Ivory Coast cocoa growers rue ‘curse of brown gold’Mon, 26 Jan 2026 06:39:50 GMT

Laurent Kone’s wattle-and-daub house, with its tarpaulin roof and no electricity, lies down a bumpy red-earth track in western Ivory Coast.For 30 years, he has been growing cocoa and is typical of the smallholders who have been the backbone in making the west African country the world’s leading producer of the crop.But the country currently …

Ivory Coast cocoa growers rue ‘curse of brown gold’Mon, 26 Jan 2026 06:39:50 GMT Read More »

Ouverture du procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty

Le procès en appel de quatre personnes, condamnées en première instance à des peines de 13 à 16 ans de réclusion criminelle pour leur rôle dans l’assassinat en octobre 2020 du professeur Samuel Paty par un islamiste tchétchène, survenu après une campagne de haine et d’intimidation, s’ouvre lundi.L’enseignant d’histoire-géographie avait été décapité le 16 octobre 2020 aux abords du collège du Bois-d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, qui avait été abattu par la police juste après son crime. Lors du procès en première instance, les huit accusés (sept hommes et une femme) avaient tous été reconnus coupables et condamnés à des peines allant de un à 16 ans de prison.Quatre sont rejugés devant la cour d’assises d’appel spéciale de Paris, jusqu’au 27 février.Parmi eux figurent d’un côté deux amis d’Anzorov, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, condamnés à 16 ans de réclusion pour complicité d’assassinat; et de l’autre, Brahim Chnina et le prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui qui avaient écopé respectivement de 13 et 15 ans de réclusion pour association de malfaiteurs terroriste.Les quatre autres personnes qui n’ont pas fait appel étaient en contact avec Anzorov sur les réseaux sociaux.- Mensonge -Tout est né du mensonge d’une élève de 13 ans, fille de Brahim Chnina, accusant le professeur d’avoir discriminé les élèves musulmans de sa classe lors d’un cours sur la liberté d’expression où il avait présenté une caricature de Mahomet. En réalité, elle n’y avait pas assisté mais son mensonge avait été relayé massivement sur les réseaux sociaux par son père et Abdelhakim Sefrioui.Après plusieurs jours d’une campagne virulente ciblant l’enseignant de 47 ans, ce dernier avait été tué par Abdoullakh Anzorov, un islamiste radical tchétchène.En décembre 2024, les magistrats de la cour d’assises spéciale de Paris ont admis que Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui ne connaissaient pas l’assassin.Mais, selon les juges, “les deux accusés ont, en connaissance de cause, pris le risque, malgré le danger et les menaces visant Samuel Paty, qu’une atteinte volontaire à son intégrité physique soit portée par un tiers, violent et radicalisé qui devenait leur bras armé”. Et ils “ont contribué à créer un état d’esprit propre à susciter le crime”, “en attisant la colère et la haine d’un esprit radicalisé”.A ce nouveau procès, les conseils de Brahim Chnina, Mes Frank Berton et Louise Tort, attendent que le rôle de leur client “soit ramené à sa juste place”: “Il n’a jamais participé à la moindre entreprise terroriste”.”C’est le procès de la dernière chance pour Abdelhakim Sefrioui”, commente un de ses avocats, Me Vincent Brengarth.”On ne comprend pas pourquoi la juridiction de première instance n’a pas tiré les conséquences de la réalité factuelle de ce dossier, à savoir que M. Sefrioui ne connaissait pas M. Anzorov, et que rien ne le relie, directement ou indirectement, au crime de ce dernier”, explique-t-il.- Nuñez et Dupond-Moretti cités -Les avocats ont demandé que le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez et l’ex-garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti soient cités comme témoins, pour les entendre “sur les défaillances qui ont conduit à l’assassinat”.Concernant les proches de M. Anzorov, les magistrats de première instance ont retenu qu’ils étaient “parfaitement” conscients de la dangerosité de leur ami, et qu’ils l’avaient pourtant aidé, dans sa recherche d’armes notamment.Pour Mes Hiba Rizkallah et Martin Méchin, avocats de Naïm Boudaoud, ce dernier “a été condamné sur le fondement d’interprétations fragiles et hasardeuses, sans aucune preuve d’une intention criminelle”. Ils appellent la cour d’assises d’appel à ne “céder ni à l’émotion, ni aux pressions populaire et médiatique”.La famille de l’enseignant espère, elle, une “confirmation du jugement sur le principe, au niveau des qualifications et des peines”, et “que les faits soient reconnus et que chaque étape de l’engrenage soit jugée”, déclare Me Virginie Le Roy, avocate des parents et d’une soeur de Samuel Paty. Même attente du côté de Mickaëlle Paty, une autre soeur de la victime, qui est “combative et déterminée”, selon ses conseils, Mes Thibault de Montbrial et Pauline Ragot.

Ouverture du procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty

Le procès en appel de quatre personnes, condamnées en première instance à des peines de 13 à 16 ans de réclusion criminelle pour leur rôle dans l’assassinat en octobre 2020 du professeur Samuel Paty par un islamiste tchétchène, survenu après une campagne de haine et d’intimidation, s’ouvre lundi.L’enseignant d’histoire-géographie avait été décapité le 16 octobre 2020 aux abords du collège du Bois-d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, qui avait été abattu par la police juste après son crime. Lors du procès en première instance, les huit accusés (sept hommes et une femme) avaient tous été reconnus coupables et condamnés à des peines allant de un à 16 ans de prison.Quatre sont rejugés devant la cour d’assises d’appel spéciale de Paris, jusqu’au 27 février.Parmi eux figurent d’un côté deux amis d’Anzorov, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, condamnés à 16 ans de réclusion pour complicité d’assassinat; et de l’autre, Brahim Chnina et le prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui qui avaient écopé respectivement de 13 et 15 ans de réclusion pour association de malfaiteurs terroriste.Les quatre autres personnes qui n’ont pas fait appel étaient en contact avec Anzorov sur les réseaux sociaux.- Mensonge -Tout est né du mensonge d’une élève de 13 ans, fille de Brahim Chnina, accusant le professeur d’avoir discriminé les élèves musulmans de sa classe lors d’un cours sur la liberté d’expression où il avait présenté une caricature de Mahomet. En réalité, elle n’y avait pas assisté mais son mensonge avait été relayé massivement sur les réseaux sociaux par son père et Abdelhakim Sefrioui.Après plusieurs jours d’une campagne virulente ciblant l’enseignant de 47 ans, ce dernier avait été tué par Abdoullakh Anzorov, un islamiste radical tchétchène.En décembre 2024, les magistrats de la cour d’assises spéciale de Paris ont admis que Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui ne connaissaient pas l’assassin.Mais, selon les juges, “les deux accusés ont, en connaissance de cause, pris le risque, malgré le danger et les menaces visant Samuel Paty, qu’une atteinte volontaire à son intégrité physique soit portée par un tiers, violent et radicalisé qui devenait leur bras armé”. Et ils “ont contribué à créer un état d’esprit propre à susciter le crime”, “en attisant la colère et la haine d’un esprit radicalisé”.A ce nouveau procès, les conseils de Brahim Chnina, Mes Frank Berton et Louise Tort, attendent que le rôle de leur client “soit ramené à sa juste place”: “Il n’a jamais participé à la moindre entreprise terroriste”.”C’est le procès de la dernière chance pour Abdelhakim Sefrioui”, commente un de ses avocats, Me Vincent Brengarth.”On ne comprend pas pourquoi la juridiction de première instance n’a pas tiré les conséquences de la réalité factuelle de ce dossier, à savoir que M. Sefrioui ne connaissait pas M. Anzorov, et que rien ne le relie, directement ou indirectement, au crime de ce dernier”, explique-t-il.- Nuñez et Dupond-Moretti cités -Les avocats ont demandé que le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez et l’ex-garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti soient cités comme témoins, pour les entendre “sur les défaillances qui ont conduit à l’assassinat”.Concernant les proches de M. Anzorov, les magistrats de première instance ont retenu qu’ils étaient “parfaitement” conscients de la dangerosité de leur ami, et qu’ils l’avaient pourtant aidé, dans sa recherche d’armes notamment.Pour Mes Hiba Rizkallah et Martin Méchin, avocats de Naïm Boudaoud, ce dernier “a été condamné sur le fondement d’interprétations fragiles et hasardeuses, sans aucune preuve d’une intention criminelle”. Ils appellent la cour d’assises d’appel à ne “céder ni à l’émotion, ni aux pressions populaire et médiatique”.La famille de l’enseignant espère, elle, une “confirmation du jugement sur le principe, au niveau des qualifications et des peines”, et “que les faits soient reconnus et que chaque étape de l’engrenage soit jugée”, déclare Me Virginie Le Roy, avocate des parents et d’une soeur de Samuel Paty. Même attente du côté de Mickaëlle Paty, une autre soeur de la victime, qui est “combative et déterminée”, selon ses conseils, Mes Thibault de Montbrial et Pauline Ragot.

L’or passe la barre historique des 5.000 dollars face à l’incertitude Trump

L’or évolue lundi au-dessus de la barre des 5.000 dollars pour la première fois de son histoire, profitant de son statut de valeur refuge face aux incertitudes géopolitiques, commerciales et monétaires suscitées par la présidence de Donald Trump.Le prix du métal jaune, stimulé par l’affaiblissement du dollar, progresse sans discontinuer depuis deux ans: l’once (31,1 grammes) valait un peu plus de 2.000 dollars en janvier 2024.Lundi vers 03H30 GMT, le métal jaune grimpait de 1,85%, à 5.080 dollars l’once, après avoir atteint un record de 5.093,05 dollars à 02H27 GMT.Sa progression récente a été soutenue par les tensions autour du Groenland, dont le président américain a dit vouloir s’emparer, menaçant ses alliés européens de taxes douanières en cas d’opposition.Le relatif apaisement cette semaine au Forum économique mondial de Davos (Suisse), où Donald Trump a retiré ses menaces de nouveaux droits de douane, n’a pas stoppé l’ascension de l’or.Les cours restent aussi sensibles aux évolutions géopolitiques en Ukraine, à Gaza ou en Iran.Les revirements fréquents de l’administration américaine créent un climat d’incertitude aux Etats-Unis, détournant les investisseurs du dollar et des obligations d’Etat, habituellement considérés comme des valeurs refuges concurrentes de l’or.Les investisseurs sont “réticents à abandonner” le précieux métal, “au cas où Donald Trump se réveillerait avec une nouvelle idée controversée”, explique Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell.- Tensions systémiques -“Compte tenu des tensions systémiques qui pèsent sur l’économie et l’ordre politique mondiaux, les métaux précieux constituent un véritable refuge”, observe lui aussi Kyle Rodda, analyste en Australie de Capital.com.”Associés à la politique monétaire expansionniste, au développement massif de l’intelligence artificielle, à la remilitarisation (des Etats) et aux attaques (de l’administration Trump) contre la Réserve fédérale américaine (Fed), les métaux précieux sont au cœur d’une conjoncture exceptionnelle”, explique-t-il.Les pressions et critiques du locataire de la Maison Blanche contre la Réserve fédérale (Fed) et son président, Jerome Powell, pour qu’ils abaissent davantage les taux directeurs américains renforcent ces réticences et alimentent la crainte d’une “Fed sous influence”, ajoute Stephen Innes, de SPI Asset Management.M. Powell a récemment révélé que le ministère de la Justice avait ouvert une procédure à son encontre, pouvant conduire à des poursuites pénales.Le patron de la banque centrale a dénoncé sans détour une tentative d’intimider l’institution parce qu’elle ne suit pas “les préconisations du président”.- L’argent aussi à un record -Mais selon Neil Wilson, de Saxo Markets, “un facteur beaucoup plus important” soutient le cours de l’or ces derniers mois: “la dépréciation des devises et l’augmentation du niveau d’endettement” des Etats, “qui se traduisent par une soif insatiable” d'”actifs tangibles”, attachés à une valeur concrète.En d’autres termes, les investisseurs cherchent à sécuriser leur patrimoine en se tournant vers des actifs réels, comme l’or, capables de préserver leur valeur sur le long terme.D’autres métaux précieux suivent l’envolée de l’or ces derniers mois, dont l’argent, qui a plus que doublé en valeur depuis octobre 2025.Egalement poussé par la demande industrielle dans le solaire et l’électronique, le métal argenté a dépassé pour la première fois les 100 dollars l’once vendredi.Lundi à 02H49 GMT, il a atteint comme l’or un niveau jamais vu, 109,45 dollars l’once. Vers 03H30 GMT, il s’affichait en hausse de 5,58% à 108,89 dollars.Le prix de l’argent s’emballe en pleine euphorie spéculative, porté par “la peur de rater une opportunité”, ou “FOMO” en anglais, mais aussi par “des rumeurs de pénurie d’approvisionnement”, constate David Morrison, analyste chez Trade Nation.

Historic winter storm kills at least 10 across US

A monster storm barreling across swathes of the United States has killed at least 10 people and prompted warnings to stay off the roads, mass flight cancelations and power outages, as freezing conditions persisted into Monday.As the storm dumped snow, sleet and freezing rain across the wide expanse, officials cautioned that an Arctic air mass behind the system would see temperatures fall dangerously low for days, prolonging disruptions to daily life.The US National Weather Service (NWS) told Americans to expect more of the same weather conditions into Monday morning.New York Mayor Zohran Mamdani said five people were found dead outside over the weekend in freezing temperatures. While he did not confirm the deaths were weather-related, he told reporters “there is no more powerful reminder of the danger of extreme cold.”In Texas, authorities confirmed three deaths, including a 16-year-old girl killed in a sledding accident.Two people died in Louisiana from hypothermia, the southern state’s health department said.The PowerOutage.com tracking site showed more than 840,000 customers without electricity as of Sunday night, mostly in the US South where the storm intensified Saturday.In Tennessee, where a band of ice has downed power lines, more than 300,000 residential and commercial customers were without electricity, while Louisiana, Mississippi and Georgia — where such storms are less common — each had over 100,000 outages.The outages are particularly dangerous as the South is being walloped by treacherous cold that the NWS warns could set records.Authorities from Texas to North Carolina and New York urged residents to stay home due to the perilous conditions.”Stay off the roads unless absolutely necessary,” Texas’s Emergency Management Division posted on X.The storm was moving Sunday into the northeast, dumping snow and sleet on heavily populated cities including Philadelphia, New York and Boston.At least 20 states and the US capital Washington have declared states of emergency.Residents in the capital Washington awoke to a blanket of several inches of snow on sidewalks and roads, followed by heavy sleet.Federal offices have been preemptively closed for Monday.Several major airports in Washington, Philadelphia and New York had nearly all flights canceled for the day.Tracking site Flightaware.com showed more than 19,000 flights into and out of the country had been scrapped since Saturday.President Donald Trump, who was riding out the storm at the White House, said on his Truth Social platform Saturday: “We will continue to monitor, and stay in touch with all States in the path of this storm. Stay Safe, and Stay Warm!”- Polar vortex -The brutal storm system is the result of a stretched polar vortex, an Arctic region of cold, low-pressure air that normally forms a relatively compact, circular system but sometimes morphs into a more oval shape, sending cold air spilling across North America.Scientists say the increasing frequency of such disruptions may be linked to climate change, though the debate is not settled and natural variability plays a role.But Trump — who scoffs at climate change science and has rolled back green energy policies — questioned how the cold front fit into broader climatic shifts.”WHATEVER HAPPENED TO GLOBAL WARMING???” the Republican leader posted.The NWS warned that heavy ice could cause “long-duration power outages, extensive tree damage, and extremely dangerous or impassable travel conditions,” including in many states less accustomed to intense winter weather.Authorities warned of life-threatening cold that could last a week post-storm, especially in the Northern Plains and Upper Midwest, where wind chill lows were forecast to dip to extremes under -50F (-45C).Such temperatures can cause frostbite within minutes. 

Pour ou contre interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans? Les députés votent

Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et les téléphones portables dans les lycées? Les députés devront se prononcer lundi sur ces mesures cherchant à protéger la santé des adolescents, soutenues de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.La proposition de loi des députés du groupe Renaissance sera examinée à partir de 16H00, et devrait sauf surprise recevoir le feu vert de l’Assemblée. Le texte ira ensuite au Sénat.Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés: les systèmes de captation de l’attention, au détriment du sommeil.”Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois”, a déclaré dans une vidéo diffusée samedi Emmanuel Macron, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat.Alors que le groupe Renaissance à l’Assemblée avait déposé son texte sur le sujet, un projet de loi gouvernemental avait quand même été annoncé, faisant un temps régner la confusion. Et alimentant un récit de brouille entre le président et son ex-Premier ministre Gabriel Attal. La semaine dernière, l’exécutif s’est finalement dit prêt à se ranger derrière la proposition de loi de la députée Renaissance Laure Miller. Pour preuve, il a engagé la procédure accélérée sur le texte, qui permet une adoption plus rapide en cas de désaccord entre les deux chambres. Le gouvernement veut aller vite, avec des mesures mises en oeuvre dès la rentrée 2026. – Solution “simpliste” -Clé de l’entente trouvée, le gouvernement et Mme Miller ont déposé un amendement identique pour réécrire l’article principal du texte. Cet amendement prévoit que “l’accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans”.Il exclut de l’interdiction les “encyclopédies en ligne” ou encore les “répertoires éducatifs”.L’interdiction des téléphones portables dans les écoles et collèges doit elle être étendue aux lycées, dont certains expérimentent déjà la mesure.Le texte fera l’objet d’une motion de rejet de La France insoumise. Lors de l’examen en commission, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé un “paternalisme numérique”.Steevy Gustave (groupe écologiste) a lui critiqué une solution “simpliste”, tout en disant son groupe “pas unanime”.L’interdiction des réseaux sociaux est en revanche soutenue par le Rassemblement national, Horizons et Les Républicains notamment. Les socialistes réservent leur décision à des précisions sur les exceptions permises, selon le député Arthur Delaporte. Après un avis très critique du Conseil d’Etat sur la version initiale du texte, qui s’était notamment inquiété d’une interdiction générale trop large, la rapporteure Laure Miller l’avait déjà fait réécrire en commission.La mouture arrivant dans l’hémicycle lundi établit donc pour l’instant un dispositif avec des réseaux sociaux interdits, listés par décret après avis de l’Arcom, et d’autres soumis à autorisation parentale.Mais cette solution a fait grincer des dents à l’Elysée, qui l’a jugée trop complexe et inapplicable.- Formulation soupesée -La principale difficulté réside dans l’obligation de conformité avec le droit européen — plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). L’objectif: ne pas subir le même sort qu’une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans, mais n’ayant jamais pu être appliquée.Depuis cet été, la publication par la Commission européenne de nouvelle lignes directrices a permis d’ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l’accès aux réseaux sociaux.Pour que l’interdiction devienne une réalité, un système de vérification d’âge efficace devra en tout cas être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.La France pourra aussi s’inspirer de l’Australie, où les réseaux sociaux ont été interdits début décembre aux moins de 16 ans. 

Pour ou contre interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans? Les députés votent

Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et les téléphones portables dans les lycées? Les députés devront se prononcer lundi sur ces mesures cherchant à protéger la santé des adolescents, soutenues de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.La proposition de loi des députés du groupe Renaissance sera examinée à partir de 16H00, et devrait sauf surprise recevoir le feu vert de l’Assemblée. Le texte ira ensuite au Sénat.Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés: les systèmes de captation de l’attention, au détriment du sommeil.”Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois”, a déclaré dans une vidéo diffusée samedi Emmanuel Macron, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat.Alors que le groupe Renaissance à l’Assemblée avait déposé son texte sur le sujet, un projet de loi gouvernemental avait quand même été annoncé, faisant un temps régner la confusion. Et alimentant un récit de brouille entre le président et son ex-Premier ministre Gabriel Attal. La semaine dernière, l’exécutif s’est finalement dit prêt à se ranger derrière la proposition de loi de la députée Renaissance Laure Miller. Pour preuve, il a engagé la procédure accélérée sur le texte, qui permet une adoption plus rapide en cas de désaccord entre les deux chambres. Le gouvernement veut aller vite, avec des mesures mises en oeuvre dès la rentrée 2026. – Solution “simpliste” -Clé de l’entente trouvée, le gouvernement et Mme Miller ont déposé un amendement identique pour réécrire l’article principal du texte. Cet amendement prévoit que “l’accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans”.Il exclut de l’interdiction les “encyclopédies en ligne” ou encore les “répertoires éducatifs”.L’interdiction des téléphones portables dans les écoles et collèges doit elle être étendue aux lycées, dont certains expérimentent déjà la mesure.Le texte fera l’objet d’une motion de rejet de La France insoumise. Lors de l’examen en commission, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé un “paternalisme numérique”.Steevy Gustave (groupe écologiste) a lui critiqué une solution “simpliste”, tout en disant son groupe “pas unanime”.L’interdiction des réseaux sociaux est en revanche soutenue par le Rassemblement national, Horizons et Les Républicains notamment. Les socialistes réservent leur décision à des précisions sur les exceptions permises, selon le député Arthur Delaporte. Après un avis très critique du Conseil d’Etat sur la version initiale du texte, qui s’était notamment inquiété d’une interdiction générale trop large, la rapporteure Laure Miller l’avait déjà fait réécrire en commission.La mouture arrivant dans l’hémicycle lundi établit donc pour l’instant un dispositif avec des réseaux sociaux interdits, listés par décret après avis de l’Arcom, et d’autres soumis à autorisation parentale.Mais cette solution a fait grincer des dents à l’Elysée, qui l’a jugée trop complexe et inapplicable.- Formulation soupesée -La principale difficulté réside dans l’obligation de conformité avec le droit européen — plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). L’objectif: ne pas subir le même sort qu’une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans, mais n’ayant jamais pu être appliquée.Depuis cet été, la publication par la Commission européenne de nouvelle lignes directrices a permis d’ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l’accès aux réseaux sociaux.Pour que l’interdiction devienne une réalité, un système de vérification d’âge efficace devra en tout cas être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.La France pourra aussi s’inspirer de l’Australie, où les réseaux sociaux ont été interdits début décembre aux moins de 16 ans. 

Un sommet sur la mer du Nord troublé par le Groenland et la menace russe

Des dirigeants européens discuteront lundi en Allemagne de leur coopération énergétique et sécuritaire en mer du Nord, et devraient aborder la question de la menace russe et des ambitions américaines pour le Groenland.L’avenir du territoire autonome danois, convoité par Washington, n’est pas officiellement à l’ordre du jour de ce sommet international de la mer du …

Un sommet sur la mer du Nord troublé par le Groenland et la menace russe Read More »