Le dalaï-lama n’a “jamais rencontré” Epstein, affirme son bureau

Le bureau du dalaï-lama a affirmé dimanche que le chef spirituel bouddhiste en exil, cité dans les dossiers Epstein, n’avait “jamais rencontré” Jeffrey Epstein, après que des médias chinois ont établi un lien entre lui et le criminel sexuel américain.Une recherche dans les millions de documents des dossiers Epstein, rendus publics par le ministère américain …

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Thaïlande : fin du vote pour les législatives après une période d’instabilité

Les Thaïlandais ont voté dimanche pour une élection législative anticipée à laquelle l’opposition réformiste est donnée favorite, certains électeurs ayant particulièrement eu en tête le conflit frontalier avec le Cambodge au moment de glisser le bulletin dans l’urne.”Le bureau de vote est fermé”, a annoncé le responsable de l’un de ceux du quartier de Watthana, …

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Législatives au Japon: majorité écrasante pour le parti de la Première ministre, débâcle de l’opposition

Le parti de la Première ministre ultra-conservatrice Sanae Takaichi, tenante d’une ligne dure sur l’immigration, devrait reconquérir une écrasante majorité à la chambre basse du Parlement après les élections législatives de dimanche, selon les premières estimations des médias japonais.Surfant sur un état de grâce moins de quatre mois après les débuts de Mme Takaichi, première femme à diriger le Japon, le Parti libéral-démocrate (PLD) et son allié le Parti de l’innovation (Ishin) décrocheraient même la majorité des deux tiers dans l’assemblée, selon la chaine de télévision publique NHK.Il s’agirait, si ces projections se confirment, du meilleur résultat depuis 2017 pour le PLD, alors dirigé par Shinzo Abe, le mentor en politique de Mme Takaichi, assassiné en 2022.Le parti serait en mesure de remporter à lui seul plus de 300 des 465 sièges de la chambre basse – contre 198 jusque-là -, et de retrouver la majorité absolue qu’il avait perdue en 2024.Les résultats officiels ne devraient être connus que lundi dans la journée.- Débâcle annoncée de l’opposition -La nouvelle Alliance réformiste centriste, réunissant le principal parti d’opposition, le Parti démocrate constitutionnel (CDP), et l’ancien partenaire du PLD, Komeito, pourrait de son côté perdre plus de deux tiers de ses sièges actuels.Quant au parti anti-immigration Sanseito, il pourrait détenir entre 5 et 14 sièges, contre deux actuellement, a indiqué la NHK.”Nous avons reçu le soutien des électeurs aux politiques budgétaires responsables et proactives de la Première ministre Sanae Takaichi ainsi qu’au renforcement des capacités de défense nationale”, a déclaré le secrétaire général du PLD, Shunichi Suzuki, devant les médias après l’annonce des premiers chiffres.Mme Takaichi a promis dimanche soir de mener une politique budgétaire “responsable” et de “construire une économie forte et résiliente”, alors que ses premières annonces ont affolé les marchés et fait bondir les rendements de la dette nippone.La dirigeante a notamment annoncé un plan de relance équivalent à plus de 110 milliards d’euros et promis d’exempter les produits alimentaires de la taxe à la consommation de 8% afin d’atténuer l’impact sur les ménages de la flambée du coût de la vie.L’inflation est l’un des principaux sujets d’inquiétude alors que la hausse des prix reste supérieure à 2% depuis près de trois ans.Mme Takaichi a aussi semé le trouble il y a une semaine en vantant les avantages d’un yen faible, alors même que son ministre des Finances a répété que Tokyo interviendrait pour soutenir la devise.La dirigeante de 64 ans a redonné un nouvel élan au PLD, au pouvoir quasiment sans interruption depuis des décennies mais qui avait perdu les faveurs des électeurs en raison de la colère face à l’inflation et à un scandale de “caisses noires”.- Tensions avec Pékin -Cette grande admiratrice de Margaret Thatcher s’est engagée à “pousser le bouton de la croissance”. Quant à l’immigration, les critères “sont déjà devenus un peu plus stricts, afin que les terroristes, mais aussi les espions industriels, ne puissent pas entrer facilement”, a-t-elle lancé.Le 19 janvier, la Première ministre avait annoncé la dissolution de la chambre basse du Parlement, déclenchant une campagne-éclair historique de 16 jours.Créditée d’une très bonne cote de popularité, elle en avait même fait une affaire personnelle, interpellant les électeurs: “Takaichi est-elle apte à être Première ministre ? J’ai voulu laisser le peuple souverain décider”.Très populaire notamment auprès des jeunes, Mme Takaichi est même devenue un phénomène sur les réseaux sociaux.Le scrutin était également observé de près à Pékin alors que les tensions sino-japonaises ont pris une nouvelle ampleur depuis que Sanae Takaichi a laissé entendre en novembre dernier que Tokyo pourrait intervenir militairement en cas d’attaque contre Taïwan, dont Pékin revendique la souveraineté.Le fait que Mme Takaichi ait refusé de retirer ses déclarations “a contribué à accroître sa popularité”, a déclaré à l’AFP Margarita Estévez-Abe, maître de conférences en sciences politiques à l’université de Syracuse.Mais alors que la dirigeante ne doit plus affronter d’élections avant 2028, “le meilleur scénario pour le Japon serait (qu’elle) prenne une grande respiration et se concentre sur l’amélioration de la relation avec la Chine”. kh-stu-cg-ep-mac/ep/dsa

JO: le fondeur Desloges offre la première médaille à la France, en argent, Klaebo en or

Le fondeur Mathis Desloges a offert la première médaille à la France lors des JO-2026, en argent en skiathlon, derrière le grand favori, le Norvégien Johannes Klaebo, médaillé d’or, dimanche à Tesero.Le Norvégien Martin Nyenget complète le podium dans cette première course masculine de ski de fond des JO de Milan Cortina.A 23 ans, Desloges est le premier Français à remporter une médaille olympique individuelle depuis Roddy Darragon (argenté également) lors des Jeux de Turin en 2006.”C’est beaucoup d’émotion. Ça fait des mois et des mois que je m’entraîne pour cette course” a réagi le fondeur français au micro de France TV.”Que tout s’aligne, c’est dingue. J’avais des skis de fou, une forme de fou. J’ai beaucoup douté ces derniers jours, j’avais une petite maladie. Ça s’est joué au mental” s’est réjoui Desloges.Le Français n’a pas été disqualifié malgré un recours pour un passage hors-piste, n’écopant que d’un carton jaune.”J’ai coupé le virage trop court, je n’ai pas réfléchi. Mais ça ne m’a pas du tout avantagé, c’était une erreur de ma part”, a expliqué Desloges, estimant le carton “mérité”.Mathis Desloges, qui participe à ses premiers Jeux, termine donc derrière le meilleur fondeur du monde Klaebo, une performance magnifique.Le Norvégien de 29 ans ambitionne de battre le record de titres olympiques, tous sports confondus, lors des JO d’hiver.Le natif de Trondheim, qui a tout gagné lors des Mondiaux chez lui l’an passé, compte désormais six médailles d’or aux Jeux.Le record de huit médailles d’or aux Jeux d’hiver est codétenu par trois Norvégiens, les fondeurs Marit Bjorgen et Bjorn Daehlie et le biathlète Ole Einar Bjorndalen.

England cling on to beat Nepal in last-ball thriller

England clung on to beat Nepal by four runs in a last-ball thriller in Mumbai on Sunday and avoid one of the biggest upsets in the history of the T20 World Cup.Chasing an imposing 185 to win, Nepal’s Lokesh Bam (39 not out) needed a six off the final delivery of the match bowled by Sam Curran but could only club the ball to deep cover for a single.It was an agonising end to a valiant run chase by the cricketing minnows, who put England’s premier bowlers Jofra Archer and Adil Rashid to the sword.Jacob Bethell (55) and Harry Brook (53) scored quick fifties for England but it was a late cameo by Will Jacks that took them to 184-7 in the Group C match, a total that proved just out of reach.Jacks smashed three spectacular sixes off the final over from Karan KC to finish 39 not out off 18 balls .Nepal fell just short at 180-6, despite being roared on by most of the spectators in a three-quarters full Wankhede stadium.They got off to a flying start in their chase, Kushal Bhurtel crunching 29 off 17 balls before Jacks had him caught and bowled.Captain Rohit Paudel and Dipendra Singh Airee came together at 42-2 and brought up Nepal’s 100 in the 12th over.Pace man Archer, who conceded 14 off his first over, was brought back and put the brakes on, conceding just six runs from his next two overs. But the Nepali batsmen took to Rashid at the other end, launching the leg-spinner for 19 off his third over with Airee hitting two sixes and a four. He finished with 0-42 from three overs.The blitz left Nepal needing 62 off the last six overs with eight wickets in hand.Left-arm seamer Curran returned and immediately got the vital breakthrough, ending the 82-run partnership for the third wicket when Airee holed out to Tom Banton for 44.The wicket slowed Nepal’s charge and Paudel on 39 then swept Liam Dawson to Phil Salt at deep midwicket to leave them 126-4 in the 16th over.Archer came back for a final over and proved expensive again, being thrashed for three sixes and 22 runs by Lokesh to leave Nepal 24 off 12 balls for an unlikely win.Dawson was the pick of England’s bowlers with 2-21 while Archer had 1-42 from his four as England just held on.

Une question d'”exemplarité” : la classe politique unanime après la démission de Lang

Une question d'”exemplarité”, “la seule décision possible”, “il était temps” : la classe politique était unanime dimanche au lendemain de la démission de Jack Lang – mis en cause pour ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein – de la présidence de l’Institut du monde arabe (IMA).”Je crois que Jack Lang a pris la seule décision possible”, “la situation était, me semble t-il, intenable”, a déclaré la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon sur franceinfo. “Ce sera à la justice de dire pour l’ensemble des parties prenantes quelles sont les responsabilités” mais, dans son cas, il y a aussi “une question morale qui se pose, me semble t-il, de façon évidente”.Même réaction pour le premier secrétaire du PS : “la justice, elle doit passer pour les puissants comme pour les autres (…) mais la responsabilité, l’exemplarité supposaient qu’il parte”, a relevé sur France 3 Olivier Faure.Jack Lang, ex-figure du Parti socialiste, emblématique ministre de la Culture sous François Mitterrand et célèbre pour avoir lancé à travers le monde le concept de la Fête de la musique, a présenté samedi sa démission de la présidence de l’IMA. Il était sous la pression de l’Elysée et de Matignon, l’entourage d’Emmanuel Macron l’exhortant à “penser” à l’IMA afin que le prestigieux institut ne soit pas éclaboussé par cette affaire. L’Elysée a sobrement déclaré samedi “prendre acte” de sa démission.”Je pense que c’était absolument nécessaire qu’il quitte sa fonction”, a relevé dimanche l’ex-Premier ministre (LR) Michel Barnier sur LCI, mettant en garde contre “le sentiment d’impunité” des puissants, qui est “insupportable” et “donne du carburant au vote dégagiste ou au vote populiste”.”C’est bien qu’il démissionne. Il aurait dû le faire tout de suite, immédiatement”, a commenté la députée écologiste Sandrine Rousseau sur BFMTV.”Il était temps”, a souligné pour sa part le vice-président du RN Sébastien Chenu, invité du Grand Jury RTL/Public Sénat/Le Figaro/M6. “Il a peut-être fraudé l’impôt”, “était probablement ami de Jeffrey Epstein”.”C’était la bonne décision (à prendre) plutôt qu’on ne l’y oblige”, a estimé pour sa part Eric Coquerel, cadre de LFI, soulignant que des liens étaient “avérés (…) au moins de nature financière”, par des enquêtes de médias.Si aucune charge ne pèse à ce stade contre l’ancien ministre, la mention de son nom à 673 reprises dans des échanges avec Jeffrey Epstein et ses liens d’intérêt avec le financier américain avaient poussé de nombreux membres de la classe politique à exiger son départ.Et le parquet national financier a ouvert vendredi une enquête préliminaire contre lui et sa fille Caroline Lang pour “blanchiment de fraude fiscale aggravée”.”Les accusations portées à mon encontre sont inexactes et je le démontrerai”, a assuré samedi Jack Lang dans le courrier au ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot dans lequel il propose sa démission.