mois avant le lancement de leur assaut contre l’Ukraine.Cette fois, l’ampleur des exercices devrait être bien plus réduite, des centaines de milliers de soldats russes étant déployés en Ukraine.

Charlie Kirk’s alleged killer: what we know

Authorities announced Friday they have taken into custody the person they believe shot dead Charlie Kirk, a right-wing activist and close ally of President Donald Trump.Here is what we know so far.- The suspect -Authorities say 22-year-old Tyler Robinson is in custody.He was arrested in St George, Utah, about 250 miles from the town of Orem, where Kirk was shot dead while speaking to a crowd at Utah Valley University on Wednesday.Law enforcement said his family had helped turn him in after he had suggested he was the shooter.- The shooting -Kirk, head of the country’s largest conservative youth movement, which he co-founded in 2012 at the age of 18, was speaking at around noon Wednesday when a shot rang out.The 31-year-old collapsed with a neck wound, according to a video clip taken from nearby. He was pronounced dead soon after in an announcement by Trump.Authorities say Robinson used a high-powered, bolt-action rifle, firing from the roof of a building up to 200 yards (185 meters) away from his target. They said the killer was lying prone, a position that can increase accuracy.- The motive – Kirk was a hero to right-wingers and helped Trump build a large youth vote in his November presidential election victory. He was also a highly divisive figure, espousing hardline views on race, gender, and gun ownership.Even his many critics often hailed Kirk’s willingness to debate, however. Kirk was on a speaking tour when he went to the Utah university.Authorities said they did not yet know the alleged shooter’s motive. He was not a student from the university.Clues may lie in the inscriptions found on bullet casings at the crime scene.One cartridge had written on it, “Hey, fascist! Catch!” said Utah Governor Spencer Cox.Another featured “Bella ciao,” apparently a reference to a World War II-era Italian anti-fascist song.Other cartridges were marked with symbols and wording that appeared to be from the online gaming culture.The United States has seen repeated politically motivated shootings and assaults over the last decade, including two assassination attempts on Trump —  in addition to a long history of political violence stretching back decades.Mass shootings by typically young, disturbed men are also common, and powerful firearms are easily available.- The political reaction -Politicians on all sides quickly condemned the killing, many of them calling on Americans to heal growing divisions.Trump’s first reaction on Wednesday was to blame “the radical left.” He toned his rhetoric down on Thursday and said that Kirk had been “an advocate of nonviolence.””That’s the way I’d like to see people respond,” he said.Kirk is being treated as a national hero by the Trump administration.Trump announced on Thursday he would posthumously decorate Kirk with America’s highest civilian honor, the Medal of Freedom.The Republican president also told reporters that he would attend Kirk’s funeral.Kirk’s coffin was transported to his home city of Phoenix on Vice President JD Vance’s official plane.

Malgré sa mort, les partisans de Charlie Kirk restent attachés aux armes à feu

Boeden Seitzinger est encore “traumatisé” par la mort de Charlie Kirk. Cet électricien américain était dans les tous premiers rangs du rassemblement où l’influenceur pro-Trump a été tué d’une balle dans le cou. “J’ai vu le sang jaillir de son artère carotide”, raconte à l’AFP le jeune homme, coiffé d’une casquette rouge “Make America Great Again”. “Il était évident qu’il n’allait pas s’en sortir. C’était terrifiant.”Malgré la mort de cette figure de la droite américaine, il rejette en bloc l’idée d’instaurer des contrôles plus stricts pour obtenir des armes à feu aux Etats-Unis.”Ça n’aurait rien changé. Quand on veut, on peut, les gens se procurent des armes, quoi qu’il arrive”, souffle-t-il, lors d’une veillée à la mémoire du militant conservateur à Orem, dans l’Utah (ouest).Un suspect est actuellement en garde à vue pour le meurtre de M. Kirk. Les autorités n’ont pas encore expliqué dans quelles conditions le fusil à lunette, retrouvé dans des bosquets près de la scène de crime, a été acquis.Mais une chose est sûre : l’Utah, où l’influenceur a trouvé la mort, est un des Etats les plus permissifs en matière d’armes à feu. Dans cette région très conservatrice, les adultes peuvent porter des armes à feu sans permis, sauf pour les jeunes âgés de 18 à 20 ans.Sur les campus, comme celui de l’université Utah Valley, où M. Kirk a été tué, avoir une arme est possible à condition d’avoir un permis.- Défenseur du deuxième amendement -Âgé de 18 ans, M. Seitzinger a grandi en chassant avec sa famille et s’est procuré il y a quelques mois son premier fusil. L’achat a pris trente minutes, temps nécessaire pour que la boutique vérifie ses antécédents. Il refuse toute règle qui l’aurait obligé à attendre plusieurs jours.”Ce n’est pas ce que Charlie aurait voulu”, estime-t-il.”Charlie disait souvent que le danger d’une arme à feu vient uniquement de son propriétaire. Il ne faut pas blâmer l’arme à feu, mais plutôt la personne qui la brandit”, reprend-il. “Le fait qu’il soit mort ne m’inspire pas une peur des armes à feu, cela me rend méfiant envers les gens.”Le militant, qui a été abattu alors qu’il répondait à une question sur les tueries par armes à feu, était un ardent défenseur du deuxième amendement de la Constitution américaine.Il avait par exemple estimé que “cela vaut la peine, hélas, de déplorer chaque année un certain nombre de morts par arme à feu afin de pouvoir jouir du deuxième amendement, qui protège nos autres droits offerts par Dieu”. Avec plus d’armes à feu en circulation que d’habitants, les Etats-Unis affichent le taux de mortalité par arme à feu le plus élevé de tous les pays développés. En 2024, plus de 16.000 personnes, sans compter les suicides, ont été tuées par arme à feu, selon l’ONG Gun Violence Archive.- “Dissonance” -Les gouvernements successifs n’ont jusqu’à présent pas réussi à endiguer les tueries, fléau de la vie quotidienne systématiquement suivi des traditionnelles “prières” envoyées par la classe politique.    A 73 ans Reed Fansworth, a lui aussi prié pour M. Kirk avec des centaines de personnes lors de la veillée. Dans la foule, ce manager d’une entreprise d’informatique a aperçu quelques personnes porter des armes, et s’est senti rassuré.”L’Utah, c’est un peu le Far West”, sourit-il, grand drapeau étoilé en main. “Quand tout le monde porte une arme, vous faites attention à votre comportement.””La mort de Charlie ne change pas grand-chose”, poursuit-il. “Nous devons nous préoccuper des personnes qui ressentent cette colère, mais nous ne devons pas retirer les armes de tout le monde.”De son côté, Leah Marett avoue ressentir une “dissonance”, face à l’assassinat de M. Kirk. Mais pour cette étudiante de 25 ans, le débat reste “insoluble”.”Il y a tellement d’armes à feu en circulation, même si nous essayions de les retirer, tout le monde ne les rendrait pas”, pressent-elle. “Nous laisserions beaucoup de personnes en possession d’armes à feu, et les innocents se retrouveraient sans défense.”

UN expert urges protection for indigenous Botswana peopleFri, 12 Sep 2025 15:44:38 GMT

A United Nations human rights expert on Friday urged Botswana’s government to grant constitutional recognition and stronger protections to indigenous communities, citing longstanding discrimination against the San people.The San are hunter-gatherers who were evicted from their ancestral land in the Kalahari, where there are diamond deposits.They have lived in southern Africa for tens of thousands …

UN expert urges protection for indigenous Botswana peopleFri, 12 Sep 2025 15:44:38 GMT Read More »

“On l’a eu”: l’assassin présumé de Charlie Kirk arrêté

Un homme soupçonné d’avoir assassiné l’influenceur conservateur Charlie Kirk a été arrêté après une chasse à l’homme effrénée, ont annoncé vendredi les autorités, deux jours après le meurtre du porte-drapeau de la jeunesse trumpiste qui a choqué des Etats-Unis profondément polarisés.L’arrestation a été annoncée vendredi matin par Donald Trump et confirmée par les autorités lors d’une conférence de presse à Orem, la ville de l’Utah où Charlie Kirk, 31 ans, a été assassiné d’une balle dans le cou mercredi lors d’un débat public sur un campus universitaire.”On l’a eu”, a lancé le gouverneur républicain de l’Utah, Spencer Cox, identifiant le suspect comme étant Tyler Robinson.Le directeur de la police fédérale (FBI) Kash Patel a expliqué que l’assassin présumé, âgé de 22 ans, avait été appréhendé jeudi soir vers 22h00 locales (04H00 GMT vendredi) après 33 heures de traque.Donald Trump a déclaré sur la chaîne Fox News que “quelqu’un de très proche” du tueur présumé “l’avait dénoncé”, ajoutant que le père du suspect lui-même ainsi qu’un pasteur avaient joué un rôle.Selon le gouverneur de l’Utah, un membre de la famille de Tyler Robinson a contacté une connaissance qui a démarché un membre des forces de l’ordre, pour dire que Robinson “s’était confié à eux ou avait laissé entendre qu’il était l’auteur du tir”.Les autorités, qui évoquaient un acte “ciblé” depuis le jour du drame, n’ont pas fourni de mobile à l’assassinat.Mais elles ont dit que des messages, parfois confus, avaient été écrits sur des munitions retrouvées, comme “Eh fasciste! Attrape ça!” ou “Oh Bella Ciao, Bella Ciao, Bella Ciao”, du nom de la célèbre chanson antifasciste italienne. Un autre dit: “Si tu lis ça, tu es gay LMAO (mort de rire en anglais, ndlr)”.La veille, le FBI avait publié plusieurs photos et vidéos du suspect montrant un jeune homme svelte, habillé d’un tee-shirt sombre orné d’un drapeau américain.Sur une vidéo, on voit une personne identifiée comme le suspect courant sur un toit après le tir et sautant avec adresse jusqu’au sol. On le voit ensuite disparaître dans une zone boisée, où les enquêteurs ont trouvé un fusil de chasse 30-06 Mauser.Les autorités avaient annoncé une récompense allant jusqu’à 100.000 dollars pour toute information utile. Jeudi soir, plus de 7.000 signalements avaient été reçus par la police.- “Martyr” -La dépouille de Charlie Kirk a été transporté jeudi dans l’avion du vice-président JD Vance vers Phoenix, dans l’Arizona, le siège de son association Turning point USA qu’il avait cofondée en 2012, à l’âge de 18 ans, et qui est devenue en une décennie le plus important groupe de jeunes conservateurs aux Etats-Unis.Originaire de la banlieue de Chicago, chrétien et défenseur du port d’armes à feu, ce père de deux enfants avait abandonné ses études très tôt pour se consacrer au militantisme.Depuis l’assassinat, l’influenceur et podcasteur trentenaire, très présent sur les réseaux sociaux avec des millions d’abonnés sur plusieurs plateformes, est qualifié de “martyr” par la droite américaine.Donald Trump, qui a prévu d’assister à ses funérailles, avait dès le jour du drame mis en cause la responsabilité de la “gauche radicale” avant d’appeler à la retenue.Mais vendredi sur Fox News, le président américain, lui-même visé par deux tentatives d’assassinat lors de la dernière campagne électorale, a lancé une attaque en règle contre les “extrémistes” de gauche et ses cibles de prédilection, dont l’ancien président Joe Biden et le milliardaire George Soros.Les Etats-Unis, un pays où il y a plus d’armes à feu en circulation que d’habitants, ont connu une recrudescence de la violence politique ces dernières années.Cette année déjà, Melissa Hortman, élue démocrate au Parlement du Minnesota, et son époux ont été tués et un autre élu local a été grièvement blessé.Sur le campus d’Orem, des centaines de personnes portant des casquettes rouges MAGA (“Make America great Again”, le slogan de Donald Trump) et tenant des drapeaux américains avaient priées jeudi soir en mémoire de Charlie Kirk.”Cela semble toujours insensé que cela soit arrivé”, a dit à l’AFP Jonathan Silva, 35 ans. “C’est totalement surréaliste”.

“On l’a eu”: l’assassin présumé de Charlie Kirk arrêté

Un homme soupçonné d’avoir assassiné l’influenceur conservateur Charlie Kirk a été arrêté après une chasse à l’homme effrénée, ont annoncé vendredi les autorités, deux jours après le meurtre du porte-drapeau de la jeunesse trumpiste qui a choqué des Etats-Unis profondément polarisés.L’arrestation a été annoncée vendredi matin par Donald Trump et confirmée par les autorités lors d’une conférence de presse à Orem, la ville de l’Utah où Charlie Kirk, 31 ans, a été assassiné d’une balle dans le cou mercredi lors d’un débat public sur un campus universitaire.”On l’a eu”, a lancé le gouverneur républicain de l’Utah, Spencer Cox, identifiant le suspect comme étant Tyler Robinson.Le directeur de la police fédérale (FBI) Kash Patel a expliqué que l’assassin présumé, âgé de 22 ans, avait été appréhendé jeudi soir vers 22h00 locales (04H00 GMT vendredi) après 33 heures de traque.Donald Trump a déclaré sur la chaîne Fox News que “quelqu’un de très proche” du tueur présumé “l’avait dénoncé”, ajoutant que le père du suspect lui-même ainsi qu’un pasteur avaient joué un rôle.Selon le gouverneur de l’Utah, un membre de la famille de Tyler Robinson a contacté une connaissance qui a démarché un membre des forces de l’ordre, pour dire que Robinson “s’était confié à eux ou avait laissé entendre qu’il était l’auteur du tir”.Les autorités, qui évoquaient un acte “ciblé” depuis le jour du drame, n’ont pas fourni de mobile à l’assassinat.Mais elles ont dit que des messages, parfois confus, avaient été écrits sur des munitions retrouvées, comme “Eh fasciste! Attrape ça!” ou “Oh Bella Ciao, Bella Ciao, Bella Ciao”, du nom de la célèbre chanson antifasciste italienne. Un autre dit: “Si tu lis ça, tu es gay LMAO (mort de rire en anglais, ndlr)”.La veille, le FBI avait publié plusieurs photos et vidéos du suspect montrant un jeune homme svelte, habillé d’un tee-shirt sombre orné d’un drapeau américain.Sur une vidéo, on voit une personne identifiée comme le suspect courant sur un toit après le tir et sautant avec adresse jusqu’au sol. On le voit ensuite disparaître dans une zone boisée, où les enquêteurs ont trouvé un fusil de chasse 30-06 Mauser.Les autorités avaient annoncé une récompense allant jusqu’à 100.000 dollars pour toute information utile. Jeudi soir, plus de 7.000 signalements avaient été reçus par la police.- “Martyr” -La dépouille de Charlie Kirk a été transporté jeudi dans l’avion du vice-président JD Vance vers Phoenix, dans l’Arizona, le siège de son association Turning point USA qu’il avait cofondée en 2012, à l’âge de 18 ans, et qui est devenue en une décennie le plus important groupe de jeunes conservateurs aux Etats-Unis.Originaire de la banlieue de Chicago, chrétien et défenseur du port d’armes à feu, ce père de deux enfants avait abandonné ses études très tôt pour se consacrer au militantisme.Depuis l’assassinat, l’influenceur et podcasteur trentenaire, très présent sur les réseaux sociaux avec des millions d’abonnés sur plusieurs plateformes, est qualifié de “martyr” par la droite américaine.Donald Trump, qui a prévu d’assister à ses funérailles, avait dès le jour du drame mis en cause la responsabilité de la “gauche radicale” avant d’appeler à la retenue.Mais vendredi sur Fox News, le président américain, lui-même visé par deux tentatives d’assassinat lors de la dernière campagne électorale, a lancé une attaque en règle contre les “extrémistes” de gauche et ses cibles de prédilection, dont l’ancien président Joe Biden et le milliardaire George Soros.Les Etats-Unis, un pays où il y a plus d’armes à feu en circulation que d’habitants, ont connu une recrudescence de la violence politique ces dernières années.Cette année déjà, Melissa Hortman, élue démocrate au Parlement du Minnesota, et son époux ont été tués et un autre élu local a été grièvement blessé.Sur le campus d’Orem, des centaines de personnes portant des casquettes rouges MAGA (“Make America great Again”, le slogan de Donald Trump) et tenant des drapeaux américains avaient priées jeudi soir en mémoire de Charlie Kirk.”Cela semble toujours insensé que cela soit arrivé”, a dit à l’AFP Jonathan Silva, 35 ans. “C’est totalement surréaliste”.

Les partenaires sociaux à Matignon, l’attente de “rupture” et la mobilisation du 18 en toile de fond

Le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu a commencé à consulter les partenaires sociaux, à moins d’une semaine de la mobilisation intersyndicale du 18: comme les oppositions, la CFDT qui a ouvert le bal, a réclamé des preuves de “rupture” avec les orientations budgétaires du gouvernement sortant.  Si la secrétaire générale du premier syndicat français a trouvé Sébastien Lecornu “à l’écoute”, Marylise Léon a profité de cet entretien pour réaffirmer sa ferme opposition à la suppression de deux jours fériés et à la relance du conclave sur les retraites, une idée “définitivement enterrée” par la CFDT, a-t-elle dit en sortant de Matignon à la mi-journée.”Il n’y a pas eu de terrain d’atterrissage au moment de la fin du conclave, donc on ne reprend pas les discussions”, a-t-elle résumé, à l’issue d’une heure et demie de discussions.Alors que le nouveau Premier ministre a prôné des “des ruptures” sur la forme et le fond, la suppression des deux jours fériés, la plus inflammable des mesures d’économie annoncées par François Bayrou cet été, pourrait être abandonnée. Le nouveau locataire de Matignon “a dit qu’il répondrait sur ce sujet prochainement”, a sobrement dit Marylise Léon à la presse.Y aura-t-il une reprise dans un autre cadre que le conclave des négociations sur la réforme des retraites ? Selon elle, Sébastien Lecornu “n’a pas donné de position sur ce qu’il allait donner comme suite sur le sujet des retraites”.La CFDT est l’un des trois syndicats à avoir discuté jusqu’au terme du conclave lancé par François Bayrou, pour tenter d’amender l’impopulaire réforme des retraites de 2023. Les négociations avaient pris fin sur un constat de désaccord avec le patronat concernant les modalités de prise en compte de la pénibilité.- Avant ou après le 18 -Les rencontres bilatérales à Matignon doivent se poursuivre avec le président du Medef vendredi à 19H45, avant la CGT, la CFTC et la CFE-CGC lundi et les deux organisations patronales CPME et U2P, lundi et mardi. Le chef de file de FO, Frédéric Souillot, a quant à lui accepté de rencontrer M. Lecornu mais après le 18 septembre, date de la journée intersyndicale de grèves et manifestations.Elle mettra à nouveau les autorités sous pression, après la participation de 197.000 personnes, selon le ministère de l’Intérieur, à la journée du 10 pour demander la fin de l’austérité budgétaire, l’abrogation de la réforme des retraites ou encore plus de justice fiscale.La cheffe de file de la CGT Sophie Binet a appelé de ses vœux “encore plus de manifestations et de grèves” le 18 que le 10. “Nous avons réaffirmé que nous étions plus que jamais motivés pour aller dans la rue et que nous réussirons la mobilisation du 18 septembre”, a assuré Marylise Léon vendredi.  Le Premier ministre “n’a pas démenti qu’il pourrait y avoir un certain nombre (…) de travaux, sur une contribution des plus hauts revenus”, selon des modalités encore floues, a-t-elle évoqué, tout en demandant des “preuves” de la “rupture”.Côté politique, le secrétaire national du PCF Fabien Roussel a expliqué vendredi lors de la Fête de l’Humanité que son parti ne censurerait pas Sébastien Lecornu “a priori” mais qu’il le ferait “sans marque profonde d’un changement de politique”, disant lui avoir fait “des demandes sur l’augmentation des salaires, l’abrogation de la réforme des retraites et la diminution des aides accordées aux grosses entreprises”. Le PS propose, lui, de revenir sur la réforme des retraites et de mettre en place une taxe Zucman sur les plus hauts patrimoines, deux lignes rouges pour le bloc central.Le numéro un de la CFTC, Cyril Chabanier, entend rappeler lundi au Premier ministre “qu’il ne peut pas repartir sur la même page (budgétaire, NDLR) que l’ancien Premier ministre” car “les efforts reposaient trop sur les travailleurs, les chômeurs, les retraités”. 

Les partenaires sociaux à Matignon, l’attente de “rupture” et la mobilisation du 18 en toile de fond

Le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu a commencé à consulter les partenaires sociaux, à moins d’une semaine de la mobilisation intersyndicale du 18: comme les oppositions, la CFDT qui a ouvert le bal, a réclamé des preuves de “rupture” avec les orientations budgétaires du gouvernement sortant.  Si la secrétaire générale du premier syndicat français a trouvé Sébastien Lecornu “à l’écoute”, Marylise Léon a profité de cet entretien pour réaffirmer sa ferme opposition à la suppression de deux jours fériés et à la relance du conclave sur les retraites, une idée “définitivement enterrée” par la CFDT, a-t-elle dit en sortant de Matignon à la mi-journée.”Il n’y a pas eu de terrain d’atterrissage au moment de la fin du conclave, donc on ne reprend pas les discussions”, a-t-elle résumé, à l’issue d’une heure et demie de discussions.Alors que le nouveau Premier ministre a prôné des “des ruptures” sur la forme et le fond, la suppression des deux jours fériés, la plus inflammable des mesures d’économie annoncées par François Bayrou cet été, pourrait être abandonnée. Le nouveau locataire de Matignon “a dit qu’il répondrait sur ce sujet prochainement”, a sobrement dit Marylise Léon à la presse.Y aura-t-il une reprise dans un autre cadre que le conclave des négociations sur la réforme des retraites ? Selon elle, Sébastien Lecornu “n’a pas donné de position sur ce qu’il allait donner comme suite sur le sujet des retraites”.La CFDT est l’un des trois syndicats à avoir discuté jusqu’au terme du conclave lancé par François Bayrou, pour tenter d’amender l’impopulaire réforme des retraites de 2023. Les négociations avaient pris fin sur un constat de désaccord avec le patronat concernant les modalités de prise en compte de la pénibilité.- Avant ou après le 18 -Les rencontres bilatérales à Matignon doivent se poursuivre avec le président du Medef vendredi à 19H45, avant la CGT, la CFTC et la CFE-CGC lundi et les deux organisations patronales CPME et U2P, lundi et mardi. Le chef de file de FO, Frédéric Souillot, a quant à lui accepté de rencontrer M. Lecornu mais après le 18 septembre, date de la journée intersyndicale de grèves et manifestations.Elle mettra à nouveau les autorités sous pression, après la participation de 197.000 personnes, selon le ministère de l’Intérieur, à la journée du 10 pour demander la fin de l’austérité budgétaire, l’abrogation de la réforme des retraites ou encore plus de justice fiscale.La cheffe de file de la CGT Sophie Binet a appelé de ses vœux “encore plus de manifestations et de grèves” le 18 que le 10. “Nous avons réaffirmé que nous étions plus que jamais motivés pour aller dans la rue et que nous réussirons la mobilisation du 18 septembre”, a assuré Marylise Léon vendredi.  Le Premier ministre “n’a pas démenti qu’il pourrait y avoir un certain nombre (…) de travaux, sur une contribution des plus hauts revenus”, selon des modalités encore floues, a-t-elle évoqué, tout en demandant des “preuves” de la “rupture”.Côté politique, le secrétaire national du PCF Fabien Roussel a expliqué vendredi lors de la Fête de l’Humanité que son parti ne censurerait pas Sébastien Lecornu “a priori” mais qu’il le ferait “sans marque profonde d’un changement de politique”, disant lui avoir fait “des demandes sur l’augmentation des salaires, l’abrogation de la réforme des retraites et la diminution des aides accordées aux grosses entreprises”. Le PS propose, lui, de revenir sur la réforme des retraites et de mettre en place une taxe Zucman sur les plus hauts patrimoines, deux lignes rouges pour le bloc central.Le numéro un de la CFTC, Cyril Chabanier, entend rappeler lundi au Premier ministre “qu’il ne peut pas repartir sur la même page (budgétaire, NDLR) que l’ancien Premier ministre” car “les efforts reposaient trop sur les travailleurs, les chômeurs, les retraités”. 

Suspect arrested in killing of US activist Charlie Kirk

US authorities said Friday they had captured the man accused of killing prominent right-wing activist Charlie Kirk after a family member helped to turn him in, ending a frantic manhunt.”We got him,” Utah Governor Spencer Cox told a press conference.Cox identified the suspect as Tyler Robinson and said the arrest was made after one of Robinson’s relatives contacted a friend, who then contacted the police.The arrest raised a bitterly divided country’s hopes of finding answers to the shocking political murder on Wednesday.The 31-year-old was killed when hit by a single bullet in his neck while addressing a large crowd at Utah Valley University in the town of Orem.Kirk was an electrifying presence on the US far-right, with a huge following that helped Donald Trump build the youth vote in his election victory last November.The president immediately treated the killing of his ally as a matter of top national importance, ordering flags to fly at half-mast and saying he will attend Kirk’s funeral.Kirk’s hardline views on race, gender, gun ownership and what many said was his antisemitism made him an intensely divisive figure, although even opponents praised his willingness to debate.While authorities said they did not know the motive, Cox noted that anti-fascist slogans were inscribed on two of the unused bullet casings.One cartridge had written on it, “Hey, fascist! Catch!”Another featured “Bella ciao,” apparently a reference to a World War II-era Italian anti-fascist song.Other cartridges were marked with symbols and wording that appeared to be from the online gaming culture- Breakthrough in manhunt -Authorities took 33 hours to make the arrest.They quickly found the alleged murder weapon, a high-powered hunting rifle, and released photos of a young man dressed in a baseball cap and casual clothing.However, after detaining, then releasing, two people who turned out to be unconnected to the case, the police and FBI appeared to struggle.Late Thursday, officials in Orem released more details about the suspect’s clothing and initial movements after the shooting, pleading with the public to help identify him.FBI Director Kash Patel said the arrest was finally made at 10:00 pm Thursday.Cox credited assistance from the alleged killer’s own family.”On the evening of September 11th, a family member of Tyler Robinson reached out to a family friend, who contacted the Washington County sheriff’s office with information that Robinson had confessed to them or implied that he had committed the incident,” he said.Students at the university on Thursday described their shock and their broader fears as political divisions deepen across the country.Dave Sanchez told AFP witnessing the killing made him “sick to my stomach.””We watch him all the time and so it really does feel like one of your own family members, your own brother’s been killed,” said Sanchez, 26.In Orem Park, several hundred people wearing red MAGA caps and holding American flags attended a vigil on Thursday evening, where they prayed and held a moment of silence.”It still feels insane that this happened,” Jonathan Silva, 35, told AFP. “It’s totally surreal.”- Seeking death penalty -Trump said he wanted the death penalty for the gunman.Reflecting the highly political nature of the killing, Kirk’s coffin was transported to his home city of Phoenix on Vice President JD Vance’s official plane.Footage showed Vance with his hands on the casket as it was carried to Air Force 2.Kirk, whom supporters have hailed as a martyr, co-founded Turning Point USA in 2012 to drive conservative viewpoints among young people, with his natural showmanship making him a go-to spokesman on television networks.The father-of-two used his audiences on TikTok, Instagram and YouTube to build support for anti-immigration policies, outspoken Christianity and gun ownership, and to spread carefully edited clips of his interactions during debates at his many college events.burs-sms/bgs