Asian stocks extend gains but US concerns hit dollar, boost gold

Asian markets extended their recovery Friday after Donald Trump withdrew his tariff threats over Greenland, though lingering uncertainty about US policy weighed on the dollar and helped push precious metals to fresh record highs.Investors are also preparing for next week’s Federal Reserve meeting following data that had been broadly in line with forecasts and after prosecutors issued subpoenas against boss Jerome Powell threatening a criminal indictment, raising fears over the bank’s independence.Sentiment has picked up over the past two days after the US president pulled back from his warning to hit several European nations with levies over their opposition to Washington taking over the Danish autonomous territory.In light of the row-back, Asian stocks extended Thursday’s gains, with Tokyo, Hong Kong, Shanghai, Taipei, Sydney, Seoul and Singapore leading the gains.That followed a second successive advance on Wall Street.However, Trump’s latest salvo against global allies — and after his ouster of Venezuelan President Nicolas Maduro this month — revived trade war fears and uncertainty about US investment, putting downward pressure on the dollar this week.And analysts said there was no guarantee that Europe-US relations had improved durably.Analysts said the Republican’s willingness to threaten tariffs over any issue had rattled confidence on trading floors, weighing on the dollar and boosting safe haven metals.In early Asian trade, gold rallied to a fresh peak above $4,967 an ounce while silver touched more than $99.With the Greenland crisis over for now, investors turned their attention to the US economy, which grew slightly more than originally estimated in the third quarter thanks to a boost in exports and investment, according to data delayed by last year’s government shutdown.Separate figures showed jobless numbers dipped and inflation settled slightly lower to where it was before the shutdown.The bank is tipped to hold interest rates, having cut them in the previous three meetings.The gathering comes against the backdrop of a deepening row between Trump and Powell, who the president has lambasted for not cutting borrowing costs quickly enough.And the pressure ramped up on the latter this month when the administration issued subpoenas hinting at a possible criminal probe into a $2.5 billion renovation of the Fed headquarters. “The bar to a further cut is too high and (Trump appointee) Steve Miran notwithstanding the Federal Open Market Committee are likely to err on the side of a hold, which will inevitably incur the wrath of president Trump,” wrote MCH Market Insights’ Michael Hewson, referring to the Fed’s decision-makers.”The problem for the president is that in being so belligerent towards Powell, he is making it harder for the Fed to even consider cutting rates over concerns that they are succumbing to political influence on their decision-making process.”Fiona Cincotta at City Index added: “Sticky inflation and solid growth provide little incentive for the Fed to cut rates further for now. These data points support the Fed’s wait-and-see stance.”The meeting also comes as Trump considers candidates to replace Powell when his term comes to an end in May. The president told reporters Thursday that “I have somebody that I think will be very good but I’m not going to reveal it”.”It’s someone very respected, very, very well known, and will do, I think, a very good job,” he added.In company news, Japanese giant Nintendo jumped as much as 6.9 percent after gaming data firm Circana said its Switch 2 console led the US hardware market in unit and dollar sales in 2025.The “Switch 2 remains the fastest selling video game hardware platform in tracked history”, Circana’s Mat Piscatella wrote on BlueSky.Next week’s US earnings calendar is packed with results from Apple, Microsoft, Boeing, Tesla, Meta and other corporate giants. There will also be a Federal Reserve monetary policy decision.- Key figures at around 0250 GMT -Tokyo – Nikkei 225: UP 0.3 percent at 53,870.35 (break)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.5 percent at 26,750.74Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 4,128.01Euro/dollar: DOWN at $1.1750 from $1.1751 on ThursdayPound/dollar: DOWN at $1.3498 from $1.3500Dollar/yen: UP at 158.60 yen from 158.39 yenEuro/pound: DOWN at 87.04 pence from 87.05 penceWest Texas Intermediate: UP 0.6 percent at $59.73 per barrelBrent North Sea Crude: UP 0.6 percent at $64.45 per barrelNew York – Dow: UP 0.6 percent at 49,384.01 (close)London – FTSE 100: UP 0.1 percent at 10,150.05 (close)

Le Venezuela va ouvrir l’exploitation pétrolière au privé sur fond de réchauffement des relations avec Washington

Le Venezuela va complètement ouvrir l’exploitation pétrolière au secteur privé, selon un projet de loi adopté en première lecture jeudi à l’Assemblée nationale, sur fond de réchauffement avec les Etats-Unis qui ont nommé jeudi une nouvelle chargée d’affaires pour le Venezuela. Cette importante réforme, qui doit être approuvée en seconde lecture, intervient trois semaines après la …

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Après le Groenland, l’Europe cherche à parer la prochaine crise avec Trump

Donald Trump a reculé sur le Groenland, mais à quand la prochaine crise? Les Européens se sont réunis jeudi soir en urgence à Bruxelles pour envoyer un message d’unité et trouver la parade en cas de nouvelles provocations du président américain. Soulagés, mais pas dupes. Après plusieurs semaines d’”escalade” et de “menaces”, “nous sommes revenus à une …

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L’Iran dit avoir “le doigt sur la gâchette”, Trump estime que Téhéran veut dialoguer

Le chef des Gardiens de la révolution islamique a averti jeudi Washington que ses forces avaient “le doigt sur la gâchette” après plusieurs semaines de manifestations et de répression en Iran, Donald Trump jugeant que Téhéran était disposé au dialogue.”L’Iran veut effectivement parler, et nous parlerons”, a déclaré jeudi le président américain devant le Forum …

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Ukraine: l’émissaire américain Witkoff s’est entretenu avec Poutine à Moscou

L’émissaire américain Steve Witkoff s’est entretenu dans la nuit de jeudi à vendredi avec le président russe Vladimir Poutine à Moscou dans le cadre des pourparlers sur la fin de la guerre en Ukraine, peu après une courte entrevue entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump en Suisse.A l’issue de cet entretien en marge du Forum …

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Japon: dissolution du Parlement, l’inflation au coeur des débats

L’inflation ralentit mais reste élevée au Japon, selon des chiffres publiés vendredi à quelques heures d’une dissolution du Parlement: le défi économique s’annonce central dans la campagne électorale à venir, où la Première ministre Sanae Takaichi défendra un ambitieux allègement fiscal.Devenue en octobre la première femme cheffe de  gouvernement dans l’archipel, Mme Takaichi a annoncé …

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Russes, Ukrainiens et Américains vont se réunir vendredi à Abou-Dhabi

La Russie, l’Ukraine et les Etats-Unis vont tenir une réunion trilatérale vendredi à Abou-Dhabi, a annoncé dans la nuit le Kremlin après un entretien à Moscou entre le président Vladimir Poutine et l’émissaire américain Steve Witkoff.”Il a été convenu que dès aujourd’hui, la première réunion d’un groupe de travail trilatéral chargé des questions de sécurité aura lieu à Abou-Dhabi”, a déclaré tôt vendredi à la presse le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov. L’équipe russe, menée par le général Igor Kostioukov, haut responsable de l’état-major, “se rendra dans les prochaines heures à Abou-Dhabi”, a-t-il dit.M. Ouchakov a souligné que le long entretien entre MM. Poutine et Witkoff, avait été “utile à tous points de vue”, notamment pour permettre cette trilatérale.”Les Américains ont beaucoup fait pour préparer cette réunion et ils espèrent qu’elle sera un succès et ouvrira des perspectives pour avancer sur l’ensemble de questions liées à la fin du conflit” en Ukraine, a souligné M. Ouchakov, évoquant des pourparlers de “très substantiels” avec M. Witkoff.Une autre rencontre, consacrée aux questions économiques, aura lieu également vendredi à Abou-Dhabi entre M. Witkoff et l’émissaire du Kremlin aux questions économiques internationales, Kirill Dmitriev, a-t-il précisé.”Nous sommes sincèrement intéressés par un réglement (du conflit) par les moyens politico-diplomatiques”, a assuré M. Ouchakov. Mais “tant que ce n’est pas encore le cas, la Russie va continuer d’atteindre ses objectifs (…) sur le champ de bataille”, a-t-il ajouté.- Garanties de sécurité -Steve Witkoff, qui était accompagné par le gendre du président américain, Jared Kushner, s’est entretenu avec Vladimir Poutine pendant plus de trois heures et demie. L’émissaire a déjà rencontré le président russe à plusieurs reprises depuis un an, dans le cadre des efforts américains pour mettre fin à quatre ans de combats en Ukraine.Depuis Davos, M. Witkoff avait auparavant vanté les progrès “significatifs” accomplis lors de sa rencontre, le week-end dernier à Miami, avec les négociateurs ukrainiens.”Je pense que nous avons réduit le problème à un seul point”, a-t-il déclaré.A Davos, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est brièvement entretenu jeudi avec M. Trump, et a évoqué devant la presse une rencontre “positive” mais un dialogue “pas simple”.Il a toutefois assuré être parvenu à un accord sur les garanties de sécurité qui doivent être offertes par les Etats-Unis à l’Ukraine pour dissuader la Russie d’attaquer à nouveau après une éventuelle fin du conflit.”Les garanties de sécurité, c’est prêt”, a-t-il déclaré, indiquant que “le document doit être signé par les parties, par les présidents, et ensuite il ira aux parlements nationaux”.M. Zelensky a en revanche dit que l’épineuse question des territoires de l’est de l’Ukraine revendiqués par Moscou n’est “pas encore résolue”.”Sans règlement de la question territoriale (…) il ne faut pas compter obtenir un règlement à long terme”, a répété vendredi le conseiller diplomatique du Kremlin après la réunion entre MM. Poutine et Witkoff.- “Kaléidoscope” -Des négociations directes entre la Russie et l’Ukraine avaient déjà eu lieu lors de la première année de la guerre, en 2022, et à plusieurs reprises en 2025, à Istanbul. Ces pourparlers n’avaient abouti qu’à des échanges de prisonniers et de dépouilles de soldats, sans régler le conflit.La Russie exige un retrait des troupes ukrainiennes du Donbass, dans l’est industriel de l’Ukraine, et un engagement de Kiev à ne pas adhérer à l’Otan. Elle a multiplié ces derniers mois les frappes sur le réseau énergétique ukrainien, provoquant des coupures d’électricité et de chauffage massives notamment dans la capitale, par des températures glaciales.De plus en plus critique envers les Européens ces dernières semaines, M. Zelensky a prononcé un discours particulièrement dur à Davos jeudi envers ses principaux soutiens, disant voir une Europe “fragmentée” et “perdue” lorsqu’il s’agit d’influer sur les positions de Donald Trump, et manquant de “volonté politique” face à Vladimir Poutine.”Au lieu de devenir une vraie puissance mondiale, l’Europe reste un kaléidoscope beau mais fragmenté de petites et moyennes puissances”, a-t-il déploré, évoquant des “querelles internes incessantes et des non-dits” qui “empêchent l’Europe de s’unir”.Il a également jugé, malgré les promesses européennes de déploiement de troupes en Ukraine après la guerre, “qu’aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les Etats-Unis” et que le soutien de son homologue américain était “indispensable”.

TikTok: key things to know

Video-sharing platform TikTok has over a billion users worldwide, including more than 170 million in the United States, it says — nearly half the country’s population.Here is a closer look at the app, which on Thursday announced it had established a majority American-owned joint venture to operate its US business:- Born in China -TikTok’s transformation from niche video app to global digital entertainment powerhouse is one of the biggest shifts in the sector since the advent of social media.From friends dancing together to home chefs demonstrating recipes or people sharing political views, TikTok can turn ordinary users into celebrities, revolutionizing the traditional path to stardom.The platform was launched in 2016 by Chinese tech company ByteDance for the local market, where it is called Douyin. The international version, TikTok, was released in 2017.It gained massive momentum after merging with Musical.ly, a lip-synching app, a year later.- ‘For You’ page -The so-called secret sauce in TikTok’s rapid expansion has been its innovative recommendation algorithm.Instead of showing content from accounts that users already follow, the endless scroll of TikTok’s “For You” page is based on viewing habits, engagement patterns and sophisticated content analysis.A video from a complete unknown can reach millions of people if the algorithm determines it engaging enough — a model that the app’s rivals have been keen to follow.TikTok’s focus on short clips also helps keep users hooked.It was initially limited to uploads of 15 seconds, but this was later expanded to up to 10 minutes, and now some users can post videos as long as 60 minutes.- Suspicions -TikTok’s mass appeal has made its rise controversial — mainly over its Chinese ownership and built-in unpredictability.The platform has faced scrutiny worldwide, particularly in the United States, over data privacy and potential ties to the Chinese government, including accusations of spying and propaganda.India banned TikTok along with other Chinese apps in 2020, citing national security concerns.And a European Union watchdog fined TikTok 530 million euros ($620 million) last year for failing to guarantee its user data was shielded from access by Chinese authorities.The social media giant has appealed the fine, insisting it has never received any requests from Chinese authorities for European users’ data.- Sell or be banned -The US Congress passed legislation in 2024 requiring that ByteDance divest control of TikTok in the United States, or be banned.The matter was a major sticking point in US-China trade negotiations, and last month, an internal memo from TikTok’s CEO said an agreement had been reached on a new joint venture in the United States.On Friday, TikTok unveiled its new business structure, which it said would implement strict safeguards for data protection, algorithm security and content moderation.ByteDance retains a 19.9 percent stake in the joint venture, keeping its ownership below the 20 percent threshold stipulated by the law.Three investors — Silver Lake, Oracle and Abu Dhabi-based AI investment fund MGX — each hold 15 percent stakes. Oracle’s executive chairman Larry Ellison is a longtime Trump ally.- Teenage safety fears -In a world first in December, Australia banned under-16s from major social media platforms including TikTok, with the onus on tech firms to kick young users off their services.Other countries have expressed concern about the potential effects of TikTok on young users, including accusations it funnels them into echo chambers and fails to contain illegal, violent or obscene content.Albania banned TikTok for a year in March after a 14-year-old schoolboy was killed in the culmination of a confrontation that started on social media.burs-kaf/abs