Les polluants éternels pourraient coûter à l’UE jusqu’à 1.700 milliards d’euros d’ici à 2050

Les polluants éternels (PFAS), ces substances chimiques persistantes omniprésentes dans notre quotidien, pourraient coûter jusqu’à 1.700 milliards d’euros à l’Union européenne d’ici à 2050, selon un rapport commandé par la Commission européenne et publié jeudi.Cette étude évalue notamment les impacts des PFAS sur la santé humaine et les coûts associés à la dépollution des sols et …

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Giant Mozambique gas project resumes after 5-year security suspensionThu, 29 Jan 2026 14:47:37 GMT

French energy giant TotalEnergies relaunched construction Thursday on a massive gas project in northern Mozambique that was halted for five years after a jihadist attack claimed hundreds of lives.Reportedly the largest private investment in Africa’s energy infrastructure, the Mozambique liquefied natural gas project is expected to generate thousands of jobs and help make the country …

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US border chief says not ‘surrendering’ immigration mission

President Donald Trump’s border chief vowed Thursday to press on with the federal immigration crackdown in Minneapolis while acknowledging the mission needed to improve and promising to hold agents to account.”We’re going to make sure we do targeted enforcement operations,” Tom Homan told reporters in the Minnesota city. “We are not surrendering our mission at all. We’re just doing it smarter.””President Trump wants this fixed. And I’m going to fix it.”The border czar called on Minnesota’s residents to turn down the temperature and stop what he called “hateful rhetoric” against federal agents carrying out immigration raids.Minneapolis has been gripped by weeks of protests against the roundup of undocumented migrants. Two Americans demonstrating against the sweeps have been shot dead by federal agents.Homan struck a conciliatory tone at his first press conference, a marked difference from the Border Patrol commander who was previously heading the mission on the ground and has since been removed.”One thing everybody I talked to agreed on was that community safety is paramount,” Homan said.”The mission is going to improve because of the changes we’re making internally,” he said. “President Trump and I, along with others in the administration, have recognized that certain improvements could and should be made.””That’s exactly what I’m doing here,” he said.Homan said any federal agents who breach codes of conduct “will be dealt with.”The two agents involved in the latest shooting — that of 37-year-old Veterans Hospital nurse Alex Pretti — have been placed on leave pending an investigation. Trump has scrambled to stem outrage across the political aisle over the killing, saying Tuesday he wanted to “de-escalate a little bit” in Minneapolis.But the president on Wednesday accused the city’s mayor Jacob Frey of “PLAYING WITH FIRE” for refusing to rally local police to enforce the federal immigration sweeps.- Funding showdown -The political battle could soon move to Congress, where Democrats are threatening to hold up authorization for swathes of government funding if reforms are not made to rein in the sprawling military-style immigration agencies.Frey responded Wednesday to Trump ramping up his rhetoric, writing on X: “The job of our police is to keep people safe, not enforce fed immigration laws.”In another challenge to Trump’s immigration crackdown, a federal judge ruled Wednesday to halt the detention of refugees in Minnesota awaiting permanent resident status and ordered the release of those in custody.Meanwhile, another federal judge slammed Immigration and Customs Enforcement (ICE) chief Todd Lyons, claiming he “has likely violated more court orders in January 2026 than some federal agencies have violated in their entire existence.”The White House initially justified Saturday’s fatal shooting of Pretti, an intensive care nurse, whom Homeland Security chief Kristi Noem described as a “domestic terrorist.”But a widespread backlash forced Trump to shuffle leadership of immigration operations in Minneapolis, replacing Border Patrol commander Greg Bovino with Homan.Trump’s focus on Minnesota is linked to a probe into alleged corruption by Somali immigrants in the state, which he and right-wing allies have amplified as an example of what they say is a fight against alleged criminal immigrants.The president has persistently targeted Somali-born congresswoman Ilhan Omar, saying she should be sent back to Somalia.In the latest sign of a deteriorating political climate, a man sprayed Omar with an unknown liquid while she was giving a speech late Tuesday, before being tackled by security and arrested.

L’émissaire de Trump promet de poursuivre les opérations à Minneapolis mais admet des problèmes

L’envoyé spécial de Donald Trump à Minneapolis a fait état jeudi de la volonté du président américain de poursuivre les opérations anti-immigration, mais aussi de sanctionner les agents qui ne respecteraient pas les règles dans leurs interventions.Tom Homan, arrivé sur place en début de semaine, faisait sa première intervention publique alors que la métropole du nord des Etats-Unis, emblème de la politique anti-immigration du gouvernement, reste sous le choc du décès de deux Américains abattus par des agents fédéraux. Alex Pretti, infirmier de 37 ans, a été tué samedi par des membres de la police aux frontières (CBP), alors que Renee Good, mère de famille du même âge, avait été tuée le 7 janvier par un agent de la police de l’immigration (ICE).”Nous allons nous assurer de mener des opérations de contrôle ciblées et je le répète : nous ne renonçons en aucun cas à notre mission. Nous la menons simplement de manière plus intelligente”, a déclaré Tom Homan en conférence de presse.”La sécurité de la population est primordiale”, a-t-il martelé, relevant que le président admettait la nécessité de “certaines améliorations” dans les opérations des agences fédérales. Si les agents n’agissent pas de façon professionnelle, “ils seront traités comme n’importe quelle autre agence fédérale. Nous avons des normes de conduite.”- Effectifs “bientôt” réduits – Les deux agents impliqués dans la mort d’Alex Pretti ont déjà été suspendus. Une procédure “standard”, selon un porte-parole de la CBP à l’AFP.Donald Trump ne témoigne d’aucune volonté de mettre fin – ni même d’infléchir réellement – sa politique d’expulsions massives. Son émissaire a promis de poursuivre le “dialogue” avec les responsables locaux, mais justifié la politique de l’administration républicaine en déclarant que le pays connaissait “la frontière la plus sécurisée” de son histoire.Après avoir déployé 3.000 policiers chargés de la lutte contre l’immigration illégale dans cette ville démocrate du Midwest, l’administration Trump va “bientôt” réduire les effectifs, a promis M. Homan, sans autre détail.Le président américain, après avoir évoqué une “petite désescalade” à Minneapolis, avait renoué avec sa rhétorique incendiaire mercredi contre son maire démocrate Jacob Frey, qui avait déclaré qu’il “n’appliquerait pas les lois fédérales” sur l’immigration.”Est-ce que quelqu’un (…) pourrait lui expliquer que cette déclaration constitue une violation très grave de la loi et qu’il JOUE AVEC LE FEU”, avait lancé M. Trump sur sa plateforme Truth Social.La chasse aux sans-papiers “n’a rien à voir avec la sécurité ni (…) avec l’immigration. Il s’agit de représailles politiques et cela devrait inquiéter (…) tout le monde en Amérique”, avait répondu l’édile.- “Violation des ordonnances judiciaires” -A Washington, ce déploiement pourrait déclencher en fin de semaine une paralysie budgétaire fédérale. Le camp démocrate veut imposer davantage de restrictions au gouvernement Trump dans sa politique de l’immigration, quitte à aller jusqu’à un blocage (“shutdown”) partiel des finances publiques.Le bras de fer se poursuit aussi en justice. Un juge fédéral du Minnesota a interdit la détention des réfugiés encore dépourvus du statut de résident permanent, mais qui y vivent légalement.Et dans un dossier distinct, un autre magistrat fédéral a jugé “probable que l’ICE ait violé davantage d’ordonnances judiciaires en janvier 2026 que certaines agences fédérales durant toute leur existence”.Sur place, la peur des raids mobilise des citoyens qui tournent dans les rues pour débusquer les policiers fédéraux.- “Enlevés dans la rue” -“J’ai l’impression que les crimes commis contre les habitants de Minneapolis ont atteint un tel niveau que nous ne serons plus jamais les mêmes”, a assuré à l’AFP Dylan Alverson, propriétaire d’un café solidaire.”On ne voit rien qui change sur le terrain, les gens se font toujours enlever dans la rue”, regrette pour sa part Jennifer Arnold, 39 ans, à la tête d’un réseau d’entraide pour emmener les enfants de migrants à l’école.Mardi, la députée démocrate du Minnesota Ilhan Omar, une des cibles favorites de Donald Trump, avait été agressée par un homme muni d’une seringue remplie d’un liquide nauséabond non identifié. Le FBI s’est saisi de l’enquête. La chaîne CNN, citant des sources policières, affirme qu’il s’agissait probablement de vinaigre de cidre.Des vidéos analysées par l’AFP et d’autres médias ont décrédibilisé la thèse défendue au départ par l’administration américaine, selon laquelle Alex Pretti, qui portait légalement une arme, menaçait les forces de l’ordre.Dans une nouvelle vidéo diffusée par plusieurs chaînes américaines et qui ne pouvait être authentifiée dans l’immédiat par l’AFP, on le voit lors d’une violente altercation avec des agents fédéraux dont il dégrade notamment un véhicule à coups de pied, plus d’une semaine avant sa mort. burs-dla/ph

Iran vows ‘crushing response’, EU targets Revolutionary Guards

Iran on Thursday vowed a “crushing response” to any attack after US President Donald Trump warned time was running out for a nuclear deal, and as the European Union looked to declare the Revolutionary Guards a terrorist organisation. Foes Washington and Tehran have exchanged sharp warnings since a protest wave in Iran led Trump to threaten military action over a violent crackdown, while the Islamic republic blamed the United States for fuelling what it deemed “riots”.The face-off has sent diplomatic shock waves across the region, with calls for negotiations to defuse tensions drawing in key regional actors. The EU is expected on Thursday to agree to put Iran’s Revolutionary Guards (IRGC) on the bloc’s “terrorist list” over the crackdown, which rights groups say saw thousands killed by security forces, including the IRGC — the ideological arm of Tehran’s military.”If you act as a terrorist, you should also be treated as terrorists,” top diplomat Kaja Kallas told journalists ahead of a ministers’ meeting in Brussels, adding that the step puts the Guards on the same level as jihadist groups such as Al-Qaeda and the Islamic State group. The symbolic move will send a strong message of condemnation to Iran, though it is expected to have little practical impact, as the organisation and senior commanders are already under EU sanctions. The bloc on Thursday added another 15 Iranian officials and six entities to its asset freeze and visa ban blacklist. However, Iran has warned of “destructive consequences” if the designation is greenlit, state media reported Tuesday. – ‘Potential for negotiations’ -Iranian officials have also ratcheted up warnings that Tehran would respond forcefully to any US military action, while not ruling out diplomatic solutions.Iran’s army chief Amir Hatami on Thursday vowed a “crushing response” to any attack, according to state television, which reported 1,000 “strategic drones” had joined the combat regiments. A US naval strike group arrived in Middle East waters on Monday, with Trump warning it was “ready, willing and able” to hit Iran “if necessary”.He said Wednesday that “time is running out” for Iran to negotiate a deal over its nuclear programme, which the West believes is aimed at making an atomic bomb.The United States had hit Iranian nuclear targets when it briefly joined Israel’s war against Iran in June. Iran’s neighbours, including Gulf states that host US military sites, have called for calm.A Gulf official told AFP that fears of a US strike on Iran are “very clear”. “It would bring the region into chaos, it would hurt the economy not just in the region but in the US and cause oil and gas prices to skyrocket,” the official added. Turkey on Thursday said it would offer to mediate between Washington and Tehran during an upcoming visit by Iranian Foreign Minister Abbas Araghchi, after Ankara’s top diplomat urged Washington to start nuclear talks with Tehran.”It’s wrong to attack Iran. It’s wrong to start the war again. Iran is ready to negotiate on the nuclear file again,” Turkish Foreign Minister Hakan Fidan told Qatar-based Al-Jazeera television in English.NATO member Turkey is also weighing contingency plans along its 530-kilometre (330-mile) border with Iran should the dispute escalate, a senior official told AFP.Iran ally Russia on Thursday also said “the potential for negotiations is not exhausted”.”Any use of force can only create chaos in the region and lead to very dangerous consequences,” Kremlin spokesman Dmitry Peskov told journalists. Egyptian Foreign Minister Badr Abdelatty in a call with his French counterpart Jean-Noel Barrot stressed the need for “the resumption of dialogue between the United States and Iran regarding the Iranian nuclear file”, Cairo said.- Mounting toll -Trump’s recent statements have focused more on Iran’s nuclear programme than the fate of protesters in the anti-government demonstrations that erupted in late December and peaked on January 8 and 9.In an updated toll, the US-based Human Rights Activists News Agency (HRANA) said it had confirmed that 6,373 people had been killed and more than 40,000 arrested, as internet restrictions persisted after a shutdown imposed on January 8. Iranian authorities acknowledge that thousands were killed during the protests, giving a toll of more than 3,000 deaths, but say the majority were members of the security forces or bystanders killed by “rioters”. In the capital Tehran, a large banner displayed an image from a pro-government protest held on January 12 against what officials called “foreign-instigated riots”.burs-sw/amj

Iran: l’UE prête à accentuer la pression sur les Gardiens de la Révolution, sanctionne un ministre

L’Union européenne pourrait décider jeudi d’ajouter les Gardiens de la révolution en Iran sur sa liste des organisations terroristes, en réponse à la répression “la plus violente” de l’histoire récente iranienne.Les Européens ont d’ores et déjà annoncé avoir sanctionné plusieurs responsables iraniens, dont le ministre de l’Intérieur, le chef de la police et plusieurs dirigeants des Gardiens de la révolution. La liste de ces responsables iraniens a été publiée jeudi au Journal officiel de l’UE.Au total, quelque 21 entités et individus sont ciblés par ces sanctions, qui prévoient une interdiction d’entrer dans l’UE et le gel de leurs avoirs sur le territoire des Vingt-Sept.Les Gardiens de la révolution, organisation considérée comme le bras armé de la répression sanglante des manifestations de ces dernières semaines, restent dans le collimateur de l’UE.”Si vous agissez en terroriste, vous devez être traité comme tel”, a lancé la cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas, avant une réunion des ministres des Affaires étrangères des 27 à Bruxelles.”Je m’attends (…) à ce que nous convenions d’inscrire les Gardiens de la révolution iraniens sur la liste des organisations terroristes”, a-t-elle ajouté. D’autres pays ont déjà pris une telle décision, comme les États-Unis, le Canada ou l’Australie.”Je suis très confiant que nous parviendrons aujourd’hui à un résultat commun”, a indiqué de son côté le chef de la diplomatie allemande, Johann Wadephul.La France a annoncé mercredi être prête désormais à prendre sa décision, levant ainsi un des principaux obstacles à son adoption. “Il ne peut y avoir aucune impunité pour les crimes commis”, a affirmé le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, à son arrivée à Bruxelles.Le ministre français a également appelé les autorités iraniennes à libérer les prisonniers et “à mettre fin aux exécutions qui poursuivent la répression (…) la plus violente de l’histoire contemporaine de l’Iran”.Son homologue belge Maxime Prévot, prudent jusque là, a lui aussi confirmé que son pays était prêt à suivre ses partenaires de l’UE, “à la lumière des atrocités” constatées ces dernières semaines.- “Conséquences destructrices” -Les Gardiens de la révolution sont accusés par les ONG de défense des droits humains d’avoir orchestré la répression meurtrière du vaste mouvement contestataire qui secoue le pays, faisant des milliers de morts.L’Italie avait annoncé la semaine dernière son intention de proposer jeudi à ses partenaires de l’UE d’ajouter les Gardiens de la révolution sur cette liste noire. La proposition était déjà sur la table des ministres de l’UE mais, faute d’unanimité, elle n’avait jusqu’à présent pas pu aboutir, certains pays s’inquiétant de la sécurité de leurs ressortissants en Iran.Cette mesure était aussi jugée d’un impact limité, les Gardiens de la révolution faisant déjà l’objet de sanctions européennes.De son côté, l’Iran a mis en garde contre des “conséquences destructrices” si l’UE décidait de cette inscription.La priorité en ce moment, “c’est la sécurité de nos ressortissants, de nos entreprises et aussi des deux otages français, qui sont en sécurité à l’ambassade de France, et dont nous exigeons la libération définitive et immédiate”, a indiqué M. Barrot.Des sanctions ont également été décidées à l’encontre d’une dizaine d’individus et d’entités en Iran, accusés d’aider la Russie dans sa guerre contre l’Ukraine, grâce à la fourniture de drones ou de missiles.

Municipales à Montpellier: la liste LFI engrange les ralliements au détriment des Verts

La candidate LFI aux municipales à Montpellier, la députée Nathalie Oziol, a annoncé mercredi plusieurs ralliements à gauche, dont neuf transfuges de la liste du député EELV Jean-Louis Roumégas, de plus en plus isolé à six semaines du premier tour.L’objectif est de “battre” le maire socialiste Michaël Delafosse, qui se représente, et de “tourner la page du PS”, a expliqué lors d’une conférence de presse cette proche de Jean-Luc Mélenchon, qui viendra la soutenir lors d’un meeting le 15 février.”Il est possible de rompre avec le macronisme et son relais local”, a ajouté depuis un kiosque à musique du centre-ville la députée de 35 ans, entourée de ses nouveaux alliés, leur promettant d’être “très haut” sur sa liste.A ses côtés se trouvait notamment Julia Mignacca, figure de l’aile gauche des Verts, qui a annoncé lundi son retrait de la liste “Printemps montpelliérain” du député Jean-Louis Roumégas et sa démission des Ecologistes, dont elle présidait le conseil fédéral.”Ce n’est pas rien de quitter sa famille politique”, a expliqué Julia Mignacca, en lui reprochant ses liens “privilégiés” avec le PS et à Jean-Louis Roumégas d’avoir été “incapable” de faire alliance avec LFI.Même critique pour l’un des huit autres transfuges, Kevin Hoareau, chef de file local de Génération.S, pour qui “le Printemps montpelliérain n’a pas tenu ses promesses de rassemblement”.M. Roumégas, qui prône l’autonomie vis-à-vis du PS et de LFI, se retrouve d’autant plus seul que des écologistes avec lesquels il a rompu de longue date sont en bonne place sur la liste de Michaël Delafosse.Nathalie Oziol a aussi rallié à sa cause l’élue de gauche Alenka Doulain (Cause commune), qui s’était alliée à la surprise générale en 2020 au milliardaire Mohed Altrad, dont elle juge aujourd’hui qu’il “n’a rien fait et n’a rien à dire”.Côté programme, “on ne revient pas sur la gratuité” des transports en commun à Montpellier, a affirmé Nathalie Oziol, clarifiant une position jusqu’ici ambiguë, tout en critiquant “le manque de planification” dans sa mise en place par Michaël Delafosse.S’ils n’ont pas d’avis unanime sur le projet controversé de chaudière CSR (combustibles solides de récupération), la candidate LFI et ses colistiers ont promis une “convention citoyenne” pour solliciter l’avis des Montpelliérains sur “toute la gestion des déchets”.