Muted anniversary: Trump marks first year back with familiar grievances

US President Donald Trump marked the first anniversary of his return to the White House on Tuesday with a rambling, often downbeat news conference that leaned heavily on familiar grievances rather than celebration.Opening with a lengthy critique of illegal immigration, Trump launched into a monologue covering a wide range of subjects — from US military action in Venezuela and welfare fraud by Somali immigrants in Minnesota to repeated attacks on his predecessor, Joe Biden.As Trump lurched from subject to subject, the address felt less like a victory lap than a reprise of the campaign that preceded his return to office. This included his false claim — unprecedented for US presidents — to have won the election which he lost to Biden in 2020.”We’ve done more than any other administration has done, by far, in terms of military, in terms of ending wars, in terms of completing wars,” said Trump, who returned to office on January 20 last year after defeating Democratic then-vice president Kamala Harris in the 2024 presidential election.”Nobody’s really seen very much like it.”White House aides circulated a 31-page document listing 365 claimed “wins” across immigration, the economy and foreign policy, as reporters packed the briefing room.The president repeated a series of claims long disputed or debunked, including that his 2020 election loss was “rigged,” that prescription drug prices had fallen by 600 percent — a mathematical impossibility — and that the United States had attracted $18 trillion in inward investment.Trump said high stock markets make Americans feel like they are a “financial genius,” but faulted his staff for failing to adequately communicate what he portrayed as major successes in bringing down inflation.On foreign affairs, the Republican signaled an interest in working with Venezuelan opposition leader Maria Corina Machado on the country’s future, following Washington’s January 3 military operation that removed Nicolás Maduro from power.”We’re talking to her,” Trump said. “Maybe we can get her involved in some way. I’d love to be able to do that.”He praised Machado for giving him her Nobel Peace Prize medal, complaining again that the Norwegian committee should have honored him instead.

Ligue des champions: Manchester City tombe de haut à Bodo (3-1)

Manchester City s’est fait passer à la moulinette chez le modeste Bodo-Glimt (3-1), mardi en Ligue des champions, avec une jeune défense dépassée, Erling Haaland muet et le capitaine Rodri bousculé puis exclu.Le Petit poucet du cercle arctique a croqué l’ogre anglais dans le froid et sur le terrain synthétique de son minuscule stade Aspmyra, comme dans un bon polar nordique, mais le suspense en moins.Car le triomphe de Bodo, dont le nombre d’habitants coïncide avec la capacité d’accueil de l’Etihad stadium (autour de 53.000 places), s’est écrit en continu et sans contestation possible.Les hommes en jaune ont mené 3-0 avant la réduction du score, à l’heure de jeu, de Rayan Cherki d’un tir à ras de terre légèrement dévié (60e).La remontada espérée par Manchester City a été contrariée par le carton rouge de Rodri, le capitaine du soir, sanctionné d’un deuxième carton jaune pour avoir retenu du bras, au niveau du cou, un adversaire (62e).Le Ballon d’or 2024 était dans un très mauvais jour. Il a perdu un ballon près de la ligne médiane dans l’action menant au troisième but norvégien, une superbe frappe dans la lucarne signée Jens Hauge (58e, 3-0).”On a fait de notre mieux mais il a manqué quelques chose”, a résumé Haaland sur TNT Sports, évoquant une défaite “embarrassante” pour lui et une victoire “méritée” pour son adversaire. “Nous sommes Man City, nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas gagner nos matches. Cela ne devrait pas se passer ainsi”.La glissage en Norvège met en danger la place de Manchester City dans le Top 8, directement qualificatif pour les huitièmes de finale, avant la réception à grands frissons du club turc de Galatasaray le 28 janvier.- Attention, défense fragile -Les champions d’Europe 2023 traversent en tout cas une zone de turbulences, entre cascade de blessures et contre-performances, trois jours après une défaite 2-0 chez Manchester United en Premier League.Au coup d’envoi, Pep Guardiola avait aligné le “onze” de départ le plus jeune de l’histoire des Citizens en Ligue des champions (24 ans et 84 jours), une décision dictée par les forces en présence.La moyenne d’âge était encore plus basse en défense, en l’absence de Ruben Dias, Josko Gvardiol et John Stones, blessés, de Matheus Nunes sur maladie et de Marc Guéhi, la recrue inéligible à ce stade la compétition.Bodo-Glimt a habilement ciblé ce talon d’Achille grâce à des ballons en profondeur exploités par l’ailier Ole Didrik Blomberg, centreur impeccable pour Kasper Hogh, deux fois buteur en moins de deux minutes (22e, 24e).Le doublé du N.9 danois s’est construit sur deux erreurs de l’inexpérimenté Max Alleyne, aligné dans l’axe avec Abdukodir Khusanov, et sur le mauvais positionnement de Rayan Aït-Nouri, arrière gauche récemment revenu de la CAN, et titularisé à droite mardi.Le revers en Norvège aurait pu être plus sévère encore sans les arrêts de Gianluigi Donnarumma (49e, 90e+1), une barre transversale non favorable à Bodo (63e) et un hors-jeu qui a privé Hoge d’un doublé (65e).”C’est un moment historique pour ce club, c’est la première victoire en Ligue des champions, et contre une des meilleures équipes au monde”, a apprécié l’entraîneur Kjetil Knutsen à l’antenne de TNT Sports.Malgré cette performance majuscule, le club norvégien ne s’extrait pas des places éliminatoires en Ligue des champions. Mais il se donne le droit de rêver avant l’ultime journée, à l’Atlético Madrid.

Deux chasseurs condamnés après avoir tué un cerf sur la propriété de Luc Besson

Deux chasseurs jugés pour avoir abattu un cerf sur la propriété du réalisateur Luc Besson ont été condamnés mardi à un stage de sensibilisation, au retrait de leur permis de chasse et à plusieurs milliers d’euros de dommages et intérêts.Le 21 février 2025, les deux pères de famille étaient entrés sur la propriété du réalisateur du Grand Bleu à Cisai-Saint-Aubin (Orne) lors d’une chasse, poursuivant un cerf avec une meute de chiens jusqu’à la terrasse de la maison.L’un d’eux avait ensuite tué l’animal à coups de dague alors que l’autre tenait ses bois, sous les yeux de la mère de Luc Besson qui filmait la scène, puis laissé le cerf mort sur sa terrasse.Les deux hommes ont été déclarés coupables de “chasse non autorisée sur le terrain d’autrui” et “chasse à l’aide d’un engin, instrument, mode ou moyen prohibé”.Ils ont été condamnés à un stage de sensibilisation à la réglementation et la sécurité de la chasse, pris en charge par l’Office français de la biodiversité (OFB), et au retrait de leurs permis de chasse pendant un an avec exécution provisoire.Les deux hommes, qui ont refusé de parler à la presse, sont également condamnés à 600 euros d’amende (doublée pour l’auteur du coup de couteau), et à payer solidairement 3.000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles, les associations Stéphane Lamart et Aspas (Association pour la protection des animaux sauvages).Luc Besson et sa mère ont obtenu l’euro symbolique de dommages et intérêts qu’ils réclamaient.Dans sa motivation, le tribunal a estimé que le cerf “n’était pas blessé mortellement” avant l’arrivée sur la terrasse des deux chasseurs, qui s’étaient justifiés en prétendant avoir achevé l’animal pour mettre fin à ses souffrances.Selon le tribunal, les deux hommes auraient dû faire reculer les chiens, appeler l’OFB et mettre en sécurité l’habitante des lieux.Sur X, Luc Besson s’est félicité de la condamnation des deux chasseurs en disant espérer qu’elle les “fera réfléchir quant à la cruauté de leur geste”. “Comme le tribunal l’a souligné, le cerf n’était pas mortellement blessé avant leur acte barbare. Puisse ce jugement servir d’exemple”, a poursuivi le cinéaste.A l’audience, le 9 décembre 2025, il avait accusé les deux chasseurs d’avoir “tué l’animal comme des sauvages en rentrant chez une dame de 85 ans sans rien lui demander”. “Ce cerf vient dormir dans le jardin parce que c’est +safe+ (sûr, ndlr) pour lui. Ils ont enfreint les règles de sécurité pour aller massacrer un cerf”, avait-il ajouté.

Accusé de diffamation par Jean-Michel Aulas, Rue89Lyon relaxé

Le média indépendant Rue89Lyon a été relaxé mardi dans un procès pour diffamation intenté par le candidat à la mairie de Lyon Jean-Michel Aulas et son fils après un article sur leurs investissements en Floride, et les deux hommes vont faire appel du jugement.”Les propos poursuivis ne contiennent pas d’allégation diffamatoire”, a jugé le tribunal correctionnel de Lyon, en condamnant Jean-Michel et Alexandre Aulas à verser 3.369 euros aux journalistes de Rue89Lyon pour rembourser leur frais de justice.”C’est une victoire pour la liberté de la presse”, a réagi le directeur de la publication de Rue89Lyon, Pierre Lemerle.Le tribunal a envoyé “un double message”, selon lui: “l’un aux journalistes en leur disant + Vous êtes libres de faire ce métier+, l’autre aux politiques et hommes d’affaire (…) +Arrêtez de tenter de faire taire la presse+”.”Estimant que les propos publiés par Rue89Lyon, par leurs insinuations relatives à une prétendue évasion fiscale totalement mensongère porte atteinte à leur honneur et à leur réputation”, Jean-Michel et Alexandre Aulas ont annoncé dans un communiqué à l’AFP qu’ils avaient “décidé d’interjeter appel” du jugement.Le groupe Holnest, contrôlé par Jean-Michel Aulas, avait porté plainte pour diffamation après la publication en octobre 2023 d’un article sur un investissement fait par le groupe familial aux Etats-Unis.L’enquête intitulée “La famille Aulas s’envole en jet privé vers des paradis fiscaux” était centrée sur la société américaine Embassair, spécialisée dans l’accueil de jets privés de luxe en Floride, cofondée par Jean-Michel Aulas. Lors de l’audience le 18 novembre, les avocats de l’homme d’affaires avaient dénoncé l’utilisation de certains termes – “Sociétés offshore”, “poupées russes”, “écran de fumée” – visant selon eux à “insinuer que M. Aulas fait de l’évasion fiscale”.L’avocat de Rue89 avait pour sa part dénoncé une “procédure abusive”, estimant que les journalistes avaient fait leur travail en posant des questions.Le média avait été soutenu par le Syndicat national des journalistes (SNJ), qui a qualifié cette plainte de “procédure-bâillon”, visant “à museler les journalistes”.L’appel “ne vise en aucun cas à remettre en cause la liberté de la presse, à laquelle ils sont attachés, mais à rappeler que celle-ci doit s’exercer dans le respect des principes de responsabilité, de justice et de respect de la réputation d’autrui”, expliquent MM. Aulas père et fils dans leur communiqué.L’équipe de campagne du maire écologiste sortant Gregory Doucet, loin derrière Jean-Michel Aulas dans les sondages, avait témoigné de sa “solidarité” aux journalistes de Rue89.Hasard du calendrier, le tribunal de Lyon examinait mardi soir une plainte pour diffamation de M. Doucet et de Bruno Bernard, président écologiste de la Métropole de Lyon, contre le site Lyon People pour un article publié en février 2025, les accusant d’avoir “deux nouveaux morts sur la conscience”. Le média local leur imputait une responsabilité dans le décès de deux jeunes Nigériens renversés par un automobiliste alors qu’ils circulaient en trottinette dans une zone de travaux.

G7, Groenland, Russie: Macron face au défi de ne pas rompre le fil avec Trump

Emmanuel Macron a tenté un coup: il a proposé à Donald Trump un sommet du G7 à Paris avec la présence des Russes, toujours en quête d’un équilibre incertain pour contenir les poussées de fièvre de l’imprévisible diplomatie américaine, entre confrontation et accommodements.”Mon ami”, commence le président français dans un message privé qui n’aurait pas dû être publié mais a été révélé mardi par son homologue américain.”Nous sommes totalement alignés sur la Syrie. Nous pouvons faire de grandes choses en Iran. Je ne comprends pas ce que tu fais au Groenland”, poursuit-il.Il propose “une réunion du G7 à Paris jeudi après-midi”, et se dit prêt, “en marge” de ce sommet, à “inviter les Ukrainiens, les Danois, les Syriens et les Russes”. Et ce alors même qu’un sommet européen est déjà prévu jeudi soir à Bruxelles, consacré justement à la nouvelle offensive diplomatico-commerciale des Etats-Unis.L’invitation à un G7 a quoi qu’il en soit été rejetée par Donald Trump, qui en a profité pour moquer “Emmanuel”, “un type sympa” mais qui “ne va pas rester là très longtemps”, son mandat s’achevant l’an prochain.Une présence officielle de dirigeants russes à Paris aurait été inédite depuis le début de l’invasion russe de l’Ukraine il y a bientôt quatre ans. La Russie a été expulsée du G8, redevenu G7, à la suite de l’annexion de la Crimée par Moscou en 2014, même si Donald Trump a plusieurs fois dit vouloir la réintégrer.Devant le Forum économique mondial à Davos, Emmanuel Macron a eu des mots durs pour la diplomatie trumpiste, disant préférer “le respect plutôt que les brutes” ou “la loi du plus fort”.Le président français estime avoir appris à gérer sa relation avec Donald Trump lors du premier mandat à la Maison Blanche et depuis son retour il y a un an.Face à des tensions à nouveau au plus haut en raison de la volonté américaine de s’emparer du Groenland et des menaces de taxes douanières accrues contre les Etats européens qui s’y opposent, il tente de jouer sur les codes disruptifs de son homologue.”Le président Trump aime faire des opérations. J’ai un peu le même tempérament, donc je comprends très bien”, avait-il reconnu en octobre au sujet de ses “coups” qui sèment souvent la sidération.Accusé d’être trop accommodant il y a deux semaines sur le Venezuela, le chef de l’Etat français est monté en première ligne pour défendre la souveraineté du Danemark et du Groenland, en dépêchant des militaires sur l’île arctique.Puis il a été le plus ferme des dirigeants de l’UE à s’élever contre les menaces douanières, en demandant encore mardi d’activer son “instrument anti-coercition”, considéré comme le “bazooka” en cas de guerre commerciale.Parallèlement, Paris a été le premier grand pays à dire clairement “non” à l’invitation américaine à un “Conseil de la paix” qui ressemble à un substitut de l’ONU, mais totalement à la main de Donald Trump.- Fin de mandat -Ce dernier a réagi à ce refus en agitant le spectre de droits de douane de 200% sur les vins et champagnes.Donald Trump reste-t-il un allié? “C’est à lui d’apporter la réponse”, a estimé Emmanuel Macron à Davos, avant d’ajouter: “c’est pas tout à fait les comportements qui vont avec” un tel statut.Les deux hommes, qui avaient cassé les codes, chacun à sa manière, pour arriver aux affaires en 2017, avaient d’abord noué une relation particulière, entre séduction et rapport de forces. Mais la vraie-fausse idylle a depuis connu des hauts mais aussi beaucoup de bas.A tel point qu’Emmanuel Macron est régulièrement accusé, en France et parfois en Europe, d’en faire trop pour plaire à Donald Trump.L’ex-président François Hollande a estimé que son successeur à l’Elysée avait tort de vouloir ménager l’Américain “pour essayer de l’influencer” et de “tout faire pour garder Donald Trump sur le terrain européen”.C’est bien la stratégie d’Emmanuel Macron: “garder Trump au plus près de nous” lorsque les intérêts européens sont en cause, sur l’Ukraine, le Groenland ou le commerce. “Gérer ses à-coups” et les poussées de tensions, quitte à avaler des couleuvres, quand monter au créneau serait peine perdue.”Il pense qu’il faut choisir ses batailles”, analyse Célia Belin, chercheuse au Conseil européen pour les relations internationales. “C’est un principe de réalité: quand la gesticulation ne sert à rien, ça nous rend à la limite plus faibles”, dit-elle à l’AFP.Selon elle, “l’Europe a besoin que la France”, pays doté de l’arme nucléaire et porteuse par tradition gaulliste d’une voix à part, “se mette plus en avant dans la confrontation avec Trump”.

World stocks sink, gold hits high on escalating trade war fears

World stock markets lost ground on Tuesday and precious metals hit fresh peaks as rising US-EU tension stoked volatility following President Donald Trump’s threat to impose tariffs in his drive to acquire Greenland.Major US indices spent the entire day in the red, with the broad-based S&P 500 finishing down more than two percent. The pullback on Wall Street and the reverberations across other financial markets reminded some observers of last April when Trump’s dramatic “Liberation Day” trade announcement sparked market turmoil that relented once Trump backed off his most draconian threats.The US president is expected to make more waves at Wednesday’s World Economic Forum.Trump’s posture towards Europe is “making ties with our biggest ally look fragile,” said Art Hogan of B. Riley Wealth Management. “Unless he retracts some of the rhetoric he’s had, I think it only gets worse.”Europe’s main markets also suffered, with London closing off 0.7 percent and Frankfurt ending down 1.0 percent.Earlier, Tokyo suffered a similar fate even though Asia overall closed mixed.Gold, seen as a safe-haven investment, notched yet another record high, surpassing $4,750 an ounce. Silver also peaked, surging above $95.50 an ounce.Key bond yields jumped on the heightened trade fears with the US 10-year Treasury note jumping to above 4.29 percent while Japanese long-dated bond yields reached record highs.Large tech names including Apple, Amazon and Nvidia fell more than three percent, while industrial giant 3M slumped 7.0 percent on concerns about its outlook. “Overall, this is a manmade crisis, and the continued sell off on Tuesday suggests that US threats to Greenland and their effects on financial markets could have further to go if the situation does not deescalate soon,” said Kathleen Brooks, research director at XTB.After a bright start to the year fueled by fresh hopes for the artificial intelligence sector, investors have taken fright since Trump ramped up his Greenland demands, on grounds of US national security.After European capitals pushed back, Trump on Saturday said he would impose 10 percent levies on eight countries — including Denmark, France, Germany and Britain — from February 1, lifting them to 25 percent on June 1.- ‘Mistake’ -The move has raised questions about the outlook for last year’s US-EU trade deal, the ratification of which was frozen on Tuesday by the European Union parliament.Speaking at the Davos gathering in Switzerland, EU chief Ursula von der Leyen warned the United States that hitting allied European nations with punitive tariffs over Greenland would be a “mistake.””The European Union and the United States have agreed to a trade deal last July. And in politics as in business — a deal is a deal. And when friends shake hands, it must mean something,” she said.US Treasury chief Scott Bessent on Monday said that any retaliatory EU tariffs would be “unwise.”Trump on Tuesday ramped up his rhetoric against France, warning he would impose 200-percent tariffs on French wine and champagne because it was declining his invitation to join a “Board of Peace”. That body was originally conceived to oversee the rebuilding of Gaza but its charter gives it a much broader, global remit, with Trump in charge.- Key figures at around 2115 GMT -New York – Dow: DOWN 1.8 percent at 48,488.59 (close)New York – S&P 500: DOWN 2.1 percent at 6,796.86 (close)New York – Nasdaq Composite: DOWN 2.4 percent at 22,954.32 (close)London – FTSE 100: DOWN 0.7 percent at 10,126.78 points (close)Frankfurt – DAX: DOWN 1.0 percent at 24,703.12 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.6 percent at 8,062.58 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.1 percent at 52,991.10 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.3 percent at 26,487.51 (close)Shanghai – Composite: FLAT at 4,113.65 (close)Euro/dollar: UP at $1.1719 from $1.1646 on MondayPound/dollar: UP at $1.3433 from $1.3425Dollar/yen: UP at 158.21 yen from 158.11 yenEuro/pound: UP at 87.23 pence from 86.74 penceBrent North Sea Crude: UP 1.5 percent at $64.92 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.5 percent at $60.34 per barrelburs-jmb/dw