Euro-2025: les Bleues toutes proches des quarts en s’offrant facilement les Galloises

Remaniées avec une défense très jeune, les Bleues portées par Clara Mateo sont tout proches des quarts de finale de l’Euro-2025 après avoir écrasé le pays de Galles (4-1) mercredi soir. Avec 6 points, en tête de leur groupe D, il suffira d’un match nul aux joueuses de Laurent Bonadei dimanche soir face aux Pays-Bas pour assurer leur ticket. Mercredi soir à Saint-Gall (devant 15.900 personnes), et avec une équipe bis alignée contre les Galloises, qui vivent la première grande compétition de leur histoire, tout n’a pas été simple ni très fluide pour les Bleues avec des erreurs de transmissions et des manques d’automatisme en défense surtout en première période.”On sait que c’est une équipe qui procède beaucoup en contre et qui ne lâche rien. On s’est fait un petit peur au début du match mais on avait confiance en nous, on savait que ce match, c’est 90 minutes, et du coup on est revenue dans le match assez rapidement et on a repris les devants assez rapidement”, a confié Clara Matéo au micro de France 2.Avec un but, un pénalty et une passe décisive, l’attaquante du PFC, élue meilleure joueuse du championnat de France cette saison, a été la plus en vue et a permis aux Bleues de ne pas vraiment douter, sans pour autant impressionner.La N.14 a été impliquée sur les trois premiers buts français et était dans tous les bons coups: servie par Selma Bacha sur un corner, l’attaquante positionnée dans l’axe par le sélectionneur a ouvert le score d’un contrôle de la poitrine suivie d’une demi-volée (1-0, 8e). C’était elle qui avait provoqué le corner en faisant un bel appel en profondeur. En fin de première période, elle a obtenu un pénalty en faisant la différence dans la surface avant d’être déséquilibrée par une Galloise. Kadidiatou Diani s’est chargée de le transformer (2-1, 45+1). A la reprise, c’est encore Clara Mateo qui a été décisive en récupérant le ballon dans les pieds de la gardienne galloise Safia Middleton-Patel avant de servir en retrait la milieu lyonnaise Amel Majri, qui disputait à 32 ans son premier match dans un Euro (3-1, 53e). Le dernier but a été l’oeuvre de Grace Geyoro, servie par Diani (4-1, 63e). – Six buts, six buteuses différentes -En début de match (14e), le Pays de Galles a réussi à marquer le premier but de son histoire dans une grande compétition par une de ses joueuses emblématiques, Jess Fishlock. Et sur ce but, la jeune défense française n’a pas été de tout reproche ne communiquant pas assez pour stopper l’attaque galloise.Pour ce second match de poule, le sélectionneur avait décidé de procéder à un large renouvellement tout en composant avec les blessures. Privé de Griedge Mbock (mollet) et de Maëlle Lakrar (cuisse), ses titulaires habituelles en défense centrale, Bonadei avait misé sur la charnière Alice Sombath et Thiniba Samoura (21 ans toutes les deux) et sur la latérale droite Melween N’Dongala à la place d’Elisa de Almeida. En cours de seconde période, avec la rentrée de Lou Bogaert à la place de Selma Bacha, la ligne des quatre défenseuses n’avait pas plus de 21 ans. Répétant qu’il n’y a pas d’équipe-type et qu’il procéderait à un large turn-over pour tenir le rythme du tournoi, le coach a déjà fait jouer 20 joueuses de champ au bout de la deuxième journée. Seules les deux gardiennes remplaçantes, Constance Picaud et Justine Lerond, et la capitaine Griedge Mbock, blessée à son arrivée, n’ont pas joué en Suisse. Avec la victoire inaugurale samedi (2-1) contre l’Angleterre, tenante du titre, les Bleues en sont à six buts inscrits par six joueuses différentes (Marie-Antoinette Katoto et Sandy Baltimore avaient marqué contre les Anglaises). “C’est tout un groupe, avec six buteuses différentes depuis le début de la compétition, cela veut dire que le danger peut venir de partout”, s’est réjoui Bonadei en conférence de presse d’après-match.Dimanche soir à Bâle, il faudra retrouver un peu plus de rythme et d’impact physique pour ne pas se faire de frayeur inutile contre les Pays-Bas, vainqueurs de l’Euro en 2017 mais surclassés par l’Angleterre (4-0) mercredi en fin d’après-midi.

Trump menace de punir le Brésil avec une surtaxe de 50%

Le Brésil est devenu mercredi la cible inattendue de l’offensive douanière de Donald Trump, au nom de la défense par Washington de l’ex-président Jair Bolsonaro, jugé pour tentative de coup d’Etat.Le géant d’Amérique du Sud est venu s’ajouter à la vingtaine de pays destinataires depuis lundi d’un courrier annonçant la surtaxe qui s’appliquera à compter du 1er août sur leurs produits entrant aux Etats-Unis.Six nouvelles lettres ont été dévoilées mercredi en fin de matinée, à destination de l’Algérie, du Sultanat du Brunei, d’Irak, de Libye, de Moldavie et des Philippines, auxquelles s’est ensuite ajoutée une septième missive, pour le Sri Lanka.Mais la surprise est venue en fin de journée de l’annonce d’une surtaxe de 50% sur les produits brésiliens, jusqu’ici épargnés alors que les Etats-Unis dégagent un excédent commercial dans leurs échanges avec le pays sud-américain.Dans un courrier adressé à son homologue Lula, M. Trump affirme que ces droits de douane seront imposés en réponse aux poursuites lancées contre Jair Bolsonaro, jugé dans son pays pour tentative de coup d’Etat.”La manière dont le Brésil a traité l’ancien président Bolsonaro (…) est une honte internationale”, écrit M. Trump dans son courrier, estimant que les poursuites contre l’ex-dirigeant brésilien d’extrême droite sont “une chasse aux sorcières (qui) doit cesser immédiatement”.Outre ce cas particulier, la majorité des pays ayant reçu un courrier voient la surtaxe qui leur sera appliquée évoluer positivement ou négativement par rapport à l’annonce initiale de l’exécutif américain, début avril.Dans le détail, les produits algériens devraient être taxés à 30% (inchangé), tout comme ceux provenant de Libye (-1 point de pourcentage), d’Irak (-9pp) et du Sri Lanka (-14pp), ceux provenant de Moldavie et du Brunei le seront à 25% (respectivement -6pp et +1pp). Quant aux produits philippins, la surtaxe sera de 20% (+3pp).Lundi, quatorze capitales, principalement d’Asie, avaient reçu une lettre, avec une surtaxe allant de 25% (Japon, Corée du Sud, Tunisie notamment) à 40% (Laos et Birmanie) en passant par 36% (Cambodge et Thaïlande).- Pause prolongée -Donald Trump avait affirmé mardi qu’il comptait envoyer d’autres lettres dans les prochains jours, notamment vers l’Union européenne (UE), qui devrait selon lui “probablement” recevoir son courrier mercredi ou jeudi.Mercredi, un porte-parole de la Commission européenne a assuré que l’UE comptait parvenir à un accord avec les États-Unis “dans les prochains jours”.Cela ne devrait cependant concerner que le cadre général des échanges commerciaux entre les deux rives de l’Atlantique nord, qui laisserait de côté les principaux points d’achoppement entre Bruxelles et Washington.L’objectif de l’UE est d’éviter toute surtaxe (au-delà du plancher de 10% mis en place par Washington en avril), avec des exemptions pour des secteurs clés tels que l’aéronautique, les cosmétiques et les boissons alcoolisées.Initialement, les nouvelles surtaxes devaient commencer à être collectées le 9 juillet, après un précédent report, mais M. Trump a signé en début de semaine un décret pour repousser la date au 1er août.Dans ses lettres, M. Trump assure que toute riposte sera sanctionnée par une surtaxe additionnelle de même ampleur.Le président américain avait annoncé début avril des droits de douane punitifs allant jusque 50% sur les produits des pays ayant un excédent commercial avec les Etats-Unis.Devant l’émoi international et la panique des marchés financiers, Donald Trump avait mis ces surtaxes sur pause pour 90 jours, afin de permettre des négociations avec les partenaires commerciaux, la Maison Blanche assurant que plusieurs dizaines d’accords seraient signés dans l’intervalle.Pour l’heure, seuls deux accords ont été annoncés, avec le Royaume-Uni et le Vietnam, alors qu’un compromis de désescalade a été paraphé avec la Chine, après un mois de guerre commerciale.

Trump menace de punir le Brésil avec une surtaxe de 50%

Le Brésil est devenu mercredi la cible inattendue de l’offensive douanière de Donald Trump, au nom de la défense par Washington de l’ex-président Jair Bolsonaro, jugé pour tentative de coup d’Etat.Le géant d’Amérique du Sud est venu s’ajouter à la vingtaine de pays destinataires depuis lundi d’un courrier annonçant la surtaxe qui s’appliquera à compter du 1er août sur leurs produits entrant aux Etats-Unis.Six nouvelles lettres ont été dévoilées mercredi en fin de matinée, à destination de l’Algérie, du Sultanat du Brunei, d’Irak, de Libye, de Moldavie et des Philippines, auxquelles s’est ensuite ajoutée une septième missive, pour le Sri Lanka.Mais la surprise est venue en fin de journée de l’annonce d’une surtaxe de 50% sur les produits brésiliens, jusqu’ici épargnés alors que les Etats-Unis dégagent un excédent commercial dans leurs échanges avec le pays sud-américain.Dans un courrier adressé à son homologue Lula, M. Trump affirme que ces droits de douane seront imposés en réponse aux poursuites lancées contre Jair Bolsonaro, jugé dans son pays pour tentative de coup d’Etat.”La manière dont le Brésil a traité l’ancien président Bolsonaro (…) est une honte internationale”, écrit M. Trump dans son courrier, estimant que les poursuites contre l’ex-dirigeant brésilien d’extrême droite sont “une chasse aux sorcières (qui) doit cesser immédiatement”.Outre ce cas particulier, la majorité des pays ayant reçu un courrier voient la surtaxe qui leur sera appliquée évoluer positivement ou négativement par rapport à l’annonce initiale de l’exécutif américain, début avril.Dans le détail, les produits algériens devraient être taxés à 30% (inchangé), tout comme ceux provenant de Libye (-1 point de pourcentage), d’Irak (-9pp) et du Sri Lanka (-14pp), ceux provenant de Moldavie et du Brunei le seront à 25% (respectivement -6pp et +1pp). Quant aux produits philippins, la surtaxe sera de 20% (+3pp).Lundi, quatorze capitales, principalement d’Asie, avaient reçu une lettre, avec une surtaxe allant de 25% (Japon, Corée du Sud, Tunisie notamment) à 40% (Laos et Birmanie) en passant par 36% (Cambodge et Thaïlande).- Pause prolongée -Donald Trump avait affirmé mardi qu’il comptait envoyer d’autres lettres dans les prochains jours, notamment vers l’Union européenne (UE), qui devrait selon lui “probablement” recevoir son courrier mercredi ou jeudi.Mercredi, un porte-parole de la Commission européenne a assuré que l’UE comptait parvenir à un accord avec les États-Unis “dans les prochains jours”.Cela ne devrait cependant concerner que le cadre général des échanges commerciaux entre les deux rives de l’Atlantique nord, qui laisserait de côté les principaux points d’achoppement entre Bruxelles et Washington.L’objectif de l’UE est d’éviter toute surtaxe (au-delà du plancher de 10% mis en place par Washington en avril), avec des exemptions pour des secteurs clés tels que l’aéronautique, les cosmétiques et les boissons alcoolisées.Initialement, les nouvelles surtaxes devaient commencer à être collectées le 9 juillet, après un précédent report, mais M. Trump a signé en début de semaine un décret pour repousser la date au 1er août.Dans ses lettres, M. Trump assure que toute riposte sera sanctionnée par une surtaxe additionnelle de même ampleur.Le président américain avait annoncé début avril des droits de douane punitifs allant jusque 50% sur les produits des pays ayant un excédent commercial avec les Etats-Unis.Devant l’émoi international et la panique des marchés financiers, Donald Trump avait mis ces surtaxes sur pause pour 90 jours, afin de permettre des négociations avec les partenaires commerciaux, la Maison Blanche assurant que plusieurs dizaines d’accords seraient signés dans l’intervalle.Pour l’heure, seuls deux accords ont été annoncés, avec le Royaume-Uni et le Vietnam, alors qu’un compromis de désescalade a été paraphé avec la Chine, après un mois de guerre commerciale.

Euro-2025: L’Angleterre se reprend et coule les Pays-Bas

L’Angleterre s’est ressaisie en surclassant les Pays-Bas (4-0) grâce notamment à un doublé de Lauren James, mercredi à Zurich, et revient dans la course aux quarts de finale de l’Euro-2025 après sa défaite initiale contre la France (2-1).Une réponse cinglante. Les tenantes du titre ont remporté le duel qui opposait les deux derniers champions d’Europe. Avec désormais trois points au compteur, les Anglaises reviennent à la hauteur de leurs adversaires, méconnaissables, derrière les Bleues (6 pts) qui ont battu le pays de Galles (4-1) dans la soirée.Cette victoire sans trembler sur l’air de “Sweet Caroline”, allègrement entonné par les nombreux supporters des Lionesses qui ont égayé le Letzigrund, doit beaucoup au talent de Lauren James.Elle a ouvert le score d’un superbe tir de son pied gauche magique dans le coin (22e) avant de creuser l’écart à l’heure de jeu en reprenant une frappe d’Ella Toone renvoyée par le dos de Kerstin Casparij (60e).Arrivée en fin de convalescence à l’Euro, après une blessure aux ischio-jambiers en avril, Lauren James, dont le frère Reece est lui aussi international et comme elle sous contrat avec Chelsea, avait déjà mis le feu dans la défense française en début de match samedi dernier avant de baisser d’intensité.- Passivité -La joueuse du Bayern Munich Georgia Stanway aussi a une belle frappe sèche, qui a signé le 2-0 juste avant la mi-temps sur un mauvais renvoi de la défense (45e+2).Mais la passivité des Oranje était encore plus criante sur le quatrième but, inscrit lui par Toone qui a pu tranquillement ajuster sa frappe au milieu de trois défenseuses figées (67e).Daphne van Domselaar, la gardienne néerlandaise d’Arsenal, a passé une fin d’après-midi très pénible. Elle a évité une correction plus sévère encore, notamment devant Alessia Russo (82e).Avec le recul, la victoire facile des Néerlandaises d’entrée contre les Galloises (3-0), qui disputent leur toute première grande compétition, était donc trompeuse. Contre l’Angleterre, elles n’ont cadré qu’une seule frappe dans le match, et aucune avant l’heure de jeu !Vivianne Miedema, qui avait signé son 100e but en sélection samedi contre le Pays de Galles, a été transparente.Les Néerlandaises n’ont pas du tout été agressives au pressing, la recette qui avait permis aux Françaises de s’imposer.Dans le duel des bancs, la sélectionneuse néerlandaise de l’Angleterre, Sarina Wiegman, qui a la particularité d’avoir remporté les deux derniers Euros (en 2017 avec les Pays-Bas, en 2022 avec l’Angleterre), a gagné son duel avec le coach Andries Jonker.”Cette performance me rend très heureuse”, a commenté Wiegman après le coup de sifflet final. “Je pense que nous vraiment rebondi après le match contre la France. Notre conservation et la manière dont l’équipe a répondu aujourd’hui (mercredi), c’était vraiment bien.”Les championnes d’Europe sont toujours là et joueront leur qualification dimanche (21h00) face aux Galloises. Les Néerlandaises affronteront elles la France à la même heure. “C’est une lourde défaite et nous ne l’avons pas vu venir”, a commenté Jonker. “Mais nous devons croire en nos chances, sinon, ce ne sera pas la peine de nous présenter (sur le terrain).”

Guatemala: le bilan des séismes s’alourdit, quatre morts

Le bilan de la série de séismes qui ont secoué le Guatemala mardi s’est alourdi, passant à quatre morts mercredi après la découverte du corps d’un adolescent enseveli par un glissement de terrain.Les séismes les plus forts ont atteint, mardi après-midi, une magnitude de 4,8 et 5,7, avec des épicentres situés dans les localités d’Amatitlan et d’Alotenango, près de la capitale, selon le service géologique américain USGS. Selon l’agence de coordination des catastrophes Conred, le nombre de morts est passé à quatre avec la découverte du corps d’un adolescent à Santa Maria de Jesus (sud-ouest), la zone la plus touchée par les séismes. Quelques heures auparavant, le président Bernardo Arévalo avait annoncé sur X que le bilan était de trois morts: deux hommes dont le véhicule a été enseveli par des pierres et une femme victime d’un éboulement dans un village. Dans son dernier bilan, la Conred indique également que les séismes ont fait des centaines de sinistrés et endommagé des dizaines de maisons ainsi que plusieurs routes et un pont.M. Arévalo a suspendu mercredi les cours dans les écoles ainsi que la journée de travail dans les trois départements les plus touchés : Guatemala, Escuintla et Sacatepéquez. Après le premier tremblement de terre, survenu vers 15H00 (21H00 GMT), quelque 200 répliques ont été enregistrées, dont une vingtaine ressenties par la population, a précisé l’Institut local de sismologie. Des centaines de personnes ont passé la nuit de mardi à mercredi dans la rue ou les parcs par crainte de répliques.Carmen Carrillo, 49 ans, a ainsi dormi dehors avec sa famille à Palin, situé à 35 km au sud de la capitale. Les séismes de la veille “ont été très forts”, a-t-elle dit à l’AFP. À Santa Maria de Jesus, 50% des maisons présentent des dommages, y compris des bâtiments historiques, selon le maire Mario Pérez. La ville est privée d’électricité et est presque isolée en raison des éboulements qui encombrent les routes.Le président Arévalo est arrivé en hélicoptère dans cette ville à majorité indigène maya pour évaluer les dégâts. “Sachez que nous travaillons sans relâche pour la sécurité de toute la population”, a indiqué le dirigeant sur X, exprimant ses “plus profondes condoléances aux familles des défunts”.L’Amérique centrale subit fréquemment des séismes en raison de la convergence des plaques tectoniques des Caraïbes et de Cocos, ainsi que de failles géologiques locales.

Mondial des clubs: le PSG se balade contre le Real Madrid et va en finale

Le Paris SG champion d’Europe a donné la leçon au Real Madrid de Kylian Mbappé (4-0), mercredi en demi-finale de Mondial des clubs au stade Metlife près de New York, et défiera Chelsea dimanche pour le titre mondial.Ce match très attendu a accouché non pas d’une souris mais d’un nouveau récital du PSG, qui n’a laissé aucune miette au Real Madrid. Pour les Merengue, c’est la confirmation d’une saison noire sans titre majeur, d’une chute de la Maison blanche, loin des standards qui l’ont placé sur le toit de l’Europe six fois depuis 2014.Devant plus de 71.000 spectateurs, tout était réuni pourtant pour un match disputé, comme le regain de forme du Real sous la houlette de leur nouvel entraîneur Xabi Alonso et le retour de part et d’autre des leaders d’attaque français Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé. Mais il n’y a souvent eu qu’une seule véritable équipe sur le terrain: Paris qui distribue et accélère à l’envi.Les Parisiens ont été virevoltants comme souvent en cette deuxième moitié de saison, mais ils ont profité au départ d’erreurs coupables de leurs adversaires. Après deux grosses parades de Thibault Courtois devant Fabian Ruiz (4e) et Nuno Mendes (5e), Raul Asencio, qui palliait l’absence de Dean Huijsen suspendu, a manqué un contrôle.Tout ce qu’attend une équipe parisienne qui presse sans relâche. Le travail d’Ousmane Dembélé a permis à Ruiz de finir de près (6e).- Le Real déboussolé -Dans un après-midi chaud, le stade en plein air rempli de maillots blancs a été climatisé dans la foulée par un deuxième but, celui de Dembélé, décidément bel et bien de retour après sa réalisation contre le Bayern Munich en quarts de finale (2-0).Le si tranchant Antonio Rudiger a raté sa passe, et Dembélé qui avait de nouveau sprinté pour presser a récupéré le ballon avant de conclure sans trembler devant Courtois (9e).Le Real Madrid, visiblement stupéfait, n’a pas eu la réaction attendue par ses fans et s’est à nouveau borné à regarder les circuits de passe parisiens. Le pressing demandé par Xabi Alonso depuis son arrivée était aux abonnés absents.Et le PSG a frappé une troisième fois à la 24e minute, grâce à un raid de l’inusable Achraf Hakimi dans le couloir droit, qui s’est appuyé sur ses milieux de terrain pour ensuite servir au second poteau Ruiz, pour son doublé (3-0).L’humiliation fut complète lorsque les entrants Bradley Barcola et Gonçalo Ramos se sont amusés dans la surface parisienne. Le numéro 9 s’est retourné subitement pour frapper dans la lucarne (87e).Etouffé, apathique, déboussolé par les combinaisons incessantes des Parisiens, le Real Madrid n’a eu que très peu d’occasions, ni tout simplement de situations à faire fructifier. Vinicius lancé en profondeur a raté son tir, bien gêné par le retour de Nuno Mendes (21e). Le Madrilène sera aussi bien stoppé par Marquinhos un peu plus tard (58e).- Nouvelle finale -Quant à Kylian Mbappé, très attendu, il a tenté trois frappes, l’une détournée, les deux autres non cadrées, pour une copie médiocre.Fatalement, constatant ce manque d’opposition, le PSG a parfois fait preuve de suffisance ou d’imprécisions dans le deuxième acte, rappelant le relâchement bien normal contre l’Inter Miami de Messi (4-0 à la mi-temps).Rien cependant qu’une faible équipe madrilène ne puisse exploiter. Tout juste Luka Modric, rentré en cours de jeu, et les siens ont-ils avancé sur le terrain, reléguant à l’occasion les Parisiens près de leur surface.Globalement, le Real Madrid a semblé baisser pavillon très tôt dans la partie, s’inclinant devant le champion d’Europe, qui a visiblement très envie d’ajouter à sa moisson la couronne de champion du monde dimanche. Il faudra pour cela battre une solide équipe de Chelsea. Le PSG part favori.Pour le Real Madrid, cette défaite humiliante est un sacré coup d’arrêt après les débuts prometteurs de Xabi Alonso sur le banc.

Trump broadens push for tariff deals, unveils 50% Brazil levy

US President Donald Trump announced a 50 percent tariff Wednesday targeting Brazil as he blasted the trial of the country’s ex-leader, while widening a push to secure more bilateral trade deals with other partners.In a letter addressed to President Luiz Inacio Lula da Silva, Trump criticized the treatment of Jair Bolsonaro as an “international disgrace,” adding that the trial “should not be taking place.”He also said Washington would launch an investigation into Brazil’s trade practices.The latest tariff threat came after Brazil said it had summoned the US charge d’affaires in a diplomatic row over Trump’s earlier criticism of the coup trial of Bolsonaro.Bolsonaro denies he was involved in an attempt to wrest power back from Lula in an alleged coup plot prosecutors say failed only for a lack of military backing.The 50 percent US tariff on Brazilian goods will take effect August 1, Trump said in his letter, mirroring a deadline that dozens of other economies face.While Trump has started to issue letters to trading partners this week as he ramps up pressure towards more deals, he has focused on partners with which his country runs significant deficits.Brazil had not been among those threatened with these higher duties previously. The United States runs a goods trade surplus instead with Brazil.- Escalation threats -Trump’s message to Lula was the latest in more than 20 such letters the US president has released since Monday, setting out tariff rates as Washington tries to bring about more trade pacts.On Wednesday, Trump had addressed letters to leaders of the Philippines, Sri Lanka, Brunei, Algeria, Libya, Iraq and Moldova, spelling out duties ranging from 20 percent to 30 percent that would also take effect on August 1.Similar to a first batch of documents published Monday, the levels were not too far from those originally threatened in April, although some partners received notably lower rates this time.While Trump in April imposed a 10 percent levy on almost all trading partners, he unveiled — and then withheld — higher rates for dozens of economies.The deadline for those steeper levels to take effect was meant to be Wednesday, before Trump postponed it further to August 1.Countries that faced the threats of elevated duties began receiving letters spelling out US tariff rates on their products.In the messages, Trump justified his tariffs as a response to trade ties that he says are “far from Reciprocal.”The letters urged countries to manufacture products in the United States to avoid duties, while threatening further escalation if leaders retaliated.Other countries that have received Trump’s letters include key US allies Japan and South Korea, as well as Indonesia, Bangladesh and Thailand.- EU deal in ‘coming days’? -Analysts have noted that Asian countries have been a key target so far.But all eyes are on the state of negotiations with major partners who have yet to receive such letters, including the European Union.The Trump administration is under pressure to unveil more trade pacts. So far, Washington has only reached agreements with Britain and Vietnam, alongside a deal to temporarily lower tit-for-tat levies with China.Trump on Tuesday said that his government was “probably two days off” from sending the EU a letter with an updated tariff rate for the bloc.An EU spokesman said Wednesday that the bloc wants to strike a deal with the United States “in the coming days,” and has shown readiness to reach an agreement in principle.Apart from tariffs targeting goods from different countries, Trump has rolled out sector-specific duties on steel, aluminum and autos since returning to the White House in January.On Tuesday, Trump said levies were incoming on copper and pharmaceuticals. The planned rate for copper is 50 percent, he added, while pharmaceutical products face a levy as high as 200 percent — but manufacturers would be given time to relocate operations to the United States.