Grâce à Donald Trump, un nouveau souffle pour Davos?

Le président américain Donald Trump a volé la vedette au Forum économique mondial à Davos, mais il a peut-être aussi relancé ce rendez-vous annuel des élites mondiales.La réunion, qui rassemble tous les hivers dans les Alpes suisses grands patrons, dirigeants politiques et experts reconnus dans leur domaine, est régulièrement accusée d’être déconnectée des réalités, avec …

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Minnesota: nouvelle vague de colère après l’arrestation d’un garçon de 5 ans

L’arrestation d’un garçon de 5 ans par la police de l’immigration (ICE) suscite une nouvelle vague de colère à Minneapolis, où des appels à manifester ont été lancés pour vendredi.Les critiques s’étendent au-delà des frontières américaines. A Genève, l’ONU s’est dite “sidérée par les mauvais traitements désormais routiniers” infligés aux migrants aux Etats-Unis, pressant Washington …

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En Israël, l’amertume d’une localité bédouine après une opération de police meurtrière

Lors des dernières élections, les habitants de la localité bédouine israélienne de Tarabine al-Sana ont soutenu massivement le parti du Premier ministre Benjamin Netanyahu, en espérant que cela contribuerait à améliorer leurs conditions de vie.Trois ans plus tard, ce village déshérité du désert du Néguev (sud d’Israël) de plus d’un millier d’habitants est bouleversé après une …

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Lait infantile: lots “retirés”, selon la ministre, Nestlé promet la “transparence”

Tous les lots de laits infantiles concernés par une possible contamination d’origine bactérienne ont “été retirés” du marché, a indiqué vendredi la ministre de la Santé Stéphanie Rist après des rappels ordonnés notamment par Nestlé, qui promet de contribuer aux investigations “en toute transparence”.Deux enquêtes pénales ont été ouvertes à Bordeaux et Angers après les morts récentes de deux nourrissons ayant consommé un lait infantile rappelé par Nestlé pour cause de “possible contamination” par une substance toxique liée à la bactérie Bacillus Cereus, sans “lien de causalité” établi pour l’heure, selon les autorités.S’adressant aux parents qui donnent du lait en poudre à leurs bébés, la ministre a conseillé vendredi de “vérifier” si leurs boîtes de lait ont été rappelées sur le site “rappel conso”. “Si jamais c’est le cas, il faut la mettre de côté et acheter une autre boîte de lait”, a-t-elle déclaré sur BFM TV.”Si jamais le lait a été consommé hier ou avant-hier, s’il n’y a pas de signe, il n’y a pas de problème. Si jamais il y a des nausées, vomissements, des diarrhées, (…) ce qui est très fréquent en ce moment, parce qu’il y a des gastro-entérites, on ne s’inquiète pas outre mesure, mais si les symptômes existent et que le lait a été consommé d’une boîte qui devait être retirée, dans ces cas-là, (il faut) aller consulter le médecin”, a-t-elle poursuivi. Les laits potentiellement contaminés ont été “retirés” du marché, a-t-elle par ailleurs assuré. – Nestlé exprime ses “condoléances” -Nestlé avait engagé le 5 janvier un vaste rappel de laits infantiles des marques Guigoz et Nidal en raison de la présence potentielle de “céréulide” dans ces produits pourtant très contrôlés. Ce composant toxique, produit dans certaines conditions par une famille de bactéries, les Bacillus cereus, peut causer d’importants vomissements dans les heures suivant sa consommation.Le géant suisse de l’agroalimentaire a réagi vendredi à l’annonce de l’ouverture de deux enquêtes pénales en France, disant exprimer ses “plus sincères condoléances aux familles qui sont en deuil” à la suite du décès de deux nourrissons.”Comme déclaré par les autorités, rien n’indique à ce stade de lien entre ces tragiques événements et la consommation de nos produits”, a déclaré Nestlé France dans un communiqué transmis à l’AFP.”Nous (…) restons pleinement à la disposition des autorités et collaborons en toute transparence afin de contribuer à toute clarification nécessaire, comme nous le faisons depuis le premier jour”, a ajouté la société.Le fabricant de l’huile riche en acide arachidonique (ARA) à l’origine de la présence potentielle de céréulide est le producteur chinois Cabio Biotech, a-t-on appris de sources proches du dossier.Cette entreprise, fondée en 2004 et dont le siège se trouve à Wuhan, est le principal producteur chinois de ce type d’huiles et fournit de nombreux producteurs de lait infantile locaux ou internationaux (Nestlé, Danone, notamment).Après Nestlé, le Français Lactalis a aussi annoncé mercredi le lancement d’un vaste rappel de lait infantile dans plusieurs pays dont la France.”Ce sont les industriels qui sont en responsabilité de faire les autocontrôles”, a précisé Stéphanie Rist. “A l’heure où on se parle, il n’y a pas d’alerte scientifique importante”, a-t-elle ajouté sans plus de détails.

Lait infantile: lots “retirés”, selon la ministre, Nestlé promet la “transparence”

Tous les lots de laits infantiles concernés par une possible contamination d’origine bactérienne ont “été retirés” du marché, a indiqué vendredi la ministre de la Santé Stéphanie Rist après des rappels ordonnés notamment par Nestlé, qui promet de contribuer aux investigations “en toute transparence”.Deux enquêtes pénales ont été ouvertes à Bordeaux et Angers après les morts récentes de deux nourrissons ayant consommé un lait infantile rappelé par Nestlé pour cause de “possible contamination” par une substance toxique liée à la bactérie Bacillus Cereus, sans “lien de causalité” établi pour l’heure, selon les autorités.S’adressant aux parents qui donnent du lait en poudre à leurs bébés, la ministre a conseillé vendredi de “vérifier” si leurs boîtes de lait ont été rappelées sur le site “rappel conso”. “Si jamais c’est le cas, il faut la mettre de côté et acheter une autre boîte de lait”, a-t-elle déclaré sur BFM TV.”Si jamais le lait a été consommé hier ou avant-hier, s’il n’y a pas de signe, il n’y a pas de problème. Si jamais il y a des nausées, vomissements, des diarrhées, (…) ce qui est très fréquent en ce moment, parce qu’il y a des gastro-entérites, on ne s’inquiète pas outre mesure, mais si les symptômes existent et que le lait a été consommé d’une boîte qui devait être retirée, dans ces cas-là, (il faut) aller consulter le médecin”, a-t-elle poursuivi. Les laits potentiellement contaminés ont été “retirés” du marché, a-t-elle par ailleurs assuré. – Nestlé exprime ses “condoléances” -Nestlé avait engagé le 5 janvier un vaste rappel de laits infantiles des marques Guigoz et Nidal en raison de la présence potentielle de “céréulide” dans ces produits pourtant très contrôlés. Ce composant toxique, produit dans certaines conditions par une famille de bactéries, les Bacillus cereus, peut causer d’importants vomissements dans les heures suivant sa consommation.Le géant suisse de l’agroalimentaire a réagi vendredi à l’annonce de l’ouverture de deux enquêtes pénales en France, disant exprimer ses “plus sincères condoléances aux familles qui sont en deuil” à la suite du décès de deux nourrissons.”Comme déclaré par les autorités, rien n’indique à ce stade de lien entre ces tragiques événements et la consommation de nos produits”, a déclaré Nestlé France dans un communiqué transmis à l’AFP.”Nous (…) restons pleinement à la disposition des autorités et collaborons en toute transparence afin de contribuer à toute clarification nécessaire, comme nous le faisons depuis le premier jour”, a ajouté la société.Le fabricant de l’huile riche en acide arachidonique (ARA) à l’origine de la présence potentielle de céréulide est le producteur chinois Cabio Biotech, a-t-on appris de sources proches du dossier.Cette entreprise, fondée en 2004 et dont le siège se trouve à Wuhan, est le principal producteur chinois de ce type d’huiles et fournit de nombreux producteurs de lait infantile locaux ou internationaux (Nestlé, Danone, notamment).Après Nestlé, le Français Lactalis a aussi annoncé mercredi le lancement d’un vaste rappel de lait infantile dans plusieurs pays dont la France.”Ce sont les industriels qui sont en responsabilité de faire les autocontrôles”, a précisé Stéphanie Rist. “A l’heure où on se parle, il n’y a pas d’alerte scientifique importante”, a-t-elle ajouté sans plus de détails.

Espaces no-kids, protection de l’enfance : le Défenseur des enfants appelle à un “sursaut politique” en France

Espaces “no-kid”, violences sexuelles, protection de l’enfance : les droits des enfants sont “régulièrement bafoués” en France, déplore le Défenseur des enfants Eric Delemar, appelant à un véritable “sursaut politique.”Dans un entretien accordé à l’AFP vendredi, l’adjoint de la Défenseure des droits Claire Hédon alerte sur le coût “humain, psychologique et économique” du manque de considération d’une jeunesse “de plus en plus stigmatisée”. Quel regard portez-vous sur le traitement des enfants en France?On déconsidère nos enfants, les enfants ne sont jamais la priorité, ils n’ont pas le droit de vote donc ils ne comptent pas, et pourtant ils sont plus de 14 millions dans notre société. La jeunesse n’a jamais été aussi contrainte qu’aujourd’hui : on la stigmatise, on ne supporte plus que les enfants jouent dans la rue, qu’ils fassent du bruit, et en même temps on leur reproche d’être sans arrêt sur les écrans, à la maison, donc on est dans des injonctions paradoxales.Ils ne sont pas considérés comme des alter-ego, dotés des mêmes droits humains : droit d’être entendus, droit d’être écoutés. L’enjeu des démocraties, c’est de faire évoluer non seulement les progrès technologiques, l’IA mais également les progrès humains pour accompagner nos enfants, les protéger, les émanciper. Quel bilan tirez-vous des cinq dernières années? Le droit a beaucoup évolué en matière de protection de l’enfance, on a eu des lois qui se sont succédé, 2007, 2016, 2022 mais mais elles sont très peu mises en oeuvre faute de moyens, mais aussi par manque d’action transpartisane, d’action collective, notamment entre les départements et l’Etat. En matière de protection de l’enfance, on est régulièrement rappelé à l’ordre : on ne protège pas les enfants suffisamment vite et quand ils vont parler on ne les écoute pas. A peine 2% des enfants victimes de violences sexuelles verront leur agresseur condamné. Il y a certes eu des vraies avancées, des vraies évolutions législatives. Depuis la loi sur les violences intrafamiliales de 2024, les enfants ne sont plus considérés comme témoins des violences mais comme des covictimes, c’est une circonstance aggravante pour l’agresseur.  Et on a récemment la Cour de cassation qui a dit +non, on ne peut pas élever nos enfants en les frappant, en les humiliant”. Donc on a des avancées réelles en matière de droits mais il y a un +gap+ réel entre le droit et la réalité des enfants (…) et les droits des enfants aujourd’hui sont régulièrement bafoués.Cette absence de considération a-t-elle des conséquences?Cela conduit à des effets délétères pour les enfants et pour la société : coût humain, coût psychologique, coût économique. 55% des enfants accompagnés par la protection judiciaire de la jeunesse qui ont commis des délits, étaient pris en charge par la protection de l’enfance. Un quart à un tiers des jeunes majeurs qui vivent à la rue ont eu un passé d’enfant en situation de danger ou en situation de handicap. On considère que les enfants sont comme des chats qui vont retomber sur leurs pattes à chaque problème. Non, ce n’est pas vrai. On sait que les enfants impriment les difficultés, les maltraitances et que cela va avoir des conséquences sur leurs apprentissages et leur bien-être. Ca coûte des milliards sauf qu’on a des politiques publiques qui sont court-termistes. On ne s’adresse pas aux générations précédentes, aux générations suivantes, on s’adresse aux élections prochaines. Il faut un sursaut politique.Comment percevez-vous la tendance no-kid?C’est scandaleux parce que ça considère au fond que nos enfants seraient en dehors de l’espace public. Qui oserait dire aujourd’hui qu’il faut interdire tel espace de transport, tel espace public, à telle catégorie d’adultes ?  Nous ne mesurons pas les conséquences de l’absence de protection et de prévention sur les enfants sur la baisse de la natalité. Bien entendu il y a plusieurs motifs, mais on voit bien que les jeunes adultes ont peur d’être parents parce que les enfants sont déconsidérés, et en déconsidérant les enfants, on déconsidère encore une fois ceux qui s’en occupent, les futurs parents. Si on considérait mieux les enfants dans notre société, on considérerait aussi mieux les métiers de la petite enfance. C’est comme si tout le monde pouvait s’en occuper, qu’on n’était pas obligé d’avoir des formations. Ce n’est pas normal. La question de l’accompagnement des enfants, de la connaissance du développement de l’enfant, du droit des enfants est indispensable. On doit former les gens, mieux les considérer, mieux les rémunérer et leur donner les moyens de travailler.

Des jihadistes européens transférés de Syrie en Irak, qui réclame leur rapatriement

Des Européens figurent parmi les détenus de haut rang de l’organisation Etat islamique (EI) que les Etats-Unis ont commencé à transférer de Syrie vers l’Irak voisin, dont le Premier ministre a réclamé le rapatriement vendredi.Les forces kurdes se sont retirées cette semaine, sous la pression militaire de l’armée syrienne, des prisons où elles gardaient des jihadistes de l’Etat islamique (EI) et des camps où elles surveillaient leurs familles dans le nord-est de la Syrie, depuis la chute du groupe en 2019.L’Union européenne s’est alarmée vendredi de possibles évasions après le déploiement de l’armée du pouvoir islamiste, déterminé à étendre son autorité sur l’ensemble du pays.Les Etats-Unis ont commencé cette semaine à transférer 7.000 prisonniers de l’EI depuis la Syrie vers l’Irak.Parmi les 150 premiers prisonniers de haut rang figurent des Européens, ont indiqué à l’AFP deux responsables de sécurité irakiens.Vendredi, le chef du gouvernement irakien Mohamed Chia al-Soudani a appelé, lors d’une conversation téléphonique avec le président français Emmanuel Macron, les pays européens à rapatrier leurs ressortissants, ce qu’ils refusent jusqu’à présent.- “Vide sécuritaire” -Les Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, avaient été le fer de lance de la lutte contre l’EI en Syrie, avec l’appui d’une coalition internationale dirigée par Washington, qui soutient depuis les autorités de Damas.Ils avaient capturé des milliers de combattants du groupe, qui avait établi un “califat” à cheval entre l’Irak et la Syrie.Dans le plus grand camp de proches de jihadistes, al-Hol, la situation est “volatile”, a indiqué vendredi l’ONU qui n’a pas pu y pénétrer.Les Kurdes s’en étaient retirés mardi et les forces syriennes y sont entrées le lendemain.Un ancien employé humanitaire ayant requis l’anonymat a indiqué à l’AFP que des détenus ont profité du “vide sécuritaire” pour s’évader, sans en préciser le nombre ou la nationalité.Al-Hol abrite quelque plus de 23.000 personnes, en grand nombre des femmes et des enfants, dont près de 15.000 Syriens et plus de 2.200 Irakiens. Outre les Irakiens, les étrangers sont au nombre 6.280, en majorité des Arabes et des Asiatiques, mais aussi un petit nombre d’Occidentaux, selon l’administration précédente.Le Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR) “a pu se rendre à al-Hol au cours des trois derniers jours mais n’a pas pu y entrer en raison de la sécurité volatile”, a déclaré à l’AFP la porte-parole en Syrie de l’agence onusienne, Céline Schmitt.- Eau et pain -Jeudi, le HCR et l’Unicef “ont pu livrer des camions d’eau au camp”, a-t-elle précisé. “Le HCR retourne aujourd’hui à al-Hol, dans l’espoir de reprendre la distribution de pain qui avait été interrompue ces trois derniers jours”.L’agence a pris en charge la gestion du camp le 1er janvier, avant le début des hostilités entre Damas et les forces kurdes, a indiqué Céline Schmitt.”Les organisations humanitaires qui opéraient à l’intérieur du camp se sont désormais complètement retirées, et certains de leurs centres ont été incendiés” par les détenus, a indiqué à l’AFP un employé d’une de ces organisations.Un deuxième camp plus petit, Roj, qui reste sous contrôle des FDS, abrite 2.328 personnes, pour la plupart des étrangers dont des Occidentaux, parmi lesquels des Français.Un cessez-le-feu, proclamé mardi soir, est globalement respecté entre l’armée syrienne et les Kurdes.En vertu d’un accord, quelque 800 combattants kurdes qui étaient retranchés dans la prison d’Al-Aqtan à Raqa, où ils gardaient des prisonniers de l’EI, ont été évacués sous la garde des forces syriennes.Un journaliste de l’AFP à Raqa a vu des cars et des voitures quitter la prison dans la nuit de jeudi à vendredi, escortés par des véhicules des forces syriennes.Lundi, le ministère syrien de l’Intérieur avait affirmé que 120 membres de l’EI s’étaient évadés d’une autre prison, Chaddadi, mais qu’il avait réussi à en arrêté 81.”Les récentes évasions présumées de détenus de Daech (acronyme de l’EI) au milieu des affrontements sont extrêmement préoccupantes”, a déclaré vendredi un porte-parole de la Commission européenne, Anouar El Anouni.

UN expert urges world to reject Myanmar ‘sham’ election

The world must utterly reject the outcome of this weekend’s final round of “sham” elections in Myanmar, the United Nations’ special rapporteur on the country said Friday.He and other democracy advocates say that with deposed democratic leader Aung San Suu Kyi sidelined and her massively popular party dissolved, the three-stage vote has been rigged by a crackdown on dissent and a ballot stacked with military allies.”The junta has orchestrated the election specifically to ensure a landslide by its political proxy,” said Tom Andrews, the special rapporteur on the situation of human rights in Myanmar.”It took no chances, banning credible opposition parties, jailing popular political figures, muzzling the press, crushing fundamental freedoms, and using fear and coercion to drive a reluctant electorate to the polls.”In his statement, the independent expert said the junta was hoping countries would “accept military rule dressed up in civilian clothing”.”Governments must not allow that to happen,” he added.Andrews, a former Democratic congressman in the United States, voiced hope Sunday’s final day of balloting would bring relief to Myanmar’s people.They had faced election-related intimidation, threats, arrests and lengthy prison terms if they criticised the election or failed to participate, he said.Voters had reported junta officials “pushing citizens to polling stations even as military jets bombed villages throughout the country”, he added.- ‘Rigged process’ -Most countries “recognised the absurdity of the junta’s election ploy”, he said, and states endorsing the result would be “complicit”.”International acceptance of this fraudulent exercise would set back the clock on genuine resolution to this crisis,” he said.UN special rapporteurs are independent experts appointed by the UN Human Rights Council, but do not speak in the name of the United Nations itself.The military has ruled Myanmar by force for almost all of its post-independence history, before a decade-long democratic experiment gave civilian politicians tentative control.The generals took back power in a 2021 coup deposing the government of Aung San Suu Kyi, detaining the democratic figurehead and plunging the country into civil war.Andrews urged countries to cut the flow of weapons, aviation fuel, and funds to the Myanmar military.”The people of Myanmar have shown extraordinary courage in resisting military tyranny,” Andrews said.”They deserve a future decided by their will — not by a rigged process designed to keep their oppressors in power.”

Budget: Lecornu surmonte deux motions de censure et engage un nouveau 49.3

Sébastien Lecornu a surmonté sans surprise vendredi les motions de censure déposées par la gauche hors PS et le RN, en réponse à sa décision d’utiliser le 49.3 pour faire passer le budget. Accusé d’avoir trahi sa parole, le Premier ministre a défendu une solution de “dernier secours”.La partie recettes adoptée, il a dans la foulée engagé un nouveau 49.3, sur les dépenses et l’ensemble du texte. La France insoumise et le RN ont déposé de nouvelles motions de censure, qui devraient être examinées et rejetées de la même manière mardi.La motion commune des groupes Insoumis, écologiste, GDR (communistes et ultra-marins) a obtenu 269 voix, 19 de moins que les 288 nécessaires pour faire tomber le gouvernement, la droite et le PS refusant de s’y associer.”Il y a une majorité fragile”, a reconnu sur BFMTV Laurent Panifous, le ministre des relations avec le Parlement. “Elle est à peu près la même depuis deux, trois mois (…) Soyons prudents, il faut faire preuve de beaucoup d’humilité”.La motion du RN et de son allié le groupe ciottiste UDR a aussi échoué, recueillant 142 voix.Le Premier ministre avait annoncé lundi avec “regret” et “amertume” sa décision de recourir au 49.3 pour faire adopter le budget de l’Etat pour 2026, rompant avec la promesse faite début octobre d’y renoncer, à la demande des socialistes.”Quand le débat ne permet plus de conclure, quelqu’un doit assumer”, a-t-il affirmé vendredi, alors qu’aucune majorité n’a pu se dégager sur le texte après plus de trois mois de discussions.”L’engagement de la responsabilité du gouvernement ne doit être, selon moi, ni une facilité ni un raccourci. Il est un instrument de dernier recours, pour ne pas dire de dernier secours”, a-t-il estimé à propos de cet outil constitutionnel qui permet l’adoption d’un texte sans vote mais expose à un risque de censure.”Pour la première fois depuis longtemps, le Parlement ne peut pas dire qu’il a été privé de son pouvoir”. Et désormais le 49.3 “ne pourra plus être utilisé comme avant”, sauf “en absolu et dernier ressort” pour “protéger” et “préserver les institutions”, a-t-il espéré.- Fractures -Le débat, tenu dans un hémicycle clairsemé, a mis en lumière les fractures de la gauche, le PS se trouvant isolé face aux trois autres groupes.”Le PS vole 65 voix d’opposition du NFP (l’alliance de gauche Nouveau Front populaire aux législatives 2024; ndlr). Il faudra s’en souvenir aux municipales”, a fustigé sur X le chef des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, critiquant les “milliards de coupe” de la “nouvelle majorité Attal, Faure, Wauquiez”.En introduction des débats, le président Insoumis de la commission des Finances Eric Coquerel avait dénoncé un “coup de force” contre le Parlement. “Dans quelle démocratie un homme seul peut décider que gouverne un camp minoritaire ?”, s’est-il interrogé, alors que LFI demande depuis 18 mois la démission du président Emmanuel Macron.La cheffe de file des députés RN, Marine Le Pen, a elle fustigé la “trahison du pacte solennel” conclu par le Premier ministre avec le Parlement, et un “passage en force”, selon elle “marque de fabrique” du macronisme. “Tout aurait dû vous conduire à démissionner”, a-t-elle estimé, pointant du doigt l'”impuissance” du gouvernement.Le PS avait confirmé dès mardi qu’il ne voterait pas la motion de censure déposée par les trois autres groupes de gauche. Le député PS Laurent Baumel a défendu ce choix vendredi, saluant les “inflexions substantielles” obtenues par son groupe, et se félicitant que l’abandon au moins temporaire du 49.3 ait permis de donner une “portée effective” aux discussions menées dans l’hémicycle.”Nous avons effacé le spectre de l’année blanche en réindexant l’ensemble des prestations et des barèmes sur le coût de la vie”, s’est-il félicité, mentionnant aussi la hausse de la prime d’activité pour trois millions de salariés modestes concédée par le Premier ministre, ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants.Une décision fustigée par l’orateur du groupe Ecologiste et social, Benjamin Lucas-Lundy: “Je dis à mes amis et à mes camarades socialistes que quelques non-reculs ne font pas une avancée”, leur a-t-il lancé.Du côté de la coalition présidentielle, les choix budgétaires de M. Lecornu laissent aussi un goût amer, alors que le déficit devrait s’élever à 5% du PIB. “Nos désaccords avec ce texte sont réels et assumés”, a souligné l’ancienne ministre Horizons Agnès Firmin-Le Bodo. Mais en attendant la présidentielle, “nous devons sortir (le pays) du blocage permanent”, a souligné le député LR Nicolas Ray.Après le rejet probable des nouvelles motions de censure mardi prochain, le texte devrait être transmis au Sénat, puis revenir à l’Assemblée pour un troisième et dernier 49.3.