Tech campaigner decries US ‘punishment’ after visa sanctions

British tech campaigner Imran Ahmed on Friday decried a US visa ban as “punishment” for his organization’s work combating disinformation and holding major online platforms accountable, telling AFP that Washington’s actions amounted to “tyrannical behavior.”Ahmed, a US permanent resident, heads the Center for Countering Digital Hate (CCDH), a nonprofit watchdog that researches the harmful effects of online disinformation. He was among five European figures whom the State Department recently said would be denied visas.The department accused the group of attempting to “coerce” tech platforms into censoring Americans’ viewpoints, a charge they reject. The European Union and several member states strongly condemned the US sanctions.The US announcement came after the International Fact-Checking Network said last month it was “deeply concerned” by reports the State Department had instructed staff to deny visas to people engaged in fact-checking and content moderation.AFP spoke with Ahmed after he sued President Donald Trump’s administration in a New York court.The interview was edited for length and clarity.QUESTION: How do you interpret the US visa restrictions over “censorship” concerns?ANSWER: This appears to be a punishment for my advocacy and for the research that CCDH does, looking into social media platforms, looking into AI platforms, identifying harms, informing the public, and then urging lawmakers and regulators, both in the US and globally, to take action.Governments are the only entity that can censor people with the threat of overwhelming force. A nonprofit speaking — that’s the opposite of censorship. That’s what the First Amendment is there to protect — our ability to speak, without fear or favor. However, in this instance, it does appear that I’m being punished precisely for my speech, which would be an act of censorship.QUESTION: How do you seek to challenge the visa ban?ANSWER: What we’ve done initially is take up a restraining order against the government to prevent them from taking any action against me, detaining me or arresting me, and that’s important, because previously, when the Trump administration has sought to cancel green cards for legal permanent residents, it has arrested them through ICE (US Immigration and Customs Enforcement). It has sent them hundreds or thousands of miles away from their friends, family and support networks. And we wanted to make sure that did not happen in this instance.The first Trump administration was under no obligation to award me an extraordinary ability visa, and it did. My green card (permanent residency) has been given to me because I’m married to a US citizen and I have American children now, and they have to abide by both the law and the constitution in how they treat me as a legal permanent resident, and that’s precisely why we’ve gone to court.QUESTION: Why has disinformation research emerged as a political lightning rod?ANSWER: We do vital research that shows the potential harms of online platforms, and we know that that puts the noses out of joint for some very powerful people. In the past, we’ve been sued, for example, by Elon Musk, which was unsuccessful for him. And so we expect this kind of scrutiny from big tech. What we didn’t expect was that the combination of big tech and big money means that the government itself is now seeking to punish us for our speech.QUESTION: Musk, who owns the platform X, has praised the US sanctions, saying: “This is so great.” What personal toll have the sanctions taken on you?ANSWER: I think it takes a sick mind to celebrate a father being taken away from their children, or to call it great. Organizations like CCDH have done studies showing that the hate speech after Elon Musk took over that platform soared.That kind of research is vital. It’s a crucial part of American discourse. Advertisers have the right to know where their content is appearing next to and they have a right to take decisions as to where they place their adverts. That is fundamentally the freedom of association.I have two jobs. I have one which is to continue to ensure that the watchdog brief of CCDH continues, and the second job is to make sure that we do not accept governments behaving in this sort of way. This is tyrannical behavior, and we need to ensure that we’re standing up against it.

Séisme au Mexique, un décès et pas de “dégâts graves”

Une personne est décédée vendredi à Mexico après le séisme de magnitude 6,5 qui a frappé le sud-ouest du pays au petit matin, mais qui n’a cependant pas occasionné de “dégâts graves”, selon la présidente Claudia Sheinbaum.Le sol a tremblé à 07H58 locales (13H58 GMT), poussant les habitants de la capitale à évacuer leurs appartements encore pour nombreux en pyjama.La secousse a contraint Mme Sheinbaum à suspendre sa conférence de presse quotidienne lorsqu’a retenti l’alerte prévenant de son imminence.L’épicentre est situé près de San Marcos, dans l’Etat de Guerrero (sud), à environ 400 km de la capitale, a précisé l’Institut américain de géophysique (USGS) indiquant que le séisme s’est produit à 35 kilomètres de profondeur.A son retour au Palais national, quelques minutes après la violente secousse, Mme Sheinbaum a indiqué qu’il n’y avait pas de signalements de “dégâts graves”, ni à Mexico ni dans l’Etat de Guerrero.Les autorités municipales de Mexico ont fait part du décès accidentel d’un homme de 60 ans qui a fait une chute alors qu’il évacuait son domicile.Selon la maire de Mexico, Clara Brugada sur X, 12 personnes ont par ailleurs été blessées.La ville de San Marcos est elle-même à quelques kilomètres de la célèbre station balnéaire d’Acapulco, qui compte environ 650.000 habitants.Ricardo, un touriste mexicain qui a quitté son hôtel d’Acapulco torse nu, a regretté de “commencer l’année avec une telle frayeur”, disant avoir ressenti ensuite de nombreuses répliques.Selon le Service sismologique national, 151 répliques de faible intensité ont été enregistrées.Aucune alerte au tsunami n’a été lancée, selon le service météorologique américain (NOAA).- “Sensation horrible” -Le Mexique s’est doté de systèmes d’alerte qui préviennent de l’imminence des secousses. Il donne à la population, via les téléphones portables, environ une minute pour se mettre à l’abri.La mairie de Mexico a également installé des haut-parleurs sur les poteaux d’éclairage public qui peuvent lancer des “alertes sismiques”.”Je dormais quand l’alarme de la rue s’est mise à retentir. Ça m’a vraiment effrayée quand ça disait +séisme violent+. Je me suis levée paniquée”, a témoigné auprès de l’AFP Karen Gómez, 47 ans, employée de bureau qui vit au 13e étage d’un immeuble du quartier Alvaro Obregon de Mexico.”Je sais comment se passent les tremblements de terre ici. Cette sensation de peur est horrible quand on sent le bâtiment bouger”, a dit à l’AFP Norma Ortega, 57 ans, directrice d’une crèche vivant au 10e étage d’un immeuble du même quartier.Le Mexique est situé à la jonction de cinq plaques tectoniques, ce qui en fait l’un des pays les plus vulnérables aux tremblements de terre, en particulier sur cette côte du Pacifique, où est enregistrée la plus forte activité sismique au monde.En 1985, un séisme de magnitude 8,1 avait ravagé une grande partie du centre et du sud du pays. Il avait fait plus de 12.000 morts et causé de graves dégâts à Mexico.Une partie de la capitale, principalement son centre, est construite sur un sous-sol marécageux, autrefois un lac, ce qui la rend particulièrement sensible aux tremblements de terre.Le 19 septembre 2017, un séisme de magnitude 7,1 tuait 369 personnes, la plupart dans la capitale. Le même jour cinq ans plus tard, le centre du Mexique était frappé par un autre séisme, quelques heures seulement après la participation de millions de personnes à un exercice de sécurité simulant un tremblement de terre.

Un corps retrouvé dans le coffre d’une voiture incendiée à Marseille

Un corps a été retrouvé par les pompiers à Marseille dans le coffre d’une voiture incendiée et un jeune de 19 ans a été interpellé, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.Les marins-pompiers de Marseille sont intervenus vers 23H20 jeudi soir, avenue des Arnavaux dans le nord de la ville, pour un feu de voiture, ont-ils expliqué à l’AFP. C’est là qu’ils ont trouvé, dans le coffre, un corps sans vie.Une source policière a confirmé à l’AFP la découverte d’un corps “calciné”. Et une autre source a indiqué qu’un jeune de 19 ans, connu de la justice, avait été placé en garde à vue.Le parquet de Marseille, qui a précisé de son côté à l’AFP que le corps n’avait pas été identifié à ce stade, a ouvert une enquête des chefs d’assassinat en bande organisée, association de malfaiteurs, dégradation de biens par incendie en bande organisée et recel de vol en bande organisée.L’enquête a été confiée à la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS).Le mode opératoire laisse penser à un assassinat sur fond de trafic de drogue et si cette piste se confirmait il s’agirait du premier narchomicide à Marseille de 2026, dès le premier jour de l’année.Selon un décompte de l’AFP, 19 personnes ont perdu la vie dans des assassinats liés au trafic de drogue en 2025 dans le département des Bouches-du-Rhône, la grande majorité à Marseille.Le jour de Noël, un corps avait déjà été retrouvé dans une voiture incendiée à Septèmes-les-Vallons, une commune limitrophe de Marseille. La voiture avait été signalée volée.Le 13 novembre, la mort de Mehdi Kessaci, 20 ans, le petit frère du militant écologiste et antidrogue Amine Kessaci, avait bouleversé la ville. 

Boudanov, l’énigmatique chef espion ukrainien devient chef du cabinet présidentiel

Figure laconique et énigmatique, Kyrylo Boudanov est connu pour d’audacieuses opérations contre la Russie en tant que chef du renseignement militaire ukrainien. Il entre désormais dans la grande politique en devenant le chef de cabinet de Volodymyr Zelensky, après une nomination surprise à ce poste clé.Honni en Russie où il est qualifié de “terroriste”, cet …

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Nouveau cas de dermatose en Ariège, des blocages persistent en Occitanie

Un nouveau cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) a été détecté en Ariège, où un troupeau de 113 vaches était en cours d’abattage vendredi, alors que la mobilisation contre la gestion gouvernementale de la crise épizootique persiste en Occitanie.”C’est un troupeau qui était vacciné depuis une quinzaine de jours” et dont l’abattage a débuté dans la matinée vendredi à Léran, a indiqué à l’AFP Philippe Lacube, président de la chambre d’agriculture de l’Ariège.Ce nouveau cas porte à 116 le nombre total de foyers détectés depuis l’apparition de la maladie en France en juin dernier.Ce troupeau “avait été vacciné le 18 décembre, et n’avait donc pas encore atteint l’immunité vaccinale”, qui requiert 21 jours après l’injection, a-t-on précisé au ministère de l’Agriculture.Une zone est considérée comme vaccinée, selon la réglementation européenne, lorsque 95% des élevages représentant 75% des bêtes de la zone ont été immunisés: un seuil atteint dans les départements de l’Ariège et des Pyrénées-Orientales.Dans les dix départements du Sud-Ouest engagés dans la campagne de vaccination, 506.741 bovins, soit 70,2% du cheptel concerné, ont reçu une injection, selon un bilan du ministère de l’Agriculture, actualisé au 2 janvier.- “Cri du coeur” -Depuis la mi-décembre, la contestation enfle dans les campagnes contre la stratégie d’abattage systématique du troupeau dès qu’un cas est détecté: le “seul moyen” pour éradiquer cette maladie extrêmement contagieuse, a régulièrement affirmé la ministre de l’Agriculture Annie Genevard.Début décembre après la détection d’un premier foyer en Ariège, la mobilisation avait été très forte pour tenter d’empêcher l’abattage du troupeau.Cette fois, à Léran, les éleveurs ont accepté le protocole et “ne veulent pas de blocage chez eux”, a précisé Angel Alegre, co-porte-parole de la Confédération paysanne du département, qui a tenu un barrage filtrant à Mirepoix vendredi pour “informer l’État qu'(ils) ne se (laisseraient) pas faire, pas abattre”.Dans cette commune située à une vingtaine de kilomètres de l’exploitation touchée, des dizaines d’élus locaux se sont rassemblés à l’appel des maires ruraux de France pour défendre les agriculteurs et échanger avec le préfet de l’Ariège, Hervé Brabant.”C’est une souffrance totale, on a un genou à terre… Le gouvernement ne nous entend pas. On continue d’abattre des troupeaux vaccinés. Monsieur le préfet, c’est insupportable, c’est un cri du cœur mais aussi un cri du doute”, a déclaré M. Lacube, estimant qu’il fallait passer à “un abattage sélectif”, une fois les troupeaux immunisés par la vaccination.”La problématique de l’abattage total d’un cheptel vacciné interroge. Mais l’immunité n’étant pas acquise, la règle c’est qu’on continue d’abattre le troupeau”, a déclaré M. Brabant appelant à “l’apaisement” sous les invectives de certaines des 200 personnes présentes.- Annonces dès dimanche -“C’est assez simple pour l’État, de faire non pas machine arrière, mais machine avant” en faisant évoluer le protocole pour éviter l’abattage total des troupeaux, estime Angel Alegre, tout en indiquant ne pas attendre “grand-chose” sur le sujet lors des rencontres entre syndicats et gouvernement prévues lundi et mardi à Paris.Des mesures en faveur des agriculteurs seront prises “tout au long du mois de janvier”, avec de premières annonces de la ministre de l’Agriculture dès dimanche, a rapporté vendredi l’entourage de Sébastien Lecornu. Le Premier ministre prévient toutefois qu’il faudra un budget pour les mettre en œuvre.Depuis le début de l’épidémie de DNC en Savoie cet été, l’État tente de contenir la propagation du virus en se basant sur “trois piliers”: l’abattage systématique, la vaccination – autour des foyers et généralisée dans 10 départements du Sud-Ouest – et la restriction de mouvements au sein de zones réglementées.La Coordination rurale et la Confédération paysanne sont en pointe de la contestation, avec un appui local des sections FNSEA et des Jeunes agriculteurs – alors qu’au niveau national, ces deux derniers syndicats appuient la stratégie sanitaire actuelle. En Occitanie, des blocages routiers persistent vendredi sur l’A75 en Lozère et sur l’A64 en Haute-Garonne, selon la gendarmerie.L’intersyndicale de Haute-Garonne a appelé à un défilé à pied samedi dans Toulouse. Le cortège d’agriculteurs se rendra notamment sur la place du Capitole avec des croix symbolisant les vaches abattues dans le département.bur-sb-bdu-vgr/abb/vmt

Nigeria police charge fatal Joshua crash driver with dangerous drivingFri, 02 Jan 2026 17:36:16 GMT

Nigerian police on Friday charged the driver of a car carrying British boxer Anthony Joshua that was involved in a fatal crash with “reckless” and “dangerous driving causing death”.Adeniyi Mobolaji Kayode, 46, was also charged with “driving without a valid national driver’s licence” and “driving without due care and attention, causing bodily harm and damage …

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Iran’s protests: What we know

Iran has been rocked this week by protests that started in Tehran and have spread to other cities, with at least six people killed in clashes with security forces.Official media has largely played down the protests but videos have flooded social media, many of which are difficult to authenticate, or have even been manipulated.Here is a recap of what we know and what analysts think it all means.- What’s going on? -The protests began on Sunday in Tehran, where some shopkeepers went on strike over high prices and economic stagnation.Iran’s economy has been battered by years of crushing international sanctions over its nuclear programme, with raging inflation and a collapsing currency.By Tuesday, student protests erupted at universities in the capital Tehran and the central cities of Isfahan and Yazd. Some merchants in the capital’s bazaar joined in.Demonstrations have now affected 20 areas, mostly towns in the west of the country, according to an AFP tally of official and local Iranian media reports.In the southern city of Fasa, dozens of people protested outside a government building, lobbing projectiles and seeking to tear down its gate, according to videos posted on Wednesday, whose location AFP verified.Slogans heard at protests now include “Death to the dictator” and “Woman, Life, Freedom”, the US-based Human Rights Activists News Agency (HRANA) says, citing verified videos and reports. AFP was not immediately able to authenticate these soundbites.The same chants were used in mass demonstrations after the September 2022 death in custody of Mahsa Amini, an Iranian-Kurdish woman arrested for allegedly breaching the country’s dress code for women.But authorities stamped out the 2022-2023 protests, using mass arrests and executions as part of its levers of repression, rights activists say. The system in charge since the 1979 revolution stayed in place. – What’s the context? -“The protesters are very clear in their slogans — they are not looking for reform,” said US-Iranian human rights lawyer Gissou Nia, of the Atlantic Council.They come as “the Islamic republic is dealing with a range of pressures, not only internally but also externally”, she said.Regional arch-foe Israel and the United States in June pounded Iranian nuclear sites and killed top military brass during a 12-day war.On Monday, US President Donald Trump told Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu in Florida that if Tehran rebuilt its nuclear facilities, the United States would “knock them down.”Trump said on Friday the United States was “locked and loaded” to respond if Iran killed protesters.Iran has also been weakened following major blows dealt to its regional allies, including in Gaza, Lebanon and Syria.Some Iranians hold long-standing resentment that Tehran has given too much financial or military support to its regional proxies, such as Lebanese movement Hezbollah, during economic hardship at home.Iran International, a television channel based outside Iran that is critical of the authorities, has reported that recent protest slogans included “Neither Gaza nor Lebanon, my life for Iran.”- How have authorities reacted? -Protesters and security forces clashed in several Iranian cities on Thursday, with six reported killed, the first deaths since the unrest escalated.Schools, banks and public institutions were closed on Wednesday for a public holiday, with officials saying this was due to the cold weather and to save energy.But authorities have also recognised the grievances as legitimate, and announced a series of measures, including replacing the central bank governor.President Masoud Pezeshkian, a reformist, said on Thursday that he and his government would “end up in hell”, in the religious sense, if they failed to address economic hardship.”The government knows that merchants are the lifeblood, the beating heart of Iran’s economy, and therefore it is obliged to take measures to address, at least partially, the big issues,” French-Iranian sociologist Azadeh Kian told AFP.But supreme leader Ayatollah Ali Khamenei, 86, has yet to speak publicly on the matter.- How big is it? -Opposition abroad have welcomed the new protests.Reza Pahlavi, the son of Iran’s ousted shah, on X hailed 2026 as “the definitive moment for change”, while the National Council of Resistance in Iran said Iranians wanted to “free themselves from the scourge of religious tyranny”.But Kian said today’s protests were not as large-scale as previous demonstrations sparked by economic grievances, including those of 2019. They were sparked by a petrol hike, spreading to around 100 cities and towns, and left hundreds dead, according to rights groups.”I very much doubt the current rallies could bring down or overthrow the regime,” she said.Arash Azizi, a postdoctoral associate and lecturer at Yale University, said the demonstrations however remained “the most serious wave of protests since 2023″.”It is clear that with ever declining standards of living and growing discontent, (the government) will have to face periodic protests,” he said.