TikTok annonce créer une co-entreprise aux Etats-Unis pour y éviter son interdiction

TikTok a annoncé jeudi avoir créé une co-entreprise majoritairement détenue par des investisseurs américains pour gérer ses activités aux Etats-Unis, mettant fin à une longue saga judiciaire qui menaçait de conduire à son interdiction dans le pays.Cette nouvelle structure servira plus de 200 millions d’utilisateurs, tout en mettant en œuvre des garanties strictes en matière …

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RDC: un an après sa chute, Goma vit dans la peur

Ils ont été pris sous un déluge de feu, puis murés dans le silence et la peur imposés par leurs nouveaux maîtres: un an après la chute de Goma, grande ville de l’est de la RDC, aux mains du groupe armé M23, ses habitants vivent dans la peur et n’ont “nulle part où aller”.  Le 26 janvier 2025, un million d’habitants se terraient dans les maisons quand l’armée congolaise et ses alliés ont abandonné la capitale de la province du Nord-Kivu. Des centaines de soldats rwandais, alliés du groupe armé antigouvernemental M23, venaient de passer la frontière et de pénétrer dans la cité lacustre, au prix de combats intenses qui ont fait des milliers de morts.Ce jour-là, Janvier Kamundu, habitant de Goma, est réfugié dans sa maison avec sa femme et ses enfants. Les balles et les obus pleuvent. “Subitement, j’ai entendu mon épouse crier. Elle est tombée, touchée par une balle perdue”, raconte-t-il. Malgré les tirs, ses voisins lui viennent en aide et trouvent un véhicule pour emmener sa femme à l’hôpital, lui sauvant la vie. Les hôpitaux de la ville sont débordés. Des montagnes de cadavres enveloppés dans des sacs blancs s’entassent dans les morgues. Ils sont incinérés nuit et jour, empestant les rues désertes envahies de matériel militaire abandonné. – “Beaucoup de plaies” -Comme nombre d’habitants de Goma, M. Kamundu et son épouse se disent marqués dans leur chair. “Elle se remet petit à petit, mais elle a reçu beaucoup de plaies au niveau du ventre, et quand ça lui fait mal, elle repense aux événements”, confie le mari.   Dans les semaines qui suivent, une chape de plomb s’abat sur la ville. Tous les soirs après 18H00, les rues se vident. La joyeuse rumeur des bars où les Congolais trouvaient un peu de répit, dans une région marquée par plus de 30 années de conflits, laisse place à un pesant silence.Des bandits évadés de la prison, des miliciens et certains militaires ayant échappé à la capture sèment la terreur dans les quartiers à la nuit tombée. Ils pénètrent dans les maisons pour braquer leurs habitants et n’hésitent pas à les assassiner sur place. La police et les magistrats ont déserté la ville. Chaque soir, les habitants, livrés à eux-mêmes, restent terrés chez eux, écoutant les rafales d’armes automatiques qui résonnent dans l’obscurité. Les patrouilles du M23 tirent à vue sur les présumés criminels ou ceux qui ont le malheur de s’attarder dans les rues. Face à l’ampleur du phénomène, le groupe armé finit par prendre des mesures radicales: les quartiers de Goma sont méthodiquement bouclés à la recherche de criminels. Fin mai, ils sont ainsi plusieurs centaines d’hommes assis dans la sombre caillasse volcanique qui recouvre les rues du village de Murambi, à la périphérie nord de la ville, encadrés par des combattants du M23. Les chefs de quartier et les familles sont sommés de désigner ceux qu’ils reconnaissent comme d’honnêtes citoyens du quartier. Les autres sont interpellés.- Torture et exécutions sommaires -Les combattants du M23 arpentent également les rues et interpellent ceux qu’ils jugent suspects. Les habitants murmurent qu’il suffit de porter des vêtements sales ou une barbe mal rasée pour être victime de ces rafles et conduit au stade de la ville, devenu une prison à ciel ouvert. A plusieurs reprises, le porte-parole du M23 y invite la presse pour constater le résultats de ces opérations. Les détenus sont séparés en groupes: présumés miliciens, policiers, militaires, bandits… A l’entrée, des familles espèrent pouvoir faire libérer leurs proches. Une mère s’effondre en larmes, sans nouvelle de son fils. Ceux qui ne peuvent être dédouanés par des témoignages jugés fiables finissent dans des lieux de détention secrets. Des rapports d’ONG dénoncent tortures et exécutions sommaires.La méthode, radicale, finit néanmoins par produire des résultats: habitants et observateurs s’accordent désormais pour saluer le retour d’une relative sécurité dans les rues de Goma.En l’absence d’une justice indépendante, des opposants ont aussi été victimes de la répression, certains ayant été accusés par le M23 de complicité avec les milices pro-Kinshasa.En octobre, le groupe armé, qui clame sa volonté de renverser Kinshasa et mettre fin à la corruption, commence à désigner ses propres magistrats. Mais les observateurs ne se font guère d’illusion sur leur impartialité.- “Formation idéologique” -La plupart des représentants des organisations de la société civile et des défenseurs des droits humains avaient fui avant l’arrivée du M23, connu pour réduire au silence les voix dissidentes.Civils et ex-combattants gouvernementaux sont recrutés de force par le groupe armé, qui présente 7.000 nouvelles recrues en septembre. En parallèle, le M23 commence à imposer des taxes pour financer son effort de guerre, dans une ville déjà à genoux. Car depuis un an, les banques sont fermées sur ordre de Kinshasa pour éviter de financer la rébellion. L’aéroport est toujours inaccessible. Les échanges commerciaux entre la ville et les zones sous contrôle gouvernemental ont été réduits à peau de chagrin.Les fonctionnaires ont été parmi les premiers à subir les effets de ces coupures. “Nous étions ici environ 200 agents, une vingtaine sont partis travailler” en zone gouvernementale et “les autres sont ici sans rien faire”, déplore Claude Mumbere, agent à l’urbanisme. Certains ont refusé de se soumettre à une “formation idéologique” dispensée par le M23, selon lui.Le mari de Madeleine Mubuto, mère de trois enfants, a aussi perdu son travail. “On avait gardé à la maison une petite somme d’argent qui nous a aidés dans un premier temps, mais après une année tout est quasiment consommé”, s’inquiète-t-elle.Pour pallier la pénurie de cash, les francs rwandais circulent désormais sur les marchés de la ville.”Beaucoup de gens se demandent combien de temps cette situation va durer”, s’interroge Janvier Kamundu. En attendant, “on s’adapte parce qu’on n’a nulle part où aller”. 

Asian stocks extend gains but US concerns hit dollar, boost gold

Asian markets extended their recovery on Friday after Donald Trump withdrew his tariff threats over Greenland, although lingering uncertainty about US policy weighed on the dollar and helped push precious metals to fresh records.Investors were also preparing for next week’s Federal Reserve meeting following data broadly in line with forecasts and after US prosecutors took aim at boss Jerome Powell, raising fears over the bank’s independence.Sentiment has picked up over the past two days after the US president pulled back from his warning to hit several European nations with levies because of their opposition to Washington taking over the Danish autonomous territory.Asian stocks extended Thursday’s gains in light of the row-back, with Tokyo, Hong Kong, Shanghai, Taipei, Sydney, Seoul, Singapore and Bangkok in positive territory.London was flat at the open but Paris and Frankfurt fell.That followed a second successive advance on Wall Street.However, Trump’s latest salvo against allies — as well as his ouster of Venezuelan President Nicolas Maduro this month — revived trade war fears and uncertainty about US investment, putting downward pressure on the dollar this week.Analysts said there was no guarantee that Europe-US relations had improved durably.The Republican’s willingness to threaten tariffs over any issue had rattled confidence on trading floors, weighing on the dollar and boosting safe-haven metals, analysts said.In Asian trade, gold rallied to a fresh peak above $4,967 an ounce while silver touched more than $99.With the Greenland crisis over for now, investors turned their attention to the US economy, which grew slightly more than originally estimated in the third quarter thanks to a boost in exports and investment, according to data delayed by last year’s government shutdown.Separate figures showed jobless numbers dipped and inflation settled slightly lower to where it was before the shutdown.The bank is tipped to hold interest rates, having cut them in the previous three meetings.The gathering comes against the backdrop of a deepening row between Trump and Powell, who the president has lambasted for not cutting borrowing costs quickly enough.The pressure ramped up on Powell this month when the administration issued subpoenas hinting at a possible probe into a $2.5 billion renovation of the Fed headquarters. “The bar to a further cut is too high and (Trump appointee) Steve Miran notwithstanding the Federal Open Market Committee are likely to err on the side of a hold, which will inevitably incur the wrath of president Trump,” wrote MCH Market Insights’ Michael Hewson, referring to the Fed’s decision-makers.Fiona Cincotta at City Index added: “Sticky inflation and solid growth provide little incentive for the Fed to cut rates further for now. These data points support the Fed’s wait-and-see stance.”The meeting also comes as Trump considers candidates to replace Powell when his term comes to an end in May.The president told reporters on Thursday that “I have somebody that I think will be very good but I’m not going to reveal it”.”It’s someone very respected, very, very well known, and will do, I think, a very good job.”While the dollar has struggled against most currencies, it rose against the yen on Friday after the Bank of Japan decided to hold off hiking interest rates while it tries to ascertain the impact of recent increases on inflation, which data showed remains above its two percent target. In company news, Japanese giant Nintendo jumped as much as 6.9 percent after gaming data firm Circana said its Switch 2 console led the US hardware market in unit and dollar sales in 2025. The firm ended 4.5 percent higher.The “Switch 2 remains the fastest selling video game hardware platform in tracked history”, Circana’s Mat Piscatella wrote on BlueSky.Next week’s US earnings calendar is packed with results from Apple, Microsoft, Boeing, Tesla, Meta and other corporate giants. There will also be a Federal Reserve monetary policy decision.- Key figures at around 0815 GMT -Tokyo – Nikkei 225: UP 0.3 percent at 53,846.87 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.5 percent at 26,749.51 (close)Shanghai – Composite: UP 0.3 percent at 4,136.16 (close)London – FTSE 100: FLAT at 10,152.45Euro/dollar: DOWN at $1.1739 from $1.1751 on ThursdayPound/dollar: DOWN at $1.3496 from $1.3500Dollar/yen: UP at 158.50 yen from 158.39 yenEuro/pound: DOWN at 86.98 pence from 87.05 penceWest Texas Intermediate: UP 0.5 percent at $59.63 per barrelBrent North Sea Crude: UP 0.4 percent at $64.34 per barrelNew York – Dow: UP 0.6 percent at 49,384.01 (close)

Asian stocks extend gains but US concerns hit dollar, boost gold

Asian markets extended their recovery on Friday after Donald Trump withdrew his tariff threats over Greenland, although lingering uncertainty about US policy weighed on the dollar and helped push precious metals to fresh records.Investors were also preparing for next week’s Federal Reserve meeting following data broadly in line with forecasts and after US prosecutors took aim at boss Jerome Powell, raising fears over the bank’s independence.Sentiment has picked up over the past two days after the US president pulled back from his warning to hit several European nations with levies because of their opposition to Washington taking over the Danish autonomous territory.Asian stocks extended Thursday’s gains in light of the row-back, with Tokyo, Hong Kong, Shanghai, Taipei, Sydney, Seoul, Singapore and Bangkok in positive territory.London was flat at the open but Paris and Frankfurt fell.That followed a second successive advance on Wall Street.However, Trump’s latest salvo against allies — as well as his ouster of Venezuelan President Nicolas Maduro this month — revived trade war fears and uncertainty about US investment, putting downward pressure on the dollar this week.Analysts said there was no guarantee that Europe-US relations had improved durably.The Republican’s willingness to threaten tariffs over any issue had rattled confidence on trading floors, weighing on the dollar and boosting safe-haven metals, analysts said.In Asian trade, gold rallied to a fresh peak above $4,967 an ounce while silver touched more than $99.With the Greenland crisis over for now, investors turned their attention to the US economy, which grew slightly more than originally estimated in the third quarter thanks to a boost in exports and investment, according to data delayed by last year’s government shutdown.Separate figures showed jobless numbers dipped and inflation settled slightly lower to where it was before the shutdown.The bank is tipped to hold interest rates, having cut them in the previous three meetings.The gathering comes against the backdrop of a deepening row between Trump and Powell, who the president has lambasted for not cutting borrowing costs quickly enough.The pressure ramped up on Powell this month when the administration issued subpoenas hinting at a possible probe into a $2.5 billion renovation of the Fed headquarters. “The bar to a further cut is too high and (Trump appointee) Steve Miran notwithstanding the Federal Open Market Committee are likely to err on the side of a hold, which will inevitably incur the wrath of president Trump,” wrote MCH Market Insights’ Michael Hewson, referring to the Fed’s decision-makers.Fiona Cincotta at City Index added: “Sticky inflation and solid growth provide little incentive for the Fed to cut rates further for now. These data points support the Fed’s wait-and-see stance.”The meeting also comes as Trump considers candidates to replace Powell when his term comes to an end in May.The president told reporters on Thursday that “I have somebody that I think will be very good but I’m not going to reveal it”.”It’s someone very respected, very, very well known, and will do, I think, a very good job.”While the dollar has struggled against most currencies, it rose against the yen on Friday after the Bank of Japan decided to hold off hiking interest rates while it tries to ascertain the impact of recent increases on inflation, which data showed remains above its two percent target. In company news, Japanese giant Nintendo jumped as much as 6.9 percent after gaming data firm Circana said its Switch 2 console led the US hardware market in unit and dollar sales in 2025. The firm ended 4.5 percent higher.The “Switch 2 remains the fastest selling video game hardware platform in tracked history”, Circana’s Mat Piscatella wrote on BlueSky.Next week’s US earnings calendar is packed with results from Apple, Microsoft, Boeing, Tesla, Meta and other corporate giants. There will also be a Federal Reserve monetary policy decision.- Key figures at around 0815 GMT -Tokyo – Nikkei 225: UP 0.3 percent at 53,846.87 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.5 percent at 26,749.51 (close)Shanghai – Composite: UP 0.3 percent at 4,136.16 (close)London – FTSE 100: FLAT at 10,152.45Euro/dollar: DOWN at $1.1739 from $1.1751 on ThursdayPound/dollar: DOWN at $1.3496 from $1.3500Dollar/yen: UP at 158.50 yen from 158.39 yenEuro/pound: DOWN at 86.98 pence from 87.05 penceWest Texas Intermediate: UP 0.5 percent at $59.63 per barrelBrent North Sea Crude: UP 0.4 percent at $64.34 per barrelNew York – Dow: UP 0.6 percent at 49,384.01 (close)

Sextape à Saint-Etienne: l’ex-maire sera rejugé en appel en juin

L’ex-maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, condamné en première instance à quatre ans de prison ferme pour chantage à la sextape, sera rejugé du 8 au 12 juin devant la cour d’appel de Lyon, a appris jeudi l’AFP auprès de cette juridiction.Maire de Saint-Etienne et président de sa métropole de 2014 à 2025, Gaël Perdriau (ex-LR), 53 ans, a été incarcéré le 7 janvier à la prison de Bourg-en-Bresse, dans l’Ain.L’élu a démissionné de ses mandats dans les jours qui ont suivi le jugement du 1er décembre dernier le condamnant à cinq ans de prison, dont un avec sursis et cinq ans d’inéligibilité, avec exécution provisoire.Deux de ses avocats ont précisé vendredi à l’AFP que l’audience de la cour d’appel au cours de laquelle sera examinée sa demande de remise en liberté interviendra “prochainement”, sans toutefois vouloir en communiquer la date.Malgré ses protestations d’innocence, M. Perdriau avait été reconnu en première instance coupable, tout comme trois anciens membres de son entourage, d’avoir comploté pour filmer le Premier adjoint Gilles Artigues à son insu dans une chambre d’hôtel en compagnie d’un prostitué, d’avoir utilisé cette vidéo intime pour museler ce rival du maire, et d’avoir financé le piège avec des fonds publics. Parmi ses trois coaccusés, l’ancien adjoint à l’Éducation Samy Kefi-Jérôme et l’ex-compagnon de ce dernier Gilles Rossary-Lenglet, condamnés à trois ans de prison ferme, ont eux aussi fait appel. Seul l’ancien directeur de cabinet du maire, Pierre Gauttieri, qui a écopé de deux ans de prison ferme, n’a pas interjeté appel.