Syrian president declares Kurdish a national language
Syrian President Ahmed al-Sharaa issued a decree on Friday declaring Kurdish a “national language”, in an apparent gesture of good will towards the minority following clashes in recent days.The decree is the first formal recognition of Kurdish national rights since Syria’s independence in 1946.It stated Kurds were “an essential and integral part” of Syria, where they have suffered decades of marginalisation and oppression under former rulers.The decree makes Kurdish a “national language” that can be taught in public schools in areas where the minority community is heavily present.Sharaa also made the Kurdish new year, Nowruz, which falls on March 21, an official holiday and granted nationality to Kurds, as 20 percent of them had been stripped of it under a controversial 1962 census.In a televised address announcing the decree, Sharaa urged Kurds to “actively participate in building this nation”, vowing to “guarantee” their rights.- Impasse -The announcement came as progress to implement a March deal to integrate the Kurds’ de facto autonomous administration in the north into the state has stalled.Senior Kurdish political figure Salih Muslim told AFP he viewed the decree as “an attempt to evade the rights of the Kurdish people and to divide them”.The US-backed, Kurdish-led Syrian Democratic Forces control swathes of Syria’s oil-rich north and northeast, much of which it captured during the country’s civil war and the fight against the Islamic State group over the past decade.The country’s population of 20 million has around two million Kurds, 1.2 million of them in the northeast, according to Syria expert Fabrice Balanche. Syria’s Islamist-led government is seeking to extend its authority across the country following the ouster of longtime leader Bashar al-Assad a year ago.Kurdish forces were driven out of two Aleppo city neighbourhoods by the Syrian army last week.- Battles -The Syrian army then deployed reinforcements near Deir Hafer, some 50 kilometres (30 miles) east of Aleppo, ordering Kurdish fighters to leave the area.SDF leader Mazloum Abdi announced on X that “based on calls from friendly countries and mediators… we have decided to withdraw our forces tomorrow morning at 7:00 am (0400 GMT)” east of Aleppo “towards redeployment in areas east of the Euphrates”.The defence ministry in Damascus welcomed Abdi’s announcement, saying Syrian army troops will be deployed in the areas the SDF will withdraw from. Earlier on Friday, SDF spokesman Farhad Shami told AFP that a delegation from the US-led anti-jihadist coalition had met with them in Deir Hafer that day. That evening, the Syrian army struck what it said were Kurdish positions in Deir Hafer.The SDF said the town was “currently under heavy artillery bombardment”.- Civilians fleeing -The Syrian army had given civilians a deadline to flee the area before starting its attacks, with at least 4,000 people leaving according to Syrian authorities.The military had used the same tactic in the city of Aleppo last week, telling civilians to depart before shelling Kurdish-held districts. AFP correspondents saw some using a rickety bridge to cross a branch of the Euphrates River.”The SDF stopped us from leaving — that’s why we used an agricultural back road and then crossed the bridge,” said 60-year-old Abu Mohammad, who was accompanied by relatives.Civilians have been fleeing the area on back roads since Thursday.Syrian authorities had extended the deadline to flee until Friday, accusing the SDF of preventing civilians from leaving, a claim the group dismissed as “unfounded”.On Sunday, government troops took full control of Aleppo city after capturing two Kurdish-majority neighbourhoods.
L1: un doublé fracassant de Dembélé contre Lille chasse les doutes parisiens
Le Paris SG a rebondi grâce à un beau doublé d’Ousmane Dembélé et un but de Bradley Barcola contre Lille (3-0), vendredi quatre jours après son élimination en Coupe de France, et à quatre jours d’un déplacement de C1 à Lisbonne.Pour deux points, le champion de France en titre reprend provisoirement la tête de la Ligue 1 à Lens, qui accueille Auxerre samedi (17h00).Le match était peut-être charnière dans la saison du PSG: une nouvelle contre-performance après l’élimination surprise lundi en Coupe de France par le Paris FC (1-0), aurait pu lancer le club sur de mauvais rails en seconde partie de saison.Cela s’est d’ailleurs vu à la tension qui a habité l’entraîneur Luis Enrique en première mi-temps. L’Espagnol est parfois sorti de ses gonds pour réprimander un joueur ou pester contre le quatrième arbitre, qui lui demandait de ne pas dépasser sa zone technique.Mais le Ballon d’Or Ousmane Dembélé s’est chargé de tranquilliser tout le monde d’un doublé retentissant, deux beaux buts à des instants-clés. A la 13e minute, alors que Lille réalisait un bon début de match, le numéro 10 a expédié sa frappe lointaine sur le poteau rentrant de Berke Ozer, qui avait pourtant déplié son mètre 91.Puis à la 64e minute, il a mis fin à une longue période de maladresse parisienne dans la surface en lobant le pauvre Özer, définitivement décoiffé en retombant dans ses filets. Célébré par un Parc des Princes en fusion, Dembélé répondait ainsi à Olivier Giroud, qui avait lui-même lobé Lucas Chevalier dès l’entame avant que le ballon ne tape la barre transversale (2e).- Bonne lancée -En réussite vendredi, contrairement à sa première partie de saison mitigée, le gardien parisien a repoussé plusieurs tentatives lilloises, dont l’une de l’ancien “titi” Ethan Mbappé, qui a achevé de réveiller le club hôte au début du match (6e).Le récital d’Ousmane Dembélé, très en jambes jusqu’à son remplacement en fin de match, est la confirmation de son embellie des dernières semaines, après des mois de blessures et de méforme. Une excellente nouvelle pour Paris, qui apparaissait à court d’idées et d’énergie ces dernières semaines, après une première partie de saison valeureuse malgré une infirmerie remplie.Et d’ailleurs le reste de l’équipe, s’il a été solide vendredi, s’est parfois montré un peu terne, à l’image d’un Désiré Doué plusieurs fois mis en échec ou d’un Khvicha Kvaratskhelia aux dribbles stériles. En revanche, Senny Mayulu a mis fin à une période médiocre en récupérant le ballon sur le premier but, tout comme Bradley Barcola, auteur d’un but en profitant en opportuniste d’une erreur de l’arrière-garde lilloise en toute fin de match. Quant à Warren Zaïre-Emery, il a poursuivi sur sa bonne lancée, d’abord en latéral puis au milieu.C’est fort de ce bon résultat et de ces quelques progrès contre un Lille méritant (mais qui reste bloqué à la quatrième place) que le PSG se déplacera mardi à Lisbonne (21H00). Contre le Sporting Portugal en Ligue des champions, Paris devrait être encore plus déterminé à prouver, comme le disait Luis Enrique jeudi, qu’il était “la même équipe” qu’en 2025.
L1: un doublé fracassant de Dembélé contre Lille chasse les doutes parisiens
Le Paris SG a rebondi grâce à un beau doublé d’Ousmane Dembélé et un but de Bradley Barcola contre Lille (3-0), vendredi quatre jours après son élimination en Coupe de France, et à quatre jours d’un déplacement de C1 à Lisbonne.Pour deux points, le champion de France en titre reprend provisoirement la tête de la Ligue 1 à Lens, qui accueille Auxerre samedi (17h00).Le match était peut-être charnière dans la saison du PSG: une nouvelle contre-performance après l’élimination surprise lundi en Coupe de France par le Paris FC (1-0), aurait pu lancer le club sur de mauvais rails en seconde partie de saison.Cela s’est d’ailleurs vu à la tension qui a habité l’entraîneur Luis Enrique en première mi-temps. L’Espagnol est parfois sorti de ses gonds pour réprimander un joueur ou pester contre le quatrième arbitre, qui lui demandait de ne pas dépasser sa zone technique.Mais le Ballon d’Or Ousmane Dembélé s’est chargé de tranquilliser tout le monde d’un doublé retentissant, deux beaux buts à des instants-clés. A la 13e minute, alors que Lille réalisait un bon début de match, le numéro 10 a expédié sa frappe lointaine sur le poteau rentrant de Berke Ozer, qui avait pourtant déplié son mètre 91.Puis à la 64e minute, il a mis fin à une longue période de maladresse parisienne dans la surface en lobant le pauvre Özer, définitivement décoiffé en retombant dans ses filets. Célébré par un Parc des Princes en fusion, Dembélé répondait ainsi à Olivier Giroud, qui avait lui-même lobé Lucas Chevalier dès l’entame avant que le ballon ne tape la barre transversale (2e).- Bonne lancée -En réussite vendredi, contrairement à sa première partie de saison mitigée, le gardien parisien a repoussé plusieurs tentatives lilloises, dont l’une de l’ancien “titi” Ethan Mbappé, qui a achevé de réveiller le club hôte au début du match (6e).Le récital d’Ousmane Dembélé, très en jambes jusqu’à son remplacement en fin de match, est la confirmation de son embellie des dernières semaines, après des mois de blessures et de méforme. Une excellente nouvelle pour Paris, qui apparaissait à court d’idées et d’énergie ces dernières semaines, après une première partie de saison valeureuse malgré une infirmerie remplie.Et d’ailleurs le reste de l’équipe, s’il a été solide vendredi, s’est parfois montré un peu terne, à l’image d’un Désiré Doué plusieurs fois mis en échec ou d’un Khvicha Kvaratskhelia aux dribbles stériles. En revanche, Senny Mayulu a mis fin à une période médiocre en récupérant le ballon sur le premier but, tout comme Bradley Barcola, auteur d’un but en profitant en opportuniste d’une erreur de l’arrière-garde lilloise en toute fin de match. Quant à Warren Zaïre-Emery, il a poursuivi sur sa bonne lancée, d’abord en latéral puis au milieu.C’est fort de ce bon résultat et de ces quelques progrès contre un Lille méritant (mais qui reste bloqué à la quatrième place) que le PSG se déplacera mardi à Lisbonne (21H00). Contre le Sporting Portugal en Ligue des champions, Paris devrait être encore plus déterminé à prouver, comme le disait Luis Enrique jeudi, qu’il était “la même équipe” qu’en 2025.
Iran: la vague de protestation étouffée par la répression
La vague de protestation en Iran a pour l’instant été étouffée par une violente répression qui a fait des milliers de morts, ont estimé vendredi des experts et des ONG, près de trois semaines après le début du mouvement de contestation.Si le mouvement semble marquer le pas, le fils de l’ancien chah d’Iran s’est dit convaincu que la République islamique allait “tomber”. “Ce n’est pas une question de +si+, mais de +quand+”, a lancé Reza Pahlavi à la presse à Washington. Déclenchées le 28 décembre à Téhéran par des commerçants contre la cherté de la vie, les manifestations ont véritablement pris de l’ampleur le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique mise en place en 1979.Les autorités ont alors coupé internet, une décision visant à cacher “la brutalité” de la répression, selon des groupes de défense des droits humains.Jeudi soir, début d’un pont férié de trois jours, les forces de sécurité étaient très présentes dans les rues de Téhéran, a constaté un journaliste de l’AFP.Cette riposte a “probablement étouffé le mouvement de protestation pour l’instant”, analyse l’Institut américain pour l’étude de la guerre. Mais, estime-t-il, le pouvoir ne pourra pas maintenir sur la durée la mobilisation générale de ses forces de sécurité, ce qui pourrait rendre “possible une reprise des manifestations”.Pour la première fois, les autorités ont livré vendredi un chiffre pour les arrestations: quelque 3.000 personnes ont été interpellées, selon des responsables de la sécurité cités par l’agence de presse iranienne Tasnim, qui pointe du doigt “des individus armés” et “des membres d’organisations terroristes”.- “Témoignages horrifiants” -La réalité est bien plus noire, avance Iran Human Rights (IHR). Cette ONG basée en Norvège fait désormais état de quelque 20.000 arrestations et au moins 3.428 personnes tuées, des cas vérifiés par elle-même ou via des sources indépendantes. D’autres évaluations donnent plus de 5.000 morts, voire 20.000, selon IHR, la coupure d’internet rendant difficile le travail de vérification pour les ONG et les médias. Ce blocage a battu le record de celui imposé durant les grandes manifestations de 2019, souligne l’ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks.Pour Mahmood Amiry-Moghaddam, directeur de IHR, les autorités iraniennes ont “commis l’un des crimes les plus graves de notre époque”. Il invoque “des témoignages directs horrifiants” faisant état de “manifestants abattus alors qu’ils tentaient de fuir, de l’utilisation d’armes de guerre et de l’exécution en pleine rue de manifestants blessés”.”Les massacres perpétrés par les forces de sécurité iraniennes depuis le 8 janvier sont sans précédent dans le pays”, estime aussi Lama Fakih, directrice de programme à l’ONG Human Rights Watch.Une ressortissante franco-iranienne a été blessée en Iran, a dit vendredi à l’AFP et Radio France le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, sans plus de détail. La chaîne d’opposition Iran International, opérant depuis l’étranger, affirme pour sa part qu’au moins 12.000 personnes ont été tuées, citant de hautes sources gouvernementales et sécuritaires.- Appel Poutine-Pezeshkian -Sur le front diplomatique, la menace d’une nouvelle action militaire des Etats-Unis contre l’Iran semble s’éloigner, après que ses alliés du Golfe sont intervenus auprès de Donald Trump.Le président américain avait multiplié ces dernières semaines les menaces d’intervention, avant d’affirmer mercredi avoir été informé “par des sources très importantes” que “les tueries ont pris fin”.Alors que Vladimir Poutine ne s’était pas encore exprimé publiquement sur la situation en Iran, il s’est entretenu vendredi avec le président iranien, qui l’a remercié du soutien de Moscou.La veille, lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, l’ambassadeur russe Vassili Nebenzia avait reproché aux Etats-unis “d’attiser les tensions et d’alimenter l’hystérie”.Le Kremlin a annoncé que M. Poutine avait également discuté avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Ce dernier avait parlé jeudi à Donald Trump, en lui demandant, selon le New York Times, de ne pas intervenir militairement.L’Arabie saoudite, le Qatar et Oman avaient également mis en garde Donald Trump contre le risque “de graves répercussions pour la région”, selon un haut responsable saoudien interrogé par l’AFP.”Toutes les options restent sur la table côté américain”, a toutefois spécifié jeudi soir la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, précisant que le président américain avait averti Téhéran de “sérieuses conséquences” si la répression du mouvement de contestation continuait.
Ugandan opposition says leader seized by army helicopter after electionFri, 16 Jan 2026 21:56:58 GMT
Ugandan opposition leader Bobi Wine was forcibly taken away in an army helicopter from his home on Friday, his party said, a day after elections marred by reports of violence.President Yoweri Museveni is seeking to prolong his four-decade rule in an election that saw widespread repression and an internet blackout.His main opponent, singer-turned-politician Bobi Wine …





