Adolescent disparu près de Poitiers: les gardes à vue ont été levées

Les trois gardes à vue opérées dans le cadre de l’enquête sur la disparition près de Poitiers d’un adolescent, retrouvé samedi, ont été levées, a indiqué dimanche soir le parquet.Le procureur de Poitiers, Cyril Lacombe, n’a pas donné plus de détails sur d’éventuelles poursuites.Selon une source policière, les personnes en garde à vue étaient la mère et la soeur de l’adolescent de 12 ans disparu pendant plus d’une semaine, ainsi qu’un proche de la famille chez qui il a été retrouvé. Les enquêteurs soupçonnent la mère d’avoir orchestré une “manipulation” dans un contexte familial tendu, d’après la même source.L’adolescent était porté disparu depuis plus d’une semaine et la police avait diffusé vendredi un appel à témoins. Une enquête pour “enlèvement et séquestration” était par ailleurs ouverte par le parquet qui a indiqué avoir pris “une ordonnance de placement provisoire concernant le jeune garçon”.

L’Ukraine et la Russie s’accusent de poursuivre les attaques malgré la trêve de Pâques

L’Ukraine et la Russie se sont mutuellement accusées dimanche de poursuivre leurs attaques, malgré la trêve de 30 heures pour Pâques annoncée la veille par Vladimir Poutine et acceptée par son homologue Volodymyr Zelensky qui a à nouveau proposé de la prolonger.Le président ukrainien a affirmé dans la soirée que les forces russes avaient violé ce cessez-le-feu “plus de 2.000 fois” depuis le début de la matinée, tout en soulignant qu’elles n’avaient procédé à aucun raid aérien “aujourd’hui”.Il a dans ce contexte émis l’idée d’une prolongation de 30 jours de la trêve sur les frappes de drones et de missiles de longue portée contre les infrastructures civiles.Volodymyr Zelensky avait auparavant signalé des “opérations russes” dans les secteurs de Pokrovsk et de Siversk, sur le front oriental, reprochant à l’armée russe de “continuer d’utiliser des armes lourdes”.Du côté de la Russie, le ministère de la Défense a fait état de tentatives infructueuses des soldats ukrainiens d'”attaquer les positions russes” dans les secteurs de Soukha Balka et de Bagatyr dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine.Les autorités russes ont aussi évoqué des actions militaires ukrainiennes contre les régions russes frontalières de Briansk, Koursk et Belgorod, dans lesquelles “des civils ont été tués ou blessés”.Concernant le cessez-le-feu, qui expire à 21H00 GMT, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a précisé aux agences de presse russes que Vladimir Poutine n’avait “donné aucun ordre” pour le prolonger.- Plus calme qu’à l’ordinaire -Ces accusations croisées démontrent les difficultés à imposer une cessation, même courte, des hostilités entre les deux belligérants plus de trois ans après le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.Une journaliste de l’AFP à Kramatorsk, près des lieux des combats dans la partie orientale de l’Ukraine, a entendu des explosions dimanche mais le front semblait plus calme qu’à l’ordinaire, aucune fumée ne s’étant élevée à l’horizon.”L’activité de l’ennemi a considérablement diminué dans les régions de Zaporijjia (sud) et de Kharkiv (nord-est), (dans les zones) où nous opérons en permanence”, a témoigné auprès de l’AFP le commandant d’une unité de drones ukrainienne sous couvert d’anonymat, n’évoquant que des “incidents isolés”.Serguiï, un officier ukrainien dans la région de Soumy (nord-est), a estimé que la nuit et la journée de dimanche avaient été “calmes” par rapport à ce qui se passe habituellement : “L’artillerie (russe) ne tire pas”.Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a relevé “une légère diminution des combats hier et aujourd’hui”.Vladimir Poutine avait ordonné samedi aux soldats russes d’interrompre les hostilités jusqu’à minuit (21H00 GMT) dans la nuit de dimanche à lundi à l’occasion de Pâques, l’une des fêtes les plus importantes du calendrier chrétien.- Négociations dans l’impasse -Volodymyr Zelensky avait accepté le principe de cette trêve mais les deux présidents avaient donné l’ordre de répliquer à toute violation par l’autre camp du cessez-le-feu.Celui-ci intervient à un moment où les efforts de l’administration américaine pour trouver une issue au conflit en Ukraine paraissent dans l’impasse.Vendredi, Donald Trump a menacé de se retirer des négociations faute de progrès rapides dans les discussions séparées que ses lieutenants ont depuis plusieurs semaines avec Kiev et avec Moscou.Les habitants de Kiev interrogés par l’AFP assuraient ne pas croire à une trêve.Les Russes “ont déjà rompu leur promesse. Malheureusement, nous ne pouvons pas leur faire confiance”, commentait ainsi Olga Grachova, une commerçante de 38 ans.- “La paix pour toujours” -Il faut que “cette guerre terrible se termine, pour que notre peuple, nos soldats et nos enfants cessent de mourir”, soulignait Serguiï Klochko, un cheminot de 30 ans. A Moscou, Svetlana, une retraitée de 61 ans qui n’a pas donné son nom de famille, a aussi dit penser que la trêve pascale n’aboutirait “à rien car l’Ukraine ne respectera de toute façon pas ces accords”, évoquant une “demi-mesure”.”Je souhaite que nous fassions la paix avec l’Ukraine pour toujours”, s’est exclamée Maria Goranina, 85 ans, qui veut un “cessez-le-feu permanent” mais craint que l’Ukraine “n’attaque à nouveau”.Des tentatives d’instaurer un cessez-le-feu pour Pâques ont déjà eu lieu à deux reprises depuis le début du conflit en Ukraine, en avril 2022 et en janvier 2023, mais elles ont échoué face au refus de Moscou pour la première et de Kiev pour la seconde de faire taire les armes.La trêve de ce week-end a été décrétée au moment où la Russie a revendiqué avoir repris la quasi-totalité – 99,5% – des territoires occupés par les Ukrainiens dans la région russe de Koursk depuis l’été 2024.Une progression qui replacerait à nouveau en totalité le front sur le sol ukrainien.burx-brw-pop/bds/thm

L’Ukraine et la Russie s’accusent de poursuivre les attaques malgré la trêve de Pâques

L’Ukraine et la Russie se sont mutuellement accusées dimanche de poursuivre leurs attaques, malgré la trêve de 30 heures pour Pâques annoncée la veille par Vladimir Poutine et acceptée par son homologue Volodymyr Zelensky qui a à nouveau proposé de la prolonger.Le président ukrainien a affirmé dans la soirée que les forces russes avaient violé ce cessez-le-feu “plus de 2.000 fois” depuis le début de la matinée, tout en soulignant qu’elles n’avaient procédé à aucun raid aérien “aujourd’hui”.Il a dans ce contexte émis l’idée d’une prolongation de 30 jours de la trêve sur les frappes de drones et de missiles de longue portée contre les infrastructures civiles.Volodymyr Zelensky avait auparavant signalé des “opérations russes” dans les secteurs de Pokrovsk et de Siversk, sur le front oriental, reprochant à l’armée russe de “continuer d’utiliser des armes lourdes”.Du côté de la Russie, le ministère de la Défense a fait état de tentatives infructueuses des soldats ukrainiens d'”attaquer les positions russes” dans les secteurs de Soukha Balka et de Bagatyr dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine.Les autorités russes ont aussi évoqué des actions militaires ukrainiennes contre les régions russes frontalières de Briansk, Koursk et Belgorod, dans lesquelles “des civils ont été tués ou blessés”.Concernant le cessez-le-feu, qui expire à 21H00 GMT, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a précisé aux agences de presse russes que Vladimir Poutine n’avait “donné aucun ordre” pour le prolonger.- Plus calme qu’à l’ordinaire -Ces accusations croisées démontrent les difficultés à imposer une cessation, même courte, des hostilités entre les deux belligérants plus de trois ans après le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.Une journaliste de l’AFP à Kramatorsk, près des lieux des combats dans la partie orientale de l’Ukraine, a entendu des explosions dimanche mais le front semblait plus calme qu’à l’ordinaire, aucune fumée ne s’étant élevée à l’horizon.”L’activité de l’ennemi a considérablement diminué dans les régions de Zaporijjia (sud) et de Kharkiv (nord-est), (dans les zones) où nous opérons en permanence”, a témoigné auprès de l’AFP le commandant d’une unité de drones ukrainienne sous couvert d’anonymat, n’évoquant que des “incidents isolés”.Serguiï, un officier ukrainien dans la région de Soumy (nord-est), a estimé que la nuit et la journée de dimanche avaient été “calmes” par rapport à ce qui se passe habituellement : “L’artillerie (russe) ne tire pas”.Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a relevé “une légère diminution des combats hier et aujourd’hui”.Vladimir Poutine avait ordonné samedi aux soldats russes d’interrompre les hostilités jusqu’à minuit (21H00 GMT) dans la nuit de dimanche à lundi à l’occasion de Pâques, l’une des fêtes les plus importantes du calendrier chrétien.- Négociations dans l’impasse -Volodymyr Zelensky avait accepté le principe de cette trêve mais les deux présidents avaient donné l’ordre de répliquer à toute violation par l’autre camp du cessez-le-feu.Celui-ci intervient à un moment où les efforts de l’administration américaine pour trouver une issue au conflit en Ukraine paraissent dans l’impasse.Vendredi, Donald Trump a menacé de se retirer des négociations faute de progrès rapides dans les discussions séparées que ses lieutenants ont depuis plusieurs semaines avec Kiev et avec Moscou.Les habitants de Kiev interrogés par l’AFP assuraient ne pas croire à une trêve.Les Russes “ont déjà rompu leur promesse. Malheureusement, nous ne pouvons pas leur faire confiance”, commentait ainsi Olga Grachova, une commerçante de 38 ans.- “La paix pour toujours” -Il faut que “cette guerre terrible se termine, pour que notre peuple, nos soldats et nos enfants cessent de mourir”, soulignait Serguiï Klochko, un cheminot de 30 ans. A Moscou, Svetlana, une retraitée de 61 ans qui n’a pas donné son nom de famille, a aussi dit penser que la trêve pascale n’aboutirait “à rien car l’Ukraine ne respectera de toute façon pas ces accords”, évoquant une “demi-mesure”.”Je souhaite que nous fassions la paix avec l’Ukraine pour toujours”, s’est exclamée Maria Goranina, 85 ans, qui veut un “cessez-le-feu permanent” mais craint que l’Ukraine “n’attaque à nouveau”.Des tentatives d’instaurer un cessez-le-feu pour Pâques ont déjà eu lieu à deux reprises depuis le début du conflit en Ukraine, en avril 2022 et en janvier 2023, mais elles ont échoué face au refus de Moscou pour la première et de Kiev pour la seconde de faire taire les armes.La trêve de ce week-end a été décrétée au moment où la Russie a revendiqué avoir repris la quasi-totalité – 99,5% – des territoires occupés par les Ukrainiens dans la région russe de Koursk depuis l’été 2024.Une progression qui replacerait à nouveau en totalité le front sur le sol ukrainien.burx-brw-pop/bds/thm

Israel says Gaza medics’ killing a ‘mistake,’ to dismiss commander

An Israeli military probe into the killing of 15 Palestinian emergency workers in Gaza admitted Sunday that mistakes led to their deaths and that a field commander would be dismissed.But the probe found no evidence of “indiscriminate fire” by the troops.The medics and other rescue workers were killed when responding to distress calls near the southern Gaza city of Rafah early on March 23, just days into Israel’s renewed offensive in the Hamas-run territory.The incident has drawn international condemnation, including concern about possible war crimes from UN High Commissioner for Human Rights Volker Turk.Germany had called for an urgent investigation and “accountability of the perpetrators.”The probe said six of the dead were Hamas militants, although no weapons were found.”The examination identified several professional failures, breaches of orders and a failure to fully report the incident,” the summary of the investigation said.Reserve Major General Yoav Har-Even, who led the investigation, accepted that troops involved in the incident had committed an error.”We’re saying it was a mistake. We don’t think it’s a daily mistake,” he told journalists when asked if he thought the incident represented a pervasive issue within the Israeli military.Those killed included eight Red Crescent staff members, six from the Gaza civil defence rescue agency and one employee of UNRWA, the UN agency for Palestinian refugees, according to the UN humanitarian agency OCHA and Palestinian rescuers.Their bodies were found about a week later, buried in the sand alongside their crushed vehicles near the shooting scene in Rafah’s Tal al-Sultan area.OCHA described it as a mass grave.Younis al-Khatib, president of the Palestine Red Crescent in the Israeli-occupied West Bank, has said an autopsy of the victims revealed that “all the martyrs were shot in the upper part of their bodies, with the intent to kill”.The military rejected his accusation.”The examination found no evidence to support claims of execution or that of any of the deceased were bound before or after the shooting,” the probe said, amid allegations that some of the bodies had been found handcuffed.”The troops did not engage in indiscriminate fire but remained alert to respond to real threats identified by them,” it said, adding that six of the 15 were “identified in a retrospective examination as Hamas terrorists”.It had earlier said nine of those killed were militants.”The IDF (military) regrets the harm caused to uninvolved civilians,” the probe added, but did not provide evidence that six of the men were militants.Har-Even acknowledged that no weapons were found on the dead men.- ‘No attempt to conceal’ -Days after the incident, the army said its soldiers fired on “terrorists” approaching them in “suspicious vehicles”, with a spokesman later adding that the vehicles had their lights off.But a video recovered from the cellphone of one of the slain aid workers, released by the Red Crescent, appears to contradict the Israeli military’s account. The footage shows ambulances travelling with their headlights on and emergency lights flashing. The military acknowledged operational failure on the part of its troops to fully report the incident, but reiterated their earlier statements that Israeli troops buried the bodies and vehicles “to prevent further harm.””There was no attempt to conceal the event,” it said.”We don’t lie,” military spokesman Effie Defrin said on Sunday. The military said a deputy commander “will be dismissed from his position due to his responsibilities as the field commander in this incident and for providing an incomplete and inaccurate report during the debrief”.The military said there were three shooting incidents in the area on that day.- ‘Breach of orders’ -In the first, soldiers shot at what they believed to be a Hamas vehicle.In the second incident, around an hour later, troops fired “on suspects emerging from a fire truck and ambulances very close to the area in which the troops were operating, after perceiving an immediate and tangible threat,” the military said.”The deputy battalion commander assessed the vehicles as employed by Hamas forces, who arrived to assist the first vehicle’s passengers. Under this impression and sense of threat, he ordered to open fire.”The third incident saw the troops firing at a UN vehicle “due to operational errors in breach of regulations,” the military said.The probe determined that the fire in the first two incidents resulted from an “operational misunderstanding by the troops.””The third incident involved a breach of orders during a combat setting,” it added.The UN said in early April that after the team of first responders was killed, other emergency and aid teams were hit one after another over several hours while searching for their missing colleagues.Mundhir Abed, a medic from the Red Crescent Society who survived the attack, told AFP earlier he was beaten and interrogated by Israeli troops. Another medic also survived and the military confirmed Sunday he was in its custody.

Piastri power rules in Saudi as Max pays the penalty

McLaren’s Oscar Piastri won the Saudi Arabian Grand Prix on Sunday from Red Bull polesitter Max Verstappen to lead the world championship for the first time in his career. Charles Leclerc’s Ferrari completed the podium for this fifth round of the season under the floodlights at the Jeddah Corniche Circuit.Piastri’s third win this year was in large part decided at the first turn, when Verstappen picked up a five-second penalty for gaining an advantage after going off the track.He becomes the first Australian to lead the drivers’ standings since his agent, Mark Webber, 15 years ago.”Very happy to have won, made the difference at the start. Great race. “Max was still a bit too close for my liking!” Piastri said, after crossing the line 2.843 seconds clear of the four-time world champion.”It is what it is,” said Verstappen, not wanting to discuss his penalty.Piastri’s McLaren teammate Lando Norris, who went into the weekend leading the standings, took fourth ahead of the two Mercedes of George Russell and Kimi Antonelli.As the sun dipped and the tension rose, the lights went out at the world’s fastest street circuit, a strip of asphalt hugging a lagoon on the Red Sea coastline.Piastri got off to a flyer and was upsides Verstappen at the first corner but the Dutchman cut the chicane prompting Piastri to tell his team: “He needs to give that back, I was ahead.””He just forced me off,” was Verstappen’s verdict.Behind, Verstappen’s teammate Yuki Tsunoda and Pierre Gasly’s Alpine tangled, bringing out the safety car and taking them both out of the race.Racing resumed on lap three with news that Verstappen had been slapped with a five-second penalty for leaving the track and gaining an advantage.- ‘That is lovely’ -On being told of his sanction the Dutchman responded with an expletive, adding: “That is lovely”.He led Piastri on the restart, with Russell racing third and Leclerc fourth.Norris was up to eighth after starting way back on the fifth row – his car as good as new after all the ‘TLC’ showered on it last night by McLaren mechanics following Saturday’s major bust-up with a wall in qualifying.Given his start handicap, the Briton took a gamble as the only one of the top 10 to start on hard tyres, rather than mediums.Piastri was content to bide his time behind Verstappen, around a second back, safe in the knowledge that the lead was effectively his once Verstappen took his penalty.”My tyres are toast,” Russell reported, with pit stops approaching.On lap 20 with Norris up to fifth Piastri was the first of the leaders to come in to fit fresh rubber on his car.Red Bull were gambling, urging Verstappen to give everything he could to stretch his lead before his stop.The four-time champion came in on lap 22 to serve his penalty.Up front Leclerc and Norris, both yet to pit, led from Piastri, with Verstappen fourth.Leclerc finally came in on lap 30, Norris following suit a couple of laps later to leave his teammate in firm control of the race, over four seconds clear of Verstappen.Piastri held on to move on to 99 points in the race for the 2025 world title, 10 clear of Norris, with Verstappen a further two points back.After this final leg of a frantic, not to say draining, triple-header, F1 takes a breather before its well-oiled circus pitches up again in Miami in a fortnight’s time.

Kohli, Rohit star as Bengaluru and Mumbai win in IPL

Virat Kohli smashed an unbeaten 73 and Rohit Sharma struck form with 76 not out in match-winning knocks for Royal Challengers Bengaluru and Mumbai Indians in an IPL super Sunday.The in-form Kohli hit his fourth half-century of this edition of the popular T20 tournament to anchor Bengaluru’s chase of 158 in a seven-wicket win over Punjab Kings at Mullanpur, near Chandigarh.Another Indian veteran Rohit struck form with his first fifty this season in the second match of the day to lead Mumbai’s nine-wicket hammering of Chennai Super Kings in a battle of heavyweights.Rohit, 37, put on 114 runs with Suryakumar Yadav, who hit 68 off 30 balls, as they steered the five-time champions’ chase of 177, getting there with 26 balls to spare.Rohit, 37, came in as impact substitute in the chase and put on 63 with Ryan Rickleton, who fell for 24 off Ravindra Jadeja, to lay the foundations of Mumbai’s third straight win.”After being here for such a long period of time, it’s easy to start doubting yourself and start doing different things,” Rohit said after being named player of the match.”For me, it was important to do simple things and have a clear mindset. It was important for me to hold my shape and extend my arms, and when the ball was in my area, I had to do what I have been doing.”Rohit struggled for form until this knock with just 82 runs in his previous six innings but found his groove with trademark flicks and pulls.He reached his fifty in 33 balls but Suryakumar was in a hurry and his knock included some audacious shots behind the wicket raised his half-ton in 26 deliveries.Rohit and Suryakumar smashed 11 sixes between them.- Kohli-Padikkal combo -Bowlers set up victory after Jasprit Bumrah’s 2-25 and spinner Mitchell Santner’s 1-14 kept Chennai down to 176-5.Shivam Dube, who made 50, and Jadeja, who hit an unbeaten 53, put on 79 runs for the fourth wicket and 17-year-old Ayush Mhatre smashed 32 off 15 balls after being the youngest player to debut for Chennai.Five-time winners Chennai, led by M.S. Dhoni after regular skipper Ruturaj Gaikwad pulled out injured mid-season, crashed to their sixth defeat in eight matches to stay bottom of the 10-team table.In the first match of the day, Bengaluru were propelled by a 103-run second-wicket stand between Kohli and Devdutt Padikkal, who hit 61, to reach their target with seven balls to spare.Bengaluru avenged their loss to Punjab at home on Friday and the two teams, both seeking their first IPL title, are level on points.”Very important game for us,” said player of the match Kohli. “When you go from eight (points) to 10, it makes a massive difference.”Kohli on his anchor role said: “One partnership is good enough in T20 cricket during run chase. I can accelerate, but I want to understand the strengths of other players.”Holding one end up at the moment, that’s working for us.”The in-form Kohli, 36, struck his fourth half-ton of the season and surpassed Australia’s David Warner for the most 50-plus scores in the popular T20 tournament.Kohli has now made it past the 50-mark 67 times, including eight centuries.Left-handed Padikkal struck his first fifty of the season, after Bengaluru lost opener Phil Salt in the first over to Arshdeep Singh.Padikkal fell to Harpreet Brar, leaving Kohli to play the anchor in a 54-ball knock laced with seven fours and a six.Bengaluru spinners Krunal Pandya and Suyash Sharma took two wickets each to set up victory as they helped restrict Punjab to 157-6.