Les plaintes s’accumulent en France dans le dossier des laits infantiles

L’affaire des laits infantiles, déjà à l’origine de deux enquêtes ouvertes en France après la mort de deux nourrissons, connaît jeudi un nouvel épisode judiciaire avec la plainte déposée à Paris par l’association Foodwatch et huit familles qui accusent les industriels et le gouvernement de ne pas avoir agi à temps.A un mois, Adam, nourri au lait Guigoz, s’est retrouvé plusieurs semaines en réanimation, après des crises de diarrhées et vomissements. Amani, cinq mois, a été pris de vomissements et maux de ventre pendant quatre jours, jusqu’à ce qu’il arrête de boire son Babybio. Fièvres répétées et problèmes de digestion ont alerté le personnel de crèche et les parents d’un bébé de quatre mois nourri au Picot 1er âge…”Certains parents ont vraiment cru que leur enfant allait mourir”, a raconté Ingrid Kragl, directrice de l’information de Foodwatch, lors d’une conférence de presse.Huit familles – représentant neuf bébés – se sont jointes à cette plainte de l’association, consultée par l’AFP, et font le lien entre les maux de leurs nourrissons et le lait concerné par des rappels de lots potentiellement contaminés par la toxine céréulide.”Les faits sont particulièrement graves puisque ces laits contaminés à la toxine céréulide sont souvent destinés à des nourrissons de moins de six mois, parfois des prématurés au système immunitaire d’autant plus vulnérable”, a souligné cette association européenne de consommateurs.”Ils ont été vendus dans le monde entier par des multinationales qui ont commercialisé des produits exposant les bébés à un risque pour leur santé. C’est hors la loi”, poursuit-elle.- Soixantaine de pays -Plusieurs industriels, dont les géants Nestlé (Guigoz, Nidal), Danone (Blédilait, Gallia) et Lactalis (Picot), mais aussi de plus petits acteurs comme Vitagermine (Babybio Optima) et la Marque en Moins ont procédé depuis décembre à des rappels de laits infantiles dans plus d’une soixantaine de pays, dont la France.A Angers et Bordeaux, la justice enquête déjà sur les décès de deux nourrissons ayant consommé un lait infantile rappelé par Nestlé pour cause de “possible contamination” par une substance d’origine bactérienne, sans “lien de causalité” établi pour l’heure, selon les autorités.A Paris, où le tribunal est doté d’un pôle “santé publique”, la plainte contre X vise une série de délits, dont la mise en danger et l’atteinte à l’intégrité physique des nourrissons, la tromperie aggravée ou le manquement aux obligations de sécurité.”(Les) fabricants ne pouvaient ignorer les obligations de sécurité sanitaire qui leur incombent. Nous demandons la plus grande fermeté”, a déclaré l’avocat des familles et de l’association, Me François Lafforgue.La toxine mise en cause, la céréulide, est une substance produite par certaines bactéries et “susceptible d’entraîner principalement des troubles digestifs, tels que des vomissements ou des diarrhées”, indiquait jeudi dernier le ministère de la Santé. Sans faire de lien, “à ce stade”, entre la consommation des laits rappelés et les symptômes.- “Opacité” -Au centre des préoccupations se trouve une huile riche en acide arachidonique (ARA), à l’origine de la présence potentielle de céréulide. Le producteur chinois Cabio Biotech, qui détient des parts de marché importantes au niveau mondial sur ce produit, a été mis en cause par plusieurs fabricants de lait infantile ayant procédé à des rappels, même si un lien de causalité n’a pas formellement été établi à ce stade.Foodwatch reproche notamment aux fabricants de lait d’avoir tardé entre les premières alertes émises en décembre et les rappels.”On veut casser ce cycle d’opacité et d’impunité, en le dénonçant haut et fort, et en comptant sur le fait que la justice fasse son travail”, a déclaré la directrice générale de Foodwatch, Karine Jacquemard.L’association estime que les parents n’ont pas été suffisamment informés, souvent trop tard et de façon confuse et met en cause les autorités dans la plainte pour avoir tardé à agir et pour des carences dans les contrôles.Le gouvernement a lui défendu son action en affirmant que les procédures avaient été “très très bien respectées” et que tous les lots concernés ont “été retirés”.Mercredi, le tribunal administratif de Paris avait rejeté le recours déposé par une association de défense de la santé des enfants pour “carence grave de l’Etat dans la gestion du scandale sanitaire des laits infantiles contaminés”.

Les plaintes s’accumulent en France dans le dossier des laits infantiles

L’affaire des laits infantiles, déjà à l’origine de deux enquêtes ouvertes en France après la mort de deux nourrissons, connaît jeudi un nouvel épisode judiciaire avec la plainte déposée à Paris par l’association Foodwatch et huit familles qui accusent les industriels et le gouvernement de ne pas avoir agi à temps.A un mois, Adam, nourri au lait Guigoz, s’est retrouvé plusieurs semaines en réanimation, après des crises de diarrhées et vomissements. Amani, cinq mois, a été pris de vomissements et maux de ventre pendant quatre jours, jusqu’à ce qu’il arrête de boire son Babybio. Fièvres répétées et problèmes de digestion ont alerté le personnel de crèche et les parents d’un bébé de quatre mois nourri au Picot 1er âge…”Certains parents ont vraiment cru que leur enfant allait mourir”, a raconté Ingrid Kragl, directrice de l’information de Foodwatch, lors d’une conférence de presse.Huit familles – représentant neuf bébés – se sont jointes à cette plainte de l’association, consultée par l’AFP, et font le lien entre les maux de leurs nourrissons et le lait concerné par des rappels de lots potentiellement contaminés par la toxine céréulide.”Les faits sont particulièrement graves puisque ces laits contaminés à la toxine céréulide sont souvent destinés à des nourrissons de moins de six mois, parfois des prématurés au système immunitaire d’autant plus vulnérable”, a souligné cette association européenne de consommateurs.”Ils ont été vendus dans le monde entier par des multinationales qui ont commercialisé des produits exposant les bébés à un risque pour leur santé. C’est hors la loi”, poursuit-elle.- Soixantaine de pays -Plusieurs industriels, dont les géants Nestlé (Guigoz, Nidal), Danone (Blédilait, Gallia) et Lactalis (Picot), mais aussi de plus petits acteurs comme Vitagermine (Babybio Optima) et la Marque en Moins ont procédé depuis décembre à des rappels de laits infantiles dans plus d’une soixantaine de pays, dont la France.A Angers et Bordeaux, la justice enquête déjà sur les décès de deux nourrissons ayant consommé un lait infantile rappelé par Nestlé pour cause de “possible contamination” par une substance d’origine bactérienne, sans “lien de causalité” établi pour l’heure, selon les autorités.A Paris, où le tribunal est doté d’un pôle “santé publique”, la plainte contre X vise une série de délits, dont la mise en danger et l’atteinte à l’intégrité physique des nourrissons, la tromperie aggravée ou le manquement aux obligations de sécurité.”(Les) fabricants ne pouvaient ignorer les obligations de sécurité sanitaire qui leur incombent. Nous demandons la plus grande fermeté”, a déclaré l’avocat des familles et de l’association, Me François Lafforgue.La toxine mise en cause, la céréulide, est une substance produite par certaines bactéries et “susceptible d’entraîner principalement des troubles digestifs, tels que des vomissements ou des diarrhées”, indiquait jeudi dernier le ministère de la Santé. Sans faire de lien, “à ce stade”, entre la consommation des laits rappelés et les symptômes.- “Opacité” -Au centre des préoccupations se trouve une huile riche en acide arachidonique (ARA), à l’origine de la présence potentielle de céréulide. Le producteur chinois Cabio Biotech, qui détient des parts de marché importantes au niveau mondial sur ce produit, a été mis en cause par plusieurs fabricants de lait infantile ayant procédé à des rappels, même si un lien de causalité n’a pas formellement été établi à ce stade.Foodwatch reproche notamment aux fabricants de lait d’avoir tardé entre les premières alertes émises en décembre et les rappels.”On veut casser ce cycle d’opacité et d’impunité, en le dénonçant haut et fort, et en comptant sur le fait que la justice fasse son travail”, a déclaré la directrice générale de Foodwatch, Karine Jacquemard.L’association estime que les parents n’ont pas été suffisamment informés, souvent trop tard et de façon confuse et met en cause les autorités dans la plainte pour avoir tardé à agir et pour des carences dans les contrôles.Le gouvernement a lui défendu son action en affirmant que les procédures avaient été “très très bien respectées” et que tous les lots concernés ont “été retirés”.Mercredi, le tribunal administratif de Paris avait rejeté le recours déposé par une association de défense de la santé des enfants pour “carence grave de l’Etat dans la gestion du scandale sanitaire des laits infantiles contaminés”.

Espagne: Mbappé impuissant, le Real Madrid toujours malade

Malgré un nouveau doublé de Kylian Mbappé, le Real Madrid a sombré collectivement mercredi sur la pelouse du Benfica Lisbonne (4-2), rappelant aux yeux de l’Europe qu’il était encore loin de redevenir une grande équipe, à la hauteur de son histoire et de son palmarès.Le coup de tête héroique du gardien ukrainien Anatoliy Trubin, à la 98e minute, restera gravé dans l’histoire de la C1 comme celui qui a privé l’Olympique de Marseille d’une place en barrages. Mais il a également remis le Real à sa place: en dehors du Top-8, loin des favoris et de son statut de Roi d’Europe. Loin, aussi, d’une 16e couronne continentale, objectif affiché lors de la signature de Mbappé à l’été 2024.L’image arrêtée, sur cet ultime coup franc au bout du temps additionnel, tiré alors que le Real terminait la rencontre à neuf contre onze, est désastreuse pour une équipe de ce niveau, et démontre assez bien les problèmes actuels de la Maison Blanche.”Cette photo illustre l’apathie, la déconnexion et la confusion d’une équipe qui jouait sa qualification directe pour les huitièmes de finale… et qui a agi comme si rien n’était en jeu”, écrit le quotidien Marca, pointant le positionnement hasardeux des Merengues.”Ce quatrième but ne changeait rien mathématiquement, mais c’est une honte”, a résumé Kylian Mbappé, auteur, en vain, d’un troisième doublé en une semaine, ses 35e et 36e réalisations de la saison toutes compétitions confondues, dont treize en sept journées de C1.- “Pas digne d’une équipe de champions” -L’attaquant français, agacé de la rechute des siens alors qu’ils avaient leur destin entre les mains, s’est présenté en zone mixte pour la première fois après une défaite madrilène et a livré un constat implacable.”Ce n’est pas normal ce que nous avons vu ce soir. On ne peut pas être bons un jour et pas le lendemain, ce n’est pas digne d’une équipe de champions. Nous devons être plus réguliers. Il nous manque un peu de tout”, a pesté Mbappé. “Ce n’est pas une question de qualité ou de tactique, c’est une question d’avoir plus d’envie que l’adversaire. Le Benfica a joué sa vie sur le terrain, pas nous. On mérite cette défaite, et la position qui est la nôtre”, a-t-il poursuivi après cet humiliant revers, qui oblige le Real (9e) à passer par les barrages.Son entraîneur Alvaro Arbeloa, totalement dominé dans son duel tactique avec son mentor José Mourinho, a bien tenté de prendre la responsabilité de cette débâcle, comme il l’avait fait lors de l’élimination en Coupe du Roi contre Albacete, club de deuxième division, il y a deux semaines.Mais il a rapidement été contredit, d’abord par la saine colère de Mbappé, puis par son capitaine Federico Valverde, qui a glissé “les coupables, c’est nous” lors de sa sortie de l’Estadio da Luz.Un constat partagé par la grande majorité des supporters merengues, qui n’avait pas hésité à siffler ses stars, dont Vinicius Jr et Jude Bellingham, contre Levante (2-0), et à réclamer la démission du président Florentino Pérez, jugé responsable du déséquilibre de son équipe.Car l’armada madrilène reste bien malade, et sans remède à un mal qui persiste: qu’elle soit sous les ordres d’Alvaro Arbeloa, Xabi Alonso ou même Carlo Ancelotti, elle demeure bien trop dépendante des exploits individuels de ses “Galactiques” pour espérer briller.Et elle risque, à ce jeu-là, de se faire punir, comme l’an dernier contre Arsenal (3-0, 2-1), même si elle parvient à passer l’obstacle des barrages, où elle pourrait retrouver Benfica, ou affronter les Norvégiens de Bodo Glimt. Avant cela, le Real – 2e de Liga à un point du FC Barcelone – devra faire face dès dimanche au jugement de son public au stade Santiago Bernabéu, qui a déjà identifié les coupables.

Coup d’envoi à Toulouse d’une journée de mobilisation pour le journaliste Christophe Gleizes

Une centaine de personnes ont réclamé, jeudi en fin de matinée à Toulouse, la libération du journaliste français Christophe Gleizes, emprisonné en Algérie, ouvrant une journée de mobilisation qui doit s’achever par un concert de soutien organisé au Bataclan par Reporters sans frontières.Arrêté en mai 2024 alors qu’il préparait un article sur le club de football le plus titré du pays, la Jeunesse Sportive de Kabylie, le journaliste de 36 ans avait d’abord été placé sous contrôle judiciaire, puis incarcéré en juin 2025 après sa condamnation à 7 ans de prison pour “apologie du terrorisme”, confirmée en appel.”Nous demandons au président algérien Abdelmadjid Tebboune de gracier Christophe Gleizes”, a déclaré jeudi Anthony Assémat, du Club de la presse Occitanie, face aux dizaines de personnes, dont une vingtaine d’élus, venues exprimer leur soutien au collaborateur des magazines français So Foot et Society et ses proches.L’arrestation de Christophe Gleizes sur des “motifs fallacieux” est “profondément injuste”, a dénoncé la conseillère régionale Emilie Dalix, venue représenter la présidente socialiste de la région Occitanie Carole Delga, devant notamment le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, et le député insoumis de Haute-Garonne, François Piquemal.”Christophe n’a fait qu’exercer son métier (…) il n’est coupable de rien”, a fustigé Romain Amalric, de  l’Union des journalistes de sport en France (UJSF). “Il ne doit pas être la victime de complications diplomatiques. Il n’était en Algérie que pour parler de football”, a-t-il ajouté.D’autres événements de soutien au journaliste français doivent se tenir jeudi, notamment à Lille, Perpignan, Montpellier et Paris, où une soirée de concerts doit rassembler au Bataclan Alex Beaupain, Malik Djoudi, Jeanne Cherhal, Elephanz et Mathilda, selon RSF.Le billet d’entrée coûte 9,50 euros et “100 % des bénéfices seront reversés à RSF pour la campagne de libération dédiée à Christophe Gleizes”, a indiqué l’organisation de défense de la presse.La mère du journaliste sportif, Sylvie Godard, a transmis une demande de grâce au président algérien Abdelmadjid Tebboune, et Christophe Gleizes a par ailleurs formé un pourvoi en cassation pour obtenir un nouveau procès.

Coup d’envoi à Toulouse d’une journée de mobilisation pour le journaliste Christophe Gleizes

Une centaine de personnes ont réclamé, jeudi en fin de matinée à Toulouse, la libération du journaliste français Christophe Gleizes, emprisonné en Algérie, ouvrant une journée de mobilisation qui doit s’achever par un concert de soutien organisé au Bataclan par Reporters sans frontières.Arrêté en mai 2024 alors qu’il préparait un article sur le club de football le plus titré du pays, la Jeunesse Sportive de Kabylie, le journaliste de 36 ans avait d’abord été placé sous contrôle judiciaire, puis incarcéré en juin 2025 après sa condamnation à 7 ans de prison pour “apologie du terrorisme”, confirmée en appel.”Nous demandons au président algérien Abdelmadjid Tebboune de gracier Christophe Gleizes”, a déclaré jeudi Anthony Assémat, du Club de la presse Occitanie, face aux dizaines de personnes, dont une vingtaine d’élus, venues exprimer leur soutien au collaborateur des magazines français So Foot et Society et ses proches.L’arrestation de Christophe Gleizes sur des “motifs fallacieux” est “profondément injuste”, a dénoncé la conseillère régionale Emilie Dalix, venue représenter la présidente socialiste de la région Occitanie Carole Delga, devant notamment le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, et le député insoumis de Haute-Garonne, François Piquemal.”Christophe n’a fait qu’exercer son métier (…) il n’est coupable de rien”, a fustigé Romain Amalric, de  l’Union des journalistes de sport en France (UJSF). “Il ne doit pas être la victime de complications diplomatiques. Il n’était en Algérie que pour parler de football”, a-t-il ajouté.D’autres événements de soutien au journaliste français doivent se tenir jeudi, notamment à Lille, Perpignan, Montpellier et Paris, où une soirée de concerts doit rassembler au Bataclan Alex Beaupain, Malik Djoudi, Jeanne Cherhal, Elephanz et Mathilda, selon RSF.Le billet d’entrée coûte 9,50 euros et “100 % des bénéfices seront reversés à RSF pour la campagne de libération dédiée à Christophe Gleizes”, a indiqué l’organisation de défense de la presse.La mère du journaliste sportif, Sylvie Godard, a transmis une demande de grâce au président algérien Abdelmadjid Tebboune, et Christophe Gleizes a par ailleurs formé un pourvoi en cassation pour obtenir un nouveau procès.

Violences à l’école: près d’un tiers des collégiennes victimes de cyberviolences

Près d’un tiers des collégiennes (30,6%) et un quart des lycéennes (24,9%) déclarent avoir été victimes de cyberviolences, selon une étude de l’Observatoire national des violences faites aux femmes dévoilée jeudi, alors que le gouvernement veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans.Un collégien sur quatre (26,2%) et un lycéen sur cinq (20,4%) indiquent également avoir été victimes de violences en ligne, selon cette étude basée sur des données de la DEPP, le service statistique du ministère de l’Éducation nationale, qui datent de 2021-2022 pour les collèges et de 2022-2023 pour les lycées.Les violences verbales ou écrites (injures, moqueries, surnoms désagréables) représentent la majorité des cyberviolences subies par les écoliers victimes. Cette étude est publiée quelques jours après le vote, lundi, à l’Assemblée nationale d’une proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Le texte, qui doit désormais être examiné par le Sénat, pourrait faire de la France une pionnière en Europe.L’enquête de l’Observatoire publiée jeudi revient également en détail sur les violences sexistes et sexuelles en milieu scolaire.Les violences sexuelles (“baisers” forcés, “caresses” forcées, voyeurisme) touchent 15% des collégiennes et 19% des lycéennes.”8% des écoliers et écolières déclarent avoir subi des +embrassades+ forcées au moins une fois au cours de l’année scolaire 2020-2021, et 15% avoir été victimes de voyeurisme dans les toilettes”, détaille le rapport.Ces chiffres “justifient, si besoin était, l’urgence” du déploiement des programmes scolaires d’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité (Evars), estime Roxana Maracineanu, la secrétaire générale de la Mission pour la protection des femmes (Miprof) dont dépend l’Observatoire national.”Aucune violence à caractère sexiste ou sexuel n’a sa place à l’École”, affirme de son côté le ministre de l’Education nationale Edouard Geffray, dans l’étude. Selon le premier bilan fourni mercredi par le ministre dans les colonnes du Monde, 66% des écoliers, 48% des collégiens et 35% des lycéens avaient déjà bénéficié, au 31 décembre 2025, “d’au moins une séance” d’éducation à la vie affective et relationnelle. 

Gold surges further, oil jumps on Trump’s Iran threat

Gold soared to a fresh record near $5,600 on Thursday and oil prices climbed after US President Donald Trump ramped up geopolitical tensions with threats of a military strike on Iran.”With the Middle East tinder box looking set to ignite again, oil prices have moved sharply higher, lifting shares in listed energy giants,” said Susannah Streeter, chief investment strategist at Wealth Club.Stock markets mostly rose in Asia and Europe as investors also pored over company earnings and the US Federal Reserve’s latest policy update. Frankfurt slid almost one percent in midday deals, however, dragged down by German software giant SAP.Its share price tumbled nearly 14 percent after the company warned it would see a slowdown in new cloud computing contracts this year after missing targets last year.Gold hit a new record at $5,595.47 an ounce as investors rush to assets deemed safe, including silver, which reached its own record of $120.44 an ounce.The precious metals are being helped by a softer dollar, sparked by speculation that Trump is happy to see the world’s reserve currency weaken despite the potential risk of pushing up US inflation.An uneventful policy announcement by the Fed on Wednesday did little to inspire buying, though observers said traders were optimistic that US interest rates will come down as Trump prepares to name his pick as the next governor of the central bank.Trump has meanwhile warned that Tehran needed to negotiate a deal over its nuclear programme, which the West believes is aimed at making an atomic bomb.”Hopefully Iran will quickly ‘Come to the Table’ and negotiate a fair and equitable deal — NO NUCLEAR WEAPONS — one that is good for all parties. Time is running out, it is truly of the essence!” Trump wrote on his Truth Social platform.”The next attack will be far worse! Don’t make that happen again,” he added, referring to US strikes against Iranian targets in June.International benchmark Brent crude oil briefly topped $70 a barrel Thursday for the first time since September with a gain of more than two percent.On stock markets, Meta jumped in after-hours trade after the US parent of Facebook and Instagram published quarterly earnings that topped expectations, as revenue grew along with investments in artificial intelligence.South Korean tech giant Samsung Electronics posted record quarterly profits Thursday, riding massive market demand for the memory chips that power AI. Ahead of the Wall Street open, US chemicals group Dow said it would slash 4,500 jobs and use artificial intelligence and automation to improve productivity and boost profitability by at least $2 billion.- Key figures at around 1145 GMT -Brent North Sea Crude: UP 2.2 percent at $6.03 per barrelWest Texas Intermediate: UP 2.6 percent at $64.88 per barrelLondon – FTSE 100: UP 0.6 percent at 10,217.82 pointsParis – CAC 40: UP 0.5 percent at 8,110.53Frankfurt – DAX: DOWN 0.9 percent at 24,597.26Tokyo – Nikkei 225: FLAT at 53,375.60 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.5 percent at 27,968.09 (close)Shanghai – Composite: UP 0.2 percent at 4,157.98 (close)New York – Dow: FLAT at 49,015.60 (close)Euro/dollar: UP at $1.1952 from $1.1944 on WednesdayPound/dollar: UP at $1.3798 from $1.3797Dollar/yen: UP at 153.49 yen from 153.38 yenEuro/pound: UP at 86.62 pence from 86.56 pence

Ligue des champions: OM, la grande désillusion

La “honte” de Roberto De Zerbi, la “soirée de merde” de Medhi Benatia et la colère de tous les supporters de l’OM: Marseille est tombé de très haut mercredi à Bruges, où le club olympien a laissé échapper une qualification immanquable pour les barrages de la Ligue des champions.La cruauté du scenario qui a laissé l’OM aux portes des barrages a été parfaitement illustrée par les écrans géants du stade Jan Breydel de Bruges, qui ont affiché après le coup de sifflet final ce sympathique message: “Félicitations pour la qualification, Olympique de Marseille !” Mais il restait encore quelques secondes à jouer à des centaines de kilomètres de là, à Lisbonne. Et au bout du temps additionnel, le gardien du Benfica Anatolii Troubine a inscrit de la tête le quatrième but de la victoire des Portugais face au Real Madrid (4-2), celui qui élimine l’OM. Il y en a eu d’autres avant celui-ci, bien sûr, et l’OM regrettera d’autres fins de matchs impitoyables, avec les défaites concédées dans les derniers instants face au Real Madrid ou à l’Atalanta Bergame, notamment. Mais il reste jeudi ce terrible constat: Corrigé à Bruges (3-0), l’OM est le premier club français à ne pas atteindre la phase à élimination directe de la nouvelle Ligue des champions. Le Paris SG et Monaco y sont parvenus cette saison comme la précédente, quand Lille et même Brest avaient également réussi. – “Sans excuse” -Pour les supporters marseillais, on frôle donc l’humiliation, comme l’illustre la Une du quotidien régional La Provence jeudi: “Ridicules”. L’OM était pourtant très bien engagé avec neuf points au bout de six matches. Mais l’équipe de Roberto De Zerbi a conclu sa campagne par deux revers 3-0 face à Liverpool et Bruges pour un bilan de cinq défaites en huit matches, beaucoup trop pour un effectif de ce calibre. “C’est une défaite terrible, sans excuse. Il faut faire un examen de conscience et se taire, tous. Quand tu perds un match comme ça, il y a de la honte”, a lâché le technicien italien mercredi. Sa responsabilité est engagée, forcément, car il ne parvient toujours pas à donner de la constance à son équipe, qui alterne matches maîtrisés comme contre Lens samedi (3-1) et fiascos spectaculaires, comme mercredi ou début janvier contre Nantes (défaite 2-0). Mais Medhi Benatia, directeur du football et architecte de l’effectif marseillais, semblait surtout remonté contre les joueurs mercredi. “En fait, il faut être sérieux. Le foot c’est un amusement, mais c’est sérieux. Et ce soir, on n’a pas été sérieux. Cette saison, parfois, trop souvent, on n’a pas été sérieux. Et ça me dérange au plus haut point”, a-t-il lancé, tout en colère froide. “C’est une soirée de merde, même un peu honteuse. Quand tu es dans un club comme celui-ci, tu peux perdre des matches. Tu as perdu à Madrid, tu as perdu à Lisbonne… Mais tu ne peux pas perdre comme ce soir”, a-t-il ajouté. – Au vert à Clairefontaine -Pour lui comme pour le président Pablo Longoria, l’échec est cuisant, même si les dirigeants assurent depuis le début de saison qu’une accession à la phase suivante n’était pas budgetée et que le véritable objectif est une nouvelle qualification en fin de saison.Mais les visages baissés et les regards abattus racontaient autre chose mercredi soir dans les couloirs blafards du stade Jan Breydel et c’est tout l’OM, un club habitué à entrer en crise pour moins que ça, qui doit désormais se relever. Car le calendrier reste exigeant: déplacement sur la pelouse du Paris FC samedi, réception de Rennes en Coupe de France mardi au Vélodrome – où l’accueil s’annonce glacial -, puis nouveau déplacement dans la capitale pour y affronter le Paris SG dans dix jours. “Comment veux-tu que ça n’ait pas de conséquences sur la suite de la saison ? J’espère que ça aura des conséquences. J’espère qu’entre eux, ils vont se poser les bonnes questions. C’est ce que j’attends”, a encore lancé Benatia. L’introspection se fera loin de Marseille, à Clairefontaine, où les Marseillais vont se mettre au vert jusqu’au match de samedi face au PFC. La saison dernière, ces “ritiri” à Mallemort puis Rome avaient fait beaucoup de bien à l’OM. L’ambiance à Clairefontaine sera sans doute un peu moins joyeuse, mais il y a de l’espoir. 

Iran’s IRGC: the feared ‘Pasdaran’ set for EU terror listing

Iran’s Islamic Revolutionary Guard Corps is the ideological army of the Islamic republic tasked with protecting the revolution from external and domestic threats but is accused by the West of militant activity abroad and serial rights violations at home.The EU is expected on Thursday to agree to list the IRGC as a terrorist organisation, which would match similar classification enacted by the United States, Canada and AustraliaRights groups have accused the Guards of taking a lead role in the deadly crackdown on protests against Iran’s clerical leadership under Ayatollah Ali Khamenei that has left thousands dead.”The intolerable repression of the peaceful uprising of the Iranian people cannot go unanswered,” said French Foreign Minister Jean-Noel Barrot as he announced late on Wednesday that Paris would back the terror designation in a hardening of French policy.Amnesty International said this week that its evidence showed that, alongside regular police and plain clothes agents, the IRGC and its volunteer paramilitary force known as the Basij, were “involved in the deadly crackdown”.Known in Iran as the “Pasdaran” (“The Guards”) or simply as “Sepah” (“The Corps”), the IRGC is a vast and complex organisation whose branches reach into many aspects of Iranian politics and society as well as the military.Its international unit, the Quds Force, whose then-chief Qasem Soleimani was killed by the United States in 2020, has been accused by the West of carrying out attacks in the Middle East, while analysts say it is a key economic player, benefitting from illicit transactions that circumvent sanctions.- ‘Control the economy’ -The Guards’ mission is “to propagate the ideas of the Islamic revolution”, said Clement Therme, a researcher at the International Institute of Iranian Studies. “It’s an army of 150,000 to 180,000 people in service of an ideology.”A Western diplomat, who requested anonymity to speak, said its membership was thought to be around 200,000.”It’s an armed force that functions like an elite military with terrestrial, maritime and aerospace capabilities, while it is better trained, better equipped and better paid than the regular military,” the diplomat said.The IRGC also serves as Tehran’s link to its regional allies, such as Hezbollah in Lebanon and pro-Iran militias in Iraq.”It’s an empire within an empire,” said David Khalfa, a researcher at the France-based Jean-Jaures Foundation.The Guards control or own companies across the Iranian economy, including major strategic sectors.Their annual military budget is estimated at around $6-9 billion, or 40 percent of Iran’s official military budget, according to data collated by Khalfa.”They effectively control the Iranian economy,” he added.For enforcement on the ground, the Guards rely on the Basij paramilitary, which is recruited mainly from young Iranians and acts as an ideological organisation embedded in all institutions and levels of society.There are thought to be around 600,000 to 900,000 Basij members, Khalfa said, pointing to cross-referenced data from several US think tanks.- Leader ‘dearer than our lives’ -A research paper published this month by Saeid Golkar and Kasra Aarabi of the US-based think tank United Against Nuclear Iran (UANI) said a shadowy IRGC unit known as the Tharallah Headquarters, responsible for security in Tehran, was the “most critical cog in the IRGC’s security and suppressive apparatus”.”It coordinates intelligence, policing, Basij militia, IRGC units, and psychological operations, ensuring that repression is not improvised but calibrated,” said Golkar and Aarabi, adding that it “functions as the regime’s operational brain during moments of unrest”.The Guards are led by General Mohammad Pakpour, who was appointed by Khamenei after his predecessor Hossein Salami was one of several key military figures killed in an Israeli strike during the 12-day war in June 2025.These losses revealed Israel’s deep intelligence penetration of the Islamic republic, including within the IRGC.On January 22, when the Islamic republic marks an annual day celebrating the Guards, Pakpour warned Israel and the United States “to avoid any miscalculations, by learning from historical experiences and what they learned in the 12-day imposed war, so that they do not face a more painful and regrettable fate”.In a show of bravado, given the fate of his predecessor, Pakpour that day also attended a public gathering with other generals from the IRGC and the regular army to show the unity within the Iranian armed forces.”The Islamic Revolutionary Guard Corps and dear Iran have their finger on the trigger, more prepared than ever, ready to carry out the orders and measures of the supreme commander-in-chief — a leader dearer than their own lives,” he said, referring to Khamenei.