Thousands march in France to back Iranian protesters

Thousands of people rallied in France on Saturday in a show of support for demonstrators in Iran risking their lives to demand an end to theocratic rule.The protests in Iran over past weeks are the largest since the “Woman, Life, Freedom” street movement in 2022-2023, sparked by the death in custody of an Iranian Kurdish woman arrested for allegedly not following a required dress code. “Woman, Life, Freedom,” chanted marchers in the French capital, some holding portraits of deceased Iranian protesters.”Death to Khamenei,” cried some, in reference to 86-year-old supreme leader Ayatollah Ali Khamenei.Galia, a 36-year-old woman who did not give her surname to protect her family, said she felt hopeful — despite “the repression, the torture, the fear, the upcoming executions” in Iran.”Each time, I tell myself, ‘this is it, people will be free.’ Maybe not now, but the time will come,” she said among the crowd, which also included French protesters.- ‘Repression can’t prevail’ -In Iran, internet connectivity rose “very” slightly on Saturday, more than a week into an internet shutdown, the Netblock monitor said.Activists said the blackout has acted as a cover for the killing of protesters.Norway-based rights group Iran Human Rights (IHR) says it has verified that Iranian security forces have killed 3,428 protesters, but warns the actual toll could be several times higher.Other estimates place the death toll at more than 5,000 — and possibly as high as 20,000, IHR said.The opposition Iran International channel based outside the country has said at least 12,000 people were killed during the protests, citing senior government and security sources. In Paris, Amir — a 23-year-old Iranian student who did not want to give his surname — said he wanted freedom.”The fall of the regime is unavoidable, we can’t live like this,” he said.”Repression can’t prevail, eventually freedom will win.”But Nasser Razi, a member of the National Council of Resistance in Iran opposition group, said patience was needed.”This regime will not fall in one or two days. It’s a process,” he said.- Connection ‘coming back’ -In the eastern city of Strasbourg, Ali Rastegar, a 43-year-old Franco-Iranian, said he was at a rally to send a “message of support” to people back home.”They’re protesting and being shot at. It’s unacceptable,” he said.In the western city of Rennes, organiser Zahra Bodin said marchers wanted “to shout as loud as our compatriots” in Iran.In Lyon, a city in the southeast, protesters included many who were loyal to Reza Pahlavi, the US-based son of Iran’s late shah.A 30-year-old Iranian, who wished to remain anonymous, was taking part.”We’re here to encourage the protesters” in Iran, he said, despite the difficulty in communicating with loved ones.He said recently connection had been “coming back”.”They can call us for a minute, but everything’s being recorded over there. When they want to tell us what’s been happening, they’re cut off.”A young man in his twenties said he had been told you could “smell blood on the roads” of the central city of Isfahan.Suddenly his phone rang.”It’s my family,” he said, and walked away to take the call.burs-mra/ah/jh

Le maire PS de Montpellier Michaël Delafosse brigue un nouveau mandat en position de force

Elu en tant qu'”outsider” en 2020, le maire socialiste de Montpellier Michaël Delafosse a officialisé sans surprise samedi sa candidature à un second mandat, se présentant cette fois en position de force face à des oppositions fractionnées à gauche et à droite.Sorti vainqueur d’une quadrangulaire il y a six ans, M. Delafosse a annoncé sa nouvelle candidature au journal Midi Libre et dans une lettre de deux pages adressée aux Montpelliérains.”Montpellier a connu une phase de très grande transformation. Ce qui nous attend aujourd’hui, c’est une consolidation de la politique écologique et sociale”, a également confié à l’AFP, peu avant l’annonce officielle, ce professeur d’histoire-géographie de 48 ans, père de deux enfants.”La situation politique est très différente de celle de 2020, avec une affirmation assez importante du maire sortant, qui à l’époque se présentait en challenger”, analyse pour l’AFP Emmanuel Négrier, directeur du Centre d’études politiques et sociales de l’Université de Montpellier.”Il y a eu une consolidation de la gouvernance Delafosse. Symétriquement, la droite est en relative perdition, avec des scores cumulés qui n’atteindraient pas ceux de Michaël Delafosse”, a-t-il ajouté. D’autre part, “la gauche +non-delafossienne+ a aussi ses divisions, notamment chez les écologistes, dont Michaël Delafosse a repris une partie des politiques”.Le sortant se plaît a assurer que ses principaux engagements de 2020 sont “devenus réalité”, dans cette ville de plus de 300.000 habitants, en croissance démographique continue mais confrontée à un niveau de pauvreté élevé.- Gratuité des transports -Son fait d’arme le plus emblématique: l’instauration de la gratuité des transports en commun pour les 500.000 habitants de la Métropole, sur laquelle aucun de ses concurrents ne veut faire marche arrière, et la construction d’une cinquième ligne de tram, inaugurée en décembre.Militant socialiste depuis l’adolescence, Michaël Delafosse assume également des prises de positions sur la sécurité et la laïcité qui font parfois grincer les dents dans son camp: sur ces sujets, “la gauche ne doit pas faire l’autruche”, dit-il.Comme en 2020, il trouvera sur son chemin le richissime homme d’affaires et patron du club de rugby local Mohed Altrad, arrivé troisième il y a six ans.”Cette ville a besoin qu’on la relève. Montpellier a besoin d’un bâtisseur”, a lancé l’entrepreneur septuagénaire lors du lancement de sa campagne jeudi soir, devant 500 sympathisants.Pour sa nouvelle campagne, Delafosse pourra compter sur le soutien réitéré de forces de gauche (PCF, PRG…) et d’écologistes (exclus d’EELV), ainsi que sur l’ex-députée LFI Muriel Ressiguier.- “Aucun accord” avec LFI -Mais il devra faire face à la candidature de la députée LFI Nathalie Oziol, qui projette une lumière nationale sur le scrutin, qualifiant le maire de “macroniste local”. “Je n’ai pas répondu aux sirènes du pouvoir quand on me proposait d’être ministre”, rétorque l’intéressé, qui assure qu’il ne fera “aucun accord avec LFI, ni au premier, ni au second tour”.Avec un autre candidat déclaré, le député écologiste Jean-Louis Roumégas, la pierre d’achoppement principale porte sur un projet d’unité de traitement “CSR” (pour combustibles solides de récupération) porté par la Métropole, que dirige également M. Delafosse, que l’écologiste qualifie “d’incinérateur à plastique”.Le centre droit sera représenté par une notaire peu connue mais partie très tôt en campagne, Isabelle Perrein, tandis que pour le Rassemblement National, la députée européenne France Jamet, amie d’enfance de Marine Le Pen, a annoncé vendredi avoir été officiellement investie, après s’être déjà présentée en 2014.Cette année-là, c’est le dissident socialiste Philippe Saurel qui avait été élu. Défait en 2020, il n’exclut pas non plus de retenter sa chance.

Ligue 1: Lens, secoué par Auxerre, garde la tête grâce à Saïd

Bousculé, parfois dominé, mais victorieux. Insubmersible, Lens s’est imposé contre Auxerre (1-0) grâce à Wesley Saïd, pour étendre sa folle série de victoires et garder la tête de la Ligue 1, samedi au Stade Bollaert.Ce succès acquis dans la douleur permet aux Sang et Or (43 points) de remonter sur le trône du championnat et d’en déloger le Paris Saint-Germain (42 pts).Les joueurs de Pierre Sage glanent une dixième victoire consécutive et égalent la meilleure série de l’histoire du club, établie dans les années 1960, dans un contexte moins relevé. Les Artésiens suivent ainsi l’objectif nouveau fixé par leur entraîneur: “Gagner encore sept matches, déjà quatre pour atteindre notre premier objectif, 52 points, et pouvoir regarder l’Europe.”Plus que trois, mais cette victoire fut de haute lutte, car malgré ses difficultés cette saison, Auxerre a livré un bon match dans l’Artois, tant dans la prise d’initiatives que dans l’intensité physique, qui ne correspond pas à son classement (17e, 12 pts).Les Auxerrois ont gagné nombre de duels en première période et donné l’impression d’être l’équipe la mieux classée des deux, en se procurant plusieurs situations chaudes, sans parvenir à conclure.Leur plus belle occasion a certainement été une tentative de Naouirou Ahamada (45e), de peu à côté, avec à l’origine un énième duel perdu par un Lensois, en l’occurrence l’habituel roc Samson Baidoo.- Saïd en sauveur -En face, Lens a disputé l’une de ses pires périodes de ces dernières semaines au niveau de l’engagement et du placement collectif, mais aurait pu obtenir un penalty quand Sinaly Diomandé a déséquilibré Adrien Thomasson, en bonne position pour reprendre une remise de la tête de Wesley Saïd (21e).Lens ne s’est pas magiquement métamorphosé en début de deuxième période, au point où Pierre Sage a décidé de remplacer dès l’heure de jeu son capitaine Adrien Thomasson et le buteur Rayan Fofana, titulaire en l’absence du N.1 au poste Odsonne Édouard.Avare en occasions, le match a basculé lorsque Wesley Saïd a ouvert le score d’une belle reprise de volée, précise et puissante, à la réception d’un centre de Malang Sarr (65e).L’attaquant de soutien est désormais le meilleur buteur des siens en championnat (8 buts), relais, cet après-midi, d’Édouard.Par la suite, Lens a repris confiance et Auxerre a plié. Le club du bassin minier a même eu de nombreuses occasions, parfois nettes, pour enfoncer son adversaire, par Florian Thauvin (73e), Andrija Bulatovic (80e, 90e+3), Mamadou Sangaré (82e, 89e) et Samson Baidoo (83e).Dans ce match où plusieurs tauliers ont déçu, le banc lensois, en particulier Sangaré, Abdallah Sima et Morgan Guilavogui, a été performant sans pour autant être décisif.Grâce à ces trois points obtenus difficilement, Lens repousse néanmoins l’évidence parisienne une journée de plus, et s’approche d’un ticket européen, alors que Pierre Sage ose à peine murmurer l’objectif naissant d’une qualification en Ligue des champions.

CAN-2025: Maroc-Sénégal, apothéose entre grands favoris

Sous pression pour reconquérir enfin la CAN, organisée à domicile, le Maroc se mesure au Sénégal, l’équipe la plus régulière du continent, dimanche à Rabat (20h00) lors d’une finale entre deux grands favoris en forme d’apothéose d’une édition jamais aussi relevée.”La dernière marche va être difficile” mais “on espère être à la hauteur et rendre heureux nos supporters”, a dit samedi Walid Regragui, le sélectionneur du Maroc, qui “rêvait d’être là le 17 (janvier) à la veille de jouer cette finale”.Le guide des Lions de l’Atlas depuis 2022, qui a mené son groupe jusqu’en demi-finales de la Coupe du monde la même année, performance inédite pour une sélection africaine, est donc à l’heure au rendez-vous qu’il s’est fixé. Mais cela ne suffit pas. Dans le royaume, plus titré dans la compétition depuis son seul succès il y a cinquante ans, une défaite en finale serait vécue comme un échec. Et peu importe si en face il y a le Sénégal, qualifié pour sa troisième finale en quatre éditions depuis 2019 (titre en 2021).Sans toujours briller, sans jamais trembler, le Maroc, première nation africaine au classement FIFA (11e), et le Sénégal, deuxième équipe du continent (19e), ont écarté tous les obstacles dressés devant eux pour se disputer, au stade Moulay-Abdellah de Rabat, la suprématie continentale. Temps, stades, pelouses: rarement une Coupe d’Afrique s’était jouée dans des conditions aussi proches des standards européens, références dans le football mondial. – Aucune surprise -Rapport de cause à effet: la compétition n’a réservé aucune surprise, les grosses nations ont toutes été au rendez-vous des phases finales, offrant des quarts, puis des demi-finales idéales pour les spectateurs. Jusqu’à la finale que le Maroc est donc dans l’obligation de remporter à domicile.”C’est l’objectif de tout un peuple, mais ce n’est qu’un match de football. Depuis que je suis arrivé ici, j’essaie de changer les mentalités. L’objectif des grands pays c’est d’être régulier. Mon discours est le même depuis deux ans avec mes joueurs”, a relativisé Regragui, 50 ans,  qui tente de prendre seul sur ses épaules depuis le début du tournoi, la pression énorme subie par ses joueurs. La gestion de cette pression sera la clé du match selon lui. “Les joueurs ont compris qu’ils devaient se relâcher. Ma seule crainte c’est ça. On va avoir une équipe en face qui est habituée, qui est en confiance (…) Ils sont costauds”, a ajouté l’ancien défenseur de Ligue 1 (à Toulouse, Ajaccio et Grenoble).D’abord circonspect devant le jeu proposé par les Lions de l’Atlas et les choix tranchés de leur sélectionneur, le peuple marocain est désormais totalement derrière son équipe, sifflant sans discontinuer dès que ses adversaires touchent le ballon.- “Ne pas gâcher la fête” -Le Sénégal en a eu un petit aperçu vendredi à son arrivée à Rabat, en provenance de Tanger plus au nord, son camp de base jusque-là.À la gare de Rabat, les Lions de la Teranga se sont retrouvés au milieu d’une foule immense, ce qui a provoqué la colère de leur sélectionneur Pape Thiaw, aux commandes depuis 2024, qui a dénoncé un manque criant de sécurité pour ses joueurs avant de tempérer ses propos.”Jusqu’à aujourd’hui, l’organisation est belle, on en parle partout dans le monde. Merci au Maroc. Mais ce qui s’est passé hier (vendredi) ne doit pas se passer. C’est l’image de l’Afrique ! Je parle en tant qu’Africain”, a-t-il dit.Mais “on ne gâchera jamais une fête”, a nuancé Thiaw, 44 ans.”On a toujours respecté nos adversaires. Ce sont deux pays frères. Il ne faut pas que tout cela soit gâché sur ces 48 dernières heures”, a renchéri à ses côtés le défenseur Moussa Niakhaté, prêt à se donner “à fond” dimanche.Si le Sénégal doit gâcher la fête, c’est sur le terrain qu’il le fera mais les Marocains veulent à tout prix éviter ce scénario.

Fuir ou rester? Le dilemme des Groenlandais face aux velléités américaines

“Cela serait trop dur pour eux”: Ulrikke a déjà convenu de laisser ses vieux parents derrière si elle doit, comme elle s’y prépare, fuir la maison qu’ils partagent, dans l’hypothèse d’une invasion américaine du Groenland.A Nuuk, capitale de la grande île autonome danoise convoitée avec insistance par le président américain Donald Trump, les habitants ne …

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A Londres, mobilisation contre le projet de super-ambassade chinoise, la décision imminente

Des centaines de personnes se sont rassemblées samedi à Londres pour dénoncer le projet controversé d’une super-ambassade chinoise au coeur de la capitale britannique, tandis que le gouvernement doit rendre sa décision sur cet épineux dossier d’ici à mardi, a constaté l’AFP.Ces manifestants, dont la plupart dissimulaient leur visage, se sont réunis dans le calme …

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L’UE et le Mercosur signent un accord commercial “historique”

Les pays latino-américains du Mercosur et l’Union européenne (UE) ont signé samedi au Paraguay un traité qualifié d'”historique”, créant l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, malgré des inquiétudes au sein des deux blocs.Ensemble, ceux-ci représentent 30% du PIB mondial et comptent plus de 700 millions de consommateurs. L’accord était négocié depuis 1999 entre l’UE et les pays fondateurs du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay). Une majorité d’Etats européens l’a récemment soutenu, malgré l’opposition de plusieurs dont la France.Et de nombreuses manifestations contre ce traité ont eu lieu dans plusieurs pays de l’UE, tandis que de larges pans des sociétés civiles des pays du Mercosur y sont également opposés.”Nous optons pour un commerce juste plutôt que des droits de douane, pour un partenariat productif à long-terme plutôt que l’isolement”, a déclaré la présidente de la Commission européenn, Ursula von der Leyen, peu avant de signer l’accord.”Et par-dessus tout, nous entendons apporter des avantages concrets et tangibles à nos peuples et nos entreprises”, a-t-elle ajouté.C’est un “signal clair en faveur du commerce international” dans un contexte de “tensions”, a affirmé Santiago Peña, le président du Paraguay, qui assure la présidence tournante du Mercosur.Ce traité supprime les droits de douane sur plus de 90% des échanges bilatéraux et favorise les exportations européennes d’automobiles, de machines, de produits chimiques, de vins et de spiritueux.En contrepartie, il facilite l’accès au marché européen pour le boeuf, la volaille, le sucre, le riz, le miel et le soja sud-américains, avec des quotas de produits détaxés qui alarment les filières concernées. Sa signature intervient alors que le président américain Donald Trump a augmenté depuis un an de nombreux droits de douane américains. Et il a menacé samedi d’en imposer de nouveaux, pouvant aller jusqu’à 25%, sur les produits d’une série de pays européens “jusqu’à la vente totale du Groenland”.- Opposants européens et sud-américains -Le président du Conseil européen, António Costa, a lui déclaré samedi à Asuncion que l’accord envoyait “un message de défense du libre-échange, fondé sur des règles, du multilatéralisme et du droit international comme base des relations entre pays et régions”, ce qui contraste avec “l’instrumentalisation du commerce à des fins géopolitiques”.Pour ses partisans, l’accord UE-Mercosur permettra de relancer une économie européenne à la peine et de soigner les relations diplomatiques avec l’Amérique latine.Pour ses détracteurs, il va bousculer l’agriculture européenne avec des produits moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants. Il s’est heurté à la résistance d’agriculteurs et d’éleveurs de certains pays européens, qui se sont mobilisés dans de fortes manifestations contre sa signature, en France, Pologne, Irlande ou Belgique. Pour apaiser la colère du secteur, la Commission européenne a élaboré une série de clauses et de concessions ces derniers mois, dont des garanties renforcées pour les produits les plus sensibles.Un grand rassemblement d’agriculteurs est prévu mardi prochain à Strasbourg (nord-est de la France), devant le siège du Parlement européen, qui doit encore voter sur ce traité dans les prochains mois. Certains en Amérique du Sud sont également méfiants quant aux effets du traité, en particulier pour les entreprises industrielles locales.En Argentine, l’impact sur l’industrie automobile pourrait se traduire par la perte de 200.000 emplois selon les estimations, rappelle Luciana Ghiotto, docteure en sciences sociales de l’Université de Buenos Aires.

Iran’s leader demands crackdown on ‘seditionists’ after protests

Iran’s supreme leader said Saturday that authorities “must break the back of the seditionists”, blaming US President Donald Trump for “casualties” after a deadly crackdown on protests against the country’s clerical leadership.Iran was rocked by weeks of demonstrations sparked by anger over economic hardship that exploded into the biggest protests against the Islamic republic in more than three years.But demonstrations have subsided after the crackdown that rights groups say left thousands of people dead under an internet blackout that lasted more than a week.Authorities have said demonstrations they condemn as “riots” had been controlled and calm returned, with state-aligned media reporting thousands of arrests and officials vowing swift punishment for those detained.”By God’s grace, the Iranian nation must break the back of the seditionists just as it broke the back of the sedition,” supreme leader Ayatollah Ali Khamenei told supporters during an address broadcast by state television.”We do not intend to lead the country to war, but we will not spare domestic criminals,” he added, saying “international criminals” were “worse” and would also not be spared punishment. Mass protests challenging authorities that erupted in 2022 were also branded sedition, an accusation rights groups said the authorities used to violently suppress dissent.Iranian authorities have blamed the latest wave of demonstrations on arch-foes the United States and Israel, saying they fuelled a “terrorist operation” that hijacked peaceful protests over the economy. Trump, who backed and joined Israel’s 12-day war against Iran in June, had repeatedly threatened new military action against Tehran if protesters were killed. – ‘American conspiracy’ -Khamenei on Saturday lashed out at Trump, accusing him of being “guilty for the casualties, damages and accusations he has levelled against the Iranian nation”.”This was an American conspiracy,” he said, adding that “America’s goal is to swallow Iran… the goal is to put Iran back under military, political and economic domination”. While Washington has appeared to have stepped back, the US president has said he has not ruled out military options and made clear he was keeping a close eye on whether any protesters were executed. Trump wrote on Friday on his Truth Social platform that Iran had called off the executions of hundreds of protesters and said to the clerical state: “Thank you!”Asked on state TV about Trump’s comment, Tehran prosecutor Ali Salehi said the US president “always talks a lot of nonsense” and that the government’s response had been “firm, dissuasive and swift” with many cases leading to indictments and sent to court. Rights groups have estimated up to 20,000 people have been arrested. Security officials cited by the Tasnim news agency on Friday said around 3,000 people were arrested. Alarm has mounted over the reported death toll during the crackdown, as verifying cases remains difficult under severe internet restrictions. Eyewitnesses who left Iran after the protests told AFP of coming under fire and hearing numerous gunshots during protests. Kiarash, who gave only his first name for security reasons, was fired on during protests on January 10 and said he saw thousands of bodies at a mortuary in Tehran. “I saw the blood… Thousands of people and thousands of dead bodies” of people “asking for their rights”, he told AFP from Germany. – Pahlavi calls for protests -Norway-based rights group Iran Human Rights (IHR) says 3,428 protesters have been verified to have been killed by security forces, but warns the actual toll could be several times higher.Other estimates place the death toll at more than 5,000 — and possibly as high as 20,000, IHR said.The opposition Iran International channel based outside the country has said at least 12,000 people were killed during the protests, citing senior government and security sources. Monitor Netblocks said on Saturday that internet connectivity in Iran rose “very” slightly, more than 200 hours into the nationwide internet shutdown. People in Iran were reportedly again able to send text messages within the country and to outside numbers but were still often unable to receive texts from those abroad. Rights groups say there have been no verifiable reports of protests in recent days and videos circulating on social media have shown a heavy security presence in some areas. But Reza Pahlavi, the US-based son of the shah ousted in the 1979 Islamic revolution, took to social media on Friday to call for Iranians to protest again on Saturday and Sunday evening. Protesters have chanted the name of Pahlavi, who had called again on Trump to intervene in Iran. Protests have continued outside Iran in multiple countries, with more held in Germany and France on Saturday.