Up to a million young Catholics expected for grand Pope Leo vigil

Up to a million young Catholic believers are expected Saturday for a night-time vigil led by Pope Leo XIV, the culmination of a week-long pilgrimage, a key event in the Jubilee holy year.The “Jubilee of Youth” — when the Vatican invites Catholics aged 18 to 35 to the seat of the global Church’s power — has seen thousands of young pilgrims from around the world flood Rome this week.It is taking place just under three months since 69-year-old Leo — the first American pope — took over the papacy.Large groups of pilgrims have packed the streets of Rome all week, waving the flags of their countries or cities and chanting religious songs.Excitement has mounted over the course of the week for the new pope’s final appearance to the youths on Saturday.”I feel mainly curiosity, as we don’t know him very well yet,” Parisian student Alice Berry, 21, told AFP. “What does he have to say to us? What is his message for young people?”- Uncertainty, anxiety -Various events have been planned for them by the Church throughout the city, including at Circus Maximus, where on Friday approximately 1,000 priests were on hand to take confession.Some 200 white gazebos lined the hippodrome where chariot races were once held in Ancient Rome, where youth lined up to speak to priests in 10 different languages.Spanish was one of the main languages heard on the streets of the Italian capital.The pilgrimage is taking place as economic uncertainty hits young people across the world and as climate change anxiety rises among the under-30s. Many young pilgrims said they wanted to hear the Vatican’s position on climate change, wars and economic inequalities. Samarei Semos, 29, said she had travelled three days from her native Belize to get to Rome. “We are still trying to understand his leadership,” she said of the new pope, adding she hoped he would have a strong say about “third world countries”. The pilgrimage also comes amid global alarm over starvation in Israel-blockaded Gaza, and more than three years into Moscow’s invasion of Ukraine. – Night vigil -The Vatican has praised Catholic youths who travelled to Rome from war-scarred countries like Ukraine or Syria, with Pope Leo repeatedly calling for the youths to “pray for peace”. The voices of the amassed young people “will be heard to the end of the earth,” Pope Leo told them earlier this week. The Vatican has said that more than 146 countries are represented.  The mass that is the climax of the event will take place in Rome’s Tor Vergata area in a vast open-air space with a newly built stage for the pope.It is the same area used 25 years ago for the last youth jubilee under Pope John Paul II. More than 4,300 volunteers will be working the event to welcome the young pilgrims, along with over 1,000 police, according to organisers. In an unprecedented move, Leo hosted a mass Tuesday for Catholic social media influencers, signalling the Vatican’s openness to supporting the Internet-savvy youth. Rome authorities have tightened security in the city — which has seen an unprecedented number of people, with both tourists and pilgrims inundated the city. 

Foot: Son annonce la fin d’un chapitre long d’une décennie avec Tottenham

Fin d’époque à Tottenham: l’attaquant sud-coréen et capitaine du club, Son Heung-min, a annoncé samedi son intention de partir cet été après dix saisons et un seul trophée.”Avant de commencer la conférence de presse, je voulais dire que j’ai décidé de quitter le club cet été”, a déclaré l’ailier aux journalistes à Séoul, précisant que Tottenham lui apportait son aide en ce sens.Le Sud-Coréen de 33 ans, arrivé en 2015 du Bayer Leverkusen (Bundesliga), comptabilise plus de 450 matches avec Tottenham mais un seul trophée, la dernière Ligue Europa, glanée en mai au terme d’une saison très loin de ses standards, parasitée par les blessures.Auteur de 173 buts avec les Spurs, il n’a pas révélé sa prochaine destination et s’est montré très ému samedi.”C’était la décision la plus difficile de ma carrière. Des souvenirs tellement incroyables”, a-t-il raconté aux côtés de Thomas Frank, le nouvel entraîneur de Tottenham, qui prépare sa saison avec une étape en Corée du Sud.”J’ai besoin d’un nouvel environnement pour me dépasser. J’ai besoin d’un peu de changement, dix ans c’est long. Je suis venu dans le nord de Londres alors que j’étais un gamin, 23 ans, tellement jeune. Je quitte ce club comme un homme, un homme vraiment fier”, a expliqué Son.- Blessures -La deuxième moitié de son épopée avec les Spurs a été particulièrement mouvementée, avec six managers différents en six ans. Sous Ange Postecoglou, dernier parti, le club a fini la saison en roue libre, certes titré en Ligue Europa mais 17e en championnat, à une place de la relégation. Le Sud-Coréen s’est également retrouvé orphelin de son acolyte de longue date devant, l’Anglais Harry Kane, parti au Bayern Munich en 2023.L’ailier, qui a hérité du brassard de capitaine cette même année 2023, s’est montré moins incisif en 2024/2025, pas épargné par les blessures, commençant même des rencontres sur le banc à l’image de la finale de C3. En 2021/2022, il s’imposait pourtant comme l’un des tous meilleurs du Championnat anglais en finissant co-meilleur buteur de Premier League avec 23 réalisations, alors qu’il ne tirait généralement pas les penalties.Son n’a pas été épargné non plus au niveau extra-sportif: la police sud-coréenne a annoncé en mai l’arrestation de deux personnes qui avaient fait pression sur lui pour tenter de lui extorquer de l’argent. Auparavant, son père, personnalité publique en Corée du Sud et à la tête d’une académie de football, avait été condamné à payer une amende d’environ 2.000 euros en octobre 2024 pour maltraitance d’enfants.”Personnellement, j’aurais adoré travailler avec cette personne et ce joueur fantastique”, a dit Thomas Frank samedi, à l’intention de celui qui ne devrait donc jamais évoluer sous ses ordres.”Il est une vraie légende des Spurs à tous les niveaux, l’un des meilleurs à avoir joué en Premier League”.

Brésil: le juge chargé du procès Bolsonaro tient tête à Washington

Le juge de la Cour suprême du Brésil chargé du procès de l’ex-président Jair Bolsonaro a affirmé vendredi qu’il allait “ignorer” les sanctions qui lui ont été imposées par l’administration Trump, prévenant que la justice brésilienne ne se plierait pas aux “menaces”.Voix forte et colère froide, Alexandre de Moraes, magistrat aussi puissant que critiqué, a tenu ces propos lors d’une séance solennelle très attendue du tribunal à Brasilia.Mercredi, le gouvernement américain a annoncé des sanctions contre lui, mais aussi une surtaxe punitive sur des produits brésiliens exportés vers les Etats-Unis. Motif: une supposée “chasse aux sorcières” contre l’ancien président d’extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022), actuellement jugé pour présumée tentative de coup d’Etat.Dans son discours, le juge devenu la bête noire du camp Bolsonaro a affirmé qu’il allait “ignorer les sanctions qui ont été imposées et continuer à travailler”.Selon lui, “la Cour suprême sera absolument inflexible dans la défense de la souveraineté nationale et son engagement en faveur de la démocratie”.Mercredi, le département du Trésor américain lui a infligé des sanctions économiques dans le cadre de la loi Magnitsky, utilisée habituellement contre des personnalités étrangères dans des cas d’atteintes aux droits humains ou de corruption.Le gouvernement de Donald Trump l’accuse d’avoir profité de sa position pour “cibler des opposants politiques, notamment l’ex-président Jair Bolsonaro, des journalistes, des réseaux sociaux américains et d’autres entreprises américaines et internationales”.Le magistrat, et la Cour suprême en général, ont adopté une posture très ferme en matière de lutte contre la désinformation sur les plateformes.- “Ouverts au dialogue” -Depuis le début de la crise ouverte par les premières annonces américaines début juillet, Donald Trump et le président brésilien de gauche Luiz Inacio Lula da Silva ne se sont pas parlé.”Il peut me parler quand il veut”, a déclaré vendredi le locataire de la Maison Blanche en réponse à une journaliste.”J’aime le peuple brésilien”, a-t-il poursuivi, tout en dénonçant les actions de “ceux qui dirigent le Brésil”.Peu après, Lula a semblé lui répondre en écrivant sur le réseau social X: “Nous avons toujours été ouverts au dialogue”. “Ce sont les Brésiliens et leurs institutions qui définissent les orientations du Brésil”, a-t-il insisté.Face aux pressions américaines, le gouvernement brésilien a défendu ces dernières semaines la “souveraineté” du pays. Voyant une “injustice” dans les droits de douane de 50% infligés à ses exportations à partir du 6 août, malgré de nombreuses exemptions, il mise sur la négociation pour obtenir gain de cause.La question reste de savoir si un contact entre les deux dirigeants va finir par se nouer.Vendredi, des manifestations contre cette surtaxe ont rassemblé quelques centaines de personnes devant l’ambassade des Etats-Unis à Brasilia et le consulat à Sao Paulo, ainsi qu’à Rio de Janeiro.Dans la mégalopole Sao Paulo, des manifestants ont brûlé un portrait de Donald Trump affublé de cornes de diable. Sur une grande banderole vert et jaune, couleurs du Brésil, on pouvait lire: “La souveraineté n’est pas négociable.”- “Attaque putschiste” -Les sanctions imposées par Washington entraînent notamment le gel des éventuels avoirs détenus aux Etats-Unis par le juge Moraes, déjà privé récemment de visa dans ce pays. Il “n’a pas de biens aux Etats-Unis”, a dit à l’AFP une source de la haute juridiction.Plus encore qu’au gouvernement Trump, le magistrat s’en est pris vendredi à ceux qui, au Brésil, ont “agi avec lâcheté et traîtrise dans le but de soumettre la Cour suprême à un Etat étranger”.Sans le nommer, il a ainsi visé au premier chef Eduardo Bolsonaro, fils de l’ex-président, qui a mis entre parenthèses son mandat de député pour exercer à Washington un efficace lobbying auprès de l’administration américaine contre les autorités brésiliennes, et notamment la magistrature.Alexandre de Moraes a aussi soutenu que ceux qui, dans le camp Bolsonaro, cherchent à “stimuler une crise économique” veulent “provoquer une instabilité sociale permettant une nouvelle attaque putschiste”.Dans son procès à la Cour suprême, Jair Bolsonaro est accusé d’avoir conspiré avec de proches collaborateurs pour se maintenir au pouvoir malgré sa défaite au scrutin de 2022 face à Lula. Il risque plus de 40 ans de prison.

Effondrement d’une mine au Chili: les recherches s’intensifient pour sauver cinq mineurs

Des équipes de secours ont intensifié leurs recherches vendredi pour retrouver cinq mineurs piégés au Chili après un effondrement qui a fait un mort dans la plus grande mine souterraine du monde.L’accident s’est produit jeudi après-midi dans la mine de cuivre d’El Teniente à la suite d’un “événement sismique” dont l’origine – naturelle ou bien provoquée par les forages – est encore à l’étude.Les activités de la mine ont été suspendues.La mine du groupe public Codelco produit 356.000 tonnes par an, soit 6,7% de la production de cuivre du Chili, premier fournisseur mondial de ce métal.”Nous ferons tout ce qui est humainement possible pour sauver les cinq travailleurs pris au piège. Toute notre expérience, toutes nos connaissances, toute notre énergie, toute notre force sont mises au service de cette cause et de cet objectif”, a déclaré Maximo Pacheco, président de Codelco, lors d’une conférence de presse vendredi après-midi.Les mineurs bloqués travaillaient à l’extension de cette mine à quelque 1.200 mètres de profondeur. L’exploitation compte 4.500 kilomètres de galeries.Plus d’une centaine de secouristes participent à l’opération, a indiqué le directeur général de la mine Andres Music. Ils connaissent l’endroit exact où se trouvent les travailleurs piégés dans El Teniente, car ils disposent de dispositifs de localisation, mais n’ont pas encore réussi à établir un contact, a-t-il précisé.”Les galeries sont fermées, elles sont effondrées”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Michael Miranda, un frère d’un des mineurs, a indiqué à l’AFP que les familles n’avaient pas été informées de la façon dont l’accident s’était produit.”Ils ne nous ont rien expliqué. Personne ne s’est approché pour en parler, pour nous dire si mon frère va bien ou pas, s’il est accompagné ou non”, a-t-il déploré devant les bureaux de Codelco dans la ville de Rancagua, à 100 kilomètres au sud de Santiago. L’épouse de ce mineur est enceinte “et personne de l’entreprise n’a pris contact avec elle. Pas de soutien psychologique, rien”, a-t-il ajouté.- Travail très délicat -Les 48 prochaines heures sont cruciales pour les opérations de recherche, auxquelles participent certains secouristes qui étaient parvenu à sauver 33 mineurs bloqués pendant 69 jours à plus de 600 mères de profondeur dans une mine du désert d’Atacama en 2010. Selon M. Pacheco, le travail de sauvetage consiste à enlever le matériel accumulé dans la galerie où les travailleurs sont piégés. Ils ont été localisés grâce aux appareils électroniques qu’ils portaient sur eux. “Nous effectuons ce travail avec des équipements autonomes et intelligents, télécommandés, et une équipe de sauvetage très spécialisée, car il s’agit d’un travail extraordinairement délicat”, a-t-il expliqué.La secousse, d’une magnitude de 4,2 selon les relevés, a causé la mort d’un travailleur et en a blessé neuf autres.”C’est l’un des événements les plus graves, sinon le plus grave, qu’ait connu le site d’El Teniente depuis des décennies”, a déclaré le directeur de la mine.”Ce que nous voulons ici, c’est qu’ils mènent une enquête approfondie. (…) Nous avons signalé de nombreuses irrégularités”, a assuré à l’AFP José Maldonado, leader syndical d’El Teniente.”La montagne est déjà saturée et commence à s’effondrer”, ce qui aurait provoqué l’affaissement et non un tremblement de terre, a-t-il accusé. Le Chili est le plus grand producteur mondial de cuivre, avec 5,3 millions de tonnes en 2024. Son industrie minière est l’une des plus sûres au monde. L’année dernière, le taux de mortalité était de 0,02%, selon le Service national de géologie et de mines.

Trump deploys nuclear submarines in row with Russia

US President Donald Trump ordered the deployment of two nuclear submarines Friday in an extraordinary escalation of what had been an online war of words with a Russian official over Ukraine and tariffs.Trump and Dmitry Medvedev, the deputy chairman of Russia’s security council, have been sparring on social media for days.Trump’s post on his Truth Social platform abruptly took that spat into the very real — and rarely publicized — sphere of nuclear forces.”Based on the highly provocative statements,” Trump said he had “ordered two Nuclear Submarines to be positioned in the appropriate regions, just in case these foolish and inflammatory statements are more than just that.””Words are very important, and can often lead to unintended consequences, I hope this will not be one of those instances,” the 79-year-old Republican posted.Trump did not say in his post whether he meant nuclear-powered or nuclear-armed submarines. He also did not elaborate on the exact deployment locations, which are kept secret by the US military.But in an interview with Newsmax that aired Friday night, Trump said the submarines were “closer to Russia.””We always want to be ready. And so I have sent to the region two nuclear submarines,” he said.”I just want to make sure that his words are only words and nothing more than that.”Trump’s remarks came hours after Russian President Vladimir Putin said Moscow had started mass producing its hypersonic nuclear-capable Oreshnik missile, and could deploy them to Belarus, a close Russian ally neighbouring Ukraine, by year-end.The nuclear sabre-rattling came against the backdrop of a deadline set by Trump for the end of next week for Russia to take steps to ending the Ukraine war or face unspecified new sanctions.Despite the pressure from Washington, Russia’s onslaught against its pro-Western neighbor continues to unfold at full bore.An AFP analysis Friday showed that Russian forces had launched a record number of drones at Ukraine in July.Russian attacks have killed hundreds of Ukrainian civilians since June. A combined missile and drone attack on the Ukrainian capital Kyiv early Thursday killed 31 people, rescuers said.Putin, who has consistently rejected calls for a ceasefire, said Friday that he wants peace but that his demands for ending his nearly three-and-a-half year invasion were “unchanged”.Those demands include that Ukraine abandon territory and end ambitions to join NATO.Putin, speaking alongside Belarusian President Alexander Lukashenko, said Belarusian and Russian specialists “have chosen a place for future positions” of the Oreshnik missiles.”Work is now underway to prepare these positions. So, most likely, we will close this issue by the end of the year,” he added.- Insults, nuclear rhetoric -The United States and Russia control the vast majority of the world’s nuclear weaponry, and Washington keeps nuclear-armed submarines on permanent patrol as part of its so-called nuclear triad of land, sea and air-launched weapons.Trump told Newsmax that Medvedev’s “nuclear” reference prompted him to reposition US nuclear submarines.”When you mention the word ‘nuclear’… my eyes light up. And I say, we better be careful, because it’s the ultimate threat,” Trump said in the interview.Medvedev had criticised Trump on his Telegram account Thursday and alluded to the “fabled ‘Dead Hand'” — a reference to a highly secret automated system put in place during the Cold War to control the country’s nuclear weapons.This came after Trump had lashed out at what he called the “dead economies” of Russia and India.Medvedev had also harshly criticized Trump’s threat of new sanctions against Russia over its war in Ukraine.Accusing Trump of “playing the ultimatum game,” he posted Monday on X that Trump “should remember” that Russia is a formidable force.Trump responded by calling Medvedev “the failed former President of Russia, who thinks he’s still President.”Medvedev should “watch his words,” Trump posted at midnight in Washington on Wednesday. “He’s entering very dangerous territory!”Medvedev is a vocal proponent of Russia’s war — and generally antagonistic to relations with the West.He served as president between 2008-2012, effectively acting as a placeholder for Putin, who was able to circumvent constitutional term limits and remain in de facto power.The one-time reformer has rebranded over the years as an avid online troller, touting often extreme versions of official Kremlin nationalist messaging.But his influence within the Russian political system remains limited.In Kyiv on Friday, residents held a day of mourning for the 31 people, including five children, killed the day before, most of whom were in a nine-storey apartment block torn open by a missile.Ukrainian President Volodymyr Zelensky said only Putin could end the war and renewed his call for a meeting between the two leaders.”The United States has proposed this. Ukraine has supported it. What is needed is Russia’s readiness,” he wrote on X.burs-sms/sco/tym

A Rome, un million de jeunes catholiques attendus pour une veillée XXL avec le pape

Arrivée du pape en hélicoptère, sécurité maximale, nuit à la belle étoile: un million de jeunes catholiques du monde entier sont attendus samedi pour participer à Rome à une veillée de prière XXL avec Léon XIV, point d’orgue du Jubilé, “Année sainte” de l’Eglise catholique.Les pèlerins de 18 à 35 ans, originaires de 146 pays, afflueront toute la journée sur une vaste zone à Tor Vergata, dans la périphérie est de la capitale italienne, avant le lancement de la veillée à 20H30 (18H30 GMT).Ils passeront ensuite la nuit sur cette esplanade d’une centaine d’hectares, où ont été installés des écrans géants, jusqu’à la grande messe de clôture présidée par le pape américain dimanche matin.Le chef des 1,4 milliard de catholiques, déjà accueilli en rock star lundi soir sous les vivats et les flashs des smartphones place Saint-Pierre, doit arriver en hélicoptère à Tor Vergata et devrait s’offrir un nouveau bain de foule en “Papamobile”.Il s’exprimera ensuite depuis un imposant autel en bois de 1.400 m² installé pour l’occasion, aux côtés de milliers de prêtres, évêques et religieux.Astrid Colin, 18 ans, habitante du Puy-de-Dôme, attend avec impatience ce “moment de partage”. “La où j’habite, on est obligé de faire 20 km pour aller à la messe. C’est très étrange de se retrouver d’un coup entourée de tout un tas d’églises, avec des gens qui partagent la même foi que moi”, a-t-elle confié à l’AFP.L’organisation de l’évènement a constitué un défi logistique hors-norme pour les autorités, avec quelque 10.000 personnes déployées, dont des policiers et agents de la protection civile, et des mesures sanitaires – distribution de bouteilles d’eau et brumisateurs – pour aider les participants à surmonter la chaleur estivale romaine.- Confessionnal géant – Du Colisée aux abords du Vatican en passant par la place d’Espagne, des flots de pèlerins, exhibant les drapeaux de leurs pays ont inondé toute la semaine les transports et les artères de la Cité éternelle dans une ambiance festive, entre concerts, conférences et prières.Vendredi, le célèbre Circus Maximus, l’hippodrome où se déroulaient les courses de chars dans la Rome antique au pied du mont Palatin, s’est mué en vaste confessionnal à ciel ouvert: un millier de prêtres y ont entendu des dizaines de milliers de jeunes en dix langues différentes sous des tentes blanches.Fait inédit dans l’histoire deux fois millénaire de l’Eglise catholique, ce Jubilé a vu des évènements consacrés aux influenceurs, signe de l’importance croissante accordée par le Vatican à l’évangélisation sur les réseaux sociaux.Il s’agit aussi du premier grand rendez-vous de la jeunesse catholique avec Robert Francis Prevost, 69 ans, qui a succédé le 8 mai au très populaire pape François, décédé à 88 ans après 12 ans de pontificat.”Nous espérons que le pape parviendra à diffuser ses paroles même dans les pays du tiers-monde”, a affirmé à l’AFP Samarei Semos, 29 ans, originaire du Belize, qui a fait trois jours de voyage depuis le pays d’Amérique centrale pour se rendre à Rome.”C’est un pape qui a à cœur de rassembler toutes les tendances de l’Eglise, celles qui sont plus conservatrices et celles plus progressistes. Et ça c’est assez chouette”, a confié Alice Berry, 21 ans, étudiante en histoire-géographie en région parisienne.Ce rassemblement international est présenté comme le point d’orgue du Jubilé, “Année sainte” célébrée tous les 25 ans par l’Eglise catholique, lors de laquelle les pèlerins peuvent recevoir l'”indulgence plénière”, le pardon des péchés selon la tradition.Lors du Jubilé de l’an 2000, plus de deux millions de jeunes avaient participé à Rome aux Journées mondiales de la Jeunesse à l’appel du pape Jean-Paul II.

Academics warn Columbia University deal sets dangerous precedent

Columbia University’s $200 million agreement with President Donald Trump’s administration marks the end of a months-long showdown, but academics warn it is just the first round of a government “assault” on higher education.Academics from Columbia and beyond have expressed concerns that the deal — which makes broad-ranging concessions and increases government oversight — will become the blueprint for how Trump brings other universities to heel.The New York institution was the first to be targeted in Trump’s war against elite universities, for what the US president claimed was its failure to tackle anti-Semitism on campus in the wake of pro-Palestinian protests.It was stripped of hundreds of millions of dollars of federal funding and lost its ability to apply for new research grants. Labs saw vital funding frozen, and dozens of researchers were laid off.But Columbia last week agreed to pay the government $200 million, and an additional $21 million to settle an investigation into anti-Semitism.According to Ted Mitchell, president of the American Council on Education, the lack of due process — with the government slashing funding before carrying out a formal investigation — left Columbia in an “untenable position.”Columbia law professor David Pozen agreed, saying the “manner in which the deal was constructed has been unlawful and coercive from the start” and slamming the agreement as giving “legal form to an extortion scheme.”- Federal oversight -The deal goes beyond addressing anti-Semitism and makes concessions on international student admissions, race and ethnicity considerations in admissions and single-sex spaces on campus, among other issues.Columbia also agreed to appoint an independent monitor to implement the deal, share ethnicity admissions data with the government and crack down on campus protests.Many of the provisions “represent significant incursions onto Columbia’s autonomy,” said Pozen.”What’s happened at Columbia is part of a broader authoritarian attack on civil society,” he said, pointing to similar pressures on law firms and media organizations to fall in line.According to the law professor, the deal “signals the emergence of a new regulatory regime in which the Trump administration will periodically and unpredictably shake down other schools and demand concessions from them.”In the coming weeks, Pozen said he expected the “administration will put a lot of pressure on Harvard and other schools to follow suit.”Harvard University has pushed back against the government, filing a lawsuit in a bid to reverse sweeping funding cuts.But Steven Levitsky, a professor of government at Harvard, said that “in terms of academic freedom and in terms of democracy, the (Columbia) precedent is devastating.”- ‘First round’ – Education Secretary Linda McMahon said she hoped the Columbia deal would be a “template for other universities around the country.”On Wednesday, McMahon announced a deal with Brown University to restore some federal funding and end ongoing investigations after the Ivy League school agreed to end race considerations in admissions and adopt a biological definition of gender.Brown President Christina Paxson admitted “there are other aspects of the agreement that were not part of previous federal reviews of Brown policies” but were “priorities of the federal administration.”Harvard is reportedly considering forking out $500 million to settle, according to the New York Times.Others have made smaller concessions to appease the government, with Trump’s alma mater the University of Pennsylvania banning transgender women from competing in women’s sports, and the University of Virginia’s head resigning after scrutiny over its diversity programs.Brendan Cantwell, a professor at Michigan State University who researches the history and governance of higher education, said government interference in universities “has not happened at scale like this, probably ever in American history.”While some university staff see striking an agreement as the quickest way to reopen the federal funding spigot, Cantwell warned that concessions such as sharing ethnicity data from admissions could be “weaponized” and provide fodder for future probes.Levitsky agreed, saying: “Extortionists don’t stop at the first concession. Extortionists come back for more.””There’s a very high likelihood that this is just the first round,” he said.Pozen noted that it will be harder for “major research universities to hold the line” compared to smaller colleges which are less reliant on federal funding.But Levitsky still urged Harvard to stand its ground and “fight back,” including in the courts. “Fighting an authoritarian regime is costly, but that’s what we have to do,” he said. “This is an unprecedented assault, and universities need to work together.”