Abbé Pierre: l’Église de France dit son “effroi” et sa “détermination” après les 12 nouveaux témoignages

L’Église de France a dit jeudi son “effroi” après la révélation, mercredi, de douze nouveaux témoignages accusant l’abbé Pierre de violences sexuelles, et souligné sa “détermination” à mener un processus de réparation.”La Conférence des évêques de France (CEF) a reçu avec effroi le témoignage de douze nouvelles personnes victimes de l’abbé Pierre, dont sept mineures au moment des faits. Les évêques assurent ces personnes de leur proximité”, déclare l’épiscopat dans un communiqué.Le cabinet spécialisé Egaé a fait état mercredi de ces victimes dans un rapport qui porte à 45 le nombre d’accusations de violences sexuelles visant l’abbé Pierre, décédé en 2007.Emmaüs a de son côté annoncé mercredi la mise en place avec la CEF d’un dispositif de réparation, opérationnel à compter de septembre 2025, et qui sera porté par la Commission reconnaissance et réparation (CRR), une instance mise en place par la CEF après les révélations, en 2021, sur la pédocriminalité dans l’Église depuis les années 1950.”Il s’agit avant tout d’un dispositif d’accueil, d’écoute, de reconnaissance, de réparation financière et d’accompagnement des personnes victimes pour les aider à se reconstruire”, précise la CEF dans son communiqué.La CEF encourage également, “dans un souci de vérité et de clarté” toute personne ayant subi des violences par l’abbé Pierre “à se rapprocher de l’un des dispositifs d’écoute et d’accompagnement de l’Église”, notamment via le numéro d’appel dédié (01.41.83.42.17) ou les cellules d’écoute des diocèses.

Poêles en Téflon “sûres”: Tefal et Seb attaqués en justice par des associations

Le groupe Seb et sa filiale Tefal sont visées par une plainte d’ONG qui les accusent de “pratiques commerciales trompeuses” pour avoir affirmé que leurs poêles en Téflon étaient “sûres”, ont annoncé les associations jeudi.La plainte, qui émane de France nature environnement (FNE), Générations futures et l’Association citoyenne et laïque des consommateurs (ACLC), porte sur une campagne publicitaire datant de 2024 ainsi que sur une communication figurant sur le site internet de la marque Tefal. Elle a été envoyée au parquet de Paris mercredi matin, a indiqué FNE à l’AFP.En “assurant que les revêtements antiadhésifs de ses poêles sont reconnus comme sûrs car contenant du PTFE (polytétrafluoroéthylène, autre nom du Téflon, ndlr) et non des PFOA”, des PFAS (ou polluants éternels) interdits, le groupe “omet de mentionner le risque de rejets dans l’environnement de substances en raison de l’utilisation de PTFE, tout au long du cycle de vie des produits ainsi que les risques sur la santé lors de l’utilisation des poêles de la marque”, font valoir les associations dans un communiqué.”Il est inadmissible de communiquer de cette manière alors que la santé des populations, particulièrement des travailleuses et travailleurs, et de l’environnement est en jeu”, s’insurge Anne Roques, juriste de FNE.Le groupe Seb a déclaré jeudi “prendre acte de cette nouvelle action” et rappelé que “les autorités sanitaires” ainsi que les “agences de santé du Canada et de l’Australie ont depuis des décennies confirmé la sécurité du PTFE”.Selon le site du ministère de la Santé français, “le PTFE fait en théorie partie des PFAS, mais sa stabilité et sa sécurité ont été confirmées, ce qui n’est pas le cas de la vaste majorité des PFAS”. Les associations arguent que le Centre international de recherche contre le cancer (Circ), une agence onusienne, a conclu à “l’insuffisance de données pour classifier le PTFE en tant que cancérogène, mais ne se prononce pas sur l’absence de cancérogénicité ni sur le fait que le PTFE est +sûr+”.Interrogé par l’AFP en avril 2024, le Circ n’avait pas souhaité commenter les affirmations de SEB sur l’innocuité du Téflon, “en raison de l’ancienneté” de ses évaluations.Le même mois, les députés avaient adopté une proposition de loi écologiste visant à restreindre la fabrication et la vente de produits contenant des PFAS, excluant toutefois les ustensiles de cuisine, après une forte mobilisation des fabricants, notamment Tefal. Le texte définitif, promulgué en février 2025, conserve cette exclusion.

Poêles en Téflon “sûres”: Tefal et Seb attaqués en justice par des associations

Le groupe Seb et sa filiale Tefal sont visées par une plainte d’ONG qui les accusent de “pratiques commerciales trompeuses” pour avoir affirmé que leurs poêles en Téflon étaient “sûres”, ont annoncé les associations jeudi.La plainte, qui émane de France nature environnement (FNE), Générations futures et l’Association citoyenne et laïque des consommateurs (ACLC), porte sur une campagne publicitaire datant de 2024 ainsi que sur une communication figurant sur le site internet de la marque Tefal. Elle a été envoyée au parquet de Paris mercredi matin, a indiqué FNE à l’AFP.En “assurant que les revêtements antiadhésifs de ses poêles sont reconnus comme sûrs car contenant du PTFE (polytétrafluoroéthylène, autre nom du Téflon, ndlr) et non des PFOA”, des PFAS (ou polluants éternels) interdits, le groupe “omet de mentionner le risque de rejets dans l’environnement de substances en raison de l’utilisation de PTFE, tout au long du cycle de vie des produits ainsi que les risques sur la santé lors de l’utilisation des poêles de la marque”, font valoir les associations dans un communiqué.”Il est inadmissible de communiquer de cette manière alors que la santé des populations, particulièrement des travailleuses et travailleurs, et de l’environnement est en jeu”, s’insurge Anne Roques, juriste de FNE.Le groupe Seb a déclaré jeudi “prendre acte de cette nouvelle action” et rappelé que “les autorités sanitaires” ainsi que les “agences de santé du Canada et de l’Australie ont depuis des décennies confirmé la sécurité du PTFE”.Selon le site du ministère de la Santé français, “le PTFE fait en théorie partie des PFAS, mais sa stabilité et sa sécurité ont été confirmées, ce qui n’est pas le cas de la vaste majorité des PFAS”. Les associations arguent que le Centre international de recherche contre le cancer (Circ), une agence onusienne, a conclu à “l’insuffisance de données pour classifier le PTFE en tant que cancérogène, mais ne se prononce pas sur l’absence de cancérogénicité ni sur le fait que le PTFE est +sûr+”.Interrogé par l’AFP en avril 2024, le Circ n’avait pas souhaité commenter les affirmations de SEB sur l’innocuité du Téflon, “en raison de l’ancienneté” de ses évaluations.Le même mois, les députés avaient adopté une proposition de loi écologiste visant à restreindre la fabrication et la vente de produits contenant des PFAS, excluant toutefois les ustensiles de cuisine, après une forte mobilisation des fabricants, notamment Tefal. Le texte définitif, promulgué en février 2025, conserve cette exclusion.

Poêles en Téflon “sûres”: Tefal et Seb attaqués en justice par des associations

Le groupe Seb et sa filiale Tefal sont visées par une plainte d’ONG qui les accusent de “pratiques commerciales trompeuses” pour avoir affirmé que leurs poêles en Téflon étaient “sûres”, ont annoncé les associations jeudi.La plainte, qui émane de France nature environnement (FNE), Générations futures et l’Association citoyenne et laïque des consommateurs (ACLC), porte sur une campagne publicitaire datant de 2024 ainsi que sur une communication figurant sur le site internet de la marque Tefal. Elle a été envoyée au parquet de Paris mercredi matin, a indiqué FNE à l’AFP.En “assurant que les revêtements antiadhésifs de ses poêles sont reconnus comme sûrs car contenant du PTFE (polytétrafluoroéthylène, autre nom du Téflon, ndlr) et non des PFOA”, des PFAS (ou polluants éternels) interdits, le groupe “omet de mentionner le risque de rejets dans l’environnement de substances en raison de l’utilisation de PTFE, tout au long du cycle de vie des produits ainsi que les risques sur la santé lors de l’utilisation des poêles de la marque”, font valoir les associations dans un communiqué.”Il est inadmissible de communiquer de cette manière alors que la santé des populations, particulièrement des travailleuses et travailleurs, et de l’environnement est en jeu”, s’insurge Anne Roques, juriste de FNE.Le groupe Seb a déclaré jeudi “prendre acte de cette nouvelle action” et rappelé que “les autorités sanitaires” ainsi que les “agences de santé du Canada et de l’Australie ont depuis des décennies confirmé la sécurité du PTFE”.Selon le site du ministère de la Santé français, “le PTFE fait en théorie partie des PFAS, mais sa stabilité et sa sécurité ont été confirmées, ce qui n’est pas le cas de la vaste majorité des PFAS”. Les associations arguent que le Centre international de recherche contre le cancer (Circ), une agence onusienne, a conclu à “l’insuffisance de données pour classifier le PTFE en tant que cancérogène, mais ne se prononce pas sur l’absence de cancérogénicité ni sur le fait que le PTFE est +sûr+”.Interrogé par l’AFP en avril 2024, le Circ n’avait pas souhaité commenter les affirmations de SEB sur l’innocuité du Téflon, “en raison de l’ancienneté” de ses évaluations.Le même mois, les députés avaient adopté une proposition de loi écologiste visant à restreindre la fabrication et la vente de produits contenant des PFAS, excluant toutefois les ustensiles de cuisine, après une forte mobilisation des fabricants, notamment Tefal. Le texte définitif, promulgué en février 2025, conserve cette exclusion.

Trump hits Brazil with 50% tariff, sets date for copper levy

President Donald Trump announced a 50-percent tariff Wednesday targeting Brazil as he blasted the trial of the country’s ex-leader, and said a US “national security” levy on copper would begin in August.In a letter addressed to Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva, Trump criticized the treatment of his right-wing ally Jair Bolsonaro as an “international disgrace.”Bolsonaro is facing trial over accusations he plotted a coup after his narrow 2022 election loss to Lula.In response to Trump’s tariff letter, Lula warned of possible reciprocation, writing on social media that “any unilateral tariff increases will be addressed in light of the Brazilian Law of Economic Reciprocity.”Brazil said earlier on Wednesday it had summoned the US charge d’affaires over Trump’s previous criticism of the Bolsonaro trial.The 50-percent US tariff on Brazilian goods will take effect August 1, Trump said in his letter, mirroring a deadline that dozens of other economies face.On that same date, a 50-percent tariff on US imports of copper — a key metal used in green energy and other technologies — will take effect, Trump announced Wednesday evening on social media.He said the move followed a “robust NATIONAL SECURITY ASSESSMENT,” likely alluding to a Department of Commerce investigation into copper launched this year.”Copper is the second most used material by the Department of Defense!” Trump said.- Escalation threats -Trump’s message to Lula was the latest in more than 20 such letters the US president has released since Monday, after repeatedly threatening to simply decide a rate for countries as negotiations continue over his elevated “reciprocal” tariffs.Brazil had not been among those threatened previously with duties above a 10-percent baseline, and the United States runs a goods trade surplus with Brazil.China said in response that “arbitrary” tariffs such as the 50-percent levy on copper “serve no party’s interests”.”We have always opposed the overstretching of the concept of national security,” foreign ministry spokeswoman Mao Ning told a regular news conference.On Wednesday, Trump also addressed letters to leaders of the Philippines, Sri Lanka, Brunei, Algeria, Libya, Iraq and Moldova, spelling out duties ranging from 20 percent to 30 percent that would also take effect on August 1.Similar to a first batch of documents published Monday, the levels were not too far from those originally threatened in April, although some partners received notably lower rates this time.While Trump in April imposed a 10-percent levy on almost all trading partners, he unveiled — and then withheld — higher rates for dozens of economies.The deadline for those steeper levels to take effect was meant to be Wednesday, before Trump postponed it further to August 1.Countries that faced the threats of elevated duties began receiving letters spelling out US tariff rates on their products.In the messages, Trump justified his tariffs as a response to trade ties that he says are “far from Reciprocal.”The letters urged countries to manufacture products in the United States to avoid duties, while threatening further escalation if leaders retaliated.Other countries that have received Trump’s letters include key US allies Japan and South Korea, as well as Indonesia, Bangladesh and Thailand.- EU deal in ‘coming days’? -Analysts have noted that Asian countries have been a key target so far.But all eyes are on the state of negotiations with major partners who have yet to receive such letters, including the European Union.European stock markets rose at the start of trading on Thursday, with London hitting a fresh record high on optimism that governments will strike deals to avoid the worst of US tariffs.The Trump administration is under pressure to unveil more trade pacts. So far, Washington has only reached agreements with Britain and Vietnam, alongside a deal to temporarily lower tit-for-tat levies with China.Trump said on Tuesday his government was “probably two days off” from sending the EU a letter with an updated tariff rate.An EU spokesperson said Wednesday the bloc wants to strike a deal with the United States “in the coming days,” and has shown readiness to reach an agreement in principle.Apart from tariffs targeting goods from different countries, Trump has rolled out sector-specific duties on steel, aluminum and autos since returning to the White House in January.

Trump hits Brazil with 50% tariff, sets date for copper levy

President Donald Trump announced a 50-percent tariff Wednesday targeting Brazil as he blasted the trial of the country’s ex-leader, and said a US “national security” levy on copper would begin in August.In a letter addressed to Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva, Trump criticized the treatment of his right-wing ally Jair Bolsonaro as an “international disgrace.”Bolsonaro is facing trial over accusations he plotted a coup after his narrow 2022 election loss to Lula.In response to Trump’s tariff letter, Lula warned of possible reciprocation, writing on social media that “any unilateral tariff increases will be addressed in light of the Brazilian Law of Economic Reciprocity.”Brazil said earlier on Wednesday it had summoned the US charge d’affaires over Trump’s previous criticism of the Bolsonaro trial.The 50-percent US tariff on Brazilian goods will take effect August 1, Trump said in his letter, mirroring a deadline that dozens of other economies face.On that same date, a 50-percent tariff on US imports of copper — a key metal used in green energy and other technologies — will take effect, Trump announced Wednesday evening on social media.He said the move followed a “robust NATIONAL SECURITY ASSESSMENT,” likely alluding to a Department of Commerce investigation into copper launched this year.”Copper is the second most used material by the Department of Defense!” Trump said.- Escalation threats -Trump’s message to Lula was the latest in more than 20 such letters the US president has released since Monday, after repeatedly threatening to simply decide a rate for countries as negotiations continue over his elevated “reciprocal” tariffs.Brazil had not been among those threatened previously with duties above a 10-percent baseline, and the United States runs a goods trade surplus with Brazil.China said in response that “arbitrary” tariffs such as the 50-percent levy on copper “serve no party’s interests”.”We have always opposed the overstretching of the concept of national security,” foreign ministry spokeswoman Mao Ning told a regular news conference.On Wednesday, Trump also addressed letters to leaders of the Philippines, Sri Lanka, Brunei, Algeria, Libya, Iraq and Moldova, spelling out duties ranging from 20 percent to 30 percent that would also take effect on August 1.Similar to a first batch of documents published Monday, the levels were not too far from those originally threatened in April, although some partners received notably lower rates this time.While Trump in April imposed a 10-percent levy on almost all trading partners, he unveiled — and then withheld — higher rates for dozens of economies.The deadline for those steeper levels to take effect was meant to be Wednesday, before Trump postponed it further to August 1.Countries that faced the threats of elevated duties began receiving letters spelling out US tariff rates on their products.In the messages, Trump justified his tariffs as a response to trade ties that he says are “far from Reciprocal.”The letters urged countries to manufacture products in the United States to avoid duties, while threatening further escalation if leaders retaliated.Other countries that have received Trump’s letters include key US allies Japan and South Korea, as well as Indonesia, Bangladesh and Thailand.- EU deal in ‘coming days’? -Analysts have noted that Asian countries have been a key target so far.But all eyes are on the state of negotiations with major partners who have yet to receive such letters, including the European Union.European stock markets rose at the start of trading on Thursday, with London hitting a fresh record high on optimism that governments will strike deals to avoid the worst of US tariffs.The Trump administration is under pressure to unveil more trade pacts. So far, Washington has only reached agreements with Britain and Vietnam, alongside a deal to temporarily lower tit-for-tat levies with China.Trump said on Tuesday his government was “probably two days off” from sending the EU a letter with an updated tariff rate.An EU spokesperson said Wednesday the bloc wants to strike a deal with the United States “in the coming days,” and has shown readiness to reach an agreement in principle.Apart from tariffs targeting goods from different countries, Trump has rolled out sector-specific duties on steel, aluminum and autos since returning to the White House in January.

“Hippo Birthday”: Moo Deng fête son premier anniversaire en Thaïlande

Le bébé hippopotame pygmée aux millions de vues sur les réseaux sociaux, Moo Deng, fête jeudi son premier anniversaire dans un zoo de Thaïlande, dont il demeure l’ambassadeur N.1 du “soft power”.Le zoo de Khao Kheow a programmé une série d’événements à la gloire de son animal star, comprenant une parade, une table ronde d’influenceurs, une vente aux enchères et, évidemment, un gâteau.Un dirigeant d’une marque thaïlandaise de produits cosmétiques a dépensé 100.000 bahts (2.600 euros) pour sponsoriser ce que le mammifère femelle, célèbre pour ses gloutonneries, devrait avaler en deux temps trois mouvements.Jeudi étant férié en Thaïlande, à l’occasion d’une fête bouddhique, une foule est attendue devant son enclos, à mi-chemin entre la capitale Bangkok et la station balnéaire de Pattaya.Moo Deng a conquis internet avec ses facéties de diva et ses grimaces mignonnes. Des millions de personnes ont visionné les caprices du bébé hippopotame pygmée, en train de mordre des gardiens, de prendre un bain, ou de se reposer auprès de sa mère.Le zoo qui l’abrite a indiqué en septembre avoir quadruplé en un an le nombre de billets vendus. La fièvre Moo Deng (“porc bondissant” en thaï) s’est aussi déclinée dans une vaste gamme de produits dérivés.Elle s’est aussi prêtée au jeu des prédictions, un classique des animaux connus sur Internet, avec un certain flair: elle a pronostiqué la victoire de Donald Trump aux élections américaines de novembre.- Une popularité qui s’estompe -Aujourd’hui, la Thaïlande continue de chérir sa mascotte la plus célèbre, et l’ambassade des Etats-Unis lui a offert une peluche à son effigie à l’occasion de la fête nationale américaine, le 4 juillet dernier.Mais à un an, Moo Deng n’est plus le bébé joufflu qui faisait fondre le coeur des internautes. Fin juin, elle pesait 93 kilos, soit le triple qu’il y a huit mois, selon le zoo. La société de veille numérique Meltwater s’est interrogée en novembre si la tendance était “terminée”.Fin septembre, son nom a été mentionné en ligne plus de 200.000 fois en une journée, sous l’effet d’un sketch de la célèbre émission américaine Saturday Night Live, dans lequel un acteur s’est déguisé en Moo Deng. Plus d’un mois plus tard, le chiffre est tombé à 34.000, selon leur étude.”Moo Deng est devenue virale très rapidement après sa naissance, et peut-être qu’elle ne l’est plus autant”, estime Joshua Paul Dale, professeur spécialiste du “kawaii” (“mignon” en japonais) à l’université Chuo au Japon.”Une partie de notre appréciation de ce qui est mignon est liée au fait qu’on sait que cela ne va pas durer longtemps”, développe-t-il. “Si quelque chose est super mignon, il faut en profiter maintenant, parce que ça ne va pas durer éternellement.” La célébrité de Moo Deng a aussi permis d’alerter l’opinion du sort de son espèce, menacée d’extinction. L’hippopotame pygmée vit dans les forêts et les marécages d’Afrique de l’Ouest, et préfère le milieu terrestre plutôt que l’aquatique, contrairement à son cousin l’hippopotame commun, plus imposant.Il en resterait entre 2.000 et 2.500 à l’état sauvage, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

“Hippo Birthday”: Moo Deng fête son premier anniversaire en Thaïlande

Le bébé hippopotame pygmée aux millions de vues sur les réseaux sociaux, Moo Deng, fête jeudi son premier anniversaire dans un zoo de Thaïlande, dont il demeure l’ambassadeur N.1 du “soft power”.Le zoo de Khao Kheow a programmé une série d’événements à la gloire de son animal star, comprenant une parade, une table ronde d’influenceurs, une vente aux enchères et, évidemment, un gâteau.Un dirigeant d’une marque thaïlandaise de produits cosmétiques a dépensé 100.000 bahts (2.600 euros) pour sponsoriser ce que le mammifère femelle, célèbre pour ses gloutonneries, devrait avaler en deux temps trois mouvements.Jeudi étant férié en Thaïlande, à l’occasion d’une fête bouddhique, une foule est attendue devant son enclos, à mi-chemin entre la capitale Bangkok et la station balnéaire de Pattaya.Moo Deng a conquis internet avec ses facéties de diva et ses grimaces mignonnes. Des millions de personnes ont visionné les caprices du bébé hippopotame pygmée, en train de mordre des gardiens, de prendre un bain, ou de se reposer auprès de sa mère.Le zoo qui l’abrite a indiqué en septembre avoir quadruplé en un an le nombre de billets vendus. La fièvre Moo Deng (“porc bondissant” en thaï) s’est aussi déclinée dans une vaste gamme de produits dérivés.Elle s’est aussi prêtée au jeu des prédictions, un classique des animaux connus sur Internet, avec un certain flair: elle a pronostiqué la victoire de Donald Trump aux élections américaines de novembre.- Une popularité qui s’estompe -Aujourd’hui, la Thaïlande continue de chérir sa mascotte la plus célèbre, et l’ambassade des Etats-Unis lui a offert une peluche à son effigie à l’occasion de la fête nationale américaine, le 4 juillet dernier.Mais à un an, Moo Deng n’est plus le bébé joufflu qui faisait fondre le coeur des internautes. Fin juin, elle pesait 93 kilos, soit le triple qu’il y a huit mois, selon le zoo. La société de veille numérique Meltwater s’est interrogée en novembre si la tendance était “terminée”.Fin septembre, son nom a été mentionné en ligne plus de 200.000 fois en une journée, sous l’effet d’un sketch de la célèbre émission américaine Saturday Night Live, dans lequel un acteur s’est déguisé en Moo Deng. Plus d’un mois plus tard, le chiffre est tombé à 34.000, selon leur étude.”Moo Deng est devenue virale très rapidement après sa naissance, et peut-être qu’elle ne l’est plus autant”, estime Joshua Paul Dale, professeur spécialiste du “kawaii” (“mignon” en japonais) à l’université Chuo au Japon.”Une partie de notre appréciation de ce qui est mignon est liée au fait qu’on sait que cela ne va pas durer longtemps”, développe-t-il. “Si quelque chose est super mignon, il faut en profiter maintenant, parce que ça ne va pas durer éternellement.” La célébrité de Moo Deng a aussi permis d’alerter l’opinion du sort de son espèce, menacée d’extinction. L’hippopotame pygmée vit dans les forêts et les marécages d’Afrique de l’Ouest, et préfère le milieu terrestre plutôt que l’aquatique, contrairement à son cousin l’hippopotame commun, plus imposant.Il en resterait entre 2.000 et 2.500 à l’état sauvage, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

La baignade dans la Seine rouvre après quatre jours de fermeture

Les trois bassins de baignade dans la Seine à Paris, qui à cause de la pluie avaient dû fermer durant quatre jours au lendemain de leur inauguration, ont rouvert jeudi, a indiqué la mairie de Paris.Avec le retour du soleil, les drapeaux verts ont de nouveau été levés à l’entrée des sites du bras Marie (4e arrondissement, centre), de Grenelle (15e, ouest) et de Bercy (12e, est), après réception des derniers résultats des tests sur la qualité de l’eau.Les pluies intenses de dimanche et lundi avaient contraint la mairie à fermer les bassins pendant quatre jours, dès le lendemain de leur inauguration, samedi, dans une ambiance festive.”Selon notre protocole, s’il pleut plus de 10 millimètres en moins de 12 heures, on n’ouvre pas la baignade en attendant les résultats de la qualité de l’eau”, a expliqué à l’AFP Pierre Rabadan, adjoint aux sports à la maire de Paris Anne Hidalgo, précisant qu’il avait plu 26 millimètres dimanche et lundi.L’ensemble des eaux de pluies – qui à Paris se mêlent aux eaux usées – ont pu être stockées, grâce au bassin d’Austerlitz, évitant tout déversement dans la Seine, a-t-il ajouté. Mais des déversements peuvent se produire en amont de la capitale en cas de trop fortes pluies, entraînant une pollution bactériologique de l’eau.Samedi, plus de 2.300 visiteurs ont été comptabilisés sur les trois sites. Comme sur les plages, des drapeaux (verts, jaunes et rouges) hissés à l’entrée indiquent le débit du fleuve et la qualité de son eau.L’été dernier, les pluies record enregistrées pendant les JO avaient souvent rendu l’eau impropre à la baignade des athlètes, notamment à cause des taux ponctuellement trop élevés de bactéries fécales (Escherichia coli et entérocoques).