Angleterre: Arsenal rate le coche, Manchester City et Liverpool n’avancent plus

Le leader Arsenal n’a ramené qu’un point de son déplacement à Nottingham Forest (0-0), samedi, mais cela suffit pour accroître un peu l’écart avec son poursuivant Manchester City, battu 2-0 chez le rival Manchester United (2-0).Accroché par Burnley (1-1), Liverpool ne s’est lui pas rassuré avant son déplacement à Marseille, mercredi en Ligue des champions. L’ancien entraîneur de Strasbourg, Liam Rosenior, est sorti vainqueur de son premier match de Premier League, avec Chelsea contre Brentford (2-0).    – Des regrets pour Arsenal -Les “Gunners” (1er, 50 pts) n’ont “que” sept points d’avance sur Manchester City (2e, 43 pts) après avoir buté sur le premier non-relégable, Nottingham Forest (17e, 22 pts).Au City Ground, les joueurs de Mikel Arteta ont rarement été mis en danger, comme souvent. Mais ils ont aussi échoué à convertir plusieurs occasions franches, à l’image de Declan Rice (17e), Vikto Gyökeres (28e) puis Gabriel Martinelli dans la foulée, ou encore Bukayo Saka et Mikel Merino peu après l’heure de jeu.Bien qu’ils prennent un peu plus d’avance sur City, ils risquent de voir Aston Villa (3e, 43 pts) revenir à quatre points dimanche si le club de Birmingham prolonge sa belle dynamique actuelle face à Everton.  – City en panne sèche -Si les joueurs de Manchester City espéraient passer devant Arsenal dans la course au titre, le début d’année a douché leurs espoirs, avec trois matches nuls et une défaite en championnat.Rien n’a fonctionné pour les joueurs de Pep Guardiola à Old Trafford, apathiques comme rarement, y compris depuis le début du déclin, il y a dix-huit mois. Un certain mérite peut être attribué à Manchester United, qui a abordé ce match en roue libre avec son entraîneur intérimaire, Michael Carrick, probablement là jusqu’en fin de saison après avoir succédé à Ruben Amorim cette semaine. Bryan Mbeumo a trouvé l’ouverture après une longue domination (65e, 1-0), puis Patrick Dorgu a fini de décourager les Citizens (76e, 2-0).En l’absence de Ruben Dias, pour encore un mois, les errances défensives ont été frappantes.”Nous savions que United était une équipe de transition et nous n’avons pas réussi à contrôler cela”, a reconnu Pep Guardiola. Cinquième du classement, Manchester United reste dans la course pour la Ligue des Champions.- Liverpool maladroit -Quatre jours avant son déplacement à Marseille en Ligue des Champions, Liverpool (4e, 36 pts) a de nouveau enregistré une sérieuse contre-performance, face à l’avant-dernier, Burnley (1-1). Les Reds avaient fait le plus dur en ouvrant le score juste avant la pause par Florian Wirtz (42e), mais ils ont été rejoints par un but de Marcus Edwards (65e). Les coéquipiers d’Hugo Ekitiké, titularisé pour la première fois depuis le 1er janvier mais dont aucun des six tirs n’a pu faire la différence, voient tous leurs poursuivants revenir menacer leur place qualificative pour la prochaine Ligue des Champions (cinq équipes en trois points). Ils n’ont remporté aucun de leurs matches de championnat en 2026.  – Première victoire pour Rosenior -Logiquement battu 3-2 par Arsenal mercredi en demi-finale aller de Coupe de la Ligue, Chelsea et son nouvel entraîneur Liam Rosenior sont péniblement venus à bout de Brentford (2-0). Les Blues, sixièmes de Premier League, ont fait preuve d’une efficacité maximale en marquant sur leurs deux seuls tirs cadrés, ceux de Joao Pedro (26e) et Cole Palmer, sur pénalty (76e).Malgré le premier match du milieu de terrain Connor Gallagher, venu de l’Atlético Madrid, Tottenham s’est incliné 2-1 devant West Ham grâce à but de Callum Wilson dans le temps additionnel. L’avenir de son entraîneur Thomas Frank, arrivé l’été dernier, est plus que jamais menacé, comme l’ont chanté les supporters des Spurs, actuellement quatorzièmes.

Budget: le PS ne devrait pas censurer le gouvernement, le dénouement approche

Satisfait des “victoires obtenues” avec les dernières annonces budgétaires de Sébastien Lecornu, le Parti socialiste s’engage à ne pas censurer le gouvernement pourvu que celui-ci ne finance pas ces nouvelles mesures “sur le dos des Français” mais bien en partie sur les grandes entreprises.Invité du JT de TF1 samedi soir, le Premier secrétaire du PS Olivier Faure a annoncé qu’il proposerait à ses députés “de ne pas censurer” le gouvernement à deux conditions : “la première, c’est d’avoir la copie (budgétaire, ndlr) complète, qu’il n’y ait pas de flou”; “La deuxième, c’est que le financement de toutes ces victoires obtenues ne se fasse pas sur le dos des Français”. “Nous avons cherché à avancer, à ne pas être dans la posture, mais être de ceux qui proposent des solutions. Et nous avons bien fait”, s’est réjoui M. Faure.En quête d’un compromis sur le budget 2026 pour éviter la censure, Sébastien Lecornu a annoncé vendredi soir plusieurs mesures en faveur du pouvoir d’achat (hausse de la prime d’activité notamment), des étudiants (repas à un euro) et sur le logement (400 millions de plus sur le logement social), comme le réclamait le Parti socialiste.Le Premier ministre devrait détailler ces mesures “dans un courrier adressé à tous les parlementaires lundi pour que chacun puisse se positionner”, a précisé la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin dans un entretien à Ouest-France.Mais le locataire de Matignon est resté évasif sur leur financement, au grand dam de plusieurs de ses soutiens.”Les concessions annoncées par le Premier ministre représentent plusieurs milliards de moindres économies, en grande partie issues de la surenchère des socialistes, sans que leurs financements ne soient encore clairement établis”, a ainsi déploré Paul Christophe, chef des députés Horizons, le parti d’Edouard Philippe.Le chef des députés du MoDem Marc Fesneau a dit attendre de l’exécutif “des clarifications, en particulier sur le respect des objectifs de réduction du déficit” de 5% du PIB au maximum en 2026 comme s’y est engagé le Premier ministre.”L’effort reposera de manière égale sur des baisses de dépenses et sur des hausses de recettes (…) sans jamais faire porter l’effort sur les ménages”, leur a répondu samedi soir Mme de Montchalin.- “il est temps d’en finir” -En dépit de l’opposition du Sénat et d’une partie de sa propre majorité, le gouvernement maintiendra ainsi la surtaxe sur les 400 plus grandes entreprises, comme le réclame la gauche. Avant que les discussions budgétaires ne soient suspendues jeudi, le gouvernement avait proposé un amendement pour porter le rendement de la surtaxe à 6,3 milliards d’euros, contre 8 milliards en 2025 et 4 milliards dans le projet de loi initial du gouvernement pour 2026.Et l’effort demandé aux collectivités locales sera “d’un ordre de grandeur compris entre 2 et 2,5 milliards d’euros nets”, selon Mme de Montchalin. Les discussions budgétaires sont censées reprendre mardi après-midi et le Premier ministre va donc, faute de majorité pour aller au vote,  avoir d’ici là choisi de recourir à l’article 49.3 ou à une ordonnance (article 47 de la Constitution), possiblement à l’occasion d’un Conseil des ministres lundi.L’article 49.3, auquel il avait solennellement renoncé en octobre à la demande du PS, permettrait au gouvernement de faire passer un budget en retenant les amendements de son choix.Mais il devrait l’utiliser trois fois (sur les dépenses, les recettes puis l’ensemble du texte), s’exposant à chaque fois à une censure. L’ordonnance, soit l’inscription du budget dans un texte sans passer devant le Parlement, serait inédite mais permettrait elle de doter le pays d’un budget même si le gouvernement devait être censuré par la suite.M. Faure a laissé entendre que l’attitude du PS ne dépendrait pas du moyen retenu par le gouvernement. “Aucun de ces moyens n’a en réalité ma préférence ou mon soutien”, a-t-il dit.Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, le patron de Renaissance Gabriel Attal juge dans un entretien au Parisien “qu’il est temps d’en finir avec le budget” même s’il ne lui trouve guère de positif.”À ce stade, la qualité principale de ce budget est d’avoir un budget”, a-t-il résumé.

Budget: le PS ne devrait pas censurer le gouvernement, le dénouement approche

Satisfait des “victoires obtenues” avec les dernières annonces budgétaires de Sébastien Lecornu, le Parti socialiste s’engage à ne pas censurer le gouvernement pourvu que celui-ci ne finance pas ces nouvelles mesures “sur le dos des Français” mais bien en partie sur les grandes entreprises.Invité du JT de TF1 samedi soir, le Premier secrétaire du PS Olivier Faure a annoncé qu’il proposerait à ses députés “de ne pas censurer” le gouvernement à deux conditions : “la première, c’est d’avoir la copie (budgétaire, ndlr) complète, qu’il n’y ait pas de flou”; “La deuxième, c’est que le financement de toutes ces victoires obtenues ne se fasse pas sur le dos des Français”. “Nous avons cherché à avancer, à ne pas être dans la posture, mais être de ceux qui proposent des solutions. Et nous avons bien fait”, s’est réjoui M. Faure.En quête d’un compromis sur le budget 2026 pour éviter la censure, Sébastien Lecornu a annoncé vendredi soir plusieurs mesures en faveur du pouvoir d’achat (hausse de la prime d’activité notamment), des étudiants (repas à un euro) et sur le logement (400 millions de plus sur le logement social), comme le réclamait le Parti socialiste.Le Premier ministre devrait détailler ces mesures “dans un courrier adressé à tous les parlementaires lundi pour que chacun puisse se positionner”, a précisé la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin dans un entretien à Ouest-France.Mais le locataire de Matignon est resté évasif sur leur financement, au grand dam de plusieurs de ses soutiens.”Les concessions annoncées par le Premier ministre représentent plusieurs milliards de moindres économies, en grande partie issues de la surenchère des socialistes, sans que leurs financements ne soient encore clairement établis”, a ainsi déploré Paul Christophe, chef des députés Horizons, le parti d’Edouard Philippe.Le chef des députés du MoDem Marc Fesneau a dit attendre de l’exécutif “des clarifications, en particulier sur le respect des objectifs de réduction du déficit” de 5% du PIB au maximum en 2026 comme s’y est engagé le Premier ministre.”L’effort reposera de manière égale sur des baisses de dépenses et sur des hausses de recettes (…) sans jamais faire porter l’effort sur les ménages”, leur a répondu samedi soir Mme de Montchalin.- “il est temps d’en finir” -En dépit de l’opposition du Sénat et d’une partie de sa propre majorité, le gouvernement maintiendra ainsi la surtaxe sur les 400 plus grandes entreprises, comme le réclame la gauche. Avant que les discussions budgétaires ne soient suspendues jeudi, le gouvernement avait proposé un amendement pour porter le rendement de la surtaxe à 6,3 milliards d’euros, contre 8 milliards en 2025 et 4 milliards dans le projet de loi initial du gouvernement pour 2026.Et l’effort demandé aux collectivités locales sera “d’un ordre de grandeur compris entre 2 et 2,5 milliards d’euros nets”, selon Mme de Montchalin. Les discussions budgétaires sont censées reprendre mardi après-midi et le Premier ministre va donc, faute de majorité pour aller au vote,  avoir d’ici là choisi de recourir à l’article 49.3 ou à une ordonnance (article 47 de la Constitution), possiblement à l’occasion d’un Conseil des ministres lundi.L’article 49.3, auquel il avait solennellement renoncé en octobre à la demande du PS, permettrait au gouvernement de faire passer un budget en retenant les amendements de son choix.Mais il devrait l’utiliser trois fois (sur les dépenses, les recettes puis l’ensemble du texte), s’exposant à chaque fois à une censure. L’ordonnance, soit l’inscription du budget dans un texte sans passer devant le Parlement, serait inédite mais permettrait elle de doter le pays d’un budget même si le gouvernement devait être censuré par la suite.M. Faure a laissé entendre que l’attitude du PS ne dépendrait pas du moyen retenu par le gouvernement. “Aucun de ces moyens n’a en réalité ma préférence ou mon soutien”, a-t-il dit.Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, le patron de Renaissance Gabriel Attal juge dans un entretien au Parisien “qu’il est temps d’en finir avec le budget” même s’il ne lui trouve guère de positif.”À ce stade, la qualité principale de ce budget est d’avoir un budget”, a-t-il résumé.

Budget: le PS ne devrait pas censurer le gouvernement, le dénouement approche

Satisfait des “victoires obtenues” avec les dernières annonces budgétaires de Sébastien Lecornu, le Parti socialiste s’engage à ne pas censurer le gouvernement pourvu que celui-ci ne finance pas ces nouvelles mesures “sur le dos des Français” mais bien en partie sur les grandes entreprises.Invité du JT de TF1 samedi soir, le Premier secrétaire du PS Olivier Faure a annoncé qu’il proposerait à ses députés “de ne pas censurer” le gouvernement à deux conditions : “la première, c’est d’avoir la copie (budgétaire, ndlr) complète, qu’il n’y ait pas de flou”; “La deuxième, c’est que le financement de toutes ces victoires obtenues ne se fasse pas sur le dos des Français”. “Nous avons cherché à avancer, à ne pas être dans la posture, mais être de ceux qui proposent des solutions. Et nous avons bien fait”, s’est réjoui M. Faure.En quête d’un compromis sur le budget 2026 pour éviter la censure, Sébastien Lecornu a annoncé vendredi soir plusieurs mesures en faveur du pouvoir d’achat (hausse de la prime d’activité notamment), des étudiants (repas à un euro) et sur le logement (400 millions de plus sur le logement social), comme le réclamait le Parti socialiste.Le Premier ministre devrait détailler ces mesures “dans un courrier adressé à tous les parlementaires lundi pour que chacun puisse se positionner”, a précisé la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin dans un entretien à Ouest-France.Mais le locataire de Matignon est resté évasif sur leur financement, au grand dam de plusieurs de ses soutiens.”Les concessions annoncées par le Premier ministre représentent plusieurs milliards de moindres économies, en grande partie issues de la surenchère des socialistes, sans que leurs financements ne soient encore clairement établis”, a ainsi déploré Paul Christophe, chef des députés Horizons, le parti d’Edouard Philippe.Le chef des députés du MoDem Marc Fesneau a dit attendre de l’exécutif “des clarifications, en particulier sur le respect des objectifs de réduction du déficit” de 5% du PIB au maximum en 2026 comme s’y est engagé le Premier ministre.”L’effort reposera de manière égale sur des baisses de dépenses et sur des hausses de recettes (…) sans jamais faire porter l’effort sur les ménages”, leur a répondu samedi soir Mme de Montchalin.- “il est temps d’en finir” -En dépit de l’opposition du Sénat et d’une partie de sa propre majorité, le gouvernement maintiendra ainsi la surtaxe sur les 400 plus grandes entreprises, comme le réclame la gauche. Avant que les discussions budgétaires ne soient suspendues jeudi, le gouvernement avait proposé un amendement pour porter le rendement de la surtaxe à 6,3 milliards d’euros, contre 8 milliards en 2025 et 4 milliards dans le projet de loi initial du gouvernement pour 2026.Et l’effort demandé aux collectivités locales sera “d’un ordre de grandeur compris entre 2 et 2,5 milliards d’euros nets”, selon Mme de Montchalin. Les discussions budgétaires sont censées reprendre mardi après-midi et le Premier ministre va donc, faute de majorité pour aller au vote,  avoir d’ici là choisi de recourir à l’article 49.3 ou à une ordonnance (article 47 de la Constitution), possiblement à l’occasion d’un Conseil des ministres lundi.L’article 49.3, auquel il avait solennellement renoncé en octobre à la demande du PS, permettrait au gouvernement de faire passer un budget en retenant les amendements de son choix.Mais il devrait l’utiliser trois fois (sur les dépenses, les recettes puis l’ensemble du texte), s’exposant à chaque fois à une censure. L’ordonnance, soit l’inscription du budget dans un texte sans passer devant le Parlement, serait inédite mais permettrait elle de doter le pays d’un budget même si le gouvernement devait être censuré par la suite.M. Faure a laissé entendre que l’attitude du PS ne dépendrait pas du moyen retenu par le gouvernement. “Aucun de ces moyens n’a en réalité ma préférence ou mon soutien”, a-t-il dit.Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, le patron de Renaissance Gabriel Attal juge dans un entretien au Parisien “qu’il est temps d’en finir avec le budget” même s’il ne lui trouve guère de positif.”À ce stade, la qualité principale de ce budget est d’avoir un budget”, a-t-il résumé.

Grégory Doucet, un meeting pour “déjouer les pronostics”

A deux mois des municipales, le maire écologiste de Lyon Grégory Doucet, donné largement battu dans les sondages face à l’ex-patron de l’OL Jean-Michel Aulas, a lancé samedi sa campagne avec un premier meeting pour tenter de “déjouer les pronostics”.Rendez-vous donné en soirée au “Sucre”, salle de concert dans le quartier en transformation de Confluences. La plupart des participants sont debout, sous les spots multicolores. Il est venu chercher l'”énergie” qui se dégage de la foule — 800 personnes selon l’organisation.L’énergie d’un rassemblement des familles “écologistes, socialistes, communistes, social-démocrate” qui “lorsqu’elles s’unissent déjouent tous les pronostics”, affirme le maire sortant, sans mentionner la dissidence de LFI qui fait liste à part.”Quel plaisir de me présenter devant vous en candidat”, lance d’emblée Grégory Doucet. De son principal adversaire soutenu par le centre et la droite, qui ne cesse de l’attaquer, il ne dit quasiment rien. Mis à part une pique sur la promesse phare de Jean-Michel Aulas: un projet de double-voies routières sous Lyon visant à désengorger le tristement célèbre tunnel de Fourvière, des travaux estimés par leurs défenseurs à deux milliards d’euros, largement raillé par la salle.La députée socialiste Sandrine Runel, qui l’a précédé sur scène, a en revanche mené la charge contre celui qu’elle qualifie d'”homme de l’ancien monde”.- “Tout est possible” -Dans un sondage réalisé en décembre par OpinionWay, Jean-Michel Aulas apparaît largement en tête dès le premier tour, sa liste recueillant 60% des intentions de vote au second face à celle de Grégory Doucet.Mais samedi, personne ne veut croire en ces prophéties.”Ca ne nous inquiète pas forcément parce que les sondages sont encore à deux mois des élections, donc tout est possible. En 2020, ça s’était déjà vérifié”, puisque les écologistes avaient emporté la ville et l’agglomération contre toute attente, avance Arthur Duvivier, adjoint dans le 3e arrondissement de Lyon. Fabrice Tavel, 30 ans, qui est candidat dans la commune voisine de Oullins-Pierre-Bénite, relève de son côté que “la victoire totale” de la gauche aux dernières législatives “n’était pas vraiment annoncée par les sondages”.”Ils sont faits sur une période où Aulas a une lumière médiatique”, balaie de son côté Matéo Chichet, 26 ans, collaborateur parlementaire de la députée écologiste Marie-Charlotte Garin.Sur scène, Grégory Doucet déroule ses annonces, qui ont ponctué tout le mois de janvier avec l’accélération de la campagne lyonnaise en ce début d’année. Si les premiers mots du maire écologiste sont pour le climat, la suite se concentre sur la “sécurité des Lyonnais”, un thème sur lequel les oppositions l’attaquent régulièrement.- “Il se bat pour” -“Toutes les sécurités”, répond Grégory Doucet, celle du logement en premier lieu. “Personne à Lyon ne désencadrera les loyers”, lance-t-il, son principal adversaire ayant promis d’abolir cette mesure prise par les écologistes pour contenir la flambée des loyers.Sous les hourras du public, il poursuit en promouvant la création d’une garantie municipale des loyers.Après avoir reçu le soutien du militant antidrogue marseillais Amine Kessaci, il s’attarde sur la sécurité “des biens et des personnes” et promet un “plan ambitieux de prévention et de lutte contre le trafic de stupéfiants”.”Grégory, quand il se bat, il ne se bat pas contre, il se bat pour la dignité”, avait souligné auparavant le jeune militant marseillais, dont un frère a été assassiné en novembre. “Il se bat pour l’égalité, il se bat pour l’équité, il se bat pour les transports qui accompagnent tout le monde, il se bat pour la justice sociale et la justice environnementale dans ses quartiers. En bref, il se bat pour notre vie !””En tant que militante j’en ressors boostée”, dit Eline, 28 ans, qui travaille pour une association. “Ca fait du bien de montrer qu’il y a une dynamique, qu’on est ensemble, de se rappeler aussi le projet qu’on défend et qu’on va continuer de défendre, cette vision de la ville et cette vision de société”.

NASA moves moon rocket to launch pad ahead of Artemis 2 mission

NASA on Saturday rolled out its towering SLS rocket and Orion spacecraft as it began preparations for its first crewed mission to the Moon in more than 50 years.The maneuver, which takes up to 12 hours, will allow the US space agency to begin a string of tests for the Artemis 2 mission, which could blast off as early as February 6.The immense orange and white Space Launch System rocket and the Orion vessel were slowly wheeled out of the Vehicle Assembly Building at the Kennedy Space Center in Florida, and painstakingly moved four miles (6.5 kilometers) to Launch Pad 39B.If the tests are all satisfactory, three Americans and one Canadian will head to the Moon sometime between February 6 and the end of April — they will not land, but instead fly around Earth’s satellite. The mission — which would last about 10 days — would be a huge step towards Americans once again setting foot on the lunar surface, a goal announced by President Donald Trump in his first term. “We’re making history,” Artemis 2 mission management team chair John Honeycutt told a press conference on Friday.- ‘Pretty pumped’ -US astronauts Reid Wiseman, Victor Glover and Christina Koch, along with Canada’s Jeremy Hansen, were on site Saturday for the rocket’s rollout.”I’m actually pretty pumped to see that,” Hansen told reporters. “In just a few weeks, you’re going to see four humans fly around the moon, and if we’re doing that now, imagine what we can do next.”Glover added: “We’re swinging for the fence, trying to make the impossible possible.”Before the mission can take off, engineers must ensure the SLS rocket is safe and viable. After a battery of tests, a pre-launch simulation will be carried out. The uncrewed Artemis 1 mission took place in November 2022 after multiple postponements and two failed launch attempts.NASA hopes to put humans back on the Moon as China forges ahead with a rival effort that is targeting 2030 at the latest for its first crewed mission.Its uncrewed Chang’e 7 mission is expected to be launched in 2026 for an exploration of the Moon’s south pole, and testing of its crewed spacecraft Mengzhou is also set to go ahead this year.NASA is hoping that the Moon could be used to help prepare future missions to Mars.But the program has been plagued by delays. The US space agency surprised many late last year when it said Artemis 2 could happen as soon as February — an acceleration explained by the Trump administration’s wish to beat China to the punch. Artemis 3, currently scheduled for 2027, is expected to be pushed back, as industry experts say Elon Musk’s SpaceX is behind on delivering the Starship megarocket needed for the mission.

L’UE et le Mercosur signent un accord commercial “historique”

Les pays latino-américains du Mercosur et l’Union européenne (UE) ont signé samedi au Paraguay un traité qualifié d’”historique”, créant l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, malgré des inquiétudes au sein des deux blocs.Ensemble, ceux-ci représentent 30% du PIB mondial et comptent plus de 700 millions de consommateurs. L’accord était négocié depuis 1999 entre …

L’UE et le Mercosur signent un accord commercial “historique” Read More »

Iran leader demands crackdown on ‘seditionists’ after protests

Iran’s supreme leader said Saturday that authorities “must break the back of the seditionists”, whom he accused of killing thousands during the wave of protests that were brutally repressed in the country.The demonstrations were sparked by anger over economic hardship that exploded into the biggest protests against the Islamic republic in more than three years.But demonstrations have subsided after the crackdown that rights groups say left thousands of people dead under an internet blackout that has lasted more than a week.Schools were set to resume Sunday, the ISNA news agency said, following a one-week closure, with postponed university exams set to be held in a week.Authorities have said demonstrations they condemn as “riots” had been controlled and calm returned, with state-aligned media reporting thousands of arrests.”By God’s grace, the Iranian nation must break the back of the seditionists just as it broke the back of the sedition,” supreme leader Ayatollah Ali Khamenei told supporters during a televised address.”We do not intend to lead the country to war, but we will not spare domestic criminals,” he added, saying “international criminals” were “worse”. He added that “agents… murdered a few thousand people. They murdered some with the utmost inhumanity, meaning pure savagery” — seemingly his first admission that thousands had died.Iranian authorities have blamed the latest wave of demonstrations on arch-foes the United States and Israel, saying they fuelled a “terrorist operation” that hijacked peaceful protests over the economy. Trump, who backed and joined Israel’s 12-day war against Iran in June, had repeatedly threatened new military action against Tehran if protesters were killed. – ‘American conspiracy’ -Khamenei on Saturday lashed out at Trump, accusing him of being “guilty for the casualties, damages and accusations he has levelled against the Iranian nation”.”This was an American conspiracy,” he said, adding that “America’s goal is to swallow Iran… the goal is to put Iran back under military, political and economic domination”. While Washington has appeared to have stepped back, the US president has said he has not ruled out military options and made clear he was keeping a close eye on whether any protesters were executed. Trump wrote on Friday on his Truth Social platform that Iran had called off the executions of hundreds of protesters and said to the clerical state: “Thank you!”Asked on state TV about Trump’s comment, Tehran prosecutor Ali Salehi said the US president “always talks a lot of nonsense” and that the government’s response had been “firm, dissuasive and swift” with many cases leading to indictments and sent to court. Rights groups have estimated up to 20,000 people have been arrested. Security officials cited by the Tasnim news agency on Friday said around 3,000 people were arrested. Iranian authorities said on Saturday that “a 32-member network of the Bahai espionage cult who were active in the riots and acts of vandalism were identified and 12 main agents were arrested and 13 were summoned,” according to Tasnim.Alarm has mounted over the reported death toll during the crackdown, as verifying cases remains difficult under severe internet restrictions. Eyewitnesses who left Iran after the protests told AFP of coming under fire and hearing numerous gunshots during protests. Kiarash, who gave only his first name for security reasons, was fired on during protests on January 10 and said he saw thousands of bodies at a mortuary in Tehran. “I saw the blood… Thousands of people and thousands of dead bodies” of people “asking for their rights”, he told AFP from Germany. – Pahlavi calls for protests -Norway-based rights group Iran Human Rights (IHR) says 3,428 protesters have been verified to have been killed by security forces, but warns the actual toll could be several times higher.Other estimates place the death toll at more than 5,000 — and possibly as high as 20,000, IHR said.The opposition Iran International channel based outside the country has said at least 12,000 people were killed during the protests, citing senior government and security sources. Monitor Netblocks said on Saturday “internet connectivity continues to flatline in Iran despite a minor short-lived bump in access earlier today, when new reports of atrocities emerged”. People in Iran were reportedly again able to send text messages within the country and to outside numbers but were still often unable to receive texts from those abroad. Rights groups say there have been no verifiable reports of protests in recent days and videos circulating on social media have shown a heavy security presence in some areas. But Reza Pahlavi, the US-based son of the shah ousted in the 1979 Islamic revolution, took to social media on Friday to call for Iranians to protest again on Saturday and Sunday evening. 

Iran: le guide suprême veut “briser le dos des séditieux” qu’il accuse d’avoir tué des “milliers” de personnes

Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a estimé samedi que les autorités devaient “briser le dos des séditieux”, qu’il a accusés d’avoir tué des “milliers de personnes” dans la vague de contestation brutalement réprimée dans le pays. La vague de protestation a pour l’instant été étouffée par une répression qui a fait des milliers de morts parmi les manifestants, avaient estimé vendredi des experts et des ONG.Les autorités, qui affirment que le calme règne désormais, ont décidé de rouvrir dimanche, jour ouvrable dans le pays, les écoles de Téhéran et d’autres villes, fermées depuis le 10 janvier, a indiqué l’agence de presse iranienne Isna. Le mouvement a été déclenché le 28 décembre à Téhéran par des commerçants contre le coût de la vie avant de prendre une ampleur majeure le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique en place depuis 1979.Le pouvoir a alors imposé une coupure d’Internet –toujours en vigueur– d’une durée sans précédent, pour cacher la “brutalité” de la répression, selon des groupes de défense des droits humains.Les médias proches du pouvoir font état de milliers d’arrestations, la justice promettant un châtiment rapide pour les personnes impliquées dans des violences. “La nation iranienne doit briser le dos des séditieux, tout comme elle a brisé le dos de la sédition”, a déclaré l’ayatollah Khamenei lors d’une cérémonie religieuse retransmise par la télévision nationale. “Ils ont assassiné plusieurs milliers de personnes (…) certaines d’entre elles avec la plus grande inhumanité, avec une pure sauvagerie”, a-t-il ajouté.Le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, n’avait jusque-là fait état que de “centaines de morts”, les autorités recensant des dizaines de membres des forces de sécurité tués. – “Nous ne les épargnerons pas” -“Nous n’avons pas l’intention de mener le pays à la guerre, mais nous n’épargnerons pas les criminels nationaux”, pas plus que “les criminels internationaux”, a encore martelé Ali Khamenei, imputant à Donald Trump la responsabilité des violences et dénonçant un “complot américain”. Le président américain avait multiplié les menaces d’intervention militaire face à la répression, avant d’affirmer mercredi avoir été informé “par des sources très importantes” que “les tueries (avaient) pris fin”.”Il est temps de chercher un nouveau dirigeant en Iran”, a rétorqué M. Trump auprès du site Politico. “Cet homme est un homme malade qui devrait diriger son pays correctement et cesser de tuer des gens”. Il avait remercié vendredi le gouvernement iranien d’avoir annulé, selon lui, “toutes les pendaisons prévues” de contestataires. Donald Trump “dit toujours n’importe quoi”, a réagi sur la télévision d’Etat le procureur de Téhéran, Ali Salehi, faisant état d’une réponse gouvernementale “ferme, dissuasive et rapide”. Les autorités ont annoncé samedi avoir identifié 35 membres de la minorité bahaïe –dont 12 ont été arrêtés– actifs selon elles “dans les émeutes”. Cette minorité religieuse non musulmane, la plus grande d’Iran, est régulièrement prise pour cible par la République islamique, qui l’accuse d'”espionnage” lié à Israël. Reza Pahlavi, fils de l’ancien chah d’Iran qui vit aux Etats-Unis, a appelé vendredi les Iraniens à manifester à nouveau ce week-end dans la soirée. – Inquiétudes sur le bilan humain – L’inquiétude grandit sur l’ampleur de la répression, la vérification des chiffres restant entravée par les restrictions drastiques des communications. “La connectivité Internet reste au point mort en Iran malgré une brève amélioration temporaire plus tôt dans la journée”, a indiqué dans la soirée l’ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks. Des Iraniens ont rapporté samedi avoir pu envoyer de nouveau des SMS dans et hors du pays, mais sans pouvoir en recevoir de l’étranger. L’organisation Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, dit avoir reçu “des témoignages directs horrifiants” faisant état de “manifestants abattus alors qu’ils tentaient de fuir, de l’utilisation d’armes de guerre et de l’exécution en pleine rue de manifestants blessés”.”Toutes les dix minutes, on entendait une série de coups de feu”, raconte à l’AFP Kaveh (prénom modifié) désormais au Royaume-Uni, relatant une manifestation à laquelle il a participé le 9 janvier à Téhéran. Mais “les gens ne se dispersaient pas”, alors que d’habitude ils le font “après des coups de feu”. Dans le pays, “tout le monde connaît au moins une personne qui a été tuée”, dit Saleh Alavizadeh, acteur et réalisateur iranien actuellement en France, confiant en connaître personnellement deux. Selon l’IHR, 3.428 manifestants ont été tués par les forces de sécurité, mais l’ONG souligne que le bilan pourrait être bien plus lourd.D’autres estimations font état de plus de 5.000 morts, voire jusqu’à 20.000, selon l’IHR.  La chaîne d’opposition Iran International, basée à l’étranger, a annoncé qu’au moins 12.000 personnes avaient été tuées, citant hauts responsables gouvernementaux et sources sécuritaires.En France, plusieurs milliers de personnes, dont de nombreux membres de la diaspora, ont manifesté samedi en soutien aux Iraniens. “Ni chah, ni mollahs, l’Iran vivra”, a scandé la foule à Paris, sous des drapeaux iraniens et des portraits de jeunes gens tués.