Coupe du Roi: pour la première d’Arbeloa sur son banc, le Real sorti par un club de D2

Pour un début, difficile d’imaginer pire scénario: nommé lundi, le nouvel entraîneur du Real Madrid Alvaro Arbeloa a assisté impuissant à la débâcle de son équipe sortie par un mal classé de D2, Albacete (3-2), mercredi en 8e de finale de la Coupe du Roi.”Dans ce club, un match nul est déjà mauvais. C’est une tragédie. Imaginez une défaite comme celle-ci, c’est douloureux”, a déclaré à l’issue de la rencontre l’ex-latéral droit de 42 ans, qui dirigeait jusqu’alors la réserve du Real, et a remplacé lundi son ex-coéquipier Xabi Alonso à la tête de l’équipe première, au lendemain de la défaite en Supercoupe contre le FC Barcelone (3-2).Souhaitant “un nouveau départ” à son équipe, Arbeloa a vécu un cauchemar depuis le bord de la pelouse du petit club de Castille-La Mancha, actuel 17e de deuxième division, avec un public de plus en plus en fusion à mesure que le scénario s’emballait et que l’ambiance devenait tendue sur le terrain.”Si quelqu’un est responsable et doit être blâmé pour ce résultat, c’est clairement moi, celui qui a pris les décisions concernant la composition de l’équipe, la façon dont nous voulions jouer, les remplacements”, a assumé Arbeloa après le match.En l’absence de Kylian Mbappé laissé au repos et avec plusieurs jeunes pousses titulaires, le Real a été douché d’entrée par Javi Villar (42e, 1-0). Franco Mastantuono est parvenu à égaliser rapidement (45e+3, 1-1).Les Merengues ont eu les pires difficultés en seconde période pour se créer des occasions et ce sont les joueurs locaux qui en ont encore profité en inscrivant un but à huit minutes du terme par Jefté Betancor (82e, 2-1).Plusieurs cadres (Dani Carvajal, David Alaba, Eduardo Camavinga) ont fait leur entrée mais c’est le jeune et prometteur attaquant Gonzalo Garcia qui a cru éviter le pire à son équipe en égalisant sur corner dans le temps additionnel (90e+1, 2-2).C’est alors que Betancor a signé un doublé pour Albacete, synonyme de coup de grâce pour le Real (90e+4).- Courtois dénonce des chants racistes -Laissé au repos mercredi, le gardien du Real Madrid, Thibaut Courtois, a critiqué des chants racistes adressés à son coéquipier Vinicius Junior par des supporters d’Albacete près de leur stade avant la rencontre. Le gardien belge a partagé sur Instagram une vidéo montrant un groupe de supporters scandant +Vinicius, tu es un singe+. “Assez de racisme, c’est écoeurant”, a commenté Courtois.L’ailier brésilien a été victime à plusieurs reprises d’insultes racistes de la part de supporters adverses.Pour éviter que le club multi-titré du football mondial ne s’enfonce dans une crise encore plus profonde, le Real devra se ressaisir dès le week-end prochain avec la réception de Levante en Liga où le leader FC Barcelone le devance de quatre points.Dans les autres huitièmes de finale disputés mercredi proposant des duels entre pensionnaires de première division, Alavès a battu le Rayo Vallecano (2-0) et le Betis Séville s’est imposé contre Elche (2-1).Le Barça se rendra lui à Santander, leader de la 2e division, jeudi.Résultats des huitièmes de finaleMardi:Deportivo La Corogne (D2) – (+) Atlético Madrid 0-1Cultural Leonesa (D3) – (+) Athletic Bilbao 3-4 (a.p.)(+) Real Sociedad – Osasuna 4-3 t.a.b. (2-2)Mercredi:(+) Albacete (D2) – Real Madrid 3 – 2(+) Betis Séville – Elche 2 – 1(+) Alavés – Rayo Vallecano 2 – 0Jeudi:21HSantander (D2) – FC BarceloneBurgos CF (D3) – Valence(+)  NB: les équipes précédées du signe (+) qualifiées pour les quarts de finale

CAN-2025: Sadio Mané envoie le Sénégal en finale

Favori du tournoi avec l’hôte marocain, le Sénégal, grâce à un but de Sadio Mané, s’est qualifié pour la finale de la CAN-2025 en battant l’Egypte de Mohamed Salah 1-0, dans une demie fermée mercredi à Tanger.Dimanche à Rabat, les Lions de la Teranga affronteront en finale le Maroc, qualifié aux tirs au but face au Nigeria, avec la confiance accumulée lors d’un parcours quasi parfait, mais sans leur capitaine Kalidou Koulibaly, suspendu et sorti sur blessure.Dans un match qu’ils ont dominé de la tête et des épaules sans jamais se montrer dangereux, face à une Egypte incompréhensiblement inoffensive, la lumière est venue de Sadio Mané.A l’affût d’un tir de Lamine Camara contré par la défense, Mané, sans se poser de question, a contrôlé le ballon repris du pied droit aux abords de la surface et surpris Mohamed El-Shenawy au ras du poteau gauche (1-0, 78e).Dans le duel qui l’opposait à Mohamed Salah, son ex-partenaire à Liverpool, c’est la star sénégalaise qui l’a emporté, pour donner à son pays une chance de remporter une seconde CAN, après 2021. Le Sénégal va disputer sa troisième finale en quatre éditions.”C’est ma dernière CAN, a lancé Mané, 33 ans, après la rencontre. Je suis un soldat de la nation. J’essaie de me donner tous les jours à fond, que ce soit en entraînement ou au match”.Quant à Salah, 33 ans même si l’Égypte est qualifiée pour le Mondial-2026, il ne remportera certainement jamais une compétition majeure avec sa sélection.Les Lions de la Teranga, favoris annoncés de la compétition, y avancent irrémédiablement. Sans briller, sans jamais trembler non plus. – Le cauchemar de Koulibaly -Tout se serait d’ailleurs déroulé sans accroc pour le Sénégal si Kalidou Koulibaly, son capitaine, n’avait pas vécu un match cauchemardesque. Les Sénégalais monopolisaient le ballon, obligeant l’Égypte à s’arc-bouter en défense, Iliman Ndiaye, sur son côté gauche, commençait à martyriser ses défenseurs par ses dribbles et ses accélérations.Mais sur une action typique du jeu égyptien l’après-midi a très vite viré au mauvais rêve pour Koulibaly. Après une des rares récupérations égyptiennes, Emam Ashour a alerté en profondeur Omar Marmoush, obligeant le défenseur d’Al-Hilal à faire une faute suffisamment sévère pour qu’il écope d’un carton jaune (16e).Déjà averti en quarts face au Mali, Kouibaly, également suspendu lors du huitième face au Soudan, aurait alors quoiqu’il en soit, manqué la finale pour deux cartons jaunes reçus.Quelques minutes plus tard, le “roc” sénégalais s’est assis dépité sur la pelouse du Grand stade Tanger, touché à l’adducteur gauche.- Salah, Marmoush muets -Il a bien essayé de continuer un peu, mais a dû se rendre à l’évidence: à la 23e minute, incapable de courir, il a cédé sa place à Mamadou Sarr, le défenseur central de Strasbourg et son brassard de capitaine à Idrissa Gueye, l’un des trois autres mousquetaires trentenaires de l’équipe. La perte de son capitaine n’a pas perturbé le Sénégal qui a continué, sans lui, à accaparer le ballon et harceler la défense égyptienne. Sans réussite ni grand danger toutefois, pour El Shenawy, 37 ans, le gardien vétéran.En première période, les Lions ont également perdu un second joueur pour la finale lorsque Habib Diarra, lui aussi averti en quarts face au Mali, a écopé à son tour d’un carton jaune après que les deux bancs soient montés en tension sans que l’on ne sache vraiment pourquoi (42e).Les Sénégalais sont pourtant revenus des vestiaires avec les mêmes intentions de jeu cantonnant Mohamed Salah et ses partenaires plus apathiques que jamais, dans leur camp, ne permettant jamais au capitaine égyptien et à Marmoush, l’autre flèche de l’attaque, de les piquer comme ils ont l’habitude de le faire. Longtemps, le plan de jeu a été stérile. Longtemps, et puis Sadio Mané est entré en scène.

NASA reports record heat but omits reference to climate change

Don’t say the c-word.Global temperatures soared in 2025, but a NASA statement published Wednesday alongside its latest benchmark annual report makes no reference to climate change, in line with President Donald Trump’s push to deny the reality of planetary heating as a result of human activities.That marks a sharp break from last year’s communications, issued under the administration of Democrat Joe Biden, which stated plainly: “This global warming has been caused by human activities” and has led to intensifying “heat waves, wildfires, intense rainfall and coastal flooding.”Last year’s materials also featured lengthy quotes from the then-NASA chief and a senior scientist and included graphics and a video. By contrast, this year’s release only runs through a few key facts and figures, and totals six paragraphs.”The press release and publicly available data provide the official agency analysis,” the US space agency said in response to a request for comment about the shift in tone.According to NASA, Earth’s global surface temperature in 2025 was slightly warmer than in 2023 — albeit within a margin of error — making it effectively tied as the second-hottest year on record after 2024.Other global agencies, including the European Union’s Copernicus Climate Change Service and the United States’ National Oceanic and Atmospheric Administration, which use different methodologies and modeling, say 2025 ranked as the third-hottest.”The US government is now, like Russia and Saudi Arabia, a petrostate under Trump and Republican rule, and the actions of all of its agencies and departments can be understood in terms of the agenda of the polluters that are running the show,” University of Pennsylvania climatologist Michael Mann told AFP.”It is therefore entirely unsurprising that NASA administrators are attempting to bury findings of its own agency that conflict with its climate denial agenda.”Zeke Hausfather, a research scientist at Berkeley Earth, added: “I’m just happy they were allowed to put out a press release.””Pretty much all federal scientists working on climate in the US have had to self-censor and leave out reference to human influences on climate change, unfortunately,” he told AFP. “Thankfully much of the underlying science is still occurring, even if they cannot talk about it.”NASA’s analysis found that average temperatures for 2025 were 2.14 degrees Fahrenheit (1.19 degrees Celsius) above the 1951–1980 average.It was based on data from more than 25,000 meteorological stations worldwide, ship- and buoy-based instruments measuring sea surface temperatures, and Antarctic research stations, with the data analyzed and corrected for changing distributions of temperature stations and urban heating effects that could skew the results.

Venezuela: première conversation téléphonique entre Trump et la présidente par interim qui promet une nouvelle ère

Donald Trump et la présidente vénézuélienne par intérim Delcy Rodriguez ont deux deux annoncé mercredi avoir eu une “longue conversation” – la première rendue publique depuis la capture de Nicolas Maduro le 3 janvier -, le début d’une “nouvelle ère” selon Mme Rodriguez.  Le président américain, qui a annoncé à plusieurs reprises qu’il allait gérer le pétrole vénézuélien, a assuré que les Etats-Unis “travaillaient très bien” avec la nouvelle dirigeante – ancienne vice-présidente de M. Maduro -, qu’il a qualifiée de “personne formidable”.”Nous faisons des progrès considérables en contribuant à la stabilisation et au redressement du Venezuela. De nombreux sujets ont été abordés, notamment le pétrole, les minerais, le commerce et, bien sûr, la sécurité nationale. Ce partenariat entre les Etats-Unis d’Amérique et le Venezuela sera spectaculaire pour tous. Le Venezuela sera bientôt à nouveau grand et prospère, peut-être plus que jamais auparavant!”, s’est emballé M. Trump. Donald Trump recevra jeudi l’opposante vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix Maria Corina Machado. Le président américain a laissé entendre que l’opposante, écartée jusqu’ici par Washington pour prendre des responsabilités dans son pays, pourrait lui remettre sa distinction.De son côté Mme Rodriguez a parlé d’un appel “long, productif et courtois”, quelques minutes après que le président américain l’eut rendu public. “Nous avons abordé un agenda de travail bilatéral au bénéfice de nos peuples, ainsi que des questions en suspens dans la relation entre nos gouvernements”, a-t-elle indiqué.- Passeport “périmé” -Delcy Rodriguez, son frère Jorge Rodriguez président de l’Assemblée nationale et le ministre de l’Intérieur Diosdado Cabello, le +triumvirat+ réunissant les trois personnes les plus puissantes du pays, se sont présentées devant la presse au palais présidentiel mercredi. Le Venezuela “s’ouvre à une nouvelle ère politique. Une ère qui permet la compréhension malgré les divergences et à travers la diversité idéologique et politique”, a notamment évoqué la présidente.Alors que des journalistes l’interrogeaient sur un éventuel voyage à Washington ou en Colombie, son frère Jorge a alors lancé sous forme de boutade: “Son passeport est périmé.” Mme Rodriguez a également indiqué que les libérations de prisonniers politiques se poursuivaient, annonçant 406 personnes libérées depuis décembre, et assurant qu’il s’agissait d’un processus entamé par le président déchu Nicolas Maduro avant sa capture. Toutefois, la plupart des analystes estiment que la mesure fait partie d’une série de concessions faites au président Trump Nuançant depuis le début du processus les chiffres officiels, L’ONG Foro Penal a recensé 72 libérations, alors que proches et ONG parlent de libérations au compte-gouttes.Des figures de l’opposition comme Roland Carreno ont certes retrouvé leur liberté mercredi. Le syndicat de la presse SNTP évoquait à 17H30 GMT 17 libérations, parmi lesquels des journalistes texte et vidéo, des assistants et des membres des équipes de presse au sein de l’opposition. Elles s’ajoutent à celles de citoyens américains annoncées la veille par le département d’Etat américain.Des ONG considèrent que plus de 800 prisonniers politiques croupissent dans les geôles du pays.- “Enfin libre”-L’opposant Roland Carreño, journaliste,  avait été détenu entre 2020 et 2023 sur des accusations de “terrorisme”, puis de nouveau arrêté en août 2024 pendant la crise ayant suivi la réélection contestée de Nicolas Maduro à la présidentielle.Les autorités évitent les libérations directement devant les prisons, alors que des dizaines de proches sont postés aux portes des établissements pénitentiaires dans l’espoir de voir leurs proches sortir.Les détenus sont transférés ailleurs pour leur libération, loin des caméras. M. Carreño a ainsi été remis en liberté dans un centre commercial. D’autres dirigeants, comme l’ancien candidat à la présidentielle Enrique Marquez, avaient été conduits jusqu’à leur domicile. “Enfin libre et dans l’attente des événements à venir, qui ne doivent être autres que rencontre, paix, réconciliation”, a déclaré M. Carreño dans une vidéo sur les réseaux sociaux. “Il reste encore beaucoup de gens en prison, a-t-il insisté. M. Carreño a été un proche collaborateur de l’ancien dirigeant de l’opposition, Juan Guaido. Auparavant, il était commentateur dans une émission sur la chaîne d’information Globovision.- X de nouveau accessible -Un responsable du département d’Etat américain, qui s’est exprimé sous couvert d’anonymat, a qualifié mardi la libération d’Américains de “pas important dans la bonne direction de la part des autorités intérimaires”, sans donner de chiffre.Des citoyens espagnols et italiens ont également été libérés ces derniers jours.Les Etats-Unis avaient déjà obtenu la libération e certains de leurs ressortissants dans le cadre d’un accord avec M. Maduro l’an dernier. Au Venezuela, les citoyens ont retrouvé mardi soir l’accès au réseau social X, bloqué pendant plus d’un an par le président déchu Maduro, a constaté l’AFP. L’accès au réseau restait chaotique mercredi.

Un équipage de l’ISS en route pour la Terre après une évacuation médicale, une première

Quatre astronautes ont quitté mercredi la Station spatiale internationale (ISS) de manière anticipée en raison d’un problème de santé affectant l’un d’entre eux, une situation inédite dans l’histoire du laboratoire orbital.Ce retour vers la Terre avec plusieurs semaines d’avance ne constitue pas pour autant une évacuation d’urgence, a insisté la Nasa, qui s’est voulue rassurante sur l’état de santé de l’astronaute concerné.”Le membre de l’équipage était et reste dans un état stable”, a ainsi assuré Rob Navias, un responsable de l’agence spatiale américaine peu avant leur départ de l’ISS, vers 22H20 GMT.Ni son identité ni les détails de ce problème médical n’ont été communiqués par l’agence.Les astronautes américains Mike Fincke et Zena Cardman et leurs homologues russe Oleg Platonov et japonais Kimiya Yui voyagent à bord d’une capsule Dragon de l’entreprise SpaceX du multimilliardaire Elon Musk et devraient amerrir au large de la Californie vers 8H40 GMT jeudi. – “Douce-amère” -“Nous allons tous bien”, avait tenu à rassurer le pilote de la mission, Mike Fincke, cette semaine dans un message sur le réseau social LinkedIn.”Il s’agit d’une décision mûrement réfléchie et qui vise à permettre la réalisation d’examens médicaux appropriés au sol, où toutes les capacités diagnostiques sont disponibles. C’est la bonne décision, même si elle est douce-amère”, a-t-il poursuivi.Les quatre membres de l’équipage étaient également apparus souriants lundi lors de la retransmission en direct d’une passation de commandement.Leur évacuation a été motivée par l’existence d’un “risque persistant” et “l’incertitude quant au diagnostic”, avait expliqué la semaine passée le médecin-chef de la Nasa, James Polk.Elle avait suivi le report d’une sortie extra-véhiculaire prévue le jeudi 8 janvier et lié à ce problème médical.Les quatre membres de la mission Crew-11 avaient rejoint l’ISS en août et devaient y rester jusqu’à une prochaine rotation d’équipage, prévue pour mi-février.Cette mission, nommée Crew-12, à laquelle doit prendre part l’astronaute française Sophie Adenot, pourrait donc partir plus tôt que prévu, a fait savoir la Nasa.Entre-temps, la Station spatiale internationale restera occupée par un astronaute américain et deux cosmonautes russes arrivés en novembre, acheminés par un vaisseau russe Soyouz.- Préparés au pire -L’agence spatiale russe Roscosmos opère avec la Nasa au sein de l’ISS et les deux agences transportent à tour de rôle un ressortissant de l’autre pays, l’un des rares domaines de collaboration perdurant entre les Etats-Unis et la Russie.Habitée en permanence depuis 2000, la Station spatiale internationale est un modèle de coopération internationale réunissant notamment l’Europe, le Japon, les Etats-Unis et la Russie.Les astronautes, spationautes ou cosmonautes qui y séjournent sont formés pour réaliser des missions scientifiques variées, mais aussi pour faire face aux possibles complications liées à la vie dans l’espace.L’équipage évacué avait été préparé à “gérer des situations médicales imprévues”, avait rappelé un haut responsable de la Nasa, Amit Kshatriya.Durant son séjour de plusieurs mois dans ce laboratoire situé à 400 km au-dessus de la Terre, l’équipage devait mener diverses missions scientifiques allant de l’étude de la division cellulaire des plantes aux cellules-souches humaines et même à la simulation de scénarios d’alunissage, dans le cadre du programme Artemis de la Nasa, qui prévoit le retour des Américains sur la Lune.

Trump praises ‘terrific’ new Venezuela leader after call

US President Donald Trump said Wednesday he had held a “long call” with Venezuela’s interim president Delcy Rodriguez, the first known contact between the two leaders since the ouster of Nicolas Maduro.”We just had a great conversation today, and she’s a terrific person,” Trump told reporters in the Oval Office.He later said on social media that he and Rodriguez had discussed “many topics,” including oil, minerals, trade and national security.”We are making tremendous progress,” Trump said.After Maduro’s capture in a deadly US special forces operation on January 3, Trump said he was content to let his former deputy Rodriguez take over — as long as she gave the United States access to Venezuelan oil.He has suggested the United States could maintain oversight of the Caribbean country for years.Rodriguez has been walking a diplomatic tightrope, trying to meet Trump’s demands without alienating Maduro loyalists, who control Venezuela’s security forces and feared paramilitaries.Writing on Telegram, she described her call with the US leader as “productive and courteous” and characterized by “mutual respect.”- ‘New political era’ -The 56-year-old added that she and Trump, 79,  had discussed a “bilateral work agenda for the benefit of our people, as well as outstanding issues in relations between our governments.”Earlier, she said at her first press conference as interim president that Venezuela was entering a “new political era” marked by greater tolerance for “ideological and political diversity.”Under pressure from Washington, Venezuela has released dozens of political prisoners in the past week, but kept hundreds still behind bars.Rodriguez claimed a total of 406 political prisoners had been released since December in a process that “has not yet concluded.”The Foro Penal legal rights NGO, which defends many of the detainees, gave a much smaller tally of around 180 freed.AFP’s count, based on data from NGOs and opposition parties, showed 70 people released since the fall of Maduro, who was taken to the United States to face trial for alleged drug trafficking.Trump has so far sidelined opposition leader Maria Corina Machado from Venezuela’s post-Maduro transition, claiming the Nobel Peace Prize laureate does not have enough “respect” in the country.Machado, who is currently residing outside of Venezuela, will meet Trump on Thursday at the White House to press her demands for the opposition to be given a pre-eminent role.- Released out of view -The trickle of prisoner releases continued on Wednesday, with the release of 17 journalists and media workers.Roland Carreno, a journalist and prominent opposition activist, who was detained in August 2024 during post-election protests, was part of the group.A leading member of the Popular Will party, he was previously imprisoned between 2020 and 2023 on charges of terrorism — a charge frequently used to lock up opposition members in Venezuela.In a video shared by another freed journalist, Carreno called for “peace and reconciliation.”To avoid scenes of jubilant opposition activists punching the air as they walk free from prison, the authorities have been releasing them quietly at other locations, far from the TV cameras and relatives waiting outside detention centers.Carreno was released at a shopping mall.Former presidential candidate Enrique Marquez, one of the first to be released, was driven home in a patrol car.A US State Department official confirmed on Tuesday that Americans have been released, without saying how many or from where.burs-cb/des

Trump says Iran killings stopped as US scales back Qatar base

US President Donald Trump said Wednesday he had been told the killings of protesters in Iran had been halted, even as Washington moved to reduce its footprint at a major US military base in Qatar amid mounting pressure in its standoff with Tehran.Speaking at the White House, Trump said he had received assurances from “very important sources on the other side” that the killings had stopped and that planned executions would not go ahead. He offered no details and noted that the United States had yet to verify the claims.”They’ve said the killing has stopped and the executions won’t take place — there were supposed to be a lot of executions today and that the executions won’t take place — and we’re going to find out,” Trump said.”We’ve been told on good authority, and I hope it’s true.”Iran struck a defiant tone, however, warning it could respond to any attack, as Washington appeared to draw down staff at a base Tehran targeted in a strike last year.The standoff between the two foes, who have had no diplomatic ties since the 1979 Islamic revolution, follows Trump’s warning that Tehran could face action over a crackdown on protests that rights groups say has left at least 3,428 people dead.Rights monitors say that under cover of a five-day internet blackout, Iranian authorities are carrying out their harshest repression in years against demonstrations openly challenging the theocratic system.Foreign Minister Abbas Araghchi told US network Fox News the government was “in full control” and reported an atmosphere of “calm” after what he called three days of “terrorist operation.”- Fast-track trials -Iran’s judiciary chief vowed fast-track trials for those arrested, stoking fears authorities will use capital punishment as a tool of repression.In Tehran, authorities held a funeral for more than 100 security personnel and other “martyrs” killed in the unrest, which officials have branded “acts of terror.”Two diplomatic sources told AFP some personnel have been asked to leave the Al Udeid US military base in Qatar, with the Gulf state citing “regional tensions” as the reason.Iran targeted the base in June in retaliation for US strikes on its nuclear facilities. Ali Shamkhani, a senior advisor to supreme leader Ayatollah Ali Khamenei, warned Trump the strike showed “Iran’s will and capability to respond to any attack.”The British government said meanwhile that its embassy in Tehran had been “temporarily closed,” while the US embassy in Saudi Arabia urged staff to exercise caution and avoid military installations.Trump told CBS News on Tuesday the United States would “take very strong action” if Iran began hanging protesters.G7 nations said Wednesday they were “deeply alarmed at the high level of reported deaths and injuries” and warned of further sanctions if the crackdown continued.Judiciary chief Gholamhossein Mohseni Ejei, visiting a prison holding protest detainees, said on state TV that “if a person burned someone, beheaded someone and set them on fire then we must do our work quickly.”He called for public trials, according to Iranian news agencies, and said he had spent five hours reviewing cases in Tehran.- ‘Unprecedented level of brutality’ -Monitor NetBlocks said Iran’s internet blackout had lasted 144 hours. Despite the shutdown, new videos, with locations verified by AFP, showed bodies lined up in the Kahrizak morgue south of Tehran, wrapped in black bags as distraught relatives searched for loved ones.Amnesty International accused authorities of committing mass unlawful killings “on an unprecedented scale,” citing verified videos and eyewitness accounts.The US-based Institute for the Study of War said authorities were using “an unprecedented level of brutality to suppress protests,” noting reports of protest activity had sharply declined.A senior Iranian official told journalists there had been no new “riots” since Monday, distinguishing them from earlier cost-of-living protests. “Every society can expect protests, but we will not tolerate violence,” he said.Prosecutors have said some detainees will face capital charges of “waging war against God.” State media reported hundreds of arrests and the detention of a foreign national for espionage, without giving details.The US State Department said on its Persian-language X account that 26-year-old protester Erfan Soltani had been sentenced to execution Wednesday. The Norway-based Hengaw rights group said it had no new information on his fate due to the communications blackout.Iran Human Rights, also based in Norway, said security forces had killed at least 3,428 protesters and arrested more than 10,000.At Wednesday’s funeral in Tehran, thousands waved Islamic republic flags and prayed for the dead outside Tehran University, state TV images showed. “Death to America!” read banners, while others carried photos of Khamenei.