NATO says all countries to finally hit 2-percent spending goal

NATO on Thursday said all its members were finally set this year to hit the alliance’s previous defence spending target of two percent of GDP — as they gear up for a far more ambitious goal.The 32-nation military alliance agreed at a June summit in the Hague to massively hike defence spending over the next decade under pressure from US President Donald Trump.The mercurial US leader rammed through a commitment from allies to cough up five percent of their GDPs on security-related spending in a move seen as key to keeping him engaged with NATO.That headline figure breaks down as 3.5 percent on core defence spending and 1.5 percent on a looser range of areas such as infrastructure and cyber security.The new target replaces the alliance’s former military spending goal of two percent that was first set back in 2014.NATO said in a statement that all allies were now expected to reach that goal in 2025 and that overall defence spending across the alliance would top $1.5 trillion for the year.That comes after a group of stragglers — including Spain, Belgium and Italy — hastily announced plans to reach two percent ahead of the Hague gathering. The struggle to reach that figure highlights how difficult it will be for NATO countries in Europe to achieve Trump’s far higher new target set this year. But officials insist European countries must make good on their pledge if they are to have the capabilities needed to ward off Russia.Numerous Western militaries and intelligence services have warned that Moscow could be ready to attack a NATO country within three to five years if the war in Ukraine ends. Washington — which has underpinned European security since World War II — meanwhile insists it wants to shift more of the responsibility for the continent’s defences onto European countries.The Pentagon is currently conducting a review of its worldwide deployments and has warned it could look to scale back its footstep in Europe to focus more on China. While some European countries have lagged behind on defence spending, NATO members close to Russia such as Poland and the Baltic states are already set to reach five percent of GDP in the next few years.Poland was projected to be the highest spending NATO country in 2025 at 4.48 percent. The United States currently spends 3.22 percent of its GDP on defence, but makes up the lion’s share of the alliance’s total expenditure in dollar terms. 

Head of main US health agency abruptly dismissed

The head of the US public health agency has stepped down after just four weeks on the job, health officials announced Wednesday without explaining her departure, which follows the Trump administration’s shift toward vaccine skepticism.”Susan Monarez is no longer director of the Centers for Disease Control and Prevention. We thank her for her dedicated service to the American people,” the Department of Health, which oversees the CDC, said in a curt statement on X.Monarez, a health scientist and long-time civil servant, earned US Senate confirmation to the job and was then sworn in by Health Secretary Robert F Kennedy Jr on July 31.The Washington Post, which first reported Monarez’s dismissal, said she had refused to commit to supporting changes in vaccination policy sought by Kennedy, who is known for his vaccine skepticism.According to officials who spoke on condition of anonymity, Monarez was pressured to resign by the health secretary.The department did not immediately respond to AFP requests for comment on the reports.Since taking office, RFK Jr, as he is known, has initiated a sweeping overhaul of US vaccine policy, dismissing renowned immunization experts, restricting access to Covid-19 shots, and slashing funding for the development of new vaccines.Such measures are predominantly against scientific consensus, and have been criticized by outside experts.The White House in March had to abandon President Donald Trump’s first nominee as CDC head, David Weldon, a doctor known for his anti-vaccine stance, for fear he would not receive sufficient Senate support for confirmation.The Monarez departure comes amid a crisis at the Atlanta-based CDC, which was the target of an armed attack in early August by a man who reportedly blamed the Covid vaccine on an unspecified illness.Hundreds of health agency employees and former employees subsequently signed an open letter condemning Kennedy’s actions and accusing the health secretary of putting people at risk by spreading misinformation, particularly about vaccines.

Colombie: sept ans de prison pour le jeune meurtrier de Miguel Uribe

L’adolescent de 15 ans qui a tiré sur le sénateur et candidat à la présidence colombienne Miguel Uribe Turbay le 7 juin, le blessant mortellement, a été condamné mercredi à sept ans de détention, a annoncé le parquet.Il “devra passer sept ans en détention dans un centre de soins spécialisé” pour mineurs et ne sera pas transféré dans une prison pour adultes lorsqu’il aura 18 ans, selon cette source.Favori de la droite pour la présidentielle de 2026, Miguel Uribe Turbay, 39 ans, avait été atteint par deux balles à la tête lors d’un meeting à Bogota. Il est mort le 11 août des suites de ses blessures malgré plusieurs opérations.Les autorités estiment qu’une guérilla se trouve derrière cette mort, qui a ravivé le souvenir des années 1980 et 1990. Cinq candidats à la présidence colombienne avaient alors été assassinés dans le pays, en proie à une nouvelle flambée de violence.Rapidement arrêté, le jeune tireur, dont l’identité n’a pas été révélée, avait été inculpé début août pour “tentative de meurtre” et “port d’armes illégal”.Ces faits n’ont pu être requalifiés après la mort d’Uribe Turbay, en vertu de la loi colombienne, et l’adolescent a donc répondu de tentative de meurtre et non d’homicide.Il est soupçonné d’avoir été un simple homme de main agissant pour des commanditaires.L’avocat de M. Uribe Turbay, Victor Mosquera, a relevé sur X qu’en l’état du droit “une des peines les plus lourdes a été infligée au mineur”.”Nous respectons cette décision, mais cette peine ne sera jamais à la hauteur de la vie qu’il a prise ni de la douleur qu’il a causée. Cette loi encourage les criminels à utiliser des mineurs sans encourir de sanctions réelles et effectives”, a-t-il ajouté.Le 5 juillet, la police colombienne avait annoncé l’arrestation de l’organisateur présumé de l’attentat, José Arteaga Hernández, un chef de gang criminel de la capitale.- Une guérilla soupçonnée -L’avocat de M. Uribe avait estimé que l’attentat avait été commandité en coulisses par une “organisation structurée” ayant des “antécédents d’attaques contre les (dirigeants politiques) de droite”.Les autorités désignent le groupe “Segunda Marquetalia”, dissident de la défunte guérilla marxiste des Farc, comme probable commanditaire.Miguel Uribe Turbay, membre du parti Centre démocratique de l’ancien président de droite Alvaro Uribe (2002-2010, avec lequel il n’a pas de lien de parenté), avait annoncé son intention de se présenter à l’élection présidentielle de mai 2026.Opposé à l’accord de paix de 2016 qui a désarmé la guérilla des Farc, il défendait une politique axée sur la lutte contre le trafic de drogue.L’attentat s’était produit le 7 juin lors d’un meeting dans un parc d’un quartier populaire de la capitale. Des vidéos ont montré Miguel Uribe Turbay s’effondrant en sang en plein discours, parmi les cris de l’assistance.Le mineur l’avait atteint trois fois, dont deux fois à la tête. Les gardes du corps d’Uribe l’avaient blessé à la jambe alors qu’il tentait de s’enfuir à pied.Après l’assassinat, le père du sénateur, Miguel Uribe Londoño, 79 ans, a décidé de prendre sa place en tant que candidat présidentiel de la droite aux élections de 2026.La mère de Miguel Uribe Turbay, la journaliste Diana Turbay, avait elle-même été assassinée en 1991 alors qu’elle aux mains du baron de la drogue Pablo Escobar en 1991.Le 21 août, des attaques perpétrées par des groupes armés ont fait 19 morts et des dizaines de blessés à Cali et près de Medellin, exposant le président Gustavo Petro à des critiques contre sa stratégie de dialogue avec ceux-ci, plutôt qu’une guerre frontale.

Israël intensifie ses opérations autour de Gaza-ville

Israël a intensifié mercredi ses opérations autour de la ville de Gaza malgré la pression internationale pour mettre fin à son offensive, dénonçant les accusations de famine de l’ONU comme “fabriquées de toutes pièces”.Après près de 23 mois de guerre déclenchée en riposte à l’attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien Hamas sur le sol israélien le 7 octobre 2023, Donald Trump a participé à la Maison Blanche une “réunion politique” sur le conflit, selon un responsable américain.Mais aucun détail n’a filtré dans l’immédiat sur cette rencontre qui avait été annoncée par l’émissaire Steve Witkoff comme une “grande réunion” sur “le jour d’après” à Gaza, d’où le président américain avait dit il y a quelques mois vouloir évacuer la population pour réaliser des projets immobiliers.Selon la BBC et le site américain Axios, l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair, qui a été émissaire international au Proche-Orient de 2007 à 2015, faisait partie des participants.Sur le terrain, la Défense civile gazaouie a fait état de 38 morts dans les bombardements et les tirs israéliens à travers ce territoire assiégé, dévasté et menacé de famine selon l’ONU. Compte tenu des restrictions imposées aux médias et des difficultés d’accès sur le terrain dans la bande de Gaza, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les affirmations de la Défense civile.L’armée israélienne qui contrôle environ 75% de la bande de Gaza, a affirmé que ses soldats opéraient à la périphérie de Gaza-ville pour “démanteler les sites d’infrastructures terroristes”.Elle a jugé “inévitable” l’évacuation de la population de cette ville, qu’elle présente comme le dernier grand bastion du Hamas dans ce territoire et d’où des milliers de personnes ont déjà fui.- “La mort vous suit” -“Les avions ont bombardé et des drones ont tiré toute la nuit”, a déclaré au téléphone à l’AFP Tala al-Khatib, une habitante du quartier Zeitoun à Gaza-ville. “Nous sommes toujours chez nous, certains voisins ont fui. Mais où que vous fuyiez, la mort vous suit !”Le Premier ministre Benjamin Netanyahu est sous pression croissante, tant en Israël qu’à l’étranger, pour mettre fin à l’offensive de son armée dans la bande de Gaza. Son cabinet de sécurité a approuvé début août un plan pour s’emparer de Gaza-ville, située dans le nord de ce territoire palestinien dont les quelque deux millions d’habitants ont été déplacés plusieurs fois par la guerre. L’ONU estime à près d’un million le nombre actuel des habitants gouvernorat de Gaza qui comprend Gaza-ville, le chef-lieu de la bande de Gaza, et ses environs.Le ministre de la Défense Israël Katz a menacé de détruire cette cité si le Hamas n’acceptait pas d’être désarmé et de libérer tous les otages enlevés pendant l’attaque du 7-Octobre, aux conditions d’Israël.Mardi, des dizaines de milliers d’Israéliens avaient manifesté afin de réclamer un accord pour libérer les otages et arrêter la guerre.Parmi les objectifs d’Israël énumérés le 10 août par M. Netanyahu figuraient notamment, outre la libération des otages et le désarmement du Hamas, “un contrôle de sécurité prépondérant” du territoire par Israël et une “administration civile pacifique non israélienne”.- “Malnutrition sévère” -Après avoir interdit en mars l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, Israël a autorisé en mai son retour, même si elle est jugée largement insuffisante par les agences humanitaires.Le 22 août, l’ONU a officiellement déclaré la famine dans ce territoire palestinien et en a attribué la responsabilité à Israël, en se fondant sur un rapport du Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), un organisme mandaté par les Nations unies.Israël, qui a affirmé qu’il n’y avait “pas de famine à Gaza”, a exigé mercredi que “l’IPC retire immédiatement son rapport fabriqué de toutes pièces”.Des images de l’AFP montrent quasiment chaque jour des Palestiniens dont de nombreux enfants tendant des casseroles vides à des organisations caritatives pour obtenir de la nourriture dans plusieurs secteurs de la bande de Gaza.”Quand il n’y a pas assez à manger, les enfants souffrent de malnutrition sévère, puis ils meurent lentement et douloureusement”, a lancé mercredi devant le Conseil de sécurité de l’ONU la patronne de Save de Children, Inger Ashing.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.219 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP reposant sur des données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 restent retenues dans la bande de Gaza dont au moins 27 sont mortes selon l’armée.L’offensive de représailles israélienne a fait au moins 62.895 morts dans ce territoire palestinien, en majorité des civils, selon les chiffres du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas.

Israël intensifie ses opérations autour de Gaza-ville

Israël a intensifié mercredi ses opérations autour de la ville de Gaza malgré la pression internationale pour mettre fin à son offensive, dénonçant les accusations de famine de l’ONU comme “fabriquées de toutes pièces”.Après près de 23 mois de guerre déclenchée en riposte à l’attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien Hamas sur le sol israélien le 7 octobre 2023, Donald Trump a participé à la Maison Blanche une “réunion politique” sur le conflit, selon un responsable américain.Mais aucun détail n’a filtré dans l’immédiat sur cette rencontre qui avait été annoncée par l’émissaire Steve Witkoff comme une “grande réunion” sur “le jour d’après” à Gaza, d’où le président américain avait dit il y a quelques mois vouloir évacuer la population pour réaliser des projets immobiliers.Selon la BBC et le site américain Axios, l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair, qui a été émissaire international au Proche-Orient de 2007 à 2015, faisait partie des participants.Sur le terrain, la Défense civile gazaouie a fait état de 38 morts dans les bombardements et les tirs israéliens à travers ce territoire assiégé, dévasté et menacé de famine selon l’ONU. Compte tenu des restrictions imposées aux médias et des difficultés d’accès sur le terrain dans la bande de Gaza, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les affirmations de la Défense civile.L’armée israélienne qui contrôle environ 75% de la bande de Gaza, a affirmé que ses soldats opéraient à la périphérie de Gaza-ville pour “démanteler les sites d’infrastructures terroristes”.Elle a jugé “inévitable” l’évacuation de la population de cette ville, qu’elle présente comme le dernier grand bastion du Hamas dans ce territoire et d’où des milliers de personnes ont déjà fui.- “La mort vous suit” -“Les avions ont bombardé et des drones ont tiré toute la nuit”, a déclaré au téléphone à l’AFP Tala al-Khatib, une habitante du quartier Zeitoun à Gaza-ville. “Nous sommes toujours chez nous, certains voisins ont fui. Mais où que vous fuyiez, la mort vous suit !”Le Premier ministre Benjamin Netanyahu est sous pression croissante, tant en Israël qu’à l’étranger, pour mettre fin à l’offensive de son armée dans la bande de Gaza. Son cabinet de sécurité a approuvé début août un plan pour s’emparer de Gaza-ville, située dans le nord de ce territoire palestinien dont les quelque deux millions d’habitants ont été déplacés plusieurs fois par la guerre. L’ONU estime à près d’un million le nombre actuel des habitants gouvernorat de Gaza qui comprend Gaza-ville, le chef-lieu de la bande de Gaza, et ses environs.Le ministre de la Défense Israël Katz a menacé de détruire cette cité si le Hamas n’acceptait pas d’être désarmé et de libérer tous les otages enlevés pendant l’attaque du 7-Octobre, aux conditions d’Israël.Mardi, des dizaines de milliers d’Israéliens avaient manifesté afin de réclamer un accord pour libérer les otages et arrêter la guerre.Parmi les objectifs d’Israël énumérés le 10 août par M. Netanyahu figuraient notamment, outre la libération des otages et le désarmement du Hamas, “un contrôle de sécurité prépondérant” du territoire par Israël et une “administration civile pacifique non israélienne”.- “Malnutrition sévère” -Après avoir interdit en mars l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, Israël a autorisé en mai son retour, même si elle est jugée largement insuffisante par les agences humanitaires.Le 22 août, l’ONU a officiellement déclaré la famine dans ce territoire palestinien et en a attribué la responsabilité à Israël, en se fondant sur un rapport du Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), un organisme mandaté par les Nations unies.Israël, qui a affirmé qu’il n’y avait “pas de famine à Gaza”, a exigé mercredi que “l’IPC retire immédiatement son rapport fabriqué de toutes pièces”.Des images de l’AFP montrent quasiment chaque jour des Palestiniens dont de nombreux enfants tendant des casseroles vides à des organisations caritatives pour obtenir de la nourriture dans plusieurs secteurs de la bande de Gaza.”Quand il n’y a pas assez à manger, les enfants souffrent de malnutrition sévère, puis ils meurent lentement et douloureusement”, a lancé mercredi devant le Conseil de sécurité de l’ONU la patronne de Save de Children, Inger Ashing.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.219 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP reposant sur des données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 restent retenues dans la bande de Gaza dont au moins 27 sont mortes selon l’armée.L’offensive de représailles israélienne a fait au moins 62.895 morts dans ce territoire palestinien, en majorité des civils, selon les chiffres du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas.

AI giant Nvidia beats earnings expectations but shares fall

AI powerhouse Nvidia reported quarterly earnings Wednesday that beat expectations, but shares slipped amid concerns about an AI chip spending bubble and the company’s stalled business in China.The California-based firm posted profit of $26.4 billion on record revenue of $46.7 billion in the recently ended quarter, driven by intense demand for chips from major tech companies powering AI datacenter computing.While overall revenue significantly increased year-over-year, money taken in from Nvidia’s Data Center compute products like its coveted graphics processing units (GPUs) declined 1 percent from the previous quarter. The drop was driven by a $4 billion decrease in sales of H20 chips—specialized processors the company designed for the Chinese market, according to the earnings report.For the current quarter, Nvidia projected $54 billion in revenue but said its forecast assumes no H20 sales.Nvidia’s high-end GPUs remain in hot demand from tech giants building data centers for artificial intelligence applications. However, investors are questioning whether the massive AI investments are sustainable.”The data center results, while massive, showed hints that hyperscaler spending could tighten at the margins if near-term returns from AI applications remain difficult to quantify,” said Emarketer analyst Jacob Bourne. “At the same time, US export restrictions are fueling domestic chipmaking in China.”Nvidia shares fell slightly more than 3 percent in after-market trading.- US takes a cut -Earlier this month, President Donald Trump confirmed that Nvidia would pay the United States 15 percent of its revenues from sales of certain AI chips to China. Trump called Nvidia’s H20 chips “obsolete,” despite their previous targeting under export restrictions.Beijing has responded by expressing national security concerns about Nvidia chips and urging Chinese businesses to rely on local semiconductor suppliers instead.Nvidia developed the H20 specifically for export to China to address US concerns that its top-tier chips could be used for weapons development or AI applications in the rival nation.”There is interest in our H20s; we have supply ready to ship,” Nvidia chief executive Jensen Huang said of the China market, which he estimated to be a $50 billion opportunity for Nvidia this year.”We’re still waiting on several of the geopolitical issues going back and forth between the governments and the companies trying to determine their purchases and what they want to do.”Huang said Nvidia is talking with the Trump administration about the importance of US companies being able to compete in China.”We just have to keep advocating the sensibility of, and the importance of, American tech companies to be able to lead and win the AI race and help make the American tech stack the global standard,” Huang said.- Fortune in play -The earnings report comes amid market worries about an AI spending bubble that could burst and hurt the chip giant’s fortunes. Nvidia serves as a bellwether for the AI market and became the first company to reach $4 trillion in market value last July.”We’re just seeing just enormous amount of interest in AI and demand for AI right now,” Huang said on an earnings call.The top four cloud computing service providers are on pace to spend about $600 billion on AI infrastructure this year, and it’s reasonable to think Nvidia is in line for a lot of that money, Huang reasoned.