What is Trump’s ‘Board of Peace’?
US President Donald Trump’s government has asked countries to pay up to $1 billion for a permanent spot on his “Board of Peace” aimed at resolving conflicts, according to its charter seen by AFP.The board — which Trump will host a signing ceremony for on Thursday in Davos, Switzerland — was originally conceived to oversee the rebuilding of Gaza, but the charter does not appear to limit its role to the Palestinian territory.- What will it do? -The Board of Peace will be chaired by Trump, according to its founding charter.It is “an international organization that seeks to promote stability, restore dependable and lawful governance, and secure enduring peace in areas affected or threatened by conflict”, reads the preamble of the charter sent to countries invited to participate.It will “undertake such peace-building functions in accordance with international law”, it adds.- Who will run it? -Trump will be chairman but also “separately serve” as representative of the United States.”The chairman shall have exclusive authority to create, modify or dissolve subsidiary entities as necessary or appropriate to fulfil the Board of Peace’s mission,” the document states.He will pick members of an executive board to be “leaders of global stature” to “serve two-year terms, subject to removal by the chairman”.The charter says the chairman can be replaced only in case of “voluntary resignation or as a result of incapacity”.A US official confirmed that Trump can keep the chairmanship, even after leaving the White House, “until he resigns it”, although a future US president can appoint a different US representative.- Who can be a member? -Member states must be invited by the US president and will be represented by their head of state or government.Each member “shall serve a term of no more than three years”, the charter says.But “the three-year membership term shall not apply to member states that contribute more than USD $1,000,000,000 in cash funds to the Board of Peace within the first year of the charter’s entry into force”, it adds.The US official said that membership itself “does not carry any mandatory funding obligation beyond whatever a state or partner chooses to contribute voluntarily”.The board will convene annual meetings with decisions by a majority vote, with the chairman breaking any tie.- Who’s on the executive board? -The executive board will be chaired by Trump and include seven members:- US Secretary of State Marco Rubio- Steve Witkoff, Trump’s special negotiator- Jared Kushner, Trump’s son-in-law- Tony Blair, former UK prime minister- Marc Rowan, billionaire US financier- Ajay Banga, World Bank president- Robert Gabriel, loyal Trump aide on the National Security Council- Which countries are invited? -Dozens of countries and leaders have said they have received an invitation, including close US allies but also adversaries.China has been invited but a foreign ministry spokesman said Wednesday Beijing would defend the international system with the United Nations “at its core”.Both Russian President Vladimir Putin and Ukrainian President Volodymyr Zelensky have been invited, despite Russia’s ongoing invasion of Ukraine.A number of governments immediately said they would join.Several Trump allies are in, including Hungary’s nationalist Prime Minister Viktor Orban, Argentine President Javier Milei and Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu.Azerbaijan’s autocratic President Ilham Aliyev will also have a spot.The United Arab Emirates, a close US partner, also said it would join, as did Egypt. And Canada said it would take part but explicitly ruled out paying the $1-billion fee for permanent membership.- Who won’t be involved? -Longtime US ally France has indicated it will not join. The response sparked an immediate threat from Trump to slap sky-high tariffs on French wine.Zelensky said it would be “very hard” to be a member of a council alongside Russia, and diplomats were “working on it”.Britain echoed the sentiment, saying it was “concerned” that Putin had been invited.”Putin is the aggressor in an illegal war against Ukraine, and he has shown time and time again he is not serious about peace,” said a Downing Street spokesperson.Norway, which has become the target of Trump’s ire after he was snubbed for the Nobel Peace Prize, has also said it will not join and that the proposal “raises a number of questions”.The charter says the board enters into force “upon expression of consent to be bound by three States”.burs/st/jhb
Au Pakistan, la résistance citoyenne s’organise pour défendre son “droit à respirer de l’air pur”
Au Pakistan, où la pollution de l’air atteint depuis plusieurs années des niveaux record, des citoyens excédés prennent les choses en main. Faute d’actions jugées suffisantes de la part des autorités, ils installent des capteurs à bas coût pour mesurer la qualité de l’air, alerter l’opinion publique et appuyer des recours en justice.Chaque hiver, ce pays de plus de 255 millions d’habitants étouffe et les grandes villes comme Lahore (près de la frontière indienne), Karachi sur la côte ou encore la capitale Islamabad disparaissent sous un épais brouillard.En 2016, l’ingénieur Abid Omar est l’un des premiers à s’en préoccuper. Faute de données officielles, il fonde son propre réseau de surveillance, Pakistan Air Quality Initiative (Paqi), qui compte depuis 150 capteurs à travers le pays.”Ce soi-disant +brouillard+”, présenté par les autorités comme un phénomène saisonnier, n’existait pas quand j’étais enfant”, raconte à l’AFP cet entrepreneur pakistanais de 45 ans.- Révéler l’invisible -Les données publiques de Paqi, reprises par la société suisse IQAir, ont contribué à classer en 2024 le Pakistan comme le troisième pays le plus pollué au monde. Les concentrations de particules fines PM2,5 y atteignent jusqu’à 14 fois la limite fixée par l’Organisation mondiale de la santé.Selon la Banque mondiale, cette exposition à la pollution atmosphérique a provoqué 230.000 décès prématurés au Pakistan en 2019, pour un coût équivalent à 9% du PIB.Ce cocktail de brouillard et d’émissions toxiques – alimenté par le diesel de mauvaise qualité, les brûlis agricoles saisonniers et le refroidissement hivernal – sature les hôpitaux et prive des millions d’enfants d’école.Pour faire reconnaître le smog comme une pollution atmosphérique dangereuse pour la santé auprès de la Haute Cour de Lahore, les capteurs de Paqi ont joué un rôle clé.”A l’époque, le département de la protection de l’environnement du Pendjab niait le problème. Grâce à l’un de nos capteurs mobiles, nous avons démontré en temps réel que la qualité de l’air à l’intérieur même de la salle d’audience était dangereuse”, relate Abid Omar.Le tribunal avait enjoint le gouvernement provincial à déployer des stations de surveillance de la qualité de l’air, au nombre de 44 dans la province aujourd’hui, et à rendre publiques les données recueillies. Mais “par le passé, lors de pics de pollution, les autorités ont paniqué et éteint plusieurs de leurs stations”, accuse Abid Omar.Les autorités exercent aussi un contrôle étroit sur les capteurs privés, accusés de manquer de fiabilité et de semer la panique. Les chercheurs jugent pourtant ces appareils indispensables pour compléter des données officielles parcellaires et qui manquent de transparence.- Changer ses habitudes -Ces dernières années, les autorités fédérales et provinciales ont multiplié les mesures anti-smog: régulation des briqueteries, amendes contre les véhicules les plus polluants, interdiction des brûlis agricoles. Mais la qualité de l’air à Islamabad n’a cessé de se dégrader, déplore le Dr Taha Ali, qui juge ces mesures insuffisantes face aux émissions.Avec son collègue Umair Shahid, cet universitaire a créé son propre réseau de surveillance à Islamabad, les Curious Friends of Clean Air (CFCA). En trois ans, ils ont déployé une douzaine de capteurs, gros comme une prise électrique, fabriqués grâce à une imprimante 3D et coûtant une cinquantaine de dollars chacun.Bien que non homologués, ces appareils ont mis en évidence des tendances alarmantes dans leur quartier et permis de sensibiliser les habitants.”Un groupe de yoga qui pratiquait quotidiennement dans un parc, a décidé de changer ses horaires”, se félicite Umair Shahid qui a lui-même modifié ses sorties familiales pour éviter les pics de pollution constatés le matin et en soirée.Leurs données ont également convaincu certains voisins d’investir dans des purificateurs d’air – encore rares et coûteux au Pakistan – ou de porter un masque lors des épisodes les plus critiques. Car, selon leurs relevés, la qualité de l’air ne cesse de se dégrader et reste mauvaise toute l’année, même lorsque la pollution est invisible à l’œil nu.Face à cette inertie, certains citoyens choisissent la voie judiciaire. A 22 ans, Hania Imran, militante pour le climat, a décidé en 2024 de poursuivre l’Etat pour faire valoir son “droit à respirer de l’air pur”.Son recours, qui vise notamment à rappeler aux autorités leur obligation de passer à des carburants plus propres, reste toutefois en suspens, et l’issue demeure incertaine.”Il faut cesser de dire que le smog est la faute de l’Inde, que c’est à cause du brûlage des cultures, c’est une crise que nous devons résoudre nous-mêmes”, affirme-t-elle. “Nous avons besoin de transports publics accessibles et d’un développement urbain durable.”
Trump propose un “Conseil de paix” concurrent de l’ONU, totalement à sa main
Donald Trump veut créer un “Conseil de paix” à sa main pour œuvrer à la résolution des conflits dans le monde en concurrence avec l’ONU, avec un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour un siège permanent selon une “charte”, dont l’AFP a obtenu une copie. – De quoi s’agit-il?La Maison Blanche avait annoncé qu’en vertu du plan pour mettre fin à la guerre dans le territoire palestinien de la bande de Gaza soutenu par Washington, un “Conseil de paix” présidé par Donald Trump serait formé.Depuis le week-end dernier, divers pays ont indiqué avoir reçu une invitation pour y participer, notamment la France, l’Allemagne, le Canada, la Russie et la Chine. Mais le projet de “charte” révèle une initiative et un mandat bien plus vastes que la seule question de Gaza, et semble en faire un véritable substitut des Nations unies.- La mission “Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits”, peut-on lire dans le préambule de ce texte envoyé aux Etats “invités” à y siéger.Le texte de huit pages critique les “approches et institutions qui ont trop souvent échoué”, dans une allusion claire à l’ONU, et appelle à avoir “le courage” de s’en “écarter”. Il souligne “la nécessité d’une organisation de paix internationale plus agile et efficace”.- Trump tout puissantDonald Trump sera le “premier président du Conseil de paix”, dont les pouvoirs prévus sont très étendus: il est seul habilité à “inviter” d’autres chefs d’Etat et de gouvernement à l’intégrer et peut révoquer leur participation, sauf en cas de “veto par une majorité des deux tiers des Etats membres”.Le conseil exécutif, dirigé par M. Trump, comportera sept membres parmi lesquels le secrétaire d’Etat Marco Rubio, l’émissaire spécial Steve Witkoff, le gendre de M. Trump Jared Kushner, et l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair.Un responsable américain a confirmé sous couvert de l’anonymat que Trump pourra en conserver la présidence, y compris après la fin de son mandat, jusqu’à ce qu’il “démissionne”.- Ticket d’entrée “Chaque Etat membre exerce un mandat d’une durée maximale de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente charte, renouvelable par le président.Ce mandat de trois ans ne s’applique pas aux Etats membres qui versent plus d’un milliard de dollars au “Conseil de paix” au cours de la première année suivant l’entrée en vigueur de la Charte, ajoute le texte, sans précisions.Le responsable américain a cependant indiqué que cela se faisait sur la base du volontariat et qu’il n’y avait aucun prix d’entrée pour être membre du Conseil.- Quels pays ont dit oui? Benjamin Netanyahu a accepté l’invitation de Donald Trump à siéger “en tant que membre” au “Conseil de paix”, a annoncé mercredi le bureau du Premier ministre israélien.Le président argentin Javier Milei a déclaré que ce serait un “honneur” de siéger au Conseil.En Azerbaïdjan, le ministère des Affaires étrangères a annoncé mardi que le président Ilham Aliyev était “prêt à prendre part aux activités du Conseil de paix”. Le roi du Maroc Mohamed VI rejoindra le conseil en tant que “membre fondateur”, a indiqué la diplomatie marocaine.Le président des Emirats arabes unis Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane a accepté l’invitation américaine. De même, le roi de Bahreïn, Hamad ben Issa al-Khalifa, a “accepté l’invitation du président Donald Trump”, selon le ministère des Affaires étrangères à Manama.En Hongrie, le Premier ministre, Viktor Orban, a accepté dès dimanche l’invitation “honorable” de son allié Donald Trump d’être “membre fondateur” du “Conseil de paix”.En Arménie, le Premier ministre Nikol Pachinian a déclaré mardi sur Facebook avoir accepté l’invitation.- Quels pays ont dit non? La France “ne peut donner (une) suite favorable” à ce stade à l’invitation, a indiqué lundi l’entourage du président Emmanuel Macron. “Je vais mettre 200% de droits de douane sur ses vins et champagnes. Et il y adhérera”, a rétorqué M. Trump.Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a dit mardi avoir reçu une invitation, mais “n’imagine pas” y participer au côté de la Russie.La Norvège ne participera pas au “Conseil de paix” qui “soulève un certain nombre de questions”, a annoncé mercredi à l’AFP le cabinet du Premier ministre.- Quels pays réservent leur réponse? Donald Trump a confirmé lundi soir avoir invité son homologue russe, Vladimir Poutine, à rejoindre le “Conseil”. Moscou a dit vouloir “clarifier toutes les nuances” de cette proposition avec Washington avant de se prononcer.Le gouvernement britannique s’est dit “inquiet” de cette invitation faite au président russe qui “a prouvé à maintes reprises qu’il n’était pas sérieusement engagé pour la paix”.Il a confirmé que le Royaume-Uni avait reçu une invitation et en examinait les “modalités” en contact avec les Etats-Unis et ses autres partenaires internationaux.La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a aussi été invitée et réserve sa réponse, a déclaré lundi un porte-parole à Bruxelles.Le gouvernement allemand a exprimé la nécessité de se “coordonner” avec ses partenaires.La Chine, après avoir confirmé avoir reçu une invitation, n’a pas dit si elle l’acceptait, tout en indiquant mercredi par le biais de sa diplomatie “défendre fermement le système international avec les Nations unies en son centre”.Au Canada, la ministre des Affaires étrangères, Anita Anand, a déclaré à l’AFP: “Nous examinons la situation. Mais nous n’allons pas payer un milliard de dollars.”- Quels pays invités?La Maison Blanche n’a pas publié la liste des pays invités. Mais de nombreuses capitales ont fait savoir que leur dirigeant avait reçu un carton d’invitation.Parmi les autres pays qui ont confirmé avoir reçu une invitation figurent l’Italie, la Suède, la Finlande, l’Albanie, la Grèce, la Slovénie, la Pologne, le Brésil, le Paraguay, l’Egypte, la Jordanie, la Turquie, ou encore l’Inde et la Corée du Sud.- Quand?Selon la “charte” du “Conseil de paix”, elle est censée entrer en vigueur quand au moins “trois Etats” l’auront signée.
NASA astronaut stuck in space for nine months retires
A NASA astronaut who was stuck in space for nine months because of problems with her spacecraft has retired after 27 years of service, the space agency said Tuesday.Suni Williams stepped down from her post on December 27 — making her ill-fated mission her last journey to space.Williams and fellow astronaut Barry “Butch” Wilmore set out on an eight-day mission in June 2024 to test fly Boeing’s new Starliner capsule on its first crewed mission when they were unexpectedly marooned.Despite the incident, Williams on Tuesday called her time with NASA “an incredible honor.””Anyone who knows me knows that space is my absolute favorite place to be,” she said in a statement.Boeing’s new Starliner developed propulsion issues while Williams and Wilmore were traveling to the International Space Station (ISS) and it was deemed unfit to fly back.The technical problems prompted NASA to entrust the return of their astronauts to Elon Musk’s SpaceX, snubbing Boeing.The two veteran astronauts finally returned safely back to Earth with SpaceX in March 2025. Wilmore announced his retirement in August that same year.NASA Administrator Jared Isaacman said in a statement on Tuesday that Williams had been a “trailblazer in human spaceflight,” adding that she shaped the “future of exploration through her leadership aboard the space station” and paved the way for commercial missions to low Earth orbit.During her career, Williams logged 608 days in space — the second most cumulative time in space by a NASA astronaut, the agency said.She also ranks sixth on the list of longest single spaceflights by an American due to the Starliner incident, NASA added.Williams has completed nine spacewalks totaling 62 hours, the most spacewalk time by a woman and fourth-most on the all-time cumulative spacewalk duration list.
Les derniers voeux de Brigitte Bardot, “âme fatiguée” confiante dans l’avenir de sa fondation
“Le combat continuera, avec ou sans moi…” : dans un ultime message de voeux aux accents testamentaires publié mercredi dans “L’Info-Journal”, magazine de sa fondation, Brigitte Bardot se déclare confiante dans l’avenir du mouvement pour la cause animale qu’elle a créé.”Vous le savez sans doute, j’ai été hospitalisée et je suis aujourd’hui en convalescence. Je me repose en toute confiance, car toutes les équipes de la Fondation travaillent chaque jour avec un engagement sans faille”, écrit l’ex-actrice dans cet édito daté du 28 novembre, un mois avant son décès.Le magazine trimestriel de la Fondation Bardot est diffusé à 40.000 exemplaires. Chaque don déclenche un abonnement d’une durée d’un an. BB signait un édito dans chaque numéro.”Je veux que vous sachiez, tous, combien votre amour m’a portée, combien il m’a tenue debout, combien vous avez été, pour moi, une famille de coeur” , ajoute-t-elle, “vos cadeaux, vos fleurs, vos voeux si tendres m’ont bouleversée. Je les ai reçus comme on reçoit des caresses sur une âme fatiguée” “Je sais que ma Fondation est entre des mains solides et fidèles. Grâce à votre fidélité, à votre incroyable générosité envers ma Fondation, le combat continuera, avec ou sans moi”, écrit encore BB, emportée par un cancer le 28 décembre à 91 ans.”Nous vivons une époque dure, affolante, injuste. Les animaux paient chaque jour les fautes d’une humanité qui s’égare. Toutes ces catastrophes, ces violences, ces tragédies… L’homme les provoque, et l’animal les subit. Cette injustice m’a toujours déchirée, et jusqu’à mon dernier souffle, elle brûlera dans mon coeur”, poursuit-elle.”Surtout, surtout, embrassez pour moi vos chiens, vos chats, tous les petits êtres qui partagent votre vie. Ils sont l’amour pur de ce monde et ils ont été la cause de tous mes combats. Avec toute ma tendresse”, conclut Brigitte Bardot.
Botswana warns diamond oversupply to hit growthWed, 21 Jan 2026 09:48:33 GMT
Botswana is sitting on nearly double its permitted diamond stockpile as weak prices and rising competition from lab‑grown stones curb demand, the government said, warning the glut will weigh on economic growth.The cash-strapped southern African country, the world’s second largest diamond producer after Russia, relies on the gems for about a third of its GDP. It held …
Botswana warns diamond oversupply to hit growthWed, 21 Jan 2026 09:48:33 GMT Read More »






