Intempéries: l’Hérault et l’Aude maintenus en vigilance orange crues mardi

L’Hérault et l’Aude sont maintenus mardi matin en vigilance orange crues, rapporte le dernier bulletin de Météo‑France, qui ajoute la levée de ce niveau d’alerte dans les Pyrénées-Orientales et en Corse pour pluies‑inondations.”Dans l’Aude la propagation des écoulements vers l’aval entraîne une stabilisation des niveaux sur les basses plaines, où des débordements significatifs sont toujours constatés ce mardi matin”, indique le dispositif Vigicrues sur son site.Les intempéries se sont poursuivies lundi dans l’Aude, donnant lieu à des débordements de cours d’eau et inondations localisées, mais leur plus faible intensité a permis la levée de certaines mesures préventives, comme l’évacuation d’habitations à Narbonne.Néanmoins, les transports scolaires y restent suspendus et les manifestations extérieures interdites mardi.Le Finistère et le Morbihan passeront par ailleurs en vigilance orange “pluie-inondation” mercredi entre 4H00 et 16H00, “en raison d’une succession de perturbations, entre mardi et mercredi, apportant des cumuls notables sur le nord-ouest du pays”, prévient Météo-France.Les cumuls de pluies attendus sont de l’ordre de 35 à 45 mm, et compris localement entre 50 à 60 mm en 24 heures, “le tout dans un contexte de sols déjà saturés”.”Une perturbation active en journée de mercredi apporte un temps agité et ajoute en particulier de nouveaux cumuls de pluie à ceux déjà tombés la veille. A noter, qu’en lien avec le vent de sud soutenu au passage des perturbations, des vagues notables sont attendues, pouvant limiter l’écoulement des cours d’eau vers l’océan”, précise l’agence météorologique. 

Intempéries: l’Hérault et l’Aude maintenus en vigilance orange crues mardi

L’Hérault et l’Aude sont maintenus mardi matin en vigilance orange crues, rapporte le dernier bulletin de Météo‑France, qui ajoute la levée de ce niveau d’alerte dans les Pyrénées-Orientales et en Corse pour pluies‑inondations.”Dans l’Aude la propagation des écoulements vers l’aval entraîne une stabilisation des niveaux sur les basses plaines, où des débordements significatifs sont toujours constatés ce mardi matin”, indique le dispositif Vigicrues sur son site.Les intempéries se sont poursuivies lundi dans l’Aude, donnant lieu à des débordements de cours d’eau et inondations localisées, mais leur plus faible intensité a permis la levée de certaines mesures préventives, comme l’évacuation d’habitations à Narbonne.Néanmoins, les transports scolaires y restent suspendus et les manifestations extérieures interdites mardi.Le Finistère et le Morbihan passeront par ailleurs en vigilance orange “pluie-inondation” mercredi entre 4H00 et 16H00, “en raison d’une succession de perturbations, entre mardi et mercredi, apportant des cumuls notables sur le nord-ouest du pays”, prévient Météo-France.Les cumuls de pluies attendus sont de l’ordre de 35 à 45 mm, et compris localement entre 50 à 60 mm en 24 heures, “le tout dans un contexte de sols déjà saturés”.”Une perturbation active en journée de mercredi apporte un temps agité et ajoute en particulier de nouveaux cumuls de pluie à ceux déjà tombés la veille. A noter, qu’en lien avec le vent de sud soutenu au passage des perturbations, des vagues notables sont attendues, pouvant limiter l’écoulement des cours d’eau vers l’océan”, précise l’agence météorologique. 

Trump propose un “Conseil de paix” concurrent de l’ONU mais totalement à sa main

Donald Trump veut créer un “Conseil de paix” à sa main pour œuvrer à la résolution des conflits dans le monde en concurrence avec l’ONU, avec un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour un siège permanent, selon une “charte” dont l’AFP a obtenu une copie lundi.- Qu’est-ce que c’est? -La Maison Blanche avait annoncé qu’en vertu du plan pour mettre fin à la guerre à Gaza soutenu par Washington, un Conseil de paix présidé par Donald Trump serait formé.Depuis ce week-end, plusieurs pays ont commencé à dévoiler avoir reçu une invitation pour y participer, dont la France, l’Allemagne ou le Canada. Mais aussi bien au-delà des alliés traditionnels des Etats-Unis, puisque le Kremlin a dit lundi que le président russe Vladimir Poutine avait été invité à “se joindre à la composition du Conseil de paix”.Mais le projet de “charte” révèle une initiative et un mandat bien plus vastes que la seule question de Gaza, et semble en faire un véritable substitut des Nations unies.- La mission – “Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits”, peut-on lire dans le préambule de ce texte envoyé aux États “invités” à y siéger.Le texte de huit pages critique d’emblée les “approches et institutions qui ont trop souvent échoué”, dans une allusion claire à l’ONU, et appelle à avoir “le courage” de s’en “écarter”. Il souligne d’ailleurs “la nécessité d’une organisation de paix internationale plus agile et efficace”.- Trump tout puissant -Donald Trump sera le “premier président du Conseil de paix”, dont les pouvoirs prévus sont très étendus: il est seul habilité à “inviter” d’autres chefs d’État et de gouvernement à l’intégrer et peut révoquer leur participation sauf en cas de “veto par une majorité des deux tiers des États membres”.Aussi, son mandat ressemble à une forme de présidence à vie. Il peut se “désigner un successeur” à “tout moment”, et ne peut être remplacé qu’en cas de “démission volontaire” ou d'”incapacité” constatée à l’unanimité du “conseil exécutif” de l’organisation, formé à sa propre discrétion.Si les décisions sont prises à la “majorité des États membres”, qui ont chacun “une voix”, elles sont aussi “soumises à l’approbation du président”, ce qui confère de facto un droit de veto à Donald Trump, qui a aussi la main sur l’agenda.- Ticket d’entrée -“Chaque État membre exerce un mandat d’une durée maximale de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente charte, renouvelable par le président.Ce mandat de trois ans ne s’applique pas aux États membres qui versent plus d’un milliard de dollars comptant au Conseil de paix au cours de la première année suivant l’entrée en vigueur de la Charte”, ajoute le texte, sans plus de précisions.- Quels pays? -La Maison Blanche n’a pas publié la liste des pays invités. Plusieurs capitales ont elles fait savoir que leur dirigeant avait reçu un carton d’invitation, sans forcément dire s’il comptait l’accepter ou non.Donald Trump a confirmé lundi soir avoir invité son homologue russe Vladimir Poutine à rejoindre le “Conseil”. Moscou a ainsi dit vouloir “clarifier toutes les nuances” de cette proposition avec Washington avant de se prononcer.La France “ne peut donner suite” à ce stade, a indiqué lundi soir le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, tandis que le gouvernement allemand a exprimé la nécessité de se “coordonner” avec ses partenaires.En réponse au refus de Paris, M. Trump a menacé lundi soir d’imposer des droits de douane de 200% sur les vins et champagnes français.Parmi les autres pays qui ont communiqué sur l’invitation à leur dirigeant figurent l’Italie, la Hongrie, l’Albanie, l’Argentine, le Brésil, le Paraguay, l’Égypte, la Jordanie, la Turquie, la Grèce, la Slovénie, la Pologne ou encore l’Inde. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a aussi été invitée et réserve sa réponse, a déclaré lundi un porte-parole à Bruxelles.Le roi du Maroc rejoindra le conseil en tant que “membre fondateur”, a pour sa part indiqué la diplomatie marocaine.- Quand? -Selon la “charte” du “Conseil de paix”, elle est censée “entrer en vigueur” quand seuls “trois Etats” l’auront signée.

C1: Hué et abattu, Vinicius touche le fond à Madrid avant de recevoir Monaco

On lui prédisait le Ballon d’Or il y a deux ans et samedi il a subi une bronca retentissante au Bernabeu: Vinicius Junior, en attente de prolongation au Real Madrid, incarne la crise traversée par le club merengue avant de recevoir Monaco mardi en Ligue des champions.L’attaquant est marqué par le triple traumatisme encaissé en 72 heures la semaine dernière: la défaite en finale de la Supercoupe face au FC Barcelone (3-2), le remplacement de Xabi Alonso par Alvaro Arbeloa au poste d’entraîneur qui a suivi et l’élimination en Coupe face à Albacete, un club de deuxième division. Avant le début du match de Liga face à Levante samedi, le public madrilène a copieusement sifflé les joueurs, Jude Bellingham et Vinicius en tête, en agitant des mouchoirs blancs et en appelant à la démission du président Florentino Perez.Des images ont montré le Brésilien dans le tunnel, assis sur des marches et le visage enfoui dans ses mains, accablé en entendant la bronca monstre lorsque son nom était prononcé parmi les titulaires.Au cours du match, les supporters ne lui ont rien pardonné. Ils l’ont sifflé non seulement lorsqu’il perdait un ballon mais aussi lorsqu’il tentait de dribbler, de frapper au but ou de servir un coéquipier. – Pointé du doigt -Vinícius, qui évolue depuis 2024 loin de l’aura qui a failli le propulser vers le Ballon d’Or après avoir remporté la Ligue des champions, est considéré comme l’un des principaux responsables du limogeage d’Alonso, depuis l’esclandre qu’il avait provoqué lors de son remplacement pendant le Classico remporté par le Real en octobre.C’est dans ce climat tendu que le club négocie la prolongation de son contrat qui expire en 2027. Le fait que le Brésilien de 25 ans demande une augmentation de salaire à un moment de méforme sur le terrain (cinq buts en championnat, aucun en Ligue des champions) a également sapé sa relation avec les supporters merengues. Samedi, l’ailier gauche n’a pas répondu au public et a contribué pendant 90 minutes à la victoire madrilène (2-0). Au coup de sifflet final, il a été le premier à quitter le terrain et a filé en courant aux vestiaires.”Les sifflets affaiblissent l’équipe. Je sais qu’il y a des campagnes visant à affaiblir le Real Madrid et je sais qui les organise. Ils ne m’auront pas”, a affirmé lundi en conférence de presse Alvaro Arbeloa, sans vouloir s’étendre sur les instigateurs de ces “campagnes”.”Ce que je souhaite et que j’attends, c’est que le Bernabéu soutienne tous ses joueurs, et surtout Vinicius (…). Il nous a offert deux Ligues des champions magiques. Et il a besoin du Bernabéu pour donner le meilleur de lui-même”, a-t-il insisté. “Ce n’est pas la faute de Vinicius si nous ne jouons pas comme nous jouons. C’est la faute de tout l’effectif”, a abondé l’attaquant vedette Kylian Mbappé.Pour l’actuel meilleur buteur de Liga (19 buts) et de C1 (9 buts), de retour de blessure, l’ailier gauche brésilien est un “très grand joueur” et “un type incroyable”. – Emoji coeur – “Il est surprenant que l’on se focalise autant sur Vinicius, c’est quelque chose de bien plus global. C’est à lui de renverser la situation. Aujourd’hui, il s’est battu et on a démontré que quand on veut, on peut”, avait expliqué samedi l’ex-professionnel Alvaro Benito, désormais consultant pour la radio Cadena Ser.Peu après le succès de samedi et le calme revenu, Vinicius a publié un message sur Instagram où il apparaît souriant et posant avec le maillot commémorant son 350e match avec le Real Madrid. À côté de la photo, un émoji en forme de coeur. Face à Monaco, qui traverse une crise sportive avec sept défaites en huit matches de Ligue 1, l’international auriverde cherchera à se réconcilier avec les tribunes. Une victoire aiderait la Maison Blanche, actuellement septième en C1, à rester parmi les huit premiers de la phase de poules avec la perspective de se qualifier directement pour les huitièmes de finale.

Ligue des champions: l’Inter Milan et son “gros” paradoxe avant d’affronter Arsenal

Fort avec les faibles, faible avec les forts: l’adage colle cette saison aux crampons de l’Inter Milan qui doit mettre fin à cette anomalie mardi contre Arsenal, sous peine de devoir passer par les barrages pour atteindre les 8e de finale de la Ligue des champions.Leader du Championnat d’Italie avec trois points d’avance sur son premier poursuivant, sixième de la phase de ligue de la C1 (12 pts) avant la septième journée, à mi-saison, le bilan de l’Inter est loin d’être infamant.Mais ses tifosi sont inquiets avant de recevoir Arsenal, leader du Championnat d’Angleterre et de la Ligue des champions avec un impressionnant sans-faute (18 pts).Les Nerazzurri restent sur deux défaites consécutives, à Madrid contre l’Atletico (2-1) et à San Siro, face à Liverpool (1-0), confirmant leur incapacité à battre des équipes de leur standing.Dès que la route monte en championnat aussi, les vice-champions d’Italie et d’Europe 2025 calent: ils ont concédé quatre défaites durant la phase aller de la Serie A, trois face à des rivaux directs pour le titre (4-3 contre la Juventus, 3-1 contre Naples et 1-0 contre l’AC Milan).- “A un ou deux petits détails” -Pire, l’Inter n’a plus battu Naples, sa nouvelle bête noire, depuis octobre 2023 et court après un succès dans le derby milanais contre le rival honni depuis avril 2024 (quatre défaites, deux nuls toutes compétitions confondues).Mais son entraîneur Cristian Chivu balaye l’idée selon laquelle son équipe aurait deux visages, implacable face aux “petits”, fébrile quand elle est opposée à un “gros”.”Un club comme le nôtre ne sous-estime jamais aucun adversaire comme il ne fait jamais aucun complexe. Cette équipe essaie toujours de donner le meilleur d’elle-même”, a-t-il insisté en conférence de presse lundi.Mais l’ancien international roumain, joueur de l’Inter de Jose Mourinho qui avait réalisé l’inédit triplé Serie A-Coupe d’Italie-Ligue des champions en 2010, reconnait aussi que ses joueurs ont parfois des sautes de concentration.”Si on veut finir dans les huit premiers (de la phase de ligue, synonyme de qualification directe pour les 8e de finale, NDLR), il faut pour ces matches qui se jouent à un ou deux petits détails, qu’on réduise nos erreurs, qu’on soit prêts mentalement et physiquement à accepter d’avoir des moments plus difficiles”, a-t-il diagnostiqué.- 24 buts sur coups de pied arrêtés -Dans un contexte où Lautaro Martinez et ses coéquipiers perdent parfois les pédales brièvement, ou longuement comme lors de leur calamiteuse finale 2025 perdue 5-0 contre le Paris SG, un aspect du jeu d’Arsenal peut faire la différence, son efficacité sur les coups de pied arrêtés.Le club du nord de Londres, rebaptisé “Corner FC”, a inscrit 24 buts sur coups de pied arrêtés, toutes compétitions confondues, plus qu’aucune autre équipe dans les cinq grands championnats européens ou même dans l’histoire de la Premier League.Plus inquiétant pour l’Inter, Arsenal que le club lombard avait battu 1 à 0 en phase de ligue la saison dernière, n’a concédé que deux défaites en 33 matches (26 victoires, 5 nuls), à Liverpool (1-0) fin août et contre Aston Villa (2-1) début décembre.L’équipe de Mikel Arteta a notamment étourdi l’Atlético Madrid (4-0) et le Bayern Munich (3-1) en C1, Manchester United (1-0) et Aston Villa (4-1) en championnat.Elle peut aussi peiner contre des cadors, comme l’ont montré ces nuls face à Manchester City (1-1), Sunderland (2-2) et Chelsea (1-1, en supériorité pourtant). Ce n’est peut-être pas très avisé, mais le défenseur suisse de l’Inter Manuel Akanji a lancé lundi une pique à Arsenal: “Cela sera un match difficile, mais pour moi, Arsenal n’est pas la meilleure équipe actuellement en Europe, c’est le Bayern Munich”.