Ivory Coast ruling party ahead in parliamentary vote: early resultsSun, 28 Dec 2025 18:07:53 GMT
The ruling party in Ivory Coast has a clear lead in parliamentary elections, according to early results announced Sunday, and appears headed for a big majority in the national assembly.The voting, carried out on Saturday, was marked by a poor turn-out following a boycott call by opposition parties.The election came two months after 83-year-old Alassane …
Trêve Thaïlande-Cambodge: les déplacés commencent à rentrer
De premiers habitants déplacés par le conflit frontalier entre la Thaïlande et le Cambodge ont commencé timidement à rentrer chez eux dimanche, au lendemain de l’annonce d’un cessez-le-feu jusqu’ici respecté, tout en restant méfiants.Kanlaya Somjettana a évacué son village de la province thaïlandaise de Surin, tout proche de la frontière contestée, dès le début des …
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A Gaza, les abris de fortune de nouveau inondés par de fortes pluies
“Tout a été inondé”, lâche Jamil al-Charafi, l’un des centaines de milliers de Palestiniens déplacés à Gaza qui se réveillent dimanche désemparés après une nouvelle nuit de pluies dans le territoire ravagé par la guerre.”Nous avons perdu nos couvertures, toute la nourriture est détrempée”, raconte à l’AFP cet homme de 47 ans, père de six …
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Dans la torpeur hivernale de Saint-Tropez, hommages simples et sincères à “BB”
Dans la torpeur de l’hiver, Saint-Tropez retrouve son calme et son authenticité, à l’image des hommages peu nombreux mais simples des habitants qui pleurent dimanche Brigitte Bardot, estimant que “son âme restera tropézienne, pour l’éternité”.Quand Julia Gangotena a su, elle a “couru” à La Madrague pour déposer quelques roses blanches au pied de son portail bleu. Juste avant que les gendarmes ne barrent le chemin de terre bordé de roseaux.”Son âme restera tropézienne, pour l’éternité”, confie cette habitante de 36 ans. Elle croisait régulièrement l’icône en fin de journée qui baladait ses chiens sur la plage. “C’est une femme qui a vécu autant avec une foule indénombrable que seule, extrêmement seule. Et elle est morte chez elle, et c’est la plus belle mort qu’on pouvait lui souhaiter. Oui, avec ses animaux autour”, ajoute-t-elle.Sur une barrière, quelques bouquets ont été accrochés avec des portraits en noir et blanc de BB. Ils sont peu nombreux tant ce petit port méditerranéen, qui est un haut-lieu de la jet-set internationale l’été, s’assoupit le reste de l’année. Roger Stehlin, lui, dépose un bouquet de mimosas. Ce qu’il retient ? “Le côté émancipateur de la femme, tout simplement”.Et ceux qui viennent ont tous une anecdote à partager sur la star planétaire, icône du 7e art, qui menait ici une vie discrète, loin aussi des sorties polémiques et politiques qui pouvaient la caractériser.Nathalie Dorobisze est “dévastée”. “Le monde de demain sans elle, c’est une page qui va se refermer et ça va être très difficile” car “elle a tout le temps été là. Tout le temps”, confie la quinquagénaire, tout de noir vêtue.”On la voyait souvent, je ne l’embêtais pas. J’étais un peu plus loin et en retrait, puis je la regardais passer et quand elle était de bonne humeur, elle nous envoyait des bisous”, ajoute-t-elle. En 1956, c’est le parfum de scandale du film “Et Dieu… créa la femme” de Roger Vadim, alors époux de Brigitte Bardot, qui propulse l’actrice et le village de pêcheurs à la Une des journaux. – “L’âme” de Saint-Tropez – Deux ans plus tard elle acquiert La Madrague, belle villa bordée par la plage qui devient rapidement aussi mythique et que sa propriétaire. Avec des admirateurs qui s’approchent beaucoup trop, même en bateau. Et quand Bardot renonce à son métier d’actrice pour se consacrer à la défense de la cause animale dans les années 1970, elle s’éloigne quelque temps du Saint-Tropez de la nuit, du luxe et de la fête. Mais elle revient vite à la quiétude de l’arrière-saison et elle fera bâtir une seconde maison cachée au sein de 10 hectares de verdure, La Garrigue, abritant des animaux et une chapelle privée.”Les Tropéziens garderont le souvenir d’une des leurs qui voici plus de 50 ans a décidé en pleine gloire internationale de s’établir définitivement à Saint-Tropez”, a réagi de son côté la municipalité pour qui elle “appartient désormais à la mémoire collective”.Simonetta Greggio, elle, a dû lui écrire une centaine de lettres sans jamais recevoir de réponse. Elle en a fait un livre: “Mes nuits sans Bardot”, publié en 2024 chez Albin Michel et qui a remporté le prix du livre de plage. Puis un jour, pour ses 90 ans, “je suis venue porter des fleurs avec les chiennes et on avait un grand bouquet de tournesol. Elle s’est arrêtée, et on le lui a donné. On lui a dit qu’on l’aimait, elle nous a dit qu’elle nous aimait aussi, elle nous a pris dans ses bras”, raconte-t-elle.Pour elle, “c’était une femme qui était née très bourge et qui avait passé son temps à avoir une vie extrêmement simple par rapport à l’argent qu’elle a gagné, à la médiatisation qu’elle a eue, la célébrité”.Dans le centre, en face de la célèbre gendarmerie nationale devenue aujourd’hui un musée et qui a elle aussi fait le succès cinématographique de Saint-Trop’, trône une BB nue et dorée dans un coquillage. Au pied de la statue, des fleurs et un chat en peluche.Pour Sabrina Sabatini, c’était une évidence de lui rendre hommage car “elle a été toujours en avance, surtout sur la protection animale. A l’époque, tout le monde se moquait d’elle. Alors que maintenant, c’est vraiment un sujet”.
Trêve Thaïlande-Cambodge: les déplacés commencent à rentrer
De premiers habitants déplacés par le conflit frontalier entre la Thaïlande et le Cambodge ont commencé timidement à rentrer chez eux dimanche, au lendemain de l’annonce d’un cessez-le-feu jusqu’ici respecté, tout en restant méfiants.Kanlaya Somjettana a évacué son village de la province thaïlandaise de Surin, tout proche de la frontière contestée, dès le début des hostilités, le 7 décembre, en compagnie de son bébé de sept mois. “J’espère vraiment que ce cessez-le-feu tiendra longtemps et qu’on pourra rentrer chez nous”, témoigne-t-elle par téléphone à l’AFP, depuis un centre d’hébergement d’urgence. “Mais je ne rentrerai pas tant que les autorités n’auront pas confirmé que c’est sûr”.”J’ai vu des dizaines de personnes rentrer chez elles ce matin. La plupart s’inquiétaient pour leur bétail”, poursuit la jeune maman de 21 ans. “Personne ne leur a dit qu’on pouvait rentrer, mais on a entendu aux informations qu’il y avait un cessez-le-feu”.Saichon Wongpitak, agricultrice cultivant du riz et du manioc, ne pouvait plus attendre et prévoyait dimanche après-midi de rentrer chez elle, dans la province thaïlandaise de Sisaket. “Notre voisin m’a dit qu’il n’y avait pas eu de coups de feu depuis hier”, a dit Saichon, 38 ans, à l’AFP. “Nous avons peur… mais nous avons du travail à faire, du bétail, notre ferme”. Saichon ne s’attend pas à ce que cette trêve dure longtemps “avant que le Cambodge ne reprenne les combats”. “Je vis à la frontière et j’ai appris à ne pas faire confiance au Cambodge”, dit-elle.Du côté cambodgien, on ne dit pas autre chose. Kot Ngik, 43 ans, originaire d’un autre camp de déplacés à Banteay Meanchey, au Cambodge, s’est dite reconnaissante de la trêve, car elle pourrait permettre aux enfants de retourner bientôt à l’école. Mais “nous ne faisons pas encore confiance à l’armée thaïlandaise”, a-t-elle dit. “Ils pourraient reprendre les combats à tout moment”.- “Un peu d’espoir” -So Choeun, 35 ans, s’attendait à accoucher dans les jours qui suivraient et espérait ensuite ramener son bébé chez elle, à environ un kilomètre de la frontière.Mais pas encore, a dit cette femme réfugiée avec sa famille sous des tentes de fortune dans une pagode bouddhiste de la province de Banteay Meanchey. “Nous n’osons pas encore rentrer chez nous. Nous avons toujours peur”, a-t-elle confié à l’AFP. “Nous allons attendre quelques jours pour voir comment la situation évolue”. “Au moins, ce cessez-le-feu nous donne un peu d’espoir”.Les deux pays ont conclu une trêve samedi après trois semaines d’affrontements le long de leur frontière de 800 kilomètres, dont ils contestent de longue date le tracé, hérité de la période coloniale française.Donald Trump a félicité dimanche les dirigeants de la Thaïlande et du Cambodge “pour leur brillante démarche”, sur son réseau Truth Social, ajoutant que les Etats-Unis “étaient fiers d’avoir aidé” à faire cesser les tirs.Au moins 47 personnes sont mortes — 26 côté thaïlandais et 21 côté cambodgien — et près d’un million ont été contraintes d’évacuer.Un responsable de l’armée de l’air thaïlandaise, Prapas Sornchaidee, a indiqué à l’AFP qu’aucun tir n’avait été rapporté près de 24 heures après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.”Les habitants ont commencé à rentrer chez eux”, a-t-il dit.Le ministre thaïlandais de la Défense, Nattaphon Narkphanit, avait évoqué la veille une “période d’observation” de 72 heures afin d’évaluer le respect de la trêve.La situation est “calme”, a souligné le ministère cambodgien de la Défense, mais les habitants déplacés n’ont pas encore eu le feu vert des autorités pour rentrer.”On attend de voir un peu plus comment les choses évoluent”, a dit à l’AFP le porte-parole de la province cambodgienne d’Oddar Meanchey, Met Measpheakdey.La Chine participe aux efforts de médiation et son ministre des Affaires étrangères, Wang Yi, reçoit les ministres cambodgien et thaïlandais des Affaires étrangères pour des entretiens dans la province du Yunnan, dimanche et lundi. Le cessez-le-feu “a ouvert la voie à la reconstruction de la paix”, a dit M. Wang à son homologue cambodgien, Prak Sokhonn, selon un communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères.burs-sdu/vgu/ial/ib/mm





