Trump heads into Davos storm, with an eye on home
Donald Trump returns to the Davos ski resort next week after unleashing yet another avalanche on the global order. But for the US president, his main audience is back home.Trump’s first appearance in six years at the gathering of the world’s political and global elite comes amid a spiraling crisis over his quest to acquire Greenland.Fellow leaders at the mountain retreat will also be eager to talk about other shocks from his first year back in power, from tariffs to Venezuela, Ukraine, Gaza and Iran.Yet for the Republican president, his keynote speech among the Swiss peaks will largely be aimed at the United States.US voters are angered by the cost of living despite Trump’s promises of a “golden age,” and his party could be facing a kicking in crucial midterm elections in November.That means Trump will spend at least part of his time in luxurious Davos — a place where leaders can easily look out of touch with ordinary people — talking about US housing.A White House official told AFP that Trump would “unveil initiatives to drive down housing costs” and “tout his economic agenda that has propelled the United States to lead the world in economic growth.”The 79-year-old is expected to announce plans allowing prospective homebuyers to dip into their retirement accounts for down payments.Billionaire Trump is keenly aware that affordability has become his Achilles’ heel in his second term. A CNN poll last week found that 58 percent of Americans believe his first year back in the White House has been a failure, particularly on the economy.Trump’s supporters are also increasingly uneasy about the “America First” president’s seemingly relentless focus on foreign policy since his return to the Oval Office.But as he flies into the snowy retreat, Trump will find it impossible to avoid the global storm of events that he has stirred since January 20, 2025.Trump will be alongside many of the leaders of the same European NATO allies that he has just threatened with tariffs if they don’t back his extraordinary quest to take control of Greenland from Denmark.Those threats have once again called into question the transatlantic alliance that has in many ways underpinned the western economic order celebrated at Davos.- ‘Economic stagnation’ -So have the broader tariffs Trump announced early in his second term, and he is set to add to the pressure on Europe in his speech. Trump will “emphasize that the United States and Europe must leave behind economic stagnation and the policies that caused it,” the White House official said.The Ukraine war will also be on the cards. Ukrainian President Volodymyr Zelensky is hoping for a meeting with Trump to sign new security guarantees for a hoped-for ceasefire deal with Russia, as are G7 leaders.But while the largest-ever US Davos delegation includes Secretary of State Marco Rubio, special envoy Steve Witkoff and son-in-law Jared Kushner, who have all played key roles on Ukraine, no meeting is assured.”No bilateral meetings have been scheduled for Davos at this time,” the White House told AFP.Trump is meanwhile reportedly considering a first meeting of the so-called “Board of Peace” for war-torn Gaza at Davos, after announcing its first members in recent days.Questions are also swirling about the future of oil-rich Venezuela following the US military operation to topple its leader Nicolas Maduro, part of Trump’s assertive new approach to his country’s “backyard.”But Trump may also pause to enjoy his time in the scenic spot he called “beautiful Davos” in his video speech to the meeting a year ago.The forum has always been an odd fit for the former New York property tycoon and reality TV star, whose brand of populism has long scorned globalist elites. But at the same time, Trump relishes the company of the rich and successful. His first Davos appearance in 2018 met occasional boos but he made a forceful return in 2020 when he dismissed the “prophets of doom” on climate and the economy.A year later he was out of power. Now, Trump returns as a more powerful president than ever, at home and abroad.
Groenland: Trump indigne les Européens, menacés de surtaxes douanières
Donald Trump a menacé huit pays, dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, de surtaxes douanières face à leur opposition à ses velléités de s’emparer du Groenland, provoquant l’indignation des Européens qui cherchent dimanche une réponse unie à cette escalade sans précédent.Une réunion d’urgence des ambassadeurs de l’UE est prévue dans la journée à Bruxelles …
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Groenland: Trump indigne les Européens, menacés de surtaxes douanières
Donald Trump a menacé huit pays, dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, de surtaxes douanières face à leur opposition à ses velléités de s’emparer du Groenland, provoquant l’indignation des Européens qui cherchent dimanche une réponse unie à cette escalade sans précédent.Une réunion d’urgence des ambassadeurs de l’UE est prévue dans la journée à Bruxelles tandis que le président français Emmanuel Macron devrait s’entretenir dans les heures à venir avec ses homologues européens au sujet de cette crise inédite entre membres de l’Otan. Depuis son retour au pouvoir il y a un an, le président américain parle régulièrement de prendre le contrôle de l’immense territoire autonome danois, invoquant des raisons de sécurité nationale face aux avancées russes et chinoises en Arctique.Il a encore haussé le ton samedi à la suite de l’envoi ces derniers jours de militaires européens sur l’immense île, dans le cadre de manoeuvres danoises.”Le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande se sont rendus au Groenland dans un but inconnu. (…) Ces pays, qui se livrent à ce jeu très dangereux, ont pris un risque inacceptable”, a écrit le président américain sur Truth Social.”Après des siècles, il est temps pour le Danemark de le rendre – la paix mondiale est en jeu!”, a-t-il encore tonné.Il a menacé ces pays de leur imposer de nouveaux droits de douane jusqu’à ce qu'”un accord soit conclu pour la vente complète et intégrale du Groenland”. Cette surtaxe, de 10%, sera effective à partir du 1er février et pourrait s’envoler à 25% au 1er juin.- “Spirale dangereuse” -Le républicain emploie l’arme des barrières commerciales tous azimuts dans les relations internationales, y compris avec les partenaires traditionnels de Washington. Mais il franchit là un pas inédit: les Etats-Unis, piliers de l’Otan, menacent leurs alliés de sanctions pour s’emparer d’un territoire rattaché à l’un de leurs partenaires, le Danemark, pays souverain et démocratique.L’Union européenne a mis en garde contre une “spirale dangereuse”. “Une très mauvaise chose”, a jugé le Premier ministre britannique Keir Starmer, quand son homologue suédois Ulf Kristersson a assuré: “Nous ne nous laisserons pas intimider.”Des “menaces tarifaires inacceptables”, a dénoncé Emmanuel Macron, promettant une réponse “unie” de la part des Européens.Son entourage a fait savoir dans la soirée que le chef de l’Etat français s’entretiendrait “dans les toutes prochaines heures” avec ses homologues européens, en particulier ceux qui sont directement ciblés par ces nouvelles surtaxes, rappelant que l’UE dispose “d’instruments robustes” pour riposter. Une des ministres les plus en vue du gouvernement groenlandais, Naaja Nathanielsen, a salué ces vives réactions, se disant “reconnaissante et remplie d’espoir”.Le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen s’est dit lui “surpris” par les annonces de Donald Trump.Ce dernier, qui a assuré qu’il s’emparerait “d’une manière ou d’une autre” du Groenland, s’est néanmoins dit “ouvert immédiatement à des négociations avec le Danemark et/ou” les autres pays européens.- “Pas à vendre” -Des dirigeants danois et groenlandais avaient été reçus mercredi à Washington, Copenhague constatant l’impossibilité de s’entendre dans l’immédiat.Au Danemark et au Groenland, plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi pour dénoncer ces ambitions territoriales.Dans le centre de Nuuk, la capitale du Groenland, les protestataires se sont retrouvés sous une pluie fine, arborant des casquettes estampillées “Make America Go Away” (“Faites Partir les Etats-Unis”, détournement du slogan MAGA) et chantant des chants traditionnels inuits, a constaté un journaliste de l’AFP sur place.A Copenhague, une marée humaine rouge et blanche, aux couleurs des drapeaux groenlandais et danois, s’est rendue devant l’ambassade américaine, scandant le nom du Groenland en groenlandais: “Kalaallit Nunaat!””Le Groenland n’est pas à vendre”, ont scandé des manifestants.”On ne peut pas être intimidé par un État, par un allié. C’est une question de droit international”, a expliqué à l’AFP Kirsten Hjoernholm, 52 ans, employée de l’ONG Action Aid Danemark, venue manifester dans la capitale danoise.Alors que les Etats-Unis estiment que le Danemark n’est pas en mesure de garantir la sécurité dans la région, le gouvernement danois rappelle avoir investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d’euros) pour renforcer sa présence militaire dans l’Arctique.La France, la Suède, l’Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande, la Slovénie et le Royaume-Uni, ont envoyé cette semaine sur l’île du personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s’inscrit dans le cadre de l’exercice danois “Arctic Endurance” organisé avec des alliés de l’Otan.Selon le dernier sondage publié en janvier 2025, 85% des Groenlandais sont opposés à leur rattachement aux États-Unis. Seuls 6% y sont favorables.cbw-jll-phy-nzg-pno/cls/gmo/ms
Iran: le guide suprême veut “briser le dos des séditieux” qu’il accuse d’avoir tué des “milliers” de personnes
Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a estimé samedi que les autorités devaient “briser le dos des séditieux”, qu’il a accusés d’avoir tué des “milliers de personnes” dans la vague de contestation brutalement réprimée dans le pays. La vague de protestation a pour l’instant été étouffée par une répression qui a fait des milliers de morts …
Ouganda: le président Yoweri Museveni réélu pour un septième mandat dans un climat de “peur”
Yoweri Museveni, à la tête de l’Ouganda depuis 1986, a été proclamé sans surprise samedi vainqueur de l’élection présidentielle, à l’issue d’un scrutin entaché selon des observateurs africains d’arrestations et d’enlèvements ayant “semé la peur”.L’ex-guérillero, âgé de 81 ans, remporte un septième mandat consécutif avec 71,65% des suffrages, selon les résultats définitifs prononcés par la …
Gaza: Israël conteste des nominations au sein du Conseil de paix de Trump
Israël a contesté samedi des nominations au sein de l’aréopage international annoncé par Donald Trump pour piloter la deuxième phase de son plan de paix censé mettre fin à la guerre de Gaza.Sans remettre en cause l’ensemble de l’architecture du Conseil de paix annoncé vendredi par le président américain, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu …
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