Trump warns Gaza ‘you are dead’ if hostages not freed

US President Donald Trump on Wednesday threatened further destruction of Gaza if all remaining hostages are not released, and issued an ultimatum to Hamas leaders to flee.Strongly backing Israel as a ceasefire teeters, Trump said he was “sending Israel everything it needs to finish the job” as his administration expedites billions of dollars in weapons.”Release all of the Hostages now, not later, and immediately return all of the dead bodies of the people you murdered, or it is OVER for you,” he wrote on his Truth Social platform after meeting freed hostages.”This is your last warning! For the leadership, now is the time to leave Gaza, while you still have a chance.”Trump also made clear there would be repercussions for Gaza as a whole, where virtually the entire population has been displaced by Israel’s relentless military campaign in response to the October 7, 2023 attacks by Hamas.”To the People of Gaza: A beautiful Future awaits, but not if you hold Hostages. If you do, you are DEAD!”His comments follow Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu’s warning of “consequences that you cannot imagine” if Hamas does not hand over the remaining hostages seized in the October 7 attack.The first phase of a ceasefire ended over the weekend after six weeks of relative calm that included exchanges of Israeli hostages for Palestinian prisoners held in Israeli jails.While Israel has said it wants to extend the first phase until mid-April, Hamas has insisted on a transition to the second phase, which should lead to a permanent end to the war.Israel has ramped up pressure not just with threats but also by halting the flow of goods and supplies into Gaza.”Hamas has indeed suffered a severe blow, but it has not yet been defeated. The mission is not yet accomplished,” Israel’s new military chief Eyal Zamir warned Wednesday.Also on Wednesday, France, Britain and Germany jointly called the humanitarian situation in Gaza “catastrophic,” and urged Israel to ensure the “unhindered” delivery of aid.South Africa said Israel’s restriction of aid into Gaza amounted to using starvation as a weapon of war.- Talks with Hamas -Trump’s hawkish language came after the United States confirmed unprecedented direct talks with Hamas, with the US envoy on hostage affairs, Adam Boehler, discussing American hostages.”Look, dialogue and talking to people around the world to do what’s in the best interest of the American people is something that the president” believes is right, White House Press Secretary Karoline Leavitt said.The United States had refused direct contact with the Palestinian militants since banning them as a terrorist organization in 1997. But Leavitt said that the hostage envoy “has the authority to talk to anyone”.Both the White House and Netanyahu’s office confirmed Israel was consulted in advance.Five Americans are believed to remain among the hostages — four have been confirmed dead and one, Edan Alexander, is believed to be alive.The Hamas assault resulted in the deaths of 1,218 people, most of them civilians, while Israel’s military retaliation in Gaza has killed at least 48,440 people, also mostly civilians, data from both sides show.Of the 251 captives taken during Hamas’s attack, 58 remain in Gaza, including 34 the Israeli military has confirmed are dead.In an interview on Wednesday night, US Secretary of State Marco Rubio urged Hamas to take seriously Trump’s threats of retaliation.”He doesn’t say these things and not mean it, as folks are finding out around the world. If he says he’s going to do something, he’ll do it,” Rubio said.- Doubts on Arab plan -Trump has floated a proposal to take over the Gaza Strip and displace its people, an idea that has drawn wide condemnation around the world.Arab leaders have sought support for an alternative plan that would finance Gaza’s reconstruction through a trust fund.A draft seen by AFP outlined a five-year roadmap with a price tag of $53 billion — roughly the amount the United Nations estimated for Gaza’s reconstruction — but the figure was not included in the summit’s final statement.The summit also called for unified representation under the Palestine Liberation Organization to sideline Islamist Hamas.Hugh Lovatt at the European Council on Foreign Relations said the Arab leaders’ plan was “far more realistic than what the Trump administration is proposing.”But Ghassan Khatib, a Palestinian political analyst and former Palestinian Authority minister, was skeptical.”It doesn’t make sense to expect Israel to drop the plan of Trump and to adopt the plan of the Arabs. There’s no chance.”Speaking after a UN Security Council meeting on Gaza’s future, French diplomat Jay Dharmadhikari said the final plan should neither allow Hamas to continue governing nor eject Palestinians.”We are clear that any plan must have no role for Hamas, must ensure Israel’s security, must not displace Palestinians from Gaza,” he said.burs-sct/lb/tym

Trump avertit Gaza: “Si vous gardez des otages, vous êtes morts”

Donald Trump a lancé mercredi un “dernier avertissement” au Hamas, l’enjoignant de libérer les otages, sans quoi le “peuple de Gaza” risque “la mort”, le jour même où Washington a confirmé avoir eu des contacts directs avec le mouvement islamiste palestinien.”Au peuple de Gaza: un bel avenir vous attend, mais pas si vous gardez des otages. Si vous le faites, vous êtes MORTS! Prenez une BONNE décision”, a menacé le président américain dans un message sur son réseau Truth Social.Il a encore dit envoyer “à Israël tout ce dont il a besoin pour finir le travail” à Gaza, soulignant qu'”aucun membre du Hamas ne sera en sécurité si vous ne faites pas ce que je dis”, à l’heure où la trêve dans la bande de Gaza semble menacée.”C’est maintenant qu’il faut quitter Gaza, tant que vous pouvez encore le faire”, a-t-il ajouté à l’adresse des chefs du mouvement islamiste palestinien.Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a assuré que M. Trump ne plaisantait pas.”Il ne dit pas ce genre de choses s’il ne les pense pas, comme les gens peuvent le voir à travers le monde. S’il dit qu’il va faire quelque chose, il va le faire”, a-t-il déclaré sur Fox News. “Donc ils feraient bien de le prendre au sérieux”, a-t-il ajouté à l’intention du Hamas.Les menaces du président américain, qui a rencontré mercredi huit otages libérés de Gaza, surviennent le jour où les Etats-Unis, ainsi que le Hamas, ont confirmé avoir eu des contacts directs.- Négociations -Ces consultations, sans précédent, rompent avec une politique de longue date qui veut que les Etats-Unis n’aient pas de pourparlers directs avec des groupes qu’ils considèrent comme terroristes, ce qui est le cas du Hamas depuis 1997.La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a confirmé que l’envoyé spécial américain pour les otages, Adam Boehler, était “engagé dans ces négociations, (et) a l’autorité de parler à n’importe qui”.Elle s’est refusée à livrer des détails, arguant que “des vies américaines étaient en jeu”, mais a indiqué qu’Israël avait été “consulté”, ce qu’a ensuite confirmé le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.Pour sa part, un responsable du Hamas a évoqué à l’AFP, sous le sceau de l’anonymat, “deux rencontres directes entre le Hamas et des responsables américains ces derniers jours à Doha”.Il reste cinq otages américains détenus à Gaza, dont quatre sont confirmés morts et un serait vivant, selon un décompte de l’AFP.- Jusqu’à la “victoire” -Entretemps, le nouveau chef d’état-major israélien, Eyal Zamir, a affirmé mercredi que la mission de vaincre le Hamas à Gaza n’était “pas encore terminée”.”Le Hamas a subi un coup dur, mais il n’est pas encore vaincu”, a affirmé le lieutenant-général Zamir, tandis que M. Netanyahu s’est dit “déterminé à (remporter) la victoire”.Israël a annoncé dimanche suspendre l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, un blocus dénoncé mercredi soir à l’ONU par la France et quatre autres pays, qui l’ont exhorté à permettre l’entrée “inconditionnelle et massive de l’aide humanitaire”, un point qui “n’est pas négociable”.Israël a juré de détruire le Hamas et lancé une offensive dévastatrice à Gaza après une attaque d’une violence et d’une ampleur sans précédent menée le 7 octobre 2023 par des commandos du Hamas infiltrés de Gaza dans le sud d’Israël.L’offensive israélienne a fait au moins 48.440 morts à Gaza, en majorité des civils, d’après les données du ministère de la Santé du Hamas jugées fiables par l’ONU.L’attaque du 7-Octobre a entraîné côté israélien la mort de 1.218 personnes, la plupart des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles et incluant les otages morts ou tués en captivité après leur enlèvement ce jour-là.- “La famine, arme de guerre” -Après 15 mois de guerre, un accord de trêve conclu via les médiateurs – Qatar, Egypte, Etats-Unis – est entré en vigueur le 19 janvier.Mais le maintien du cessez-le-feu semble incertain, Israël et le Hamas s’opposant sur la façon de le prolonger après l’expiration de sa première phase. Pendant cette phase, le Hamas a remis 33 otages et Israël a libéré quelque 1.800 Palestiniens. Israël a aussi autorisé l’entrée d’une aide humanitaire accrue à Gaza, avant de la bloquer dimanche.Israël, qui souhaite une extension de la première phase jusqu’à la mi-avril, réclame la “démilitarisation totale” du territoire, le départ du Hamas de Gaza et le retour des otages avant de passer à la deuxième phase.Refus catégorique du Hamas, qui réclame l’application de la deuxième étape censée aboutir à un cessez-le-feu permanent, et insiste pour rester dans la bande de Gaza où il avait pris le pouvoir en 2007. Une troisième phase devrait être consacrée à la reconstruction de Gaza.- Obsèques d’un otage -Sur les 251 personnes enlevées le 7-octobre, 58 sont encore détenues à Gaza dont 34 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne.Mercredi, les obsèques de l’otage franco-israélien Ohad Yahalomi dont le corps a été rendu le 27 février par le Hamas ont eu lieu au kibboutz Nir Oz.”Seize ans de joie et de lumière, et cette lumière est maintenant éteinte”, a dit en larmes, sa veuve, Bat-Sheva Yahalomi.Réunis au Caire mardi, les dirigeants arabes ont adopté un plan pour la reconstruction de Gaza qui met de fait à l’écart le Hamas et prévoit un retour de l’Autorité palestinienne, chassée du territoire en 2007 par le mouvement islamiste.Mais Israël l’a rejeté.Le plan garantit, selon l’Egypte, le maintien des habitants de Gaza sur leur terre, une réponse au projet du président américain, Donald Trump, qui prévoit leur expulsion vers l’Egypte et la Jordanie pour faire du territoire la “Riviera du Moyen-Orient”.

Trump avertit Gaza: “Si vous gardez des otages, vous êtes morts”

Donald Trump a lancé mercredi un “dernier avertissement” au Hamas, l’enjoignant de libérer les otages, sans quoi le “peuple de Gaza” risque “la mort”, le jour même où Washington a confirmé avoir eu des contacts directs avec le mouvement islamiste palestinien.”Au peuple de Gaza: un bel avenir vous attend, mais pas si vous gardez des otages. Si vous le faites, vous êtes MORTS! Prenez une BONNE décision”, a menacé le président américain dans un message sur son réseau Truth Social.Il a encore dit envoyer “à Israël tout ce dont il a besoin pour finir le travail” à Gaza, soulignant qu'”aucun membre du Hamas ne sera en sécurité si vous ne faites pas ce que je dis”, à l’heure où la trêve dans la bande de Gaza semble menacée.”C’est maintenant qu’il faut quitter Gaza, tant que vous pouvez encore le faire”, a-t-il ajouté à l’adresse des chefs du mouvement islamiste palestinien.Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a assuré que M. Trump ne plaisantait pas.”Il ne dit pas ce genre de choses s’il ne les pense pas, comme les gens peuvent le voir à travers le monde. S’il dit qu’il va faire quelque chose, il va le faire”, a-t-il déclaré sur Fox News. “Donc ils feraient bien de le prendre au sérieux”, a-t-il ajouté à l’intention du Hamas.Les menaces du président américain, qui a rencontré mercredi huit otages libérés de Gaza, surviennent le jour où les Etats-Unis, ainsi que le Hamas, ont confirmé avoir eu des contacts directs.- Négociations -Ces consultations, sans précédent, rompent avec une politique de longue date qui veut que les Etats-Unis n’aient pas de pourparlers directs avec des groupes qu’ils considèrent comme terroristes, ce qui est le cas du Hamas depuis 1997.La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a confirmé que l’envoyé spécial américain pour les otages, Adam Boehler, était “engagé dans ces négociations, (et) a l’autorité de parler à n’importe qui”.Elle s’est refusée à livrer des détails, arguant que “des vies américaines étaient en jeu”, mais a indiqué qu’Israël avait été “consulté”, ce qu’a ensuite confirmé le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.Pour sa part, un responsable du Hamas a évoqué à l’AFP, sous le sceau de l’anonymat, “deux rencontres directes entre le Hamas et des responsables américains ces derniers jours à Doha”.Il reste cinq otages américains détenus à Gaza, dont quatre sont confirmés morts et un serait vivant, selon un décompte de l’AFP.- Jusqu’à la “victoire” -Entretemps, le nouveau chef d’état-major israélien, Eyal Zamir, a affirmé mercredi que la mission de vaincre le Hamas à Gaza n’était “pas encore terminée”.”Le Hamas a subi un coup dur, mais il n’est pas encore vaincu”, a affirmé le lieutenant-général Zamir, tandis que M. Netanyahu s’est dit “déterminé à (remporter) la victoire”.Israël a annoncé dimanche suspendre l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, un blocus dénoncé mercredi soir à l’ONU par la France et quatre autres pays, qui l’ont exhorté à permettre l’entrée “inconditionnelle et massive de l’aide humanitaire”, un point qui “n’est pas négociable”.Israël a juré de détruire le Hamas et lancé une offensive dévastatrice à Gaza après une attaque d’une violence et d’une ampleur sans précédent menée le 7 octobre 2023 par des commandos du Hamas infiltrés de Gaza dans le sud d’Israël.L’offensive israélienne a fait au moins 48.440 morts à Gaza, en majorité des civils, d’après les données du ministère de la Santé du Hamas jugées fiables par l’ONU.L’attaque du 7-Octobre a entraîné côté israélien la mort de 1.218 personnes, la plupart des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles et incluant les otages morts ou tués en captivité après leur enlèvement ce jour-là.- “La famine, arme de guerre” -Après 15 mois de guerre, un accord de trêve conclu via les médiateurs – Qatar, Egypte, Etats-Unis – est entré en vigueur le 19 janvier.Mais le maintien du cessez-le-feu semble incertain, Israël et le Hamas s’opposant sur la façon de le prolonger après l’expiration de sa première phase. Pendant cette phase, le Hamas a remis 33 otages et Israël a libéré quelque 1.800 Palestiniens. Israël a aussi autorisé l’entrée d’une aide humanitaire accrue à Gaza, avant de la bloquer dimanche.Israël, qui souhaite une extension de la première phase jusqu’à la mi-avril, réclame la “démilitarisation totale” du territoire, le départ du Hamas de Gaza et le retour des otages avant de passer à la deuxième phase.Refus catégorique du Hamas, qui réclame l’application de la deuxième étape censée aboutir à un cessez-le-feu permanent, et insiste pour rester dans la bande de Gaza où il avait pris le pouvoir en 2007. Une troisième phase devrait être consacrée à la reconstruction de Gaza.- Obsèques d’un otage -Sur les 251 personnes enlevées le 7-octobre, 58 sont encore détenues à Gaza dont 34 ont été déclarées mortes par l’armée israélienne.Mercredi, les obsèques de l’otage franco-israélien Ohad Yahalomi dont le corps a été rendu le 27 février par le Hamas ont eu lieu au kibboutz Nir Oz.”Seize ans de joie et de lumière, et cette lumière est maintenant éteinte”, a dit en larmes, sa veuve, Bat-Sheva Yahalomi.Réunis au Caire mardi, les dirigeants arabes ont adopté un plan pour la reconstruction de Gaza qui met de fait à l’écart le Hamas et prévoit un retour de l’Autorité palestinienne, chassée du territoire en 2007 par le mouvement islamiste.Mais Israël l’a rejeté.Le plan garantit, selon l’Egypte, le maintien des habitants de Gaza sur leur terre, une réponse au projet du président américain, Donald Trump, qui prévoit leur expulsion vers l’Egypte et la Jordanie pour faire du territoire la “Riviera du Moyen-Orient”.

NY torture, murder of trans man shines light on rising fears

US prosecutors gave a graphic account Wednesday of the torture and murder of a transgender man whose case has highlighted the growing dangers faced by the trans community.Sam Nordquist was abducted, beaten and sexually assaulted for weeks before his body was hidden, prosecutors said, announcing seven adults had been indicted for the Black 24-year-old’s murder. Nordquist travelled from Minnesota to New York to meet an online contact who was among those indicted Wednesday.Nordquist’s family had not heard from him since January and the last time he was seen was in early February.The seven suspects had previously been indicted for lesser crimes, with the charge of first degree murder — the state’s most serious and carrying possible life imprisonment without parole — added Wednesday.Two children were also allegedly involved in the beating of Nordquist, who was brutalized in a motel in Canandaigua, located in upstate New York.”Sam was beaten, assaulted, sexually abused, starved, held captive, and we cannot make sense of that,” said Ontario County Assistant District Attorney Kelly Wolford at a briefing.Wolford said hate crime charges had not been brought because “we cannot put that on his gender, and we cannot put that on his race.””Sam was confined. He was forced to kneel and stand against a wall. He was physically assaulted,” Wolford added as she recounted the two children were believed to have been involved in Nordquist’s beating.”We have a seven-year-old and a 12-year-old who are also victims. They may have been forced to participate, but their lives are forever changed by what they saw,” she said. The seven adult suspects are alleged to have starved Nordquist, fed him feces, and forced him to drink urine.”They forced him to obey their commands, treating him like a dog,” said Wolford.The case has rocked the trans community and outraged activists.”We refuse to let Sam’s story fade into silence. We demand accountability, we demand justice, and we demand a world where transgender people are safe, respected, and able to live freely,” Sarah Kate Ellis, the president of the GLAAD LGBTQ campaign group, said in a statement last month.GLAAD reported that there had been more than 800 anti-trans incidents in the US since June 2022.Trump campaigned on a promise to ban transgender people from the military, outlaw federal funding for trans healthcare and to remove trans people from sports teams.Since coming to office, he has passed a slew of executive orders targeting the community, including purging mentions of transgender people from government websites and slashing LGBTQ programs.On his first day back in power, Trump signed an executive order recognizing only “two genders, male and female.”

Asian markets rise on Trump auto tariff reprieve

Asian markets climbed on Thursday after US President Donald Trump announced a one-month tariff delay on auto imports from Mexico and Canada.The White House announced Wednesday an exemption on any autos coming through the North American neighbours’ free trade pact, after Trump held talks with the “Big Three” US automakers — Stellantis, Ford and General Motors.US automakers have been among the most exposed to Trump’s trade policy, which saw 25 percent blanket tariffs imposed on Mexico and Canada earlier this week — with a lower rate for Canadian energy.Wednesday’s tariff delay buoyed global markets and lifted the auto sector, with stocks in Hong Kong, Tokyo and Seoul also climbing Thursday morning.”We have little details on what products the pause will cover — whether this will only apply to finished cars or also automotive parts — but given the exceptional degree of integration across North America for this industrial value chain, the decision is hardly surprising,” said Maeva Cousin of Bloomberg Economics.The prospects of wider relief were dampened, however, after Trump said he was unconvinced Canada had done enough to address Washington’s concerns over cross-border fentanyl smuggling.Canada contributes less than one percent of fentanyl to the United States’ illicit supply, according to Canadian and US government data.In Asia, Chinese stocks were also responding well to Beijing announcing its 2025 growth target of around five percent, at the start of its annual meeting of the National People’s Congress (NPC) on Wednesday.Hong Kong jumped as much as 2.6 percent Thursday morning and Shanghai climbed above 0.5 percent.China has vowed to make domestic demand its main economic driver despite facing persistent economic headwinds.It also announced a rare hike in fiscal funding, allowing its budget deficit to reach four percent this year.Investors are hoping a huge fiscal stimulus package will follow, which could be announced at a key NPC economic policy meeting later Thursday. “The commitment to five percent means one thing: more stimulus is coming,” said Stephen Innes of SPI Asset Management.”China isn’t leaving anything to chance — expect a mix of credit easing, fiscal firepower, and the occasional ‘suggestion’ to state banks to keep the machine humming.”Jakarta and Manila were up while Singapore rose more modestly, and Sydney was down.- Key figures around 0230 GMT -Tokyo – Nikkei 225: UP 0.9 percent at 37,773.68Hong Kong – Hang Seng Index: UP 2.4 percent at 24,151.56Shanghai – Composite: UP 0.8 percent at 3,314.84Euro/dollar: UP at 1.0813 from 1.0790 on WednesdayPound/dollar: UP at $1.2902 from $1.2896  Dollar/yen: UP 148.96 from 148.89 yenEuro/pound: UP at 83.80 pence from 83.67 penceWest Texas Intermediate: UP 0.7 percent at $66.77 per barrelBrent North Sea Crude: UP 0.7 percent at $69.76 per barrelNew York – Dow: UP 1.1 percent at 43,006.59 (close)London – FTSE 100: DOWN less than 0.1 percent at 8,755.84 (close)

Prison pour les plus gros narcotrafiquants: Darmanin annoncera son choix jeudi

Le ministre de la Justice Gérald Darmanin annoncera jeudi soir quelle prison accueillera d’ici à fin juillet les cent narcotrafiquants les plus dangereux, auxquels il veut appliquer un nouveau régime carcéral d’isolement extrêmement strict.Le garde des Sceaux dévoilera son choix pour cette future prison de haute sécurité spécialisée au journal télévisé de 20H00 de France 2 jeudi, une annonce décalée de 24 heures en raison de l’allocution du président Emmanuel Macron mercredi soir sur la situation internationale.Quatre prisons sont en lice: Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), la maison centrale de Saint-Maur (Indre), le centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe (Sarthe) et la maison centrale d’Arles (Bouches-du-Rhône).M. Darmanin a visité les quatre établissements ces dernières semaines. Lors de sa dernière visite vendredi, à la maison centrale de Saint-Maur (Indre), il a présenté un calendrier prévisionnel d’ici à son ouverture prévue le 31 juillet: “un mois, un mois et demi de travaux, notamment de travaux technologiques pour ne pas qu’on communique vers l’extérieur, d’y revoir les services informatiques, et l’intégralité du site”.Cette période devra être utilisée pour “former les agents, faire les recrutements qu’il faut”, renforcer les hôpitaux, “la police et la gendarmerie”, mais aussi “le tribunal et la cour d’appel” de la zone concernée.”Puis, l’arrivée des prisonniers” est prévue “entre mai et juin, pour que le 31 juillet, de façon définitive (…) les 100 premiers narcotrafiquants” soient accueillis.En attendant, le narcotrafiquant Mohamed Amra, qui était l’homme le plus recherché de France et a été arrêté en Roumanie, a été incarcéré dans le centre déjà ultra-sécurisé de Condé-sur-Sarthe après sa remise à la France.Son cas, après son évasion sanglante qui a coûté la vie à deux agents pénitentiaires en mai 2024, a plusieurs fois été invoqué par M. Darmanin pour justifier la création d’une nouvelle prison destinée aux trafiquants de stupéfiants et fondée sur un nouveau régime carcéral d’isolement inspiré de la lutte anti-mafia en Italie.Dans un amendement à la proposition de loi sur la lutte contre le narcotrafic qui vient d’être déposé, le gouvernement propose des mesures telles que des fouilles intégrales après tout contact avec l’extérieur, des parloirs équipés d’hygiaphone ou encore un accès limité au téléphone. Les détenus pourraient y être affectés sur décision du garde des Sceaux pour une durée de quatre ans, renouvelable.Ces dispositions ont été dénoncées par l’Observatoire international des prisons, qui les juge “attentatoires aux droits fondamentaux”.Le Syndicat de la magistrature (SM, classé à gauche) a décliné une invitation à déjeuner mercredi avec Gérald Darmanin, déplorant dans une lettre ouverte l’absence de “consultation préalable des organisations représentatives” pour son plan “narcoprison”.Le SM avait été invité “avec l’ensemble des organisations syndicales pénitentiaires et de magistrats, sans ordre du jour, ni autre élément de contexte”, écrit dans une lettre ouverte Judith Allenbach, présidente du Syndicat de la magistrature.Et ce, “pour le lendemain de votre présentation du plan +narcoprison+ devant la commission des lois de l’Assemblée nationale, pour lequel vos services n’ont initié aucune consultation préalable des organisations représentatives”, regrette le syndicat.Â