US stocks rally again after Trump backs off Greenland tariff threat

Global stocks rallied Thursday, lifting US indices for a second straight day after President Donald Trump dialed back tariff threats on Europe over their opposition to a US takeover of Greenland.Wall Street indices, which jumped more than one percent Wednesday after Trump significantly softened his tone on Greenland, finished solidly higher again Thursday.The broad-based S&P 500 won 0.6 percent.After focusing on Greenland, Iran and other geopolitical hotspots, “it seems like there’s a lot of tailwinds back in the market,” said Tom O’Shea, from Innovator Capital Management. “The economy is in a really good position to move forward.” US data releases Thursday included a modest uptick in US third-quarter growth to 4.4 percent and a stable reading on inflation for November.Next week’s US earnings calendar is packed with results from Apple, Microsoft, Boeing and other corporate giants. There will also be a Federal Reserve monetary policy decision.Markets had been rattled this week by the US president saying he would hammer several nations — including Germany, France, Britain and Denmark — with levies for their pushback against his grab for Greenland, a Danish autonomous territory.But relief came Wednesday when Trump backed down on threats to seize the Arctic island by force from ally Denmark and retracted his tariff threat.”That was enough to trigger the so-called TACO trade — ‘Trump Always Chickens Out’ — and markets responded with one of their strongest rallies in recent months,” said Fawad Razaqzada, market analyst at Forex.com.- Trade wars ‘biggest concern’ -But analysts said there was no guarantee that Europe-US relations had improved durably, a concern that capped gains.”The Greenland situation may have calmed down, but there are still enough unanswered questions,” said AJ Bell investment director Russ Mould. “It’s more about financial markets regaining balance than moving into top gear.”One lesson from this week’s price swings was that “financial markets fear tariffs more than geopolitical risks,” noted Kathleen Brooks, research director at XTB. “Trade wars are the biggest concern for markets.”Advances in Asian equities earlier were led by tech-heavy markets Tokyo, Taipei and Seoul, with the latter topping 5,000 points for the first time as chip companies enjoyed bumper gains.The surge came after Nvidia boss Jensen Huang told the World Economic Forum in Davos that the infrastructure to develop and power generative AI models will require further “trillions” of dollars in investment.He told delegates that the AI boom “has started the largest infrastructure buildout in human history”.The remarks helped boost South Korean chip leaders Samsung and SK hynix, tech investment giant SoftBank in Japan, and European heavyweights ASML and STMicroelectronics.French video game giant Ubisoft lost more than a third of its value in a single session, with its stock closing more than 39 percent lower, after the “Assassin’s Creed” maker announced it expected to make huge losses this year and needed to restructure drastically.- Key figures at around 2110 GMT -New York – Dow: UP 0.6 percent at 49,384.01 (close)New York – S&P 500: UP 0.6 percent at 6,913.35 (close)New York – NASDAQ: UP 0.9 percent at 23,436.02 (close)London – FTSE 100: UP 0.1 percent at 10,150.05 (close)Paris – CAC 40: UP 1.0 percent at 8,148.89 (close)Frankfurt – DAX: UP 1.2 percent at 24,856.47 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 1.7 percent at 53,688.89 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.2 percent at 26,629.96 (close)Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 4,122.58 (close)Euro/dollar: UP at $1.1751 from $1.1685 on WednesdayPound/dollar: UP at $1.3500 from $1.3439Dollar/yen: UP at 158.39 yen from 158.30 yenEuro/pound: UP at 87.05 pence from 87.00 penceBrent North Sea Crude: DOWN 1.8 percent at $64.06 per barrelWest Texas Intermediate: DOWN 2.1 percent at $59.36 per barrelburs/jh/rlp/msp

L’Irak annonce des procédures judiciaires contre les détenus de l’EI transférés de Syrie

L’Irak a annoncé jeudi des procédures judiciaires contre des prisonniers du groupe jihadiste Etat islamique (EI), transférés depuis le nord-est de la Syrie par l’armée américaine qui y craint des failles sécuritaires.Washington avait affirmé mercredi avoir transféré 150 membres de l’EI détenus dans une prison de Hassaké, en Syrie, “vers un lieu sûr en Irak”, en précisant que jusqu’à 7.000 prisonniers pourraient au total être concernés.”Les terroristes non-Irakiens ne resteront en Irak que temporairement”, a déclaré dans un communiqué le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, exhortant “les pays à assumer leurs responsabilités et à rapatrier leurs ressortissants”, en ligne avec la position des Etats-Unis depuis la défaite de l’EI en 2019. Des dizaines de pays, dont des Etats occidentaux, refusent de rapatrier leurs ressortissants.Les autorités irakiennes, qui ont confirmé jeudi avoir reçu un premier groupe de 150 prisonniers irakiens et étrangers, ont annoncé des procédures judiciaires et le placement des détenus “dans les établissements pénitentiaires appropriés”.”Tous les suspects, qu’importe leur nationalité ou leur position au sein de l’organisation terroriste, sont soumis exclusivement à l’autorité de la justice irakienne et nos procédures judiciaires leur seront appliquées sans exception”, indique le Conseil judiciaire suprême dans un communiqué.Les Etats-unis ont décidé de transférer les prisonniers de l’EI au moment où des affrontements entre l’armée syrienne et les forces kurdes, qui contrôlaient jusqu’ici les centres de détention depuis la défaite de l’EI en 2019, font craindre des brèches dans la surveillance.Mardi, les Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, avaient annoncé être “contraintes de se retirer” d’al-Hol, le plus grand des camps de détention de proches de jihadistes, pour défendre leurs régions du nord-est menacées par l’armée syrienne.Cette dernière est entrée mercredi dans le camp, qui abrite quelque 24.000 personnes, dont 15.000 Syriens et environ 6.300 femmes et enfants étrangers de 42 nationalités. Parmi eux figurent des Français et d’autres Occidentaux, que leurs pays respectifs refusent de rapatrier.Damas, qui a récemment rejoint la coalition antijihadiste, avait dit être en mesure de prendre le relais pour la surveillance des prisons et des camps, dans un accord prévoyant que l’administration kurde chargée de ce dossier soit intégrée aux institutions étatiques.Le président Ahmad al-Chareh cherche à reprendre le contrôle du nord-est de la Syrie, où les Kurdes jouissaient d’une autonomie de facto depuis plus de dix ans. Une source au ministère des affaires étrangères à indiqué à l’AFP qu’il avait choisi d’annuler son voyage prévu à Davos pour suivre la situation et les négociations sur place.Selon l’ONU, plus de 134.000 personnes ont été déplacées dans la province syrienne de Hassaké, après les affrontements entre l’armée et les forces kurdes.Jeudi, l’envoyé américain Tom Barrack a notamment rencontré à Erbil le chef des FDS Mazloum Abdi, selon la présidence de la région autonome du Kurdistan irakien. M. Barrack a indiqué sur X que Washington apportait son “fort soutien” et son engagement à faire avancer le processus d’intégration prévu par l’accord du 18 janvier entre les FDS et le gouvernement syrien.- Peine de mort -Lors d’un échange téléphonique avec le président syrien, l’amiral Brad Cooper, commandant des forces américaines au Moyen-Orient, avait réclamé que “les forces syriennes et toutes les autres forces évitent toute action pouvant interférer” avec l’opération de transfert de prisonniers.A son apogée, l’EI contrôlait de vastes territoires en Syrie et en Irak, soumettant les populations des deux côtés de la frontière à un régime de terreur. Par le passé, l’Irak a été épinglé pour des centaines de procès qualifiés d’expéditifs, des aveux obtenus sous la torture ou une représentation juridique inefficace, selon les défenseurs des droits humains.Les tribunaux irakiens ont déjà condamné à la peine de mort et à la prison à vie des centaines de personnes, dont de nombreux combattants étrangers, certains qui avaient été transférés de Syrie.En 2019, la justice irakienne avait condamné à mort 11 Français, avant de commuer leur peine en prison à vie.En 2024, après la fin de la mission d’enquête des Nations unies sur ces crimes, l’Irak a créé un Centre national pour la coopération judiciaire internationale, chargé de documenter les crimes du groupe jihadiste et d’assurer la coordination avec les différents pays concernés.

De jeunes hackers présumés, têtes d’affiche de cyberattaques en série

Une vague de cyberattaques, sans lien entre elles, occupe en ce moment la justice parisienne, avec de très jeunes suspects dans le piratage des sites internet du ministère de l’Intérieur, d’une fédération sportive ou encore de régions académiques.Les deux dernières mises en examen, jeudi à Paris, découlent, notamment, des intrusions en septembre 2025 dans les interfaces des académies de La Réunion, Reims, et Clermont-Ferrand, notamment.Ces cyberattaques ont, entre autres, entraîné “le défaçage (modification non sollicitée, ndlr) de certains sites internet”, a précisé le parquet de Paris, sollicité par l’AFP.L’âge des deux hackers soupçonnés surprend: le plus jeune a 17 ans, tandis que le plus âgé, 20 ans, était déjà connu des services de police pour des faits de piratage, d’après le ministère public. Ils ont tous deux été placés sous contrôle judiciaire, alors qu’une détention provisoire était requise pour le plus âgé, selon une source proche du dossier.Tous deux ont été interpellés mardi à Caen et Aix-en-Provence, selon le parquet. Déférés devant un juge d’instruction jeudi à Paris, ils ont été mis en examen pour “introduction frauduleuse et entrave à un système automatisé de données, extraction et transmission de certaines de ces données”, déroule le ministère public.Le tout en “bande organisée et association de malfaiteurs”, notamment “au préjudice de systèmes mis en œuvre par l’Etat”, précise encore le parquet.L’enquête avait été ouverte par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris et confiée à l’Office anticybercriminalité (OFAC). “A ce stade de la procédure, mon client âgé de 17 ans, reconnaît les faits et les regrette profondément”, a indiqué à l’AFP Me Anaïs Gallanti, l’avocate du plus jeune. Son client “n’a pas mesuré la portée, les conséquences et la gravité de ses actes, en raison de sa jeunesse et de son immaturité”. “Il se dit prêt à se conformer aux mesures de son contrôle judiciaire” dont l’avocate a “obtenu qu’elles soient allégées comparativement aux réquisitions du parquet”.Me Ambroise Palle, l’avocat du plus âgé, contacté par l’AFP, n’a pas souhaité réagir.- Vols d’armes à feu -Cette dernière affaire survient, alors que les dossiers de piratages informatiques se multiplient ces derniers temps. Fin décembre, un jeune homme de 22 ans, suspecté d’intrusion dans des serveurs du ministère de l’Intérieur, avait été mis en examen à Paris et placé en détention provisoire.La place Beauvau avait fait la découverte de “l’existence d’activités suspectes visant des serveurs de messagerie” comme le traitement d’antécédents judiciaires (TAJ) et le fichier des personnes recherchées (FPR), selon une source judiciaire.”Le rôle qui est imputé à mon client par le parquet de Paris ne correspond en rien à la réalité. L’information judiciaire l’établira”, avait insisté auprès de l’AFP l’avocat du mis en cause Me Julien Zanatta. Il y a deux semaines, un jeune majeur, né en 2007, a été mis en examen pour son implication présumée dans le piratage massif de données de la Fédération française de tir (FFTir), utilisées pour dérober des armes en France.Poursuivi pour des faits commis notamment pendant sa minorité, il a été placé sous contrôle judiciaire.Le weekend des 18 et 19 octobre, les données personnelles de 250.000 actuels et 750.000 anciens adhérents de la FFTir (numéro de licence, état civil, adresse postale, mail et numéro de téléphone) avaient été piratées.Cette cyberattaque avait été suivie d’agressions et de vols d’armes à feu –par effraction ou par usage de fausse qualité, comme celle de faux policier, par exemple– au préjudice de plusieurs adhérents à la fédération en différents points du pays.

Après le recul de Trump sur le Groenland, les Européens restent prudents

Soulagés mais pas dupes. Après le recul de Donald Trump sur le Groenland, les dirigeants européens ont appelé jeudi soir à la vigilance, au début d’un sommet consacré aux relations de leurs pays avec les Etats-Unis.Après une “forme d’escalade” et de “menaces”, “nous sommes revenus à une situation beaucoup plus acceptable” mais il faut rester …

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La France intercepte à nouveau un pétrolier de la flotte fantôme russe

La Marine française a arraisonné jeudi en Méditerranée un pétrolier soupçonné d’appartenir à la flotte fantôme russe, quatre mois après l’interception en Atlantique d’un de ces navires qui permettent à Moscou d’exporter son pétrole en contournant les sanctions occidentales.Ce pétrolier, le Grinch, “sous sanctions internationales et suspecté d’arborer un faux pavillon”, a été intercepté “avec …

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Ravagée par la guerre, la capitale du Soudan se reconstruit lentement

Une jungle exubérante engloutit la cour du ministère des Finances, jonchée de voitures brûlées, de débris de vitres et de meubles cassés. Sur les façades de brique rouge héritées des colons britanniques qui ont fondé la capitale du Soudan, les lianes prospèrent.”Le terrain n’a pas été déminé”, avertit un des gardes du bâtiment, situé à …

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L’actrice Liz Hurley en pleurs lors d’un procès contre des tabloïds

L’actrice britannique Elizabeth Hurley a fondu en larmes jeudi à la barre de la Haute Cour de Londres en livrant son témoignage contre des tabloïds qu’elle accuse d’avoir placé des micros sur les fenêtres de sa maison.Liz Hurley, 60 ans, compte parmi sept personnalités, dont le prince Harry et Elton John, qui poursuivent Associated Newspapers …

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Journée noire sur les marchés pour Ubisoft après l’annonce de sa réorganisation

Un remède pire que le mal? Le traitement de choc que va s’administrer le géant français du jeu vidéo Ubisoft pour se relancer, mêlant nouvelle organisation et coupes drastiques, a fait plonger jeudi le groupe au plus bas sur les marchés et suscite l’inquiétude de ses salariés.Jeudi soir, Ubisoft a clôturé en baisse de plus …

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