Le gigantesque incendie de l’Aude est éteint, annonce la préfecture

Le grand incendie de l’Aude qui a ravagé début août le massif des Corbières est désormais éteint, après trois semaines d’action des pompiers, a annoncé le préfet de l’Aude jeudi. “Le feu de forêt qui a parcouru 17.000 hectares dans les Corbières est à présent éteint”, a-t-il écrit sur X.L’incendie, qui était parti le 5 août de la commune de Ribaute, était sous surveillance active depuis le 10 août, date à laquelle il a été déclaré “maîtrisé”.Au plus fort du dispositif, plus de 2.000 pompiers ont été mobilisés sur 80 km de lisières de ce feu. La pluie tombée ces derniers jours dans les Corbières a favorisé l’extinction du plus gros incendie de l’été en France, qui a traversé 16 communes de l’Aude, détruit 36 maisons et causé la mort d’une femme de 65 ans, à son domicile, dans le village de Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse.C’est le pire incendie depuis au moins 50 ans sur le pourtour méditerranéen français, selon la Base de données gouvernementale des incendies de forêt en France (BDIFF) qui répertorie depuis 1973 la surface totale parcourue par les flammes.

Le ministre de l’Economie Eric Lombard “convaincu qu’on aura dans les délais un budget pour 2026

Le ministre de l’Economie Eric Lombard s’est dit jeudi “convaincu qu’on aura dans les délais un budget pour 2026”, alors que se déroulera le 8 septembre au Parlement un vote de confiance pour l’instant mal engagé pour François Bayrou.M. Lombard, qui s’exprimait devant la Rencontre des entrepreneurs de France, rendez-vous d’été annuel du Medef, a par ailleurs assuré que “l’ISF est complètement écarté” de ce budget, sans exclure qu’il y ait des “discussions sur le partage de l’effort” à fournir pour trouver les 44 milliards d’euros d’efforts souhaités par le Premier ministre François Bayrou pour l’an prochain.Le ministre semble donc penser qu’il est possible de boucler le budget dans les délais, malgré le vote de confiance auquel se soumettra le 8 septembre François Bayrou. En cas d’échec, ce qui semble actuellement l’hypothèse la plus probable, il devrait démissionner et il faudrait alors prendre le temps de reconstruire un nouveau gouvernement.Malgré toutes ces incertitudes, auxquelles les marchés et particulièrement la Bourse ont assez nettement réagi cette semaine, M. Lombard a assuré “ne pas croire à la crise financière” en France.

Le ministre de l’Economie Eric Lombard “convaincu qu’on aura dans les délais un budget pour 2026

Le ministre de l’Economie Eric Lombard s’est dit jeudi “convaincu qu’on aura dans les délais un budget pour 2026”, alors que se déroulera le 8 septembre au Parlement un vote de confiance pour l’instant mal engagé pour François Bayrou.M. Lombard, qui s’exprimait devant la Rencontre des entrepreneurs de France, rendez-vous d’été annuel du Medef, a par ailleurs assuré que “l’ISF est complètement écarté” de ce budget, sans exclure qu’il y ait des “discussions sur le partage de l’effort” à fournir pour trouver les 44 milliards d’euros d’efforts souhaités par le Premier ministre François Bayrou pour l’an prochain.Le ministre semble donc penser qu’il est possible de boucler le budget dans les délais, malgré le vote de confiance auquel se soumettra le 8 septembre François Bayrou. En cas d’échec, ce qui semble actuellement l’hypothèse la plus probable, il devrait démissionner et il faudrait alors prendre le temps de reconstruire un nouveau gouvernement.Malgré toutes ces incertitudes, auxquelles les marchés et particulièrement la Bourse ont assez nettement réagi cette semaine, M. Lombard a assuré “ne pas croire à la crise financière” en France.

Rentrée sociale: la CFE-CGC prête à rejoindre les autres syndicats, n’appelle pas au 10 septembre

Le syndicat des cadres, la CFE-CGC est prêt à rejoindre un mouvement social organisé par les syndicats contre le projet de budget du gouvernement, mais rejette l’appel à “tout bloquer” le 10 septembre, a déclaré son président jeudi à l’AFP.”Nous n’appelons pas à rejoindre la manifestation du 10 septembre”, car un mouvement social doit avoir “des revendications à faire valoir” et “des propositions à négocier pour résoudre les problèmes à l’origine du conflit”, a expliqué François Hommeril.Sur ces bases “la CFE-CGC n’hésitera pas à rejoindre tout mouvement social organisé par les syndicats”, a-t-il affirmé.Pour le dirigeant syndical, le mouvement du 10 septembre, né sur les réseaux sociaux, s’apparente à un “appel aux origines nébuleuses et aux exigences baroques, qui plus est est pollué par une récupération politique conjoncturelle”.”Pour autant, on ne peut pas méconnaître le mécontentement général et la fatigue des Français, maltraités par des dirigeants qui leur font payer les conséquences des politiques dont ils sont les victimes”, estime François Hommeril.Selon lui, “le budget présenté par François Bayrou marque une étape supplémentaire dans la destruction du lien de confiance entre les Françaises et les Français et leurs élites dirigeantes”.”Rien n’est questionné sur l’échec patent de la politique de l’offre qui vide les caisses depuis 15 ans, appauvrit les Français et ne produit aucun effet économique positif”, déplore-t-il. La CGT a décidé mercredi de soutenir le mouvement du 10 septembre, tout comme Solidaires, appelant “à construire la grève partout où c’est possible”, tout en voulant organiser une autre journée de mobilisation unitaire avec les autres syndicats.La CFDT, qui rejette le mouvement du 10 septembre dont elle ne partage pas “la méthode”, proposera une date pour la mobilisation unitaire lors d’une intersyndicale qui se tiendra vendredi matin.”C’est important qu’on le fasse au moment où on saura qu’il y aura un gouvernement”, a déclaré jeudi sur RTL la chef de file de la CFDT Marylise Léon. “Parce que l’important aussi, c’est d’avoir aussi un interlocuteur. Le 10, je ne sais pas qui sera l’interlocuteur des manifestants”, a-t-elle justifié.

Olivier pour Ilan Halimi abattu: deux frères écroués avant leur procès en octobre

Deux frères jumeaux de 19 ans, soupçonnés d’avoir abattu il y a deux semaines à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) un olivier planté en mémoire d’Ilan Halimi, ont été placés en détention provisoire dans l’attente d’être jugés en octobre, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.Les deux jeunes hommes ont été déférés mercredi en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Bobigny, où l’affaire a été renvoyée au 22 octobre, a précisé à l’AFP le parquet. Ils seront jugés pour destruction de bien aggravée et violation de monument dédié à la mémoire des morts commise en raison de la race, l’ethnie, la nation ou la religion.Survenu dans la nuit du 13 au 14 août, l’abattage de l’arbre en mémoire d’Ilan Halimi, jeune Juif torturé à mort en 2006, avait suscité une indignation unanime au sein de la classe politique.L’olivier avait été planté en 2011 au jardin d’Alcobendas d’Epinay-sur-Seine, ville d’un peu plus de 50.000 habitants, située à une dizaine de kilomètres au nord de Paris.Le maire, Hervé Chevreau (DVD), a indiqué à l’AFP que plusieurs arbres seraient replantés à l’automne en mémoire d’Ilan Halimi, en évoquant “un élan de solidarité remarquable” pour le don de nouveaux oliviers à la ville.Citoyen français de confession juive, Ilan Halimi, 23 ans, avait été séquestré et torturé en janvier 2006 à Bagneux (Hauts-de-Seine) par un groupe d’une vingtaine de personnes qui se faisaient appeler le “gang des barbares”, sous la direction de Youssouf Fofana. Découvert à Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l’Essonne, le jeune homme était mort pendant son transfert à l’hôpital un peu moins d’un mois plus tard.Deux autres arbres plantés en hommage à Ilan Halimi, dont l’un portait sa photo, avaient été sciés en 2019 à Sainte-Geneviève-des-Bois, où il avait été retrouvé agonisant au bord d’une voie ferrée. D’autres arbres avaient été replantés.

Trump veut restreindre la durée des visas des journalistes et étudiants étrangers

Le gouvernement de Donald Trump a proposé jeudi de réduire la durée de séjour aux Etats-Unis des étudiants et journalistes étrangers, dans un contexte de renforcement des restrictions à l’immigration légale dans le pays.  Selon cette proposition, les ressortissants étrangers détenteurs d’un visa étudiant ne seraient pas autorisés à rester plus de quatre ans sur le territoire américain.Les journalistes étrangers, seraient, pour leur part, limités à des séjours de 240 jours, tout en pouvant solliciter des renouvellements pour des périodes identiques. Seuls les journalistes chinois seraient limités à 90 jours.Jusqu’à présent, les Etats-Unis octroyaient des visas pour la durée du programme d’un étudiant et jusqu’à cinq ans pour un journaliste. Ces visas, dits de catégorie “non-immigrant”, sont limités à 10 ans.Cette mesure, si elle est mise en oeuvre, affecterait des journalistes accrédités pour des centaines de médias étrangers aux Etats-Unis.”Pendant trop longtemps, les administrations précédentes ont autorisé des étudiants étrangers et d’autres détenteurs de visas à rester aux Etats-Unis, presque indéfiniment, présentant des risques pour la sécurité, coûtant une somme incalculable aux contribuables et désavantageant les citoyens américains”, a affirmé le ministère de la Sécurité intérieure, dans un communiqué mercredi.Cette proposition a été publiée dans le Federal Register, le journal officiel du gouvernement fédéral, ouvrant une courte période pour des commentaires publics, avant que le changement n’entre en vigueur.Selon les statistiques du ministère du Commerce, les étudiants internationaux ont contribué à l’économie américaine à hauteur de plus de 50 milliards de dollars en 2023.Les Etats-Unis ont accueilli plus de 1,1 million d’étudiants internationaux lors de l’année académique 2023-2024, davantage que n’importe quel autre pays. Payant généralement la totalité des frais d’inscription, leur présence représente une source de revenus cruciale pour les universités américaines.- Diminution de la “compétitivité à l’international”-“Cette règle proposée envoie un message aux personnes talentueuses à travers le monde, leur signifiant que leurs contributions ne sont pas valorisées aux Etats-Unis”, a réagi Miriam Feldblum, à la tête d’un groupe représentant les responsables d’établissements d’enseignement supérieur américains.”Cela ne nuit pas seulement aux étudiants internationaux — cela affaiblit également la capacité des établissements d’enseignement supérieur et des universités américains à attirer les meilleurs talents, cela diminue notre compétitivité à l’international”, a affirmé la présidente de l’Alliance des présidents de l’enseignement supérieur et l’immigration. Cette annonce intervient au début de l’année scolaire universitaire, plusieurs établissements rapportant une diminution des inscriptions des étudiants internationaux.  L’administration Trump s’est engagée dans une série de batailles contre les universités, s’en prenant à des établissements de renom suspectés de laisser, sur leurs campus, se propager des idées antisémites, notamment dans le cadre des manifestations contre la guerre dans la bande de Gaza.Mi-août, le département d’Etat a annoncé avoir révoqué 6.000 visas étudiants depuis janvier. Et quelque 55 millions de détenteurs de visas sont touchés par des contrôles renforcés.En début de semaine, Donald Trump a déclaré vouloir accueillir 600.000 étudiants chinois, une annonce en décalage avec la volonté affichée de son chef de la diplomatie, Marco Rubio, de révoquer “avec fermeté” les visas de certains étudiants chinois. Les avantages liés à l’immigration, notamment le droit de vivre et travailler aux Etats-Unis, “restent un privilège et non un droit”, répète volontiers le secrétaire d’Etat américain.Dès son retour à la Maison Blanche en janvier, Donald Trump a érigé la lutte contre l’immigration clandestine en priorité absolue, évoquant une “invasion” des Etats-Unis par des “criminels venus de l’étranger”.A la fin de son premier mandat, Donald Trump avait proposé de réduire la durée des visas de journaliste, idée abandonnée par son successeur, le démocrate Joe Biden.  

Trump veut restreindre la durée des visas des journalistes et étudiants étrangers

Le gouvernement de Donald Trump a proposé jeudi de réduire la durée de séjour aux Etats-Unis des étudiants et journalistes étrangers, dans un contexte de renforcement des restrictions à l’immigration légale dans le pays.  Selon cette proposition, les ressortissants étrangers détenteurs d’un visa étudiant ne seraient pas autorisés à rester plus de quatre ans sur le territoire américain.Les journalistes étrangers, seraient, pour leur part, limités à des séjours de 240 jours, tout en pouvant solliciter des renouvellements pour des périodes identiques. Seuls les journalistes chinois seraient limités à 90 jours.Jusqu’à présent, les Etats-Unis octroyaient des visas pour la durée du programme d’un étudiant et jusqu’à cinq ans pour un journaliste. Ces visas, dits de catégorie “non-immigrant”, sont limités à 10 ans.Cette mesure, si elle est mise en oeuvre, affecterait des journalistes accrédités pour des centaines de médias étrangers aux Etats-Unis.”Pendant trop longtemps, les administrations précédentes ont autorisé des étudiants étrangers et d’autres détenteurs de visas à rester aux Etats-Unis, presque indéfiniment, présentant des risques pour la sécurité, coûtant une somme incalculable aux contribuables et désavantageant les citoyens américains”, a affirmé le ministère de la Sécurité intérieure, dans un communiqué mercredi.Cette proposition a été publiée dans le Federal Register, le journal officiel du gouvernement fédéral, ouvrant une courte période pour des commentaires publics, avant que le changement n’entre en vigueur.Selon les statistiques du ministère du Commerce, les étudiants internationaux ont contribué à l’économie américaine à hauteur de plus de 50 milliards de dollars en 2023.Les Etats-Unis ont accueilli plus de 1,1 million d’étudiants internationaux lors de l’année académique 2023-2024, davantage que n’importe quel autre pays. Payant généralement la totalité des frais d’inscription, leur présence représente une source de revenus cruciale pour les universités américaines.- Diminution de la “compétitivité à l’international”-“Cette règle proposée envoie un message aux personnes talentueuses à travers le monde, leur signifiant que leurs contributions ne sont pas valorisées aux Etats-Unis”, a réagi Miriam Feldblum, à la tête d’un groupe représentant les responsables d’établissements d’enseignement supérieur américains.”Cela ne nuit pas seulement aux étudiants internationaux — cela affaiblit également la capacité des établissements d’enseignement supérieur et des universités américains à attirer les meilleurs talents, cela diminue notre compétitivité à l’international”, a affirmé la présidente de l’Alliance des présidents de l’enseignement supérieur et l’immigration. Cette annonce intervient au début de l’année scolaire universitaire, plusieurs établissements rapportant une diminution des inscriptions des étudiants internationaux.  L’administration Trump s’est engagée dans une série de batailles contre les universités, s’en prenant à des établissements de renom suspectés de laisser, sur leurs campus, se propager des idées antisémites, notamment dans le cadre des manifestations contre la guerre dans la bande de Gaza.Mi-août, le département d’Etat a annoncé avoir révoqué 6.000 visas étudiants depuis janvier. Et quelque 55 millions de détenteurs de visas sont touchés par des contrôles renforcés.En début de semaine, Donald Trump a déclaré vouloir accueillir 600.000 étudiants chinois, une annonce en décalage avec la volonté affichée de son chef de la diplomatie, Marco Rubio, de révoquer “avec fermeté” les visas de certains étudiants chinois. Les avantages liés à l’immigration, notamment le droit de vivre et travailler aux Etats-Unis, “restent un privilège et non un droit”, répète volontiers le secrétaire d’Etat américain.Dès son retour à la Maison Blanche en janvier, Donald Trump a érigé la lutte contre l’immigration clandestine en priorité absolue, évoquant une “invasion” des Etats-Unis par des “criminels venus de l’étranger”.A la fin de son premier mandat, Donald Trump avait proposé de réduire la durée des visas de journaliste, idée abandonnée par son successeur, le démocrate Joe Biden.  

Ukraine: 14 morts, dont des enfants, dans des frappes russes sur Kiev

Au moins 14 personnes, dont trois enfants, ont été tuées à Kiev lors d’une des plus importantes attaques aériennes russes contre l’Ukraine, ont annoncé jeudi les autorités ukrainiennes, Volodymyr Zelensky accusant Moscou de préférer “continuer à tuer” plutôt que négocier une paix.Les efforts diplomatiques se sont récemment accélérés, sous la houlette du président américain Donald Trump, mais ils n’ont pas encore donné de résultats concrets et la Russie a intensifié ses attaques aériennes contre l’Ukraine.Tôt jeudi, les secouristes et les habitants s’affairaient à ramasser des débris dans les rues du centre de Kiev, a constaté un journaliste de l’AFP.Une frappe a creusé un cratère fumant dans un immeuble d’habitation de plusieurs étages, le coupant en deux.Des secouristes debout sur les décombres ont dégagé des gravats un corps, vêtu d’un pyjama recouvert de poussière, qu’ils ont emporté dans un sac de plastique noir, selon un reporter de l’AFP.L’attaque de drones et de missiles a fait au moins 14 morts, dont trois enfants, ont indiqué les services de secours à l’AFP.La Russie a tiré 598 drones et 31 missiles balistiques et de croisière sur l’Ukraine dans la nuit de mercredi à jeudi, a annoncé l’armée de l’air ukrainienne. Le bâtiment de la mission de l’UE à Kiev a été endommagé par une frappe russe “délibérée”, a par ailleurs annoncé le président du Conseil européen, Antonio Costa, promettant que l’UE ne se laisserait “pas intimider”.Volodymyr Zelensky a lui estimé que la Russie “choisit de continuer de tuer plutôt que de mettre fin à la guerre” lancée par l’invasion de l’Ukraine en 2022.”Cela veut dire que la Russie n’a toujours pas peur des conséquences”, a-t-il ajouté, notant que tous les ultimatums lancés au Kremlin pour mettre fin au conflit avaient été sans effet.- Sanctions -Volodymyr Zelensky a dit attendre une “réaction” de la part de la communauté internationale, notamment de nouvelles sanctions contre Moscou.Il a appelé la Chine, alliée de la Russie, et la Hongrie, membre de l’Union européenne mais restée proche du Kremlin, à faire pression sur Moscou.Kiev, très loin du front et dotée d’importantes défenses antiaériennes, a été longtemps relativement préservée des attaques aériennes comparé à d’autres parties du pays.Mais la capitale a été la cible de frappes meurtrières ces derniers mois, la Russie lançant des attaques de drones et missiles records vers son voisin.Selon l’administration militaire de Kiev, l’attaque de jeudi a été menée à l’aide de drones et missiles qui ont frappé la capitale en plus de 20 endroits.Des reporters de l’AFP ont entendu de puissantes explosions et vu un missile être abattu.Une école maternelle et un centre commercial ont été touchés, selon les autorités locales.- Avancées russes -Fin juillet, des bombardements russes avaient fait plus de 30 morts à Kiev, l’une des attaques les plus meurtrières dans la capitale en plus de trois ans de guerre. Ces frappes avaient poussé le président américain, Donald Trump à accroître la pression sur Moscou pour accepter une trêve et conduit à sa rencontre avec son homologue russe, Vladimir Poutine, en Alaska le 15 août.Après ce sommet, suivi par une visite à Washington de M. Zelensky accompagné de ses alliés européens, le dirigeant américain a dit vouloir préparer une rencontre en face à face entre les présidents russe et ukrainien.La perspective d’un tel sommet semble depuis s’éloigner, la Russie ayant fait comprendre qu’il n’était pas à l’ordre du jour.Avant la conclusion d’un hypothétique accord de paix, l’Ukraine veut obtenir des garanties de sécurité des Occidentaux pour dissuader Moscou de toute nouvelle attaque.M. Zelensky a annoncé que des membres de son équipe allaient rencontrer vendredi à New York des représentants de l’administration de Donald Trump.Pour mettre fin à son assaut, la Russie réclame notamment que l’Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées, en plus de la Crimée annexée en 2014, et renonce à intégrer l’Alliance atlantique. Des conditions que Kiev juge inacceptables.Côté russe, l’armée a indiqué avoir intercepté 102 drones ukrainiens, alors que les attaques aériennes de Kiev ciblant les raffineries ces dernières semaines ont fait flamber le prix de l’essence.