US allows Nvidia to send advanced AI chips to China with restrictions

The US Commerce Department on Tuesday opened the door for Nvidia to sell advanced artificial intelligence chips in China with restrictions, following through on a policy shift announced last month by President Donald Trump.The change would permit Nvidia to sell its powerful H200 chip to Chinese buyers if certain conditions are met — including proof of “sufficient” US supply — while sales of its most advanced processors would still be blocked.However, uncertainty has grown over how much demand there will be from Chinese companies, as Beijing has reportedly been encouraging tech companies to use homegrown chips.Chinese officials have informed some firms they would only approve buying H200 chips under special circumstances, such as development labs or university research, news website The Information reported Tuesday, citing people with knowledge of the situation.The Information had previously reported that Chinese officials were calling on companies there to pause H200 purchases while they deliberated requiring them to buy a certain ratio of AI chips made by Nvidia rivals in China.In its official update on Tuesday, the US Commerce Department’s Bureau of Industry and Security said it had changed the licensing review policy for H200 and similar chips from a presumption of denial to handling applications case-by-case.Trump announced in December an agreement with Chinese President Xi Jinping to allow Nvidia to export its H200 chips to China, with the US government getting a 25-percent cut of sales.The move marked a significant shift in US export policy for advanced AI chips, which Joe Biden’s administration had heavily restricted over national security concerns about Chinese military applications.Democrats in Congress have criticized the move as a huge mistake that will help China’s military and economy.- Chinese chips -Nvidia chief executive Jensen Huang has advocated for the company to be allowed to sell some of its more advanced chips in China, arguing the importance of AI systems around the world being built on US technology.The chips — graphic processing units or GPUs — are used to train the AI models that are the bedrock of the generative AI revolution launched with the release of ChatGPT in 2022.The GPU sector is dominated by Nvidia, now the world’s most valuable company thanks to frenzied global demand and optimism for AI.H200s are roughly 18 months behind the US company’s most state-of-the-art offerings, which will still be off-limits to China.Nvidia’s Huang has repeatedly warned that China is just “nanoseconds behind” the United States as it accelerates the development of domestically produced advanced chips.On Wednesday, leading Chinese AI startup Zhipu said it had used homegrown Huawei chips to train its new image generator.Zhipu AI described its tool as “the first state-of-the-art multimodal model to complete the entire training process on a domestically produced chip”.The startup went public in Hong Kong last week and its shares have since soared 75 percent — one of several dazzling recent initial public offerings by Chinese chip and generative AI companies, as high hopes for the sector outweigh concerns of a potential market crash.

Les tracteurs de la FNSEA quittent l’Assemblée, après 24 heures de mobilisation à Paris

Après une bonne partie de la nuit passée devant l’Assemblée nationale, tous les tracteurs de la FNSEA se sont retirés progressivement de la capitale mercredi avant le lever du jour, une fois des engagements obtenus sur les sujets de trésorerie.”Une délégation a été reçue vers minuit par la ministre de l’Agriculture Annie Genevard qui nous a donné des précisions et des engagements sur les prêts de trésorerie et de restructuration pour les agriculteurs les plus endettés”, a confié à l’AFP le vice-président de la FNSEA Luc Smessaert, avant de repartir dans l’Oise.Les premiers tracteurs ont commencé à quitter la capitale vers 4H00, a-t-il précisé. “À 6H20, l’ensemble des engins agricoles avaient quitté Paris”, selon la préfecture de police.  Obtenir des avancées sur le sujet de la trésorerie avait été mentionné mardi soir par Damien Greffin, autre vice-président de la FNSEA, au moment de justifier la poursuite de la mobilisation “pour la nuit” devant l’Assemblée nationale.Par ailleurs, à Toulouse, une quinzaine de tracteurs ont pris position mardi soir près de la préfecture, avant de quitter les lieux, sous la pression de la police puis d’établir un barrage filtrant devant l’aéroport de Toulouse-Blagnac mercredi matin.Plus tôt mardi, le Premier ministre avait annoncé une “loi d’urgence agricole” pour tenter de calmer la colère des agriculteurs. Le texte promis par Sébastien Lecornu doit porter sur “plusieurs priorités: eau, prédation, moyens de production”. Il “sera inscrit à l’ordre du jour du Conseil des ministres au mois de mars et sera ensuite examiné par le Parlement avant l’été”, a assuré le Premier ministre.Des annonces dans un premier temps en partie saluées par Damien Greffin, avant que beaucoup, parmi la base des délégations agricoles, n’expriment leur volonté de rester pour poursuivre les négociations et maintenir le rapport de force. Mardi, Sébastien Lecornu a également affirmé qu’un “cap clair” sur la politique de l’eau serait par ailleurs “fixé d’ici le salon” de l’agriculture qui se tiendra du 21 février au 1er mars, et demandé, avant la présentation du projet de loi, un “moratoire sur toutes les décisions relatives” à cette question et la suspension des “textes fixant les volumes d’eau prélevables (…) jusqu’à septembre”. Le chef du gouvernement a enfin évoqué des réunions pour étudier “les possibilités de dérogation” à la directive européenne sur les nitrates, qui encadre notamment les épandages d’engrais par les agriculteurs. – Pommes de terre déversées -Cela s’ajoute à un paquet de “300 millions d’euros” annoncé vendredi et qui contient des mesures prévues à la fois dans le budget, et donc soumises au vote des parlementaires, et d’autres déjà égrenées ces dernières semaines par le gouvernement pour répondre à la crise agricole.Les annonces de mardi répondaient quasiment point par point à des demandes de la FNSEA et des JA, alliance qui domine le syndicalisme agricole et dont les sections locales du grand bassin parisien.Entrés à l’aube dans Paris mardi, les tracteurs ont descendu les Champs-Elysées avant de s’établir devant l’Assemblée nationale, avec duvets et matelas. Mardi, plus de 350 tracteurs selon les autorités, 500 selon les manifestants, ont stationné aux abords de l’Assemblée nationale, et les agriculteurs présents ont aussi déversé plusieurs tonnes de pommes de terre sur le pont de la Concorde, en cadeau aux Parisiens.Depuis début décembre, les manifestations d’agriculteurs se multiplient et les annonces du gouvernement vendredi après des défilés de tracteurs de la Coordination rurale puis de la Confédération paysanne dans la capitale n’ont pas suffi à calmer la colère.La Coordination rurale a dénoncé mardi sur X “la différence de traitement du gouvernement face à nos mobilisations”, en référence aux interdictions auxquelles le deuxième syndicat a fait face en amenant ses tracteurs jeudi à Paris.La Confédération paysanne, qui a aussi emmené des tracteurs à Paris vendredi, a dénoncé dans un communiqué les demandes de la FNSEA sur l’eau qui ne “répondent pas à la colère”.bur-mca-alh-mlv/ved/asm

Les tracteurs de la FNSEA quittent l’Assemblée, après 24 heures de mobilisation à Paris

Après une bonne partie de la nuit passée devant l’Assemblée nationale, tous les tracteurs de la FNSEA se sont retirés progressivement de la capitale mercredi avant le lever du jour, une fois des engagements obtenus sur les sujets de trésorerie.”Une délégation a été reçue vers minuit par la ministre de l’Agriculture Annie Genevard qui nous a donné des précisions et des engagements sur les prêts de trésorerie et de restructuration pour les agriculteurs les plus endettés”, a confié à l’AFP le vice-président de la FNSEA Luc Smessaert, avant de repartir dans l’Oise.Les premiers tracteurs ont commencé à quitter la capitale vers 4H00, a-t-il précisé. “À 6H20, l’ensemble des engins agricoles avaient quitté Paris”, selon la préfecture de police.  Obtenir des avancées sur le sujet de la trésorerie avait été mentionné mardi soir par Damien Greffin, autre vice-président de la FNSEA, au moment de justifier la poursuite de la mobilisation “pour la nuit” devant l’Assemblée nationale.Par ailleurs, à Toulouse, une quinzaine de tracteurs ont pris position mardi soir près de la préfecture, avant de quitter les lieux, sous la pression de la police puis d’établir un barrage filtrant devant l’aéroport de Toulouse-Blagnac mercredi matin.Plus tôt mardi, le Premier ministre avait annoncé une “loi d’urgence agricole” pour tenter de calmer la colère des agriculteurs. Le texte promis par Sébastien Lecornu doit porter sur “plusieurs priorités: eau, prédation, moyens de production”. Il “sera inscrit à l’ordre du jour du Conseil des ministres au mois de mars et sera ensuite examiné par le Parlement avant l’été”, a assuré le Premier ministre.Des annonces dans un premier temps en partie saluées par Damien Greffin, avant que beaucoup, parmi la base des délégations agricoles, n’expriment leur volonté de rester pour poursuivre les négociations et maintenir le rapport de force. Mardi, Sébastien Lecornu a également affirmé qu’un “cap clair” sur la politique de l’eau serait par ailleurs “fixé d’ici le salon” de l’agriculture qui se tiendra du 21 février au 1er mars, et demandé, avant la présentation du projet de loi, un “moratoire sur toutes les décisions relatives” à cette question et la suspension des “textes fixant les volumes d’eau prélevables (…) jusqu’à septembre”. Le chef du gouvernement a enfin évoqué des réunions pour étudier “les possibilités de dérogation” à la directive européenne sur les nitrates, qui encadre notamment les épandages d’engrais par les agriculteurs. – Pommes de terre déversées -Cela s’ajoute à un paquet de “300 millions d’euros” annoncé vendredi et qui contient des mesures prévues à la fois dans le budget, et donc soumises au vote des parlementaires, et d’autres déjà égrenées ces dernières semaines par le gouvernement pour répondre à la crise agricole.Les annonces de mardi répondaient quasiment point par point à des demandes de la FNSEA et des JA, alliance qui domine le syndicalisme agricole et dont les sections locales du grand bassin parisien.Entrés à l’aube dans Paris mardi, les tracteurs ont descendu les Champs-Elysées avant de s’établir devant l’Assemblée nationale, avec duvets et matelas. Mardi, plus de 350 tracteurs selon les autorités, 500 selon les manifestants, ont stationné aux abords de l’Assemblée nationale, et les agriculteurs présents ont aussi déversé plusieurs tonnes de pommes de terre sur le pont de la Concorde, en cadeau aux Parisiens.Depuis début décembre, les manifestations d’agriculteurs se multiplient et les annonces du gouvernement vendredi après des défilés de tracteurs de la Coordination rurale puis de la Confédération paysanne dans la capitale n’ont pas suffi à calmer la colère.La Coordination rurale a dénoncé mardi sur X “la différence de traitement du gouvernement face à nos mobilisations”, en référence aux interdictions auxquelles le deuxième syndicat a fait face en amenant ses tracteurs jeudi à Paris.La Confédération paysanne, qui a aussi emmené des tracteurs à Paris vendredi, a dénoncé dans un communiqué les demandes de la FNSEA sur l’eau qui ne “répondent pas à la colère”.bur-mca-alh-mlv/ved/asm

Trump menace d’agir “de manière très forte” si l’Iran exécute des manifestants

Donald Trump a assuré que les Etats-Unis agiraient “de manière très forte” si les autorités iraniennes commençaient à exécuter des personnes arrêtées lors des manifestations qui secouent le pays depuis fin décembre, Téhéran accusant de son côté Washington à chercher un “prétexte” en vue d’une intervention militaire.Selon la diplomatie américaine, une première exécution est prévue dès mercredi.”Plus de 10.600 manifestants ont été arrêtés (…) Erfan Soltani, 26 ans, dont l’exécution a été programmée pour le 14 janvier, est l’un d’eux”, a dit le Département d’Etat dans un message en farsi sur X.Amnesty international a demandé à l’Iran de “surseoir immédiatement à toutes les exécutions, y compris celle d’Erfan Soltani”.”Nous agirons de manière très forte s’ils font une chose pareille”, a prévenu le président américain, interrogé mardi soir par un journaliste de la chaîne CBS.La mission iranienne à l’ONU a accusé les Etats-Unis de chercher à renverser le régime par la force, “des troubles orchestrés et le chaos servant de modus operandi pour fabriquer un prétexte à une intervention militaire”.Donald Trump a menacé plusieurs fois d’intervenir militairement depuis le début le 28 décembre du mouvement, l’un des plus vastes depuis la proclamation de la République islamique en 1979.Mardi, il a promis aux manifestants que “beaucoup d’aide est en route”. “CONTINUEZ A MANIFESTER – PRENEZ LE CONTROLE DE VOS INSTITUTIONS!!!”, a-t-il lancé sur son réseau Truth social.Fils de l’ancien chah d’Iran chassé du pouvoir en 1979, Reza Pahlavi, figure de l’opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, a assuré mardi aux manifestants que “le monde n’a pas seulement vu et entendu votre voix et votre courage, maintenant il répond”.Il a par ailleurs invité l’armée régulière à “rejoindre le peuple aussi vite que possible”. “Vous êtes l’armée nationale de l’Iran, par l’armée de la République islamique”, a-t-il souligné.- “Tueries à grande échelle” -La répression a fait au moins 734 morts selon l’ONG Iran Human Rights (IHR) basée en Norvège, qui estime toutefois que le nombre réel de morts pourrait s’élever à plusieurs milliers.Des rapports crédibles font état “de tueries à grande échelle menées par les forces de sécurité à travers le pays”, affirme également l’ONG Human Rights Watch.De nouvelles vidéos, authentifiées par l’AFP, sont apparues sur les réseaux sociaux montrant des dizaines de corps alignés dans une mosquée au sud de la capitale iranienne.Les condamnations internationales ont afflué mardi: l’ONU s’est dit “horrifiée” et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a dénoncé un bilan “effroyable” et dit plancher sur de nouvelles sanctions contre Téhéran.Donald Trump a annoncé mardi des sanctions contre les partenaires commerciaux de l’Iran – des droits de douane de 25% prenant effet “immédiatement”. L’Iran reste privé d’internet depuis le 8 janvier. Des défenseurs des droits humains accusent Téhéran de chercher ainsi à masquer la répression.”La violence augmente, les arrestations aussi. Les oppresseurs tirent au hasard”, relate Kian Tahsildari à Istanbul, relayant le témoignage d’amis à Machhad (nord-est de l’Iran).- Téhéran “prêt à toute éventualité” -Les liaisons téléphoniques internationales, coupées depuis vendredi, ont été rétablies mardi depuis l’Iran vers l’étranger mais restent précaires, selon un journaliste de l’AFP à Téhéran.Dans la capitale, les forces de sécurité ont été mardi moins visibles aux principaux carrefours de Téhéran, a-t-il constaté.Les médias d’Etat diffusent en boucle des images des dégâts et rendent hommage aux membres des forces de sécurité tués.Les autorités iraniennes ont annoncé la tenue mercredi d’une cérémonie funéraire géante à Téhéran en l’honneur des “martyrs” des derniers jours, en référence essentiellement à ceux-ci.Depuis le début du mouvement, initialement lié au coût de la vie, le pouvoir dit comprendre les revendications portant sur des questions économiques mais accuse des “émeutiers” pilotés par l’étranger d’être à l’origine des violences.Mardi, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé sur Al Jazeera que la décision de couper l’internet avait été prise en raison “d’opérations terroristes” dont “les ordres venaient de l’étranger”.  “Nous sommes préparés pour toute éventualité et nous espérons que Washington fera un choix guidé par la sagesse. Peu importe quelle option ils choisiront, nous y sommes prêts”, a-t-il ajouté.Agé de 86 ans, l’ayatollah Khamenei a déjà été confronté à d’importants défis, notamment durant la guerre de 12 jours avec Israël en juin 2025, déclenchée par une attaque massive contre les installations militaires et nucléaires iraniennes.Des analystes jugent prématuré de prédire dans l’immédiat la chute du pouvoir théocratique iranien, soulignant que la République islamique dispose de solides leviers répressifs, à commencer par le Corps des gardiens de la Révolution.

CAN-2025: Salah-Mané, retrouvailles pour un billet en finale

Trois ans après leur dernière apparition commune sous le maillot de Liverpool, l’Egyptien Mohamed Salah et le Sénégalais Sadio Mané se retrouvent face à face en demi-finale de la CAN-2025, mercredi, histoire de solder une relation complexe où la complicité a souvent laissé place à une sourde rivalité.C’est la première fois que les deux attaquants stars vont se recroiser sur un même terrain depuis la finale de la Ligue des champions perdue contre le Real Madrid, au Stade de France, en mai 2022: un sommet européen qui avait scellé la fin d’un cycle à Anfield.Sous les ordres de Jürgen Klopp, Salah et Mané ont formé avec Roberto Firmino l’un des trios offensifs les plus redoutables d’Europe. Ensemble, ils ont remporté la Ligue des champions en 2019 et la Premier League en 2020, atteignant également deux finales de C1, perdues à chaque fois face au Real Madrid.Redoutable d’efficacité, la relation entre les deux cracks, avides de buts et de statistiques, a parfois été électrique sur le terrain, comme l’a récemment reconnu Mané.- “Mo’, un type très sympa” -“Mo est avant tout un type très sympa. Mais sur le terrain, parfois il me passait le ballon, parfois non”, a-t-il raconté dans le podcast de Rio Ferdinand, levant ainsi le voile sur la rivalité latente avec son partenaire égyptien.Firminio, moins performant et moins enclin à mettre de l’huile dans les rouages, Klopp, de plus en plus las: dans la foulée du fiasco de Saint-Denis, Mané a quitté les bords de la Mersey pour le Bayern Munich, avant de rejoindre un an plus tard Al-Nassr en Arabie saoudite, laissant seul Salah maître à Liverpool.Des rumeurs persistantes envoient régulièrement la star égyptienne en Arabie saoudite à son tour, mais elle est pour l’heure restée fidèle aux Reds.Souvent relégué sur le banc par son entraîneur Arne Slot depuis le début de saison, incertain sur son avenir en club, Salah est en mission au Maroc.Buteur à quatre reprises en quatre matches, il a porté les Pharaons jusqu’en demie et poursuit un objectif qui lui échappe encore: remporter enfin un titre majeur avec sa sélection.A bientôt 34 ans, le temps presse pour celui qui a déjà tout gagné ou presque avec son club.En sélection, le souvenir des échecs passés reste vif. Finaliste malheureux de la CAN-2017 au Gabon face au Cameroun, Salah, devenu capitaine, a surtout vécu un cauchemar en 2022 à Yaoundé, lorsque le Sénégal a terrassé l’Égypte aux tirs au but.Ce soir-là, Mané avait manqué un penalty en cours de match, mais s’était racheté en inscrivant le tir décisif de la séance, offrant aux Lions de la Teranga la première CAN de leur histoire.Salah, qui n’avait même pas eu l’occasion de tirer, était au bord des larmes au moment où son ancien partenaire s’érigeait en héros.L’histoire s’est répétée quelques semaines plus tard lors d’un barrage de Coupe du monde. Encore une séance de tirs au but. Encore un penalty manqué par Salah. Encore un transformé par Mané. Et, une nouvelle fois, le Sénégal victorieux.- Conjurer le sort -L’Égypte a manqué le tournoi au Qatar, le premier organisé dans le monde arabe au cours duquel les Lions de la Teranga ont atteint les huitièmes de finale.Les deux nations se sont depuis qualifiées pour la prochaine édition en Amérique du Nord, probablement la dernière danse des deux stars, 33 ans chacune, sur la scène mondiale.En Afrique, le Sénégal vise une troisième finale en quatre CAN. L’Égypte, déjà sept fois titrée, veut porter son record à huit sacres.Deux objectifs distincts, deux pressions qui diffèrent: Mané joue libéré depuis son sacre en 2022. Salah, au contraire, court après un titre qui le fuit.”Personne, même en Egypte, ne veut remporter ce trophée plus que moi”, a confié Salah après la victoire contre la Côte d’Ivoire en quarts de finale. “J’ai remporté presque toutes les distinctions. J’attends ce titre.”Mercredi, Mané et Salah pourront solder leurs comptes. Pour l’Egyptien, le duel sera peut-être sa dernière chance de conjurer le sort.

Can an exiled Malian imam unite people against the junta?Wed, 14 Jan 2026 06:14:24 GMT

Can a prominent exiled imam critical of Mali’s junta rally the population against the west African country’s authoritarian rulers in the midst of jihadist expansion and economic crisis?Mahmoud Dicko, who inspired protests that preceded the fall of former president Ibrahim Boubacar Keita in a 2020 coup, has been living in Algeria since 2023.With his new …

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Scientist wins ‘Environment Nobel’ for shedding light on hidden fungal networks

Beneath the surface of forests, grasslands and farms across the world, vast fungal webs form underground trading systems to exchange nutrients with plant roots, acting as critical climate regulators as they draw down 13 billion tons of carbon annually.Yet until recently, these “mycorrhizal networks” were greatly underestimated: seen as merely helpful companions to plants rather than one of Earth’s vital circulatory systems.American evolutionary biologist Toby Kiers has now been awarded the Tyler Prize for Environmental Achievement — sometimes called the “Nobel for the environment” — for her work bringing this underground world into focus.By charting the global distribution of mycorrhizal fungi in a worldwide Underground Atlas launched last year, Kiers and her colleagues have helped illuminate below-ground biodiversity — insights that can guide conservation efforts to protect these vast carbon stores.Plants send their excess carbon below ground where mycorrhizal fungi draw down 13.12 billion tons of carbon dioxide — around a third of total emissions from fossil fuels.”I just think about all the ways that soil is used in a negative way — you know, terms like ‘dirtbag,'” the 49-year-old University Research Chair at Vrije Universiteit Amsterdam told AFP in an interview. “Whereas a bag of dirt contains a galaxy!”- Biological marketplace – Kiers began studying fungi at 19, after writing a grant proposal that won her a place on a scientific expedition to Panama’s rainforests, “and I started asking questions about what was happening under these massive trees in this very diverse jungle.”She still vividly recalls the first time she peered through a microscope and saw an arbuscule — the mycorrhizal fungi’s tiny tree-like structure that penetrates plant cells and serves as the site of nutrient exchange — which she described as “so beautiful.”In 2011, Kiers published a landmark paper in Science showing that mycorrhizal fungi behave like shrewd traders in a “biological marketplace,” making decisions based on supply and demand. With filaments thinner than hair, fungi deliver phosphorus and nitrogen to plants in exchange for sugars and fats derived from carbon.Using lab experiments her team demonstrated that fungi actively move phosphorus from areas of abundance to areas of scarcity — and secure more carbon in return by exploiting those imbalances. Plants, in other words, are willing to pay a higher “price” for what they lack.The fungi can even hoard resources to drive up demand, displaying behavior that echoes the tactics of Wall Street traders. The fact that all this happens without a brain or central nervous system raises a deeper question: how fungi process information at all — and whether electrical signals moving through their networks hold the answer.- Debt of gratitude – More recently, Kiers and her colleagues have pushed the field further with two Nature papers that make this hidden world newly visible.One unveiled a robotic imaging system that lets scientists watch fungal networks grow, branch and redirect resources in real time; the other mapped where different species are found across the globe.That global analysis delivered a sobering result: most hotspots of underground fungal diversity lie outside ecologically protected areas.With fungi largely overlooked by conservation frameworks, Kiers co-founded the Society for the Protection of Underground Networks (SPUN) to map fungal biodiversity — and argue for its protection.To coincide with the prize, which comes with a $250,000 award, SPUN is this week launching an “Underground Advocates” program to train scientists in the legal tools they need to protect fungal biodiversity.Her aim, she says, is to get people to flip how people think about life on Earth — from the surface down. “Life as we know it exists because of fungi,” she said, explaining that the algal ancestors of modern land plants lacked complex roots, and that a partnership with fungi enabled them to colonize terrestrial environments.