Lebanon army says 3 troops killed in munitions blast in south

Lebanon’s military said a munitions blast in the country’s war-torn south killed an officer and two soldiers on Sunday, days after an explosion killed another soldier.Under a November truce deal that ended a war between Israel and Iran-backed Hezbollah, the army has been deploying in south Lebanon and dismantling the militant group’s infrastructure there.”An army officer and two soldiers were killed and a number of citizens were injured due to an explosion of ammunition as it was being transported inside an army vehicle” in Braiqaa, in south Lebanon’s Nabatiyeh district, an army statement said.Specialised army units were investigating the circumstances of the incident, the statement added.An AFP correspondent in Braiqaa, around 20 kilometres (12 miles) from the Israeli border, saw several charred and burnt vehicles on the road, with some damage to nearby shops and flats.The army had cordoned off the area.President Joseph Aoun offered his condolences for the three servicemen “who fell while performing their mission to preserve security and stability” and to keep south Lebanon residents from harm, a presidency statement said. On Monday, the army said a soldier was killed and three others wounded in an explosion in the country’s south, where Aoun said they had been dismantling mines in a tunnel.According to the ceasefire, Hezbollah was to pull its fighters north of Lebanon’s Litani River. Israel was to withdraw all its forces but has kept troops in five places it deems “strategic”.

Angleterre: Arsenal à fond, Chelsea à réaction

Arsenal a joué le coup à fond contre Ipswich (4-0) et retardé le sacre de Liverpool, dimanche dans une 33e journée de Premier League où Chelsea s’est arraché pour battre Fulham (2-1) et rester dans le Top-5.Magnifique jeudi contre l’OL en Ligue Europa (5-4), Manchester United est retombé dans ses travers domestiques contre Wolverhampton (0-1), le quinzième qui compte désormais le même nombre de points au classement.Dans le haut de tableau, Arsenal (2e, 66 pts) n’a pas laissé Liverpool (1er, 76 pts) fêter le titre dès dimanche.Les “Gunners” devaient perdre à Ipswich pour offrir aux “Reds” une première balle de match, en cas de victoire chez Leicester en fin d’après-midi.Ce scénario s’est vite effacé puisqu’Arsenal a mené 2-0 après moins de trente minutes, puis évolué en supériorité numérique peu de temps après, quand Leif Davis a écopé d’un carton rouge pour un vilain geste sur Bukayo Saka (32e).L’ailier a été touché au talon droit mais il a poursuivi le match sans gêne apparente jusqu’à l’heure de jeu, avant d’être remplacé. Il est ensuite apparu avec une poche de glace sur le banc de touche.”Bukayo avait un peu mal, mais ce n’est pas grave, donc c’est bon”, a déclaré après-match Mikel Arteta, interrogé sur la demi-finale aller de Ligue des champions disputée contre le Paris Saint-Germain le 29 avril à Londres.- Chelsea renversant -L’entraîneur a profité du déplacement à Portman Road pour tester une nouvelle configuration d’équipe en vue de cette affiche, que le milieu défensif Thomas Partey manquera sur suspension.Declan Rice a reculé pour assurer ce rôle de sentinelle devant la défense, tandis que Mikel Merino l’a remplacé comme milieu relayeur.L’ailier Leandro Trossard a occupé le poste d’avant-centre que les blessés Gabriel Jesus et Kai Havertz ne peuvent pas assumer, et il s’est distingué par un doublé (14e, 69e). Gabriel Martinelli (28e, 2-0) et l’entrant Ethan Nwaneri (88e, 4-0) se sont joints au festival offensif.”Nous avons fait tourner, nous avons reposé des joueurs, donc c’est un bon après-midi”, a résumé Arteta sur Sky Sports. “Il y a beaucoup de points positifs dans ce match”.Avec 21 points et cinq journées restantes, Ipwich ne peut lui plus espérer se maintenir, même si sa relégation n’est pas officielle. Le premier non relégable, West Ham (17e, 36 pts), compte 15 points de plus et une différence de buts bien plus favorable.Manchester United (14e, 38 pts) n’a que deux longueurs d’avance sur les Hammers au classement après son revers 1-0 à Old Trafford contre Wolverhampton (15e, 38 pts).”Nous avons encaissé un but sur leur seul tir. Ils ont marqué et nous avons perdu le match”, a regretté l’entraîneur Ruben Amorim.Cela fait désormais trois défaites et un match nul en quatre matches de championnat pour l’entraîneur des “Red Devils”, qui n’a plus que la Ligue Europa (demi-finales contre l’Athletic Bilbao) pour espérer disputer une compétition européenne l’année prochaine.Chelsea (5e, 57 pts) a ramené de Fulham une victoire renversante qui le maintient dans les cinq premières places qualificatives pour la prochaine Ligue des champions, en attendant le déplacement de Nottingham Forest (6e, 57 pts) lundi à Tottenham.A Craven Cottage, les “Blues” ont été rapidement menés (20e, 1-0), mais ils ont été sauvés en fin de match par des buts de Tyrique George (83e) et Pedro Neto (90e+3).”Je pense qu’il s’agit d’un moment important de notre saison. Nous avons fait preuve de caractère. Franchement, je n’ai pas les mots”, a réagi le dernier buteur.

Coupes américaines: l’OMS alerte sur les conséquences dans les zones de conflit

Le désengagement massif des Etats-Unis de l’aide internationale risque d’aggraver la situation humanitaire dans des zones de conflit où les systèmes de santé sont déjà très éprouvés, comme à Gaza et au Soudan, a averti dimanche une responsable de l’Organisation mondiale de la Santé.Depuis sa prise de fonction en janvier, le président Donald Trump a gelé l’aide étrangère américaine, dont d’importants programmes visant à améliorer la santé dans le monde, et démantelé l’USAID, l’agence américaine pour le développement, qui gérait un budget annuel de 42,8 milliards de dollars, représentant à lui seul 42% de l’aide humanitaire.Washington a aussi annoncé son retrait de l’OMS, qui va devoir diminuer son budget d’un cinquième, réduisant ses missions et son personnel.Les Etats-Unis, qui furent pendant longtemps le principal contributeur de l’agence onusienne, n’ont pas payé leur contribution pour 2024 et pourraient ne pas le faire en 2025.”L’OMS joue un rôle essentiel dans le maintien des systèmes de santé, leur réhabilitation, la formation et le déploiement des équipes médicales d’urgence”, a souligné Hanan Balkhy, la directrice régionale de l’OMS pour la Méditerranée orientale, lors d’un entretien avec l’AFP à Ryad.”Bon nombre de ces programmes sont aujourd’hui arrêtés ou ne pourront pas se poursuivre”, a-t-elle prévenu. Dans la bande de Gaza assiégée, où la situation sanitaire et catastrophique et les destructions immenses, un an et demi de combats entre l’armée israélienne et le Hamas palestinien a mis hors service la majorité des hôpitaux.”Le soutien des équipes médicales d’urgence, l’approvisionnement en médicaments, la réhabilitation des infrastructures de santé: tout cela a été immédiatement affecté par le gel de l’aide américaine”, affirme Mme Balkhy.- Le partage d’informations entravé -Au Soudan, l’agence est confrontée à des difficultés croissantes alors que la guerre qui fait rage depuis deux ans entre l’armée et les paramilitaires a déplacé des millions de personnes. Plusieurs régions sont touchées par au moins trois épidémies: le paludisme, la dengue et le choléra, a indiqué Mme Balkhy.”Nous travaillons de manière intense pour identifier les pathogènes émergents ou réémergents, afin de protéger les Soudanais, mais aussi le reste du monde”, dit-elle.Le retrait des Etats-Unis de l’OMS compromettra également des canaux de communication établis de longue date avec les meilleures universités, centres de recherche et institutions de santé publique du pays.Cela risque d’entraver le partage d’informations, crucial pour anticiper des crises sanitaires comme une future pandémie et affecterait donc “notre capacité à assurer la surveillance et la détection des maladies” au niveau mondial, ajoute la responsable de l’OMS.Car, rappelle-t-elle, “ces bactéries et virus ne connaissent pas de frontières et sont indifférents à la conjoncture politique humaine”. 

La guerre high-tech d’Israël à Gaza

A première vue, ce bulldozer massif qui laboure un terrain cabossé près de Tel-Aviv n’a rien d’inhabituel, sauf quand on y regarde de plus près: la cabine du conducteur est étrangement vide.A l’oeuvre sur un site d’essai, le mastodonte blindé est contrôlé à distance depuis un salon d’exposition militaire dans l’Alabama (Etats-Unis), à des milliers de kilomètres de là. C’est la version télé-opérée d’un engin que les troupes israéliennes utilisent au quotidien pour les travaux de génie sur le front de guerre depuis des années.Depuis un an et demi, l’armée israélienne utilise de plus en plus sa version automatisée dans la bande de Gaza ou au Liban, afin de ne pas exposer ses soldats.”Vu que les missions de génie de combat sont particulièrement risquées, l’idée est de retirer la personne du bulldozer”, explique Rani, chef d’équipe chez Israel Aerospace Industries, l’entreprise publique israélienne qui a conçu le “robdozer”.Le responsable, qui ne décline pas son patronyme pour des raisons de sécurité, affirme que cet engin peut accomplir toute une palette de tâches “encore mieux qu’un être humain”.Des systèmes de protection antiaérienne Iron Dome et Arrow aux outils d’intelligence artificielle de détection de cibles, le recours accru d’Israël aux technologies avancées sur le champ de bataille a été richement documenté — et critiqué.- “C’est le futur” -La guerre du futur, telle qu’elle se façonne à Gaza, soulève des questions juridiques et éthiques.Tal Mimran, chercheur en droit international à l’Université hébraïque de Jérusalem, rappelle que les lois de la guerre, écrites avant 1977, n’ont pas été mises à jour pour tenir compte des dernières technologies.Par ailleurs, “l’armée israélienne utilise des données incomplètes, des calculs erronés et des outils inadaptés pour l’aider à prendre des décisions de vie ou de mort à Gaza, ce qui pourrait accroître les dommages aux civils”, avertit Human Rights Watch.Depuis le début de la guerre déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, au moins 51.000 personnes, en majorité des civils, ont été tués dans la bande de Gaza, selon le ministère de la Santé du mouvement islamiste palestinien.L’armée israélienne a commencé à utiliser des outils robotisés “il y a plus d’une décennie mais en très petit nombre”, indique à l’AFP une source militaire israélienne, sous couvert de l’anonymat. “Désormais, ils sont déployés dans des conflits à grande échelle”.Ancien officier dans l’armée britannique et chercheur au groupe de réflexion Henry Jackson Society, Andrew Fox estime que l’armée israélienne a sans doute été la première à employer des engins de combat autonomes en zone de guerre, ce qui “change le paradigme” de la guerre.”C’est une avancée très importante”, dit-il, en expliquant comment ces bulldozers servent à dégager les décombres après une frappe aérienne et ouvrir la voie à la progression des troupes, sans les exposer inutilement.Pour John Spencer, président du programme d’études sur la guerre urbaine à l’académie militaire américaine de West Point, “c’est le futur”.- Inconvénients -Les armées à travers le monde essaient de développer des véhicules de combat autonomes depuis des années, souligne le chercheur qui étudie l’influence des technologies israéliennes sur les armées occidentales.”Beaucoup expérimentent (ces technologies, ndlr), mais personne n’avait encore vu un déploiement direct dans des combats modernes. C’est vraiment unique”, a-t-il affirmé.Mais ces technologies avancées présentent aussi des inconvénients au-delà des aspects éthiques et juridiques, parce qu’elles peuvent occulter le besoin d’une présence humaine pour faire face à des situations insoupçonnées.Les attaques du Hamas qui ont déclenché la guerre à Gaza en sont un bon exemple, selon Tal Mimran.”Le 7-Octobre nous a montré que vous pouvez construire un mur (bardé de technologies) à un milliard de dollars, si vous ne patrouillez pas le long de la frontière, quelqu’un finira par s’infiltrer dans votre pays”, dit-il. “Nous ne pouvons pas ignorer la réalité (…) Nous vivons à un âge où l’intelligence artificielle fait irruption dans nos vies et c’est bien naturel qu’elle trouve également une application dans le domaine de la sécurité”, ajoute-t-il toutefois.

Première mondiale en Chine: un semi-marathon… de robots humanoïdes

Foulée (mécanique) après foulée, des dizaines de robots humanoïdes ont couru samedi à Pékin le premier semi-marathon au monde à leur être dédié, un symbole des avancées chinoises dans les nouvelles technologies.Organisé dans l'”E-Town”, une zone de développement technologique de la capitale, l’événement, auquel participaient également des sportifs en chair et en os, était présentée comme une opportunité de pousser ces machines bipèdes dans leurs retranchements.Le long des 21 kilomètres du parcours, certains robots ont évolué avec confiance, quand d’autres se sont montrés hésitants: un petit androïde, tombé à terre, s’est finalement relevé seul après quelques minutes. Un autre, ressemblant à un Transformer, a dévié de sa trajectoire et percuté une barrière. Des scènes que les participants humains, lesquels évoluaient sur une piste séparée, ont immortalisé avec enthousiasme avec leurs smartphones.Le premier robot à franchir la ligne d’arrivée (en 2 heures 40 minutes et 42 secondes) a finalement été le robot le plus grand de la compétition. Nommé “Tiangong Ultra”, il mesure 1,80 mètre pour 52 kilos. En comparaison, le vainqueur chez les humains a mis 1 heure 2 minutes et 36 secondes, selon un média officiel.Tang Jian, le directeur de la technologie au Centre pékinois d’innovation sur les robots humanoïdes, institution qui a conçu le “Tiangong Ultra”, a déclaré à la presse être “très satisfait”.”Nous avions trois objectifs: remporter la première place, effectuer l’intégralité du semi-marathon avec un seul robot (…) et boucler la course en moins de trois heures”, a-t-il souligné.”Nous avions collecté des données de coureurs professionnels et avions entraîné le robot à adapter sa foulée, sa cadence, son amplitude de pas et sa posture pour se rapprocher au maximum de celle d’un sportif.”- “Impressionnant” -Le Centre pékinois d’innovation sur les robots humanoïdes a été créé par le gouvernement central et les autorités de la capitale.Deux firmes technologiques privées y participent (Xiaomi Robotics et UBTech Robotics) ainsi que deux compagnies publiques, selon Tianyancha, base de données chinoise sur les informations d’entreprises.De nombreux spectateurs s’étaient massés samedi le long du parcours.”Ma fille (…) a voulu se lever exprès tôt pour venir voir” la compétition, explique Huang Xiaoyu, une mère de famille de 38 ans.”C’est vraiment impressionnant, on peut voir ce qui se fait de mieux en matière de robots chinois!”Une vingtaine d’équipes venues de toute la Chine ont participé à la course, avec des androïdes dont le poids allait jusqu’à 88 kilos.”Courir sur une piste, cela peut sembler un petit pas pour un humain. Mais pour un robot humanoïde, c’est véritablement un bond énorme”, avait déclaré jeudi à l’AFP Liang Liang, directeur adjoint du comité de gestion de l’E-Town. “Ce marathon, c’est un pas supplémentaire vers une industrialisation des robots humanoïdes”, selon lui.Certains robots couraient de manière autonome, tandis que d’autres étaient pilotés à distance.- Rivalité avec Washington -Des ingénieurs ont expliqué à l’AFP que l’objectif était de tester les performances et la fiabilité des androïdes. Arriver au bout du parcours était la priorité, selon eux.”Le secteur a peu d’occasions de pouvoir faire fonctionner ses machines comme cela, à plein régime, sur une telle distance et une telle durée. C’est un test exigeant pour les batteries, les moteurs, la structure et même les algorithmes”, selon Cui Wenhao, ingénieur de 28 ans pour l’entreprise chinoise Noetix Robotics. Ce semi-marathon, “c’est une formidable impulsion pour tout le secteur de la robotique”, souligne-t-il.”L’idée (derrière cette course), c’est que les robots humanoïdes peuvent véritablement s’intégrer à la société humaine et commencer à accomplir des tâches que des humains réalisent”, explique un autre ingénieur, Kong Yichang, 25 ans, de l’entreprise DroidUp.La Chine, deuxième économie mondiale, cherche à être un leader mondial dans l’intelligence artificielle (IA) et la robotique. Elle se pose ainsi en challenger direct des États-Unis.Les entreprises chinoises sont de plus en plus performantes dans les nouvelles technologies.En janvier, la start-up privée DeepSeek avait ainsi fait les gros titres de la presse mondiale avec un robot conversationnel fonctionnant à l’IA et qu’elle affirmait avoir développé à un coût infiniment moindre que ses concurrents américains comme ChatGPT.

En Afrique du Sud, fouler les grottes du “berceau de l’humanité”

S’enfoncer dans les grottes de Sterkfontein, rouvertes depuis cette semaine en Afrique du Sud, c’est marcher dans les pas d’ancêtres vieux de plus d’un million d’années sur ce site surnommé “berceau de l’humanité” pour être celui ayant livré le plus de fossiles d’australopithèques.Assis sur des sacs de sable, Itumeleng Molefe, à la recherche d’indices, brosse avec une balayette cette terre inscrite par l’Unesco au patrimoine mondial.Près de lui, des visiteurs admirent les stalactites vieilles de millions d’années que de très lointains aïeux – parmi les plus anciens découverts sur terre – contemplaient sans doute déjà.Ils sont les premiers profanes depuis trois ans à entrer ici. Pourtant l’une des rares attractions touristiques proche de Johannesburg, distante d’une cinquantaine de kilomètres, les grottes de Sterkfontein avaient été fermées tout ce temps en raison d’inondations.”Mon objectif est de trouver ici des ossements majeurs”, explique Itumeleng Molefe, 40 ans. Sa plus précieuse découverte depuis ses débuts dans l’équipe de fouilles en 2013 est une phalange très ancienne.Son père a participé à la découverte du plus célèbre fossile humain d’Afrique du Sud, un squelette surnommé “Petit Pied”, dans ces même grottes.Tirant son nom de la modeste taille des ossements, il a été mis au jour dans les années 1990 et demeure le spécimen le plus complet d’un ancêtre du genre homo jamais découvert, daté d’entre 1,5 et 3,67 millions d’années.Petit Pied appartient à une branche de l’évolution humaine appelée australopithèque, dont 500 fossiles ont été trouvés à Sterkfontein.Signifiant “singe du sud” en latin, il est considéré comme un ancêtre de l’homme moderne au mélange de caractéristiques simiesques et humaines.”Cette réouverture représente une évolution significative dans la façon de partager l’histoire des origines humaines”, expose Nithaya Chetty, doyen de la faculté des sciences de l’université de Witwatersrand, qui gère les grottes et le musée voisin.”Les visiteurs ont maintenant l’occasion unique d’interagir en direct avec la science et la recherche, d’y assister en temps réel”, ajoute-t-il.- “Il manquait quelque chose” – À son apogée avant la pandémie de Covid-19, les grottes enregistraient jusqu’à 100.000 visiteurs par an.La fermeture avait laissé un vide témoigne Dominic Stratford, décrivant les cars scolaires bondés d’enfants et les questions de curieux. “Il manquait quelque chose”, livre le professeur d’archéologie à Witwatersrand.Une exposition temporaire des fossiles est installée au musée, parmi lesquels figure “Mrs Ples”, le crâne le plus complet d’un Australopithecus africanus, trouvé en Afrique du Sud en 1947.Guidant les visiteurs casqués à travers les 2,5 kilomètres de grottes baignées de douces lumières LED bleues, Trevor Buthelezi, 34 ans, paraphrase une citation du célèbre paléontologue sud-africain Phillip Tobias: “L’Afrique a donné naissance à l’humanité et ce n’est pas rien”.Le tarif normal pour avoir accès une journée aux grottes, au musée et au laboratoire revient à environ 7 euros.Mais pour voir le véritable squelette de Petit Pied, il faut visiter le site lors du mois du patrimoine en septembre. Le reste du temps une réplique est exposée.L’original, qui a demandé vingt ans de fouilles et de reconstitution, n’est sorti que pour des occasions spéciales.

Yémen: les médias houthis font état d’au moins deux morts dans des bombardements américains

Au moins deux personnes ont été tuées et 11 autres blessées dans des raids aériens nocturnes sur Sanaa, la capitale du Yémen, et ses environs, a indiqué dimanche une chaîne de télévision contrôlée par les rebelles houthis, imputant ces nouvelles attaques aux Etats-Unis.Vendredi, les Houthis, soutenus par l’Iran, avaient fait état de 80 morts et 150 blessés après des bombardements américains dans la nuit sur le port pétrolier stratégique de Ras Issa, dans l’ouest du pays. Citant le ministère de la Santé des Houthis, la chaîne Al-Massirah a indiqué samedi que deux personnes avaient péri et 11 autres avaient été blessées dans des frappes, dénonçant une “agression américaine sur Sanaa, la capitale, et le gouvernorat”.Des habitants de Sanaa ont inspecté dans la journée les dégâts dans un cimetière de Sanaa, observant notamment un cratère au milieu des tombes.Outre les attaques sur Sanaa, des raids aériens ont été signalés dans les provinces de Marib et d’Amran, respectivement à l’est et au nord de Sanaa.L’attaque dans la nuit de jeudi à vendredi est la plus meurtrière depuis le 15 mars, et le chef de l’ONU a fait part de sa “préoccupation” pour le sort des civils.Les Etats-Unis ont lancé le 15 mars une campagne de bombardements contre les Houthis pour les contraindre à cesser de menacer les navires empruntant au large du Yémen des routes maritimes cruciales pour le commerce international.Affirmant agir en solidarité avec les Palestiniens, les rebelles ont commencé à attaquer cette voie maritime, et le territoire israélien, qu’ils visent par des tirs, après le début de la guerre à Gaza déclenchée par l’attaque du Hamas palestinien dans le sud d’Israël le 7 octobre 2023. Les frappes américaines avaient débuté en janvier 2024 mais se sont multipliées sous la présidence de Donald Trump. Les attaques des Houthis contre le trafic maritime en mer Rouge, par où transite normalement environ 12 % du commerce mondial, ont contraint de nombreuses entreprises maritimes à dérouter le trafic sur la pointe de l’Afrique australe, au prix de coûts accrus de transport.

Yémen: les médias houthis font état d’au moins deux morts dans des bombardements américains

Au moins deux personnes ont été tuées et 11 autres blessées dans des raids aériens nocturnes sur Sanaa, la capitale du Yémen, et ses environs, a indiqué dimanche une chaîne de télévision contrôlée par les rebelles houthis, imputant ces nouvelles attaques aux Etats-Unis.Vendredi, les Houthis, soutenus par l’Iran, avaient fait état de 80 morts et 150 blessés après des bombardements américains dans la nuit sur le port pétrolier stratégique de Ras Issa, dans l’ouest du pays. Citant le ministère de la Santé des Houthis, la chaîne Al-Massirah a indiqué samedi que deux personnes avaient péri et 11 autres avaient été blessées dans des frappes, dénonçant une “agression américaine sur Sanaa, la capitale, et le gouvernorat”.Des habitants de Sanaa ont inspecté dans la journée les dégâts dans un cimetière de Sanaa, observant notamment un cratère au milieu des tombes.Outre les attaques sur Sanaa, des raids aériens ont été signalés dans les provinces de Marib et d’Amran, respectivement à l’est et au nord de Sanaa.L’attaque dans la nuit de jeudi à vendredi est la plus meurtrière depuis le 15 mars, et le chef de l’ONU a fait part de sa “préoccupation” pour le sort des civils.Les Etats-Unis ont lancé le 15 mars une campagne de bombardements contre les Houthis pour les contraindre à cesser de menacer les navires empruntant au large du Yémen des routes maritimes cruciales pour le commerce international.Affirmant agir en solidarité avec les Palestiniens, les rebelles ont commencé à attaquer cette voie maritime, et le territoire israélien, qu’ils visent par des tirs, après le début de la guerre à Gaza déclenchée par l’attaque du Hamas palestinien dans le sud d’Israël le 7 octobre 2023. Les frappes américaines avaient débuté en janvier 2024 mais se sont multipliées sous la présidence de Donald Trump. Les attaques des Houthis contre le trafic maritime en mer Rouge, par où transite normalement environ 12 % du commerce mondial, ont contraint de nombreuses entreprises maritimes à dérouter le trafic sur la pointe de l’Afrique australe, au prix de coûts accrus de transport.