Foot: un an après un malaise cardiaque, Bove, libéré par l’AS Rome, va reprendre sa carrière

Le milieu de terrain italien Edoardo Bove, victime d’un malaise cardiaque en plein match le 1er décembre 2024, a été libéré par l’AS Rome samedi et va pouvoir reprendre sa carrière, très probablement en Angleterre.”L’AS Rome annonce avoir résilié par consentement mutuel le contrat la liant avec Edoardo Bove”, a indiqué la Roma dans un communiqué.”Aujourd’hui, commence un nouveau chapitre de sa carrière. Dan et Ryan Friedkin (les propriétaires américains du club, NDLR) souhaitent à Edoardo le meilleur, heureux qu’il puisse continuer à jouer et à poursuivre son rêve sur les terrains de football”, poursuit le texte.Bove, 23 ans, ne peut plus jouer en Italie, en raison de la législation qui interdit à tout pratiquant sportif, amateur ou professionnel, équipé d’un défibrillateur sous-cutané de recevoir une licence.Selon la presse italienne, l’ancien international Espoirs italien, formé à la Roma dont il a porté le maillot à 92 reprises (quatre buts), devrait rebondir à Watford, en 2e division anglaise.Bove a été victime d’un malaise cardiaque le 1er décembre 2024 à la 16e minute du match de Serie A opposant la Fiorentina, à qui Bove avait été prêté par l’AS Rome, et l’Inter Milan.Transporté d’urgence dans un hôpital de Florence sous le regard désemparé des deux équipes et des spectateurs du stade Artemio Franchi, il est resté hospitalisé treize jours.En rebondissant en Angleterre, Bove suit l’exemple du Danois Christian Eriksen: victime d’un accident cardiaque durant le match d’ouverture de l’Euro-2021 à Copenhague et après l’implantation d’un défibrillateur sous-cutané, il avait pu reprendre sa carrière début 2022 après avoir résilié son contrat avec l’Inter Milan.Il s’est relancé à Brentford, avant de rejoindre quelques mois plus tard Manchester United qu’il a quitté en septembre dernier pour le club allemand de Wolfsburg.

Aux Etats-Unis, un rejet croissant des méthodes des policiers de l’immigration

La police américaine de l’immigration lui fait penser à la Gestapo. Lui, ce n’est pas un activiste de gauche, c’est Joe Rogan, podcasteur à l’audience phénoménale et soutien de Donald Trump pour la dernière présidentielle.Ses critiques ont alimenté le débat face aux méthodes de l’agence fédérale ICE (Immigration and Customs Enforcement), qui met en oeuvre …

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“Ne touchez pas au Groenland”: des milliers de manifestants à Copenhague

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d’afficher son intention de s’emparer du Groenland. Sous un ciel gris et brumeux, les manifestants, munis de drapeaux groenlandais et danois, formaient une marée rouge et blanche aux couleurs de ces drapeaux sur la place de l’hôtel de ville, scandant le nom du Groenland en groenlandais: “Kalaallit Nunaat!”, ont constaté des journalistes de l’AFP.Des pancartes étaient brandies par les manifestants sur lesquelles on pouvait lire “Make America Go Away”, un détournement du slogan MAGA, ou “Les Etats-Unis ont déjà assez de glace” (“USA already has too much ice”).D’autres manifestations sont prévues dans le pays scandinave, à Aarhus (centre), Aalborg (nord) et Odense (sud), sur initiative de plusieurs organisations groenlandaises.”C’est important pour moi d’y participer, car il s’agit fondamentalement du droit du peuple groenlandais à l’autodétermination. On ne peut pas être intimidé par un État, par un allié. C’est une question de droit international”, a expliqué à l’AFP Kirsten Hjoernholm, 52 ans, employée de l’ONG Action Aid Danemark, venue manifester à Copenhague samedi.Les organisateurs Uagut, le mouvement citoyen “Ne touchez pas au Groenland” et Inuit – un regroupement d’associations locales groenlandaises – veulent profiter de la présence d’une délégation du Congrès américain à Copenhague pour faire entendre leurs voix. Depuis son retour au pouvoir, il y a un an, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle de l’immense île arctique rattachée au Danemark, stratégique, mais peu peuplée. Il a assuré qu’il s’en emparerait “d’une manière ou d’une autre”, pour contrer selon lui les avancées russes et chinoises en Arctique.Vendredi soir, son proche conseiller Stephen Miller a réaffirmé les vues américaines sur ce territoire.”Le Groenland est grand comme un quart des Etats-Unis. Le Danemark, sans lui manquer de respect, est un petit pays avec une petite économie et une petite armée. Il ne peut pas défendre le Groenland”, a-t-il déclaré sur Fox News.A Copenhague, les 11 parlementaires du Congrès américain ont au contraire affiché leur soutien, au dernier jour de leur visite où ils ont rencontré la Première ministre danoise, le chef du gouvernement groenlandais, des chefs d’entreprises et des représentants au Parlement danois. Le sénateur démocrate Chris Coons, qui dirige la délégation, a salué samedi devant la presse “225 années” d’alliance avec le Royaume du Danemark. Il a assuré qu’il n’existait “pas de menaces immédiates pesant sur le Groenland”.”Mais nous partageons de réelles préoccupations concernant la sécurité dans l’Arctique à l’avenir, à mesure que le climat change, que la banquise recule et que les routes maritimes évoluent”, a-t-il dit, soulignant qu’il fallait “examiner des moyens de mieux investir dans la sécurité arctique”.  Les protestations samedi interviennent trois jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l’impossibilité de s’entendre dans l’immédiat avec les dirigeants américains sur l’avenir du territoire autonome.Alors que plusieurs dirigeants européens ont affiché leur soutien au Danemark, membre fondateur de l’Otan, le président américain a menacé vendredi de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan visant à acquérir le Groenland.- “Sous pression” -“Les événements récents ont mis le Groenland et les Groenlandais, tant au Groenland qu’au Danemark, sous pression”, a constaté Julie Rademacher, présidente du mouvement Uagut dans une déclaration transmise à l’AFP. “Lorsque les tensions montent et que les gens sont en état d’alerte, nous risquons de créer plus de problèmes que de solutions”, a-t-elle relevé.Un appel à manifester à Nuuk samedi, à 15H00 GMT, a également été lancé. Sur la page Facebook de l’événement, quelque 900 personnes ont indiqué leur intention d’y participer, dans un territoire qui compte environ 57.000 habitants. Selon le dernier sondage publié en janvier 2025, 85% des Groenlandais sont opposés à leur rattachement aux États-Unis. Seuls 6% y sont favorables.La France, la Suède, l’Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande, la Slovénie et le Royaume-Uni, ont annoncé cette semaine l’envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s’inscrit dans le cadre de l’exercice danois “Arctic Endurance” organisé avec des alliés de l’Otan.Les Etats-Unis ont été invités à participer à des exercices militaires au Groenland, a affirmé vendredi soir le chef du Commandement arctique danois à l’AFP, assurant que ces manoeuvres se déroulaient en rapport avec la Russie.

Thousands join anti-Trump ‘Hands off Greenland’ protests in Demark

Thousands of people took to the streets of Denmark’s capital on Saturday to protest at US President Donald Trump’s push to take over Greenland, an autonomous Danish territory.The protest followed Trump’s warning on Friday that he “may put a tariff” on countries that oppose his plans to take over mineral-rich Greenland, which is an autonomous territory of Denmark.They also coincided with a visit to Copenhagen by a bipartisan delegation from the US Congress that has made clear the opposition of many Americans to the Trump administration’s sabre-rattling.Waving the flags of Denmark and Greenland, the protesters formed a sea of red and white outside Copenhagen city hall, chanting “Kalaallit Nunaat!” — the vast Arctic island’s name in Greenlandic.Thousands of people had said on social media they would to take part in marches and rallies organised by Greenlandic associations in Copenhagen, and in Aarhus, Aalborg, Odense and the Greenlandic capital Nuuk.”The aim is to send a clear and unified message of respect for Greenland’s democracy and fundamental human rights,” Uagut, an association of Greenlanders in Denmark, said on its website.A sister demonstration was scheduled to happen in Nuuk, the capital of Greenland, at 4:00 pm (1500 GMT), to protest the US’ “illegal plans to take control of Greenland”, organisers said. Demonstrators would march to the US consulate carrying Greenlandic flags.The Copenhagen rally, which began at 12:00 pm (1100 GMT), was due to make a stop outside the US embassy in the Danish capital.- ‘Demand respect’ -“Recent events have put Greenland and Greenlanders in both Greenland and Denmark under pressure,” Uagut chairwoman Julie Rademacher said in a statement to AFP, calling for “unity”.”When tensions rise and people go into a state of alarm, we risk creating more problems than solutions for ourselves and for each other. We appeal to Greenlanders in both Greenland and Denmark to stand together,” she said. The demonstration in Greenland was “to show that we are taking action, that we stand together and that we support our politicians, diplomats and partners,” Kristian Johansen, one of the organisers, said in a statement.”We demand respect for our country’s right to self-determination and for us as a people,” added Avijaja Rosing-Olsen, another organiser. “We demand respect for international law and international legal principles. This is not only our struggle, it is a struggle that concerns the entire world.”According to the latest poll published in January 2025, 85 percent of Greenlanders oppose the territory joining the United States. Only six percent were in favour.- ‘No security threat’ -Speaking in Copenhagen, where the Congressional delegation met top Danish and Greenlandic politicians and business leaders, US Democratic Senator Chris Coons insisted there was no security threat to Greenland to justify the Trump administration’s stance.He was responding after Trump advisor Stephen Miller claimed on Fox News that Denmark was too small to defend its sovereign Arctic territory. “There are no pressing security threats to Greenland, but we share real concern about Arctic security going forward, as the climate changes, as the sea ice retreats, as shipping routes change,” Coons told the press.”There are legitimate reasons for us to explore ways to invest better in Arctic security broadly, both in the American Arctic and in our NATO partners and allies,” said Coons, who is leading the US delegation.Trump has repeatedly criticised Denmark — a NATO ally — for, in his view, not doing enough to ensure Greenland’s security.The US president has pursued that argument, despite strategically located Greenland — as part of Denmark — being covered by NATO’s security umbrella.European NATO members are deploying troops in Greenland for a military exercise designed to show the world, including the United States, that they will “defend (their) sovereignty”, French armed forces minister Alice Rufo said this week.Britain, Finland, France, Germany, the Netherlands, Norway and Sweden have announced they are sending small numbers of military personnel to prepare for future exercises in the Arctic. The United States has been invited to participate in the excercise, Denmark said on Friday.

CAN-2025: Achraf Hakimi, héros affaibli

Achraf Hakimi, capitaine et star du Maroc, vit une CAN-2025 ambivalente, diminué par une blessure dont il a du mal à se remettre et “porteur du rêve” de tout un peuple qui veut le voir soulever la Coupe d’Afrique dimanche après la finale face au Sénégal à Rabat.”On a un rêve et Achraf en est le porteur ! Il est en mission, celle-ci a commencé au moment de sa blessure”, n’a cessé de marteler Walid Regragui, le sélectionneur marocain, tout au long de la compétition. Regragui, prêt à aller au bout de ses idées contre l’avis de tous, n’a jamais varié à propos de son capitaine, lancé dans une course contre la montre depuis le 4 novembre après une sérieuse blessure à la cheville contractée lors d’un match de Ligue des champions avec le PSG. Coute que coute, il a soutenu Hakimi qui a débuté la Coupe d’Afrique marocaine rétabli mais convalescent, conscient que le rôle du latéral droit, 27 ans, considéré comme le meilleur au monde à son poste, dépassait la seule sphère sportive.Jusqu’à utiliser la méthode Coué. Dès l’entrée en lice du Maroc le 20 décembre, où sachant pertinemment qu’Hakimi, absent des terrains près de deux mois, ne pourrait pas tenir sa place, il l’a néanmoins invité en conférence de presse pour rassurer tout le Royaume.Avant sa blessure, après une saison stratosphérique qui l’a vu remporté tous les titres avec le Paris-SG, le Ballon d’Or Africain 2025, demi-finaliste de la Coupe du monde 2022 avec les Lions de l’Atlas, portait l’espoir du peuple marocain de remporter, à domicile, la Coupe d’Afrique cinquante ans après l’unique titre continental de son histoire.- “Sacrifié pour son pays” -Il “s’est sacrifié depuis quatre-cinq semaines” pour récupérer. “Il a fait plus que le boulot” et pris “des décisions fortes pour son pays”, soulignait alors Regragui aux côtés de son joueur.Laissé au repos lors des deux premières rencontres, Hakimi est rentré au cours de l’ultime match de poule, quelques minutes, sans que l’on puisse réellement juger son état de forme.Mais la tête de gondole du tournoi, placardée sur toutes les affiches publicitaires que compte le Royaume, au cœur des discussions de tous les comptoirs des cafés du pays, a donné le change en conférence de presse, enjoignant les Marocains, sceptiques face au jeu balbutiant des Lions, d’encourager, quoiqu’il en soit, leur équipe.”On a besoin que nos supporters restent derrière nous. Comme ça, on peut être des champions d’Afrique”, a exigé Hakimi en cours de tournoi.Porte-drapeau, c’est pourtant sur le terrain, que le Parisien, né à Madrid, mais qui a embrassé immédiatement la sélection marocaine, est désormais attendu.”On n’a pas encore vu le prime d’Achraf Hakimi, il arrivera demain”, a pensé Regragui la veille du quart de finale face au Cameroun, se faisant l’ardent défenseur de son défenseur à la timide prestation face à la Tanzanie en huitième, pour ses premières 90 minutes disputées depuis deux mois. “Je tiens à remercier Achraf, il s’est sacrifié comme personne pour son pays. (…) Demain, je vous l’annonce il va être énorme” s’est-il répété la veille de la demie face au Nigeria, les performances d’Hakimi ne décollant pas. Il reste un match, le plus important dimanche face au Sénégal, à Achraf Hakimi pour passer de “porteur de rêve” de tout un peuple à celui qui l’aura réalisé.

L’armée syrienne prend le contrôle de zone évacuées par les Kurdes sous la pression

L’armée a pris samedi le contrôle de localités du nord de la Syrie évacuées sous la pression par les forces kurdes, étendant son emprise sur de nouveaux pans du pays au lendemain d’un décret accordant des droits nationaux à la minorité kurde.Face à l’impasse dans ses négociations avec les Kurdes qui contrôlent une partie du nord et du nord-est de la Syrie, le président islamiste Ahmad al-Chareh a délogé les combattants kurdes de quartiers d’Alep, puis les a sommés sommés de se retirer de zones à l’est de cette ville.L’armée syrienne a annoncé dans un communiqué à la télévision officielle avoir repris samedi le contrôle de 34 “villes et villages”.Après avoir bombardé vendredi des positions kurdes, elle est notamment entrée samedi matin dans la ville de Deir Hafer, à une cinquantaine de km à l’est d’Alep, précisant avoir encadré le départ de plus de 200 combattants kurdes de la zone.Un correspondant de l’AFP a vu des combattants kurdes quitter la ville, et indiqué qu’un grand nombre d’habitants qui avaient fui au cours des derniers jours revenaient chez eux.L’armée s’est ensuite dirigée vers une autre localité, Maskana, où, selon elle, deux soldats ont été tués dans “une attaque” menée par les forces kurdes.Les Forces Démocratiques Syriennes (FDS, dominées par les Kurdes) ont assuré de leur côté avoir perdu plusieurs de leurs combattants dans une attaque de l’armée, qui n’a pas respecté le délai accordé pour le retrait kurde de la zone.Des habitants sur la route menant à cette localité, où une partie de la population est arabe, ont acclamé les troupes syriennes, a vu un correspondant de l’AFP.- Le chef des FDS à Erbil -M. al-Chareh, un ex-jihadiste, a renversé en décembre 2024 Bachar al-Assad à la tête d’une coalition islamiste et se dit déterminé à étendre son autorité sur l’ensemble du territoire national.Dans le même temps, il a annoncé vendredi soir reconnaître par décret les droits nationaux des Kurdes dont la langue sera désormais officielle, une décision historique dans le pays où cette minorité est estimé à quelque deux millions sur une population de 20 millions d’habitants.L’administration autonome kurde du nord de la Syrie a estimé samedi que ce décret constitue “un premier pas mais ne satisfait pas les aspirations et les espoirs du peuple kurde”.Durant le chaos de la guerre civile (2011-2024), les FDS se sont emparés de vastes territoires du nord et du nord-est de la Syrie -incluant champs pétroliers et gaziers- après avoir défait le groupe jihadiste Etat islamique (EI) avec l’appui d’une coalition multinationale.Le pouvoir a conclu en mars 2024 un accord avec les Kurdes pour intégrer leurs institutions civiles et militaires au sein de l’Etat syrien, mais son application bute sur les exigences contradictoires des deux parties, toutes deux soutenues par les Etats-Unis.Samedi, le chef des puissantes FDS Mazloum Abdi est arrivé à Erbil, au Kurdistan d’Irak, pour y rencontrer l’émissaire américain Tom Barrack, a indiqué à l’AFP une source de la présidence du Kurdistan.M. Abdi avait annoncé vendredi soir avoir décidé le retrait de ses forces de la zone entre Deir Hafer et l’Euphrate à partir de samedi matin, “à l’appel de pays amis et de médiateurs”.- “Dans la Constitution” -Les Kurdes sont une minorité notamment répartie entre la Turquie, la Syrie, l’Irak et l’Iran.Le chef de l’Etat syrien a assuré vendredi soir qu’ils constituaient “une partie intégrante” du pays où ils ont souffert de décennies de marginalisation et d’oppression des régimes précédents.”Nous voulons que les droits du peuple kurde, l’apprentissage de la langue ainsi que la représentation politique et militaire soient reconnus dans la Constitution”, affirme cependant à l’AFP Chebal Ali, un habitant de la ville kurde de Qamichli âgé de 30 ans.A Damas, Yara, une artiste kurde qui ne veut pas donner son nom de famille, estime elle aussi que “le gouvernement doit donner des garanties pour obtenir la confiance des Kurdes”.”Il n’est pas facile pour nous de renoncer à nos armes et nos territoires, déposer les armes sans une véritable participation” qui serait spécifiée par la Constitution, ajoute cette femme de 42 qui habite dans le quartier à majorité kurde de Rukneddine.Nanar Hawach, analyste sur la Syrie à l’International Crisis Group, estime que le décret président Chareh “accorde des concessions culturelles tout en consolidant le contrôle militaire”.”Il ne répond pas aux revendications du nord-est en matière d’autogouvernance”, explique-t-il à l’AFP, ajoutant que le président est d’accord avec “l’idée d’accorder des droits culturels, mais trace une ligne rouge lorsqu’il s’agit du partage du pouvoir”.Pour ce spécialiste, Damas semble chercher à “provoquer une fracture entre les civils kurdes et les forces armées qui les gouvernent depuis une décennie.