Prison avec sursis pour un ex-patron de la DGSE dans une affaire de tentative d’extorsion

Au terme de dix années de procédure judiciaire, l’ex-directeur des services secrets français, Bernard Bajolet, a été condamné jeudi à un an de prison avec sursis pour avoir orchestré une tentative d’extorsion contre un homme d’affaires qui, selon la DGSE, l’aurait arnaquée.L’ex-directeur de la Direction générale de la sécurité extérieure entre 2013 et 2017 a été reconnu coupable par le tribunal correctionnel de Bobigny de complicité de tentative d’extorsion et d’atteinte arbitraire à la liberté individuelle par personne dépositaire de l’autorité publique.Les faits qui lui sont reprochés remontent au 12 mars 2016. C’est donc une décennie d’enquête et de rebondissements judiciaires qui auront été nécessaires pour aboutir à cette condamnation, plus lourde que les six à huit mois d’emprisonnement avec sursis requis par le parquet.Conformément aux réquisitions, cette condamnation ne sera toutefois pas inscrite au casier judiciaire de M. Bajolet, 76 ans, du fait de ses états de service pour le pays.- Investissements infructueux -Le 12 mars 2016, Alain Dumenil, homme d’affaires franco-suisse impliqué dans pléthore d’affaires judiciaires et de litiges commerciaux, est arrêté par la police aux frontières à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle alors qu’il doit se rendre en Suisse.Les policiers l’emmènent sous prétexte de devoir vérifier son passeport et le conduisent dans une salle.Deux hommes en civil, appartenant à la DGSE mais jamais identifiés, entrent dans la pièce et informent M. Dumenil qu’il doit rembourser 15 millions d’euros à la France. Les services de renseignement estiment qu’il les a escroqués au début des années 2000, lorsqu’ils l’ont appelé à la rescousse pour sortir la DGSE d’investissements infructueux. Ceux-ci avaient été réalisés avec un fonds secret, confié par l’Etat il y a des décennies dans une volonté d’indépendance de l’institution en cas d’occupation étrangère ou de disparition du gouvernement. Les agents menacent M. Dumenil, dont les manœuvres financières lui ont valu d’être mis en examen pour banqueroute, notamment en lui montrant un album de photographies de ses proches. L’homme d’affaires s’emporte et annonce porter plainte. Les agents s’éclipsent.Au cours du procès, qui s’est tenu en novembre et a parfois semblé devenir celui des services secrets tout entier, Bernard Bajolet a toujours reconnu avoir validé le principe d’une rencontre mais sans avoir jamais imaginé, a-t-il assuré, que cela se ferait avec “une forme quelconque de contrainte”.”Les choses ne se sont pas passées comme elles auraient dû”, avait toutefois reconnu M. Bajolet qui, avec ses avocats, n’a pas souhaité faire de commentaire jeudi après lecture de la décision.- “Souffrances” -Le tribunal, qui a qualifié les méthodes employées de “choquantes”, “inquiétantes” et “contraires à l’Etat de droit”, a considéré qu'”il est peu probable que des agents puissent agir en toute autonomie” dans un dossier “aussi sensible”.De plus, selon le président du tribunal, si M. Bajolet avait fini par disqualifier la manière dont s’était déroulée l’entrevue avec M. Dumenil, il n’a pour autant jamais signalé ces faits à la justice ni engagé de démarche disciplinaire à l’égard des agents, jamais identifiés, le secret défense ayant été invoqué à plusieurs reprises lors de l’instruction.”Cette décision marque après des années de combat judiciaire une étape importante”, en rappelant que “la justice peut établir des responsabilités, y compris lorsque l’affaire touche à des pouvoirs d’Etat particulièrement sensibles et en dépit des obstacles qui lui sont opposés”, a réagi Me Nicolas Huc-Morel, avocat de M. Dumenil qui, lui, était absent lors de l’annonce de la décision. M. Bajolet a par ailleurs été condamné à verser 25.000 euros à M. Dumenil, dont 15.000 euros pour “les souffrances endurées”, le reste étant pour les frais de justice.Lors de l’audience de novembre, M. Dumenil était apparu très marqué, accusant, dans une déclaration quelque peu confuse, la DGSE de tentatives d’assassinat contre sa personne et de pression sur la justice. Il avait demandé trois millions d’euros.

Syrie: l’armée pilonne les quartiers kurdes d’Alep

L’armée syrienne pilonne jeudi les quartiers kurdes d’Alep après avoir autorisé les civils à évacuer, le chef de cette minorité estimant que ces combats dans la grande ville du nord de la Syrie compromettent les chances d’une entente avec le pouvoir à Damas.Ces affrontements pourraient prendre une dimension régionale, la Turquie se disant prête à intervenir aux côtés des autorités syriennes et Israël prenant la défense des Kurdes.  Les commerces, universités et écoles sont restés fermés dans la deuxième ville de Syrie, et la fermeture de l’aéroport prolongée jusqu’à vendredi soir.Les violences, qui ont fait au moins 21 morts selon un dernier bilan, sont les plus graves dans la ville entre le gouvernement central et les Kurdes, une importante minorité ethnique qui contrôle de vastes étendues dans le nord-est de la Syrie.Elles surviennent alors que les deux parties peinent à appliquer un accord conclu en mars pour intégrer les institutions de l’administration autonome kurde et son bras armé, les puissantes Forces Démocratiques Syriennes (FDS), au sein du nouvel Etat syrien.”Les tentatives de prise d’assaut des quartiers kurdes, en pleine phase de négociation, sapent les chances de parvenir à une entente”, a déploré le chef des FDS Mazloum Abdi.L’armée a commencé “à bombarder violemment les positions des FDS dans les quartiers d’Achrafieh et de Cheikh Maqsoud”, a annoncé l’agence officielle Sana.Les autorités avaient accordé trois heures dans la matinée aux civils pour fuir à travers deux “couloirs humanitaires”. Selon les autorités, quelque 16.000 personnes ont fui jeudi, après déjà des milliers la veille.- “Vulnérable” -“Nous avons vécu des moments très difficiles, mes enfants étaient terrorisés”, a raconté à l’AFP Rana Issa, 43 ans. “Nous sommes partis sous les balles des snipers, beaucoup de gens veulent sortir mais ont peur”.Les militaires fouillent les hommes sortant des secteurs kurdes, a constaté un correspondant de l’AFP, tandis que l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), une ONG disposant d’un vaste réseau de sources dans le pays, a fait état de plusieurs arrestations.Les combats avaient éclaté mardi, les deux parties se rejetant la responsabilité du début des violences, et les autorités ont exigé le départ des combattants kurdes des deux quartiers.”Alep est la zone la plus vulnérable des FDS. Ses quartiers kurdes sont entourés de tous côtés par des territoires contrôlés par le gouvernement”, explique l’analyste Aron Lund.”A moins d’un accord quelconque – même partiel ou temporaire, comme une sortie de crise – il y a un risque que cela dégénère”, avertit ce chercheur du centre Century International. “Un conflit total Damas-FDS à travers le nord de la Syrie, avec une implication potentielle de la Turquie et d’Israël, pourrait être dévastateur pour la stabilité” du pays, ajoute-t-il. Mais “personne ne veut cela” et “les acteurs internationaux, dont les Etats-Unis”, pousseront pour un cessez-le-feu.- Turquie contre Israël -Les violences ont exacerbé la rivalité en Syrie entre Israël et la Turquie, qui se livrent une lutte d’influence depuis la chute de Bachar al-Assad en décembre 2024. Ankara, allié des autorités syriennes, s’est dit prêt à “soutenir” l’armée dans son “opération antiterroriste” contre les combattants kurdes.La Turquie, qui possède une frontière de plus de 900 kilomètres avec la Syrie, y a mené entre 2016 et 2019 plusieurs opérations d’envergure contre les forces kurdes.Israël, qui mène des négociations avec Damas pour parvenir à un accord de sécurité, a condamné les “attaques” du pouvoir syrien contre la minorité kurde d’Alep et fustigé “le silence de la communauté internationale”.En juillet, Israël avait bombardé Damas lors de violences contre les druzes dans le sud de la Syrie, affirmant vouloir protéger cette autre minorité.A Qamishli, principale ville de la zone autonome kurde dans le nord-est du pays, des centaines de personnes ont manifesté jeudi, selon des correspondants de l’AFP.”Nous appelons la communauté internationale à intervenir”, a lancé Salaheddine Cheikhmous, 61 ans.En Turquie, plusieurs centaines de personnes se sont également réunies à Diyarbakir, principale ville du sud-est, à majorité kurde, pour dénoncer l’offensive de l’armée syrienne.A la veille d’une visite prévue à Damas de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, l’UE a appelé les belligérants à faire preuve de “retenue” et à “protéger les civils”.

Des fouilles prévues pour retrouver les Méchinaud, l’un des plus anciens “cold cases” français

Des fouilles sont prévues dans l’un des plus vieux “cold cases” de France pour retrouver la famille Méchinaud, disparue sans laisser de traces dans la nuit du 24 au 25 décembre 1972 en Charente, a-t-on appris jeudi auprès du parquet de Nanterre.Les “actes d’enquête (qui se poursuivent, ndlr) concernent notamment la réalisation de fouilles”, indique le parquet du pôle des crimes sériels ou non élucidés (PCSNE), confirmant une information révélée par Ouest-France.Dans ce mystérieux dossier, plusieurs fouilles ont été réalisées sans succès à ce jour. Les dernières datent de 2020, ajoute le parquet.Menée par deux magistrats du pôle “cold cases”, l’enquête pour arrestation, enlèvement et séquestration a été ouverte par ce pôle spécialisé le 23 novembre 2023.”Aucune piste n’est à ce stade privilégiée”, indique encore le parquet.Selon Ouest-France, l’une des principales hypothèses dans ce dossier porte néanmoins les soupçons sur Jacques Méchinaud, qui aurait appris que sa femme avait un amant quelque temps avant la disparition.Dans la nuit du 24 au 25 décembre 1972, le couple Méchinaud et leurs deux fils quittent dans leur Simca 1100 grenat des amis chez qui ils ont passé le réveillon à Cognac (Charente).Ils n’arriveront jamais à leur maison de Boutiers-Saint-Trojan, à quatre kilomètres de là. Une semaine après, quand l’enquête commence, on retrouve chez eux la dinde et les huîtres de Noël dans le réfrigérateur, les cadeaux des enfants au pied du sapin.La famille des disparus a “toute confiance” dans les juges d’instruction et “espère que la reprise du dossier par le pôle permette de faire enfin la lumière sur ce dossier mystérieux”, a commenté pour l’AFP Me Marine Allali du cabinet Seban Avocats, qui défend une soeur de Pierrette Méchinaud, âgée à l’époque de sa disparition de 29 ans.

Tempêtes Goretti et Elli : une partie de l’Europe se prépare à l’arrivée de fortes intempéries

Tempête Goretti au Royaume-Uni et en France, tempête de neige Elli en Allemagne : une partie de l’Europe – où sévit une vague de froid – se prépare jeudi à affronter de nouvelles intempéries.Avec ses rafales de vent qui s’annoncent “exceptionnelles”, selon l’agence britannique de météorologie (Met office), la tempête Goretti, accompagnée de chutes de neige, va balayer le Royaume-Uni à partir de la fin de journée jeudi, et s’abattra au même moment sur les côtes françaises.Le Met Office a émis une rare alerte rouge aux vents violents, le niveau le plus élevé, pour les îles de Scilly et une grande partie de la région des Cornouailles, dans le sud-ouest de l’Angleterre, où les rafales pourraient atteindre jusqu’à 160 km/h. Une alerte rouge similaire a été diffusée pour un département du nord de la France.Environ un demi-million de Britanniques se trouvant dans la zone concernée par l’alerte rouge recevront sur leur téléphone portable une alerte sonore de dix secondes, ressemblant à une sirène, a précisé le gouvernement.Au Royaume-Uni, “le vent devrait rapidement se renforcer, avec de violentes rafales qui pourraient durer 2-3 heures avant de se calmer”, a averti Neil Armstrong, responsable des prévisions au Met Office, l’organisme ajoutant que de “très grandes vagues rendront certaines zones côtières très dangereuses”.Le trafic ferroviaire sera affecté ces deux prochains jours, a prévenu la compagnie nationale des chemins de fer, et la circulation des trains dans le sud-ouest de la Cornouailles est suspendue à partir de 18H locales et GMT.- “Mettez-vous à l’abri” -En France, affectée par un épisode neigeux plus tôt dans la semaine, des rafales pouvant atteindre 160 km/h sont attendues dans le département de la Manche (nord), concerné par une alerte météo du niveau le plus élevé et où les écoles seront fermées vendredi. “Mettez-vous à l’abri et n’utilisez pas votre véhicule”, a prévenu sur son compte X la préfecture de la Manche, qui incite la population à prévoir des moyens d’éclairage de secours et une réserve d’eau potable.La préfecture maritime de la Manche et la mer du Nord a demandé aux usagers de ne pas prendre la mer pendant le passage de la tempête “afin d’assurer la sécurité de tous”, alors que des vagues de plus de 10 mètres sont attendues.En Turquie, la navigation sur le Bosphore a été fermée dans les deux sens jeudi jusqu’en fin de journée (17H00 locales, 14H00 GMT) par la Direction générale de la sécurité côtière. Le petit phare de Sariyer, sur la partie nord du Bosphore s’est cassé à la base et a sombré dans l’eau.Un homme a péri en Albanie dans les inondations provoquées par de fortes pluies et des chutes de neige qui ont contraint des centaines de personnes à quitter leur foyer dans plusieurs localités. Les services météorologiques annoncent pour les prochains jours une chute des températures dans les Balkans et une poursuite des fortes pluies.L’Allemagne se prépare à une tempête de neige. Plusieurs villes du nord de l’Allemagne, dont Hambourg et Brême, ont ainsi prévu de fermer les écoles vendredi en raison du passage de la tempête Elli, qui s’accompagnera de vents violents à partir de la nuit de jeudi à vendredi.Et le premier constructeur automobile du continent, Volkswagen, fermera vendredi son site d’Emden (nord-ouest), où 8.000 employés produisent deux modèles clés de la marque VW, a annoncé Christian Schiebold, porte-parole du groupe, à l’AFP.- “Moins 20 degrés” -La tempête doit balayer l’ensemble du pays, touchant plus particulièrement le nord et le nord-est, où jusqu’à 15 centimètres de neige sont attendus.Ces précipitations seront accompagnées de rafales soutenues, favorisant la formation de congères, des amas de neige façonnés par le vent, selon le service national de météorologie (DWD).Les températures minimales devraient chuter ce week-end à -10 degrés, voire jusqu’à -20 degrés localement, précise à l’AFP Andreas Walter, météorologue du DWD.Le quotidien populaire Bild évoque déjà des zones du pays très affectés par le froid et la neige des derniers jours, avec des hôpitaux saturés par l’afflux de patients victimes de chutes sur des voies verglacées, ainsi que de fortes perturbations dans les transports en commun et sur le réseau routier autour de Hambourg.La compagnie ferroviaire Deutsche Bahn anticipe d’importantes perturbations du trafic ferroviaire dans les prochains jours. Plus de 14.000 employés sont mobilisés pour déneiger et dégivrer les quais et les voies, a précisé l’entreprise.L’épisode est exceptionnel, comparé aux derniers hivers doux en Allemagne, qui sont “la conséquence du réchauffement climatique”, explique à l’AFP M. Walter. “Un mois froid avec de la neige peut encore arriver, même avec la hausse des températures due au réchauffement climatique, mais de tels événements deviendront plus rares à l’avenir”, souligne-t-il.A rebours, l’Institut météorologique de Norvège a indiqué jeudi que l’archipel du Svalbard, en plein coeur de l’Arctique, avait enregistré la température la plus élevée du pays, au-dessus de zéro. Et le 22 décembre, il avait fait plus chaud à Longyearbyen, son chef-lieu, qu’à Séville.bur-ban-ct-lep-al/am/thm

Morocco coach Regragui aims to shift pressure to Cameroon before AFCON clashThu, 08 Jan 2026 16:58:30 GMT

Morocco coach Walid Regragui on Thursday sought to remove some of the pressure on his team as he suggested Cameroon had more to lose in the Africa Cup of Nations quarter-final between the sides.The tournament hosts are the favourites to win the competition given their home advantage as well as the fact they are Africa’s …

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Attention aux canaux ou rivières gelés: ça craque

Les canaux et lacs gelés sont dangereux: Alors que fleurissent des images d’animaux bloqués dans la glace, dans la presse ou sur les réseaux sociaux, Voies Navigables de France (VNF) qui gère 6.700 kilomètres de fleuves et canaux, a lancé jeudi un appel à la prudence.”Marcher sur les canaux gelés ou s’y aventurer en dehors des espaces aménagés expose à des risques graves, parfois mortels”, indique VNF dans un “appel à la vigilance hivernale”, invitant chacun à “adopter une comportement responsable”.Dans l’est, “le gel est resté depuis quelques jours et on a constaté sur différents canaux ou plans d’eau que des gens s’aventurent sur la glace”, ce qui est “dangereux”, car “les épaisseurs sont très différentes selon les endroits”, a indiqué une porte-parole de VNF Nord-Est à l’AFP.Les pompiers des Ardennes (SDIS 08) viennent de mettre en ligne sur les réseaux sociaux un petit film accompagné de bruits de craquements sinistres, pour montrer le danger d’une glace trop fine. Lundi à Toul, en Meurthe-et-Moselle, la glace du canal de la Marne au Rhin s’est brisée sous le poids d’un chien qui est tombé à l’eau, selon l’Est Républicain et le Parisien: sa maîtresse et son fils de deux ans ont été secourus in extremis alors qu’ils tentaient de sauver l’animal.”Cet événement tragique ne relève pas de la même démarche que les gens qui croient aller patiner sur un plan d’eau gelé, mais il nous amène à rappeler qu’un canal gelé n’est pas un endroit où s’aventurer quelle que soit la raison”, a indiqué VNF.”Dans les années 50, la glace était peut-être plus solide, mais aujourd’hui un canal n’est pas un lieu où se promener”, a-t-elle ajouté.Mardi, un adolescent de 13 ans a été sauvé in extremis par les pompiers après être tombé à l’eau dans un lac gelé près de la Roche-sur-Yon en Vendée, relate Le Parisien. Le Courrier de l’Ouest a également signalé le cas d’un poney shetland tombé dans une mare gelée à Bouchemaine près d’Angers (Maine-et-Loire) puis secouru.Cette semaine, un brise-glace fluvial de VNF, “Aquabus”, a même été utilisé sur le canal Champagne-Bourgogne pour permettre le passage d’un bateau de fret, ce qui n’arrive pas chaque année, a précisé une porte-parole de VNF.

Stocks retrench as traders eye geopolitics, US jobs data

Stock markets mostly pulled back Thursday as an early year rally ran out of steam, but a solid start to Wall Street trading helped European markets pare losses.The geopolitical outlook remained a major uncertainty for traders after the United States toppled Venezuela’s president, and as China targeted Japanese imports following Tokyo’s voicing support for Taiwan.Defence stocks, however, saw some sharp gains after President Donald Trump called for a 50-percent hike of the US defence budget next year.Top American defence companies such as Lockheed, Raytheon and Northrop saw their stock rise by up to around five percent in US trading.In Europe, Britain’s BAE Systems jumped around six percent, while Germany’s Rheinmetall and Italy’s Leonardo also bucked the overall weaker trend.Investors were awaiting the release of US data on non-farm payrolls Friday, a crucial guide for Federal Reserve decision-makers. They meet at the end of the month amid debate on whether they will cut interest rates for a fourth successive time.”With a March rate cut essentially priced in as a coin-toss, tomorrow’s jobs report does provide the basis for a potential market-moving event if we see any particularly strong deviation from expectations,” said Joshua Mahony, chief market analyst at Scope Markets.Equity markets in Asia struggled Thursday, Hong Kong, Shanghai and Tokyo all closing lower.Tokyo stocks were weighed down after China announced an anti-dumping probe into imports from Japan of a key chemical used to make semiconductors.The move comes with the two Asian giants at loggerheads since Japanese Prime Minister Sanae Takaichi suggested in November that Japan may react militarily in any attack on Taiwan.Seoul edged higher to another record close, though tech giant Samsung fell back after saying it expected its fourth-quarter profit to reach a record $13.8 billion.Oil prices rebounded after suffering a second steep fall in a row Wednesday on Trump’s comments that Venezuela would turn over millions of barrels to the United States following its ouster of President Nicolas Maduro.Traders will also be keeping an eye on a US Supreme Court ruling due Friday on the legality of Trump’s punishing tariffs.The landmark case on his unprecedented use of powers for sweeping global levies strikes at the heart of his economic agenda. A tariffs reversal could further upend US trade with countries worldwide.- Key figures at around 1540 GMT – New York – Dow: UP 0.5 percent at 49,224.97 pointsNew York – S&P 500: DOWN 0.1 percent at 6,914.99New York – Nasdaq: DOWN 0.7 percent at 23.431.01London – FTSE 100: FLAT at 10,044.69 (close)Paris – CAC 40: UP 0.1 percent at 8,243.47 (close)Frankfurt – DAX: FLAT at 25,127.46 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.6 percent at 51,117.26 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 1.2 percent at 26,149.31 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.1 percent at 4,082.98 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1660 from $1.1682 on WednesdayPound/dollar: DOWN at $1.3430 from $1.3462Dollar/yen: UP at 156.94 yen from 156.60 yenEuro/pound: DOWN at 86.78 from 86.80 penceBrent North Sea Crude: UP 2.0 percent at $61.15 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.8 percent at $57.01 per barrelburs/jh/sbk

Trump évoque une tutelle américaine de plusieurs années sur le Venezuela

Les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et de son pétrole, annonce Donald Trump dans un entretien publié jeudi par le New York Times, tandis qu’à Caracas les habitants témoignent de leur incertitude, parfois teintée d’optimisme, face à cette tutelle américaine.Le vice-président JD Vance a confirmé la vision de Washington avec la plus grande clarté, en déclarant mercredi soir sur Fox News: “La manière dont nous contrôlons le Venezuela, c’est en contrôlant les cordons de la bourse, en contrôlant les ressources énergétiques, et nous disons au régime, vous pouvez vendre le pétrole à condition que vous serviez les intérêts de sécurité nationale américains.””Voilà comment nous exerçons une pression incroyable sur le pays sans perdre une seule vie américaine, sans mettre en danger un seul citoyen américain”, s’est-il félicité, faisant référence à l’absence de déploiement militaire des Etats-Unis dans le pays.”Seul l’avenir nous dira” combien de temps Washington entend garder une tutelle sur Caracas, a déclaré Donald Trump à plusieurs journalistes du grand quotidien new-yorkais. Interrogé pour savoir si la situation durerait trois mois, six mois, un an ou plus, il a répondu : “Je dirais beaucoup plus longtemps”.Le président, qui recevra vendredi les dirigeants de grands groupes pétroliers américains pour leur vanter les “immenses” opportunités au Venezuela, s’est par ailleurs félicité de la “très bonne entente” avec le pouvoir intérimaire à Caracas.Donald Trump et toute son administration répètent qu’il est, de leur point de vue, prématuré d’évoquer la tenue d’élections dans le pays.- “Meilleures” décisions -“J’ai l’impression que nous aurons plus d’opportunités si le pétrole est aux mains des Etats-Unis plutôt que du gouvernement”, car “les décisions que prendront (les Américains) seront meilleures”, confie à Caracas un Vénézuélien de 26 ans, qui n’a pas souhaité livrer son identité pour des raisons de sécurité.Une femme de 52 ans, employée dans le secteur des services et qui a elle aussi requis l’anonymat, fait surtout part de son incertitude.”En réalité nous ne savons pas si (cet accord sur le pétrole entre Washington et Caracas) est bon ou mauvais”, déclare-t-elle. “Ce que je veux, c’est m’en sortir avec ma famille et vivre normalement, autant que possible, mais tout est très étrange.”La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a déclaré mercredi soir que l’échange commercial avec les Etats-Unis n’avait “rien d’extraordinaire ni d’irrégulier”.- 100 morts -Elle a toutefois de nouveau regretté la capture de Nicolas Maduro, au cours d’une opération des forces spéciales américaines à Caracas qui a fait 100 morts, selon le dernier bilan livré par le ministre vénézuélien de l’Intérieur Diosdado Cabello.Le Sénat américain, à majorité républicaine, tient d’ailleurs jeudi un vote, largement symbolique, sur une résolution visant à limiter les pouvoirs de Donald Trump en matière d’opérations militaires au Venezuela.”Nous allons reconstruire le pays de manière très rentable”, a promis Donald Trump, toujours au New York Times. “Nous allons faire baisser les prix du pétrole et donner de l’argent au Venezuela, dont il a désespérément besoin”.Il a de nouveau mis en avant la coopération des autorités vénézuéliennes actuelles: “Ils nous donnent tout ce que nous jugeons nécessaire”.Interrogé par le New York Times s’il s’était entretenu avec Mme Rodriguez, Donald Trump a seulement évoqué une “communication constante entre elle et l’administration”. “Marco (Rubio) parle tout le temps avec elle”, a-t-il dit en référence au chef de la diplomatie américaine.Donald Trump avait évalué à “entre 30 et 50 millions de barils de pétrole” la quantité de brut que va livrer le Venezuela eaux Etats-Unis, et entend contrôler directement les recettes qui résulteront de la vente.Il a affirmé mercredi que le Venezuela n’achèterait que des produits fabriqués aux Etats-Unis avec cet argent.Caracas dispose des plus grandes réserves prouvées du monde avec plus de 303 milliards de barils, selon l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Mais sa production reste faible, de l’ordre d’un million de barils par jour, après des décennies de sous-investissement dans les infrastructures.

Humanoid robots go for knockout in high-tech Vegas fight night

Two robots the size of schoolchildren stepped into the ring at BattleBots Arena.The human-like combatants stumbled a bit as they swung and kicked at each other in the Ultimate Fighting Robot (UFB) match, curiosity mixing with cheers from spectators at the event on the edge of the Consumer Electronics Show in Las Vegas.The contenders were a departure from the usual lineup at the event, known for wheeled machines equipped with wrecking tools.UFB backers are betting humanoid robots will win fans by transforming bouts from demolition derbies to mixed martial arts matches.A human referee addressed the robotic rivals as though they were flesh-and-blood fighters.”This is the sport of the future,” said Vitaly Bulatov, who co-founded UFB with his wife, Xenia.The couple from Russia envisions fans being won over by the “human stories” of the real people piloting the robot combatants.As the robots exchanged blows, commands to kick and punch came from human pilots ringside using a combination of cameras and motion-sensing Nintendo video game controllers.Cameras captured the pilots’ movements in real time, which were then repeated, more or less accurately, by the robots.The contenders looked at times like blindfolded boxers, triggering laughter with wild misses and cheers when blows landed.- Bang-up research -“With some more advancements, it could definitely become more entertaining, as you see in movies like ‘Real Steel,'” said Esteban Perez, a 25-year-old IT worker from Denver watching from the audience.While today’s bouts are less spectacular than those depicted in the 2011 science fiction film about robot boxing starring Hugh Jackman, UFB events have sold out in San Francisco, attracting young tech professionals.”It is definitely better than MMA,” Bulatov said, referring to mixed martial arts bouts.”It’s very hard to knock him out,” he added with a nod toward the ring.Beyond the thrills, the bouts provide opportunities to collect body movement data that can be used to train robot software.”I’m excited to just see what the entertainment value is…also the characteristics of the different robots,”” said Yael Rosenblum, project manager for the Atlas humanoid robot built by Boston Dynamics, who was attending the event with colleagues.