Stocks slide as US inflation clouds rates outlook

Stock markets fell Friday, with Wall Street indexes retreating from record highs as a key US inflation reading accelerated, lowering the possibility of sustained interest rate cuts in the coming months.Investors widely expect a cut next month to bolster the world’s largest economy after Federal Reserve chief Jerome Powell signaled last week the risks of labor market weakness.But the personal consumption expenditures (PCE) price index held steady at 2.6 percent in July, above the Fed’s two-percent target, with the core reading that strips out food and energy accelerating slightly to 2.9 percent.”The bad news is, inflation is continuing to inch higher, which isn’t really the environment the Fed likely wants to cut in,” said Bret Kenwell, an analyst at eToro.Although a September cut of 25 basis points is probably still on the cards, “it may be hard for them to move as quickly or aggressively as they’d like, with inflation moving higher,” he said.The main US indexes fell ahead of the long Labor Day weekend after the Dow and S&P 500 closed at all-time highs on Thursday.Wall Street will be closed Monday for the holiday.In Europe, German data showed that unemployment in Europe’s biggest economy topped three million in August for the first time in more than a decade.Battered by high energy costs and fierce Chinese competition, German manufacturers were struggling even before US President Donald Trump erected new tariff walls.Separate figures showed that German inflation rose in August for the first time this year, putting it at 2.2 percent, which could lessen the chances for further European Central Bank rate cuts.”As far as the European Central Bank is concerned, today’s German inflation data will catch the hawks’ attention, as it bolsters the argument for a high bar to yet another ECB rate cut,” said Carsten Brzeski, an economist at ING.Inflation slowed in France and Italy this month, however, and held steady in Spain.In Britain, an influential think tank said Friday that the Labour government could raise billions of pounds by imposing a windfall tax on banks in the UK.NatWest fell significantly on London’s top-tier FTSE 100 index, closing down 4.4 percent, and Lloyds and Barclays also saw heavy selling. The report by the Institute for Public Policy Research suggested that banks could be targeted in the Labour government’s autumn budget.”Any such rumours are likely to have an exaggerated impact given the government’s obvious need to raise more income in an attempt to mitigate its financial difficulties,” said Richard Hunter, head of markets at Interactive Investor.- Key figures at around 2035 GMT -New York – Dow: DOWN 0.2 percent at 45,544.88 points (close)New York – S&P 500: DOWN 0.6 percent at 6,460.26 (close)New York – Nasdaq: DOWN 1.2 percent at 21,455.55 (close)London – FTSE 100: DOWN 0.3 percent at 9,187.34 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.8 percent at 7,703.90 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.6 percent at 23,902.21 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.3 percent at 42,718.47 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.3 percent at 25,077.62 (close)Shanghai – Composite: UP 0.4 percent at 3,857.93 (close)Euro/dollar: UP at 1.1693 from $1.1680 on ThursdayPound/dollar: DOWN at $1.3507 at from $1.3508 Dollar/yen: UP at 147.01 yen from 146.97 yen Euro/pound: UP at 86.56 at from 86.46 pence West Texas Intermediate: DOWN 0.9 percent at $64.01 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.7 percent at $68.12 per barrelburs-bcp-bys/sla

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

En Bourgogne, une forêt pour protéger la vigne du réchauffement

Au Château de Meursault, en Bourgogne, les vendangeurs coupent les grappes de raisins parfois desséchés, à dix mètres d’une forêt plantée pour aider la vigne à résister aux chaleurs, une initiative novatrice dans l’arsenal des vignerons face au réchauffement. “J’ai commencé dans les années 80 avec des vendanges en septembre et parfois fin octobre, et depuis l’an 2000, on est déjà à une dizaine de vendanges commencées en août”: du haut de ses 62 ans, Stéphane Follin-Arbelet, directeur général des lieux constate “tout l’impact du réchauffement climatique” sur les vignes.”On a des feuilles sèches et on sait que cette année, on a eu une canicule”, montre-t-il à l’AFP devant des grappes parfois flétries par le soleil. Mais ce n’est pas tant cette vague de chaleur-là que leur “répétition” qui force à l’action, assure le responsable. “Où va-t-on dans les trente ans à venir?”, se demande-t-il.Pour aider la vigne à s’adapter et éviter que le vin devienne imbuvable car trop chargé de sucre et d’alcool, le domaine de Meursault (Côte d’Or), 67 hectares, a déployé la palette classique des vignerons dans la lutte contre le réchauffement: plantation de porte-greffes (partie enterrée de la vigne) plus résistants, recréation de haies, culture en bio…Mais le château a voulu aller plus loin: le long d’un cours d’eau situé à seulement une dizaine de mètres des ceps, une ripisylve, forêt poussant sur les bords d’une rivière, a été plantée de 3.000 espèces environ d’arbres et arbustes.- “Cohabitation très favorable”-“La proximité d’une bordure boisée a un impact jusqu’à 100 mètres de distance”, en terme de biodiversité, de vie du sol ou de température, explique Fabrice Desjours, concepteur de la ripisylve de Meursault. Pionnier des “jardins-forêts” basé dans la Saône-et-Loire voisine, M. Desjours en a planté des hectares en Bourgogne et partout en France, où il développe ce mouvement né dans les régions tropicales du Globe.A Meursault, quatre ans après la plantation de la forêt, “on constate qu’on a plus d’oiseaux, beaucoup plus d’insectes”, confirme M. Follin-Arbelet, évoquant une “cohabitation” entre la vigne et la forêt “très favorable”. “Et dans le sous-sol, il y a des champignons qui peuvent atteindre la vigne, afin de mieux distribuer les éléments nutritifs”, explique-t-il.Consciente de leur bienfait, l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), sorte d’ONU du vin, avait encouragé la création de “réservoirs de biodiversité” dans son appel pour “le développement durable” de la vigne, lancé en octobre 2024.Les îlots de biodiversité permettent le retour de “plusieurs centaines de catégories d’arthropodes (insectes, araignées) et de dizaines d’espèces d’oiseaux”, a montré une étude portant sur des vignes de plusieurs pays européens et appelée “BioDiVine”.Ces réservoirs offrent de plus un “rafraîchissement des vignes voisines” des arbres, “de l’ordre de 2,5°C durant la période de véraison”, moment où le grain de raisin gonfle, note Vitiforest, une étude notamment menée par l’Institut Français de la Vigne (IFV).La plantation d’arbres au milieu des ceps, pratique ancestrale victime de la mécanisation, fait aujourd’hui son retour, comme par exemple au prestigieux château Cheval-Blanc, dans le Bordelais. Mais créer toute une forêt proche des vignes comme à Meursault, même de taille réduite, est pionnier.”Plus vous mettez de biodiversité, plus vous avez d’insectes, plus le système peut se reproduire et plus il est résilient, robuste”, estime M. Follin-Arbelet, sous les piaillements des oiseaux ayant déjà peuplé les arbres de la nouvelle forêt.

En Bourgogne, une forêt pour protéger la vigne du réchauffement

Au Château de Meursault, en Bourgogne, les vendangeurs coupent les grappes de raisins parfois desséchés, à dix mètres d’une forêt plantée pour aider la vigne à résister aux chaleurs, une initiative novatrice dans l’arsenal des vignerons face au réchauffement. “J’ai commencé dans les années 80 avec des vendanges en septembre et parfois fin octobre, et depuis l’an 2000, on est déjà à une dizaine de vendanges commencées en août”: du haut de ses 62 ans, Stéphane Follin-Arbelet, directeur général des lieux constate “tout l’impact du réchauffement climatique” sur les vignes.”On a des feuilles sèches et on sait que cette année, on a eu une canicule”, montre-t-il à l’AFP devant des grappes parfois flétries par le soleil. Mais ce n’est pas tant cette vague de chaleur-là que leur “répétition” qui force à l’action, assure le responsable. “Où va-t-on dans les trente ans à venir?”, se demande-t-il.Pour aider la vigne à s’adapter et éviter que le vin devienne imbuvable car trop chargé de sucre et d’alcool, le domaine de Meursault (Côte d’Or), 67 hectares, a déployé la palette classique des vignerons dans la lutte contre le réchauffement: plantation de porte-greffes (partie enterrée de la vigne) plus résistants, recréation de haies, culture en bio…Mais le château a voulu aller plus loin: le long d’un cours d’eau situé à seulement une dizaine de mètres des ceps, une ripisylve, forêt poussant sur les bords d’une rivière, a été plantée de 3.000 espèces environ d’arbres et arbustes.- “Cohabitation très favorable”-“La proximité d’une bordure boisée a un impact jusqu’à 100 mètres de distance”, en terme de biodiversité, de vie du sol ou de température, explique Fabrice Desjours, concepteur de la ripisylve de Meursault. Pionnier des “jardins-forêts” basé dans la Saône-et-Loire voisine, M. Desjours en a planté des hectares en Bourgogne et partout en France, où il développe ce mouvement né dans les régions tropicales du Globe.A Meursault, quatre ans après la plantation de la forêt, “on constate qu’on a plus d’oiseaux, beaucoup plus d’insectes”, confirme M. Follin-Arbelet, évoquant une “cohabitation” entre la vigne et la forêt “très favorable”. “Et dans le sous-sol, il y a des champignons qui peuvent atteindre la vigne, afin de mieux distribuer les éléments nutritifs”, explique-t-il.Consciente de leur bienfait, l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), sorte d’ONU du vin, avait encouragé la création de “réservoirs de biodiversité” dans son appel pour “le développement durable” de la vigne, lancé en octobre 2024.Les îlots de biodiversité permettent le retour de “plusieurs centaines de catégories d’arthropodes (insectes, araignées) et de dizaines d’espèces d’oiseaux”, a montré une étude portant sur des vignes de plusieurs pays européens et appelée “BioDiVine”.Ces réservoirs offrent de plus un “rafraîchissement des vignes voisines” des arbres, “de l’ordre de 2,5°C durant la période de véraison”, moment où le grain de raisin gonfle, note Vitiforest, une étude notamment menée par l’Institut Français de la Vigne (IFV).La plantation d’arbres au milieu des ceps, pratique ancestrale victime de la mécanisation, fait aujourd’hui son retour, comme par exemple au prestigieux château Cheval-Blanc, dans le Bordelais. Mais créer toute une forêt proche des vignes comme à Meursault, même de taille réduite, est pionnier.”Plus vous mettez de biodiversité, plus vous avez d’insectes, plus le système peut se reproduire et plus il est résilient, robuste”, estime M. Follin-Arbelet, sous les piaillements des oiseaux ayant déjà peuplé les arbres de la nouvelle forêt.

En Bourgogne, une forêt pour protéger la vigne du réchauffement

Au Château de Meursault, en Bourgogne, les vendangeurs coupent les grappes de raisins parfois desséchés, à dix mètres d’une forêt plantée pour aider la vigne à résister aux chaleurs, une initiative novatrice dans l’arsenal des vignerons face au réchauffement. “J’ai commencé dans les années 80 avec des vendanges en septembre et parfois fin octobre, et depuis l’an 2000, on est déjà à une dizaine de vendanges commencées en août”: du haut de ses 62 ans, Stéphane Follin-Arbelet, directeur général des lieux constate “tout l’impact du réchauffement climatique” sur les vignes.”On a des feuilles sèches et on sait que cette année, on a eu une canicule”, montre-t-il à l’AFP devant des grappes parfois flétries par le soleil. Mais ce n’est pas tant cette vague de chaleur-là que leur “répétition” qui force à l’action, assure le responsable. “Où va-t-on dans les trente ans à venir?”, se demande-t-il.Pour aider la vigne à s’adapter et éviter que le vin devienne imbuvable car trop chargé de sucre et d’alcool, le domaine de Meursault (Côte d’Or), 67 hectares, a déployé la palette classique des vignerons dans la lutte contre le réchauffement: plantation de porte-greffes (partie enterrée de la vigne) plus résistants, recréation de haies, culture en bio…Mais le château a voulu aller plus loin: le long d’un cours d’eau situé à seulement une dizaine de mètres des ceps, une ripisylve, forêt poussant sur les bords d’une rivière, a été plantée de 3.000 espèces environ d’arbres et arbustes.- “Cohabitation très favorable”-“La proximité d’une bordure boisée a un impact jusqu’à 100 mètres de distance”, en terme de biodiversité, de vie du sol ou de température, explique Fabrice Desjours, concepteur de la ripisylve de Meursault. Pionnier des “jardins-forêts” basé dans la Saône-et-Loire voisine, M. Desjours en a planté des hectares en Bourgogne et partout en France, où il développe ce mouvement né dans les régions tropicales du Globe.A Meursault, quatre ans après la plantation de la forêt, “on constate qu’on a plus d’oiseaux, beaucoup plus d’insectes”, confirme M. Follin-Arbelet, évoquant une “cohabitation” entre la vigne et la forêt “très favorable”. “Et dans le sous-sol, il y a des champignons qui peuvent atteindre la vigne, afin de mieux distribuer les éléments nutritifs”, explique-t-il.Consciente de leur bienfait, l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), sorte d’ONU du vin, avait encouragé la création de “réservoirs de biodiversité” dans son appel pour “le développement durable” de la vigne, lancé en octobre 2024.Les îlots de biodiversité permettent le retour de “plusieurs centaines de catégories d’arthropodes (insectes, araignées) et de dizaines d’espèces d’oiseaux”, a montré une étude portant sur des vignes de plusieurs pays européens et appelée “BioDiVine”.Ces réservoirs offrent de plus un “rafraîchissement des vignes voisines” des arbres, “de l’ordre de 2,5°C durant la période de véraison”, moment où le grain de raisin gonfle, note Vitiforest, une étude notamment menée par l’Institut Français de la Vigne (IFV).La plantation d’arbres au milieu des ceps, pratique ancestrale victime de la mécanisation, fait aujourd’hui son retour, comme par exemple au prestigieux château Cheval-Blanc, dans le Bordelais. Mais créer toute une forêt proche des vignes comme à Meursault, même de taille réduite, est pionnier.”Plus vous mettez de biodiversité, plus vous avez d’insectes, plus le système peut se reproduire et plus il est résilient, robuste”, estime M. Follin-Arbelet, sous les piaillements des oiseaux ayant déjà peuplé les arbres de la nouvelle forêt.

In whirlwind tour, Qatari royal commits $70bn to southern AfricaFri, 29 Aug 2025 20:48:40 GMT

Qatari investment firm Al Mansour Holding has pledged $70 billion in investments across four southern Africa countries in a 10-day tour, a move analysts call strategic as US funding retreats from the continent.Group leader and royal family member Sheikh Mansour bin Jabor bin Jassim Al Thani has met the leaders of Botswana, Mozambique, Zambia and …

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In whirlwind tour, Qatari royal commits $70bn to southern Africa

Qatari investment firm Al Mansour Holding has pledged $70 billion in investments across four southern Africa countries in a 10-day tour, a move analysts call strategic as US funding retreats from the continent.Group leader and royal family member Sheikh Mansour bin Jabor bin Jassim Al Thani has met the leaders of Botswana, Mozambique, Zambia and Zimbabwe to sign commitments of major financing for projects spanning energy, agriculture, tourism and mining.In Maputo this week, he signed a $20 billion partnership agreement with President Daniel Chapo aimed at supporting government initiatives including in health and education, the Mozambique presidency announced.Days earlier, across the border in Zimbabwe, his company committed to opening its purse to the tune of $19 billion, including $500 million for a hydro-electricity project, the government said.It has also pledged $19 billion for Zambia, reportedly among the biggest bilateral pacts in the country’s history, and $12 billion in Botswana, the countries announced.Botswana President Duma Boko said the deal — worth more than half the diamond-rich country’s gross domestic product — had been “quietly” thrashed out for months, vowing: “This is just the beginning.”It was particularly welcome as Boko had to declare a public health emergency on August 25 after hospitals ran out of essential medicines due to depleted government coffers.- ‘Geopolitical ballast’ -The whopping funding pledges come as largely poor countries in the resource-rich region grapple with sweeping cuts in US aid.”Global uncertainty has intensified under President Donald Trump’s second term, with rising US protectionism, tariffs, and reduced aid flows leaving African states searching for alternative partners,” said economist Brendon Verster at the Oxford Economics Africa think-tank. “Gulf capital thus not only serves as an investment push, but also a geopolitical ballast, offering Africa a hedge against Western retrenchment while giving Qatar and its Gulf neighbours greater influence,” he said.The UAE has also been calling, with Angola signing 44 agreements worth $6.5 billion during a visit by President Sheikh Mohamed bin Zayed on August 25.Details of the deals such as timelines and what may be expected in return have not been made public, and the huge sums involved have raised some questions.The pledges were some of the biggest ever in the region and should be regarded with some “suspicion”, said Johannesburg-based political analyst Marisa Lourenco. “The Middle East is emerging as the new big geopolitical player in Africa’s mostly mining market but it could also be trying to secure gas supplies,” she told AFP. Media reports said the Qatari sheikh was expected to also visit other countries on the continent, with pledges that may top $100 billion in total. 

Trump moves to cut more foreign aid, risking shutdownFri, 29 Aug 2025 20:32:41 GMT

US President Donald Trump has moved to cut nearly $5 billion of congressionally-approved foreign aid, the White House said Friday — raising the likelihood of a federal shutdown as Democrats oppose the policy.The $4.9 billion in cuts target programs of the Department of State and the United States Agency for International Development (USAID), Trump wrote …

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Trump moves to cut more foreign aid, risking shutdown

US President Donald Trump has moved to cut nearly $5 billion of congressionally-approved foreign aid, the White House said Friday — raising the likelihood of a federal shutdown as Democrats oppose the policy.The $4.9 billion in cuts target programs of the Department of State and the United States Agency for International Development (USAID), Trump wrote in a letter to the House of Representatives.The president “will always put AMERICA FIRST,” the White House Office of Management and Budget said on social media, releasing a copy of the letter.Democrats have warned that any attempt to reverse funding already approved by Congress would doom negotiations to avoid budgetary paralysis, the so-called shutdown, later this year.Chuck Schumer, who leads the Democratic minority in the US Senate, described Trump’s little-known legislative tactic, technically known as a pocket rescission, as illegal.”It’s clear neither Trump nor Congressional Republicans have any plan to avoid a painful and entirely unnecessary shutdown,” he said.Some moderate Republican also expressed opposition to Trump’s effort to stop spending already approved by lawmakers.A White House official told reporters the administration has a “solid legal basis” for Trump’s maneuver — and that any challenge in court would fail.- USAID dismantled -Trump has effectively dismantled USAID, the world’s largest humanitarian aid agency, since taking office.Founded in 1961 as John F. Kennedy sought to leverage aid to win over the developing world in the Cold War, USAID has been incorporated into the State Department after Secretary of State Marco Rubio slashed 85 percent of its programming.Rubio welcomed Trump’s latest move as part of “rooting out fraud, waste, and abuse from the US government, saving American workers billions of dollars.”The vast majority of the new cuts — $3.2 billion — would be to USAID funding, according to court documents seen by AFP, confirming an earlier report in the New York Post.Research published in The Lancet journal in June estimated that the previous round of USAID cuts could result in the preventable deaths of more than 14 million vulnerable people worldwide — a third of them small children.Also targeted by the new cuts was $838 million for peacekeeping missions.”This is going to make our budget situation or liquidity situation that much more challenging,” United Nations spokesman Stephane Dujarric told a press conference.Trump, after taking office for the second time in January, launched a sweeping campaign to downsize or dismantle swaths of the US government.Republicans control both chambers of Congress, but need Democrat support in the Senate to pass new spending laws.Trump, who is pushing to extend presidential powers, aims to claw back the $4.9 billion late in the fiscal year so that Congress may not have time to vote before the funding expires next month.The United States last averted shutdown, with hours to spare, in March.Shutdowns are rare but disruptive and costly, as everyday functions like food inspections halt, and parks, monuments and federal buildings shut up shop.Up to 900,000 federal employees can be furloughed, while another million deemed essential — from air traffic controllers to police — work but forego pay until normal service resumes.

Wall Street termine en baisse, marque une pause avant un week-end prolongé

La Bourse de New York a terminé en baisse vendredi, minée par des prises de bénéfices avant un week-end de trois jours et peu surprise par un nouvel indice d’inflation conforme aux attentes.Après avoir atteint de nouveaux sommets la veille en clôture, les indices S&P 500 (-0,64%) et Dow Jones (-0,20%) ont terminé la semaine dans le rouge. L’indice Nasdaq, à forte coloration technologique, a perdu 1,15%.”Les investisseurs réalisent quelques bénéfices avant un long week-end” et, “si nécessaire”, ils “rachèteront des actions la semaine prochaine”, commente auprès de l’AFP Sam Stovall, de CFRA.Wall Street sera fermée lundi, jour férié (“Labor Day”) aux Etats-Unis.La journée a été pauvre en catalyseurs: l’inflation américaine est restée stable à 2,6% sur un an en juillet, selon l’indice officiel PCE publié vendredi, “ce qui n’a pas été une surprise” pour les marchés, selon M. Stovall. Hors prix volatils de l’énergie et de l’alimentation, la hausse des prix a légèrement accéléré, à 2,9% en glissement annuel contre 2,8% le mois précédent.Pour Sam Stovall, la place américaine attend surtout des nouvelles du marché de l’emploi la semaine prochaine, qui pourraient donner des indications sur le cap privilégié par la banque centrale américaine (Fed) sur le long terme.Jerome Powell, le président de la Fed, a récemment fait comprendre que son regard était en train de changer concernant la politique monétaire de l’institution.Non pas qu’il pense que l’inflation est en passe d’être maîtrisée, mais parce qu’il redoute que le marché du travail se dégrade rapidement. La majeure partie des acteurs du marché s’attendent ainsi à une baisse des taux dans une fourchette de 4,00% à 4,25% lors de la réunion de septembre du comité de politique monétaire de l’institution (FOMC). Le marché va également observer si “la Fed est capable de maintenir son indépendance”, souligne M. Stovall. La justice américaine n’a pas statué vendredi sur le sort de la gouverneure Lisa Cook, que le président Donald Trump veut révoquer.Si elle doit partir, M. Trump pourra nommer son remplaçant. Le chef d’Etat veut que les taux d’intérêt de la Fed soient beaucoup plus bas et assume de vouloir placer au sommet de l’institution des personnes partageant ses vues sur l’économie.Sur le marché obligataire, vers 20H20 GMT, le rendement des emprunts d’État américains à dix ans s’affichait à 4,23%, contre 4,21% jeudi en clôture.Au tableau des valeurs, les analystes de Briefing.com ont observé “une faiblesse de la plupart des capitalisations géantes”.Parmi les “Sept Magnifiques”, le surnom donné aux grands noms du secteur technologique, le géant des semiconducteurs Nvidia a par exemple reculé de 3,36%, de même que Microsoft (-0,58%) ou Meta (1,65%), la maison-mère de Facebook.Le géant technologique Alibaba s’est envolé de 12,99% à 135,10 dollars après avoir annoncé un bond de son résultat net trimestriel, nettement supérieur aux attentes. Le groupe a aussi fait état de revenus en forte progression pour ses activités de “cloud computing” (informatique à distance).La marque de boissons énergisantes Celsius, particulièrement populaire aux Etats-Unis, a été recherchée (+5,34% à 62,88 dollars) après des informations de l’agence Bloomberg selon lesquelles le géant Pepsico (+1,14% à 148,65 dollars) pourrait augmenter sa participation au sein du groupe. La transaction est estimée à environ 585 millions de dollars.Le fabricant d’ordinateurs et serveurs Dell (-8,89% à 122,13 dollars) a pâti de prévisions pour son bénéfice net par action au troisième trimestre, inférieures aux attentes du marché. Après un deuxième trimestre au-delà des anticipations, l’entreprise a cependant revu à la hausse ses objectifs annuels.