Le taux du Livret A devrait baisser drastiquement à partir du 1er août

La Banque de France et le ministre de l’Economie Eric Lombard doivent se prononcer mercredi sur le nouveau taux de rémunération du Livret A, attendu autour de 1,7% à partir du 1er août selon les spécialistes de l’épargne, en nette baisse par rapport aux 2,4% actuels.Ce repli, inédit par son ampleur depuis 2009, serait le deuxième de l’année après une première diminution de 3% à 2,4% le 1er février.Les Français cumulent plus de 600 milliards d’euros d’épargne sur les Livrets A et les LDDS, plafonnés respectivement à 22.950 euros et 12.000 euros. Ces livrets leur permettent de conserver une épargne garantie, disponible et défiscalisée. Les Français en sont particulièrement friands.Le taux du Livret A est calculé tous les six mois, mi-janvier et mi-juillet, à partir du taux moyen d’inflation (hors tabac) et d’un taux moyen d’intérêt interbancaire dépendant de la politique monétaire européenne, sur le semestre qui vient de s’écouler. Or ces deux éléments sont en baisse depuis le début de l’année.L’estimation de 1,7% a été faite vendredi par Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’épargne, et Éric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG School of Management. Un tel taux resterait supérieur à celui de l’inflation de juin, mesurée à 1% sur un an, selon la dernière publication de l’Insee.Cette baisse à 1,7% offrirait un bol d’air aux acteurs du logement social, qui empruntent au taux du Livret A, et aux banques, qui auront moins d’intérêts à verser aux épargnants en fin d’année.Eminemment politique, le taux du Livret A a fait l’objet de fréquentes dérogations ces dernières années – principalement au désavantage des épargnants.- Ménages modestes et nucléaire -Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, et M. Lombard accorderont-ils cependant un “coup de pouce” au taux du Livret d’épargne populaire (LEP), placement réservé aux ménages modestes, dont le taux doit également être annoncé mercredi ? Sa règle de calcul le fixerait en l’état à 2,2%, significativement moins que les 3,5% actuels.L’argent placé sur les Livrets A et les LDDS est réparti entre les banques (40,5%) et la Caisse des dépôts et consignations (59,5%). Les banques le transforment principalement en crédits à destination des PME et des TPE.La Caisse des dépôts et consignations (CDC), bras financier de l’Etat, scinde, au sein du Fonds d’épargne, son enveloppe en deux. Une moitié est dédiée à des prêts de long terme au logement social et à destination de la politique de la ville. L’autre moitié est investie dans des titres de dette (principalement d’Etat) et dans des actions de sociétés cotées.La CDC a été critiquée cette année pour l’opacité de ses placements, dont certains dans des entreprises engagées dans la production de pétrole. Face à ces critiques, elle répond que son exposition aux énergies fossiles “demeure inférieure à 5 milliards d’euros”.Depuis fin 2024, l’argent du Fonds d’épargne est aussi fléché, via les banques, vers des prêts dédiés à la transition énergétique et écologique. Il pourrait également être mis à contribution pour financer la relance du nucléaire en France. Et “même si nous finançons les (réacteurs nucléaires) EPR, on aura toujours assez d’argent pour financer le logement social ou les collectivités locales”, expliquait le 19 juin sur franceinfo le nouveau directeur général de la “Caisse”, Olivier Sichel. 

Le taux du Livret A devrait baisser drastiquement à partir du 1er août

La Banque de France et le ministre de l’Economie Eric Lombard doivent se prononcer mercredi sur le nouveau taux de rémunération du Livret A, attendu autour de 1,7% à partir du 1er août selon les spécialistes de l’épargne, en nette baisse par rapport aux 2,4% actuels.Ce repli, inédit par son ampleur depuis 2009, serait le deuxième de l’année après une première diminution de 3% à 2,4% le 1er février.Les Français cumulent plus de 600 milliards d’euros d’épargne sur les Livrets A et les LDDS, plafonnés respectivement à 22.950 euros et 12.000 euros. Ces livrets leur permettent de conserver une épargne garantie, disponible et défiscalisée. Les Français en sont particulièrement friands.Le taux du Livret A est calculé tous les six mois, mi-janvier et mi-juillet, à partir du taux moyen d’inflation (hors tabac) et d’un taux moyen d’intérêt interbancaire dépendant de la politique monétaire européenne, sur le semestre qui vient de s’écouler. Or ces deux éléments sont en baisse depuis le début de l’année.L’estimation de 1,7% a été faite vendredi par Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’épargne, et Éric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG School of Management. Un tel taux resterait supérieur à celui de l’inflation de juin, mesurée à 1% sur un an, selon la dernière publication de l’Insee.Cette baisse à 1,7% offrirait un bol d’air aux acteurs du logement social, qui empruntent au taux du Livret A, et aux banques, qui auront moins d’intérêts à verser aux épargnants en fin d’année.Eminemment politique, le taux du Livret A a fait l’objet de fréquentes dérogations ces dernières années – principalement au désavantage des épargnants.- Ménages modestes et nucléaire -Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, et M. Lombard accorderont-ils cependant un “coup de pouce” au taux du Livret d’épargne populaire (LEP), placement réservé aux ménages modestes, dont le taux doit également être annoncé mercredi ? Sa règle de calcul le fixerait en l’état à 2,2%, significativement moins que les 3,5% actuels.L’argent placé sur les Livrets A et les LDDS est réparti entre les banques (40,5%) et la Caisse des dépôts et consignations (59,5%). Les banques le transforment principalement en crédits à destination des PME et des TPE.La Caisse des dépôts et consignations (CDC), bras financier de l’Etat, scinde, au sein du Fonds d’épargne, son enveloppe en deux. Une moitié est dédiée à des prêts de long terme au logement social et à destination de la politique de la ville. L’autre moitié est investie dans des titres de dette (principalement d’Etat) et dans des actions de sociétés cotées.La CDC a été critiquée cette année pour l’opacité de ses placements, dont certains dans des entreprises engagées dans la production de pétrole. Face à ces critiques, elle répond que son exposition aux énergies fossiles “demeure inférieure à 5 milliards d’euros”.Depuis fin 2024, l’argent du Fonds d’épargne est aussi fléché, via les banques, vers des prêts dédiés à la transition énergétique et écologique. Il pourrait également être mis à contribution pour financer la relance du nucléaire en France. Et “même si nous finançons les (réacteurs nucléaires) EPR, on aura toujours assez d’argent pour financer le logement social ou les collectivités locales”, expliquait le 19 juin sur franceinfo le nouveau directeur général de la “Caisse”, Olivier Sichel. 

Budget et PAC: Bruxelles donne le coup d’envoi de deux ans de négociations

La Commission européenne va mettre sur la table mercredi sa proposition de budget de 2028 à 2034, donnant le coup d’envoi de deux ans de négociations tendues, notamment sur l’avenir de la politique agricole commune.Le Copa-Cogeca, lobby des agriculteurs européens, a déjà promis durant la journée une “marche symbolique” à Bruxelles, sans tracteurs, pour protester.L’équation budgétaire de l’Union européenne relève du casse-tête.Déjà exsangues, les Etats ne veulent pas mettre davantage dans le pot commun, tandis que la liste des dépenses ne cesse de s’allonger: investissements dans la défense, remboursement de l’emprunt européen contracté pendant la pandémie de Covid, soutien à l’industrie…Le tout au moment où les négociations commerciales sont difficiles avec les Etats-Unis de Donald Trump.Quels seront les montants proposés pour la nouvelle feuille de route budgétaire de l’Union européenne? Et avec quelles ressources?Le “cadre financier pluriannuel” actuel, en 2021-2027, représentait environ 1.200 milliards d’euros. Il était financé par les contributions nationales — soit environ 1% du revenu national brut des Etats membres — et par des ressources propres de l’UE comme les droits de douane.Volontariste, le Parlement européen réclame un budget “plus ambitieux” pour la période à venir.”L’Union ne peut pas faire plus avec le même montant, ni avec moins. Au final, une augmentation de budget est indispensable”, martèle ainsi l’eurodéputé roumain Siegfried Muresan (PPE, droite), l’un des rapporteurs de cette feuille de route budgétaire.Mais les vœux des parlementaires seront difficiles à exaucer.Notamment pour un sujet hautement inflammable: la politique agricole commune. La PAC est le premier poste de dépenses de l’UE jusqu’ici, avec 387 milliards d’euros sur sept ans de 2021 à 2027, dont 270 milliards d’aides directes aux agriculteurs.- “Ni stable, ni suffisant” -Selon un document qui a fuité lundi, Bruxelles s’apprête à proposer une réforme de l’architecture budgétaire de sa politique agricole, qui serait intégrée à un fonds beaucoup plus vaste de “partenariat national et régional”, ce que redoutaient les agriculteurs.”Centraliser les financements de l’UE dans un fonds unique (…) risque de dissoudre la politique agricole commune”, avec “moins de garanties”, fustige le lobby Copa-Cogeca.Et le Parlement s’y oppose également, selon l’eurodéputé Siegfried Muresan.La Commission se veut pourtant rassurante. La PAC continuera de fonctionner avec des règles propres et de moyens financiers fléchés, assure-t-elle, en particulier pour les aides directes aux agriculteurs.Au moins deux dispositifs sur le soutien aux régions rurales défavorisées et l’innovation agricole quitteraient cependant le giron des financements PAC pour rejoindre ceux destinés à la cohésion des territoires.La Commission voudrait aussi revoir le mode de calcul des versements de la PAC, afin de mieux cibler ses bénéficiaires.Pour éviter de trop financer les plus grandes exploitations, Bruxelles voudrait plafonner à 100.000 euros les aides à l’hectare et introduire une dégressivité. Mais là encore, le bras de fer s’annonce difficile.Autre sujet, les enjeux climatiques, au moment où les Verts craignent que les contraintes budgétaires poussent à sacrifier les crédits consacrés à la protection de l’environnement.Dans ce domaine comme dans d’autres, la Commission cherche de nouvelles ressources. Elle devrait par exemple proposer un prélèvement forfaitaire sur le chiffre d’affaires des grandes entreprises, une taxation supplémentaire sur le tabac ou une nouvelle taxe sur les déchets électroniques non recyclés.”Ce n’est ni stable, ni suffisant”, estime la centriste Fabienne Keller. “On continue de confier de nouvelles missions à l’UE sans lui donner les moyens nécessaires pour les accomplir”, regrette cette eurodéputée française.La proposition de la Commission fera l’objet de négociations avec les Etats membres et le Parlement pendant de longs mois.Mais “comme d’habitude, tout se finira par cinq jours de négociations” entre les 27, prédit un fonctionnaire européen.En juillet 2020, lors des ultimes tractations sur le précédent budget, la Première ministre danoise Mette Frederiksen avait dû décaler son mariage pour participer à un sommet décisif à Bruxelles.

‘Epstein files’ explained: Why Trump is under pressure

A perceived lack of transparency over the US investigations into notorious sex offender Jeffrey Epstein has carved a rare chasm between President Donald Trump and his typically loyal Republican base.As Trump struggles to quell his supporters’ obsessions with the case — one long surrounded by conspiracy theories — AFP outlines its history and why it has caused so much outrage.- Origins of the Epstein case -Jeffrey Epstein, a wealthy American financier, was first charged with sex offenses in 2006 after the parents of a 14-year-old girl told police that he had molested their daughter at his Florida home.He avoided federal charges — which could have seen him face life in prison — due to a controversial plea deal with prosecutors that saw him jailed for just under 13 months.In July 2019, he was arrested again in New York and charged with trafficking dozens of teenage girls and engaging in sex acts with them in exchange for money. Prosecutors said he worked with employees and associates to ensure a “steady supply of minor victims to abuse.”Epstein pleaded not guilty to the charges against him. On August 10, 2019, while in custody awaiting trial, authorities said he was found dead in his prison cell after hanging himself.A separate case against Epstein’s girlfriend Ghislaine Maxwell, who was jailed in 2022 for helping him abuse girls, detailed Epstein’s connections with high-profile figures like Britain’s Prince Andrew and former US president Bill Clinton. Both have denied any wrongdoing.- Why are there conspiracy theories? -Some people believe that authorities are concealing details about the Epstein case to protect rich and powerful elites who associated with him, including Trump.Those ideas have gripped Trump’s “Make America Great Again” (MAGA) movement — but demands for more transparency have crossed the political aisle.  One key theory centers on a rumored client list of individuals who committed sex offenses alongside Epstein. The Trump administration has insisted that no such list exists.Skeptics also allege suspicious circumstances in Epstein’s death such as the security cameras around his cell apparently malfunctioning on the night he died, alongside other irregularities.- Trump and the Epstein case -Trump, who as a New York property magnate rubbed shoulders with Epstein, said when re-running for president that he would “probably” release files related to the case.But since taking office, many of Trump’s supporters have been disappointed by what they see as a failure to deliver. The 79-year-old himself was dragged into the conspiracy theories after his former advisor Elon Musk claimed in June — in a now-deleted X post — that Trump was “in the Epstein files.”The Trump administration’s efforts to appease demands for a full disclosure of the so-called Epstein files have largely fallen short.A bundle released in February that promised to shed light on the Epstein case contained little new information. Meanwhile, an almost 11-hour video published this month to dispel theories Epstein was murdered fell flat. The camera angle showed a section of the New York prison on the night Epstein died, but appeared to be missing a minute of footage, fueling more speculation online.And a memo from the Justice Department and FBI last week saying the Epstein files did not contain evidence that would justify further investigation was met by calls for the heads of each agency to resign.- What comes next? -Trump has been towing a delicate line — saying he supports the release of any “credible” files related to Epstein while dismissing the case as “pretty boring stuff.”But even the normally authoritative president seems unable to arrest the disruption, as critics and even key allies call for more transparency.Mike Johnson, the Republican speaker of the House, has not followed Trump’s line on the issue and has instead urged the Justice Department to make public any documents linked to Epstein.Meanwhile, Democrats have seized on the rift between Trump and his party by demanding his administration publish the full evidence held by prosecutors in their case against Epstein.

Brésil: le parquet réclame la condamnation de Bolsonaro pour “coup d’Etat”

Le parquet brésilien a demandé mardi à la Cour suprême de condamner pour “coup d’Etat” l’ancien président Jair Bolsonaro, qui clame son innocence et dont le procès a provoqué une crise diplomatique entre le Brésil et les Etats-Unis.Après plusieurs journées d’audience, le parquet s’en est tenu à la thèse selon laquelle l’ex-chef de l’Etat d’extrême droite et sept de ses collaborateurs de l’époque ont essayé d’assurer leur “maintien autoritaire au pouvoir par des tentatives de perturber violemment l’ordre démocratique”, peut-on lire dans son communiqué.Jugé pour tentative de coup d’Etat, M. Bolsonaro, qui a exercé la fonction suprême de 2019 à 2022, encourt jusqu’à 40 ans de prison.Il est accusé d’être le “leader d’une organisation criminelle” ayant conspiré pour son maintien au pouvoir quel que soit le résultat de l’élection présidentielle d’octobre 2022, remportée par l’actuel président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva.Mardi, M. Bolsonaro a aussitôt nié les faits qui lui sont reprochés et dénoncé une persécution politique. “Il n’y pas d’intérêt à m’emprisonner, ils veulent m’éliminer”, a-t-il déclaré au site Poder360.- Menaces américaines -“Après avoir vérifié l’implication des individus dans les faits”, le procureur général a conclu qu’il était “nécessaire qu’ils soient condamnés (…) pour organisation criminelle armée”, “tentative d’abolition de l’Etat démocratique”, “coup d’Etat” ainsi que pour d’autres délits en lien avec des dommages causés aux biens publics, a précisé le parquet.Le sort de M. Bolsonaro et de ses anciens associés est entre les mains du juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes, menacé de sanctions par Washington pour ses décisions contre des plateformes américaines de réseaux sociaux.Le procès intenté à l’ex-chef de l’Etat a en outre provoqué la colère de Donald Trump – allié de M. Bolsonaro – qui accuse le Brésil de “chasse aux sorcières”.Le président américain a annoncé la semaine dernière des droits de douane de 50% à partir du 1er août sur les produits brésiliens importés et, mardi, les Etats-Unis ont dit avoir lancé une enquête contre Brasilia pour “pratiques commerciales déloyales” – ce qui pourrait conduire à des mesures de représailles américaines comme des surtaxes douanières punitives.Une enquête ouverte “sur instruction” de M. Trump, a précisé le représentant américain au Commerce Jamieson Greer.Par ailleurs, le député brésilien Eduardo Bolsonaro, un des fils de ce dernier, s’est installé aux Etats-Unis, où il cultive d’étroites relations avec le camp républicain. Il y encourage le gouvernement à sévir contre les autorités brésiliennes, juges compris.- “Attaquer les institutions publiques” -De son côté, Jair Bolsonaro affirme qu’il est victime d’une “persécution politique” destinée à l’empêcher de se représenter à la présidentielle de l’an prochain, bien qu’il soit inéligible jusqu’en 2030 pour avoir diffusé des fausses informations sur le système électoral.Devant la Cour, M. Bolsonaro, qui se dit innocent des faits lui étant reprochés, a simplement reconnu avoir envisagé “un dispositif constitutionnel” pour empêcher l’investiture de Lula.L’ancien président a “instrumentalisé l’appareil d’Etat et délibérément mis en œuvre un plan visant à attaquer les institutions publiques et le processus de succession” à l’élection présidentielle, a en revanche conclu le parquet.Ce plan a échoué faute de soutien de la part des commandants des forces armées.Lula a quant à lui affirmé qu’il chercherait à négocier avec Washington pour éviter les droits de douane, tout en condamnant “l’ingérence” de M. Trump dans le système judiciaire brésilien.Il a également annoncé que le Brésil pouvait décider d’opter pour la “réciprocité” face à “toute mesure de hausse des droits de douane de manière unilatérale”.

Skimming the Sun, probe sheds light on space weather threats

Eruptions of plasma piling atop one another, solar wind streaming out in exquisite detail — the closest-ever images of our Sun are a gold mine for scientists.Captured by the Parker Solar Probe during its closest approach to our star starting on December 24, 2024, the images were recently released by NASA and are expected to deepen our understanding of space weather and help guard against solar threats to Earth.- A historic achievement –”We have been waiting for this moment since the late Fifties,” Nour Rawafi, project scientist for the mission at the Johns Hopkins Applied Physics Laboratory, told AFP.Previous spacecraft have studied the Sun, but from much farther away. Parker was launched in 2018 and is named after the late physicist Eugene Parker, who in 1958 theorized the existence of the solar wind — a constant stream of electrically charged particles that fan out through the solar system.The probe recently entered its final orbit where its closest approach takes it to just 3.8 million miles from the Sun’s surface — a milestone first achieved on Christmas Eve 2024 and repeated twice since on an 88-day cycle.To put the proximity in perspective: if the distance between Earth and the Sun measured one foot, Parker would be hovering just half an inch away.Its heat shield was engineered to withstand up to 2,500 degrees Fahrenheit (1,370 degrees Celsius) — but to the team’s delight, it has only experienced around 2,000F (1090C) so far, revealing the limits of theoretical modeling. Remarkably, the probe’s instruments, just a yard (meter) behind the shield, remain at little more than room temperature.- Staring at the Sun –The spacecraft carries a single imager, the Wide-Field Imager for Solar Probe (WISPR), which captured data as Parker plunged through the Sun’s corona, or outer atmosphere.Stitched into a seconds-long video, the new images reveal coronal mass ejections (CMEs) — massive bursts of charged particles that drive space weather — in high resolution for the first time.”We had multiple CMEs piling up on top of each other, which is what makes them so special,” Rawafi said. “It’s really amazing to see that dynamic happening there.”Such eruptions triggered the widespread auroras seen across much of the world last May, as the Sun reached the peak of its 11-year cycle.Another striking feature is how the solar wind, flowing from the left of the image, traces a structure called the heliospheric current sheet: an invisible boundary where the Sun’s magnetic field flips from north to south.It extends through the solar system in the shape of a twirling skirt and is critical to study, as it governs how solar eruptions propagate and how strongly they can affect Earth.- Why it matters –Space weather can have serious consequences, such as overwhelming power grids, disrupting communications, and threatening satellites. As thousands more satellites enter orbit in the coming years, tracking them and avoiding collisions will become increasingly difficult — especially during solar disturbances, which can cause spacecraft to drift slightly from their intended orbits.Rawafi is particularly excited about what lies ahead, as the Sun heads toward the minimum of its cycle, expected in five to six years.Historically, some of the most extreme space weather events have occurred during this declining phase — including the infamous Halloween Solar Storms of 2003, which forced astronauts aboard the International Space Station to shelter in a more shielded area.”Capturing some of these big, huge eruptions…would be a dream,” he said.Parker still has far more fuel than engineers initially expected and could continue operating for decades — until its solar panels degrade to the point where they can no longer generate enough power to keep the spacecraft properly oriented.When its mission does finally end, the probe will slowly disintegrate — becoming, in Rawafi’s words, “part of the solar wind itself.”

Pentagon chief downsizes contentious LA troop deployment

US Defense Secretary Pete Hegseth has ordered the withdrawal of 2,000 National Guard troops from Los Angeles, roughly halving the contentious deployment in the city, the Pentagon said Tuesday.President Donald Trump ordered thousands of National Guard and hundreds of Marines into Los Angeles last month in response to protests over federal immigration sweeps — a move opposed by city leaders and California’s Democratic Governor Gavin Newsom.”Thousands of members are still federalized in Los Angeles for no reason and unable to carry out their critical duties across the state,” Newsom wrote on X, referring to the Guard’s support of firefighting missions across the state. “End this theater and send everyone home,” Newsom said.Pentagon spokesman Sean Parnell on Tuesday confirmed the release “of 2,000 California National Guardsmen (79th IBCT) from the federal protection mission,” adding “the lawlessness in Los Angeles is subsiding.” Mayor Karen Bass credited peaceful protests and legal action for the withdrawal, which she termed a “retreat.””This happened because the people of Los Angeles stood united and stood strong. We organized peaceful protests, we came together at rallies, we took the Trump administration to court — all of this led to today’s retreat,” the Democratic mayor said. As a so-called “sanctuary city” with hundreds of thousands of undocumented people, Los Angeles has been in the crosshairs of the Trump administration since the Republican returned to office in January.After immigration enforcement raids spurred unrest and protests last month, Trump — who has repeatedly exaggerated the scale of the unrest — dispatched the National Guard and US Marines to quell the disruption.It was the first time since 1965 that a US president deployed the National Guard against the wishes of a state governor. Newsom has said the troops were not necessary to address the mostly peaceful protests. In late June, his office reported California National Guard firefighting crews were “operating at just 40% capacity due to Trump’s illegal Guard deployment” as fires were “popping up across the state.”California is fighting the Trump administration in court over the deployment, arguing that the president overstepped his authority, though the troops have been allowed to remain for now.

Trump says any ‘credible’ Epstein files should be released

President Donald Trump said Tuesday the US Justice Department should release all “credible” information from its probe into notorious sex criminal Jeffrey Epstein as he sought to douse a firestorm of criticism from his supporters over his handling of the case.Trump is facing the most serious split of his political career from his famously loyal right-wing base over suspicions that his administration is covering up lurid details of Epstein’s crimes to protect rich and powerful figures they say are implicated. “The attorney general has handled that very well,” the Republican leader said of Pam Bondi, who leads the Justice Department, when he was asked about the case at the White House.Trump repeated his claim that the Epstein files were “made up” by his Democratic predecessors in the White House — even though he said multiple times during the election campaign that he would “probably” release them.”She’s handled it very well, and it’s going to be up to her,” Trump said. “Whatever she thinks is credible, she should release.”Trump’s latest comments mark a softening of his stance — he had voiced frustration in the Oval Office and online about his supporters’ fixation on Epstein and pleaded with them to move on.”I don’t understand why the Jeffrey Epstein case would be of interest to anybody,” Trump told reporters Tuesday night, adding: “It’s pretty boring stuff.”The president’s “Make America Great Again” (MAGA) movement has long held as an article of faith that “Deep State” elites are protecting Epstein’s most powerful associates in the Democratic Party and Hollywood.Trump has faced growing outrage since his administration effectively shut down Epstein-related conspiracy theories, which have become MAGA obsessions.The Justice Department and FBI said in a memo made public earlier this month there is no evidence that the disgraced financier kept a “client list” or was blackmailing powerful figures.They also dismissed the claim that Epstein was murdered in jail, confirming his death by suicide, and said they would not be releasing any more information on the probe.- ‘Let the people decide’ -It marked the first time Trump’s officials had publicly refuted the stories — pushed for years by numerous right-wing figures, notably including the FBI’s top two officials, before Trump hired them.Beyond angering supporters, the issue has opened a schism within his administration, sparking a fiery blow-up between Bondi and Deputy FBI Director Dan Bongino, who is said to be considering resigning.Trump’s attempts to take the sting out of the controversy have largely failed, with far right influencers continuing to criticize him online.Even his daughter-in-law, Lara Trump, a Fox News host, has called for “more transparency” from the administration.Trump’s most powerful ally in the US Congress, House Speaker Mike Johnson, pushed Tuesday for the administration to release more information about the case, and his stance has been echoed by multiple Republicans. “We should put everything out there and let the people decide,” he told MAGA influencer Benny Johnson’s internet show, calling on Bondi to “come forward and explain” apparent discrepancies in her statements about the case.Bondi told Fox News in February a list of Epstein clients was on her desk for review, before backtracking and saying that no such list existed. Epstein died by suicide in a New York prison in 2019 after being charged with sex trafficking.Trump — who has denied visiting the US Virgin Islands home where prosecutors say Epstein sex trafficked underage girls — said ahead of his election he would have “no problem” releasing files related to the case.Asked whether Bondi had told him if his name appeared in a file related to Epstein, Trump said “no,” adding that Bondi has “given us just a very quick briefing.”

Trump dévoile des investissements pour alimenter l’IA en électricité

Donald Trump a annoncé mardi des investissements d’entreprises privées dans l’énergie et les infrastructures en Pennsylvanie, Etat industriel de l’est des Etats-Unis, au moment où le secteur de la tech est confronté aux besoins toujours croissants en électricité de l’intelligence artificielle (IA).En tout, plusieurs organisations vont injecter environ 92 milliards de dollars dans des projets de centres de données (36 milliards) et de sites de production d’énergie (56 milliards).Le secteur des technologies s’est jeté à corps perdu dans le développement de l’IA générative, mais craint que les besoins massifs en électricité ne puissent être satisfaits par l’infrastructure existante, en particulier aux Etats-Unis.L’IA générative demande d’énormes capacités de calcul informatique, principalement pour faire fonctionner les processeurs voraces en énergie de Nvidia, cette entreprise californienne de puces électroniques devenue la plus grosse capitalisation boursière au monde en surfant très tôt sur la vague de l’IA.Les autorités américaines s’attendent à ce que d’ici à 2028, les besoins en électricité des entreprises de la tech pour l’IA soient équivalents à ceux de 5 millions de foyers.”Nous sommes ici aujourd’hui parce que nous pensons que c’est le destin de l’Amérique de dominer toutes les industries et d’être la première dans toutes les technologies, y compris la première super puissance au monde dans l’IA”, a déclaré Donald Trump sur scène.”Et nous sommes largement en avance sur la Chine, je dois le dire. Et les usines arrivent, la construction commence”, a ajouté le président américain, lors du premier Sommet sur l’énergie et l’innovation de Pennsylvanie à l’université Carnegie Mellon de Pittsburgh.- Rester “leader” -Parmi les groupes présents, Google a annoncé un investissement sur deux ans de 25 milliards de dollars dans des centres de données et infrastructures d’IA dans des Etats du nord-est du pays, ainsi que 3 milliards de dollars pour moderniser deux centrales hydroélectriques en Pennsylvanie.”Nous soutenons l’appel clair et urgent du président Trump à investir dans les infrastructures, les technologies et la production d’énergie nécessaires à l’essor de l’IA, afin que les États-Unis restent leader dans ce domaine”, a déclaré Ruth Porat, directrice des investissements d’Alphabet et Google.”Alors que les États-Unis et la Chine se livrent une course pour dominer la guerre de l’intelligence artificielle, les géants technologiques investissent massivement pour gagner des parts dans cette quatrième révolution industrielle”, a commenté l’analyste Dan Ives de Wedbush.Il estime qu’environ 15 % des budgets informatiques sont désormais réservés à l’IA ou influencés par cette technologie.D’autres entreprises technologiques, sociétés énergétiques et firmes financières étaient présentes à Pittsburgh, dont Blackstone, qui a aussi promis 25 milliards de dollars pour des centres de données et infrastructures.Les groupes comptent en outre investir dans des programmes d’apprentissage. Pour le sénateur républicain David McCormick, ces investissements sont d’une “importance énorme” pour son Etat de Pennsylvanie, mais ils sont aussi “cruciaux pour le futur du pays”.- Course avec Pékin -Ses déclarations reflètent la tendance partagée par les deux bords politiques à Washington que les Etats-Unis doivent en faire davantage pour ne pas perdre du terrain face à la Chine dans cette course à l’intelligence artificielle.”Si les Etats-Unis ne mènent pas cette révolution sous nos propres conditions, nous céderons le contrôle de notre infrastructure, de nos données, de notre leadership, et de notre mode de vide à la Chine communiste”, a déclaré le sénateur McCormick dans une tribune à Fox News.Donald Trump a lancé le projet “Stargate” en janvier, qui vise jusqu’à 500 milliards de dollars d’investissements dans les infrastructures d’IA.La firme japonaise d’investissements dans la tech SoftBank, ainsi que les entreprises américaines de la Silicon Valley OpenAI (ChatGPT) et Oracle, ont décidé d’investir 100 milliards de dollars dans la phase initiale du projet.Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a fait machine arrière sur de nombreuses réglementations adoptées sous Joe Biden pour cadrer le développement des puissants algorithmes d’IA et limiter les exportations de certaines technologies avancées à des pays alliés.Le président américain devrait dévoiler son propre programme-cadre pour le développement de l’intelligence artificielle au cours du mois de juillet.

Trump dévoile des investissements pour alimenter l’IA en électricité

Donald Trump a annoncé mardi des investissements d’entreprises privées dans l’énergie et les infrastructures en Pennsylvanie, Etat industriel de l’est des Etats-Unis, au moment où le secteur de la tech est confronté aux besoins toujours croissants en électricité de l’intelligence artificielle (IA).En tout, plusieurs organisations vont injecter environ 92 milliards de dollars dans des projets de centres de données (36 milliards) et de sites de production d’énergie (56 milliards).Le secteur des technologies s’est jeté à corps perdu dans le développement de l’IA générative, mais craint que les besoins massifs en électricité ne puissent être satisfaits par l’infrastructure existante, en particulier aux Etats-Unis.L’IA générative demande d’énormes capacités de calcul informatique, principalement pour faire fonctionner les processeurs voraces en énergie de Nvidia, cette entreprise californienne de puces électroniques devenue la plus grosse capitalisation boursière au monde en surfant très tôt sur la vague de l’IA.Les autorités américaines s’attendent à ce que d’ici à 2028, les besoins en électricité des entreprises de la tech pour l’IA soient équivalents à ceux de 5 millions de foyers.”Nous sommes ici aujourd’hui parce que nous pensons que c’est le destin de l’Amérique de dominer toutes les industries et d’être la première dans toutes les technologies, y compris la première super puissance au monde dans l’IA”, a déclaré Donald Trump sur scène.”Et nous sommes largement en avance sur la Chine, je dois le dire. Et les usines arrivent, la construction commence”, a ajouté le président américain, lors du premier Sommet sur l’énergie et l’innovation de Pennsylvanie à l’université Carnegie Mellon de Pittsburgh.- Rester “leader” -Parmi les groupes présents, Google a annoncé un investissement sur deux ans de 25 milliards de dollars dans des centres de données et infrastructures d’IA dans des Etats du nord-est du pays, ainsi que 3 milliards de dollars pour moderniser deux centrales hydroélectriques en Pennsylvanie.”Nous soutenons l’appel clair et urgent du président Trump à investir dans les infrastructures, les technologies et la production d’énergie nécessaires à l’essor de l’IA, afin que les États-Unis restent leader dans ce domaine”, a déclaré Ruth Porat, directrice des investissements d’Alphabet et Google.”Alors que les États-Unis et la Chine se livrent une course pour dominer la guerre de l’intelligence artificielle, les géants technologiques investissent massivement pour gagner des parts dans cette quatrième révolution industrielle”, a commenté l’analyste Dan Ives de Wedbush.Il estime qu’environ 15 % des budgets informatiques sont désormais réservés à l’IA ou influencés par cette technologie.D’autres entreprises technologiques, sociétés énergétiques et firmes financières étaient présentes à Pittsburgh, dont Blackstone, qui a aussi promis 25 milliards de dollars pour des centres de données et infrastructures.Les groupes comptent en outre investir dans des programmes d’apprentissage. Pour le sénateur républicain David McCormick, ces investissements sont d’une “importance énorme” pour son Etat de Pennsylvanie, mais ils sont aussi “cruciaux pour le futur du pays”.- Course avec Pékin -Ses déclarations reflètent la tendance partagée par les deux bords politiques à Washington que les Etats-Unis doivent en faire davantage pour ne pas perdre du terrain face à la Chine dans cette course à l’intelligence artificielle.”Si les Etats-Unis ne mènent pas cette révolution sous nos propres conditions, nous céderons le contrôle de notre infrastructure, de nos données, de notre leadership, et de notre mode de vide à la Chine communiste”, a déclaré le sénateur McCormick dans une tribune à Fox News.Donald Trump a lancé le projet “Stargate” en janvier, qui vise jusqu’à 500 milliards de dollars d’investissements dans les infrastructures d’IA.La firme japonaise d’investissements dans la tech SoftBank, ainsi que les entreprises américaines de la Silicon Valley OpenAI (ChatGPT) et Oracle, ont décidé d’investir 100 milliards de dollars dans la phase initiale du projet.Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a fait machine arrière sur de nombreuses réglementations adoptées sous Joe Biden pour cadrer le développement des puissants algorithmes d’IA et limiter les exportations de certaines technologies avancées à des pays alliés.Le président américain devrait dévoiler son propre programme-cadre pour le développement de l’intelligence artificielle au cours du mois de juillet.