Europeans try to stay on the board after Ukraine summit

For European leaders, the absence of a Ukraine deal at the summit between Russian leader Vladimir Putin and US President Donald Trump has at least one upside: They have not yet been completely sidelined in a key strategic moment for the Continent’s future.”It’s good news that there was no deal, for both Ukraine and the Europeans,” said Alberto Alemanno, a European law professor at the HEC university in Paris. He noted a serious risk that “a new European security map” would be drawn up while Ukraine’s President Volodymyr Zelensky and Europe’s leaders watched from the sidelines.Europe found itself shut out of the summit in Alaska, and tried to weigh in ahead of the meeting with a flurry of calls and urgent meetings between leaders ahead of time.On Saturday, the French presidency said the leaders of Britain, France and Germany would host a video call Sunday for their so-called “coalition of the willing” to discuss steps towards peace in Ukraine.The meeting would come a day before Zelensky travels to Washington for talks with Trump — five months after the Ukrainian leader was ambushed with a televised scolding during his previous Oval Office visit.European leaders also proposed a three-way summit between Zelensky, Putin and Trump.But it remains unlikely that Russia, hit by 18 rounds of European sanctions since it invaded Ukraine in February 2022, is ready for any thaw in its glacial relations with the bloc.- ‘Keep Europeans out’ -Putin made his stance clear on Friday, warning Ukraine and European countries to “not create any obstacles” and not “make attempts to disrupt this emerging progress through provocation or behind-the-scenes intrigues”.”Clearly, what Vladimir Putin’s intention is, is to keep Europeans out and Americans in,” said James Nixey, a specialist in Russian foreign policy.After a debriefing with Trump and with Zelensky on Saturday, European leaders held their own video call on their next steps.Moscow “cannot have a veto” on Ukraine joining the European Union or NATO, they said in a statement signed by French President Emmanuel Macron, German Chancellor Friedrich Merz, UK Prime Minister Keir Starmer and European Commission president Ursula von der Leyen.Macron later called for increased pressure on Russia until “a solid and durable peace” had been achieved.But since the beginning of the war, European leaders “have never engaged with Putin”, said Alemanno.”And all of a sudden they have to do so, without knowing exactly what are the terms of engagement,” he said. “So they’re a bit stuck.”The risk is all the greater since Trump has clearly indicated in recent weeks that he is ready to walk away from the war, despite his campaign promise to end it within “24 hours”.Despite pledges to ramp up military spending and maintain its support for Kyiv, European leaders are sorely lacking in resources to help defend against a Russia intent on subjugating Ukraine.”Each morning when I wake up, my first thought is that we have to re-arm ourselves even faster,” Danish Prime Minister Mette Frederiksen told the Jyllands-Posten newspaper on Saturday.

Incendies: l’Espagne se consume dans le nord-ouest et l’ouest

L’Espagne qui entre dans sa troisième semaine d’alerte vague de chaleur n’en finit pas de combattre les incendies qui se concentrent dans le nord-ouest et l’ouest du pays, où l’armée s’est déployée pour aider à combattre les flammes.La Castille-et-Leon, la Galice, les Asturies et l’Extrémadure sont désormais les principaux foyers des feux de forêt.Pedro Sánchez, qui a participé samedi à une réunion de coordination sur les incendies “afin d’analyser leur évolution”, a indiqué qu’après le départ de deux avions bombardiers d’eau prêtés par la France, “deux nouveaux avions-citernes Canadair italiens, fournis par le Mécanisme européen de protection civile, arrivaient à la base aérienne de Matacán (Salamanque)”.”Le gouvernement continue à travailler pour lutter contre le feu avec tous les moyens à sa disposition”, a-t-il indiqué sur le réseau social X, alors que la gestion des incendies alimente chaque jour un peu plus le débat politique.Une dizaine d’axes routiers restent coupés dans le pays, ainsi que la ligne de train entre Madrid et la Galice, en plein pont de l’Assomption.Les secours en Galice ont envoyé des messages d’alerte sur les téléphones, invitant la population de plusieurs dizaines de localités à se confiner.”Si vous recevez cette alerte: gardez votre calme et lisez attentivement le texte (…) Face à la progression des incendies, évitez tout déplacement inutile et restez chez vous. Si vous êtes à l’extérieur et que vous n’avez nulle part où vous confiner, éloignez-vous des zones touchées”.Près de 3.500 militaires de la UME (Unité militaire d’urgence), appelée à la rescousse en cas de graves incendies, sont dispatchés sur les différents feux préoccupants.La Castille-et-Leon, par la voix de son président régional, Alfonso Fernández Mañueco (PP, conservateur) a demandé au gouvernement central du socialiste Pedro Sánchez, “face à une situation exceptionnelle due aux conditions météorologiques extrêmes et à la multiplication des incendies, (…) une réponse exceptionnelle: en plus des unités régionales et de l’UME, nous avons besoin de davantage d’effectifs de l’armée à la disposition des régions”. L’Extrémadure a également fait une demande officielle de renforts au gouvernement central, dans un pays où l’extinction des incendies relève en principe de la compétence des régions, le gouvernement central n’intervenant qu’en cas de sinistre de grande ampleur.La région a aussi réclamé la réactivation du Mécanisme Européen de Protection Civile demandant 100 camions de pompiers, 10 hélicoptères légers et 10 hélicoptères amphibies.L’Espagne devrait rester en alerte chaleur jusqu’à lundi, et ces températures extrêmes ont très fortement augmenté le risque d’incendies.La fumée provenant des incendies de forêt en Espagne et au Portugal est arrivée au-dessus du Royaume-Uni, indique le service météorologique Met Office sur X.Dans un communiqué, le service explique que la fumée “continuera de se déplacer au-dessus de certaines régions du Royaume-Uni pendant le week-end et rendra le ciel brumeux/laiteux par moments”.Depuis le début de l’année, plus de 157.000 hectares ont été réduits en cendres en Espagne, selon la carte en temps réel du Système européen d’information sur les incendies forestiers (Effis).

Incendies: l’Espagne se consume dans le nord-ouest et l’ouest

L’Espagne qui entre dans sa troisième semaine d’alerte vague de chaleur n’en finit pas de combattre les incendies qui se concentrent dans le nord-ouest et l’ouest du pays, où l’armée s’est déployée pour aider à combattre les flammes.La Castille-et-Leon, la Galice, les Asturies et l’Extrémadure sont désormais les principaux foyers des feux de forêt.Pedro Sánchez, qui a participé samedi à une réunion de coordination sur les incendies “afin d’analyser leur évolution”, a indiqué qu’après le départ de deux avions bombardiers d’eau prêtés par la France, “deux nouveaux avions-citernes Canadair italiens, fournis par le Mécanisme européen de protection civile, arrivaient à la base aérienne de Matacán (Salamanque)”.”Le gouvernement continue à travailler pour lutter contre le feu avec tous les moyens à sa disposition”, a-t-il indiqué sur le réseau social X, alors que la gestion des incendies alimente chaque jour un peu plus le débat politique.Une dizaine d’axes routiers restent coupés dans le pays, ainsi que la ligne de train entre Madrid et la Galice, en plein pont de l’Assomption.Les secours en Galice ont envoyé des messages d’alerte sur les téléphones, invitant la population de plusieurs dizaines de localités à se confiner.”Si vous recevez cette alerte: gardez votre calme et lisez attentivement le texte (…) Face à la progression des incendies, évitez tout déplacement inutile et restez chez vous. Si vous êtes à l’extérieur et que vous n’avez nulle part où vous confiner, éloignez-vous des zones touchées”.Près de 3.500 militaires de la UME (Unité militaire d’urgence), appelée à la rescousse en cas de graves incendies, sont dispatchés sur les différents feux préoccupants.La Castille-et-Leon, par la voix de son président régional, Alfonso Fernández Mañueco (PP, conservateur) a demandé au gouvernement central du socialiste Pedro Sánchez, “face à une situation exceptionnelle due aux conditions météorologiques extrêmes et à la multiplication des incendies, (…) une réponse exceptionnelle: en plus des unités régionales et de l’UME, nous avons besoin de davantage d’effectifs de l’armée à la disposition des régions”. L’Extrémadure a également fait une demande officielle de renforts au gouvernement central, dans un pays où l’extinction des incendies relève en principe de la compétence des régions, le gouvernement central n’intervenant qu’en cas de sinistre de grande ampleur.La région a aussi réclamé la réactivation du Mécanisme Européen de Protection Civile demandant 100 camions de pompiers, 10 hélicoptères légers et 10 hélicoptères amphibies.L’Espagne devrait rester en alerte chaleur jusqu’à lundi, et ces températures extrêmes ont très fortement augmenté le risque d’incendies.La fumée provenant des incendies de forêt en Espagne et au Portugal est arrivée au-dessus du Royaume-Uni, indique le service météorologique Met Office sur X.Dans un communiqué, le service explique que la fumée “continuera de se déplacer au-dessus de certaines régions du Royaume-Uni pendant le week-end et rendra le ciel brumeux/laiteux par moments”.Depuis le début de l’année, plus de 157.000 hectares ont été réduits en cendres en Espagne, selon la carte en temps réel du Système européen d’information sur les incendies forestiers (Effis).

Incendies: l’Espagne se consume dans le nord-ouest et l’ouest

L’Espagne qui entre dans sa troisième semaine d’alerte vague de chaleur n’en finit pas de combattre les incendies qui se concentrent dans le nord-ouest et l’ouest du pays, où l’armée s’est déployée pour aider à combattre les flammes.La Castille-et-Leon, la Galice, les Asturies et l’Extrémadure sont désormais les principaux foyers des feux de forêt.Pedro Sánchez, qui a participé samedi à une réunion de coordination sur les incendies “afin d’analyser leur évolution”, a indiqué qu’après le départ de deux avions bombardiers d’eau prêtés par la France, “deux nouveaux avions-citernes Canadair italiens, fournis par le Mécanisme européen de protection civile, arrivaient à la base aérienne de Matacán (Salamanque)”.”Le gouvernement continue à travailler pour lutter contre le feu avec tous les moyens à sa disposition”, a-t-il indiqué sur le réseau social X, alors que la gestion des incendies alimente chaque jour un peu plus le débat politique.Une dizaine d’axes routiers restent coupés dans le pays, ainsi que la ligne de train entre Madrid et la Galice, en plein pont de l’Assomption.Les secours en Galice ont envoyé des messages d’alerte sur les téléphones, invitant la population de plusieurs dizaines de localités à se confiner.”Si vous recevez cette alerte: gardez votre calme et lisez attentivement le texte (…) Face à la progression des incendies, évitez tout déplacement inutile et restez chez vous. Si vous êtes à l’extérieur et que vous n’avez nulle part où vous confiner, éloignez-vous des zones touchées”.Près de 3.500 militaires de la UME (Unité militaire d’urgence), appelée à la rescousse en cas de graves incendies, sont dispatchés sur les différents feux préoccupants.La Castille-et-Leon, par la voix de son président régional, Alfonso Fernández Mañueco (PP, conservateur) a demandé au gouvernement central du socialiste Pedro Sánchez, “face à une situation exceptionnelle due aux conditions météorologiques extrêmes et à la multiplication des incendies, (…) une réponse exceptionnelle: en plus des unités régionales et de l’UME, nous avons besoin de davantage d’effectifs de l’armée à la disposition des régions”. L’Extrémadure a également fait une demande officielle de renforts au gouvernement central, dans un pays où l’extinction des incendies relève en principe de la compétence des régions, le gouvernement central n’intervenant qu’en cas de sinistre de grande ampleur.La région a aussi réclamé la réactivation du Mécanisme Européen de Protection Civile demandant 100 camions de pompiers, 10 hélicoptères légers et 10 hélicoptères amphibies.L’Espagne devrait rester en alerte chaleur jusqu’à lundi, et ces températures extrêmes ont très fortement augmenté le risque d’incendies.La fumée provenant des incendies de forêt en Espagne et au Portugal est arrivée au-dessus du Royaume-Uni, indique le service météorologique Met Office sur X.Dans un communiqué, le service explique que la fumée “continuera de se déplacer au-dessus de certaines régions du Royaume-Uni pendant le week-end et rendra le ciel brumeux/laiteux par moments”.Depuis le début de l’année, plus de 157.000 hectares ont été réduits en cendres en Espagne, selon la carte en temps réel du Système européen d’information sur les incendies forestiers (Effis).

L1: A l’OM, première défaite, premiers doutes, premières tensions

Débuts ratés pour l’OM en Ligue 1: alors qu’une préparation réussie et un mercato encourageant poussaient à l’optimisme, Marseille a chuté dès la première journée vendedi à Rennes, où des défauts anciens sont réapparus et où de premières tensions ont agité le vestiaire.. Retour sur terreLes six matches de préparation sans défaite, la victoire de prestige contre Aston Villa, l’enthousiasme des supporters, heureux des arrivées de Pierre-Emerick Aubameyang, Igor Paixao ou Facundo Medina et de voir Roberto De Zerbi, Adrien Rabiot ou Mason Greenwood poursuivre l’aventure, tout cela a été balayé en une seule soirée bretonne.Car à Rennes, l’OM est redescendu sur terre et a constaté que, comme la saison dernière, il n’avait pas de marge face aux bonnes équipes du championnat.Pourtant à 11 contre 10 pendant une heure, les hommes de De Zerbi se sont ainsi heurtés à l’excellente organisation de Rennes, qui a d’autant mieux résisté que Marseille n’a que très rarement accéléré le jeu, se contentant d’une inoffensive possession à bas tempo.Au bout du compte, les Olympiens ont touché deux poteaux, via Rabiot et Amir Murillo, mais ont surtout laissé Rennes trouver la cible, dans le temps additionnel, par Ludovic Blas.”Si on pense qu’on est plus fort qu’on ne l’est et que les buts vont tomber du ciel, alors on n’a rien compris”, a regretté De Zerbi en conférence de presse.. Faiblesses récurrentesEn gardant son coach italien et ses principaux cadres, Marseille pensait avoir enfin su trouver un peu de continuité. Problème: celle-ci semble aussi concerner les défauts déjà identifiés la saison dernière.L’attaque a ainsi manqué de tranchant, trop dépendante de Greenwood et des combinaisons élaborées côté droit. L’aile gauche a en revanche paru sinistrée en l’absence de Paixao, blessé, et d’un latéral naturel.La défense a également été régulièrement menacée dans la profondeur, là où elle a craqué sur le but de Blas avec un alignement approximatif de Leonardo Balerdi.Point faible identifié la saison dernière, cette arrière-garde, pénalisée par la suspension de Medina, est d’ailleurs apparue en plein chantier en Bretagne et De Zerbi semble encore chercher la bonne formule. Geoffrey Kondogbia a été réintégré en charnière avant de sortir à la pause, Murillo et Ulisses Garcia se sont succédé sans grand succès à gauche alors que la recrue Cj Egan-Riley, plutôt bon, a été déplacé de la droite à l’axe après le repos.De façon générale, le mercato marseillais, salué par les observateurs, a été largement inopérant en Bretagne avec Medina suspendu, Paixao blessé et Aubameyang et Angel Gomes sans impact.Avant le match, le directeur du football Medhi Benatia a évoqué plusieurs autres arrivées possibles: un arrière gauche, un défenseur central et peut-être un milieu de terrain.. Le ton monteLa frustration née de la défaite et de ce match raté a ensuite provoqué un moment de forte crispation dans le vestiaire marseillais, comme l’ont révélé Ici Provence et RMC Sport et comme l’a confirmé à l’AFP une source au fait du déroulé de l’après-match.”C’était très électrique et le ton est vraiment monté”, a expliqué cette source. Plusieurs cadres se sont exprimés de façon véhémente et une explication très tendue a opposé Rabiot et Jonathan Rowe.Dès la pause, le gardien Geronimo Rulli, très agacé, avait regretté de voir ses équipiers “ne rien faire de ce qu’on a travaillé cette semaine”.En conférence de presse, De Zerbi a ensuite passé un message qu’il avait déjà martelé la saison dernière. “Tout le monde n’a pas encore compris qu’il y a une qualité qui est la plus importante: c’est l’équilibre, d’être toujours au même niveau, de motivation, d’envie, d’humilité, de sacrifice et de travail”, a dit le technicien italien.Pour lui et ses joueurs, la réaction est attendue samedi au Stade Vélodrome, avec la réception du Paris FC.