‘I know the pain’: ex-refugee takes over as UNHCR chiefMon, 12 Jan 2026 10:43:02 GMT

Barham Salih has known torture and the wrenching loss of exile. Four decades after his own ordeal, he has taken the helm of the UN refugee agency as it grapples with a funding shortfall and ever-rising needs.A former Iraqi president, Salih, 65, became the first former head of state to run the United Nations High …

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Accord UE-Mercosur: nouvelle journée de mobilisation, des ports visés

Des agriculteurs protestant notamment contre l’accord commercial UE-Mercosur ont bloqué lundi un dépôt pétrolier à La Rochelle et des silos à grains à Bayonne, dans le sillage d’un barrage filtrant établi ce week-end sur le port du Havre, ont annoncé lundi les syndicats mobilisés.Alors que les actions d’agriculteurs se sont multipliées ce week-end contre la signature prochaine de cet accord commercial entre l’Union européenne et les pays sud-américains du Mercosur, notamment sur l’autoroute A1 au sud de Lille, la journée de lundi a débuté par deux blocages sur des sites portuaires du Sud-Ouest.Un barrage de ballots de paille a été établi devant des installations pétrolières sur le port industriel de La Pallice, près de La Rochelle, avec une trentaine de tracteurs et une soixantaine de manifestants à l’appel de la Coordination rurale de Charente-Maritime (CR17), a constaté un photographe de l’AFP.D’autres manifestants ont annoncé bloquer lundi matin le site céréalier Maïsica sur le port de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), action menée par la Confédération paysanne, le Modef et le syndicat basque ELB en dépit d’une interdiction de rassemblement annoncée par la préfecture.”Une trentaine de tracteurs bloquent les entrées. Les militants sont en train d’arriver sur place”, a écrit le Modef dans un communiqué.Non loin de là, sur l’autoroute A63 à hauteur de Bayonne, la centaine d’agriculteurs établie depuis vendredi a levé dans la nuit le barrage sur cet axe routier majeur entre la France et l’Espagne, après négociation avec le préfet. Ce dernier avait menacé de recourir à la force pour déloger ces manifestants non syndiqués, qui s’étaient surnommés “les Ultras de l’A63″.”Après l’appel du préfet à quitter les lieux sans délai, celui-ci s’est rendu personnellement sur place pour dialoguer avec la centaine d’agriculteurs présents, entre 23H00 et 1H30 du matin. À l’issue, le blocage a été levé”, sans “dégradation”, a annoncé la préfecture des Pyrénées-Atlantiques dans un communiqué.Vinci Autoroutes a fait savoir dans la foulée que le trafic avait repris dans les deux sens.- “Tenir le siège” -Outre la France, des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre la signature du traité entre l’UE et les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay), qui créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.Au Havre, environ 150 agriculteurs avec des tracteurs ont décidé d’inspecter tous les camions pour écarter les produits alimentaires non conformes aux normes imposées aux producteurs français et européens, sans bloquer l’entrée du port.Dans le Pas-de-Calais, la Coordination rurale entendait dimanche soir maintenir “au moins jusqu’à mercredi” le barrage filtrant que plusieurs dizaines d’agriculteurs ont installé sur l’autoroute A1 dans le sens Lille-Paris, a indiqué à l’AFP Damien Salomon, coprésident de la CR62.”On a énormément de monde (…) On est largement capables aujourd’hui de tenir le siège pendant plusieurs jours”, a-t-il assuré.L’A1 est présentée par la société concessionnaire Sanef comme “l’axe routier le plus fréquenté de France”.Cette vaste mobilisation agricole, débutée le mois dernier en opposition à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, a été amplifiée par le feu vert européen donné vendredi à l’accord avec le Mercosur, qui doit être signé samedi prochain au Paraguay.Pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés d’Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes européennes, faute de contrôles suffisants.

Accord UE-Mercosur: nouvelle journée de mobilisation, des ports visés

Des agriculteurs protestant notamment contre l’accord commercial UE-Mercosur ont bloqué lundi un dépôt pétrolier à La Rochelle et des silos à grains à Bayonne, dans le sillage d’un barrage filtrant établi ce week-end sur le port du Havre, ont annoncé lundi les syndicats mobilisés.Alors que les actions d’agriculteurs se sont multipliées ce week-end contre la signature prochaine de cet accord commercial entre l’Union européenne et les pays sud-américains du Mercosur, notamment sur l’autoroute A1 au sud de Lille, la journée de lundi a débuté par deux blocages sur des sites portuaires du Sud-Ouest.Un barrage de ballots de paille a été établi devant des installations pétrolières sur le port industriel de La Pallice, près de La Rochelle, avec une trentaine de tracteurs et une soixantaine de manifestants à l’appel de la Coordination rurale de Charente-Maritime (CR17), a constaté un photographe de l’AFP.D’autres manifestants ont annoncé bloquer lundi matin le site céréalier Maïsica sur le port de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), action menée par la Confédération paysanne, le Modef et le syndicat basque ELB en dépit d’une interdiction de rassemblement annoncée par la préfecture.”Une trentaine de tracteurs bloquent les entrées. Les militants sont en train d’arriver sur place”, a écrit le Modef dans un communiqué.Non loin de là, sur l’autoroute A63 à hauteur de Bayonne, la centaine d’agriculteurs établie depuis vendredi a levé dans la nuit le barrage sur cet axe routier majeur entre la France et l’Espagne, après négociation avec le préfet. Ce dernier avait menacé de recourir à la force pour déloger ces manifestants non syndiqués, qui s’étaient surnommés “les Ultras de l’A63″.”Après l’appel du préfet à quitter les lieux sans délai, celui-ci s’est rendu personnellement sur place pour dialoguer avec la centaine d’agriculteurs présents, entre 23H00 et 1H30 du matin. À l’issue, le blocage a été levé”, sans “dégradation”, a annoncé la préfecture des Pyrénées-Atlantiques dans un communiqué.Vinci Autoroutes a fait savoir dans la foulée que le trafic avait repris dans les deux sens.- “Tenir le siège” -Outre la France, des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre la signature du traité entre l’UE et les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay), qui créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.Au Havre, environ 150 agriculteurs avec des tracteurs ont décidé d’inspecter tous les camions pour écarter les produits alimentaires non conformes aux normes imposées aux producteurs français et européens, sans bloquer l’entrée du port.Dans le Pas-de-Calais, la Coordination rurale entendait dimanche soir maintenir “au moins jusqu’à mercredi” le barrage filtrant que plusieurs dizaines d’agriculteurs ont installé sur l’autoroute A1 dans le sens Lille-Paris, a indiqué à l’AFP Damien Salomon, coprésident de la CR62.”On a énormément de monde (…) On est largement capables aujourd’hui de tenir le siège pendant plusieurs jours”, a-t-il assuré.L’A1 est présentée par la société concessionnaire Sanef comme “l’axe routier le plus fréquenté de France”.Cette vaste mobilisation agricole, débutée le mois dernier en opposition à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, a été amplifiée par le feu vert européen donné vendredi à l’accord avec le Mercosur, qui doit être signé samedi prochain au Paraguay.Pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés d’Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes européennes, faute de contrôles suffisants.

US prosecutors open criminal probe into Federal Reserve

US prosecutors have opened an inquiry threatening a “criminal indictment” against the Federal Reserve, its chairman Jerome Powell revealed Sunday, denouncing new “threats and ongoing pressure” from the administration of President Donald Trump.Powell said in a video statement that the US central bank received grand jury subpoenas Friday related to his Senate testimony in June, which concerned a major renovation project of Federal Reserve office buildings.He dismissed the subpoenas as “pretexts” after months of bitter conflict with Trump, who has publicly excoriated the Fed for not cutting interest rates aggressively to bolster economic growth.”The threat of criminal charges is a consequence of the Federal Reserve setting interest rates based on our best assessment of what will serve the public, rather than following the preferences of the President,” Powell said.He branded the “unprecedented action” part of the “administration’s threats and ongoing pressure.”The Fed, which makes independent monetary policy decisions, has a dual mandate to keep prices stable and unemployment low.Its main tool in doing so is by setting a benchmark interest rate that influences the cost of borrowing across the economy.US Treasury bonds, as a gauge of the health of the world’s largest economy, have for decades also been the de facto reference for government bond yields across the world. The Fed’s independence from political influence is considered vital for investors, who worry that outside meddling in monetary policy would threaten a bedrock of the global economy.- ‘He’s not very good’ -Federal Reserve board members typically serve under both Republican and Democratic presidents, and Powell was nominated Fed chairman by Trump during his first term. But since his re-election last year, Trump has relentlessly pressured Powell to move faster in lowering interest rates, in a breach of the long-standing independence of the institution.Trump said Sunday that he had no knowledge of the Justice Department’s investigation into the Federal Reserve.”I don’t know anything about it, but he’s certainly not very good at the Fed and he’s not very good at building buildings,” NBC quoted Trump as saying.Nonetheless, investors reacted warily as financial markets opened Monday, with the dollar falling against major currencies along with the 10-year US Treasury bond, a global benchmark.Safe-haven assets like gold also surged given the uncertain outlook.  “The combined drop in the dollar, equities and Treasuries was a reminiscence of the ‘sell America’ days of last spring,” when Trump unleashed his global tariffs blitz, said Francesco Pesole, a strategist at ING in London.”The downside risks for the dollar from any indications of further determination to interfere with the Fed’s independence are substantial.”- ‘Corrupt takeover’ -Senators from both sides of the aisle blasted the investigation. “It is now the independence and credibility of the Department of Justice that are in question,” Republican Thom Tillis said.”I will oppose the confirmation of any nominee for the Fed — including the upcoming Fed Chair vacancy — until this legal matter is fully resolved,” he added.Senate Minority Leader Chuck Schumer, a Democrat, called the probe an assault on the Fed’s independence.”Anyone who is independent and doesn’t just fall in line behind Trump gets investigated,” Schumer said.Powell’s term as chairman of the Federal Reserve ends in May, and Trump told Politico in an interview last month that he would judge Powell’s successor on whether they immediately cut rates.Trump has also spoken openly about ousting Powell but stopped short of doing so and focused instead on cost overruns for renovation of the Fed’s Washington headquarters.In July, the cost of the Fed’s facelift of its 88-year-old Washington headquarters and a neighboring building was up by $600 million from an initial $1.9-billion estimate.That same month, Trump made an unusual visit to the construction site during which the two men, clad in hard hats, bickered over the price tag for the makeover.

Le pouvoir iranien se dit prêt à la guerre, après des menaces de Trump

Le chef de la diplomatie iranienne a affirmé lundi que l’Iran était prêt à la guerre, après des menaces répétées de Donald Trump d’intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation qui aurait fait des centaines de morts se poursuivait.Face aux grandes manifestations observées ces derniers jours à Téhéran et dans d’autres villes, les autorités ont appelé à des contre-manifestations lundi en soutien à la République islamique, confrontée à l’un de ses plus grands défis depuis sa proclamation en 1979.L’ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré dimanche avoir confirmé la mort d’au moins 192 manifestants depuis le début de la contestation le 28 décembre, mais averti que le bilan pourrait être beaucoup plus lourd, dénonçant un “massacre” et un “crime (…) majeur contre le peuple iranien”.”Des informations non vérifiées indiquent qu’au moins plusieurs centaines, voire plus de 2.000 personnes selon certaines sources, auraient été tuées”, a souligné l’ONG, parlant aussi de plus de 2.600 arrestations. Malgré la coupure d’internet imposée depuis le 8 janvier par les autorités, des images filtrant depuis Téhéran et d’autres villes d’Iran, dont Machhad, dans l’est, probablement via des moyens satellitaires, ont montré de grandes manifestations ces derniers soirs.Sur une vidéo authentifiée par l’AFP, on voit des dizaines de corps enveloppés dans des sacs noirs devant une morgue de la capitale, et ce qui semble être des Iraniens à la recherche de leurs proches disparus.A Téhéran, un journaliste de l’AFP a décrit une quasi-paralysie de la vie quotidienne.Ce mouvement, initialement lié au coût de la vie et à l’hyper inflation, défie à présent ouvertement le pouvoir. Il survient dans un pays affaibli par la guerre de 12 jours avec Israël en juin 2025 et les coups portés à plusieurs de ses alliés régionaux, ainsi que par les sanctions liées à son programme nucléaire, rétablies en septembre par l’ONU.- “Des options très fortes” -Après des menaces répétées d’une intervention militaire américaine en réponse à la répression, le président américain a affirmé dimanche que les dirigeants iraniens voulaient “négocier” et qu’une réunion était “en cours de préparation”, sans toutefois écarter l’option militaire.”Nous pourrions devoir agir avant une rencontre”, a-t-il affirmé, en ajoutant que l’armée américaine étudiait des “options très fortes”.”La République islamique d’Iran ne cherche pas la guerre, mais est tout à fait préparée pour la guerre”, a répondu lundi le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, lors d’une conférence des ambassadeurs étrangers à Téhéran diffusée par la télévision d’Etat.  “Nous sommes également prêts à des négociations, mais ces négociations doivent être équitables, avec des droits égaux et fondées sur le respect mutuel”, a-t-il ajouté.Dimanche soir, le gouvernement a décrété trois jours de deuil national pour les “martyrs de la résistance”, en référence notamment aux membres des forces de sécurité tués. Si les autorités disent comprendre les revendications économiques des manifestants, elles fustigent de plus en plus des “émeutiers” instrumentalisés selon elles par l’étranger, les Etats-Unis et Israël en tête.Le président Massoud Pezeshkian a exhorté la population à participer lundi à une “marche de résistance” dans tout le pays, pour dénoncer les violences commises, selon lui, par des “criminels terroristes urbains”. La télévision d’Etat a diffusé des images de bâtiments en feu, dont une mosquée, ainsi que de cortèges funéraires d’agents des forces de l’ordre.- Hôpitaux “débordés” -Le Centre pour les droits de l’homme en Iran (CHRI), dont le siège est à New York, a affirmé que les hôpitaux étaient “débordés” par l’afflux de manifestants blessés et que les réserves de sang diminuaient.Dimanche, une vidéo largement partagée montrait de nouveau des manifestants se rassemblant dans le quartier de Pounak, à Téhéran, en scandant des slogans en faveur de la monarchie déchue.Le fils de l’ancien chah et figure de l’opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, Reza Pahlavi, a exhorté sur les réseaux sociaux les forces armées et de sécurité à “se tenir aux côtés du peuple”.Déclenché à Téhéran par des commerçants furieux contre le coût de la vie, ce mouvement de contestation est d’une ampleur sans précédent depuis celui qui avait ébranlé l’Iran en septembre 2022 après la mort de la jeune Kurde Mahsa Amini, arrêtée par la police des moeurs pour avoir prétendûment enfreint le code vestimentaire imposé aux femmes.Des manifestations de solidarité ont rassemblé des milliers de personnes dimanche à Paris, Londres ou Vienne.

Foot: Rolland Courbis, ancien entraîneur et consultant sur RMC, est mort à 72 ans (RMC)

Rolland Courbis, ancien joueur et entraîneur de football, notamment de l’OM et de Bordeaux, est décédé à l’âge de 72 ans, a annoncé lundi la radio RMC où il officiait comme consultant depuis 2005.”Rolland Courbis s’est éteint cette nuit à cinq heures du matin”, a annoncé sur l’antenne de RMC Karim Nedjari, le directeur général de RMC. Natif de Marseille, Courbis avait débuté sa carrière comme défenseur avant de se reconvertir au poste d’entraîneur, se faisant remarquer par sa gouaille et son style sanguin.En tant que joueur, il a été sacré trois fois champion de France (1972 avec l’OM, 1978, 1982 avec Monaco) mais son palmarès est beaucoup moins fourni sur le banc, ses principaux faits d’armes étant une finale de Coupe de l’UEFA et une 2e place en championnat, à chaque fois avec l’OM en 1999.Il avait aussi eu plusieurs expériences à l’étranger, notamment en Afrique (Niger, USM Alger), aux Emirats arabes unis (Al-Wahda) et en Suisse (FC Sion).    Courbis était également précédé d’une réputation sulfureuse. Il avait fait deux séjours en prison, entre octobre 1990 et janvier 1991 dans le cadre de l’affaire de la caisse noire du club de Toulon, et entre septembre 2009 et février 2010 dans l’affaire des comptes de l’OM. Il avait aussi échappé de peu à une fusillade au cours d’un règlement de compte visant une figure du milieu corse qu’il accompagnait à Hyères en 1996.Depuis 2005, Courbis était devenu l’une des “voix” de RMC et avait revêtu le costume de consultant.