CAN-2025: Mohamed Salah sauve l’Egypte d’un couac d’entrée face au Zimbabwe
Longtemps menée par une surprenante équipe zimbabwéenne, l’Égypte, grâce à un but de sa superstar Mohamed Salah dans le temps additionnel, s’est imposée laborieusement 2-1 lundi à Agadir pour son entrée en lice dans la Coupe d’Afrique des nations 2025. Maladroit comme les autres attaquants égyptiens jusqu’alors, le capitaine des Pharaons a enfin pris le dessus sur son défenseur dans la surface, s’est retourné et a conclu d’une demi-volée son mouvement pour libérer les près de 30.000 spectateurs du grand stade d’Agadir acquis à sa cause (2-1, 90+1). L’attaquant de Liverpool, qui semble revivre en sélection, a évité à son équipe, pourtant parmi les favorites du tournoi, une terrible désillusion.Quelques minutes plus tôt, Omar Marmoush, l’autre star, avait remis un peu d’ordre dans la maison égyptienne.A l’heure de jeu, l’attaquant de Manchester City a percuté sur son côté gauche, est entré dans la surface et a frappé de toutes ses forces à bout portant pour ne laisser aucune chance à Washington Arubi, le gardien zimbabwéen, héroïque jusqu’alors (1-1, 63e). Le Grand stade d’Agadir a pourtant failli être le théâtre de la première énorme surprise de la compétition.- Arubi impérial -Le modeste Zimbabwe a été à deux doigts de faire chuter l’Égypte. Acculés devant leurs buts pendant un gros quart d’heure, profitant de la maladresse des attaquants égyptiens, Salah compris, pourtant ivres d’occasions et des arrêts d’Arubi, impérial dans la tempête, le Zimbabwe a puni l’Égypte à la 20e minute.Procédant en contre et profitant de la porosité de la défense égyptienne, Prince Dube, servi par Emmanuel Jalai, a contrôlé et trompé le gardien vétéran Mohamed El-Shenawy, 38 ans, à la stupeur générale (1-0, 20e).Les “Warriors” ont failli doubler la mise quatre minutes plus tard lorsque El-Shenawy a eu toutes les peines du monde à capter une frappe de Daniel Msendami, pratiquement reprise par Washington Navaya. De quoi réduire au silence les nombreux supporters égyptiens déguisés en pharaons et faire exulter les quelques fans zimbabwéens, presque incrédules, à leur côté. De quoi faire bouillir de rage Hossam Hassan, le sélectionneur égyptien, rarement enjoué, mais particulièrement furieux contre ses attaquants au point de remplacer dès la 34e minute Emam Ashour par le Nantais Mostafa Mohamed. Le but de Marmoush mis à part, l’Égypte, pourtant supérieure collectivement et techniquement, n’a jamais plus pu franchir le mur dressé dans sa surface par le Zimbabwe en seconde période. Jusqu’à ce que Salah surgisse.Ses coéquipiers, à la recherche d’un huitième sacre dans une CAN qui les fuit depuis 15 ans, se tirent in extremis d’un mauvais pas mais devront dès vendredi, toujours à Agadir, montrer un tout autre visage dans le choc de ce groupe B face à l’Afrique du Sud, victorieuse plus tôt de l’Angola (2-1).
Trump admin halts US offshore wind projects citing ‘national security’
The US Interior Department on Monday said it had paused leases for all five of the country’s offshore wind projects under construction, citing unspecified national security risks and casting new doubt over the future of an industry detested by President Donald Trump.The Republican president has long expressed opposition to windmills, particularly over their appearance, and his administration has made multiple attempts to limit their implementation during his second term.The Interior Department pointed in its announcement to national security risks from the projects, all off the Atlantic coast, that the Pentagon outlined in “recently completed” classified reports.The move comes weeks after a judge ruled that a blanket ban on new offshore permits — signed by Trump on his first day in office in January — was illegal.The Interior Department did not specify what the risks were, but it noted that the Department of Energy had also previously identified potential issues related to radar interference.The pause, effective immediately, would provide time to mitigate the government’s concerns, the Interior Department said.Democratic Senator Sheldon Whitehouse of Rhode Island said the move “looks more like the kind of vindictive harassment we have come to expect from the Trump administration than anything legitimate.”The Revolution Wind project off Rhode Island’s coast, developed by Danish energy giant Orsted, is 80 percent complete, according to its website.Whitehouse said on X that the project had long ago been “thoroughly vetted and fully permitted by the federal government, and that review included any potential national security questions.”- ‘One’ gas pipeline -Dominion Energy, which is behind a massive wind farm off the Virginia coast, said similary that its project “has been more than ten years in the works, involved close coordination with the military, and is located…so far offshore it does not raise visual impact concerns.”The company said it had been ordered to halt work for 90 days, while warning that stopping the project will “lead to energy inflation and threaten thousands of jobs.”Interior Secretary Doug Burgum, seen as close to the fossil fuel industry, expressed concerns for more than just security issues in a post on X, bashing the wind projects as “expensive, unreliable, heavily subsidized offshore wind farms.””ONE natural gas pipeline supplies as much energy as these 5 projects COMBINED,” the former Republican governor wrote.Wind energy represents about 10 percent of US power production, almost entirely from land-based turbines.Other projects targeted by Monday’s order include the Vineyard Wind project off Massachusetts, and the New York-area Sunrise and Empire projects.- ‘Ugly monsters’ -Trump has long complained that windmills ruin views and are expensive. During a trip this summer to one of his UK golf courses, the US president urged Britain to stop subsidizing the “ugly monsters.”In addition to his order attempting to ban new wind farm permits, Trump’s administration has also moved to block all federal loans for wind energy.”We should not be kneecapping America’s largest source of renewable power, especially when we need more cheap, homegrown electricity,” the Environmental Defense Fund’s lead counsel Ted Kelly said in a statement.New York’s Governor Kathy Hochul said on X that she was working with other impacted states “to review every available option to get these projects back on track.”Dominion Energy’s stock price closed down around 3.7 percent, while Danish energy giant Orsted — behind the Revolution Wind project — was down 11 percent.
Italie: Naples remporte la Supercoupe en dominant logiquement Bologne 2 à 0
Naples a remporté pour la troisième fois de son histoire, après 1990 et 2014, la Supercoupe d’Italie en battant Bologne 2 à 0, grâce à un doublé de David Neres, au bout d’une finale maîtrisée, lundi à Ryad.Le champion d’Italie, qui restait sur deux défaites avant cette compétition, à Lisbonne contre le Benfica en Ligue des champions puis à Udine en Serie A, s’est remis à l’endroit en Arabie Saoudite, où il avait battu le tenant du titre, l’AC Milan, 2-0 en demi-finale. Lors de la finale, le Napoli a archi-dominé la première période, se procurant plusieurs occasions nettes par Elmas (10e), McTominay (30e) ou Spinazzola (37e), avant que David Neres n’ouvre logiquement la marque à la 39e minute d’une frappe pure croisée d’environ 25 m trompant le gardien bolognais, qui effleurait le ballon sans pouvoir l’empêcher de terminer sa course dans les filets.Par son jeu rapide et ses combinaisons en attaque entre Elmas, McTominay, Neres et Höjlund, les Napolitains ont souvent mis au supplice la défense d’une équipe de Bologne qui n’a cadré que deux tirs dans ce premier acte, sans inquiéter le gardien parthénopéen Milinkovic-Savic.Au début de la seconde période, une minute après une balle d’égalisation pour Bologne, c’est Naples qui aggravait le score, lorsque Neres chipait le ballon à Lucumi sur une mauvaise relance de Ravaglia pour tromper une seconde fois le gardien bolognais (2-0, 57e).Poursuivant sa domination, Naples se procurait plusieurs autres occasions, mais le score en restait là.La Supercoupe, qui se dispute depuis 2023 avec quatre équipes (le champion, son dauphin, le vainqueur de la Coupe d’Italie et le finaliste), avait pris ses quartiers pour la quatrième année consécutive, et pour la sixième fois de son histoire, en Arabie saoudite.Son vainqueur, Naples, touchera 11 millions d’euros, sur une dotation totale de 23 millions, un record.
Crues: le département de l’Hérault en vigilance rouge, Agde sous l’eau
L’Hérault a été placé lundi en vigilance rouge par Météo-France pour des crues exceptionnelles avec des cumuls important de pluies qui font déborder le fleuve du département et menacent la ville côtière d’Agde.Cinq départements sont par ailleurs en vigilance orange pour crues jusqu’à mardi 6h00: Aveyron, Haute-Corse, Lozère, Tarn, Var.Sur le secteur d’Agde, la montée des eaux qui a débuté à la mi-journée de lundi est en cours de stabilisation lundi soir, indique le dispositif Vigicrue. Des débordements importants et dommageables sont toujours en cours et les niveaux devraient rester hauts dans la nuit de lundi à mardi. A Agde, où le pic de la crue a été atteint vers 20H00, le niveau de l’Hérault noyait en partie les promenades longeant le fleuve de part et d’autre du pont menant au coeur historique de la ville, a constaté un journaliste de l’AFP. Si des rues proches du pont étaient fermées par des barrières sur lesquelles étaient placées des panneaux “route inondée”, le pont lui-même restait ouvert à la circulation, quelques mètres séparant encore le bas de son tablier des eaux tumultueuses qui passaient dessous.Une telle crue n’avait jamais été atteinte depuis novembre 1994, selon les prévisionnistes. “C’est la première fois qu’on voit ça, on habite ici depuis huit ans”, explique à l’AFP Arnaud Daufresne, sur le pas de sa porte située proche des quais où une trentaine de centimètres d’eau rend le passage difficile. “On a interdiction de sortir, on a reçu un SMS”, ajoute le chauffeur-livreur de 40 ans.De nombreux cours d’eau du Massif central et du pourtour méditerranéen et Corse subissent également des réactions modérées à importantes, avec souvent une succession de pics de crues générés par les différents épisodes pluvieux.Dans l’Hérault, depuis le début de journée, Météo-France a observé des cumuls de l’ordre de 70 à 100 mm sur l’est du département avec localement 90 à 120 mm sur le secteur de Montpellier, d’après son dernier bulletin météo de 22h00.La ville a fermé ses parcs et jardins ainsi que les cimetières, le zoo et le marché de Noël.Une partie du réseau de tramways est également à l’arrêt et plusieurs quais sont interdits d’accès le long du Lez dans le centre-ville.- 1.000 foyers sans électricité -Lundi soir, l’épisode n’avait pas fait de dégâts majeurs à ce stade. Le sapeurs-pompiers de l’Hérault ont reçu 1.082 appels, 61 opérations ont été effectuées, dont 36 sauvetages et une centaine de mises en sécurité à la mairie de Palavas-les-Flots et dans un gymnase de Montpellier.Près de 1.000 foyers sont privés électricité dont 520 à Montpellier, selon Enedis qui a mobilisé une quarantaine de techniciens.Le Service d’incendie et de secours (Sdis) de la Haute-Corse a réalisé dans le secteur de Corte une dizaine d’interventions sur les axes routiers liée aux conditions météorologiques, ainsi que quelques interventions liées à des inondations de caves et la réserve d’un commerce.En Haute-Corse, l’aval du fleuve Tavignano présente “un risque de crue génératrice de débordements importants susceptibles d’avoir un impact significatif sur la vie collective et la sécurité des biens et des personnes”, selon un communiqué de la préfecture.Les pluies présentes en soirée vont se poursuivre en première partie de nuit sur les secteurs déjà touchés avec des intensités plus faibles que précédemment (5-10 mm/h). En seconde partie de nuit, les pluies vont progressivement s’affaiblir tout en se décalant vers le sud-ouest du département de l’Hérault, ce qui devrait permettre une sortie de la vigilance orange “pluie-inondations”, selon les prévisions de Météo-France.Les départements de l’Aveyron et du Tarn sont également en vigilance orange pour neige-verglas. L’épisode neigeux devrait se poursuivre jusque mardi matin et des cumuls importants sont attendus jusqu’à basse altitude.
Crues: le département de l’Hérault en vigilance rouge, Agde sous l’eau
L’Hérault a été placé lundi en vigilance rouge par Météo-France pour des crues exceptionnelles avec des cumuls important de pluies qui font déborder le fleuve du département et menacent la ville côtière d’Agde.Cinq départements sont par ailleurs en vigilance orange pour crues jusqu’à mardi 6h00: Aveyron, Haute-Corse, Lozère, Tarn, Var.Sur le secteur d’Agde, la montée des eaux qui a débuté à la mi-journée de lundi est en cours de stabilisation lundi soir, indique le dispositif Vigicrue. Des débordements importants et dommageables sont toujours en cours et les niveaux devraient rester hauts dans la nuit de lundi à mardi. A Agde, où le pic de la crue a été atteint vers 20H00, le niveau de l’Hérault noyait en partie les promenades longeant le fleuve de part et d’autre du pont menant au coeur historique de la ville, a constaté un journaliste de l’AFP. Si des rues proches du pont étaient fermées par des barrières sur lesquelles étaient placées des panneaux “route inondée”, le pont lui-même restait ouvert à la circulation, quelques mètres séparant encore le bas de son tablier des eaux tumultueuses qui passaient dessous.Une telle crue n’avait jamais été atteinte depuis novembre 1994, selon les prévisionnistes. “C’est la première fois qu’on voit ça, on habite ici depuis huit ans”, explique à l’AFP Arnaud Daufresne, sur le pas de sa porte située proche des quais où une trentaine de centimètres d’eau rend le passage difficile. “On a interdiction de sortir, on a reçu un SMS”, ajoute le chauffeur-livreur de 40 ans.De nombreux cours d’eau du Massif central et du pourtour méditerranéen et Corse subissent également des réactions modérées à importantes, avec souvent une succession de pics de crues générés par les différents épisodes pluvieux.Dans l’Hérault, depuis le début de journée, Météo-France a observé des cumuls de l’ordre de 70 à 100 mm sur l’est du département avec localement 90 à 120 mm sur le secteur de Montpellier, d’après son dernier bulletin météo de 22h00.La ville a fermé ses parcs et jardins ainsi que les cimetières, le zoo et le marché de Noël.Une partie du réseau de tramways est également à l’arrêt et plusieurs quais sont interdits d’accès le long du Lez dans le centre-ville.- 1.000 foyers sans électricité -Lundi soir, l’épisode n’avait pas fait de dégâts majeurs à ce stade. Le sapeurs-pompiers de l’Hérault ont reçu 1.082 appels, 61 opérations ont été effectuées, dont 36 sauvetages et une centaine de mises en sécurité à la mairie de Palavas-les-Flots et dans un gymnase de Montpellier.Près de 1.000 foyers sont privés électricité dont 520 à Montpellier, selon Enedis qui a mobilisé une quarantaine de techniciens.Le Service d’incendie et de secours (Sdis) de la Haute-Corse a réalisé dans le secteur de Corte une dizaine d’interventions sur les axes routiers liée aux conditions météorologiques, ainsi que quelques interventions liées à des inondations de caves et la réserve d’un commerce.En Haute-Corse, l’aval du fleuve Tavignano présente “un risque de crue génératrice de débordements importants susceptibles d’avoir un impact significatif sur la vie collective et la sécurité des biens et des personnes”, selon un communiqué de la préfecture.Les pluies présentes en soirée vont se poursuivre en première partie de nuit sur les secteurs déjà touchés avec des intensités plus faibles que précédemment (5-10 mm/h). En seconde partie de nuit, les pluies vont progressivement s’affaiblir tout en se décalant vers le sud-ouest du département de l’Hérault, ce qui devrait permettre une sortie de la vigilance orange “pluie-inondations”, selon les prévisions de Météo-France.Les départements de l’Aveyron et du Tarn sont également en vigilance orange pour neige-verglas. L’épisode neigeux devrait se poursuivre jusque mardi matin et des cumuls importants sont attendus jusqu’à basse altitude.
Angleterre: Isak opéré à une cheville après une fracture du péroné (Liverpool)
Alexander Isak, victime d’une fracture du péroné samedi lors d’un match de Premier League à Tottenham, a été opéré de la cheville, a annoncé lundi soir Liverpool, sans préciser la durée de l’absence de l’international suédois.”Alexander Isak a été opéré avec succès aujourd’hui”, a écrit le club de la Mersey dans un communiqué. Selon les Reds, Isak, 26 ans, souffrait d’une “blessure à la cheville comprenant une fracture du péroné”. L’avant-centre “va poursuivre sa convalescence… aucun calendrier de reprise n’a encore été mis en place”, a ajouté Liverpool.Transféré de Newcastle l’été dernier contre une indemnité record de 145 millions d’euros, Alexander Isak s’est blessé au moment d’ouvrir le score sur la pelouse de Tottenham, lors de la 17e journée, sur un tacle du défenseur des Spurs Micky van der Ven. Liverpool s’est finalement imposé 2 à 1.Après le match, l’entraîneur des Reds, Arne Slot, n’avait pas caché son inquiétude. “Si un joueur n’essaie même pas de revenir (sur le terrain, NDLR), ce n’est généralement pas bon signe”, avait-il déclaré.Isak a connu un début de saison compliqué sous le maillot de Liverpool. En 16 matches toutes compétitions confondues, il n’a marqué que trois buts.Son transfert à Liverpool l’été dernier a donné lieu à un bras de fer avec Newcastle, et le joueur avait refusé de s’entraîner avec les Magpies.Puis il avait subi une première blessure avec les Reds, à l’aine, en Ligue des champions fin octobre à Francfort.Son absence pose un problème supplémentaire pour Arne Slot, déjà privé de Mohamed Salah, engagé à la CAN avec l’Egypte, et de Gody Gakpo, pas encore remis d’une blessure musculaire.Pour évoluer à la pointe de son attaque, il ne peut plus compter que sur le Français Hugo Ekitike et sur l’Italien Federico Chiesa, peu utilisé à ce poste cette saison. Après un début de saison très difficile, Liverpool (29 pts) est invaincu depuis cinq matches. Le champion d’Angleterre en titre pointe à la cinquième place, à égalité avec Chelsea.
Colère agricole: pas de “trêve” à l’approche de Noël, nouveau cas de dermatose
La mobilisation des agriculteurs, en baisse ces derniers jours, a connu un léger rebond lundi, des barrages et manifestations persistant notamment dans le Sud-Ouest, où un abattage lié à un nouveau cas de dermatose, apparu en dépit des mesures sanitaires, est venu rappeler la menace sur le cheptel français.L’abattage de quatre vaches a été ordonné à Saint-Marsal, dans les Pyrénées-Orientales, après la détection vendredi d’un cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC), malgré la campagne de vaccination des bovins qui bat son plein dans le Sud-Ouest.La vache contaminée appartenait à un élevage déjà touché par la dermatose, mais dans un groupe distinct de bovins, a précisé la préfecture, qui a confirmé l’abattage.Cette vache avait été vaccinée, a indiqué “en toute transparence” le ministère de l’Agriculture à des journalistes, expliquant qu’une vache peut en effet contracter la DNC lors des trois semaines au cours desquelles le vaccin gagne en puissance, et présenter des symptômes encore plus tard.Depuis l’apparition de la DNC sur le territoire français, en Savoie l’été dernier, l’Etat tente de contenir la propagation du virus en appliquant trois règles: abattage systématique dès la détection d’un cas, vaccination et restriction de mouvements.- “Pas lâcher” -La mobilisation des agriculteurs, qui contestent cette stratégie d’abattage des troupeaux entiers au moindre cas détecté, a connu un léger regain lundi, avec 35 actions mobilisant 1.200 personnes, selon le ministère de l’Intérieur. C’est plus que ce week-end (23 actions dimanche, 50 samedi), mais nettement mois qu’en fin de semaine dernière (110 actions jeudi, 93 vendredi).Dans la nuit de dimanche à lundi, un nouveau barrage a été levé, à Tarascon-sur-Ariège sur l’axe stratégique de la RN20 entre la France et l’Andorre, après dix jours de mobilisation, tandis que dans les Pyrénées-Atlantiques, seule la fin de l’abattage total pourra faire quitter aux agriculteurs leur campement installé sur l’A64 à hauteur d’Urt, à 15 kilomètres de Bayonne, également depuis dix jours.”On ne va pas lâcher parce qu’il y a les fêtes de fin d’année. S’il faut partir une ou deux heures à la maison pour voir la famille, on le fera. Mais on reviendra toujours”, a assuré Xan Michelema, 20 ans.A l’autre extrémité de l’A64, à Carbonne, près de Toulouse, une petite foule d’agriculteurs s’est encore pressée sur le barrage décoré de sapins aux branches desquelles pendaient des cartouches vides de gaz lacrymogène, tirées selon les agriculteurs autour de la ferme ariégeoise d’où la colère agricole est partie.”Le soutien est indéfectible, il grossit tous les jours. Les gens veulent venir faire la messe de Noël” sous le pont de la sortie 27 de l’autoroute, a déclaré à l’AFP Bertrand Loup, éleveur et vice-président de la chambre d’agriculture de Haute-Garonne.La circulation a toutefois encore été entravée lundi, notamment sur l’A63 près de Bordeaux, sur l’A64 entre Toulouse et Bayonne, ou encore sur l’A75 Clermont-Béziers en Lozère et dans l’Aveyron, selon des représentants syndicaux joints par l’AFP.A Cestas (Gironde), une trentaine d’agriculteurs poursuivent le blocage sous l’échangeur de l’A63. “Depuis deux ans, on se bat pour avoir des réponses pour que l’agriculture française soit prospère et pour que nous, agriculteurs, puissions vivre dignement de notre métier. Tout le monde s’en fout dans ce pays”, a estimé José Pérez, figure des mouvements de 2024 dans le Lot-et-Garonne voisin.Malgré les appels du gouvernement à une “trêve” à l’approche des fêtes, de nouvelles actions ont encore fleuri lundi.A Reims, une trentaine d’agriculteurs et une vingtaine de tracteurs étaient mobilisés lundi matin sur un barrage filtrant, distribuant du lait aux automobilistes.- Cellule scientifique -Lundi, une cellule de dialogue entre scientifiques et représentants agricoles d’Occitanie a tenu à Toulouse une deuxième réunion d’échanges autour d’une évolution du protocole de gestion de la crise de la DNC.”Ça va à deux à l’heure”, a fustigé Bertrand Loup, indiquant que cette cellule ne pourrait permettre de modifier le protocole qu’au plus tôt en janvier. “Des cas (de DNC, NDLR), il peut y en avoir tous les jours et on se donne du temps dans l’urgence, c’est hallucinant”, a-t-il critiqué.Les bovins situés dans une zone couvrant dix départements du Sud-Ouest (Ariège, Aude, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Hérault, Landes, Pyrénées-Atlantiques, Pyrénées-Orientales et Tarn) doivent être vaccinés d’ici à mi-janvier.Mardi, le leader de la contestation au sud de Toulouse, Jérôme Bayle, doit être reçu en fin d’après-midi par le préfet. S’il demande de retirer le barrage sur l’A64, “on ira manifester à Toulouse et le mouvement s’élargira”, a-t-il promis.bdu-tb-jed-ldf-mdz/vgr/er
Colère agricole: pas de “trêve” à l’approche de Noël, nouveau cas de dermatose
La mobilisation des agriculteurs, en baisse ces derniers jours, a connu un léger rebond lundi, des barrages et manifestations persistant notamment dans le Sud-Ouest, où un abattage lié à un nouveau cas de dermatose, apparu en dépit des mesures sanitaires, est venu rappeler la menace sur le cheptel français.L’abattage de quatre vaches a été ordonné à Saint-Marsal, dans les Pyrénées-Orientales, après la détection vendredi d’un cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC), malgré la campagne de vaccination des bovins qui bat son plein dans le Sud-Ouest.La vache contaminée appartenait à un élevage déjà touché par la dermatose, mais dans un groupe distinct de bovins, a précisé la préfecture, qui a confirmé l’abattage.Cette vache avait été vaccinée, a indiqué “en toute transparence” le ministère de l’Agriculture à des journalistes, expliquant qu’une vache peut en effet contracter la DNC lors des trois semaines au cours desquelles le vaccin gagne en puissance, et présenter des symptômes encore plus tard.Depuis l’apparition de la DNC sur le territoire français, en Savoie l’été dernier, l’Etat tente de contenir la propagation du virus en appliquant trois règles: abattage systématique dès la détection d’un cas, vaccination et restriction de mouvements.- “Pas lâcher” -La mobilisation des agriculteurs, qui contestent cette stratégie d’abattage des troupeaux entiers au moindre cas détecté, a connu un léger regain lundi, avec 35 actions mobilisant 1.200 personnes, selon le ministère de l’Intérieur. C’est plus que ce week-end (23 actions dimanche, 50 samedi), mais nettement mois qu’en fin de semaine dernière (110 actions jeudi, 93 vendredi).Dans la nuit de dimanche à lundi, un nouveau barrage a été levé, à Tarascon-sur-Ariège sur l’axe stratégique de la RN20 entre la France et l’Andorre, après dix jours de mobilisation, tandis que dans les Pyrénées-Atlantiques, seule la fin de l’abattage total pourra faire quitter aux agriculteurs leur campement installé sur l’A64 à hauteur d’Urt, à 15 kilomètres de Bayonne, également depuis dix jours.”On ne va pas lâcher parce qu’il y a les fêtes de fin d’année. S’il faut partir une ou deux heures à la maison pour voir la famille, on le fera. Mais on reviendra toujours”, a assuré Xan Michelema, 20 ans.A l’autre extrémité de l’A64, à Carbonne, près de Toulouse, une petite foule d’agriculteurs s’est encore pressée sur le barrage décoré de sapins aux branches desquelles pendaient des cartouches vides de gaz lacrymogène, tirées selon les agriculteurs autour de la ferme ariégeoise d’où la colère agricole est partie.”Le soutien est indéfectible, il grossit tous les jours. Les gens veulent venir faire la messe de Noël” sous le pont de la sortie 27 de l’autoroute, a déclaré à l’AFP Bertrand Loup, éleveur et vice-président de la chambre d’agriculture de Haute-Garonne.La circulation a toutefois encore été entravée lundi, notamment sur l’A63 près de Bordeaux, sur l’A64 entre Toulouse et Bayonne, ou encore sur l’A75 Clermont-Béziers en Lozère et dans l’Aveyron, selon des représentants syndicaux joints par l’AFP.A Cestas (Gironde), une trentaine d’agriculteurs poursuivent le blocage sous l’échangeur de l’A63. “Depuis deux ans, on se bat pour avoir des réponses pour que l’agriculture française soit prospère et pour que nous, agriculteurs, puissions vivre dignement de notre métier. Tout le monde s’en fout dans ce pays”, a estimé José Pérez, figure des mouvements de 2024 dans le Lot-et-Garonne voisin.Malgré les appels du gouvernement à une “trêve” à l’approche des fêtes, de nouvelles actions ont encore fleuri lundi.A Reims, une trentaine d’agriculteurs et une vingtaine de tracteurs étaient mobilisés lundi matin sur un barrage filtrant, distribuant du lait aux automobilistes.- Cellule scientifique -Lundi, une cellule de dialogue entre scientifiques et représentants agricoles d’Occitanie a tenu à Toulouse une deuxième réunion d’échanges autour d’une évolution du protocole de gestion de la crise de la DNC.”Ça va à deux à l’heure”, a fustigé Bertrand Loup, indiquant que cette cellule ne pourrait permettre de modifier le protocole qu’au plus tôt en janvier. “Des cas (de DNC, NDLR), il peut y en avoir tous les jours et on se donne du temps dans l’urgence, c’est hallucinant”, a-t-il critiqué.Les bovins situés dans une zone couvrant dix départements du Sud-Ouest (Ariège, Aude, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Hérault, Landes, Pyrénées-Atlantiques, Pyrénées-Orientales et Tarn) doivent être vaccinés d’ici à mi-janvier.Mardi, le leader de la contestation au sud de Toulouse, Jérôme Bayle, doit être reçu en fin d’après-midi par le préfet. S’il demande de retirer le barrage sur l’A64, “on ira manifester à Toulouse et le mouvement s’élargira”, a-t-il promis.bdu-tb-jed-ldf-mdz/vgr/er
US stocks push higher while gold, silver notch fresh records
Wall Street stocks pushed higher Monday to begin a holiday-shortened trading week, while oil prices rallied amid worsening tensions between the United States and Venezuela.Gold and silver also struck fresh record highs, as the United States pushed on with its Venezuela oil blockade.US market watchers are expecting a low-key week, with equity markets closing early Wednesday and all day Thursday for the Christmas holiday, a dynamic expected to result in light trading volumes.”US stock indices continue to power ahead in what some describe as the long-awaited traditional ‘Santa rally’,” said Axel Rudolph, an analyst at IG trading platform.All three major US indices finished solidly higher after spending the entire day in positive territory. The broad-based S&P 500 closed up 0.6 percent.Interactive Brokers’ Steve Sosnick predicted stocks would drift higher in the absence of major trading catalysts.”Barring any outside shocks, this kind of pattern is likely to prevail until the end of the year,” Sosnick said.Most leading tech names advanced in New York.Tech firms also led the rally in Asia, with South Korea’s Samsung Electronics, Taiwan’s TSMC and Japan’s Renesas among the best performers.Tokyo was the standout, piling on 1.8 percent thanks to a weaker yen.Hong Kong, Shanghai, Sydney, Seoul, Singapore, Mumbai, Bangkok, Wellington, Taipei and Manila stock markets all saw healthy advances.However, in Europe both London and Paris fell, while Frankfurt ended the day flat.Gold, which benefits from expectations of lower US interest rates, hit a fresh record of $4,442.19, while silver also struck a new peak.The precious metals, which are go-to assets in times of crisis, also benefited from geopolitical worries as Washington steps up its oil blockade against Venezuela and after Ukraine hit a tanker from Russia’s shadow fleet in the Mediterranean.Oil prices rose more than two percent amid the geopolitical tensions.Forex traders are keeping tabs on Tokyo after Japan’s top currency official said he was concerned about the yen’s recent weakness, which came after the central bank hiked interest rates to a 30-year high on Friday.The comments stoked speculation that officials could intervene in currency markets to support the yen, which fell more than one percent against the dollar Friday after bank boss Kazuo Ueda chose not to signal more rate increases early in the new year.Meanwhile, Oracle tech tycoon Larry Ellison offered a $40.4 billion personal guarantee to back Paramount’s hostile bid for Warner Bros. Discovery, deepening a bidding war with Netflix.Shares in Paramount jumped 4.3 percent and those in Warner Bros. Discovery rose 3.5 percent. Shares in Netflix slid 1.2 percent.- Key figures at around 2115 GMT – New York – Dow: UP 0.5 percent at 48,362.68 (close)New York – S&P 500: UP 0.6 percent at 6,878.49 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.5 percent at 23,428.83 (close)London – FTSE 100: DOWN 0.3 percent at 9,865.97 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.4 percent at 8,121.07 (close)Frankfurt – DAX: FLAT at 24,283.97 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 1.8 percent at 50,402.39 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.4 percent at 25,801.77 (close)Shanghai – Composite: UP 0.7 percent at 3,917.36 (close)Dollar/yen: DOWN at 156.99 yen from 157.75 yen on FridayEuro/dollar: UP at $1.1756 from $1.1710Pound/dollar: UP at $1.3458 from $1.3379Euro/pound: DOWN at 87.35 pence from 87.52 penceWest Texas Intermediate: UP 2.6 percent at $58.01 per barrelBrent North Sea Crude: UP 2.7 percent at $62.07 per barrelburs-jmb/msp









