Altice France ouvre un “nouveau chapitre” avec un accord pour réduire sa dette
Le bras de fer engagé avec les créanciers s’achève: Altice France, maison mère de l’opérateur SFR, a officialisé mercredi la conclusion d’un accord pour alléger sa lourde dette, en échange d’une partie de son capital.L’endettement du groupe, qui atteignait 23,7 milliards d’euros au troisième trimestre 2024 et planait comme une menace permanente sur l’avenir de l’entreprise fondée par Patrick Drahi, sera substantiellement diminué. Grâce à cet accord trouvé avec des créanciers représentant plus de la moitié de la dette, Altice France verra celle-ci réduite de 8,6 milliards d’euros et elle atteindra ainsi 15,5 milliards d’euros.”Il s’agit de loin de la plus importante restructuration jamais réalisée en France et l’une des plus importantes en Europe”, a souligné Jean-Pierre Farges, associé au sein du cabinet d’avocat Gibson Dunn, qui a conseillé une partie des créanciers, dans un communiqué.En contrepartie de la réduction de la dette, 45% des parts du groupe seront transmis aux créanciers signataires, qui recevront aussi 1,6 milliard d’euros en cash. Patrick Drahi restera donc son principal actionnaire. “Il s’agit (…) avant tout d’un refinancement sans impact sur l’activité de notre groupe et de nos filiales, nos orientations stratégiques, notre organisation et nos effectifs”, a assuré le directeur général d’Altice France, Arthur Dreyfuss, dans un courriel envoyé aux salariés du groupe et transmis à l’AFP. Avant la mise en Å“uvre de l’accord, prévue d’ici la fin de l’année, le groupe a appelé les autres créanciers à se joindre à la transaction. “Notre entreprise est en passe d’ouvrir un nouveau chapitre de son histoire et retrouverait ainsi la sérénité et la capacité de poursuivre son développement”, a fait valoir Arthur Dreyfuss.- Multiples cessions -Il ambitionne même de faire baisser son endettement à 13 milliards d’euros, grâce à la “vente d’actifs non stratégiques”, selon un communiqué publié par Altice, qui n’a pas donné davantage de détails sur les entités concernées.Le groupe a déjà entamé une cure d’amaigrissement en 2024: la cession majeure, et très symbolique, s’est déroulée à l’été avec le passage de la filiale Altice Media, qui incluait BFM et RMC, dans le giron de l’armateur CMA-CGM du milliardaire Rodolphe Saadé.A la même période, Altice France a aussi vendu ses centres de données, ainsi que ses parts dans La Poste Mobile, tandis que les autres filiales du groupe à l’étranger procédaient à des cessions. Le groupe de Patrick Drahi, qui n’est plus coté en Bourse depuis 2021, a également connu un scandale de corruption impliquant l’ex-dirigeant de sa filiale portugaise et cofondateur du groupe.Mais, pour Arthur Dreyfuss, l’accord trouvé devrait permettre d’engager le groupe vers un avenir plus serein.Selon lui, le ratio de son niveau de dette comparé à son résultat brut d’exploitation (Ebitda) devrait ainsi être ramené à 4, contre 6,6 actuellement, ce qui ferait d’Altice France “une entreprise classique du secteur en termes d’endettement moyen” et correspond à l’objectif fixé en mars 2024.Pour assurer son avenir, SFR devra toutefois “redevenir l’opérateur préféré des Français”, a indiqué M. Dreyfuss. L’opérateur, qui a pâti en 2024 d’une reprise de la guerre commerciale sur un marché français des télécoms très concurrentiel, avait ainsi vu son nombre d’abonnés au mobile descendre sous la barre symbolique des 20 millions.
Altice France ouvre un “nouveau chapitre” avec un accord pour réduire sa dette
Le bras de fer engagé avec les créanciers s’achève: Altice France, maison mère de l’opérateur SFR, a officialisé mercredi la conclusion d’un accord pour alléger sa lourde dette, en échange d’une partie de son capital.L’endettement du groupe, qui atteignait 23,7 milliards d’euros au troisième trimestre 2024 et planait comme une menace permanente sur l’avenir de l’entreprise fondée par Patrick Drahi, sera substantiellement diminué. Grâce à cet accord trouvé avec des créanciers représentant plus de la moitié de la dette, Altice France verra celle-ci réduite de 8,6 milliards d’euros et elle atteindra ainsi 15,5 milliards d’euros.”Il s’agit de loin de la plus importante restructuration jamais réalisée en France et l’une des plus importantes en Europe”, a souligné Jean-Pierre Farges, associé au sein du cabinet d’avocat Gibson Dunn, qui a conseillé une partie des créanciers, dans un communiqué.En contrepartie de la réduction de la dette, 45% des parts du groupe seront transmis aux créanciers signataires, qui recevront aussi 1,6 milliard d’euros en cash. Patrick Drahi restera donc son principal actionnaire. “Il s’agit (…) avant tout d’un refinancement sans impact sur l’activité de notre groupe et de nos filiales, nos orientations stratégiques, notre organisation et nos effectifs”, a assuré le directeur général d’Altice France, Arthur Dreyfuss, dans un courriel envoyé aux salariés du groupe et transmis à l’AFP. Avant la mise en Å“uvre de l’accord, prévue d’ici la fin de l’année, le groupe a appelé les autres créanciers à se joindre à la transaction. “Notre entreprise est en passe d’ouvrir un nouveau chapitre de son histoire et retrouverait ainsi la sérénité et la capacité de poursuivre son développement”, a fait valoir Arthur Dreyfuss.- Multiples cessions -Il ambitionne même de faire baisser son endettement à 13 milliards d’euros, grâce à la “vente d’actifs non stratégiques”, selon un communiqué publié par Altice, qui n’a pas donné davantage de détails sur les entités concernées.Le groupe a déjà entamé une cure d’amaigrissement en 2024: la cession majeure, et très symbolique, s’est déroulée à l’été avec le passage de la filiale Altice Media, qui incluait BFM et RMC, dans le giron de l’armateur CMA-CGM du milliardaire Rodolphe Saadé.A la même période, Altice France a aussi vendu ses centres de données, ainsi que ses parts dans La Poste Mobile, tandis que les autres filiales du groupe à l’étranger procédaient à des cessions. Le groupe de Patrick Drahi, qui n’est plus coté en Bourse depuis 2021, a également connu un scandale de corruption impliquant l’ex-dirigeant de sa filiale portugaise et cofondateur du groupe.Mais, pour Arthur Dreyfuss, l’accord trouvé devrait permettre d’engager le groupe vers un avenir plus serein.Selon lui, le ratio de son niveau de dette comparé à son résultat brut d’exploitation (Ebitda) devrait ainsi être ramené à 4, contre 6,6 actuellement, ce qui ferait d’Altice France “une entreprise classique du secteur en termes d’endettement moyen” et correspond à l’objectif fixé en mars 2024.Pour assurer son avenir, SFR devra toutefois “redevenir l’opérateur préféré des Français”, a indiqué M. Dreyfuss. L’opérateur, qui a pâti en 2024 d’une reprise de la guerre commerciale sur un marché français des télécoms très concurrentiel, avait ainsi vu son nombre d’abonnés au mobile descendre sous la barre symbolique des 20 millions.
Seine-Saint-Denis: un homme porteur de couteaux tué par la police à un arrêt de bus
Un policier a tué d’une balle mercredi à Dugny (Seine-Saint-Denis), à un arrêt de bus, un homme porteur de couteaux, décrit comme “véhément” et “menaçant”, qui pourrait être “une personne sans abri” du quartier, selon la mairie. L’homme décédé n’a pas encore pu être identifié, selon le parquet de Bobigny. Mais l’adjoint au maire délégué à la sécurité de Dugny a indiqué à l’AFP qu’il avait été reconnu comme étant “sans domicile fixe”.”Il s’agit d’un SDF, qui avait tous ses sacs avec lui, vêtu de multiples couches de vêtements. Il a été reconnu comme une personne sans abri”, a rapporté l’élu, Thierry Pichot-Maufroy, qui s’est rendu sur place. “On ne sait pas encore ce qui s’est passé. Des témoins ont rapporté qu’il hurlait des choses”, a-t-il ajouté.La police avait été requise vers 7H00 “pour un individu véhément et armé de couteaux au niveau d’un abribus”, a indiqué le parquet, communiquant à la mi-journée les premiers éléments de l’enquête. A son arrivée, alors que l’équipage se garait et que deux policiers sortaient du véhicule, “l’individu fonçait en leur direction en brandissant au moins un couteau”, selon le ministère public.- Taser puis deux tirs -“Un premier policier invitait l’intéressé à baisser son arme. Sans réponse, il faisait usage de son pistolet à impulsion électrique à deux reprises sans succès (l’individu portant plusieurs couches de vêtements)”, a précisé le parquet. “L’individu se rapprochait encore du premier policier, ce qui conduisait l’autre policier à ouvrir le feu à deux reprises, touchant une fois l’individu”, a-t-il ajouté.Auparavant, la préfecture de police de Paris avait fait valoir que les policiers étaient “intervenus pour un homme assis à un arrêt de bus, porteur d’un couteau dans chaque main” et qu’à l’arrivée de l’équipage, l’homme s’était “jeté sur eux, sans dire un mot”. Ce sont les policiers de La Courneuve qui avaient été requis, après un appel, a précisé une source policière en Seine-Saint-Denis, faisant valoir que l’homme s’était montré “menaçant”.Les faits ont eu lieu sur une avenue très passante de Dugny (11.000 habitants), à 17 km au nord de Paris, dans un quartier réputé “calme”, selon M. Pichot-Maufroy. Un large périmètre de sécurité a été mis en place, pour permettre le travail des enquêteurs, a constaté un photographe de l’AFP.Selon la préfecture de police, l’homme, blessé “au thorax”, est décédé en dépit des soins apportés sur place, dont un massage cardiaque. “Le Samu était appelé et tentait vainement de le réanimer, le décès était déclaré à 7H41”, a précisé le parquet.Le policier ayant tiré est âgé de 30 ans, selon cette même source. Une enquête a été ouverte pour “violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner par personne dépositaire de l’autorité publique”. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) est saisie des investigations concernant les tirs, comme c’est l’usage lorsqu’un policier emploie son arme de service. La sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis est chargée de son côté de l’enquête concernant la “tentative d’homicide volontaire” sur les agents. Dans un message sur X en début d’après-midi, le préfet de police de Paris Laurent Nuñez a apporté son “total soutien aux policiers” intervenus selon lui “courageusement” à Dugny. Il a estimé qu’ils avaient fait “preuve de sang-froid face au danger” et a salué leur “professionnalisme”.Il y a un mois, le 22 janvier, en Corrèze, les forces de l’ordre ont tué un homme qui était entré nu dans une église de Brive-la-Gaillarde, muni d’un couteau. Les policiers avaient fait valoir que l’homme était menaçant et qu’ils avaient tenté en vain “de le maîtriser et de le calmer en faisant usage à plusieurs reprises de tasers”.Selon les derniers chiffres communiqués par l’IGPN, durant l’année 2023, un total de 36 personnes sont mortes dans le cadre d’une intervention policière.
‘Sorry I couldn’t protect you’: Israel mourns Bibas mother, sons
Hundreds of mourners gathered at a cemetery in southern Israel on Wednesday to bid a final farewell to Shiri Bibas and her two sons, who were killed in Gaza captivity and had become symbols in Israel of the hostages’ ordeal.Orange balloons symbolising the children’s red hair fluttered in the breeze from a fence near the cemetery, which is close to kibbutz Nir Oz, from where the Bibas family were seized by Palestinian militants on October 7, 2023.Signs reading “sorry” and “the broken heart with the Bibas family” hung from a nearby fence.”Shiri, I’m sorry I couldn’t protect you all,” Yarden Bibas said in his eulogy at the funeral of his wife and two sons — Ariel and Kfir — who were aged four and nine months old at the time of their abduction.Hamas handed over the remains of Shiri and the two children last week as part of a ceasefire deal with Israel, while Yarden Bibas was freed earlier this month.”Shiri, I love you and will always love you. Shiri, you are everything to me,” said Yarden, his voicechoking with emotion as he read his eulogy, which was televised live from the cemetery.The funeral was restricted to close family and was not open to the media.”Ariel, I hope you’re not angry with me for failing to protect you properly and for not being there for you,” he said.”I hope you know I thought about you every day, every minute. I hope you’re enjoying paradise.”Remembering Kfir, he said: “You brought more light and happiness to our little home. You came with your sweet, captivating laugh and smile, and I was instantly hooked! It was impossible not to nibble on you all the time.”Shiri and her two sons were buried together in a single coffin, in a nod to the haunting images of their capture when she was seen tightly clutching her two children as militants took them to Gaza.The grave in the small cemetery was piled high with orange, yellow and white flowers, an AFP correspondent reported from the cemetery.Left-leaning newspaper Haaretz printed its front page entirely in orange.”An entire nation in tears bids farewell to Shiri, Ariel and Kfir. May they rest in peace,” it read.- ‘Take responsibility’ -During the funeral, Shiri Bibas’s sister-in-law, Ofri, called on all Israeli officials to take responsibility for the deaths, saying her loved ones could have been saved.”There is no meaning to forgiveness before the failures are investigated, and all officials take responsibility… They could have saved you but preferred revenge,” she said.Ahead of the funeral, a large crowd, many wearing orange and carrying Israeli flags, gathered in the Tel Aviv plaza dubbed Hostages Square to watch a live broadcast of the funeral. “Obviously all of our hearts are broken,” said Sherri Ettedgui who moved from Canada to Israel two months ago.”There’s actually no words that can express how we feel for this family, and so we wanted to come here today just to be with other people who are feeling the same and show our support.”Earlier in the day, thousands of mourners carrying flags and orange balloons joined the funeral procession heading to Zohar, near kibbutz Nir Oz.Israel’s national anthem was sung in hushed tones as the funeral convoy passed through the crowd in the central city of Rishon LeZion, where the remains of the three hostages had been prepared for burial.”The Bibas family, I think, is like the symbol of everything that happened to us since October 7,” said retired teacher Ayala Schlesinger Avidov, 72, visibly emotional as she spoke to AFP. “The two babies and the mother that did nothing to the world and were murdered in cold blood.”Dozens of people lit candles by the roadside.- ‘In the heart’ -“The Bibas family has got into all of us, in the heart,” said Aviv Nahman, 22, who was visibly emotional as she spoke to AFP. “I have a sister and nephews the exact same ages, so I felt an obligation to be here today.” The remains of the three Bibas family members were among the first to be returned under the truce deal which brought an end to more than 15 months of fighting in Gaza.The handover sparked anger in Israel when Hamas initially delivered a body that turned out not to be Shiri’s. The militant group blamed a “mix-up” and handed over the correct remains the following day.Hamas has long insisted that an Israeli air strike killed Shiri, Kfir and Ariel Bibas early in the war, but an Israeli post-mortem found no evidence of blast injuries.
Stock markets rally with tech in focus
Global stock markets rallied Wednesday, helped by renewed positivity over the tech sector, analysts said.Shares in Nvidia, the world’s leading generative AI chipmaker, rebounded more than three percent at the start of trading in New York with the company set to announce its results after the closing bell.Hong Kong closed up more than three percent, with investors snapping up stocks following a poor start to the week sparked by fresh concerns over US President Donald Trump’s tariff plans.In Europe, Paris and Frankfurt led the way with gains of around one percent in afternoon trading.The dollar gained against main rivals and oil prices steadied.Wall Street pushed higher at the opening bell, with the tech-heavy Nasdaq Composite index rising 0.4 percent.Traders brushed off a disappointing Tuesday that followed more weak US economic data, with traders looking keenly to Nvidia’s results.The company’s guidance “could be pivotal, not just for the company, but in setting overall market direction, at least in the short term”, said Trade Nation analyst David Morrison.”This will be the first earnings update from the company since Chinese upstart DeepSeek managed to upset the US’s generative AI industry by producing an assistant of equivalent quality but at a fraction of the cost,” he said.DeepSeek’s unveiling of its chatbot threw US tech titans into a tail spin as it undermined their massive AI investments and their high stock valuations.Nvidia’s shares have taken a beating in recent sessions and overall US tech shares, which helped drive the market to record highs at the end of last year, have stumbled in 2025.Hong Kong’s stock market rally came as investors snapped up long-neglected tech names, after DeepSeek sparked renewed interest in the sector.Beijing’s moves to bring the firms in from the cold after years of government crackdowns on the industry also boosted sentiment.E-commerce heavyweight Alibaba was again one of the major advancers, rallying 4.8 percent, with JD.com more than eight percent higher, Meituan up nearly 10 percent and Tencent up 3.4 percent.Sentiment took a knock at the start of the week from news that Trump had signed a memo over the weekend calling for curbs on Chinese investments in industries including technology, critical infrastructure, healthcare and energy.The move is aimed at promoting foreign investment in the United States, while protecting national security interests “particularly from threats posed by foreign adversaries” like China, the White House said.A rare faller among major stock markets Wednesday was Tokyo, hit by recent strengthening of the yen amid expectations that the Bank of Japan would continue hiking interest rates this year.The yen has benefitted also from a pick-up in bets on cuts to US interest rates.Expectations for Federal Reserve reductions were boosted by a Conference Board survey showing US consumer confidence in February saw its largest monthly decline since August 2021.The reading came on the heels of other lacklustre US reports including on service sector activity, jobs and inflation.- Key figures around 1430 GMT -New York – Dow: UP less than 0.1 percent at 43,641.15 pointsNew York – S&P 500: UP 0.3 percent at 5,971.14New York – Nasdaq Composite: UP 0.4 percent at 19,095.96London – FTSE 100: UP 0.4 percent at 8,706.15Paris – CAC 40: UP 0.9 at 8,119.60Frankfurt – DAX: UP 1.2 percent at 22,682.86Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.3 percent at 38,142.37 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 3.3 percent at 23,787.93 (close)Shanghai – Composite: UP 1.0 percent at 3,380.21 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.0488 from $1.0517 on TuesdayPound/dollar: DOWN at $1.2658 from $1.2668Dollar/yen: UP at 149.46 from 149.00 yenEuro/pound: DOWN at 82.85 pence from 83.00 pence Brent North Sea Crude: DOWN 2.2 percent at $72.40 per barrelWest Texas Intermediate: FLAT at $68.92 per barrelburs-rl/jj
Musk to loom large at Trump’s first cabinet meeting
US President Donald Trump holds his first cabinet meeting Wednesday, joined by billionaire adviser Elon Musk, who is in charge of radically downsizing the US government and wields more power than anyone else in Trump’s inner circle.Musk is not part of the cabinet and did not have to go through Senate confirmation.Yet as the force behind his so-called Department of Government Efficiency, the Tesla and SpaceX chief has been given a free hand to enact unprecedented — and brutally abrupt — cuts to government programs and staffing.His presence at the formal White House meeting alongside Trump’s actual department heads follows signs of growing tension within the government over his dominance.Trump downplayed this shortly before the meeting, posting on his social media platform: “ALL CABINET MEMBERS ARE EXTREMELY HAPPY WITH ELON.””The Media will see that at the Cabinet Meeting this morning!!!” Trump wrote.The cabinet meeting will be a chance for Trump to tout the dramatic start to his second term, while flanked by aides openly chosen in many cases for their lavish declarations of loyalty.Many of these top figures were successfully confirmed by the Republican-controlled Senate despite unusually extensive questions over their experience or behavior.Among the most contentious are Health and Human Services Secretary Robert F. Kennedy Jr., a noted vaccine skeptic, Director of National Intelligence Tulsi Gabbard, who has a history of backing Kremlin talking points, and Defense Secretary Pete Hegseth, a former Fox News host who has faced allegations of sexual assault.Trump’s Republican Party holds a narrow majority in the Senate, and the refusal of more than a couple Senators to vote against Trump’s picks shows his iron grip on the party, where dissenters have largely quit or been cowed.Former Senate Majority leader Mitch McConnell was the sole Republican dissenter to Kennedy’s confirmation as health secretary, an appointment that caused alarm among the medical community over his history of promoting vaccine misinformation and vows to suspend research on infectious diseases.And in a situation with no real parallel in modern US history, all of these powerful officials are overshadowed by Musk, who helped bankroll Trump’s 2024 presidential campaign.While classified as a mere “special government employee” and “senior adviser to the president,” the South African-born tycoon is seen more often at Trump’s side than Vice President JD Vance or even First Lady Melania Trump.As owner of the X social media platform and a key leader in the US space program, his influence percolates through almost every corner of current Washington politics.However, Musk has faced some pushback to his slash-and-burn methods that have already seen the gutting of the USAID humanitarian aid department, mass layoffs, and menacing emails sent to all federal employees asking them to justify their jobs.Government departments on Monday largely told staff to either ignore the latest email or downplayed the risks of not answering it. According to US media reports, senior officials across the government have expressed frustration and anger over what they see as interference in their agencies.
Salon de l’agriculture: la grande distribution entre engagements et coup de communication
Cinq patrons de la grande distribution ont présenté mercredi des “engagements” impulsés par l’animatrice Karine Le Marchand et devant aider le monde agricole, en plein sprint final des négociations commerciales avec les fournisseurs industriels et en l’absence du leader du secteur E.Leclerc, qui a salué l’initiative.L’animatrice de l’émission de téléréalité L’amour est dans le pré Karine Le Marchand a organisé mercredi une rare prise de parole commune des patrons de la grande distribution, lors du Salon international de l’agriculture (SIA).Si le leader E.Leclerc et son médiatique représentant Michel-Edouard Leclerc manquaient à l’appel, Alexandre Bompard (Carrefour), Thierry Cotillard (Mousquetaires/Intermarché), Dominique Schelcher (Coopérative U), Guillaume Darrasse (Auchan) et Philippe Palazzi (Casino) étaient bien présents. A elles cinq, ces enseignes représentent près des deux tiers des parts de marchés du gigantesque secteur de la grande distribution alimentaire.Elles se sont engagées à aider les producteurs agricoles, sans dévoiler d’objectif chiffré.D’une part, “les agriculteurs qui se déclarent en difficulté et qui emploient deux salariés hors saisonniers pourront aller voir” les magasins proches de ces enseignes, pour écouler leur production à un prix qui “ne sera pas négocié”, a assuré Mme Le Marchand, précisant que le dispositif était “réservé” aux producteurs qui ne vendent pas déjà en grandes surfaces.- “Alerte surproduction” -Le PDG de Carrefour et patron de la fédération patronale des supermarchés (FCD) Alexandre Bompard a par ailleurs présenté une “alerte surproduction”, devant aider “les filières qui se retrouvent en surproduction”. Quand France Agrimer, établissement public spécialiste des produits de l’agriculture et de la mer, verra “un prix en baisse de 15 à 20% pendant plusieurs jours”, il “pourra alerter sur un état de surproduction”.L’idée est alors “de se tourner vers les patrons de médias ou de presse pour demander à accompagner pour ces moments d’alerte”, a indiqué le patron du seul distributeur du CAC 40.L’initiative n’est pas sans susciter du scepticisme, alors que la distribution négocie avec ses fournisseurs de l’agro-industrie jusqu’au 1er mars les conditions de commercialisation d’une large partie de ce qui sera vendu en magasins en 2025. Ces négociations ont lieu dans un climat traditionnellement tendu.Le président de la Fédération patronale de l’industrie laitière (Fnil), François-Xavier Huard avait d’ailleurs ironisé: “l’amour est peut-être dans le pré, mais pas dans les salles de négociations”. L’Association nationale des industries alimentaires (Ania), représentant des agro-industriels, a dénoncé un “énième coup de communication”.Christiane Lambert, présidente de la Fédération des entreprises françaises de charcuterie traiteur (Fict) et ex-patronne du syndicat agricole majoritaire FNSEA, a aussi dit se méfier “des effets d’annonce et des coups de com’ au moment du salon”, malgré les “bonnes intentions” de Karine Le Marchand.”Il faut saluer toute initiative visant à améliorer le revenu des agriculteurs”, a aussi réagi Dominique Chargé, président de la Coopération agricole qui représente plusieurs milliers de coopératives agricoles, mais cela “ne suffira pas à sauver l’agriculture française ni à rééquilibrer les rapports de force”.- Absence de Leclerc -Karine Le Marchand avait auparavant déploré l’absence du leader E.Leclerc, “problématique parce qu’au départ on avait un quatrième pilier”, consistant à “mettre la pression sur les industriels tous ensemble pour qu’ils soient sur la transparence de l’origine France”. Sans le leader du secteur, la proposition a dû être abandonnée, a-t-elle regretté.Michel-Edouard Leclerc a de son côté jugé qu’il s’agissait d'”une bonne initiative”, “intéressante pour les enseignes qui n’ont pas encore de démarche organisée avec les producteurs locaux”. Il a assuré que E.Leclerc avait déjà des dispositifs similaires en place. “C’eût été contre-productif de faire comme si on lançait cette initiative…”, a-t-il glissé mercredi sur son compte X.La défiance reste importante entre les différents maillons de la chaîne alimentaire française qui, malgré les joutes verbales, restent d’importants partenaires commerciaux. Le gouvernement prévoit de revoir une nouvelle fois les lois Egalim, qui visent à mieux protéger la rémunération des agriculteurs lors des négociations entre industriels et distributeurs. Le ministre des Relations avec le Parlement Patrick Mignola a dit mercredi sur Public Sénat prévoir une révision des lois Egalim “avant l’été ou juste après l’été”.cda-mdz-gbh-hrc/jbo/LyS
Salon de l’agriculture: la grande distribution entre engagements et coup de communication
Cinq patrons de la grande distribution ont présenté mercredi des “engagements” impulsés par l’animatrice Karine Le Marchand et devant aider le monde agricole, en plein sprint final des négociations commerciales avec les fournisseurs industriels et en l’absence du leader du secteur E.Leclerc, qui a salué l’initiative.L’animatrice de l’émission de téléréalité L’amour est dans le pré Karine Le Marchand a organisé mercredi une rare prise de parole commune des patrons de la grande distribution, lors du Salon international de l’agriculture (SIA).Si le leader E.Leclerc et son médiatique représentant Michel-Edouard Leclerc manquaient à l’appel, Alexandre Bompard (Carrefour), Thierry Cotillard (Mousquetaires/Intermarché), Dominique Schelcher (Coopérative U), Guillaume Darrasse (Auchan) et Philippe Palazzi (Casino) étaient bien présents. A elles cinq, ces enseignes représentent près des deux tiers des parts de marchés du gigantesque secteur de la grande distribution alimentaire.Elles se sont engagées à aider les producteurs agricoles, sans dévoiler d’objectif chiffré.D’une part, “les agriculteurs qui se déclarent en difficulté et qui emploient deux salariés hors saisonniers pourront aller voir” les magasins proches de ces enseignes, pour écouler leur production à un prix qui “ne sera pas négocié”, a assuré Mme Le Marchand, précisant que le dispositif était “réservé” aux producteurs qui ne vendent pas déjà en grandes surfaces.- “Alerte surproduction” -Le PDG de Carrefour et patron de la fédération patronale des supermarchés (FCD) Alexandre Bompard a par ailleurs présenté une “alerte surproduction”, devant aider “les filières qui se retrouvent en surproduction”. Quand France Agrimer, établissement public spécialiste des produits de l’agriculture et de la mer, verra “un prix en baisse de 15 à 20% pendant plusieurs jours”, il “pourra alerter sur un état de surproduction”.L’idée est alors “de se tourner vers les patrons de médias ou de presse pour demander à accompagner pour ces moments d’alerte”, a indiqué le patron du seul distributeur du CAC 40.L’initiative n’est pas sans susciter du scepticisme, alors que la distribution négocie avec ses fournisseurs de l’agro-industrie jusqu’au 1er mars les conditions de commercialisation d’une large partie de ce qui sera vendu en magasins en 2025. Ces négociations ont lieu dans un climat traditionnellement tendu.Le président de la Fédération patronale de l’industrie laitière (Fnil), François-Xavier Huard avait d’ailleurs ironisé: “l’amour est peut-être dans le pré, mais pas dans les salles de négociations”. L’Association nationale des industries alimentaires (Ania), représentant des agro-industriels, a dénoncé un “énième coup de communication”.Christiane Lambert, présidente de la Fédération des entreprises françaises de charcuterie traiteur (Fict) et ex-patronne du syndicat agricole majoritaire FNSEA, a aussi dit se méfier “des effets d’annonce et des coups de com’ au moment du salon”, malgré les “bonnes intentions” de Karine Le Marchand.”Il faut saluer toute initiative visant à améliorer le revenu des agriculteurs”, a aussi réagi Dominique Chargé, président de la Coopération agricole qui représente plusieurs milliers de coopératives agricoles, mais cela “ne suffira pas à sauver l’agriculture française ni à rééquilibrer les rapports de force”.- Absence de Leclerc -Karine Le Marchand avait auparavant déploré l’absence du leader E.Leclerc, “problématique parce qu’au départ on avait un quatrième pilier”, consistant à “mettre la pression sur les industriels tous ensemble pour qu’ils soient sur la transparence de l’origine France”. Sans le leader du secteur, la proposition a dû être abandonnée, a-t-elle regretté.Michel-Edouard Leclerc a de son côté jugé qu’il s’agissait d'”une bonne initiative”, “intéressante pour les enseignes qui n’ont pas encore de démarche organisée avec les producteurs locaux”. Il a assuré que E.Leclerc avait déjà des dispositifs similaires en place. “C’eût été contre-productif de faire comme si on lançait cette initiative…”, a-t-il glissé mercredi sur son compte X.La défiance reste importante entre les différents maillons de la chaîne alimentaire française qui, malgré les joutes verbales, restent d’importants partenaires commerciaux. Le gouvernement prévoit de revoir une nouvelle fois les lois Egalim, qui visent à mieux protéger la rémunération des agriculteurs lors des négociations entre industriels et distributeurs. Le ministre des Relations avec le Parlement Patrick Mignola a dit mercredi sur Public Sénat prévoir une révision des lois Egalim “avant l’été ou juste après l’été”.cda-mdz-gbh-hrc/jbo/LyS