Face à Trump, l’Otan et le Groenland promettent de renforcer la sécurité dans l’Arctique

L’Otan et le Groenland ont annoncé lundi vouloir travailler au renforcement de la défense de cet immense territoire autonome danois, dans l’espoir de faire reculer Donald Trump qui veut s’en emparer à tout prix.Le président américain a encore accru les inquiétudes groenlandaises en déclarant dimanche qu’il mettrait la main sur le Groenland “d’une manière ou …

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Ukraine: plus de 800 immeubles toujours sans chauffage à Kiev après les frappes russes

Plus de 800 immeubles résidentiels sont toujours sans chauffage à Kiev, a annoncé lundi le maire Vitaly Klitschko, plus de trois jours après les frappes russes massives qui ont affecté la moitié de la capitale ukrainienne.Un journaliste de l’AFP a vu à Kiev lundi des dizaines de personnes manger à la lumière de leurs téléphones …

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Incendie d’un bar en Suisse : le propriétaire français placé en détention provisoire pour trois mois

Un tribunal du canton du Valais a ordonné lundi le placement en détention provisoire de Jacques Moretti, copropriétaire avec son épouse du bar de la station de ski suisse de Crans-Montana incendié la nuit du nouvel an, “pour une durée initiale de trois mois”.Le Tribunal des mesures de contrainte (TMC) du canton du Valais a …

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Partenariat entre Apple et Google, qui va fournir son IA Gemini pour actualiser l’assistant Siri

Apple a conclu un partenariat pluri-annuel avec Google, qui va fournir au fabricant de l’iPhone ses modèles d’intelligence artificielle (IA) générative Gemini pour améliorer ses fonctionnalités d’IA, notamment une version renouvelée de l’assistant vocal Siri, selon une déclaration conjointe lundi.Cet accord doit permettre à la marque à la pomme de se relancer dans la course …

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Meta nomme présidente une proche de Trump, qui s’en félicite

Meta a nommé au poste de présidente Dina Powell McCormick, a annoncé lundi la maison mère de Facebook et d’Instagram, ce dont s’est félicité Donald Trump, dont elle est proche, un signal supplémentaire d’un rapprochement entre le groupe et le gouvernement actuel.Il s’agit d’une création de poste, qui sera très axé sur la recherche de …

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En neutralisant Starlink, l’Iran réussit à isoler encore plus sa population

En réussissant à brouiller pour la première fois à grande échelle les terminaux Starlink pour enrayer la contestation, les autorités iraniennes ont fait monter d’un cran leur capacité à isoler leur population du reste du monde.”C’est la première fois qu’on le voit avec une telle intensité sur Starlink, c’est une nouveauté dans le monde du …

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La colère agricole persiste, grand rassemblement FNSEA prévu mardi à Paris

Des agriculteurs en colère prévoient de manifester mardi matin à Paris avec plusieurs centaines de tracteurs, après des opérations ayant ciblé lundi les ports français, symbole du libre-échange international, ainsi que des autoroutes.La branche Grand bassin parisien de la FNSEA, qui englobe l’Ile-de-France, mais aussi des départements d’autres régions voisines, est à la manœuvre de cette manifestation visant à exiger des “actes concrets et immédiats” pour défendre une souveraineté alimentaire “en danger”, selon un communiqué.Les manifestants comptent se retrouver place de la Concorde “vers 6–7 heures” du matin et “environ 250 tracteurs” devraient venir des Hauts-de-France, a déclaré lundi à l’AFP Benoît Raux, secrétaire général de la branche départementale du Nord.L’itinéraire de cette manifestation, déclarée par la FNSEA, a été “validé” par le préfet de Police, les organisateurs s’étant “engagés à se conformer aux consignes de sécurité qui leur seront données”, a indiqué la préfecture de police dans un communiqué. Cette dernière évoque un rassemblement prévu aux abords de l’Assemblée nationale.À l’approche de la signature de l’accord UE-Mercosur samedi au Paraguay, les actions d’agriculteurs qui y sont opposés perdurent ainsi en France.Au Havre, premier port français pour le trafic de conteneurs, des filtrages ont été mis en place avec des pneus en flamme, des troncs d’arbres et quelques tracteurs, sans bloquer l’activité: depuis ce week-end, des agriculteurs “contrôlent” les camions frigorifiques et vérifient la provenance des produits.Ces actions ont permis de découvrir “de la farine étrangère, des soupes avec des légumes thaïlandais, des produits qui n’ont pas les mêmes normes de production” que les nôtres, a déploré auprès de l’AFP Justin Lemaître, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs en Seine-Maritime, réclamant “que l’importation respecte nos standards de production”.La mobilisation à l’entrée du port du Havre “sera levée à minuit de lundi à mardi”, “avant d’organiser un départ collectif en bus vers Strasbourg le 20 janvier” devant le siège du Parlement, selon ce porte-parole.- Produits moins chers -Les partisans de l’accord avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), fruit de plus de 25 ans de négociations, le jugent essentiel pour stimuler les exportations, soutenir l’économie du continent et renforcer les liens diplomatiques dans un contexte d’incertitude mondiale.Mais pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés d’Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.Lundi matin au port de Bayonne, une centaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne, du Modef et du syndicat basque ELB ont ainsi bloqué un site céréalier d’exportation de l’entreprise Maïsica, vu comme un “symbole fort” des accords de libre-échange qu’ils dénoncent.À La Rochelle, une soixantaine de manifestants ont, eux, établi un barrage de ballots de paille devant des installations pétrolières sur le port industriel, à l’appel de la Coordination rurale (CR).Au total, “55 actions” organisées dans “31 départements”, ont mobilisé “2.400 personnes et 1.000 engins”, selon le ministère de l’Intérieur. Elles ont notamment eu lieu devant les préfectures ou sur les routes à Metz, Pau, Périgueux, Poitiers, Dax et Limoges, à l’appel de différents syndicats.Cette nouvelle mobilisation agricole, qui avait débuté en décembre dans le Doubs puis en Ariège en opposition à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, s’était musclée la semaine dernière avec l’entrée de tracteurs dans Paris.- “Immense détresse” -“Je n’ai pas l’impression que l’on ait pris beaucoup d’avancées depuis Paris”, glisse, amer, Thomas Hégarty, président de la CR en Haute-Vienne, où le syndicat a déversé des déchets devant la préfecture à Limoges.Plusieurs axes routiers, ponts ou zones industrielles ont été bloqués ou perturbés par des tracteurs dans les Pyrénées-Atlantiques, les Landes, en Loire-Atlantique, dans le Morbihan ou en Moselle, et sur l’A31 près de la frontière avec le Luxembourg.Si un blocage de l’A63 à hauteur de Bayonne a été levé dans la nuit après négociation avec le préfet, des barrages restaient en vigueur lundi sur l’A64 au sud de Toulouse, et surtout sur l’A1 avec un barrage filtrant établi par la CR dans le sens Lille-Paris.”C’est à se demander si l’État veut encore de ses paysans”, déplore Franck Hembert, exploitant maraîcher dans le Pas-de-Calais. “Qu’il y ait Mercosur ou pas Mercosur, les paysans sont déjà dans une immense détresse”.”La colère des agriculteurs est profonde et leurs revendications sont légitimes, et nous les entendons au plus haut niveau du gouvernement”, a répondu lundi matin sur BFMTV la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, après avoir annoncé vendredi des mesures en faveur des céréaliers, des viticulteurs ou encore des éleveurs, sans calmer la mobilisation.Une grande partie de cette enveloppe de 300 millions d’euros, étalée sur 2026 mais aussi 2027, dépend toutefois de l’adoption du budget 2026.Outre la France, des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre l’accord avec le Mercosur, qui créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.La ratification du traité dépend encore d’un vote qui s’annonce serré au Parlement européen, pas avant février. Un grand rassemblement d’agriculteurs est prévu devant son siège strasbourgeois le 20 janvier.bur-cas-cho-llb-mac-kau-cln-jed-tsq-ldf-etb-kal-mca/ngu/jbo/yk

La colère agricole persiste, grand rassemblement FNSEA prévu mardi à Paris

Des agriculteurs en colère prévoient de manifester mardi matin à Paris avec plusieurs centaines de tracteurs, après des opérations ayant ciblé lundi les ports français, symbole du libre-échange international, ainsi que des autoroutes.La branche Grand bassin parisien de la FNSEA, qui englobe l’Ile-de-France, mais aussi des départements d’autres régions voisines, est à la manœuvre de cette manifestation visant à exiger des “actes concrets et immédiats” pour défendre une souveraineté alimentaire “en danger”, selon un communiqué.Les manifestants comptent se retrouver place de la Concorde “vers 6–7 heures” du matin et “environ 250 tracteurs” devraient venir des Hauts-de-France, a déclaré lundi à l’AFP Benoît Raux, secrétaire général de la branche départementale du Nord.L’itinéraire de cette manifestation, déclarée par la FNSEA, a été “validé” par le préfet de Police, les organisateurs s’étant “engagés à se conformer aux consignes de sécurité qui leur seront données”, a indiqué la préfecture de police dans un communiqué. Cette dernière évoque un rassemblement prévu aux abords de l’Assemblée nationale.À l’approche de la signature de l’accord UE-Mercosur samedi au Paraguay, les actions d’agriculteurs qui y sont opposés perdurent ainsi en France.Au Havre, premier port français pour le trafic de conteneurs, des filtrages ont été mis en place avec des pneus en flamme, des troncs d’arbres et quelques tracteurs, sans bloquer l’activité: depuis ce week-end, des agriculteurs “contrôlent” les camions frigorifiques et vérifient la provenance des produits.Ces actions ont permis de découvrir “de la farine étrangère, des soupes avec des légumes thaïlandais, des produits qui n’ont pas les mêmes normes de production” que les nôtres, a déploré auprès de l’AFP Justin Lemaître, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs en Seine-Maritime, réclamant “que l’importation respecte nos standards de production”.La mobilisation à l’entrée du port du Havre “sera levée à minuit de lundi à mardi”, “avant d’organiser un départ collectif en bus vers Strasbourg le 20 janvier” devant le siège du Parlement, selon ce porte-parole.- Produits moins chers -Les partisans de l’accord avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), fruit de plus de 25 ans de négociations, le jugent essentiel pour stimuler les exportations, soutenir l’économie du continent et renforcer les liens diplomatiques dans un contexte d’incertitude mondiale.Mais pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés d’Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.Lundi matin au port de Bayonne, une centaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne, du Modef et du syndicat basque ELB ont ainsi bloqué un site céréalier d’exportation de l’entreprise Maïsica, vu comme un “symbole fort” des accords de libre-échange qu’ils dénoncent.À La Rochelle, une soixantaine de manifestants ont, eux, établi un barrage de ballots de paille devant des installations pétrolières sur le port industriel, à l’appel de la Coordination rurale (CR).Au total, “55 actions” organisées dans “31 départements”, ont mobilisé “2.400 personnes et 1.000 engins”, selon le ministère de l’Intérieur. Elles ont notamment eu lieu devant les préfectures ou sur les routes à Metz, Pau, Périgueux, Poitiers, Dax et Limoges, à l’appel de différents syndicats.Cette nouvelle mobilisation agricole, qui avait débuté en décembre dans le Doubs puis en Ariège en opposition à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, s’était musclée la semaine dernière avec l’entrée de tracteurs dans Paris.- “Immense détresse” -“Je n’ai pas l’impression que l’on ait pris beaucoup d’avancées depuis Paris”, glisse, amer, Thomas Hégarty, président de la CR en Haute-Vienne, où le syndicat a déversé des déchets devant la préfecture à Limoges.Plusieurs axes routiers, ponts ou zones industrielles ont été bloqués ou perturbés par des tracteurs dans les Pyrénées-Atlantiques, les Landes, en Loire-Atlantique, dans le Morbihan ou en Moselle, et sur l’A31 près de la frontière avec le Luxembourg.Si un blocage de l’A63 à hauteur de Bayonne a été levé dans la nuit après négociation avec le préfet, des barrages restaient en vigueur lundi sur l’A64 au sud de Toulouse, et surtout sur l’A1 avec un barrage filtrant établi par la CR dans le sens Lille-Paris.”C’est à se demander si l’État veut encore de ses paysans”, déplore Franck Hembert, exploitant maraîcher dans le Pas-de-Calais. “Qu’il y ait Mercosur ou pas Mercosur, les paysans sont déjà dans une immense détresse”.”La colère des agriculteurs est profonde et leurs revendications sont légitimes, et nous les entendons au plus haut niveau du gouvernement”, a répondu lundi matin sur BFMTV la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, après avoir annoncé vendredi des mesures en faveur des céréaliers, des viticulteurs ou encore des éleveurs, sans calmer la mobilisation.Une grande partie de cette enveloppe de 300 millions d’euros, étalée sur 2026 mais aussi 2027, dépend toutefois de l’adoption du budget 2026.Outre la France, des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre l’accord avec le Mercosur, qui créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.La ratification du traité dépend encore d’un vote qui s’annonce serré au Parlement européen, pas avant février. Un grand rassemblement d’agriculteurs est prévu devant son siège strasbourgeois le 20 janvier.bur-cas-cho-llb-mac-kau-cln-jed-tsq-ldf-etb-kal-mca/ngu/jbo/yk

US ‘screwed’ if Supreme Court rules against tariffs: Trump

President Donald Trump said Monday that the United States would be “screwed” if the Supreme Court rules that some of his tariffs are illegal.Trump, in a post on Truth Social, said hundreds of billions of dollars would have to be paid back to US companies if the top court rules against his flagship economic policy.”And that doesn’t include the amount of ‘payback’ that Countries and Companies would require for the investments they are making… for the purpose of being able to avoid the payment of Tariffs,” he said.”When these Investments are added, we are talking about Trillions of Dollars!” he said. “It would be a complete mess, and almost impossible for our Country to pay.””In other words, if the Supreme Court rules against the United States of America on this National Security bonanza, WE’RE SCREWED!” Trump said.The Supreme Court plans to release opinions on Wednesday and the tariffs case, which was argued in November, could potentially be among the rulings it hands down.During oral arguments in the case, the justices appeared deeply skeptical of Trump’s use of emergency powers to impose “reciprocal” tariffs on nearly every US trade partner and levies targeting Mexico, Canada and China over their alleged roles in illicit drug flows.Several of the six conservative justices, along with the three liberals, questioned whether the International Emergency Economic Powers Act (IEEPA) that Trump invoked confers the authority to impose tariffs.The court’s decision does not concern sector-specific tariffs Trump separately imposed, including on steel, aluminum and automobiles.Trump has brought the average effective US tariff rate to its highest since the 1930s, and has repeatedly warned of calamity if the duties are overturned.

NATO, Greenland vow to boost Arctic security after Trump threats

NATO and Greenland’s government on Monday said they intended to work on strengthening the defence of the Danish autonomous territory, hoping to dissuade US President Donald Trump from trying to seize the island.Trump has been talking up the idea of buying or annexing the Arctic territory for years, and further stoked tensions on Sunday by saying that the United States would take the territory “one way or the other”.Greenlandic Prime Minister Jens-Frederik Nielsen said on Monday that the island’s security and defence “belong in NATO”, the 32-member military alliance dominated by the US. He said his government would “therefore work to ensure that the development of defence in and around Greenland takes place in close cooperation with NATO, in dialogue with our allies, including the United States, and in cooperation with Denmark”.NATO chief Mark Rutte also said Monday that the alliance was working on “the next steps” to bolster Arctic security.Diplomats at NATO say some alliance members have floated the idea of launching a new mission in the region, though no concrete proposals are yet on the table.Trump has insisted that Greenland needs to be brought under US control, arguing that the Danish autonomous territory is crucial for national security.The island is also rich in largely untapped resources, including rare earth minerals coveted by the tech industry.On the streets of Nuuk, Greenland’s capital, locals told AFP they were increasingly worried.”We laughed at Trump first when he tried to buy us but now the second time he’s more aggressive,” said 35-year-old theology student Nuunu Binzer.Mininnguaq Fontain, 19, also a student, added: “I would rather see our country doesn’t have any soldiers but of course if we get attacked then I would feel more safe if soldiers are here.”- ‘Unease’ -Danish Prime Minister Mette Frederiksen has warned that a US armed attack on Greenland would spell the end of NATO. In a bid to appease Washington, Copenhagen has invested heavily in security in the region, allocating some 90 billion kroner ($14 billion) in 2025.Greenland, which is home to some 57,000 people, also houses a US military base.According to Rutte, Denmark would have no problem with a larger US military presence on the island.Under a 1951 treaty, updated in 2004, the United States could simply notify Denmark if it wanted to send more troops.Denmark is also working on the diplomatic front, with a meeting between Danish and Greenlandic representatives and US Secretary of State Marco Rubio expected this week.According to US and Danish media reports, the meeting is set to take place on Wednesday in Washington.Danish Foreign Minister Lars Lokke Rasmussen on Monday posted a photo from a meeting with his Greenlandic counterpart Vivian Motzfeldt.Denmark reportedly wants to present a united front with the leaders of the autonomous territory before the meeting with US representatives.The Danish media reported last week on a tense videoconference between Danish lawmakers and their Greenlandic counterparts over how to negotiate with Washington.Facing Trump’s repeated threats, Nielsen said in his message on Monday: “I fully understand if there is unease.”His government said in a statement that it could not accept “under any circumstance” a US takeover of Greenland.A Danish colony until 1953, Greenland gained home rule 26 years later and is contemplating eventually loosening its ties with Denmark. Polls show that Greenland’s people strongly oppose a US takeover.