Springbok Wiese banned for four matches over head buttTue, 15 Jul 2025 14:54:26 GMT

South Africa No 8 Jasper Wiese has been banned for four matches after head-butting Italy prop Danilo Fischetti in last weekend’s Test victory in Gqeberha, World Rugby announced on Tuesday.The 29-year-old back-rower will miss a one-off Test against Georgia in Mbombela this Saturday and three Rugby Championship matches — two at home to Australia and …

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‘Tired of this regime’: Togo youth march for changeTue, 15 Jul 2025 14:47:04 GMT

Like other Togolese under the age of 60, Elom cannot remember a time when the tiny west African nation was not ruled by a member of the Gnassingbe family.Yet with the economy ground to a halt and the future outlook grim, the 23-year-old university student has joined the protests shaking the streets of the capital …

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Deux hommes condamnés à quatre ans de prison pour avoir détruit l’arbre le plus célèbre d’Angleterre

Deux hommes ont été condamnés mardi à quatre ans et trois mois de prison par le tribunal de Newcastle pour avoir tronçonné l’arbre le plus célèbre d’Angleterre près du mur d’Hadrien, deux ans après cet acte de vandalisme qui avait ému au-delà du Royaume-Uni.Daniel Graham, 39 ans, et Adam Carruthers, 32 ans, ont écopé de la même peine. Ils risquaient jusqu’à dix ans de prison pour ce que le procureur Richard Wright avait qualifié de “mission débile”.La juge Christina Lambert qui les a condamnés a souligné que leurs actions avaient impliqué un “haut degré de planification et de préparation” et provoqué “choc et stupéfaction”.Le “Sycamore Gap Tree”, érable sycomore majestueux niché depuis plus de 100 ans entre deux collines dans un paysage spectaculaire du Northumberland (nord), était l’un des arbres les plus photographiés d’Angleterre.Il était connu dans le monde entier depuis son apparition dans “Robin des Bois: Prince des voleurs” avec Kevin Costner en 1991. Dans la nuit du 27 au 28 septembre 2023, les deux amis, armés d’une tronçonneuse, avaient conduit pendant 40 minutes jusqu’à un parking, marché 20 minutes dans l’obscurité et l’un d’eux avait filmé l’autre pendant qu’il abattait l’arbre, lui envoyant ensuite la vidéo. Ils avaient également emporté un morceau du tronc comme trophée, et les dégâts s’élèvent a minima à 458.000 livres (527.000 euros) selon l’accusation.Andrew Poad, l’un des responsables de l’organisation National Trust, chargée de la gestion du site, a évoqué un acte “dépassant l’entendement”, dans une déclaration lue avant le verdict.- “Juste un arbre” -Le lendemain de leur méfait, Daniel Graham et Adam Carruthers s’étaient délectés de la couverture médiatique de l’affaire, se félicitant d’une histoire devenue “virale” en s’envoyant messages vocaux et articles de presse.Mais les deux hommes n’ont jamais expliqué pourquoi ils s’en étaient pris au célèbre sycomore.Pendant leur procès en mai à Newcastle (nord-est), où ils ont tous les deux été reconnus coupables, Carruthers a expliqué qu’il ne comprenait pas l’émotion provoquée par la destruction de l’érable. C’était “juste un arbre”, a-t-il dit.Après avoir d’abord nié les faits et s’être renvoyé la faute, les anciens amis ont avoué avoir participé à l’opération. L’un d’eux a affirmé qu’ils étaient en état d’ébriété, ce qui n’a pas convaincu le parquet. Daniel Graham avait déjà été condamné, entre autres, pour des infractions à l’ordre public en 2021 et 2022. Son téléphone portable et sa voiture avaient été localisés près du site après la chute de l’arbre.Celle-ci a endommagé le mur d’Hadrien, une fortification romaine de 135 km de long construite entre 122 et 127 apr. J.-C. et inscrite sur la liste du patrimoine mondial par l’Unesco.Les jurés ont pu voir une vidéo tournée de nuit, dans laquelle on entend le bruit d’une tronçonneuse, puis du tronc s’effondrant sur le sol.- Renaissance -Selon Andrew Poad du National Trust, qui gère de nombreux lieux du patrimoine britannique, un “sentiment accablant de perte et de désarroi a été ressenti à travers le monde” après la destruction de l’arbre.Lieu de mariage et de souvenirs familiaux, extrêmement photogénique, l’érable avait été élu arbre anglais de l’année en 2016.L’an dernier, le National Trust a annoncé que de nouvelles pousses étaient apparues sur la souche.Il a également récupéré des graines et obtenu 49 jeunes plants, objets de tous les soins, qui doivent être replantés l’hiver prochain dans des espaces accessibles au public, notamment des parcs, hôpitaux et écoles.Une partie du tronc a été transformée en oeuvre d’art, que les visiteurs peuvent désormais étreindre, au centre d’accueil du parc national du Northumberland.Dans cette exposition permanente, conçue par l’artiste Charlie Whinney, le tronc de plus de deux mètres de hauteur est entouré de trois bancs en chêne d’où les visiteurs peuvent lire des mots poétiques montant du sol, liés au chagrin initial créé par sa destruction, mis en scène comme une sculpture ramifiée. 

Deux hommes condamnés à quatre ans de prison pour avoir détruit l’arbre le plus célèbre d’Angleterre

Deux hommes ont été condamnés mardi à quatre ans et trois mois de prison par le tribunal de Newcastle pour avoir tronçonné l’arbre le plus célèbre d’Angleterre près du mur d’Hadrien, deux ans après cet acte de vandalisme qui avait ému au-delà du Royaume-Uni.Daniel Graham, 39 ans, et Adam Carruthers, 32 ans, ont écopé de la même peine. Ils risquaient jusqu’à dix ans de prison pour ce que le procureur Richard Wright avait qualifié de “mission débile”.La juge Christina Lambert qui les a condamnés a souligné que leurs actions avaient impliqué un “haut degré de planification et de préparation” et provoqué “choc et stupéfaction”.Le “Sycamore Gap Tree”, érable sycomore majestueux niché depuis plus de 100 ans entre deux collines dans un paysage spectaculaire du Northumberland (nord), était l’un des arbres les plus photographiés d’Angleterre.Il était connu dans le monde entier depuis son apparition dans “Robin des Bois: Prince des voleurs” avec Kevin Costner en 1991. Dans la nuit du 27 au 28 septembre 2023, les deux amis, armés d’une tronçonneuse, avaient conduit pendant 40 minutes jusqu’à un parking, marché 20 minutes dans l’obscurité et l’un d’eux avait filmé l’autre pendant qu’il abattait l’arbre, lui envoyant ensuite la vidéo. Ils avaient également emporté un morceau du tronc comme trophée, et les dégâts s’élèvent a minima à 458.000 livres (527.000 euros) selon l’accusation.Andrew Poad, l’un des responsables de l’organisation National Trust, chargée de la gestion du site, a évoqué un acte “dépassant l’entendement”, dans une déclaration lue avant le verdict.- “Juste un arbre” -Le lendemain de leur méfait, Daniel Graham et Adam Carruthers s’étaient délectés de la couverture médiatique de l’affaire, se félicitant d’une histoire devenue “virale” en s’envoyant messages vocaux et articles de presse.Mais les deux hommes n’ont jamais expliqué pourquoi ils s’en étaient pris au célèbre sycomore.Pendant leur procès en mai à Newcastle (nord-est), où ils ont tous les deux été reconnus coupables, Carruthers a expliqué qu’il ne comprenait pas l’émotion provoquée par la destruction de l’érable. C’était “juste un arbre”, a-t-il dit.Après avoir d’abord nié les faits et s’être renvoyé la faute, les anciens amis ont avoué avoir participé à l’opération. L’un d’eux a affirmé qu’ils étaient en état d’ébriété, ce qui n’a pas convaincu le parquet. Daniel Graham avait déjà été condamné, entre autres, pour des infractions à l’ordre public en 2021 et 2022. Son téléphone portable et sa voiture avaient été localisés près du site après la chute de l’arbre.Celle-ci a endommagé le mur d’Hadrien, une fortification romaine de 135 km de long construite entre 122 et 127 apr. J.-C. et inscrite sur la liste du patrimoine mondial par l’Unesco.Les jurés ont pu voir une vidéo tournée de nuit, dans laquelle on entend le bruit d’une tronçonneuse, puis du tronc s’effondrant sur le sol.- Renaissance -Selon Andrew Poad du National Trust, qui gère de nombreux lieux du patrimoine britannique, un “sentiment accablant de perte et de désarroi a été ressenti à travers le monde” après la destruction de l’arbre.Lieu de mariage et de souvenirs familiaux, extrêmement photogénique, l’érable avait été élu arbre anglais de l’année en 2016.L’an dernier, le National Trust a annoncé que de nouvelles pousses étaient apparues sur la souche.Il a également récupéré des graines et obtenu 49 jeunes plants, objets de tous les soins, qui doivent être replantés l’hiver prochain dans des espaces accessibles au public, notamment des parcs, hôpitaux et écoles.Une partie du tronc a été transformée en oeuvre d’art, que les visiteurs peuvent désormais étreindre, au centre d’accueil du parc national du Northumberland.Dans cette exposition permanente, conçue par l’artiste Charlie Whinney, le tronc de plus de deux mètres de hauteur est entouré de trois bancs en chêne d’où les visiteurs peuvent lire des mots poétiques montant du sol, liés au chagrin initial créé par sa destruction, mis en scène comme une sculpture ramifiée. 

Une ONG accuse les forces syriennes d’avoir tué 12 civils druzes

Une ONG a accusé mardi les forces gouvernementales syriennes d’avoir tué 12 civils druzes après leur entrée dans la ville de Soueida, dans le sud de la Syrie, où des habitants terrorisés ont témoigné de nombreuses exactions.Les forces gouvernementales se sont déployées mardi matin dans cette ville jusque là tenue par des combattants locaux druzes et ont instauré un cessez-le-feu, affirmant vouloir rétablir le calme après deux jours d’affrontements entre combattants druzes et bédouins ayant fait une centaine de morts.L’aviation israélienne a bombardé les forces gouvernementales après leur entrée à Soueida, où Israël dit défendre la communauté druze majoritaire dans cette ville.L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a affirmé que 12 civils druzes avaient été “exécutés” sur place mardi par les forces gouvernementales après la “prise d’assaut” d’une maison d’hôtes de la ville.Une vidéo non authentifiée circulant sur les réseaux sociaux montrait au moins 10 personnes en civil couvertes de sang à l’intérieur de la maison d’hôtes, certaines allongées au sol. Des photos de cheikhs druzes et des meubles vandalisés étaient éparpillés autour d’elles.Un correspondant de l’AFP, entré à Soueida peu après les forces syriennes, a vu des corps gisant au sol alors que des coups de feu résonnaient par intermittence dans la ville déserte.”Je me trouve dans le centre de Soueida”, a déclaré au téléphone à l’AFP un habitant terré chez lui. “Il y a des exécutions, des maisons et des magasins qui sont brûlés, des vols et des pillages”.”L’un de mes amis qui habite dans l’ouest de la ville m’a dit qu’ils sont entrés dans sa maison, ont chassé sa famille après avoir confisqué leurs portables et ont mis le feu à la maison”, a ajouté cet homme qui n’a pas dévoilé son identité.- “Pratiques sauvages” -“Les forces gouvernementales sont entrées dans la ville sous prétexte de rétablir la sécurité (…) mais malheureusement elles se sont livrées à des pratiques sauvages”, a affirmé à l’AFP Rayan Maarouf, rédacteur en chef du site local Suwayda 24, parlant de “dizaines” de civils tués.L’entrée des forces syriennes a déclenché des affrontements avec des combattants druzes et l’agence officielle Sana a fait état ensuite de bombardements aériens israéliens sur cette ville d’environ 150.000 habitants. Israël, techniquement en guerre avec la Syrie, avait affirmé qu’il ne permettrait pas de présence militaire dans le sud de la Syrie.  “Nous agissons pour empêcher le régime syrien de leur nuire (aux Druzes, ndlr) et pour garantir la démilitarisation de la zone adjacente à notre frontière avec la Syrie”, ont déclaré conjointement le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz.Ces violences illustrent les défis auxquels fait face le pouvoir intérimaire d’Ahmad al-Chareh depuis qu’il a renversé, avec une coalition de groupes rebelles sunnites, le président Bachar al-Assad en décembre, dans un pays meurtri par près de 14 ans de guerre civile.La province de Soueïda abrite la plus importante communauté druze du pays, une minorité ésotérique issue de l’islam qui comptait quelque 700.000 membres en Syrie avant la guerre civile, et est aussi implantée au Liban et en Israël.- Confusion -Les autorités syriennes avaient annoncé mardi matin un “cessez-le-feu total” après deux jours de combats meurtriers, mais la situation semblait confuse.Des chefs religieux druzes ont lancé des appels contradictoires, la plupart demandant aux combattants locaux de déposer les armes mais l’un d’eux leur demandant de combattre.Les affrontements avaient éclaté dimanche entre des combattants druzes et des tribus bédouines, aux relations tendues depuis des décennies. Les forces gouvernementales étaient intervenues, affirmant vouloir pacifier la région, mais ont pris part aux combats contre les factions druzes aux côtés des bédouins, selon l’OSDH, des témoins et des groupes druzes.Selon l’OSDH, les affrontements ont fait 99 morts, parmi lesquels 60 druzes, pour la plupart des combattants mais également deux femmes et deux enfants, 18 bédouins, 14 membres de forces de sécurité et sept hommes armés non identifiés.Le ministère de la Défense a fait état de 18 morts dans les rangs des forces armées.Les tensions couvaient en particulier depuis des heurts interconfessionnels en avril entre combattants druzes et forces de sécurité dans les zones druzes proches de Damas et à Soueida, qui avaient fait plus de 100 morts.Après la chute de Bachar al-Assad, les violences meurtrières contre la communauté alaouite, dont est issu Assad, puis contre les druzes, ainsi qu’un attentat contre une église à Damas en juin, ont ébranlé la confiance dans la capacité du nouveau pouvoir à protéger les minorités.

La France et la Guinée équatoriale devant la CIJ concernant un hôtel particulier parisien

La Guinée équatoriale a qualifié les actions de la France de “paternalistes” et “néocoloniales” mardi devant la plus haute juridiction de l’ONU, dans le dernier épisode d’une longue bataille juridique au sujet d’un luxueux hôtel particulier parisien confisqué par les autorités françaises.Ce pays d’Afrique de l’Ouest a demandé à la Cour internationale de justice (CIJ) de rendre des ordonnances d’urgence contre la France concernant l’immeuble, saisi après la condamnation par la justice française du vice-président équatoguinéen Teodoro Nguema Obiang Mangue pour corruption.Les autorités françaises ont confisqué en 2021 cette propriété, qui comprend un cinéma, un hammam et des sanitaires en marbre et en or, après avoir condamné le vice-président, communément appelé Teodorin, en vertu d’une loi visant les fortunes frauduleusement acquises par des dirigeants étrangers.Selon Carmelo Nvono-Nca, ambassadeur de la République de Guinée équatoriale en France, il s’agit d’une “approche inacceptable qui a caractérisé les actions de la France depuis le début de ce différend”.”Une approche que l’on pourrait même qualifier de paternaliste, voire de néocoloniale”, a-t-il déclaré devant les juges de la CIJ, qui statue sur les différends entre Etats membres de l’ONU.En 2021, la justice française a infligé à Teodorin, le fils aîné de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, président de la Guinée équatoriale depuis 1979, une peine de trois ans de prison avec sursis et 30 millions d’euros d’amende.La France a, dans le cadre de l’exécution de ce jugement, saisi des biens, dont le luxueux immeuble de l’avenue Foch, d’une valeur estimée de plus de 100 millions d’euros.”Il est clair que la France s’est déterminée à vendre le bâtiment et a décidé unilatéralement de l’affectation des fonds provenant de sa vente”, a poursuivi M. Nvono-Nca.En réponse à ces accusations, la France a dénoncé “une énième manœuvre abusive de la Guinée équatoriale” auprès des juges.”La France regrette que, à l’heure où le rôle de la Cour est si chargé par de nombreuses affaires d’ampleur, la Guinée équatoriale mobilise une nouvelle fois votre office”, a déclaré Diégo Colas, conseiller juridique et directeur des affaires juridiques au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.”Rien en la présente affaire ne justifie que la Cour fasse usage de son pouvoir exceptionnel d’indiquer des mesures conservatoires”, a-t-il ajouté.M. Colas a également affirmé que les fonds obtenus par la vente des avoirs confisqués ont “vocation à être restitué à la population équatoguinéenne”, en accord avec un mécanisme de restitution inscrit dans la loi française.- Résidence ou ambassade ? -Dans sa dernière requête auprès de la CIJ, la Guinée équatoriale a affirmé la semaine dernière que la police française avait pénétré dans la propriété le mois dernier et changé les serrures de plusieurs portes.La Guinée équatoriale a demandé à la cour d’ordonner à la France de lui donner “un accès immédiat, complet et sans entrave” au bâtiment.L’hôtel particulier était déjà au cœur d’une précédente affaire présentée par la Guinée équatoriale en 2016 devant la CIJ.Ce pays a soutenu que le bâtiment servait d’ambassade en France et que Paris avait violé la Convention de Vienne, qui protège les diplomates contre toute ingérence des Etats hôtes.Mais la CIJ avait donné raison à la France, selon laquelle le bâtiment n’était que la résidence de Teodorin, sans vocation diplomatique.La CIJ a retenu les objections de la France selon lesquelles la Guinée équatoriale n’avait tenté de le désigner comme tel qu’après le début de l’enquête sur Teodorin et qu’elle disposait déjà d’une ambassade à Paris.Une demande d’ordonnance d’urgence – des mesures conservatoires, dans le jargon de la cour – prime sur toute les autres affaires judiciaires en cours à la CIJ.Elle traite actuellement plusieurs dossiers importants, notamment une affaire très médiatisée intentée par l’Afrique du Sud contre Israël, accusé de “génocide” dans la bande de Gaza.Ce tribunal devrait également rendre le 23 juillet un avis très attendu sur les obligations des pays en matière de changement climatique.

E.Guinea lashes ‘neo-colonial’ France at UN top court over seized Paris mansionTue, 15 Jul 2025 14:41:23 GMT

Equatorial Guinea hit out at France at the UN top court Tuesday, describing its actions as “neo-colonial” in a long-running dispute over a swanky multi-million-euro Paris mansion confiscated by French authorities.The central African nation has asked the International Court of Justice (ICJ) to issue emergency orders preventing France from selling the building, seized after a …

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West Bank Christian village prays for help after Israeli settler attacks

Clerics and diplomats walked as if in a religious procession through the streets of Taybeh, a small Christian village in the occupied West Bank where residents blame Israeli settlers for a spate of recent attacks.In cassocks and suits respectively, they answered the call from the local town hall and priests to meet residents affected by the violence and to see for themselves the arson damage on the remains of a Byzantine church.”It became every day more clear that there is no law. The only law is power,” said Jerusalem’s Latin Patriarch Pierbattista Pizzaballa.”Israeli authorities have a role to play in conducting the necessary investigations to find the perpetrators and charge them,” French Consul General in Jerusalem Nicolas Kassianides said.As he walked through the village on Monday, a resident thanked the French diplomat for his presence at the previous olive harvest — a common practice for Israeli activists and foreigners hoping their presence will deter settler attacks on Palestinians.The European Union’s representative in the Palestinian Territories, Alexandre Stutzmann, pointed to the sanctions imposed by the bloc on certain settlers and their organisations, and said attacks were “undermining the process for peace”.- ‘Daily provocations’ -The United Nations keeps a record of the routine violence committed by some of the nearly half a million Israeli settlers who live in the West Bank, excluding annexed east Jerusalem.Israeli settlements in the occupied territories are deemed illegal under international law.From July 1-7, the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, OCHA, documented at least 27 settler attacks against Palestinians.In the villages and communities around Taybeh, Palestinian authorities reported that settlers had killed three people and damaged or destroyed multiple water sources in the past two weeks alone.The July 7 arson attack on the remains of the Church of Saint George, which date back to the 5th century, was the last straw for many villagers.”We struggle with daily provocations,” said Father Bashar Basiel as he described the damage done to village lands by the settlers’ livestock, or the aggressive visits by young hardliners.”How long will these attacks last?” he asked.On the sidelines of the visit, residents and officials exchanged photographs and videos of recent attacks and the damage done.Many questioned how the situation could have got so bad in a quiet village known more for its beer festival and picturesque alleyways than political activism or confrontations with the Israeli army.”We want peace,” local elders recited like a mantra from the sidelines of Monday’s procession.- Erasure -Yet few harbour hope that Monday’s visit will change the direction in which Taybeh seems headed.Daoud Khoury, Taybeh’s mayor for eight years, asked the foreign guests how they could combat settler violence “in concrete terms” and “protect Christians”.”In my opinion, the answer is that they can’t do much”, Khoury said later in the visit.He said he feared the worsening security situation would prompt more local families to emigrate abroad, severing the connection between Palestinians and their land.”What do people need? They need a roof over their head and they need a job,” said Khoury, who is now in his seventies. “That’s what I expected from the patriarchs. You know, trying to create jobs, trying to build houses.”Like most of Taybeh’s elderly residents, he has no plans to leave but feels powerless in the face of gradual settler expansion.”This is something that’s been going on for a while but right now it’s expanding… they’re just going everywhere, even closer, very close to the houses,” he said.Implicit is the fear that few residents dare to speak out loud — the potential disappearance of the village.From a corner of the local cemetery that was also damaged by a fire blamed on settlers, Qassam Muaddi pointed to the latest Israeli settlements on the horizon.The young journalist was irritated by the day’s formalities and said he felt like the situation had reached a deadend.”The message that we are getting (from the international community) is that we don’t matter… and that whether or not we still exist in the coming 50 years doesn’t change anything,” he said.

US consumer inflation accelerates as tariff effects creep in

US consumer inflation picked up in line with analyst expectations in June, government data showed Tuesday, with vehicle costs cooling over the month but increases seen in sectors exposed to President Donald Trump’s widening slate of tariffs.Observers anticipate they will learn more about the effects of Trump’s duties over the summer months, meaning June’s data marks the start in a series of closely-watched figures — particularly as the central bank mulls changes to interest rates.But Trump insisted in a Truth Social post after the figures were released that consumer prices were low, urging for interest rates to be cut: “Bring down the Fed Rate, NOW!!!”The consumer price index (CPI) was up 2.7 percent from a year ago in June, climbing from 2.4 percent in May as energy costs rose, said the Department of Labor.Excluding the volatile food and energy segments, “core” CPI picked up too to 2.9 percent from a year ago, and accelerated from 0.1 percent in May to 0.2 percent in June on a month-on-month basis.In particular, household furnishings and apparel saw cost hikes, and both are segments that experts are eyeing as these are more exposed to tariffs.The price increases in June signal that companies are beginning to pass on higher import costs to customers.But the costs of new and used vehicles declined last month.While Trump imposed a 10 percent tariff on almost all trading partners in April and separately slapped steeper duties on imports of steel, aluminum and autos, US officials have pushed back against warnings that these could spark price increases.Economists caution that tariff hikes could fuel inflation and weigh on economic growth, but US Treasury Secretary Scott Bessent has labeled such expectations “tariff derangement syndrome.”Overall, CPI rose 0.3 percent in June from the previous month, an uptick from the 0.1 percent increase in May as well.- ‘Strikingly visible’ -“Tariff costs are strikingly visible in June’s CPI data,” said Pantheon Macroeconomics’ chief US economist Samuel Tombs in a note.”Prices rose especially sharply for goods which are primarily imported, and less quickly for those that are mainly made in the US,” he added.These include appliances, sports equipment and toys, although items like mobile phones were an outlier as they are exempt from Trump’s “reciprocal” tariffs targeting nearly all trading partners.Even if headline inflation shows no “meaningful” surge from tariffs alone, Nationwide economist Oren Klachkin warned it may be too soon to see their full impact just yet.Businesses have been trying to hold off consumer price hikes through actions like eating into their own margins and trying to share costs with their suppliers, he told AFP.But it remains to be seen how long they can do this. Klachkin said there could be a bigger impact over the summer.Besides steep tariffs that have already taken effect, Trump has also threatened higher levels on dozens of key partners including the European Union, India and Japan.Economists caution that consumer prices could rise further from these steeper duties, and because exemptions for goods like pharmaceuticals and semiconductors could eventually end.Trump has opened doors to levies on such sector-specific imports, injecting more uncertainty into the global economy and worries of supply chain snags.Underscoring these uncertainties, Bessent said in a Bloomberg Television interview Tuesday that he tells markets not to worry about the August deadline when higher tariffs on Chinese goods are set to kick in.Analysts and Federal Reserve policymakers are monitoring if Trump’s tariffs will trigger a one-off price hike or cause more persistent inflation.This is despite Trump insisting Tuesday in a separate post that the Fed “should cut Rates by 3 Points.””Rising prices will make it harder for the Federal Reserve to cut interest rates and tougher for families living paycheck to paycheck,” said Heather Long, chief economist at the Navy Federal Credit Union.Ryan Sweet, chief US economist at Oxford Economics, added that Trump’s latest tariff threats, if put in place, will take time to feed into inflation too.This “will keep the Fed on the sideline unless the labor market takes a sudden turn for the worse,” he said.