Impact of US tariffs varies across European Union

European countries are not all equally exposed to the US market and so will not suffer the same consequences should President Donald Trump go ahead with his threats to impose 30-percent tariffs on the European Union.Ireland, with a major pharmaceutical industry, is in the front line along with Germany, for whom the United States is a major outlet for its cars, steel and machine tools. France is less exposed, even if it does have aeronautics, food, wine and luxury goods companies that risk losing markets.The EU as a whole has an annual trade surplus with the United States of $235.6 billion, according to the Bureau of Economic Analysis (BEA), which reports to the U.S. Department of Commerce. Only China has a higher amount.- Ireland, Europe’s lab -Ireland has the largest surplus among EU members, at $86.7 billion.That is largely due to the presence of major American pharmaceutical companies such as Pfizer, Eli Lilly, and Johnson & Johnson. They all set up in Ireland to benefit from a 15 percent corporate tax, compared to 21 percent in the United States.These companies can thus host their patents in Ireland and sell on the American market, where drug prices are traditionally higher than in the rest of the world.Ireland also hosts most of the European headquarters of American tech giants, such as Apple, Google and Meta, also attracted by the attractive Irish tax system.Overall, pharmaceuticals account for 22.5 percent of EU exports to the United States, according to Eurostat, with many major players having announced major investments in the United States.- Germany, the industrial powerhouse – Germany, the EU’s largest economy, is under particular pressure due to its dependence on exports: it has a surplus of $84.8 billion with the United States, thanks to its large automobile, chemical, steel and machine industries.The United States accounts for 23 percent of the revenue of Mercedes Benz. While some of that is accounted for by SUVs manufactured in the United States and exported, they risk being hit by any tariff reprisals from the EU. The Federation of German Industries (BDI) reacted promptly to Donald Trump’s announcements on Saturday, calling on the EU and the United States to “quickly find solutions and to avoid an escalation”.   – Italy, France in the second line -Italy and France, with surpluses of $44 billion and $16.4 billion respectively, according to US statistics (French data says the surplus is much smaller), would appear to be less affected. But some sectors are heavily exposed. The food and wine industries would be particularly affected in both countries, as is also the case for Spain. A 30-percent tariff would be a “catastrophe” for the French wine and spirits sector, Jerome Despey, head of the viticulture branch of the FNSEA union, said Saturday.Coldiretti, Italy’s main agricultural organisation, said Saturday that tariffs of 30 percent would cost US consumers and Italian food producers some $2.3 billion.Like Germany, Italy is also concerned about its automotive sector. Franco-Italian manufacturer Stellantis (particularly Fiat and Peugeot) has suspended its forecasts for the year due to these uncertainties.Exposed French sectors also include aeronautics and luxury goods. LVMH, the world’s largest luxury conglomerate, makes a quarter of its sales in the United States.About a fifth of France’s exports to the United States come from the aerospace industry, much of it from Airbus.  Austria and Sweden also have surpluses with the United States, $13.1 billion and $9.8 billion respectively.

Gaza: le Hamas et Israël s’accusent mutuellement d’enrayer les négociations sur une trêve

Le Hamas et Israël se sont mutuellement accusés samedi d’enrayer leurs négociations indirectes pour un cessez-le-feu à Gaza, où 38 Palestiniens ont été tués dans des frappes israéliennes selon la Défense civile locale.Une source palestinienne proche des pourparlers entamés dimanche à Doha par le biais de médiateurs étrangers a d’abord blâmé “l’insistance d’Israël” pour un plan de retrait de ses troupes de Gaza, que le Hamas “rejette fermement”.Un responsable politique israélien a répondu en soirée en accusant le mouvement islamiste palestinien de refuser de “faire des compromis” et de mener “une guerre psychologique visant à saboter les négociations”. La guerre à Gaza a été déclenchée par une sanglante attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023. En représailles, l’armée israélienne a lancé une offensive destructrice, s’emparant de vastes secteurs de la bande côtière palestinienne.Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réaffirmé ces derniers jours les objectifs de son pays: libérer les otages toujours retenus, désarmer le Hamas et le chasser de Gaza.Les négociations à Doha rencontrent “des obstacles et des difficultés complexes”, a dit à l’AFP la source palestinienne, affirmant qu’Israël s’en tient à une carte qui prévoit “le maintien de (ses) forces sur plus de 40% de la superficie de Gaza”.Selon elle, l’armée israélienne envisagerait de se redéployer tout autour du territoire de plus de deux millions d’habitants, assiégés par Israël depuis 21 mois et vivant dans des conditions terribles selon l’ONU.- Des “progrès” malgré tout -Sept agences onusiennes ont averti dans une déclaration commune que la pénurie de carburant à Gaza avait atteint un “niveau critique” et constituait un “nouveau fardeau insupportable” pour “une population au bord de la famine”.Israël a pour objectif “d’entasser des centaines de milliers de déplacés” dans le sud de Gaza, “en préparation d’un déplacement forcé de la population vers l’Egypte ou d’autres pays”, a avancé la même source palestinienne.Une deuxième source palestinienne a tout de même fait état de “progrès” sur les questions liées à l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza et l’échange d’otages contre des prisonniers palestiniens détenus par Israël.Sur les 251 personnes enlevées lors de l’attaque du 7-Octobre, 49 sont toujours retenues à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne.”Israël a démontré sa volonté de faire preuve de flexibilité dans les négociations”, a souligné le responsable israélien alors que les médias locaux rapportent qu’un nouveau plan de retrait de l’armée pourrait être présenté à Doha.A Tel-Aviv, des milliers de personnes se sont rassemblées, comme chaque samedi soir, pour réclamer le retour des otages. “Seriez-vous aussi lents à libérer Auschwitz?”, interrogerait une banderole à l’attention du gouvernement.”La fenêtre d’opportunité pour ramener chez eux tous les otages, vivants et morts, est ouverte pour le moment, mais ça ne sera pas le cas longtemps”, a pressé un ancien otage libéré, Eli Sharabi, appelant à l’aide le président américain Donald Trump.- Panaches de fumée -Dans la bande de Gaza, un bombardement sur le camp de réfugiés d’al-Shati, près de Gaza-ville, a tué 11 personnes, “dont une majorité d’enfants”, selon Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile, qui a rapporté 38 morts au total samedi.L’armée israélienne a indiqué avoir frappé en fin de journée “plus de 35 cibles terroristes”, dont un tunnel du Hamas, autour de la ville de Beit Hanoun, dans le nord de Gaza, où d’imposants panaches de fumée s’élevaient vers le ciel.Elle avait annoncé plus tôt avoir déjà visé “environ 250 cibles terroristes” en l’espace de 48 heures à travers le territoire palestinien, parmi lesquelles des dépôts d’armes ou des postes de snipers.Compte tenu des restrictions imposées aux médias à Gaza et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les bilans et affirmations des différentes parties.L’attaque du 7-Octobre a fait 1.219 morts du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.Au moins 57.882 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne de représailles israéliennes à Gaza, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Gaza: le Hamas et Israël s’accusent mutuellement d’enrayer les négociations sur une trêve

Le Hamas et Israël se sont mutuellement accusés samedi d’enrayer leurs négociations indirectes pour un cessez-le-feu à Gaza, où 38 Palestiniens ont été tués dans des frappes israéliennes selon la Défense civile locale.Une source palestinienne proche des pourparlers entamés dimanche à Doha par le biais de médiateurs étrangers a d’abord blâmé “l’insistance d’Israël” pour un plan de retrait de ses troupes de Gaza, que le Hamas “rejette fermement”.Un responsable politique israélien a répondu en soirée en accusant le mouvement islamiste palestinien de refuser de “faire des compromis” et de mener “une guerre psychologique visant à saboter les négociations”. La guerre à Gaza a été déclenchée par une sanglante attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023. En représailles, l’armée israélienne a lancé une offensive destructrice, s’emparant de vastes secteurs de la bande côtière palestinienne.Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réaffirmé ces derniers jours les objectifs de son pays: libérer les otages toujours retenus, désarmer le Hamas et le chasser de Gaza.Les négociations à Doha rencontrent “des obstacles et des difficultés complexes”, a dit à l’AFP la source palestinienne, affirmant qu’Israël s’en tient à une carte qui prévoit “le maintien de (ses) forces sur plus de 40% de la superficie de Gaza”.Selon elle, l’armée israélienne envisagerait de se redéployer tout autour du territoire de plus de deux millions d’habitants, assiégés par Israël depuis 21 mois et vivant dans des conditions terribles selon l’ONU.- Des “progrès” malgré tout -Sept agences onusiennes ont averti dans une déclaration commune que la pénurie de carburant à Gaza avait atteint un “niveau critique” et constituait un “nouveau fardeau insupportable” pour “une population au bord de la famine”.Israël a pour objectif “d’entasser des centaines de milliers de déplacés” dans le sud de Gaza, “en préparation d’un déplacement forcé de la population vers l’Egypte ou d’autres pays”, a avancé la même source palestinienne.Une deuxième source palestinienne a tout de même fait état de “progrès” sur les questions liées à l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza et l’échange d’otages contre des prisonniers palestiniens détenus par Israël.Sur les 251 personnes enlevées lors de l’attaque du 7-Octobre, 49 sont toujours retenues à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne.”Israël a démontré sa volonté de faire preuve de flexibilité dans les négociations”, a souligné le responsable israélien alors que les médias locaux rapportent qu’un nouveau plan de retrait de l’armée pourrait être présenté à Doha.A Tel-Aviv, des milliers de personnes se sont rassemblées, comme chaque samedi soir, pour réclamer le retour des otages. “Seriez-vous aussi lents à libérer Auschwitz?”, interrogerait une banderole à l’attention du gouvernement.”La fenêtre d’opportunité pour ramener chez eux tous les otages, vivants et morts, est ouverte pour le moment, mais ça ne sera pas le cas longtemps”, a pressé un ancien otage libéré, Eli Sharabi, appelant à l’aide le président américain Donald Trump.- Panaches de fumée -Dans la bande de Gaza, un bombardement sur le camp de réfugiés d’al-Shati, près de Gaza-ville, a tué 11 personnes, “dont une majorité d’enfants”, selon Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile, qui a rapporté 38 morts au total samedi.L’armée israélienne a indiqué avoir frappé en fin de journée “plus de 35 cibles terroristes”, dont un tunnel du Hamas, autour de la ville de Beit Hanoun, dans le nord de Gaza, où d’imposants panaches de fumée s’élevaient vers le ciel.Elle avait annoncé plus tôt avoir déjà visé “environ 250 cibles terroristes” en l’espace de 48 heures à travers le territoire palestinien, parmi lesquelles des dépôts d’armes ou des postes de snipers.Compte tenu des restrictions imposées aux médias à Gaza et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les bilans et affirmations des différentes parties.L’attaque du 7-Octobre a fait 1.219 morts du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.Au moins 57.882 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne de représailles israéliennes à Gaza, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Six killed in massive Russian drone, missile attack across Ukraine

Russia fired more than 620 drones and long-range missiles overnight, killing at least six people in the latest wave of strikes, Ukraine said Saturday, adding that it was close to an agreement to receive more Patriot air-defence systems.”The Russians continue to use their specific tactics of terror against our country, striking concentrated blows at one city or another, at one region or another,” Ukrainian President Volodymyr Zelensky said in his evening address.Moscow has stepped up aerial strikes over recent months as US-led ceasefire talks have stalled.”Twenty-six cruise missiles and 597 attack drones were launched, of which more than half were ‘Shaheds’,” Zelensky said, referring to Iranian-made drones. The Ukrainian air force said it had downed 319 Shahed drones and 25 missiles, adding that one missile and about 20 drones had hit “five locations”. Zelensky said the strikes had killed at least two people and wounded 20 in the southwestern Chernivtsi region, far from the front lines of the east and south.Twelve people were wounded in Lviv, also in the west, while in the east, two people died in Dnipropetrovsk and three were wounded in Kharkiv, local officials said.Russia also “dropped two guided aerial bombs on the homes of civilians” in the northeastern Sumy region killing two, the local prosecutors office said.- ‘Deliberate and despicable’ -Zelensky said that some of the drones sent by Russia had been “simulators” intended to “overload the air-defence system and make it more difficult to shoot down the ‘suicide drones’. This is their deliberate and despicable terror.”The Russian defence ministry said it had targeted companies in Ukraine’s military-industrial complex in Lviv, Kharkiv and Lutsk and a military aerodrome.In a video message, Zelensky said “we are close to reaching a multi-level agreement on new Patriot systems and missiles for them”. Ukraine was stepping up production of its own interceptor systems, he added.US special envoy Keith Kellogg is due to begin his latest visit to Ukraine on Monday as a Washington-led peace effort flounders. US President Donald Trump also said he would make a “major statement… on Russia” on Monday.On Friday, the Kremlin restated its opposition to a European peacekeeping force in Ukraine, after French President Emmanuel Macron said Kyiv’s allies had a plan “ready to go… in the hours after a ceasefire”.Trump called Russian counterpart Vladimir Putin last week but said afterwards that there had been no progress towards ending the war.The Kremlin said Putin would not give up on Russia’s war goals but would nonetheless continue to take part in negotiations.Moscow says its aim in Ukraine is to get rid of the “root causes” of the conflict and has demanded that Kyiv give up its NATO ambitions.- Weapons, sanctions -Washington’s announcement earlier this month that it would pause some armament deliveries to Ukraine was a blow to Kyiv, which is reliant on Western military support.On Saturday, Zelensky urged his Western allies to send “more than just signals” to stop the war launched by Russia in February 2022. “The pace of Russian air strikes requires swift decisions and it can be curbed right now through sanctions,” he said on social media.Zelensky specifically demanded penalties for those who “help Russia produce drones and profit from oil”.Oil exports are important for the Russian economy especially in the face of existing Western sanctions.Sanctions imposed on Russia — the world’s largest fertiliser producer — after the invasion spared its grain and fertiliser exports. But prices skyrocketed, fuelling fears of food insecurity.The United Nations signed a deal with Russia in July 2022 to facilitate exports of food and fertiliser to limit global price increases.But on Friday, it said the accord would not be renewed when it expires on July 22.Russia has repeatedly complained the agreement does little to protect it from secondary sanction effects.

Police arrest more Palestine Action supporters

Police in London arrested dozens of protesters on a second successive Saturday for supporting Palestine Action, a week after the UK government banned the activist group under anti-terror laws.”Officers have made 41 arrests for showing support for a proscribed organisation,” the Metropolitan Police said on X, noting another person had been arrested for common assault. “The area was cleared within the last hour,” it added in a mid-afternoon update.Footage showed police moving in on a small group of protesters displaying signs supporting Palestine Action who had gathered at lunchtime at the steps of the Mahatma Gandhi statue in Parliament Square.Campaign group Defend Our Juries, which had announced it would hold rallies Saturday in several UK cities “to defy” the ban, criticised the response.”The Metropolitan Police were out in force again today, arresting more than 40 people in Parliament Square for holding signs opposed to genocide and supporting Palestine Action,” a spokesperson told AFP. “Who do the police think they are serving in this?” the spokesperson added, calling the ban “Orwellian”.It comes a week after the arrest of 29 people, including a priest and a number of health professionals, for offences under anti-terrorism laws.- Support now a crime -Police have warned since the Palestine Action ban kicked in on July 5 that expressing support for it was now a crime. “It is a criminal offence to invite or express support for a proscribed organisation,” the Met said on X ahead of Saturday’s planned protests. “As we saw last week, those who do breach the law will face action.”Palestine Action’s proscription cleared parliament in the first days of July, and a last-ditch High Court challenge failed to stop it becoming law.The government announced plans for the ban under the Terrorism Act 2000 days after the group’s activists claimed to be behind a break-in at an air force base in southern England.Two aircraft there were sprayed with red paint, causing an estimated £7 million ($9.55 million) in damage.Four people charged in relation to the incident remain in custody.Palestine Action has condemned the proscription — which makes it a criminal offence to belong to or support the group, punishable by up to 14 years in prison — as an attack on free speech.

xAI apologizes for Grok’s offensive posts

Elon Musk’s startup xAI apologized Saturday for offensive posts published by its artificial intelligence assistant Grok this week, blaming them on a software update meant to make it function more like a human.After the Tuesday upgrade, Grok praised Nazi leader Adolf Hitler in the posts on social media platform X, and suggested that people with Jewish surnames were more likely to spread online hate. X deleted some of those posts several hours later, amid growing outrage. “We deeply apologize for the horrific behavior that many experienced,” the company posted on X Saturday, adding that it had modified the system “to prevent further abuse.”The company said the change occurred after the chatbot was prompted to “reply to the post just like a human” as well as “tell like it is and you are not afraid to offend people who are politically correct.”As a result, Grok became susceptible to users’ “extremist views,” which made it produce “responses containing unethical or controversial opinions to engage the user.”Grok, which Musk promised would be an “edgy” truthteller following its launch in 2023, has been mired in controversy.In March, xAI acquired X in a $33 billion deal that allowed the company to integrate the platform’s data resources with the chatbot’s development.In May, Grok ignited controversy by generating posts with unbacked right-wing propaganda about purported oppression of white South Africans that it termed “white genocide.”On Wednesday, Musk unveiled a new version of the assistant, Grok 4, which was unrelated to the July 7 update.

Droits de douane: Macron exprime sa “très vive désapprobation” et appelle l’UE à défendre ses intérêts

Emmanuel Macron a exprimé samedi sur X la “très vive désapprobation” de la France et a appelé l’UE à “défendre résolument les intérêts européens”, après les menaces de Donald Trump d’imposer 30% de droits de douane au 1er août sur les produits de l’Union.Le président français invite notamment la Commission européenne à “accélérer la préparation de contre-mesures crédibles, par la mobilisation de l’ensemble des instruments à sa disposition”, “si aucun accord n’était trouvé d’ici le 1er août”. Faisant valoir que l’UE négociait avec Washington depuis plusieurs semaines “sur la base d’une offre solide et de bonne foi”, M. Macron a affirmé qu’il revenait “plus que jamais à la Commission d’affirmer la détermination de l’Union à défendre résolument les intérêts européens”.”La France soutient pleinement la Commission européenne dans la négociation qui va s’intensifier, pour parvenir à un accord mutuellement acceptable d’ici le 1er août, afin qu’il reflète le respect que se doivent des partenaires commerciaux comme l’Union européenne et les États-Unis, aux intérêts partagés et aux chaînes de valeur intégrées”, a encore écrit le chef de l’Etat.Le ministre délégué au Commerce extérieur Laurent Saint-Martin a lui mis sur la table la possibilité d’une “une riposte proportionnée”, notamment sur les biens et les services américains, si Bruxelles n’arrive pas à un “accord équitable” avec Washington. “Dès lundi à Bruxelles avec mes 26 homologues, je serai au travail pour soutenir la Commission dans ses négociations avec les Etats-Unis jusqu’au 1er août”, a-t-il ajouté sur X.La présidente de la Commission Ursula von der Leyen, fustigeant les nouveaux droits de douane annoncés par Donald Trump, a déclaré que l’UE souhaitait toujours parvenir à un accord commercial avec Washington.Le président américain, qui a également annoncé au Mexique 30% de droits de douane, a justifié sa décision par le déséquilibre commercial entre son pays et l’UE. En 2024, les Etats-Unis ont affiché un déficit commercial de 236 milliards de dollars (202 milliards d’euros) avec l’Union (+13% sur un an), qui a exporté 606 milliards de biens sur le territoire de la première économie mondiale, selon des chiffres du bureau du représentant américain au Commerce.

Droits de douane: Macron exprime sa “très vive désapprobation” et appelle l’UE à défendre ses intérêts

Emmanuel Macron a exprimé samedi sur X la “très vive désapprobation” de la France et a appelé l’UE à “défendre résolument les intérêts européens”, après les menaces de Donald Trump d’imposer 30% de droits de douane au 1er août sur les produits de l’Union.Le président français invite notamment la Commission européenne à “accélérer la préparation de contre-mesures crédibles, par la mobilisation de l’ensemble des instruments à sa disposition”, “si aucun accord n’était trouvé d’ici le 1er août”. Faisant valoir que l’UE négociait avec Washington depuis plusieurs semaines “sur la base d’une offre solide et de bonne foi”, M. Macron a affirmé qu’il revenait “plus que jamais à la Commission d’affirmer la détermination de l’Union à défendre résolument les intérêts européens”.”La France soutient pleinement la Commission européenne dans la négociation qui va s’intensifier, pour parvenir à un accord mutuellement acceptable d’ici le 1er août, afin qu’il reflète le respect que se doivent des partenaires commerciaux comme l’Union européenne et les États-Unis, aux intérêts partagés et aux chaînes de valeur intégrées”, a encore écrit le chef de l’Etat.Le ministre délégué au Commerce extérieur Laurent Saint-Martin a lui mis sur la table la possibilité d’une “une riposte proportionnée”, notamment sur les biens et les services américains, si Bruxelles n’arrive pas à un “accord équitable” avec Washington. “Dès lundi à Bruxelles avec mes 26 homologues, je serai au travail pour soutenir la Commission dans ses négociations avec les Etats-Unis jusqu’au 1er août”, a-t-il ajouté sur X.La présidente de la Commission Ursula von der Leyen, fustigeant les nouveaux droits de douane annoncés par Donald Trump, a déclaré que l’UE souhaitait toujours parvenir à un accord commercial avec Washington.Le président américain, qui a également annoncé au Mexique 30% de droits de douane, a justifié sa décision par le déséquilibre commercial entre son pays et l’UE. En 2024, les Etats-Unis ont affiché un déficit commercial de 236 milliards de dollars (202 milliards d’euros) avec l’Union (+13% sur un an), qui a exporté 606 milliards de biens sur le territoire de la première économie mondiale, selon des chiffres du bureau du représentant américain au Commerce.

Droits de douane: Macron exprime sa “très vive désapprobation” et appelle l’UE à défendre ses intérêts

Emmanuel Macron a exprimé samedi sur X la “très vive désapprobation” de la France et a appelé l’UE à “défendre résolument les intérêts européens”, après les menaces de Donald Trump d’imposer 30% de droits de douane au 1er août sur les produits de l’Union.Le président français invite notamment la Commission européenne à “accélérer la préparation de contre-mesures crédibles, par la mobilisation de l’ensemble des instruments à sa disposition”, “si aucun accord n’était trouvé d’ici le 1er août”. Faisant valoir que l’UE négociait avec Washington depuis plusieurs semaines “sur la base d’une offre solide et de bonne foi”, M. Macron a affirmé qu’il revenait “plus que jamais à la Commission d’affirmer la détermination de l’Union à défendre résolument les intérêts européens”.”La France soutient pleinement la Commission européenne dans la négociation qui va s’intensifier, pour parvenir à un accord mutuellement acceptable d’ici le 1er août, afin qu’il reflète le respect que se doivent des partenaires commerciaux comme l’Union européenne et les États-Unis, aux intérêts partagés et aux chaînes de valeur intégrées”, a encore écrit le chef de l’Etat.Le ministre délégué au Commerce extérieur Laurent Saint-Martin a lui mis sur la table la possibilité d’une “une riposte proportionnée”, notamment sur les biens et les services américains, si Bruxelles n’arrive pas à un “accord équitable” avec Washington. “Dès lundi à Bruxelles avec mes 26 homologues, je serai au travail pour soutenir la Commission dans ses négociations avec les Etats-Unis jusqu’au 1er août”, a-t-il ajouté sur X.La présidente de la Commission Ursula von der Leyen, fustigeant les nouveaux droits de douane annoncés par Donald Trump, a déclaré que l’UE souhaitait toujours parvenir à un accord commercial avec Washington.Le président américain, qui a également annoncé au Mexique 30% de droits de douane, a justifié sa décision par le déséquilibre commercial entre son pays et l’UE. En 2024, les Etats-Unis ont affiché un déficit commercial de 236 milliards de dollars (202 milliards d’euros) avec l’Union (+13% sur un an), qui a exporté 606 milliards de biens sur le territoire de la première économie mondiale, selon des chiffres du bureau du représentant américain au Commerce.

Droits de douane: Macron exprime sa “très vive désapprobation” et appelle l’UE à défendre ses intérêts

Emmanuel Macron a exprimé samedi sur X la “très vive désapprobation” de la France et a appelé l’UE à “défendre résolument les intérêts européens”, après les menaces de Donald Trump d’imposer 30% de droits de douane au 1er août sur les produits de l’Union.Le président français invite notamment la Commission européenne à “accélérer la préparation de contre-mesures crédibles, par la mobilisation de l’ensemble des instruments à sa disposition”, “si aucun accord n’était trouvé d’ici le 1er août”. Faisant valoir que l’UE négociait avec Washington depuis plusieurs semaines “sur la base d’une offre solide et de bonne foi”, M. Macron a affirmé qu’il revenait “plus que jamais à la Commission d’affirmer la détermination de l’Union à défendre résolument les intérêts européens”.”La France soutient pleinement la Commission européenne dans la négociation qui va s’intensifier, pour parvenir à un accord mutuellement acceptable d’ici le 1er août, afin qu’il reflète le respect que se doivent des partenaires commerciaux comme l’Union européenne et les États-Unis, aux intérêts partagés et aux chaînes de valeur intégrées”, a encore écrit le chef de l’Etat.Le ministre délégué au Commerce extérieur Laurent Saint-Martin a lui mis sur la table la possibilité d’une “une riposte proportionnée”, notamment sur les biens et les services américains, si Bruxelles n’arrive pas à un “accord équitable” avec Washington. “Dès lundi à Bruxelles avec mes 26 homologues, je serai au travail pour soutenir la Commission dans ses négociations avec les Etats-Unis jusqu’au 1er août”, a-t-il ajouté sur X.La présidente de la Commission Ursula von der Leyen, fustigeant les nouveaux droits de douane annoncés par Donald Trump, a déclaré que l’UE souhaitait toujours parvenir à un accord commercial avec Washington.Le président américain, qui a également annoncé au Mexique 30% de droits de douane, a justifié sa décision par le déséquilibre commercial entre son pays et l’UE. En 2024, les Etats-Unis ont affiché un déficit commercial de 236 milliards de dollars (202 milliards d’euros) avec l’Union (+13% sur un an), qui a exporté 606 milliards de biens sur le territoire de la première économie mondiale, selon des chiffres du bureau du représentant américain au Commerce.